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Faits Divers

Don au Groupement des Sapeurs pompiers d’Abomey-Calavi : L’Association Oxygène France-Bénin fait œuvre utile

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L’Association Oxygène France-Bénin avec à sa tête, la présidente Marcelline Maroya, vient de faire œuvre utile en octroyant des matériels au Groupement des Sapeurs pompiers d’Abomey-Calavi. La réception de ce don a été faite hier jeudi 4 décembre 2014 au siège dudit Groupement en présence des agents de sapeurs pompiers et autres responsables de ce groupement.

Basée en France, l’Association Oxygène France-Bénin a pour mission d’aider les orphelins, des coopératives des femmes et dans plusieurs autres domaines. C’est ainsi que l’année dernière, l’Association Oxygène France-Bénin a donné au Groupement des Sapeurs pompiers d’Abomey Calavi, quelques matériels nécessaires pour mieux mener leur travail de sauvetage mais aussi des maillots et des ballons pour le sport. Mais cette fois-ci, l’Association a fait davantage en faisant don de quatre  matelas, 10 moustiquaires, un atèle janibe, un atèle  cheville, un brancard, deux fauteuils roulants, 100 gants, une chaise bureau et un collier cervical pour soulager le travail des pompiers. «Ce qu’elle a posé comme acte, ce n’est pas tout le monde qui fait» a avancé Léonce Hervé Azonlingnon, Cdt Adjoint /Atlantique, qui par la suite ajoute que ce geste symbolique leur va droit au cœur. «On va prier Dieu pour que la prochaine fois qu’elle fasse plus grand que ça » a-t-il souhaité.

Mais il faut souligner que ce geste n’est pas le premier de l’Association. Il y a une semaine, elle était du côté d’Adjohoun, dans le village de Gbécandji où elle a  offert 100 livres, un ordinateur et quatre ballons au Ceg de la localité. Ce jour, vendredi 5 décembre 2014, l’Association sera du côté de Sèto chez les religieuses où le même exercice se fera. Pour la présidente Marcelline Maroya, l’Association a concocté une série d’octroi de don à la jeunesse et à ceux qui en ont besoin car « nul n’est heureux tout seul », a-t-elle martelé. Dans cette vision, elle effectuera aussi, dans les jours à venir, un déplacement sur Ouèssè où 500 livres seront offerts aux écoles de la localité et des matelas pour les maternités de la même zone. Par ailleurs, la présidente Marcelline Maroya promet d’autres surprises pour accompagner la jeune béninoise.

Abdul Fataï SANNI

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Commémoration du Centenaire des archives nationales du Bénin : Vers une nouvelle vision et exploitation du patrimoine archivistique

archives

La direction des archives nationales commémore le centenaire des archives nationales du Bénin les 9, 10 et 11 décembre 2014 au Palais des Congrès de Cotonou. En prélude à cet événement historique, le directeur de la structure a tenu une conférence de presse hier, jeudi, 04 décembre 2014 pour lever un coin de voile sur les différentes manifestations prévues à cet effet et leur portée.

1914-2014, les archives nationales du Bénin ont cent ans ! L’événement sera commémoré les 9, 10 et 11 décembre prochain sur toute l’étendue du territoire national à travers plusieurs manifestations visant à susciter l’intérêt des décideurs, des professionnels, des chercheurs, des apprenants et du public à une nouvelle vision et exploitation des archives. Le directeur des archives nationales, Alphonse Labitan a, au cours d’une conférence presse tenue hier au siège de l’institution à Porto-Novo, porté a levé un coin de voile sur lesdites manifestations. A en croire ce dernier, la commémoration se déroulera autour du thème « Archives : mémoire et outil de démocratie et bonne gouvernance ». Ainsi, il sera organisé un colloque international marqué par une conférence inaugurale sur le thème de la commémoration et plusieurs communications sur des thèmes précis tels que l’archiviste face aux défis de l’archivage au Bénin ; la problématique des tris et élimination dans la gestion des archives ; les enjeux, organisation et fonctionnement du pré-archivage ; la description archivistique selon les normes ISAD/G et ISAAR/CPF et selon les logiciels libres de gestion des archives.  Des journées portes ouvertes seront aussi initiées pour permettre à toutes les couches sociales du pays de découvrir les coulisses de la profession de même que des ateliers pédagogiques en vue d’une familiarisation du monde scolaire avec les documents d’archives et un vernissage de documents d’archives avec des thématiques relatives. Après avoir rappelé le contexte de création du service des archives au Bénin, le directeur Alphonse Labitan a fait remarquer que malgré les énormes efforts de réhabilitation du gouvernement et des partenaires internationaux dans la perspective de sortir les archives nationales de son état de léthargie et d’abandon, la gestion de ces dernières souffre toujours des insuffisances et dysfonctionnements. C’est d’ailleurs, dans ce cadre, qu’il est prévu lors du colloque, une réunion des directeurs des archives de la Branche Ouest-africaine du Conseil international des archives (Warbica) pour mener des réflexions pour un véritable rayonnement du patrimoine archivistique dans la sous-région.   Aux dires du directeur des archives nationales, les archives sont au service des administrations, du renforcement de la bonne gouvernance et de l’enracinement d’une démocratie apaisée en raison de sa fonction transversale.
Quant au professeur Nouréni Tidjani Serpos, président du sous-comité scientifique, il a souligné que le rôle capital des archives est de déterminer le chemin parcouru, de faire connaitre aux jeunes leurs racines. Pour ce dernier, la direction des archives est un trésor qui devrait drainer du monde. Le 2ème secrétaire général adjoint du gouvernement, Boco Kana-Gaba a, quant à lui, exhorté le public à prendre d’assaut les locaux de la direction des archives afin de tirer profit de ce patrimoine collectif.

Aziz BADAROU

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Poursuite des échauffourées sur le campus d’Abomey-Calaviv: Le rectorat et la gendarmerie aux trousses des ténors du mouvement

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La tension reste toujours vive sur le campus universitaire d’Abomey-Calavi. Les affrontements ont repris entre étudiants et forces de sécurité ce mercredi, 03 décembre 2014. Cette fois-ci, ce sont les ténors du mouvement qui se retrouvent dans le viseur du rectorat. On dénombre encore de nombreuses victimes dans le rang des étudiants.

Les mouvements de protestation des étudiants contre le paiement de la double inscription se sont intensifiés de plus belle dans la matinée de ce mercredi, 03 décembre 2014. Après les premières manifestations, les forces de sécurité, avec la complicité des autorités rectorales, se sont jetés à la poursuite des ténors desdits mouvements de protestation. Ainsi, à l’origine des affrontements de ce mercredi, le chargé de mission du rectorat et des gendarmes seraient descendus au quartier Zogbadjè, à quelques mètres de l’Ecole normale d’administration et de magistrature (Enam) pour mettre la main sur un des responsables de l’Unseb, ténor du mouvement. Alerté par ses collègues, ce dernier a réussi à tromper la vigilance des forces de sécurité qui l’auraient poursuivi sur une longue distance. Le bilan des derniers affrontements paraît être le plus lourd car de nombreux étudiants, tombés sous l’effet des gaz lacrymogène et des coups de matraque, ont été conduits d’urgence dans plusieurs cliniques environnantes. Organisés par l’Union nationale scolaire des étudiants du Bénin (Unseb), ces mouvements ont démarré depuis lundi dernier avec pour corollaire, le blocage des inscriptions, la militarisation du campus et plusieurs blessés dans le rang des étudiants. Rappelons que ces derniers exigent l’application du décret du gouvernement qui déclare gratuit l’enseignement sur tous les campus du pays pendant que les autorités rectorales affirment que l’autorité de tutelle aurait pris un arrêté ministériel qui stipule que la double inscription n’est gratuite que pour les nouveaux bacheliers.
A.B

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3ème salon national de l’enseignement technique et de la formation professionnelle : Cinq jours pour célébrer le génie créateur des lycéens béninois

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Le ministre du développement a procédé au lancement officiel de la 3ème édition du salon national de l’enseignement technique et de la formation professionnelle ce mardi 02 décembre 2014 au stade de l’amitié de Cotonou. Ainsi, cinq jours durant, plus de 70 stands d’exposition des produits des lycéens béninois seront ouverts au public.

Promouvoir le secteur de l’éducation à travers une présentation des offres de formation et les potentialités technologiques des établissements d’enseignement technique, c’est l’objectif général de la 3ème édition du salon national de l’enseignement technique et de la formation professionnelle qui s’est ouvert hier sur l’esplanade intérieure du stade de l’amitié de Cotonou. Du 02 au 05 décembre prochain, la créativité et l’innovation des lycées béninois seront célébrés et valorisées à travers une exposition au public des produits «made in Bénin ». Ainsi plus de 70 stands d’exposition seront portés à l’appréciation du public, des établissements publics et privés et des opérateurs économiques. A l’occasion de la cérémonie officielle de lancement dudit salon, le ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Alassane Soumanou Djemba a témoigné sa gratitude au Chef de l’Etat pour s’être investi personnellement dans l’organisation du salon. Un acte qui, selon le ministre, traduit l’engagement du Président de la République à éradiquer le chômage des jeunes et surtout valoriser le génie créateur des jeunes béninois. Après avoir évoqué quelques initiatives du gouvernement en faveur de l’épanouissement de la jeunesse, il a déclaré que les produits exposés concernent les domaines de l’agro-alimentaire, de l’industrie du bois, la haute couture, le génie civil, la mécanique auto. A en croire ce dernier, la jeunesse béninoise possède d’énormes potentialités technologiques susceptibles de créer de la richesse et de lui permettre de s’autonomiser économiquement. Tout en réitérant la volonté du gouvernement à accompagner la créativité des jeunes, il a exhorté ces derniers à s’orienter vers des établissements d’enseignement technique afin de bénéficier des formations de qualité.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre du développement, représentant le Chef de l’Etat, s’est réjoui de la qualité des produits fabriqués par les jeunes lycéens béninois avant de saluer l’immensité du travail qui s’abat dans les différents établissements techniques du pays. Pour la première autorité du pays, le présent salon sonnera l’éveil de l’intérêt des entreprises et des opérateurs économiques sur les filières et spécialités de formation existantes au niveau du sous-secteur. Le ministre Marcel de Souza a, par la suite, invité le public à se ruer vers les stands pour découvrir la créativité et l’innovation des jeunes lycéens béninois. Rappelons que le salon prendra fin le vendredi 05 décembre prochain.

A.B.

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Nouvelle émission tv de promotion culturelle : Idéale Com crée «Tube vision» sur la 3 !

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Le paysage audiovisuel béninois accueille une nouvelle émission dans les tout prochains jours. «Tube vision» qui entend relever le défi de la promotion de nos valeurs musicales et cinématographiques, nourrit de grandes ambitions et s’est déjà dotée des moyens de sa politique.

«Tube vision» se veut une émission d’avant-garde, dans un paysage médiatique national où le besoin est encore fortement exprimé. «Aujourd’hui, force est de constater que les artistes béninois n’ont pas assez de tribunes sur les médias locaux et qui leur permettent de promouvoir leurs œuvres et de mieux se faire découvrir», se désole un artiste béninois pas des moindres, et qui d’ailleurs doit sa réputation à ses actions personnelles menées hors de nos frontières. Triste réalité qu’Idéale Communication, qui n’entend pas faire dans la dentelle, s’apprête à corriger, au moyen de cette nouvelle émission « Tube vison », qui fait déjà le buzz sur les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines.

A l’origine de ce coup de charme artistiquement peaufiné avec doigté et professionnalisme, et qui se résout à célébrer la musique et le cinéma africains à ses débuts, se trouve un infatigable, un mordu de la culture : Venance Bokossa. Bel homme à l’allure bcbg (bon chic bon genre), bien indiqué pour faire la télé et  beaucoup plus connu sous le pseudonyme de Venir Venance. Remarquable dans les milieux showbiz et audiovisuel béninois pour avoir officié pendant quelques années à Golfe Fm, une des radios privées pionnières au Bénin, ce fin stratège semble bien dompter son sujet qu’il a d’ailleurs bouclé déjà, sans pour autant barricader la porte aux partenaires et sponsors qui sont indispensables, pour pérenniser le label à peine créé. «Nul ne sera de trop, pour œuvrer à porter au pinacle la richesse culturelle du Bénin et de l’Afrique», a lâché monsieur «Guiri-guiri show», du nom de la célèbre émission radio qu’il avait animé avec art et passion pour la culture.

 A en croire Venance, PDG d’Idéale Com, créée et installée depuis 2003, une agence conseil en communication qui réalise sur fonds propres et avec ses matériels «Tube vision», une équipe d’experts a mené en amont, une enquête d’audimat qui a révélé la demande fortement exprimée des téléspectateurs, d’avoir une telle émission dans la grille des programmes de nos télévisions. Chose qui sera désormais comblée avec la diffusion de la toute première émission réalisée dans un décor purement artistique et qui réserve d’agréables surprises.

C’est à Canal 3 tv, la chaîne de télévision privée béninoise présente dans les bouquets satellitaires et dont l’audience n’est plus à démontrer qu’a échu l’honneur, de proposer cette nouvelle production innovante, à ses aficionados à partir de samedi prochain à 16h.

Faut-il le souligner, «Tube vison» qui prend ses marques, ambitionne de s’imposer rapidement en tant qu’une émission télé de divertissement d’envergure continentale, et est assortie d’une ligne de rubriques alléchantes, telles que le cinéma, la musique, le sport…, avec à la clé un artiste et un invité jouissant d’une aura internationale.

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Tribunal de Parakou : Orou Sé Guéné condamné à 6 mois d’emprisonnement ferme

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(Le député tente de négocier le soutien du Parlement)
Le procès Orou Sé Guéné du nom du député accusé de «pression sur magistrat», a été vidé hier, mardi 02 décembre 2014 par le Tribunal de première instance (Tpi) de Parakou. Le député indélicat a écopé de 6 mois d’emprisonnement ferme. Mais il fait feu de tout bois pour échapper à ce châtiment.   

«Qui s’y frotte, s’y pique», dit le proverbe. Et le député Orou Sé Guéné élu dans la 7ème circonscription électorale l’a appris à ses dépens. Il s’est immiscé dans l’activité judiciaire en choisissant d’influencer le juge des libertés et de la détention du Tpi de Parakou dans l’exercice de ses fonctions. La sanction ne s’est pas fait attendre. Il a été condamné à six (06) mois d’emprisonnement ferme et à cinq cent mille (500 000) Cfa d’amende. Hier, le Tpi de Parakou a également délivré un mandat d’arrêt contre le condamné. C’est dire que Orou Sé Guéné est activement recherché par la police afin de purger la peine qui lui infligée en attendant la suite de l’appel que ses avocats feront de la décision rendue en première instance. Il faut noter que le député n’était pas présent à l’audience qui a scellé son sort. Ni ses avocats d’ailleurs. Par ailleurs, il y a une semaine, on avait appris que Orou Sé Guéné avait renforcé sa sécurité. Certaines sources avaient annoncé que plus de 20 militaires le suivaient dans ses déplacements depuis qu’il a des démêlés avec la justice. Les mêmes sources confient qu’en prenant cette disposition sécuritaire, le député redoutait une condamnation. Autrement dit, il voulait bien défier la justice.

L’aide du Parlement : la solution?

Comme s’il n’était plus sûr de la vigilance des militaires qui devraient lui permettre de se protéger de l’ "audace de la justice", le député a choisi de négocier l’aide du Parlement. Selon les informations publiées par le président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab), Michel Adjaka sur sa page Facebook quelques heures après le verdict du Tpi de Parakou, le député Orou Sé Guéné veut tenter le tout pour le tout. Il cherche désormais à recueillir les signatures de ses collègues pour jouir des dispositions de l'article 90 de la Constitution du 11 décembre 1990. C’est un article qui stipule : «Les membres de l'Assemblée nationale jouissent de l'immunité parlementaire. En conséquence, aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions ou votes émis par lui dans l'exercice de ses fonctions. Aucun député ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté en matière criminelle ou correctionnelle qu'avec l'autorisation de l'Assemblée nationale, sauf les cas de flagrant délit. Aucun député ne peut, hors session, être arrêté qu'avec l'autorisation du Bureau de l'Assemblée nationale, sauf les cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. La détention ou la poursuite d'un député est suspendue si l'Assemblée nationale le requiert par un vote à la majorité des deux tiers». Il croit bénéficier de cette disposition constitutionnelle alors qu’à en croire certains juristes, il lui est aujourd’hui difficile de se prévaloir  des conditions prévues par ledit article. La poursuite engagée contre Orou Sé Guéné est bien liée à cas de flagrant délit. Mieux, le député n’a pas commis ce délit dans l’exercice de ses fonctions. Sur le même sujet, le juriste Serge Jean-Paul Prince Agbodjan dans une publication sur Facebook a fait des clarifications: « Il faudrait se demander si l’article 90 de la Constitution est encore opérant dans la mesure où nous ne sommes plus à la phase de la poursuite ou de la détention car les juges ont déjà vidé ce dossier qui le condamne. La phase de poursuite est déjà passée et notre député n’est pas pour l’instant en détention. Peut-être que s’il obtenait les signatures il ira en prison et évoqué sa détention pour obtenir cette décision de suspension». Même si la Constitution permet encore à Orou Sé Guéné de bénéficier de la solidarité de ses collègues, il lui faudra encore obtenir le vote positif de certains députés de l’Union fait la Nation (Un) et du Parti du Renouveau démocratique (Prd). Un exercice qui est a priori difficile. Mais, certains observateurs  confient  qu’il est probable que l’opposition parlementaire  apporte son soutien au député Orou Sé Guéné. A les entendre, l’incarcération d’Orou Sé Guéné sera une première sous le régime Yayi. Lequel régime en difficulté actuellement avec certains opposants n’hésitera pas à tendre, selon les mêmes observateurs, des pièges aux députés insoumis afin de les envoyer en prison. Pour eux, il n’est pas à exclure que craignant une telle éventualité, l’opposition soutienne le député de la 7ème circonscription électorale. Dans la bataille entre Orou Sé Guéné et la justice, rien n’est donc moins sûr.  

Allégresse SASSE   

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Obsèques de Mito de Souza : Yayi et Gnassingbé attendus à Ouidah

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La Collectivité de Souza du Bénin et du Togo a perdu son Chef, il y a quelques semaines. A l’occasion de ses obsèques prévues pour le week-end prochain, les chefs d’Etats béninois et togolais sont attendus parmi les invités.

Décédé le jeudi 23 octobre dernier, son excellence Mito Honoré Feliciano de Souza, le huitième Chacha sera conduit à sa dernière demeure le samedi 06 décembre prochain. Parmi les invités à ses funérailles, il y a le chef de l’Etat béninois et son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé. En réalité, les deux personnalités sont en terre bien connue, car elles sont considérées comme des membres à part entière de la famille de Souza. En effet, le chef de l’Etat béninois est l’époux de Chantal de Souza la nièce du défunt Mito Chacha 8, tandis que le président togolais est le frère de Naka Gnassingbé, l’épouse du ministre Marcel Alain de Souza, frère de Chantal et neveu du chef de collectivité. Le huitième successeur Francisco Félix de Souza, l’ancien plus grand commerçant d’esclaves d’Afrique de l’Ouest arrivé sur la côte occidentale Africaine vers 1788, a été désigné au début des années 1990. Avant son décès, il avait amorcé la réhabilitation de Singbomey, palais des de Souza et lieu qui accueille la tombe de l’ancêtre Félix de Souza 1er. Ouidah sera donc en ébullition week-end prochain, dans le cadre des obsèques du chef de la collectivité de Souza.

Yves-Patrick LOKO

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De retour d’une banque : Un influent membre de la Fbf se fait voler par son chauffeur

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L’une des personnalités qui ont à charge le sport-roi au Bénin, a actuellement des soucis à se faire. Le membre de la Fédération béninoise de football dont il s’agit, s’est en effet fait voler une forte somme d’argent par son propre chauffeur.

Cinquante millions de francs Cfa. C’est la bagatelle avec laquelle le chauffeur d’un membre du bureau exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf), s’est évaporé dans la nature. Toute cette histoire a commencé il y a quelques jours. Le chauffeur qui serait artiste à ses heures perdues et son patron membre du bureau de la Fbf, sont allés à la banque où le patron a retiré des sous. D’une valeur de cinquante millions. C’est en cours de route que le patron aurait laissé son chauffeur dans le véhicule avec l’argent qu’il venait de retirer. Le chauffeur aurait donc profité de la situation pour prendre la poudre d’escampette et se retrouver depuis quelques jours dans la nature. Jusqu’à ce jour, le conducteur indélicat n’a pas fait signe de vie et le patron continue toujours de pousser les enquêtes pour mettre le grappin sur le chenapan.

M.M

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Conseil national des chargeurs du Bénin L’«International transport award» présenté au personnel

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(Les textes de l’institution vulgarisés)
L’ambiance était festive vendredi 28 novembre à la grande salle de conférence du  Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb). La Directrice générale a présenté aux travailleurs et autres partenaires de la structure, un trophée reçu à Madrid en Espagne. A l’occasion, les textes régissant le Conseil, ont été vulgarisés.

Le Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) a reçu le 19 mai 2014, l’ « International transport award », devenant ainsi le premier conseil des chargeurs au monde à être distingué. C’est un trophée décerné par le Global trade leader’s club qui regroupe plus de 7.500 entreprises à travers les 5 continents. « Nous avons le devoir et l’obligation de maintenir le cap, les années à venir.. .» a affirmé Solange Amoussou, la représentante du personnel du Cncb au cours de la cérémonie de présentation du trophée. Nadine Tamadaho Dako installée à la tête du Conseil depuis le 24 janvier 2014, a remercié ses prédécesseurs pour le travail de qualité abattu et qui a conduit à l’obtention de ce prix. « C’est le couronnement du travail de tout le personnel du Cncb » a dit la Directrice générale très satisfaite de cette distinction, source d’émulation. « Muchas gracias » a-t-elle lancé à la fin de sa prise de parole pour remercier tous les acteurs qui ne cessent d’œuvrer inlassablement pour la bonne marche de maillon non moins négligeable du secteur portuaire béninois que constitue le Cncb. La cérémonie à l’allure festive a été agrémentée par les prestations des jeunes artistes Sessimè et Tata Grâce ainsi que du roi du zinli rénové, le doyen Alèkpéhanhou. Nadine Dako avait à ses côtés, ses différents collaborateurs et le Directeur général du Conseil des chargeurs de la République du Congo.

YPL

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Grogne dans la maison Justice : L'Unamab et le Syntrajab en grève dès le 09 décembre

justice

(L’intégralité de leur motion de grève)

La bonne date est celle du 09 décembre 2014. Le début de l’arrêt collectif de travail de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) et le Syndicat des travailleurs de justice et assimilés du Bénin (Syntrajab) ne sera  donc pas le 03 décembre comme annoncé dans la presse. Dans une motion de grève conjointe, les deux syndicats ont décidé de débrayer du 09 au 12 décembre prochain pour obliger le gouvernement à satisfaire leurs revendications. Lire l’intégralité de la motion.

Motion de grève conjointe Unamab-Syntrajab  n°01 du 27 novembre 2014

A
-Monsieur le Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme,
-Monsieur le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative et Institutionnelle,
COTONOU
Vu la Convention N°87 de l’Organisation Internationale du Travail sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical adoptée le 9 juillet 1948, ratifiée par le Bénin et entrée en vigueur le 04 juillet 1950,
Vu la Constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI ;
Vu la Loi n°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin ;
Vu la Loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature ;
Vu la Loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature;
Vu la Loi N°86-013 du 26 février 1986 portant statut général des Agents Permanents de l’Etat ;
Vu la Loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin ;
Considérant le rôle du pouvoir judiciaire dans l’édification d’un Etat droit, gage et socle de tout processus de développement ;
Considérant les motions conjointes de grève de l’UNAMAB et du SYNTRAJAB de novembre 2013, de mai 2014 suspendues les 03, 04 mars 2014 et 14 août 2014 avec moratoires ;
Considérant que l’UNAMAB et le SYNTRAJAB ont déclenché le 03 décembre 2013 une grève qui a duré trois (03) mois pour exiger la correction des irrégularités contenues dans les nominations de magistrats prononcées en 2013 et 2014 d’une part, et la mise en place d’un dispositif pour assurer la sécurité des magistrats d’autre part ;
Considérant que le gouvernement a publié des nominations les 19 décembre 2013, 20 janvier 2014 et 26 février 2014 ;
Considérant que ces nominations ont créé plus d’irrégularités qu’elles n’en ont corrigées ;
Considérant que ces nominations partisanes et illégales visent la déstabilisation et la domestication de la magistrature béninoise ;
Considérant les persistantes menaces de mort qui pèsent sur les membres du BE/UNAMAB du fait des luttes qu’ils conduisent et sur l’ensemble des magistrats en raison des décisions par eux rendues ;
Considérant que le moratoire de trois (03) mois accordé au Gouvernement, malgré sa prorogation tacite de deux (02) semaines par l’UNAMAB n’a pas permis d’obtenir la satisfaction des légitimes revendications des magistrats inscrites sur la plate-forme revendicative révisée ;
Considérant que l’Assemblée Générale des magistrats a donné au BE/UNAMAB pleins pouvoirs pour renouer avec le mouvement de grève en cas d’échec des négociations ;
Considérant la décision prise par le Chef de l’Etat, le samedi 05 janvier 2013, lors d’une audience accordée à l’UNAMAB et au SYNTRAJAB à laquelle ont pris part le Garde des Sceaux et des représentants du Ministère de l’Economie et des Finances, d’allouer à tout personnel judiciaire une dotation en carburant adéquate ;
Considérant les tracasseries imposées au Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Deuxième Classe de Natitingou et à sa famille en raison de l’arrestation du Maire de Péhunco ;
Considérant l’inertie du Gouvernement à intégrer les trente huit (38) Auditeurs de Justice en fin de formation à l’ENAM ;
Considérant que depuis le vote de la loi n°2007-01 du 29 janvier 2007 portant statut des corps des greffiers et officiers de justice du Bénin, aucun texte d’application n’a été pris par le Gouvernement ;
Considérant la situation déplorable sans salaire qui se prolonge depuis un an et dans laquelle vivent les agents dits occasionnels des juridictions reversés en ACE ou non ;
Considérant l’adhésion au SYNTRAJAB le 22 février 2014 des infirmiers des établissements pénitentiaires et qui ont soulevé lors d’une séance de travail avec les responsables du Ministère en charge de la justice des problèmes de carrière ainsi que l’application de l’arrêté n°489/MS/MTFP/MEF/DC/SA du 07 février 2011 portant allocation de la prime de risque au profit des personnels paramédicaux ;
Considérant le mutisme du Garde des Sceaux à satisfaire les légitimes revendications de l’UNAMAB et du SYNTRAJAB ;
Réaffirmant leur engagement à se battre pour le respect de la légalité et l’avènement d’une meilleure condition de vie et de travail au profit du personnel judiciaire, condition nécessaire pour une paix sociale durable, une justice indépendante et un développement harmonieux du Bénin ;

DECIDENT :
D’observer un arrêt collectif de travail de soixante douze (72) heures à compter du mardi 09 décembre 2014 à 00 heure au jeudi 11 décembre 2014 à 24 heures pour exiger du Gouvernement :
1. La mise en place d’un dispositif pour assurer la sécurité de tous les magistrats ;
2.     La programmation, l’adoption en Conseil des Ministres et la signature des textes d’application de la loi n°2007-01 du 29 mai 2007 et du décret n°2004-716 du 30 décembre 2004 ;
3.    La cessation immédiate des tracasseries imposées au Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Deuxième Classe de Natitingou et à sa famille en raison de l’arrestation du Maire de Péhunco ;
4.     L’organisation de concours professionnel au profit des Greffiers ;
5.     La correction des irrégularités contenues dans les nominations de magistrats prononcées en Conseil des Ministres les 19 décembre 2013, 20 janvier 2014 et 26 février 2014 ;
6. La sécurisation des biens et des personnes dans les juridictions ;
7.     La finalisation du reversement du résidu de sept (07) agents dits occasionnels des juridictions en ACE et le paiement de salaire aux agents occasionnels reversés en ACE ;
8. L’augmentation de la dotation en carburant de tout le personnel ;
9.     L’application en ses articles 3 et 7 du décret N°2004-176 du 06 avril 2004 portant modalités de fixation de ristournes et conditions d’attribution de la prime d’incitation et de rendement allouées aux magistrats ;
10. La révision de l’arrêté portant allocation de prime d’heures supplémentaires en vue de faciliter sa mise en œuvre et son extension à tous les corps ;
11. L’octroi de l’indemnité de risque aux magistrats et à tout le personnel judiciaire ;
12. La finalisation et la parution des actes de carrière objet des travaux de la commission ayant siégé au CDIJ ;
13. La liquidation et le paiement aux magistrats des droits résultant de la reconstitution de carrière ;
14. La création des Ecoles Nationales de Magistrature et de formation du personnel judiciaire ;
15. La dotation des Conseillers, Substituts et autres personnels en service dans les Cours d’Appel d’une prime incitative ;
16. La prise en compte des observations du SYNTRAJAB avant la certification du plan de formation du personnel du MJLDH ;
17. L’accélération du processus d’intégration de la dernière promotion des Auditeurs de justice ;
18. L’application de l’arrêté n°489/MS/MTFP/MEF/DC/SA du 07 février 2011 portant allocation de la prime de risque au profit du personnel paramédical ;
19. L’accroissement substantiel, à compter de l’année 2015 de la ligne budgétaire allouée au MJLDH ;

Fait à Cotonou, le 27 novembre 2014

Pour L’UNAMAB,
Le Président
Michel ADJAKA D. Corneille

Pour le SYNTRAJAB,
Le Secrétaire Général
Gilles Hugues AFFOUKOU

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