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Faits Divers

Lancement des produits Compal, Sumol et Umbongo : Pia Market et Cama révolutionnent le marché de jus de fruits au Bénin

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Les sociétés Pia Market et cama, deux entreprises spécialisées dans la distribution des produits de brasserie au Bénin, ont procédé au lancement de nouveaux produits ce mercredi 15 juillet 2015. Il s’agit des jus de fruits Compal, Sumol et Umbongo. L’événement a eu lieu au Bénin Royal Hôtel de Cotonou en présence du Directeur général de la Société béninoise de brasserie (Sobébra) et du Pdg du groupe Castel.

Compal, Sumol et Umbongo: ce sont les trois produits qui révolutionnent le marché béninois des jus de fruit. Compal est  un jus de fruit 100% naturel, fabriqué avec des fruits naturels sélectionnés aux quatre coins du monde, fraichement pressés et écrasés sans les impuretés. Sumol quant à lui, est une boisson rafraîchissante à base de jus de fruits pasteurisé légèrement gazéifié, tandis que Umbomgo est un jus à base de 8 fruits sélectionnés aux quatre coins du monde, rafraichissant et goûteux. Ce sont des produits Pia Market et Cama, deux sociétés béninoises spécialisées dans la distribution des produits Sobébra, d’oryx  et des glaces Aléchou. Le représentant de la Société Pia market, Joseph M’Boma a vanté les mérites de ces produits qui ont fait leur preuve ailleurs et a invité les béninois à les consommer sans modération. Le technicien Louis Garcia a, pour sa part,  présenté les produits  dans les moindres détails. A en croire le nutritionniste Fréddy Kakanakou, ces trois produits mis en consommation au Bénin, contiennent des éléments nutritifs, efficaces contre les maladies cardio-vasculaires et l’hypertension artérielle et qui ralentissent l’accumulation du sucre et du cholestérol. Ce sont des produits antidiabétiques, conseillés pour tous les âges. Un diner de gala a mis fin au processus de lancement des produits.

Thomas AZANMASSO (Stag.)

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Licenciement et emprisonnement abusifs à la Sonacop : Sylvain Assogba saisit l’Assemblée nationale

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Renvoyé de façon arbitraire de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) dans une affaire de détournement de lubrifiants, Sylvain Assogba a dû recourir à l’Assemblée nationale après avoir cherché vainement pendant plus de 15 ans une décision de justice des autorités de ladite société.

De source digne de foi, la lettre a été déposée hier mardi 14 juillet 2015 au Secrétariat général administratif de l’Assemblée nationale. Dans cette lettre, Sylvain Assogba a partagé avec la deuxième personnalité du Bénin l’injustice dont il a été victime de la part de son employeur.

Les faits


 

En 2001, une affaire de vol de carburant éclate au service de dépôt dont le sieur Sylvain Assogba était le responsable. Très tôt, il a été  écouté de même que quatre gardiens. Ces derniers se sont avoués coupables et ont par ailleurs affirmé que Sylvain Assogba était le commanditaire de leur forfait. C’est ainsi qu’ils furent jetés en prison. Le 13 janvier 2003, Sylvain Assogba recouvre d’abord sa liberté provisoire puis sa relaxe pure et simple par la Cour d’appel suivant l’arrêt n°110/07/B du 19 octobre 2007 suivi du rejet du pourvoir par la Cour suprême le 05 août 2011. Libéré, il a demandé à être réintégré à son poste mais en vain. Or, dans le même temps, les quatre gardiens quant à eux, ont repris service. Cette situation a été jugée discriminatoire et frustrante par la Cour constitutionnelle dans sa décision Dcc 10-131 du 21 octobre 2010. Pourtant, les dirigeants de la Sonacop y sont restés indifférents.

Conséquence : la Sonacop a été condamnée à payer à ‘’la victime’’, la somme de vingt millions (20.000.000) Francs cfa au titre de dommages-intérêts pour licenciement abusif. Mais cette décision peine à être exécutée pour le bonheur du sieur Sylvain Assogba.

K.P

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Chantier de construction du poste de contrôle juxtaposé de Sèmè-Kraké : Yayi Boni déplore la lenteur des travaux

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Le Chef de l'Etat a effectué une descente sur le chantier de construction du poste de contrôle juxtaposé de Sèmè-Kraké ce dimanche, 12 juillet 2015 pour s’imprégner de l’état d’avancement des travaux. Mais Le rythme d’évolution du chantier ne plaide guère à l’achèvement du chantier dans les délais contractuels du 28 août 2015.

Le Président de la République a déploré le piétinement des travaux  sur le chantier. Il a ainsi invité l'entrepreneur à plus de célérité afin que l'infrastructure soit livrée en octobre prochain. En effet, si  la construction des bâtiments est quasiment achevée, les travaux routiers qui représentent 75% du chantier piétinent sérieusement. C’est le constat fait par le Chef de l’Etat lors de sa visite sur le chantier de construction du poste de contrôle juxtaposé de Sèmè-Kraké dont les travaux ont repris depuis le 29 septembre 2014, sous la houlette de l'entreprise GER. Ceci après la résiliation du contrat avec la première entreprise en charge de la construction. « Tous les bâtiments sont presque terminés en matière de gros œuvre. Restent les travaux de finition, qui concernent la plomberie, le carrelage, l'électricité. Mais les travaux extérieurs, c'est le breton pour les pavages. Maintenant que nous avons la centrale à béton sur le site, les travaux vont être accélérés » assure l'entrepreneur qui promet de livrer le chantier le 16 décembre prochain. A l’en croire, le retard enregistré est dû surtout à la lenteur des procédures douanières pour l'enlèvement des équipements. Le Colonel Charles Sezan, Directeur général des douanes, a rassuré le Chef de l'Etat des dispositions exceptionnelles qu'il a dû prendre, pour simplifier les procédures et faciliter la sortie des équipements nécessaires à l'achèvement diligent des travaux. "L'entrain avec lequel vous avez réalisé les travaux à la frontière Togo-Ghana, il faut faire avec le même entrain, voire mieux. L'importance de ce chantier, vous la connaissez. Il s'agit de faciliter l'intégration économique, par la libre circulation des personnes, biens, services et capitaux, tout en réglant les problèmes de l'insécurité transfrontalière. Les objectifs sont nobles", soutient le Président Yayi Boni qui plaide pour un raccourcissement des délais. A cet effet, le Chef de l’Etat demande à l'entrepreneur d'élaborer une feuille de route qui fixe clairement les délais et les différentes responsabilités. Le Chef de l'Etat annonce d'ailleurs la prise en main du suivi du chantier par le ministère en charge des grands travaux logé à la présidence. Yayi Boni a également promis de rencontrer tous les acteurs impliqués afin de trouver une solution définitive aux différents goulots qui entravent l'évolution du chantier en vue de la livraison du chantier d'ici octobre.

Le siège de l’Assemblée nationale

Le président Yayi Boni s'est ensuite rendu sur le chantier de l'Assemblée nationale à Porto-Novo où les choses  reprendre normalement avec les nouvelles dispositions prises par les différentes entreprises en charge des travaux. Tout en regrettant le grand retard sur ce ce chantier dû à l'indélicatesse de certaines personnes et structures, Yayi Boni a saisi l'occasion pour exhorter la justice à jouer pleinement sa partition dans le processus de lutte contre l'impunité dans notre pays.

M.M

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Revue trimestrielle 2015 du PTA du Muha : Noel Fonton exige plus d’efficience au travail

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La salle de conférences de la tour administrative de Cotonou a abrité, vendredi dernier, la revue au 30 juin 2015 du Plan de Travail Annuel(Pta) du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement (Muha). Le constat est clair : les attentes n’ont pas été comblées. C’est pourquoi le Ministre Noël Fonton a appelé à la proactivité et au sens d’anticipation pour corriger les insuffisances.

Cette revue constitue une exigence de la réforme budgétaire dans laquelle le Bénin s’est engagé depuis l’an 2000. Elle a permis d’analyser l’écart entre les réalisations et les prévisions. Les difficultés observées au cours du premier trimestre 2015 ont conduit le ministère à procéder au réaménagement de son Pta conformément aux recommandations de la revue à fin mars 2015. Cependant, l’exécution du budget du ministère, gestion 2015, s’est soldée, au titre du premier semestre à 33,24% en termes d’engagement contre 18,88% sur la base des ordonnancements. Ce résultat peu reluisant est une contre-performance dans l’exécution des différentes actions projetées au titre du premier semestre de l’année 2015, car aucun des trois programmes du ministère n’a atteint le niveau d’exécution prévisionnel attendu pour fin juin 2015 qui est de 50%. En ce qui concerne le Programme d’Investissement Public(PIP), plusieurs projets sont encore à des taux d’exécution financière de moins de 20%. Ces résultats qui sont en dessous des attentes méritent que des actions urgentes soient engagées par tous les acteurs de la chaîne de dépense afin que l’objectif du secteur qui est d’améliorer le cadre de vie des populations soit atteint.

Le ministre Fonton déterminé à faire bouger les choses

Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement n’entend pas cautionner la léthargie. Selon lui, il urge qu’il soit développé à tous les niveaux la proactivité pour rattraper le retard au cours du deuxième semestre afin de relever les défis qui concernent les secteurs de l’urbanisme, de l’habitat et de l’assainissement . Noël Fonton a saisi l’occasion de cette revue pour exhorter une fois encore à travailler avec abnégation afin que l’élaboration du budget-programme 2016-2018 qui a déjà démarré ne souffre d’aucune négligence : « Les actions et les activités à inscrire dans les cadres logiques des programmes doivent être cohérentes avec celles à inscrire au Pta gestion 2016 » a-t-il affirmé. En outre, dans le souci de rendre fluide et plus opérationnel le Pta 2015 du ministère, le ministre Fonton oblige tous les responsables de structures et coordonnateurs de projets /programmes, à élaborer et à déposer à chaque fin de semaine, des fiches de planification hebdomadaires de leur Pta. Le ministre a appelé à prendre les mesures idoines pour que toutes les activités programmées soient entièrement exécutées à la fin de l’année. Il a émis le vœu ferme de voir les acteurs « redoubler d’ardeur au travail pour corriger les dysfonctionnements en vue de réduire le retard accusé au cours du premier semestre 2015 ». En somme, la dynamique de l’efficacité imprimée par Noël Fonton ne doit souffrir d’aucun manquement. Il y attache du prix.

CellCom MUHA

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Partenariat Cosi-Bénin/Cnv International : Le Plan opérationnel 2015 officiellement lancé

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Le Plan Opérationnel 2015 de la Cosi-Bénin qui regroupe les principales activités pour le compte de l’année 2015 a été officiellement lancé vendredi dernier à la Bourse du travail en présence des Secrétaires généraux des neuf Fédérations que compte désormais la confédération syndicale. A l’occasion, le Secrétaire à l’Education ouvrière, Pierre Gniton a passé en revue les différentes activités dudit plan à savoir les activités de renforcement de capacités en techniques de plaidoyer et lobbying, de réalisation d’études sur les conditions de vie des travailleurs, de création de ligne verte pour la gestion des violences faites aux femmes, des foras pour une meilleure gestion des ressources humaines, des assemblées générales de sensibilisation et de mobilisation des travailleurs pour leur inscription dans les mutuelles de sécurité sociale. Après avoir rappelé les obligations qui lient la Cosi-Bénin à son partenaire classique Cnv-International dans le cadre de ce plan d’action 2015, le secrétaire général de la Cosi, Noel CHADARE a précisé que ce plan est crucial car il permettra à la centrale de relever de grands défis en faveur des partenaires sociaux.

A.B

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Appui au développement des filières agricoles : La Ctb inaugure un édifice au Maep, 6 véhicules aux Carder

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L’enceinte du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) a servi de cadre, hier mercredi 8 juillet 2015, à la cérémonie officielle de remise de six véhicules aux Directeurs généraux des Centres d’action régionale pour le développement rural (Carder) puis à l’inauguration d’un bâtiment construit au sein dudit ministère. C’est dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de ces acteurs.

Contribuer à l’amélioration d’un environnement institutionnel favorable à la promotion des filières agricoles. Tel est l’objectif de l’Agence belge de développement (Ctb) qui a fait don de six véhicules Toyota Land Cruiser aux Carder.Ces moyens roulants sont destinés à la mise en œuvre de la composante « Appui institutionnel » du programme d’appui au développement des filières agricoles (Profi). D’un coût global de 97.960.074 francs Cfa, cette composante a pris corps depuis octobre 2014 pour une durée de cinq ans et est destinée à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans le développement agricole. A en croire Michel Francoys, représentant résidant de la Coopération technique belge au Bénin, cet appui « vise à renforcer les capacités opérationnelles des Carder afin qu’ils puissent mieux exercer leurs fonctions de coordination régionale et de conseil agricole pour des services publics de qualité aux usagers du secteur agricole». A travers cette remise, « la Ctb veut permettre à ces structures de jouer pleinement leur rôle dans la réussite du programme et à l’obtention des résultats convenus ensemble entre le Maep et la coopération belge, et dans l'intérêt des populations béninoises », a-t-il précisé.

D’une pierre deux coups…

Il a été également procédé à l’inauguration d’un nouveau bâtiment financé par le Projet Aimaep, afin d’améliorer les conditions de travail de l’Unité d’appui et de coordination et de l’Unité d’appui institutionnel du Profi ainsi que celles de la Direction du conseil agricole et de la formation opérationnelle (Dicaf). «Le coût des travaux s’élève à 37.033.631 francs CFA », a précisé Michel Francoys. Au nom du ministre Rufin Orou Nan Nansounon empêché, le directeur de cabinet Yacoubou Touré Idrissou a rassuré la partie belge de l’utilisation efficiente des matériels roulants. Abondant dans le même sens, Ali Amadou Barassounon, Directeur général Carder Atacora-Donga a, au nom des ses collègues, pris l’engagement d’œuvrer pour un bon entretien des véhicules mis à leur disposition et produire les résultats attendus.

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Célébration des noces d’argent du Quotidien du service public : La Dg et la Dc de ‘‘La Nation’’ en parlent

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Le Quotidien de service public La Nation a 25 ans d’existence. Et ça se célèbre. Au programme, plusieurs manifestations que dévoile ici la Directrice Générale par intérim de l’organe, Reine Azifan.  La Directrice commerciale, Marie-Madelaine Akofodji a également profité de l’occasion pour s’adresser au public. Lire les interviews.

Matin-Libre : Madame la Directrice générale. D’entrée, dites-nous la différence entre l’Onip et La Nation ?

L’Onip, c’est l’Office national d’imprimerie et de presse. La Nation fait partie intégrante de l’Onip. Elle est le journal imprimé par l’Onip, une imprimerie qui est au service de toutes les composantes de la société.

Le quotidien La Nation a 25 ans. Sous quel thème placez-vous la commémoration et quel est le programme des manifestations ?

Nous n’avons pas retenu de thème précis. Nous pensons nous faire découvrir davantage au public et ceci par les programmes. Le mercredi, nous avons commencé par une action de grâce à l’église afin de remercier Dieu pour le chemin parcouru et prier pour ceux d’entre nous qui sont morts. On a aussi organisé une cérémonie pour les enfants du personnel pour qu’ils puissent s’égayer et voir le lieu de travail de leurs parents. Sur leur demande, on a décidé d’organiser quelque chose pour eux. Avec ce métier,  on sait quand on quitte la maison mais on ne sait jamais quand on rentre. Parfois vous êtes au service jusqu’à 00h, 1h et quand vous rentrez, les enfants dorment déjà. On les sacrifie… Mais je ne suis pas de ceux qui pensent que la femme ne peut pas faire la presse écrite. Je lutte même pour qu’il ait assez comme dans la presse audio-visuelle. Chaque métier à ses contraintes et quand-on a un conjoint qui comprend, je pense que tout est alors question de planning. Parlant du programme, nous avons aussi décidé de retracer l’histoire du Bénin à travers une exposition que nous pensons continuer après la célébration. La Nation existait depuis la période révolutionnaire mais sous d’autres appellations… Elle a connu beaucoup d’histoires. Autrefois elle était dépendante de l’Etat mais aujourd’hui elle est autonome et fonctionne sur fond propre. Le Jeudi nous avons une cérémonie où nous avons invité, les confrères, les institutions de la République notamment la Haac, l’institution régulatrice.

Justement parlant d’institutions vous avez tenu des rencontres avec certaines. En quoi a consisté cette démarche ?

Cette démarche consistait à nous rapprocher de ces institutions pour savoir ce qu’elles pensent de nous. Il était important de connaître leur opinion sur le travail que nous faisons. Surtout la Haac. Nous n’avons jamais eu de rapprochement avec elles. Et nous défions quiconque, La Nation n’a jamais eu de problème avec la Haac. C’était donc pour avoir leurs avis afin de pouvoir améliorer nos prestations

Mme la directrice, La Nation est un organe étatique. Pouvez-vous affirmer qu’elle n’est pas l’influencée par le gouvernement?

C’est vrai que beaucoup pensent que nous travaillons à vanter le gouvernement dont nous dépendons. Mais c’est faux. Nous travaillons avec une totale impartialité. Nous intervenons dans tous les domaines et notre ligne éditoriale c’est d’apporter l’information, la vraie

Nous sommes à la fin de cet entretien. Votre mot de fin

Je demande au public de nous faire confiance. Cette année on a fait un sondage pour voir comment le journal est perçu et le public s’est exprimé. Qu’il continue de croire en nous et d’avoir recours à notre imprimerie

Propos recueillis par Cyrience KOUGNANDE (Stag)

Marie-Madelaine Akofodji , la Directrice commerciale « Nous avons une quinzaine de prestations »


Matin-Libre : Vous êtes la Directrice commerciale du journal. Parlez-nous déjà de vos offres et prestations

D’abord, je voudrais profiter de l’occasion pour remercier nos clients, que ce soit au niveau de l’imprimerie que du journal. Je profite du larron pour exprimer notre gratitude à nos partenaires, nos annonceurs sans lesquels nous ne sommes rien. Pour en venir à votre question, nous proposons assez de rubriques. Nous intervenons dans le social, nous faisons des publi-reportages. Nous abordons tous les domaines. Nous avons une quinzaine de prestations

Qu’est-ce qui vous différencie alors des autres organes ?

A La Nation, nous apportons l’information crédible. Quand nous recevons une information, nous prenons la peine de remonter à la source pour vérifier sa véracité. En plus, à La Nation, nous faisons le commerce à la Cirée. C’est-à-dire que quand les exemplaires finissent dans les kiosques, nos points de vente, le client a la possibilité de venir à l’agence pour se procurer le journal.

Avez-vous un message particulier à l’endroit du public ?

Une fois encore je dis merci  à nos annonceurs et j’invite nos clients à toujours lire La Nation

Propos recueillis par C.K.(Stag)

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Ambassade des Etats-Unis au Bénin : Le nouveau siège inauguré sous le signe de la célébration de l’indépendance

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Installée au Bénin depuis plusieurs décennies, l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique a inauguré son nouveau siège. C’était hier mercredi 08 juillet 2015 à Cotonou, à l’occasion de la célébration du 239ème anniversaire d’indépendance des Usa. Grande circonstance de valorisation de la coopération bénino-américaine, la double-cérémonie a été rehaussée par la présence du ministre des affaires  étrangères Saliou Akadiri et du Premier ministre Lionel Zinsou. Sous la houlette du chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats-Unis près le Bénin Todd Whatley du sous-secrétaire d’Etat chargé de l’administration au département d’Etat américain Patrick Kennedy, la célébration de l’indépendance, la 239ème de son histoire, a été placée sous le signe de l’environnement. Après avoir rappelé que Cotonou fut l’un des tout premiers postes diplomatiques dans lesquels il a eu à servir, Patrick Kennedy a expliqué que ce nouveau bâtiment constitue le témoignage physique de la haute estime, de l’engagement profond, et de l’amitié durable des États-Unis envers le Gouvernement et le peuple du Bénin. Raison pour laquelle il poursuivra ses propos en disant : « Nous sommes des partenaires pour la promotion du Bénin dans son unique rôle de modèle de paix, de justice, de tolérance, et de démocratie en Afrique de l’Ouest et au-delà, ». A l’en croire, plusieurs actions ont été menées par l’Ambassade des Etats-Unis près le Bénin dans le sens de la préservation de l’environnement. Entre autres, une grande séance de nettoyage de la plage le long de la Route des Pêches en 2014, l’organisation d’une compétition de simulation des Nations Unies sur le thème du changement climatique en avril 2015. Aussi, le personnel de l’Ambassade arborait-t-il pour la circonstance des nœuds et cravates en pagne africain vert pour symboliser l’environnement. A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de l’Ambassade, le Directeur administratif de la section du département américain ayant mené le projet de construction, a défini quelques caractéristiques du bâtiment. Pour lui, le joyau a été conçu selon les normes les plus pointues en matière d’écologie. Après la phase des protocoles, place a été faite à la célébration proprement dite de l’indépendance, une fête qui s’est déroulée dans une véritable ambiance de convivialité. avec la coupure du gâteau, symbole de l’amitié entre les deux peuples.

L. H.

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Réseau routier dégradé : Porto-Novo, l’enfer

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Porto-Novo ne savent plus où donner de la tête car leur ville est "malade". Le réseau routier de la capitale est totalement dégradé. En cette période des pluies, la situation s’est accentuée. Les axes routiers ne sont pas praticables. Seules quelques rues ayant bénéficié de l’entretien résistent encore. C’est le cas des routes de l’entrée de la ville de Porto-Novo en quittant Cotonou. Du pont jusqu’au carrefour Java- Promo, c’est-à-dire à hauteur de l’Assemblée nationale en passant par la place Bayol, la situation n’est pas alarmante. Mais la rue menant au portail principal, entrée du Président de l’Assemblée nationale à partir de la berge lagunaire est impraticable. Toutes les rues bitumées qui permettent de joindre la route du cinquantenaire le sont aussi. Les voies sont dégradées à tel point que la Direction régionale des travaux publics Ouémé/Plateau (Drtp O/P) a été obligée de lancer des travaux de réparation sur certains axes. Du carrefour de l’hôtel Beaurivage au carrefour du cinquantenaire en passant le carrefour Y et par devant le portail principal du marché Ouando : c’est la catastrophe. C’est la rue la plus atteinte par la dégradation. Impossible de circuler librement. Il existe des trous tous les cinq mètres. Les usagers de cette rue y sortent souvent avec des réparations graves à faire sur leurs engins. Malgré la présence constante de la Drtp O/P sur cet axe et ceci en période de pluies, les trous résistent puisque la structure manque de moyens adéquats pour venir rapidement à bout de ces dégradations. Cet axe nécessite de grands travaux. Cet état de chose s’explique par l’importance du trafic sur ledit axe.

Kola PAQUI

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Pour sa gestion au sommet de l’Etat : Joël Aïvo appelle le Bénin à dédier le Pont de Fifadji à Soglo

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Le Professeur Frédéric Joël Aïvo plaide pour la célébration du bilan du président Nicéphore D. Soglo. L’Agrégé de droit public se dit admiratif de la gouvernance de l’ancien Chef de l’Etat (1991 à 1996) et demande que le Bénin baptise le nouveau pont de Fifadji (Cotonou) « Nicéphore Dieudonné Soglo». Lire son opinion.

Le Pont Nicéphore Dieudonné Soglo

Chers amis,
Un peuple a le droit de critiquer ses dirigeants. Nous avons régulièrement exercé le droit à la critique contre nos Chefs d'Etat. Mathieu Kérékou I, II et III, Nicéphore D. Soglo et Boni Yayi I et II ont vécu, le feu de la critique chacun avec son tempérament. Mais il faut le reconnaître, l'opposition au Bénin n'a jamais été aussi féroce et aussi efficace que contre Nicéphore D. Soglo. 1992 - 1996 est, sans doute un des temps forts de la construction de l'opposition et de l'enracinement de notre démocratie. Sous le Renouveau démocratique, l'opposition a posé ses premiers pas contre Nicéphore D. Soglo. Elle a critiqué son action, contesté son bilan et réussi à le renverser en mars 1996. Ainsi, par la force de cette opposition courageuse et talentueuse qui a combattu NDS entre 1991 et 1996, le 1er Président du Renouveau démocratique est malheureusement le seul des trois (3) Chefs d'Etat que nous avons eus depuis 1990, qui n'a pas réussi à renouveler son mandat. On dit que c'est un os dans la gorge de NDS, l'homme à la truelle, le bâtisseur intrépide dont les mérites ne furent pas totalement reconnus. Or, les résultats de son action, d'abord comme 1er Ministre d'un gouvernement de transition, puis comme Chef de l'Etat, ses résultats disais-je sont là, éloquents et têtus. Discutables sans doute, le bilan de NDS crève l'oeil. Cotonou et d'ailleurs tout le Benin portent la marque de l’action fondatrice de NDS. De mémoire d’élève au Lycée Béhanzin de Porto-Novo que j''étais à l'ouverture de la Conférence nationale, puis de jeune étudiant en Droit lorsqu'il devint Président de la République, je retiens que NDS a été un pont entre deux pays. Il a été un pont entre le Bénin de 1988-1989 projeté dans l’obscurité et laissé au bord du précipice par l’entêtement idéologique et le Bénin de 1990- 1992 né de nouveau grâce, il est vrai à l’effort collectif de notre peuple, mais il faut avoir le courage de le dire, grâce surtout à la clairvoyance d'un Nicéphore D. Soglo visionnaire et ambitieux pour son pays. Je le crois vraiment, à la tête de l'Etat béninois, Nicéphore D. Soglo, l'homme à la truelle, a été un bâtisseur à qui le temps a fait défaut pour inscrire dans l'histoire, une action irréversible et pour laisser son empreinte dans la gouvernance du pays. La gouvernance de Nicéphore D. Soglo a prolongé, malgré tout, la morale vertueuse mais naïve de la conférence nationale. Malgré les dérives notées à partir de 1993, la gouvernance du Président Soglo a promu les valeurs du mérite, d'excellence aujourd'hui bafouées et détruites sans vergogne. Pour faire court, il a manqué cinq (5) ans de plus à NDS pour enraciner un peu plus le contraire de ce qui s'observe dans nos institutions aujourd’hui. Mais en peu de temps, je retiens, comme de très nombreux Béninois aujourd’hui, que le Président Soglo a été un pont, entre l’ombre et la lumière, la dictature et la démocratie, la déchéance de 1988 et la fierté retrouvée en 1990. Dès lors, se pose une question : Où Nicéphore D. Soglo a t-il alors échoué ? Politiquement disent unanimement ses détracteurs et ses opposants. Que signifie l’échec politique ? Ça c’est une autre question. Parce que NDS, le Premier Président du Renouveau démocratique a été lui-même un pont, je propose que ce nouveau pont de Fifadji qui est quelque part son oeuvre, porte pour l’éternité le nom de Nicéphore Dieudonné Soglo. Ce sera, me semble t-il, le symbole de ce que NDS a fait en si peu de temps, au pays que nous aimons tant. Je précise, ce pont s’appellera NDS non pas pour le bilan du Maire, mais bien pour celui du Président. Le Bilan du Maire en 12 ans, je le conteste, le critique et le récuse. Mais celui du Chef de l'Etat en 5 ans, j'en suis admiratif et presque nostalgique. J'invite les prochaines autorités municipales de Cotonou et le Gouvernement à rendre justice à NDS et lui faire, au nom de notre peuple, ce témoignage de gratitude. Mais en attendant, j'invite les Cotonoises et les Cotonois à « baptiser socialement » le Pont de Fifadji en l'appelant "Pont Nicéphore D. Soglo". Pour finir, au nom de l’égalité de nos anciens Chefs d'Etat, je soutiens que le Président Yayi doit à Sourou Migan Apithy et Justin Tometin Ahomadégbé, les deux autres têtes du monstre qui a fait peur aux dahoméens, un édifice public, une grande avenue, un grand boulevard de notre capitale, des salles de réunion à la présidence, une tour administrative ou un hôpital de référence.

C'est aussi ça, la grandeur d'un peuple. Regarder sereinement son histoire pour reconnaître aux hommes qui ont pesé sur son destin, leur mérite.

Avec mes sentiments patriotiques

FJA

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