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Faits Divers

Deux présumés faussaires appréhendés au port de Cotonou

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Le commissariat spécial du Port autonome de Cotonou vient de démanteler un réseau de présumés faussaires spécialisés dans l’émission et l’usage de faux macarons sur la plateforme portuaire. Appréhendés  grâce à des dispositions subséquentes prises par la STTB, les deux individus qui sont également des agents de la société, ont été présentés à la presse hier, jeudi, 15 octobre 2014.

A en croire le commissaire Lassissi Saliou, des informations faisant état du vol des marchandises à bord des camions sur les installations du port seraient parvenues aux autorités portuaires. Lesdites informations précisant la complicité de certains agents de la société Solutions technologiques des transports au Bénin (Sttb), le Pdg de la société, une fois informé, a pris des mesures idoines pour démanteler le réseau.  Ainsi, le dimanche 11 janvier dernier, ces deux agents auraient émis cinq faux macarons au nom d’un enleveur. Grâce aux dispositions sécuritaires mises sur pied, les conducteurs de camions appelés à faire usage desdits faux macarons ont été interpellés au cours des formalités. C’est ainsi que les deux individus ont été appréhendés. Le commissaire Lassissi Saliou a souligné que ces mauvaises pratiques ont déjà causé d’énormes pertes de marchandises sur la plateforme portuaire et plusieurs camions n’ont pas été retrouvés jusqu’à présent. Pour lui, il importe de décourager ces actes qui sont de nature à remettre en cause la sécurité au Port de Cotonou.  Quant au commandant du port, Oussou Kpèvi Bernard, il a rassuré les opérateurs économiques et les usagers du port de la détermination des forces de sécurité à mener à bien leur mission. Il a, par ailleurs, réitéré l’engagement des autorités portuaires à assurer la sécurité et la crédibilité du port en vue d’un accroissement de la productivité. Le Directeur général adjoint de la Sttb, Théodore Glèlè a également affirmé que ces actions s’inscrivent dans une dynamique commune, celle des autorités portuaires et du personnel de la Sttb. Notons que les deux présumés falsificateurs de document  seront présentés au procureur de la République dans les tout prochains jours.

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Aziz BADAROU

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16 janvier 1977 – 16 janvier 2015 : L’agression impérialiste au Bénin

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Le dimanche 16 janvier 1977, un aéronef non programmé atterrit à l’Aéroport international de Cotonou. Ceux qui descendent ne sont pas des passagers ordinaires.

Ce sont des mercenaires qui laisseront dans l’avion un certain Gratien Pognon. Aussitôt descendus, les passagers, lourdement armés de fusils de guerre assez perfectionnés, et même de mortiers et de roquettes, se sont divisés en deux grandes colonnes pour progresser vers le Palais de la Marina où Kérékou et la Garde Républicaine épaulée par  des soldats de l’Armée nord-coréenne - venus à Cotonou dans le cadre de la coopération militaire entre les deux pays -  ont opposé une riposte terrible aux agresseurs dirigés par Bob Denard. Les échanges de tirs ont duré plusieurs heures, l’Armée béninoise bien que matériellement inférieure et atteinte (plus d’une dizaine de morts) a réussi à abattre un des chefs de guerre de Bob Denard et entamé le moral de la troupe qui se replie, et reprend son avion en catastrophe pour partir. Bob Denard est un mercenaire rompu à la tâche, qui a réussi plusieurs agressions du genre aux Iles Comores. Il a été recruté par un groupe de Béninois expatriés et viscéralement contre le régime militaro-marxiste de Kérékou. A leurs têtes, Emile Derlin Zinsou qui a ouvert son carnet d’adresses au groupe, pour l’aider à trouver le financement à ce sinistre projet. Le roi Hassan II du Maroc, les Présidents Bongo et même Eyadema, y ont apporté leurs contributions. Les mercenaires, de plusieurs nationalités (française, guinéenne, sénégalaise…) se sont entraînés au Maroc. L’avion a même fait escale à Libreville pour se ravitailler en carburant, avant de venir à Cotonou. Dans ses mémoires intitulés «En ces temps là…», le Président Zinsou affirme, à ce sujet, que c’est le journaliste Valentin Hodonou qui l’a appelé, ce jour dimanche 16 janvier 1977, de Paris, alors qu’il était dans son hôtel à Rabat au Maroc.  Il confirme néanmoins être bien impliqué dans ce coup. «Dans la préparation de notre action, j’étais non seulement informé, mais aussi impliqué. Nous étions un groupe de compatriotes dahoméens à préparer une action de libération de notre pays du gouvernement qui y régnait au nom du marxisme-léninisme, à peine lu et pas digéré, un pouvoir insupportable», nuance-t-il. De Bob Denard, il dit ne l’avoir rencontré que trois fois, et bénéficié du soutien de quelques Chefs d’Etats amis. «Bien qu’aucun moyen ne fût à l’époque possible et que les appels que nous recevions étaient pressants et déchirants, je crois que nous avons eu tort d’avoir voulu libérer notre peuple, qui en avait un grand besoin, par une intervention extérieure», regrette-t-il dans son ouvrage.

(Source extérieure)

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Au sujet de l’irruption de la police chez l’He Kèkè Aholou - Le Pg Sodonon : «C’est une affaire purement judiciaire»

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Le Procureur général près la Cour d’Appel de Cotonou Gilles Sodonon a éclairé l’opinion publique sur la présence de la police au domicile de Me Hélène Aholou Kèkè ce mercredi. Reçu dans le 20h de la Télévision nationale jeudi 15 janvier 2015, il a montré que les officiers de police judiciaire étaient porteurs d’une convocation pour la députée Aholou Kèkè impliquée dans «une affaire purement judiciaire». Le ministre de l’Intérieur, Simplice Dossou avait également apporté à l’occasion des clarifications. Lire leurs interventions.   

Intervention du Pg Sodonon

On a lu dans la presse que pour une affaire non encore révélée, la Police est descendue chez Me Hélène Aholou Kèkè… Ces journaux ont précisé dans leur développement que la police porteur d’une convocation à Me Hélène Aholou Kèkè n’a voulu la délaisser qu’à elle-même en personne. Pour ces faits, il y a tellement de commentaires, les uns plus tendancieux que les autres. Et il est important qu’en tant chef du Parquet général, service dont émanent lesdites convocations que je vienne ici apporter la vérité des faits…C’est exact que des officiers de police judiciaire s’étaient portés au domicile de Me Hélène Aholou Kèkè pour délaisser une convocation à elle. Cette convocation émane du parquet général. Il faut savoir que Me Hélène Aholou Kèkè est partie civile dans une procédure d’injures et de diffamation, procédure dans laquelle sont poursuivis certaines personnes à savoir l’ex Directeur général et l’ex Directeur de publication d’un organe privé de la place (Ndlr). Cette procédure avait déjà connu une première décision de justice en première instance. Décision qui a fait l’objet d’appel. L’appel a été enrôlé au niveau de la Chambre correctionnelle de la Cour d’Appel et avait donné déjà plusieurs audiences. A la dernière audience, celle de mars 2014, la Cour a renvoyé l’affaire au 13 février 2015 pour convocation des parties. Et il faut entendre par parties aussi bien la partie civile que les prévenus… Conformément aux dispositions de l’article 394 et suivants du Code de procédure pénale, nous avons coutume d’inviter les parties à travers une convocation par officier de  police judiciaire ou par huissier. Nous choisissons souvent de passer par les officiers de police judiciaire parce que ça coûte moins à l’Etat. Les huissiers, il faut les payer. Mais il y a une certaine diligence que les Opj en général font dans la remise des convocations et ça aide le Parquet.

Qu’est ce qui fait que cette fois-ci cette procédure suscite des réactions?

Peut-être parce que, lorsque les Opj se sont portés là-bas, ils ont insisté à remettre la convocation à la personne même. J’ai interpellé le commissariat de Cadjèhoun qui est le commissariat du ressort dans lequel habite Me Aholou Kèkè. Elle habite Cadjèhoun, la Haie vive. Et selon le rapport qui m’a été fait, je crois que les policiers ont insisté pour remettre à elle-même la convocation malgré que et la bonne et le chauffeur soient arrivés. Ils ont insisté parce que lorsque vous remettez la convocation, vous devez établir un procès-verbal de police à retourner au Parquet.

Cette insistance était-elle indispensable?

Je crois que ça dépend. Si c’est un Opj pas trop expérimenté, il peut dire qu’il veut remettre la convocation à la personne-elle pour pouvoir établir mon procès-verbal… Mais on aurait pu inviter Me Hélène Aholou Kèkè au Commissariat pour venir chercher sa convocation et à ce moment, on établit le procès-verbal. Ce n’est pas une affaire politique. C’est une affaire purement judiciaire

Propos du ministre de l’Intérieur, Simplice Dossou

Après la déclaration du Procureur général, c’est juste pour une conclusion. Il ne s’agit pas d’une affaire compliquée. Ça demande simplement que le peuple béninois comprenne seulement que Me Hélène Aholou Kèkè est bel et bien la victime dans cette situation. Elle n’est pas poursuivie pour quelque affaire que ce soit. C’est plutôt elle la plaignante. Et il était question qu’on la vise par une convocation. Je voudrais par-là demander à la presse béninoise surtout à la presse écrite d’aller à la source pour avoir les vrais renseignements avant de lancer les choses parce qu’un seul petit point peut incendier une Nation

Transcription : Allégresse SASSE
Source : Télévision nationale

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Palais du roi Agoli Agbo à Abomey : Encore un incendie !

sinistre

16 janvier 2012 – 14 janvier 2015. Trois années après, un autre incendie d’origine inconnue s’est déclaré aux environs de 16 heures, au Palais du Roi Agoli Agbo. Bilan : trois maisons en paille complètement consumées.

Un autre incendie d'origine inconnue pour le moment, s'est déclenché et a fait des ravages dans la soirée de ce mercredi 14 janvier au palais de Houégbadja à Abomey. La prompte intervention des sapeurs-pompiers a permis de ne pas voir partir en fumée tout le palais. On se rappelle qu’il y a trois ans en effet, le bilan a fait état de trois maisons en paille complètement consumées. Avant l’arrivée des sapeurs-pompiers à l’époque, les flammes attisées en effet par l’harmattan, ont tout ravagé sur leur passage. La négligence de l’entretien du patrimoine culturel a été aussi mise en cause à l’époque.
Presque trois ans jour pour jour, séparent les deux incendies survenus au palais du roi Agoli Agbo. Ces différents incendies auraient-ils des causes criminelles ?. Nécessité de situer les responsabilités.

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Pour une affaire non encore révélée : La police au domicile de Hèlène Kèkè Aholou hier

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L’Honorable Hélène Kèkè Aholou (photo) a reçu la visite de la Police mercredi 14 janvier 2014. De sources concordantes, deux agents de police se sont pointés très tôt le matin chez elle à Cotonou. Ces agents, à en croire nos informations, étaient porteurs d’une convocation pour l’élue. Une convocation qu’ils voulaient remettre à Me Hèlène Kèkè Aholou en main propre selon nos sources. Mais cette dernière bien que présente à son domicile, a choisi d’éviter ses deux visiteurs. Et n’ayant pu rencontrer la députée, les deux envoyés du Commissariat de Cadjèhoun ont refusé de laisser la convocation à ses employés. Ils n’ont pas non plus déposé l’acte auprès d’un membre du Conseil de l’Ordre des avocats qui était au domicile de Me Hélène Kèkè Aholou. Les mêmes sources ont révélé que la députée a confié ignorer les véritables motifs de  cette convocation. (Affaire à suivre)

Mike MAHOUNA  

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Atelier de formation de l’Arcep et de l’Upu : Les acteurs du système d’adressage renforcent leurs capacités

formation

Les acteurs du système d’adressage et de codes postaux sont conviés à une formation depuis hier, mardi, 13 janvier 2015 au Bénin Royal Hôtel de Cotonou. Organisée par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep en collaboration avec l’Union postale universelle (Upu), cette formation s’inscrit dans le cadre du renforcement de la politique nationale pour la mise en place d’un système d’adressage et de codes postaux au Bénin.

« Adressage et codes postaux », c’est le thème de la formation organisée par l’Acerp et l’Upu à l’intention des acteurs du système d’adressage et des codes postaux et qui se déroule depuis hier au Bénin Royal hôtel. Cette formation est partie intégrante du programme « Une adresse pour chacun, un message pour le monde », initié par l’Upu et qui consiste à encourager les pays à s’engager dans la mise en place de système d’adressage et de code postaux en vue de relever le chalenge de l’inclusion socioéconomique. En effet, il est à noter que sur 54 pays en Afrique, 31 dont le Bénin ne disposent pas encore d’un système d’adresse et de codes postaux. D’énormes ressources financières échappent aux recettes de ce fait, a  expliqué le président de l’Arcep-Bénin, Marcelin Ilougbadé. Cette formation marque donc une étape importante dans le processus d’adressage et de codification. A en croire le ministre de la communication, Jean Gbéto Dansou, cette formation  permettra à toutes les parties prenantes à la mise en place d’un système d’adressage et codes postaux au Bénin afin de véritablement relancer le processus. Aux dires de l’autorité, il sera bientôt organisé un séminaire national sur l’adresse et les codes postaux et une étude sera réalisée sur la mise en œuvre d’un système d’adressage et la codification postale au Bénin. Ces actions devront aboutir à l’élaboration d’un document national de référence pour la mise en place d’un système d’adressage et de codes postaux au Bénin, a-t-il affirmé. En procédant ainsi, l’Arcep-Bénin vise à accroître la synergie nécessaire entre différentes initiatives nationales et à optimiser la mise en œuvre d’une politique d’adressage cohérente et moderne au Bénin.

A.B.

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Atelier de validation du Pta gestion 2015 du ministère du travail : Aboubacar Yaya opte pour une réduction des charges

gouvernance

Le ministère du travail et de la fonction publique a procédé à la validation de son plan de travail annuel gestion 2015 ce lundi, 12 janvier 2015. C’était à la faveur d’un atelier de validation qui s’est tenu dans les locaux dudit ministère.

Le plan de travail annuel gestion 2015 du ministère du travail, de la fonction publique et de la réforme administrative et institutionnelle a été validé, conformément aux principes directeurs de la Gestion axée sur les résultats (Gar). C’était au cours d’un atelier de validation qui s’est tenu hier dans les tours administratives. S’intéressant aux orientations majeures pour la rédaction du Plan de travail annuel (Pta) 2015, le ministre Aboubakar Yaya a confié que le budget attribué au ministère du travail, de la fonction publique et de la réforme administrative pour le compte de l’année 2015 est de 6,9 milliards de francs Cfa et qu’il importe que certaines activités et charges jugées moins nécessaires soient  supprimées du Pta gestion 2015. Ainsi, s’appuyant sur les attributions du ministère que sont la gestion administrative, la gestion du travail, la gestion de la fonction publique, la gestion de la réforme administrative et institutionnelle et la gestion du dialogue social, le ministre Yaya Aboubakar a redéfini en commun accord avec ses collaborateurs, les principaux axes qui doivent être pris en compte dans l’élaboration du Pta 2015. C’était également l’occasion pour le ministre de rappeler ses attentes vis-à-vis de ses collaborateurs. Il a exhorté ces derniers à faire preuve de loyauté, de professionnalisme, du respect de la hiérarchie et surtout à œuvrer pour une amélioration de la qualité des services rendus aux usagers. Le ministre a également souligné la nécessité de soigner l’image de ce département ministériel qui a, connu par le passé, des concours de recrutement qui ont fait l’objet de contestation générale et de plusieurs mouvements de protestation.  A cela, le ministre Yaya a exigé des différents directeurs de son ministère le respect du bien public et le sens du service public. Il a, pour finir, invité les participants à plus de sérieux afin de mettre sur pied un Pta conforme aux réalités du ministère.

A.B

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Grève de 48heures sur le campus d’Abomey-Calavi : L’Uneb s’indigne contre la militarisation permanente de l’Uac

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(Le mouvement suivi à l’unanimité par les étudiants)
L’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) a déclenché depuis hier, mardi, 13 janvier 2015, une motion de grève de 48 heures sur le campus universitaire d’Abomey-Calavi. Ce mouvement de paralysie totale des activités académiques qui a été  lancé pour dénoncer la militarisation permanente du campus et le paiement des frais d’inscription a été suivi à l’unanimité par les étudiants.  

Les activités académiques sont totalement paralysées à l’Université d’Abomey-Calavi depuis hier, mardi, 13 janvier 2015. Ceci fait suite à la grève de 48 heures déclenchée par l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) pour s’indigner contre la militarisation permanente de l’Uac, et exiger entre autres, la suppression du paiement des frais d’inscription, la suppression de l’arrêté rectoral portant suppression des frais d’étude de dossier, de dérogation et de reprise, la réduction des frais d’inscription pour les étudiants en master, le respect de l’arrêté rectoral portant organisation des franchises universitaires. L’Uneb exige aussi l’adaptation du système Lmd aux réalités actuelles sur le campus d’Abomey-Calavi. Cette grève a été suivie à l’unanimité par les étudiants qui ont simplement pris congé des amphis et laboratoires. Pour le Président de l’Uneb, Fidèle Bokossa, le mouvement a été une réussite car les étudiants ont été largement sensibilisés. Les étudiants y compris ceux de l’Enam ont été simplement invités à boycotter les cours et les travaux dirigés pour exprimer leur mécontentement et exiger une prompte réaction des autorités rectorales. Un impressionnant déploiement des forces de l’ordre posté à l’entrée de l’Enam était pratiquement prêt à contenir toutes velléités mais la situation n’a pas viré à l’affrontement. «Les forces de l’ordre pensaient qu’on allait provoquer des échauffourées pour qu’elles en profitent, mais nous avions fait sortir les étudiants de façon pacifique. » a confié le président de l’Union. A en croire le secrétaire général de l’Uneb, Fidèle Bokossa, les étudiants ne sont pas des prisonniers encore moins des malfrats qu’il faut traquer à tout moment. L’Uneb exige donc le retrait sans délai ni condition des militaires de l’Uac. Les manifestants déplorent également le dysfonctionnement que connait le Centre des œuvres universitaires (Cous).  

Aziz BADAROU

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Mise en concession imminente de la construction des rails au Bénin et au Niger : Yayi et Issoufou sous pression

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Vincent Bolloré est attendu à 13 heures, ce mercredi 14 janvier 2015.  Le magnat du transport maritime et ferroviaire n’aurait que peu de temps à passer au Bénin. Le Président béninois et son homologue nigérien ne sauraient plus où donner de la tête, à l’annonce de cette visite-éclair qui leur met la pression.

Ils couraient dans tous les sens, pour ne pas contrarier leur visiteur. Les chefs d’Etat, Boni Yayi et Mahamadou Issoufou, qui va effectuer une seconde visite en moins de deux semaines en terre béninoise. C’est comme si, c’était Vincent Bolloré qui décide de leur sort. Le jeu en vaut la chandelle apprend-t-on, avec les contrats qui s’en vont être signés à l’occasion de cette visite, avec des clauses léonines. Le problème de la pose de rails métriques plutôt que standards, dont on sait pourtant qu’ils sont surannés, dépassés, caduques, hors de propos, n’a pas encore été tranché. Mais Bolloré a décidé que ce sont bien des rails métriques qui seront posés dans l’optique de la « modernisation »  et de l’extension des chemins de fer bénino-nigériens. En termes de modernisation, il s’agirait plutôt d’arriération. Et pourtant, il semblerait bien que nos chefs d’Etat ne soient pas décidés à lui faire entendre raison. Le problème des contrats signés auparavant par les deux Etats avec le groupe Petrolin de l’opérateur économique béninois Samuel Dossou Aworet et jamais mis en exécution, n’a pas été tranché formellement. Mais ceci ne semble pas être la priorité des protagonistes de la rencontre de ce jour. Les analystes font d’ailleurs savoir, que le Bénin et le Niger seraient devenus des marionnettes du richissime français. Et, c’est bien là où le bât blesse

Mike MAHOUNA

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Supposée augmentation du prix de vente de la bière Béninoise : La Sobebra apporte un démenti ferme

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Trois responsables de la Société béninoise de brasseries (Sobebra) étaient face à la presse mardi 13 janvier 2015. La raison fondamentale de leur sortie médiatique est d’apporter un démenti formel aux rumeurs de plus en plus persistantes dans le pays, et qui font état de ce que la Sobebra aurait procédé à une augmentation des prix de ses produits en janvier 2015.

En fait les rumeurs qui ont cours ont engendré une inflation sur les prix de vente des produits de la Sobebra dans les points de vente de détails. Ainsi, la Béninoise 65cl (le grand format) se vend à 700 FCfa contre 550 FCfa en décembre 2014. « A aucun moment, la Sobebra n’a procédé à une augmentation des prix de ses produits », a martelé d’entrée, le Directeur commercial, Abdramane Timité qui avait à ses côtés la Directrice des ressources humaines, Yolande Zossoungbo et le Directeur des relations extérieures, Rodolphe Adanzounon. Dans leur logique de restitution de la vérité des prix, les conférenciers ont précisé que « le prix conseillé par la Sobebra pour ce produit (la bière) est de 600 FCfa ».  Selon les explications du Directeur commercial, « la sobebra a une politique de prix de vente aux distributeurs agréés qui est uniforme sur toute l’étendue du territoire. C’est la raison pour laquelle elle prend en charge, depuis des années, le transport et la livraison de ses produits au seuil des magasins de ses distributeurs agréés où qu’ils se trouvent sur le territoire national. ».  Cette politique, bien que coûteuse, a-t-il dit, participe de la volonté de tenir compte du pouvoir d’achat de tous les Béninois. Il est donc clair que ce n’est pas sur un coup de tête que l’entreprise citoyenne fixe les prix de livraison de ses boissons. Pour finir, le trio conférencier a rassuré de l’attachement de la Société de brasserie à la paix sociale. C’est pourquoi d’ailleurs elle privilégie l’écoute du client ou du consommateur tout en lui offrant des produits de grande qualité. Les responsables de la Sobebra se sont insurgés contre cette campagne de spéculation et de sabotage de la société. Ils en appellent à la vigilance des consommateurs. La Sobebra, faut-il le rappeler, c’est l’un des plus grands contributeurs au Budget national. Elle emploie près de 600 personnes avec plus de 200 000 emplois indirects et plus de 300 Pme autour de son activité.

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