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Faits Divers

Blocage des fonds de fonctionnement des tribunaux : Remous et menace de paralysie générale de la justice

justice

La maison Justice pourrait connaître dans les jours à venir une paralysie générale. Et pour cause, les acteurs judiciaires dénoncent le blocage des fonds de fonctionnement des cours et tribunaux. Ils pointent du doigt le gouvernement.

Les grèves perlées pourraient reprendre dans le secteur judiciaire. Selon nos sources, la menace se précise. Des mouvements de protestation pourraient affecter le fonctionnement normal et régulier des cours et tribunaux.  Les acteurs judiciaires reprochent, à en croire nos sources, au gouvernement d’avoir bloqué les fonds de fonctionnement de la justice en mettant en difficulté toute une administration. Pour rappel, un ancien président de Cour d’Appel avait décidé de financer le fonctionnement des juridictions avec une partie des ondes de greffe face au désengagement total de l’Etat. Durant plusieurs années,  la justice a ainsi fonctionné. Mais en 2013,  une loi a été votée et rend obligatoire le versement  des ondes de greffe au Trésor. Pour compenser, l’Etat doit octroyer des subventions aux juridictions. Mais le gouvernement n’a jamais bien respecté ses obligations. Cette année, c’est encore criard. Depuis le vote de la loi des finances en décembre 2014 et malgré les engagements pris par le gouvernement de ristourner également une partie des fonds de greffe versés au Trésor, le constat reste amer. Aucune juridiction n’a reçu de subvention jusqu’à ce jour. La promesse de ristourne d’une partie des fonds de greffe est restée également sans suite. Seulement 20 millions ont été débloqués au profit des quatorze (14)  Tribunaux de première instance et trois (03) Cours d’Appel.  Conséquence : les besoins en matériels en fournitures de bureau, en entretiendes juridictions n’ont pu être satisfaits jusqu’au moment où nous mettons sous presse. Mais les acteurs de la justice n’entendent pas rester inactifs. C’est une situation qu’ils condamnent. Des concertations  ont d’ailleurs été convoquées par rapport à cette catastrophe et prochainement, le secteur judiciaire qui a été moins secoué cette année par des mouvements de grève pourrait être paralysé. Les menaces sont fortes d’après nos sources. Plusieurs acteurs judiciaires ont pu confier que si le gouvernement ne se ravise pas tôt et ne trouve les solutions appropriées, la maison Justice pourrait vivre à nouveau de pires moments avec tous leurs contrecoups à l’instar de ceux que le peuple béninois a déplorés en 2014.

Allégresse SASSE  

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Décédés dans un accident de circulation : Ernest Ilamèdji et Eugénie Assogba inhumés à Bantè ce jour

Ernest-Ilamedji-et-Eugenie-Assogba

Feu commissaire de Dantokpa, Ernest Ilamèdji et son épouse Eugénie Assogba seront conduits à leur dernière demeure ce jour, jeudi, 26 mars 2015 à Bantè. Les veillées de prières qui ont démarré au domicile des défunts depuis lundi ont pris fin dans la soirée d’hier. Après le retrait des corps à la morgue de Savalou, il y aura, selon le programme des obsèques, une exposition des corps dans l’enceinte de la paroisse Saint Joseph de Bantè suivi du cérémonial militaire par la fanfare de la police nationale. Ensuite, les corps des disparus seront acheminés au cimetière de Bantè où ils seront inhumés. Rappelons que le commissaire et son épouse sont décédés dans un grave accident survenu le samedi 14 mars dernier à la hauteur de Moumoudji sur la route de Glazoué alors que ces derniers allaient aux obsèques des parents du maire de la commune de Glazoué. Les défunts laissent derrière eux 4 orphelins dont les âges sont compris entre 3 et 14 ans.

Aziz Badarou

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Soutenance de thèse en science de l’Information : Bellarminus Kakpovi réfléchit sur la communication politique au Bénin

bellarminus-kakpovi

Quelle est la place de la communication politique au Bénin ? Voilà la question que s’est posée le désormais Docteur en sciences de l’Information et de la communication. Gildas Bellarminus Kakpovi a présenté il y a quelques semaines, les résultats de ses recherches.

Le vendredi 05 décembre 2014, Bellarminus Kakpovi un jeune  universitaire de nationalité béninoise, a inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire des études sur la communication politique. Il est en effet le premier béninois à présenter une thèse sur cette matière dont les professionnels sont recherchés dans maints domaines dont la politique entre autres. La thèse intitulée « La communication politique au Bénin (1945-2011): vers la naissance d'une profession? », a été codirigée par les Professeurs Marie-Soleil Frère et Marc Lits (vice-recteur de l'Université catholique de Louvain). C’est un travail réalisé sous la cotutelle de l'université libre de Bruxelles et l'université catholique de Louvain en Belgique

Titulaire d’une maîtrise obtenue à l’Université d’Abomey-Calavi, Bellarminus Kapkovi est également détenteur de deux un Masters dont l’un est délivré par l’Université francophone d’Alexandrie en 2009. Après s’enchaîneront des travaux de recherche pour l’ancien journaliste de Radio Tokpa et de la Radio nationale du Bénin. Des travaux sanctionnés par deux doctorats soutenus en l’espace de deux mois.

YPL

Ce que renferme la thèse de Dr Kakpovi


Au Bénin, l’avènement, en 1990, d’un régime libéral caractérisé par le pluralisme politique, la libre expression et l’organisation régulière d’élections disputées, s’est accompagné de l’émergence d’une communication politique concurrentielle. Cette thèse a essayé d’étudier de façon diachronique les pratiques de communication politique en tant qu’activité émergente, à travers notamment le processus qui a conduit à sa professionnalisation ou non, ses praticiens ainsi que les outils mobilisés par ces derniers.

Ainsi, l’analyse est partie des origines de la communication politique « moderne » qui remontent aux années 1945 pour montrer qu’à partir de 1990, l’activité a connu l’apparition, d’une part, de nouveaux acteurs distincts des journalistes qui en étaient les principaux praticiens, d’autre part, de nouveaux outils (la foisonnante presse écrite, les médias audiovisuels prolifiques et tout récemment Internet) mue la libéralisation du secteur de la presse.

L’analyse croisée des discours des praticiens recueillis par le biais d’entretiens semi-directifs, de leurs pratiques observées directement lors du scrutin présidentiel de mars 2011, et de la recherche documentaire a permis de comprendre et de décrire le processus de professionnalisation de cette activité émergente, d’identifier les communicants à travers leur profil et d’étudier les outils mobilisés ainsi que les dispositifs informels auxquels ont recouru les candidats dans le but de la mobilisation électorale.

YPL

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Journée mondiale de l’eau édition 2015 au Bénin : Le Canea sonne la mobilisation citoyenne autour des Omd

canea

Le dimanche 22 mars 2015, c’était la 23ème Journée mondiale de l’eau. Dans la droite ligne de cette célébration, la société civile à travers le Cadre de concertations des acteurs non étatiques du secteur de l’eau et de l’assainissement (Canea) a initié une rencontre d’échanges à l’Infosec de Cotonou. C’était hier mercredi 25 mars 2015.

Célébrée au plan mondial sous le thème « L’eau et le développement durable », le Canea et les participants qui sont des acteurs de la société civile, des jeunes et des représentants du gouvernement ont réfléchi sur « Le Bénin à l’heure du bilan des Omd ». En effet, 2015 c’est l’année de l’évaluation des Objectifs du millénaire pour le développement devant les Nations Unies. Quelles sont les réalisations faites en 15ans par le Bénin  dans le secteur Eau ? Pour le coordonnateur du Partenariat national pour l’eau (Pne), en même temps président du Canea, André Zogo c’est pour attirer l’attention du public sur l’importance de l’eau, la gestion durable des ressources en eau et contribuer aux réflexions en cours dans le  secteur que cette rencontre a été organisée, suivie d’exposition de photos, de caricatures et d’articles de presses.

Deux principales communications ont meublé les travaux. La première présentée par Dr Léonce Firmin Dovonou a porté sur le thème choisi. La seconde a été l’œuvre de M. Adjinda de la Direction nationale de la santé publique (Dnsp) qui a abordé les aspects Hygiène et Assainissement de base toujours dans le cadre des Omd. Il ressort des présentations faites qu’avec un résultat de 67 voire 69% d’ici septembre, le Bénin sera au rendez-vous à New-York et cité comme modèle des rares pays ayant atteint les Omd dans le secteur Eau. Cependant des efforts restent à faire surtout en matière de répartition équitable des points d’eau sur le territoire, la qualité de l’eau et la vétusté des installations par-endroits. On a pris du temps à programmer les Omd, il faudrait donc tirer leçons de cette insuffisance pour rapidement programmer le post Omd, ont également suggéré les participants. La rencontre s’est tenue en présence du Directeur général adjoint de l’eau, Kona Méré, qui a ouvert officiellement les travaux, et s’est achevée sur une note de satisfaction.

A.J.B

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Arrondissement de Tohouè dans le Noir : La coupure d’un fil électrique de haute tension serait la cause

energie

C’est depuis le jeudi 05 mars 2015 qu’une partie de  l’arrondissement de Tohouè dans la commune de Sèmè-Kpodji est coupée du reste du monde en matière d’énergie électrique. Les populations de Owodé (zone frontalière Nigéria–Bénin) sont plongées dans le noir suite à une panne d’électricité.

Il y de cela 17 jours déjà que les populations de cette zone sont dans l’obscurité. Une mauvaise manipulation de la pelle mécanique, (machine servant à creuser du sable ou à en charger les véhicules gros-porteurs et autres) serait la cause de cette panne électrique. Dans le cadre de l’exécution des travaux de construction de la voie Djèrègbé-Dja-Owodé, cet outil a heurté un poteau électrique de haute tension juste au niveau du Collège d’enseignement général de Tohouè. L’un de ses fils a cédé plongeant ainsi tout Owodé  voire la zone économique de l’arrondissement de Tohouè dans les ténèbres.

Les populations sont livrées à elles-mêmes car celles-ci n’ont pas caché leur amertume face à la situation. Elles ont confié que malgré les démarches faites à l’endroit de l’entrepreneur et des autorités administratives, rien n’a été fait et qu’elles vivent le calvaire depuis l’avènement de cet accident. Les maisons sont plongées dans le noir, les activités sont aux ralentis, les agents des postes de la douane, de la brigade et du commissariat de police doivent se plier en quatre pour exercer leur profession qui déjà se faisait dans des conditions malheureuses. Certains bars ont dû fermer leurs portes. Ceux qui sont encore opérationnels doivent aller à Porto-Novo ou à Djèrègbé pour se procurer de la glace afin de permettre à leur clientèle d’avoir des produits frais. C’est de la bile à boire aux poissonneries.  Approchés, les responsables de l’entreprise ayant en charge les travaux de construction de ladite voie ont fait savoir qu’ils ont déjà entrepris les démarches pour pallier à la situation mais que ce sont les responsables de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) qui retardent les choses. Un devis de plus de 12 millions de francs CFA a été fait juste pour replacer un fil qui a été coupé. L’opération coûterait six millions de même que les préjudices causés. Mais on se demande à quoi ont servi les sommes perçues pour les préjudices puisqu’elles n’ont pas été retournées aux populations. On n’a jamais vu la Sbee faire des actions sociales entrant dans ce cadre. Et toutes les tentatives pour joindre les responsables de cette structure afin d’en savoir plus sur la situation ont été vaines. Conclusion, la fin du calvaire des populations d’Owodé arrondissement de Tohouè n’est pas pour bientôt.

Kola PAQUI

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Atelier d’échanges à l’Infosec : La presse béninoise face au langage des métiers de l’électricité

Camille-Kpogbemabou

L’actuelle Direction Générale de la Sbee est résolue à relever les nouveaux défis énergétiques et à assurer une bonne continuité de la fourniture d’électricité à la population. Dans la nouvelle dynamique et pour réduire les incompréhensions et améliorer son image de marque  par un bon traitement de l’information, le Directeur général de la Sbee a décidé d’associer les hommes de la plume et du micro. Les 26 et 27 mars prochains, environ 200 journalistes et techniciens iront à l’école du langage des métiers de l’électricité dans le cadre d’un atelier d’échange et de formation au profit de la presse béninoise sous la houlette des ingénieurs électriciens de la Sbee et du cabinet GG Consulting.

L’énergie électrique ou l’électricité en un seul mot est un facteur incontournable de tout développement économique d’une nation, elle est à ce titre l’une des formes d’énergie les plus consommées sur la planète. Avoir accès à l’électricité de façon disponible pour les populations est donc perçu depuis lors comme un droit citoyen à l’instar de la santé et de l’éducation. Pour assurer efficacement son rôle de distribution de l’énergie électrique, la Direction Générale de la Sbee avec à sa tête Camille G. Kpogbémabou a joint l’acte à la parole. Elle a décidé d’organiser un atelier d’échanges avec les acteurs de la presse béninoise en vue de leur faire acquérir le langage approprié du métier d’électricité. Cette initiative bien murie par le Directeur Général de la Sbee et son équipe vient de combler les attentes des professionnels des médias, partenaires indispensables dans la diffusion des informations liées au sous-secteur de l’électricité, mais qui sont souvent mal renseignés ou confrontés à des difficultés d’usage de langage technique.             Selon certains experts de la Sbee, « la presse  malgré sa bonne foi fait souvent usage d’un vocabulaire inapproprié  au secteur de l’énergie, donc il va falloir mettre à sa disposition quelques éléments de base en électricité ; la plupart des acteurs des médias n’étant pas forcément des  spécialistes des questions de l’énergie électrique ». Il s’agit donc pour les responsables de la Société béninoise d’énergie électrique de permettre aux journalistes de mieux cerner la question majeure du secteur de l’énergie au Benin afin d’apporter à la population des informations sans fioriture en cas de crise. Les travaux de cet atelier d’échanges ayant pour cadre l’Infosec de Cotonou ont pour modérateur Gazard Gustave (GG Consulting) et animé par les ingénieurs de la SBEE.

CellCom.SBEE

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Protection des espèces en voie de disparition : Fortes menaces sur la faune sauvage de Pendjari

faune-pendjari

Le braconnage des animaux sauvages dans le parc national de la Pendjari est en forte augmentation. Les conséquences sur l’environnement sont énormes. Et il y a lieu de trouver les mesures impossibles pour éviter le pire.

Des saisies de restes d’animaux protégés ont été réalisées au cours d’une opération menée récemment et conjointement par les agents des eaux et forêts et  des forces de l’ordre à Djougou non loin du parc national de la Pendjari. L’opération a été conduite avec l’appui du Procureur de la République, et rendue possible grâce au projet Aalf-B développé par le réseau Eagle et l’Ong Nature tropicale. 157 trophées et dépouilles d’animaux ont été saisis lors de cette opération. Il y a des peaux, cornes, os d’éléphants, carcasses de crocodiles, de pythons et de plusieurs espèces d’antilopes (guib harnaché, céphalophe). La situation semble incontrôlable au sein du parc. Alors que plusieurs braconniers et trafiquants avaient pu être arrêtés et condamnés en 2014, la surveillance du parc national de la Pendjari assurée par les éco-gardes de l’Association villageoise de la gestion des ressources de la faune (Avigref) a été suspendue au début de cette année. Beaucoup trouvent qu’il existe un vrai réseau de trafic qui bénéficie du soutien politique. Il faut rappeler que les mairies de Tanguiéta et de Materi n’ont pas hésité à suspendre les activités  des Avigref qui assuraient la surveillance en collaboration avec les gestionnaires du Parc. Or, les solutions alternatives mises en place ne semblent pas efficaces et le braconnage est en plein essor. Près de 3.000 éléphants, 20.000 antilopes et plus de 200 grands félins déclarés protégés sont désormais menacés.  

Urgence…

Face à cela, seules, les Ong impliquées dans la protection de l’environnement ne peuvent rien.  Joséa S. Dossou Bodjrènou, Directeur de Nature tropicale Ong a pu laisser entendre: « Le spectacle  de massacres d’animaux sauvages auquel nous assistons dans le parc national de la Pendjari ces derniers temps est juste inimaginable. Je crois qu’il y a urgence d’actions de la part des instances supérieures que nous soutenons afin que diligence soit faite ». La tâche est fastidieuse. Seules les hautes autorités pourraient ramener la quiétude en travaillants avec tous les partenaires pour une protection efficace de ce patrimoine universel. Il faut noter que le système de collaboration avec les Avigref a obtenu le Prix Équateur 2014 décerné par le Pnud. Mettre fin à ce système est un grand risque et les solutions alternatives n’ont en tout cas pas encore montré de résultats.

Allégresse SASSE

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Organisation des élections professionnelles des centrales syndicales : Vers un septième report

elections

Prévues depuis de longues dates, les élections professionnelles des centrales syndicales pourraient connaitre un nouveau report. Après avoir été reporté pour la sixième fois le 18 février 2015, ces élections qui permettront de désigner les centrales syndicales majoritaires devant siéger dans les instances de la République telles que le Conseil Economique et Social sont prévues pour se dérouler le lundi, 30 mars prochain. Chose curieuse, la commission nationale mis sur pied à cet effet semble ne pas disposer des moyens adéquats pour réussir la mission à elle, assignée, selon le Sg Thierry Dovonou. La preuve est qu’à quelques jours seulement de la nouvelle date retenue, rien ne semble profiler à l’horizon. La liste définitive des inscrits n’aurait même pas encore été rendu publique. En effet, les reports successifs qui caractérisent la tenue de ces échéances électorales laissent perplexes les responsables syndicaux notamment ceux de l’Unstb même si la Cosi-Bénin avait annoncé il y a quelques jours la fin des inscriptions. Pour Thierry Dovonou de l’Unstb, les contours des élections peinent toujours à être connus, ce qui bloquerait une bonne programmation des activités entrant dans le cadre desdites élections. De même, certaines centrales syndicales semblent ne plus s’en préoccuper en raison de leurs divergences d’idées et des querelles qui divisent depuis le monde syndical au Bénin. Notons que la Cstb n’a jamais cessé de traiter les autres confédérations de fraudeurs à l’issue des dernières élections professionnelles tout en promettant redoubler de vigilance cette fois-ci pour ne plus être victime de duperie. Face à cela, l’implication des autorités et structures compétentes s’impose pour un dénouement heureux de la situation afin que les responsabilités soient véritablement situées…

A. B.

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Dans la dynamique de combler pleinement l’attente de sa clientèle : Canal+ innove avec 3 nouveautés exceptionnelles

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Il s’impose plus que jamais sur le marché des bouquets en Afrique et au Bénin en particulier. Le meilleur bouquet média français, Canal+ s’affiche désormais avec d’autres créations qui vont épater ses admirateurs avides d’innovations. C’est à travers une simple cérémonie qui s’est déroulé à la salle bleue du palais des congrès de Cotonou, ce Mardi 24 Mars 2015, qu’Adrien Bourreau, le Directeur Général de Canal+ Bénin et son équipe a présenté les nouvelles formules qui feront l’objet des grandes attractions sur le bouquet dès les tout prochains jours. Aux dires du Directeur, pour des raisons de prestation fiable et efficace, l’équipe de gestion du bouquet a fait l’option de libérer la planche des services de Canalsat horizon pour mieux « se concentrer sur Canal+ ». Selon ses explications il s’agit d’une nouvelle marque qui servira à porter l’offre de télévision payante. « Les Bouquets, à travers cette marque unique, simplifie et donne ainsi une meilleure lisibilité aux différentes formules d’abonnement » va-t-il fait savoir aux participant à la cérémonie. À cet effet, un coffret conséquent de variété de chaînes a été introduit dans le programme pour provoquer davantage l’attachement des consommateurs. Dans le lot des nouvelles chaînes intégrées, on peut dénombrer : la chaîne généraliste France3, les chaînes de découverte et d’éducation comme Ushuaia Tv, Histoire, English Club Tv, et Science & Vie Tv. A côté de cela, il y a également les chaînes de divertissement, de jeunesse, de musique, de charme, et treize nouvelles chaînes Africaines dont Golf Tv Africa qui vient de rejoindre la liste des chaînes locales béninoises qui se trouvent déjà sur la plateforme à savoir : l’Ortb, BB24, Canal3 et LC2. A tout ceci s’ajoute la nouvelle formule Evasion+. A travers celle-ci, Canal+ entend favoriser une meilleure accessibilité des chaînes premium grâce à la fusion des formules à un tarif d’abonnement et de décodeur plus attractif. Vingt-cinq chaînes viennent ainsi d’être ajoutées à la grille de Canal+ pour conduire à la découverte du Monde.  Par ailleurs il se donne comme ambition de proposer le meilleur des contenus et des services, tout en étant accessible au plus grand nombre. Pour ce qu’on peut retenir Canal+ draine aujourd’hui les chaînes des investisseurs qui décrivent pour ses abonnés les nouvelles tendances de la culture, de la mode et de beauté. Et dans ce sens l’accent est beaucoup plus mis cette fois-ci sur l’Afrique. Avec ce bouquet qui compte déjà 1million cinq d’abonnés aujourd’hui, c’est aussi l’actualité  sportive africaine en grand format, c’est également l’histoire de l’Afrique qui rêve et se réinvente.     

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Teddy GANDIGBE (Stag.)

Découvrir les Bouquets Canal + à partir du 24 Mars 2015

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Lancement hier des activités académiques du 21ème centre universitaire : Abiola inscrit Gogounou sur la liste des villes universitaire du Bénin

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La commune de Gogounou est entrée depuis ce lundi 23 mars 2015 dans le cercle  des villes universitaires du Bénin.  C’est à travers  le lancement officiel des activités académiques de l’Ecole nationale supérieure agro-pastorale (ENSAP) de Gogounou, une première au Bénin dont la spécificité est de former dans différentes filières agro-pastorales du niveau  Licence professionnel.

Crée par arrêté n°341 du MESRS du 24 juillet 2014 et placée sous la tutelle de l’Université de Parakou, l’Ecole nationale supérieure agro-pastorale (ENSAP) de Gogounou est un établissement public de formation universitaire. Le choix de la commune de Gogounou pour l’abriter se justifie du fait de sa position géographique dans la région agro-pastorale par excellence du Bénin et par la proximité des deux plus grands marchés à Bétail du Bénin. Cette école est chargée d’assurer au profit de la société, la formation, la recherche et l’appui au développement dans les domaines de l’alimentation et la nutrition animale, des biotechnologies nouvelles qui y sont liées.  Dans son allocution, le directeur de Cabinet, Salifou Sahidou, représentant le Ministre d’Etat à cette occasion a laissé entendre que la vision du Ministère de l’Enseignement supérieur est de faire de cette institution, une Ecole régionale de formation en agro- pastoralisme en intégrant l’agriculture à l’élevage pour son intensification.  Le Maire de cette commune, le Dr Sanni Gounou dans ses mots de gratitude, a laissé entendre que la création de cette école relève de la volonté manifeste du chef de l’Etat. Une volonté concrétisée par le Ministre d’Etat, le professeur Abiola.   Selon le Directeur de l’ENSAP Gogounou, le Dr Daouda Is-haquou Hugues, deux options seront créées dans cette école. L’option ‘’conduite d’élevage agro-pastoral’’ et l’option ‘’production et technologie laitières’’ et la formation va s’étendre sur 3ans.  Le Dr Maître de conférences Bio Bigou Bani Léon a remercié le Ministre d’Etat et surtout le président Boni Yayi pour avoir accepté inscrire Gogounou sur la liste des communes qui abritent un centres universitaire national. Le recteur de l’Université de Parakou, le professeur Prosper Gandaho s’est pour sa part s’engagé  au nom de ses collègues de l’UP à accompagner la commune dans la mise en œuvre de la vision de diversification des centres et filières de formation au profit de la jeunesse.

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