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Faits Divers

Dépenses de fin d’année : ‘’Adogbè’’, la tontine qui soulage les ménages

Tontine

Les fêtes de fin d'années donnent lieu à des dépenses extra. Déjà le 25 décembre, chaque père ou mère de foyer fait de son mieux pour offrir une belle fête à sa progéniture. Cela passe par un cadeau, une nouvelle tenue, une nouvelle chaussure puis un repas copieux le 25 décembre. Une semaine après, il faut encore célébrer la Saint-Sylvestre. Même si cette fête concerne beaucoup plus les adultes, les enfants ne sont pas laissés du reste. Tout ceci nécessite des dépenses. Souvent, c'est avec le même salaire qu'il faut faire face à ces deux fêtes dans l'intervalle d'une semaine. Ce qui n'est pas toujours possible si on ne s'y est pas préparé. C'est pour parer aux difficultés financières en cette période de fête que dans beaucoup de ménages à Cotonou et environ, l'idée de faire une tontine d'un genre particulier appelée ''Adogbè'' a germé. Littéralement traduit, '' Adogbè'' signifie en langue fon ''tontine du ventre''. Le principe est simple. Il faut déposer chaque semaine chez le tontinier (une ou un groupe de personnes) une somme modique. Ça varie de 200f jusqu'à 10.000f ou plus selon la capacité de chaque adhérent. Mais à la fin (en décembre), au lieu que vous retiriez l'argent déposé, il est converti en vivres. Souvent un ou des sacs de riz, de la volaille, de l'huile et de l'argent.

Si à mi-décembre à Cotonou et environ, on aperçoit des gens, en taxi, à moto ou à pied avec un ou plusieurs sacs de riz, de la volaille, des bidons d'huile et autres, dans la plupart des cas, il s'agit de personnes qui viennent d'entrer en possession des fruits de la tontine ''Adogbè''. Le phénomène a pris tellement d'ampleur que dans les coins de rue, dans les Von et agglomérations, il y a toujours un tontinier de ce type.A Cocotomey, village de l'arrondissement de Godomey dans la commune d'Abomey-Calavi fourmille ce type de tontine. L'association ''Dieu existe'' au quartier Tokpa en est une.

''Dieu existe'', une association de femmes qui s'adonne à la tontine ''Adogbè''

L'association ''Dieu existe'' est un groupement de 5 femmes au foyer. Depuis deux ans, elles se sont lancées dans cette aventure. Dimanche 18 décembre dernier, l'association a convié tous les adhérents, à jour de leur cotisation, à venir retirer leurs vivres. « Nous aussi, nous étions dans des tontines ''Adogbè''. Mais en fin d'année, au moment de rentrer en possession de ce pourquoi nous avons cotisé pendant une année, il y a toujours des problèmes. Soit tu ne reçois pas totalement tout, soit la qualité fait défaut. C'est alors que l'idée nous est venue de faire notre propre ''Adogbè'' », a laissé entendre Denise Manondé, présidente de l'association ''Dieu existe''. « Nous avons alors fait la publicité autour de nous et la 1ère année, nous avons vendu environ 200 cartes. Les gens n'y croyaient pas. Ils étaient dubitatifs. Mais grâce à Dieu, tout s'est bien passé. Ceux qui nous ont fait confiance sont rentrés chez eux avec des produits de qualité en plus un bonus que d'autres ne donnent pas ailleurs. Ils ont alors fait la publicité autour d'eux et cette année, il y a eu plus de monde », a renchéri Pelagie Ahossi, la secrétaire de l'association.

Ainsi de 200 adhérents au départ, le chiffre a presque doublé cette année. Près de 400 cartes d'adhésion ont été vendues. « Chez nous, il y a trois sortes de tontine ''Adogbè''. 350F par semaine donne droit en fin d'année à un sac de 5kg de riz parfumé, deux poules, un litre d'huile d'arachide plus 10.000FCFA. 150F par semaine donne droit à un carton de 24 boissons en cannette, bière ou sucrerie selon la volonté de la personne. Nous faisons aussi pour ceux qui le veulent, des amuse-gueule et de la liqueur. Là, il faut donner 200F par semaine pendant un an. Bien entendu, il y en a qui donnent deux, trois, cinq fois et même plus le montant. Leur lot est alors multiplié par le nombre de fois. Ce qui veut dire que là où celui qui a donné 350F par semaine rentre avec 1sac de riz, deux poules, un litre d'huile et 10.000F, celui qui a donné 700F par semaine pendant un an, rentre avec 4 poules, 2sacs de riz de 5kg, 2litres d'huile et 20.000F, et vice versa », a précisé Grâce Ayosso, la trésorière.

Difficultés rencontrées

Comme tout œuvre humaine, les femmes de l'association ''Dieu existe'' rencontrent des difficultés. Elles sont liées au non-respect des engagements des adhérents. « Il arrive qu'en cours de chemin, les gens n'arrivent plus à être à jour de leur cotisation. Soit c'est quelqu'un qui avait pris l'engagement de payer deux, trois fois le montant qui est essoufflé, soit quelqu'un qui sait qu'il n'est pas à jour, attend le moment du partage pour venir réclamer son argent. Souvent ça se passe bien si les gens sont de bonne foi. Mais si tel n'est pas le cas, le différend est porté à la brigade de la localité car nous avons un règlement qui stipule que si un adhérent n'arrive pas à honorer son engagement, en fin d'année ce qu'il a cotisé est divisé par trois. Il prend les 2/3 et l'association les 1/3 qui restent. Et tout adhérent prend connaissance avec ce règlement avant de s'engager », précise la trésorière adjointe Akodékoun Henriette.

Des bénéficiaires s'expriment

Léonie Tossou

« J'ai souscrit à la tontine ''Adogbè'' pour aider ma famille en période de fête afin que mes enfants trouvent à manger. C'est la deuxième fois que je fais ça avec l'association ''Dieu existe'' et j'ai toujours récupéré tout ce qui était convenu. Ailleurs, ce n'est souvent pas le cas. C'est une bonne chose et pour l'année prochaine, je leur suggère de penser aussi aux ustensiles de cuisine, des glacières, afin tout ce dont une femme a besoin au foyer ».

Valerie Ahouandjinou

« La tontine ''Adogbè'' nous soulage en cette période de fête de fin d'année. Ce n'est pas toujours évident de sortir l'argent de sa poche pour faire face aux dépenses de Noël et de la Saint-Sylvestre. Même si on doit le faire, ce n'est plus pour acheter des vivres. Et c'est en cela que c'est un soulagement. Ici, rien n'a manqué. L'association a tenu sa promesse. Mais pour les années à venir, si elle peut nous gratifier d'un peu de macaroni, de bouillon ou autre chose, ce ne serait pas mauvais. L'essentiel est qu'elles ne fassent pas trop de bénéfice sur nous, qu'elle trouve les moyens pour nous attirer davantage. Je leur souhaite du succès dans cette entreprise ».

Bertrand HOUANHO

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Construction de digues sur nos côtes : Flou autour du choix de Bellsea

Digues

Le 6 avril 2016, le Président Patrice Talon a prêté serment sous le sceau de la rupture et du nouveau départ. Il n'est plus un secret pour personne que le peuple béninois aspire à une bonne gouvernance dans tous les secteurs, notamment dans le domaine de la passation des marchés publics. En effet, la passation des marchés publics a toujours fait l'objet de grandes polémiques depuis l'appel d'offres jusqu'à l'attribution proprement dite. Et si les Béninois ont voulu de la rupture, c'est pour effectivement tourner dos à certaines pratiques régressives, en l'occurrence le clair-obscur qui a toujours existé dans la passation des marchés publics. Mais hélas !!! Les habitudes ont la peau dure.

Aux date et heure limites de dépôt des offres fixées au 17 Octobre 2016 à 10 heures et prorogées jusqu'au 02 Novembre 2016 à 10 heures, sur douze(12) candidats ayant acheté le dossier, sept(07) ont déposé leurs plis. Il s'agit de: GIFA ET MERCERON, BELLSEA, SOGEA SATOM, BOSKALIS INTERNATIONAL BV, SOMAGEC GUINEE EQUATORIALE, JEAN DE NUL et VAN OORD.Par la référence du bordereau d'envoi N° 486/PRMP/MCVDD/S-PRMP du 25 Novembre 2016, la Personne Responsable des Marchés Publics du Ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable a transmis à la Direction Nationale de Contrôle des Marchés Publics pour étude et avis, le rapport d'évaluation des offres. Après examen préliminaire des offres et à l'issue de la vérification de la qualification, les offres de trois(3) soumissionnaires ont été écartées pour des motifs sans fondement aucun. Selon un membre de la commission dont le nom requiert l'anonymat, trois sociétés ont été éliminées au motif de conditions qui ne sont nullement éliminatoires dans le Dossier d'Appel d'Offres (Section III des critères d'évaluation et de qualification- Pages 35 et 36 du Dossier d'Appel d'Offre). Selon le rapport, on peut se rendre compte qu'une société a été éliminée parce que ne disposant pas d'équipement d'éclairage, topo métrique et bathymétrique. Selon le même rapport, ladite société s'est vue écartée parce qu'ellene dispose pas de foreuses et de véhicules 4*4 de liaison. Des raisons farfelues qui ne se retrouvent nulle part dans le Dossier d'Appel d'Offre. C'est ainsi qu'au terme de l'examen des offres, le soumissionnaire BELLSEA a été retenu contre toute attente.

BELLSEA ??? Ce n'est pas vrai !!!! Cette société a à son actif des travaux inachevés au Cameroun (Elle a perçu 11 milliards supplémentaires au gouvernement camerounais puis a abandonné les travaux) ;et des clauses de Partenariat-Public-Privé non respectées en RDC.BELLSEAa aussi fait cafouillage au Nigeria et en Sierra Leone sous l'égide de DREDGING INTERNATIONAL, un filial du groupe VINCI.C'est donc une société championne de cafouillage en Afrique. Elle est à l'image de BOSKALIS qui, quant à lui,a bradé sous le régime YAYI plus de 22milliards (plus les avenants pour un total de 42 milliards) dans la construction des digues sur nos côtes. Les travaux exécutés par BOSKALIS sont d'une inefficacité regrettable. Cette société est actuellement en procès en Ile Maurice. Les digues posées n'ont eu aucun effet etl'érosion bat sont plein à Akpakpa et environs au grand dam des riverains.

Pendant que les entreprises honnêtes ayant la qualification et l'expertise requises sont brimées, on s'attèle à promouvoir la médiocrité au plus haut sommet de l'Etat.

Que reproche-t-on aux entreprises telles que :SOMAGEC,JEAN DE NUL,VAN OORD, GIFA ET MERCERON, qui pourtant remplissent toutes les conditions pour être retenues?

Présente au Maroc, en Guinée Equatoriale et en Mauritanie,la société SOMAGEC respecte toutes les conditions de l'appel d'offres.

VAN OORD, société Hollandaise de grande réputation a prouvé ses compétences sur le plan mondial.

JEAN DE NUL disposant d'une flotte de 82 navires a prouvé son expertise en faisant reculer la mer de 22 km à Dubaï et a réalisé le prestigieux ''PALM JEBEL ALI ISLAND'' Dubaï(E.A.U). C'est une entreprise qui travaille en étroite collaboration avec le Groupe MERCERON, spécialisé dans l'enrochement depuis plus de 60 ans au Canada, en Angleterre et partout en France. JEAN DE NUL, spécialisé dans le dragage vient renforcer MERCERON pour un travail de qualité.

Chacun de ces groupes régulièrement corrects s'est vu tout simplement écarté. Pour quel motif ? Surement et visiblement que les promoteurs de ces sociétés sont trop honnêtes pour bénéficier d'une telle offre. Surement aussi que les différents promoteurs n'ont pas un parrain politique dans les couloirs de la Présidence pour appuyer le dossier déjà trop correct. Là-bas les gens n'aiment pas ce qui est correct. On préfère faire avec ses familles, parents, alliés et amis. Peu importe le contenu du dossier. Pourvu que ca respecte le critère d'éligibilité secrètement définis entre eux et que ca réponde à la question : ''Combien de milliards me donnera-t-il en retour ?'' Nous voici malheureusement retombés dans les mêmes travers à l'ère du nouveau départ. On croyait avoir fini avec tout ça, mais dommage. Nous assistons à un drame de plus avec cette affaire orchestrée au plus haut sommet de l'Etat. Et à cette allure de magouille déguisée, 28 milliards du contribuable béninois seront bientôt jetés dans la mer. Vraiment regrettable pour notre pays. Mais à quoi bon finalement d'avoir opté pour la rupture si les mêmes magouilles doivent continuer ? Le Chef de l'Etat qui veut donner priorité au Partenariat Public-Privé durant son quinquennat est-il au courant pendant que le Programme d'Action du Gouvernement vient d'être lancé ? Nous y reviendrons...

M.M

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Présentation de vœux de fin d’année : La Sgb déroule le tapis rouge à ses clients

SGB

Un jardin du Novotel savamment décoré. Un excellent cocktail dinatoire couplé de la coupure du gâteau. De la bonne musique distillée par le trio Terriba.C'est la manière choisie par la Société générale Bénin (Sgb) pour dérouler, jeudi 15 décembre 2016, le tapis rouge à ses clients en cette fin d'année. Objectif : leur formuler comme à l'accoutumée, ses vœux de paix et de joie,faire le bilan du chemin parcouru et les informer sur les perspectives. «En effet, en 2017, la Sgb célèbrera ses 15 ans d'existence au Bénin. 15 ans au cours desquels la Sgb a confirmé sa réputation de banque internationale, solide, et stable sur le marché bancaire béninois en occupant la première place méritée de banque des entreprises et en triplant ces dernières années, ses portefeuilles de clientèles, de particuliers...15 ans bientôt que la Sgb s'engage au service des entreprises et des particuliers béninois en leur offrant des produits et services bancaires adaptés à leurs besoins», a affirmé le Directeur général de la Sgb, Laurent Mortreuil. A l'entendre,beaucoup de défis restent toutefois à relever. Lesquels défis, entre autres, se résument aux dires du Dga, Bruno Gnamblohou, à l'extension de la Société générale Bénin, tenir leur engagement et aller au-delà. La soirée de présentation de vœux a été hier, l'occasion pour Laurent Mortreuil d'annoncer son départ. «Cette belle aventure s'arrête pour moi après plus de trois ans...Ce fut pour nous, plus de trois ans à participer au développement de la Sgb au service du Bénin et des Béninois», a-t-il confié.

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Première édition du Festival d’art culinaire ‘’Zâ’’ Le top donné ce jour à travers une caravane

za

Qui parle de patrimoine culturel au Bénin parle de danse, de masque, de chants, de rites, de sites touristiques et bien d'autres, oubliant très souvent un élément incontournable qui, avant d'être culturel, est d'abord cultuel. L'art culinaire. Voilà un aspect très important dans le processus de développement touristique d'un pays.

Le développement du tourisme béninois est une nécessité et il ne peut pas se faire sans la promotion et la valorisation de notre patrimoine culinaire. C'est dans ce cadre que l'Association culturelle « Africa Saveurs Exquises » organise du 15 au 17 décembre 2016, la première édition du festival Zâ. ''Zâest un concept. C'est également et surtout un marché créé autour de la promotion de l'art culinaire béninois'' dixit Gloria Koessi,promotrice de l'événement. A travers le Festival Zâ, les organisateurs compte "ressusciter" les mets béninois qui autrefois avaient non seulement un rôle à connotation traditionnelle mais étaient aussi vecteurs de bonne santé physique.Des coopératives de production et de transformation agroalimentaires, des promoteurs et producteurs locaux, des restaurants spécialisés dans la cuisine béninoise, des vendeuses de boisson locale comme le vin de palme (Atan), le Tchoukoutou, le Tchakpalo, exposeront pendant ces trois jours de 9 heures à 20 heures leurs produits. La cérémonie de lancement officiel du festival Zâaura lieu à Fidjrossè au Jardin Canélyace jourà partir de 16h 30 minutes devant festivaliers, exposants, médias, acteurs culturels et autorités à divers niveaux.Un concours dénommé ''chef custo'' sera organisé au cours du festival au cours duquel les trois meilleurs seront primés. Notons que ce festival a reçu le soutien de plusieurs partenaires dont le Fonds des arts et de la culture, la direction des arts et du livre et la Mairie de Cotonou.

Codjo Donatien Sodegla(stag)

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Lumière sur un acteur de l’ombre : Richard Dansou ou la passion de l’image

Richard-Dansou

Il se définit comme un enfant du village. Il a fait son parcours scolaire loin de la ville jusqu'au BAC. Après, le photographe a fait son entrée à l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature (ENAM) où il a fait son premier cycle en Diplomatie et Relations Internationales (DRI) et son second cycle en Gestion des Projets (GP). Depuis 2014,il travaille à la Société Générale du Bénin.Il nous parle ici de la photographie.

Matin Libre : Parlez-nous de la photographie et de Darimage

Avec le recul, je constate que mon histoire avec la photo remonte au collège dans un environnement où j'ai été bercé par les flashs de la photographie. Orphelin très tôt, celle qui fera office de mère pour moi, Mariette GARRABE-FERRAN prenais des photos tout le temps (c'est d'ailleurs cette dernière qui, pour la première fois, me suggéra plus tard l'idée de faire un stage en photographie). Je devins alors tôt un grand habitué des studios photo où je passais m'offrir des pauses avec mes économies.

Mais ma grande histoire avec la photographie a réellement commencé en 2010 au début de mes études du second cycle avec l'achat de mon premier Appareil Photo Numérique. Je m'inscrivis alors à l'Union Culturelle et Artistique des Etudiants (UCAE) en janvier 2011 en tant que membre de la section Photo-Vidéo. Mon passage dans cette institution a été une expérience très enrichissante pour moi. Je suis impressionné par ce que cette signature (Darimage) est devenue, car aujourd'hui, certains préfèrent carrément m'appeler ainsi, tout comme il m'est souvent arrivé de rencontrer des gens qui connaissent Darimage sans pour autant connaître ma personne.

On vous voit souvent promener votre objectif sur des événements. Êtes-vous un photographe de scènes ?

J'ai beaucoup photographié les scènes à mes débuts et cette expérience m'a suivi par la suite. Mais me définir essentiellement comme un photographe de scène serait un peu abusé. J'aime deux choses au niveau des scènes : la lumière et les émotions. Le théâtre étant d'ailleurs la discipline par excellence de réunion de ces deux éléments, c'est avec plaisir que j'immortalise les spectacles de théâtre.

Darimage est connu pour son goût prononcé pour le Noir et le Blanc. Comment en êtes-vous arrivés là ?

Le Noir et le Blanc (NB) est apparu dans ma pratique de la photo avec mon expérience du post traitement (la retouche). Au début c'était juste un essai et progressivement j'ai constaté que beaucoup aiment mon travail en NB et je m'y plais aussi personnellement. Le NB pour moi, dans sa simplicité, permet une meilleure lecture de l'image.

Arrivez-vous à vous en sortir dans ce secteur avec tous les problèmes ?

Je suis banquier de profession. Je ne vis pas encore de la photographie. Je suis plus aux commandes de ma passion certaines nuits sur des spectacles et les weekends. Mais je tiens à relativiser les choses. Tous les secteurs ont chacun des problèmes qui les minent tout comme la photographie. J'ai pleins d'amis photographes qui ne vivent que de la photo et qui en vivent d'ailleurs bien.

En six ans de pratique de photo que comptes-tu à ton actif ?

(Sourire...) Oh pas grand-chose à mon avis. J'ai aidé à ressusciter la section photo vidéo de l'UCAE en formant la relève. J'ai gagné en 2014 le Grand Prix du Jury du Concours Photo des 150 ans de la Société Générale. J'ai déjà fait trois expositions photo dont deux lors du Festi flashet une dans le cadre des 10 ans des Rencontres Internationales de Théâtre Etudiant « Universi'arts ». J'ai progressivement acquis du matériel et mon expérience de Studio avec la possibilité pour moi d'expérimenter différents plans de lumières et tout ce qui donne jour au Studio Darimage est pour moi une avancée. Le site internet de Darimage (www.darimage.com) qui me propulse dans une expérience de bloggeur est ma dernière « folie ».

Comment est-ce possible de concilier un métier aussi contraignant avec la photographie ?

La passion rend possible tout. Je suis autodidacte donc je dois tout apprendre par moi-même. La photo étant une passion, je ne sens pas que j'apprends, je m'amuse plutôt. J'ai tout de même éliminé certains loisirs et supprimer la télévision pour gagner du temps.

Un mot pour finir ?

Je tiens à remercier particulièrement ma maman chérie Mariette et tous ceux qui m'encouragent sur le chemin de ma passion. Quand on a une passion il ne faut jamais l'abandonner. Le plus important n'est pas ce que les autres pensent de vous mais de savoir réellement qui vous êtes, ce que vous faites et où vous allez.

Codjo Donatien SODEGLA(Stag)

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Nettoyage et assainissement des plages béninoises : L’opération lancée à Sèmè-Podji

Nettoyage-plage

Décidée en conseil des ministres du vendredi 30 Novembre 2016, l'opération de nettoyage et d'assainissement des plages béninoises est entrée dans sa phase active. Son lancement a eu lieu hier mercredi 14 décembre 2016, à la plage de Sèmè- Podji, par le préfet du département de l'Ouémé Joachim Apihty assisté du maire de ladite commune, Charlemagne Honfo et des autorités du ministère du cadre de vie.

Cette opération de nettoyage public vise à libérer les plages du littoral de Sèmè-Kraké à Hilacondji, de leur état actuel «d'insalubrité avancée». Et pour mener à bien cette opération, le gouvernement du Bénin a précédé au recrutement des brigades chargés de l'assainissement des plages du Bénin et ce, en collaboration des ONG, des associations de développement, et autres usagers des plages. A la cérémonie de lancement sur la plage de Sèmè- Podji, le maire de la comme hôte, Charlemagne Honfo, s'est félicité du choix porté sur sa commune pour le lancement de cette opération. Il a donc exprimé toute sa reconnaissance au gouvernement à cet effet. La directrice de cabinet du ministre du cadre de vie et du développement durable Jeanne-Josette Akacha, a pour sa part, exhorté les brigades commises à la tâche, à une observance rigoureuse des consignes pour la réussite de l'initiative. « C'est une opération qui vient à point en cette période de pèlerinage de l'église du Christianisme céleste qui draine du monde sur la plage de Sèmè-Podji », a fait savoir le préfet du département de l'Ouémé Joachim Apihty. Il a lui aussi invité les populations et autres usagers de la plage à veiller au suivi de l'opération même après la période définie en vue de rendre les plages du Bénin attrayantes pour attirer des touristes et autres curieux.

Thomas AZANMASSO

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Atelier de validation de la Pne et du Pnae : L’emploi et l’entreprenariat au service du développement humain

presidium

Infosec à Cotonou ce mardi 13 décembre 2016. C'est le lieu choisi par les responsables en charge de l'Emploi pour abriter la cérémonie de lancement de l'atelier de la Politique nationale de l'emploi (Pne) et du Plan national d'action pour l'emploi (Pnae) 2017-2021. C'était sous l'égide de la ministre du Travail de la fonction publique et des affaires sociales, Adidjatou Mathys assistée du représentant du Bureau international du travail (Bit).

Les statistiques du sous-emploi au Bénin sont alarmantes. Du moins, c'est ce qui ressort du propos de la ministre du Travail. A l'entendre, plus de 50% de la population active est en situation de sous-emploi. Le taux de sous-emploi des jeunes de 50% en 2011, est passé à 70% en 2013. La majorité des jeunes de 15 à 35 ans, précise-t-elle, est affectée par cette situation qui demeure encore pour la tranche de 25 à 34 ans où le taux de sous-emploi invisible est de 61,7%. En conclusion fait observer Adidjatou Mathys, le Bénin reste confronter aux défis sans cesse croissants du chômage et du sous-emploi, véritables menaces à l'atteinte des Objectifs de développement durable. Le présent atelier est donc pour elle, une «excellente» occasion à saisir pour renforcer le lien entre le travail décent pour tous et le développement humain. Entre autres résultats attendus: la validation du cadre institutionnel de mise en oeuvre de la Pne revue par les consultants; la Pne et son plan d'actions sont arrimés au contexte socio-économique et institutionnel actuel, intégrant le Programme d'actions du gouvernement (Pag) du Bénin; des actions significatives et pertinentes pouvant promouvoir l'emploi, l'entreprenariat au Bénin s'insérant dans le Pag sont déterminées, explicitées dans le Pnae 2017-2021 afin que l'emploi et l'entreprenariat soient désormais mis au service du développement humain et de la dynamisation de l'économie au Bénin. «Il faut faire en sorte que le travail enrichisse à la fois des vies humaines et les pays», a souligné la Ministre. Et c'est dans cet ordre d'idée que le représentant du Bureau international du travail (Bit) va renouveler l'engagement de l'institution à accompagner le gouvernement béninois dans sa politique de promouvoir l'emploi.

Cyrience KOUGNANDE

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Programme de formation Train for Trade de la Cnuced : Les certificats délivrés à la 11ème promotion

Formations

Au total, 19 agents portuaires de la 11e promotion du programme de formation Train for Trade de la Cnuced ont reçu leur certificat de gestion portuaire. Le Port autonome de Cotonou se dote ainsi des moyens humains pour accroitre ses performances. Pendant un an, ces agents du Port autonome de Cotonou ont suivi des modules doublés de stages pratiques sur la modernisation des ports, fruit du partenariat entre les autorités portuaires africaines et la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED). « Cette formation est le couronnement de plusieurs mois de sacrifice des récipiendaires. Elle vient surtout renforcer les capacités des agents portuaires qui ont soutenu avec brio leur mémoire devant un jury international », fait observer Amélie Huguette AmoussouKpéto, directrice générale du Port autonome de Cotonou, lors de la cérémonie de remise de certificat de fin de formation. « Nous avons acquis les meilleures connaissances sur le fonctionnement des ports modernes et nous prenons l'engagement de mettre les savoirs acquis au service de nos services respectifs », promet le porte-parole des récipiendaires. Mark Assaf, représentant de la CNUCED se réjouit de l'envergure que prend aujourd'hui la formation Train for Trade de par le monde.

Aziz BADAROU

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Concours de Dessin et Photo '' FEMMES ET ARTS'' Les lauréates récompensées

Lauréates

(Pari gagné pour Monaliza Hounnou)

L'auditorium de la Maison des Médias '' Thomas Megnassan'' a abrité Samedi dernier, l'étape finale du concours '' FEMMES ET ARTS'' démarré le 05 Juin 2016. C'est dans une ambiance bon enfant sur fond d'animations artistiques et culturelles que les lauréates ont reçu leurs prix et attestations. Cette cérémonie de récompense des finalistes a connu la présence d'Akossiwa Dokpodjo, la représentante de la Présidente nationale du ROAJELF-BENIN, de Monaliza Hounnou, Présidente de l'antenne départementale du Littoral et de Julien Houndo, PDG de Trans-Bénin Services SARL, représentant les sponsors. Selon le verdict du jury, représenté samedi dernier par Issa Nassirou, Évelyne Zinsou décroche la palme d'or dans la catégorie Dessin et Geneviève Taboudieni dans la catégorie Photo. Les prix intermédiaires ont été remportés respectivement par Landros Dahoun et Arouna Mama Farida en Dessin puis Grâce Ouendo et Carmelie Boko en Photo. Le Concours '' FEMMES ET ARTS '' est une activité de l'antenne départementale du Littoral du ROAJELF-BENIN. Le Réseau Ouest Africain des Jeunes femmes leaders œuvre pour l'autonomisation des jeunes filles et jeunes femmes du Bénin. La lutte contre les violences faites aux femmes est une de ses missions.

M.M

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Soirée d’adorations et de louanges Le groupe Winners crée l’événement

Heribert-Donald

Pour finir en beauté l'année 2016 dans la gloire du christ, le groupe Winners entend organiser vendredi 23 décembre 2016 à 22 heures à la salle des fêtes de Godomey, une soirée de prière et de louages. Pour en savoir davantage, nous avons reçu pour vous, Heribert Donal Mélé, leader du groupe Winners. Lisez-plutôt !!!

Votre groupe organise le 23 décembre prochain une soirée. De quoi s'agit-il ?

Il s'agira d'une grande nuit, d'une grande soirée de louanges, d'adorations pour remercier le seigneur pour cette année qui est en train de terminer. Une soirée qui va permettre de prier pour la jeunesse et pour le Bénin pour l'année à venir. En clair, confier l'année à venir à Dieu. Le tout sous un thème : « Jeune, lève-toi et brille».

Que peut-on retenir de ce groupe...

Le groupe Winners est un groupe de jeunes inters dénominations qui va au-delà des barrières des églises, qui a pour seul but de manifester le Christ aussi bien dans la société que dans notre génération et autour de nous. Le groupe Winners est constitué de plusieurs volets. Il y a le volet Winners Meeting qui représente des réunions, des rencontres de jeunes de différentes églises. Au-delà des dénominations communes que nous avons, nous nous retrouvons pour passer des moments ensemble, de partage, de prière, de louanges et d'adorations. Après cela, on a le département Winners Actions qui est un département social où nous venons en aide aux orphelins. Nous offrons des dons. Mais ensemble, nous nous soutenons d'abord entre Winners et aussi nous allons vers les autres. Nous avons aussi le département Réjouissances où régulièrement, nous nous retrouvons dans la joie, dans la gaité pour montrer qu'être chrétien, ce n'est pas être bloqué mais qu'on peut être chrétien et s'ouvrir au monde, être en joie et vivre heureux.

Quelles sont les activités prévues pour le compte de cette soirée ?

Au cours de cette soirée, nous aurons essentiellement des louanges, des moments d'adorations, de prières et de déclarations sur l'année 2017 toujours sous le thème : « Jeune, lève-toi et brille». Il est vraiment temps que la jeunesse puisse prier pour la nation et apporter la différence. Donc, ce sont des moments de prière, d'adorations et de prédications. Nous allons partager la parole de Dieu et tout sera fait dans une ambiance de jeunes et clôturé par un buffet ouvert à tous.

Un dernier appel pour clore cet entretien...

Ce sera à l'endroit de toute la jeunesse qu'elle soit chrétienne ou pas. D'ailleurs, l'objectif n'est pas seulement de rassembler les jeunes chrétiens mais c'est de rassembler tous les jeunes. Venez à cette soirée, c'est le vendredi 23 décembre 2016 à 22 heures à la salle des fêtes de Godomey au cœur de l'Echangeur de Godomey, l'ancien Atc Beko.

Propos recueillis par : A.F.S.

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