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Faits Divers

Ortb : Michel Kindékon, nouveau Sg/Syntrab

Michel-Kindekon

Le conseil syndical de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb), s’est réuni à Bohicon les 25 et 26 Août 2017. Faisant suite à la destitution du désormais ancien Secrétaire général Bernard Bonou et ses deux adjoints, cette session extraordinaire du conseil a connu de l’élection de Michel Kindékon à la tête du Syndicat national des travailleurs de l'audiovisuel du Bénin.

C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour le mouvement syndical à l'Office de radiodiffusion et télévision du Bénin. Michel Kindékon est le tout nouveau secrétaire Général du Syndicat national des travailleurs de l'audiovisuel du Bénin (Syntrab). Il a été élu par 43 voix pour et 2 abstentions sur un total de 45 votants. Il succès ainsi à l’ancien Secrétaire général, Bernard Bonou, destitué depuis peu avec ses deux adjoints. Le Conseil a également procédé au remplacement des   deux secrétaires généraux adjoints. Ce sont désormais   Habib Soumanou et Edgar Vissehinon qui occupent ce poste. Quant aux deux anciens secrétaires généraux adjoints déchus, ils  occupent désormais, les postes de secrétaire administratif adjoint et secrétaire adjoint à l'organisation. Ancien secrétaire aux revendications, Michel Kindékon est  bien imbu des réalités de la vie quotidienne des agents de l’Ortb. A son élection, le nouveau Secrétaire général s’est engagé à travailler pour le bien être du personnel. Il entend par ailleurs prendre en main les préoccupations urgentes du personnel. La Direction générale de l'Ortb était représentée au conseil syndical par le Directeur des relations publiques, Marius Kindji.  Il a fait part aux conseillers, de la disponibilité du Directeur général de l’Ortb, à collaborer avec le syndicat en vue d’œuvrer à l’amélioration des conditions de vie et travail du personnel.

Th. A.

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Tribunal de Natitingou : Deux trafiquants d’ivoire condamnés à de lourdes peines

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Ils étaient sans doute à l’origine de l’abattage de sept éléphants dont des éléphanteaux, une espèce intégralement protégée par la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. Il s’agit de deux trafiquants d’ivoire qui ont voulu commercialiser le vendredi 11 août 2017, la veille de la célébration de la journée mondiale de l'éléphant, les quatorze (14) trophées de ces éléphants abattus. Mais ils ont été arrêtés avec les 14 pointes pesant 24 kg, par les éléments du commissariat central de Natitingou. Lors de l’audience hier jeudi 24 août 2017 au tribunal de Natitingou, la justice n’a accordé aucune clémence aux trafiquants. Ils ont en effet été sévèrement sanctionnés.  Le récidiviste  Basile Kora a écopé de quarante-huit (48) mois d'emprisonnement ferme et le nommé David Doko doit passer quarante (40) mois fermes derrière les barreaux. Les deux trafiquants sont solidairement condamnés à une amende de 400.000F Cfa et au paiement à l'Etat béninois de la somme de trois millions (3.000.000) de francs Cfa à titre de dommages-intérêts. Le juge a fixé la contrainte par corps à 5 jours pour les dommages-intérêts et 10 jours pour les amendes.

« L’heure est grave. Des éléphants sont massacrés pour leurs défenses… », s’était indigné Ban Ki-moon, l’ancien Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, dans son message dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement le 5 juin 2016. Cette journée avait pour thème « Tolérance zéro contre le commerce illégal de la vie sauvage ». Cet appel doit constituer une invite pour tous les acteurs de lutte contre la criminalité faunique. Et Parlant de "Tolérance zéro", le tribunal de Natitingou vient de donner la preuve que l’alerte de Ban Ki-moon  a été prise au sérieux. Cette condamnation bien qu’elle soit dissuasive, encourage les acteurs de lutte et de conservation dont le programme Appui à l'application des lois sur la faune et la flore au Bénin (Aalf-Bénin) qui ne cesse d’apporter son appui technique au gouvernement pour le renforcement de la lutte contre la criminalité faunique.

A.S 

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Pour meurtre et coups et blessures volontaires : 10 ans de réclusion criminelle pour Wassou Soulémane

justice

(6 mois d’emprisonnement ferme pour Wassou Issiaka et Yacoubou Djobo)
Le dernier dossier inscrit au rôle de la deuxième session de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou pour le compte de l’année 2017 a été examiné dans la journée du mardi 22 Août 2017. Il s’agissait d’un dossier de meurtre et de coups et blessures volontaires. Des infractions prévues et punies par les dispositions des articles 295, 304, 309 et 311 du code pénal.

A l’issue de l’audience qui a duré toute la journée, la cour de céans présidée par  Hubert Arsène Dadjo, assisté de Edouard Ignace Gangny et Richard Limoan a déclaré les nommés Soulémane Wassou, Issiaka Wassou et Djobo Wassou coupables des faits de crime de meurtre et de coups et blessures volontaires et les a condamné respectivement à 10 ans de réclusion criminelle et à 06 mois d’emprisonnement ferme.   

Résumé des faits

Dans la nuit du samedi 12 au dimanche 13 mars 2016, les nommés Mohamadou Abdoulaye, Ikililou, Souaïbou et plusieurs femmes du village Donwari (commune de Kandi) ont accompagné leur sœur jeune mariée chez son époux, dans un quartier voisin de Donwari, comme cela est de coutume en milieu Peulh. Selon cette coutume, les familles des nouveaux mariés doivent se réjouir ensemble au domicile du garçon à travers une cérémonie. Pour cette raison, les garçons alliés à la mariée se sont rendus dans le quartier du marié.
Aussitôt arrivés, Abdoulaye Djouldé a informé les hôtes qu’un coup se prépare contre eux et les invite à quitter les lieux. Sur ce, ces jeunes sont restés sur pied de guerre attendant leurs agresseurs. Djobo Yacoubou, Issiaka Wassou et d’autres ont fait irruption sur leurs adversaires en leur lançant des pierres et en leur portant des coups, de bâton et de poing.

Au cours de cette bagarre, les nommés Djobo Yacoubou et Issiaka Wassou ont porté des coups et fait des blessures à leurs adversaires précisément, Mohamadou Abdoulaye, Ikiliou Matchou et Souaïbou Aboubakari.

Au même moment, Soulémane Wassou s’est servi d’une hache pour blesser grièvement le nommé Soulémane Djouldé qui a rendu l’âme quelques heures plus tard des suites des blessures lors de son évacuation vers un centre de santé.

Les débats

Déposant à la barre, Issiaka Wassou et Djobo Yacoubou ont reconnu partiellement les faits de coups et blessures volontaires et de coups mortels, tandis que Soulémane Wassou les a reconnus avoir porté de coups à la victime. Emmanuel Opita représentant le ministère public a fait observer que ce sont les articles 295, 304 et 311 du code pénal qui constituent les sièges des infractions de la cause.

Après avoir relevé la présence des éléments constitutifs du meurtre et de coups et blessures volontaires par rapport aux faits de la cause, l’avocat général a démontré que la volonté de nuire est manifeste chez l’accusé principal Wassou Soulémane, il a conforté sa démonstration avec les déclarations de l’accusé. Pour Emmanuel Opita, les trois accusés sont coupables des faits mis à leur charge. C’est pourquoi, il a requis que la cour condamne l’accusé Wassou Soulémane à la peine de 15 ans de réclusion criminelle et Issiaka Wassou et Djobo Yacoubou à une peine couvrant la période de leur détention.

Me Sèmiyou-Deen Moustapha a exhorté, dans ses plaidoiries,  la cour à être plus proche des faits car le dossier étal de confusions. Selon Me Sèmiyou-Deen Moustapha, a plaidé la l’acquittement pur et simple pour son client Djobo Yacoubou au  principal et au subsidiaire la clémence. Pour lui, l’infraction de coups et blessures volontaires n’est pas constituée, car les éléments matériel et moral sont inexistants.

Me Séverin Maxime Quenum, avocat de l’accusé Issiaka Wassou a déclaré que son client était position de légitime défense. Il a plaidé en se fondant sur l’article 328 du code pénal, la légitime défense pour demander l’acquittement pur et simple de son client et la restitution de la caution pour sa mise en liberté provisoire au principal et de celui de Djobo Yacoubou au subsidiaire. Il a salué la générosité du ministère public relativement aux conclusions de ses réquisitions à l’égard de son client, mais estime que l’avocat général aurait faire œuvre utile en procédant à la disjonction des cas de Issiaka Wassou et Djobo Yacoubou de celui de l’accusé principal Wassou Soulémane.

Assurant la défense de l’accusé Soulémane Wassou, Me Abdon Déguenon a plaidé la légitime défense et l’acquittement pur et simple pour son client Wassou Soulémane en se basant sur les dispositions des articles 328 et 329 du Code Pénal. Il a déclaré que son client n’a jamais eu l’intention de tuer la victime. Il a relevé certaines incohérences du dossier qui ne permettent d’accéder à la vérité des faits.

Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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Coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente : Boubé Bakpa condamné à 06 ans de réclusion criminelle

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La cour de céans présidée par Adamou Moussa assisté de Laziwolè Karimi Adeoti et Francis Bodjrenou après en avoir délibéré conformément à la loi, déclare le nommé Boubé Bakpa, peulh-bouvier demeurant à Malanville, coupable d’avoir volontairement porté des coups, et fait des blessures sur Saïdou Oumarou avec cette circonstance que les coups portés ont entrainé une infirmité permanente puis l’a condamné à la peine de 06 ans de réclusion criminelle.

Résumé des faits

Boubé Bakpa, dans la nuit du vendredi 17 janvier 2014,  s’est introduit dans la chambre de Awa Oumarou, sise à Guéné dans la commune de Malanville à qui il a exigé la remise de la somme de cinq mille (5000) francs sous peine de lui donner la mort en cas de résistance de sa part.

Ne disposant pas de pareille somme, Awa Oumarou a indiqué à Boubé Bakpa son cabri attaché dans la cour de leur maison. Saïdou Oumarou, un sexagénaire, qui a suivi la conversation entre sa belle-fille Awa et Boubé Bakpa, s’est opposé à ce que celui-ci emporte la bête (cabri).

Pour vaincre cette résistance, Boubé Bakpa a donné un coup de coupe-coupe à la tête de Saïdou Oumarou qui, craignant pour sa tête, a paré ledit coup avec sa main gauche qui a été amputée.

Les débats

Le nommé Boubé Bakpa déposant à la barre n’a pas reconnu les faits mis à sa charge et a clamé son innocence.  

Pour le Ministère public représenté Robert Tito l’article 309, alinéa 1 du code pénal est le siège de l’infraction de crime de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente.

A la lumière des faits de la cause, les éléments constitutifs du crime de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sont réunis et par conséquent, l’infraction est constituée. C’est au regard de ces observations, que l’avocat général a requis que la cour déclare, l’accusé coupable de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente et le condamne à 10 de réclusion criminelle.

Me Olga Anassidé, avocat de la défense a relevé qu’il y a un doute dans le dossier avec beaucoup de variations dans les déclarations des personnes interrogées. Mieux, certains actes du dossier manquent de rigueur professionnelle dans leur accomplissement. C’est pourquoi, elle a plaidé la relaxe pure et simple de son client, car ce dernier n’est pas l’auteur du crime en cause.


Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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Pour avoir porté des coups mortels à une vieille accusée de sorcière : Konto Sika Paulikin écope de 5 ans de réclusion criminelle

justice

La cour de céans présidée par Edouard Ignace Gangny assisté de Métahou Alexis A. et de Arlen A. Dossa-Avocè après en avoir délibéré conformément à la loi, a déclaré l’accusé Konto Sika Paulikin coupable d’avoir porté des coups à dame Kpouakou Hélène et l’a condamnée à la peine de 5 ans de réclusion criminelle.

Ce verdict a été rendu après les réquisitions du ministère public assuré par l’avocat général Azalou Tokpassi Fiacre et les plaidoiries de Me Olga Anassidé, avocat de la défense.

L’avocat général Azalou Tokpassi Fiacre a rappelé que le crime de coups mortels est prévu et puni par les dispositions de l’article 309 alinéa 4 du Code Pénal. Il a requis que la cour déclare le nommé Konto Sika Paulikin coupable des faits, de coups mortels, parce que convaincu ,au regard des faits que les éléments constitutifs de cette infraction sont réunis et de le condamner à la peine de 10 ans de réclusion criminelle. Une requête réfutée par Me Olga Anassidé, avocat de l’accusé, qui estime qu’on ne saurait imputer la responsabilité du décès de dame Kpouakou Hélène à son client seul. Bien d’autres personnes ont participé de manière active ou passive à la commission de l’infraction. C’est pourquoi, l’avocat a demandé à la cour, dans le secret de son délibéré, de se poser la question de savoir combien de personnes ont tué dame Kpouakou Hélène et surtout d’appliquer la peine qu’elle aura jugé proportionnelle au degré de participation ou de responsabilité de son client. Elle a soulevé quelques défaillances du dossier.

Résumé des faits

Dame Kpouakou Hélène allait chercher du bois de chauffage dans les environs du village Yanyanmou et était accompagnée de la fille de son amie Worko Bougnon.

A leur retour, la fillette parlait à peine. Dame Worko Bougnon accuse Kpouakou Hélène de sorcière.
Un groupe de jeunes gens dont Konto Sika Paulikin traînèrent dame Kpouakou Hélène dans la brousse et lui infligèrent des coups auxquels elle n’a pas survécu.

Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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Carnet noir : Mgr Assogba rappelé à Dieu

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Le serviteur de Dieu, Monseigneur Nestor Assogba, Archevêque émérite de Cotonou, rappelé à l’eucharistie éternelle. Il a déposé le tablier à l’âge de 88 ans. Dans la journée d’hier mardi 22 août 2017, la nouvelle a fait le tour des réseaux sociaux et de la presse. C’est une illustre figure du clergé béninois, dévouée pour l’évangélisation du peuple de Dieu qui s’en est allée.  

Né le 21 février 1929, Mgr Nestor Assogba est ordonné prêtre le 21 décembre 1957 pour le compte du diocèse d’Abomey. Devenu Évêque du diocèse de Parakou le 25 juillet 1976, il restera à ce poste jusqu’en 1999 où il est transféré à Cotonou, comme Archevêque métropolitain. Ayant atteint l’âge canonique, il remit sa démission au Pape en 2005 pour jouir de la retraite. De source proche de la Conférence épiscopale du Bénin, sa devise épiscopale est In finem dilexit.

La Rédaction

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Diversité et Développement personnel : Principaux éléments à adopter dans divers contextes

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"Notre capacité à atteindre l'unité dans la diversité sera la consécration et  l’objectifde notre civilisation" Mahatma Ghandi

Mon grand intérêt pour la culture et la diversité a été une étape, comme d’autres, vers une croissance et une réalisation personnelle. La diversité est une excellente occasion pour chacun d'entre nous de faire preuve de curiosité et d'être exposé à différentes personnes et cultures. Cela nous donne la chance de vivre en dehors de notre zone de confort pour améliorer nos connaissances, mieux communiquer et nous adapter en conséquence. Le développement personnel n'est qu'un engagement personnel pour atteindre un meilleur VOUS. Quel que soit la méthode ou le sujet, nous devons comprendre ou nous sommes pour savoir où nous aimerions aller et comment y arriver.

Pourquoi pensez-vous que la diversité est une autre composante du développement personnel? Comment la diversité culturelle peut-elle contribuer à notre croissance au niveau personnel et professionnel? Comment la compréhension des dimensions et des caractéristiques culturelles peuvent améliorer notre communication et nos interactions avec des personnes de différentes cultures et éviter les jugements?

Nous n'avons pas besoin de vivre dans des contextes très divers pour devenir tolérants et ouverts à différentes cultures. Nous devons être convaincus de la diversité intérieurementpour pouvoir communiquer, respecter et accepter nos différences. Une culture restera une identité indépendante qui détient un ensemble de croyances, de normes, d'habitudes et de valeurs et non comme un outil de mesure susceptible de conduire à une classification subjective et à des stéréotypes. La culture devrait faire l'objet d'études et de recherches pour faciliter nos interactions et notre communication afin de mieux contrôler nos réactions, diminuer les biais et les malentendus. La comparaison et les classifications sont évidentes lorsqu'elles impliquent des aspects liés à l'analyse de la population et d'autres données utiles qui peuvent fournir aux managers les outils de base pour la prise de décision dans des contextes internationaux. Toutefois, en ce qui concerne la culture et les valeurs, la compréhension et la tolérance sont les facteurs clés à adopter.

Le professeur Geert Hofstede définit la culture comme «la programmation collective de l'esprit qui distingue les membres d'un groupe ou d'une catégorie de personnes d'autrui». Il a mené une étude approfondie basée sur six dimensions qui distinguent chaque culture, telles que la distance hiérarchique, l'individualisme, le contrôle de l’incertitude et bien d'autresaspects. Cette théorie a été soutenue par de nombreuses approches développées par d'autres anthropologues organisationnels comme Philippe d'Iribarne qui a développé une approche ethnographique approfondie.

D’un point de vue personnel, en travaillant sur une étude de cas approfondie, au cours de mon cursus MBA qui concerne le Maroc, la France et l'Inde, j’ai constaté que la force de ces deux approches réside dans leursunions ; ceci nous permettra de disposer d’une vue panoramique sur les cultures.

L'objectif n'est pas de décortiquer ces deux approches, mais de souligner l'importance de leur compréhensionpour éviter lesperceptions négatives et développer desavis objectifs. Pourtant, ces approches ne devraient pas être tenues pour acquises car nous vivons dans un monde qui évolue considérablement, où les valeurs et les croyances changent aussi. Ils peuvent nous servir d'outils de base pour comprendre d'autres cultures, mais nous devons ajouter nos propres inputs, notre expérience avec une touche HUMAINE pour mesurer la situation et les personnes auxquellesnous sommes confrontés.

Les différences culturelles ne devraient pas nous séparer les uns des autres, mais nous permettre d'évoluer et de grandir ensemble!

4 PRINCIPAUX éléments à adopter dans divers contextes :

Tolérance :

La tolérance vient de notre acceptation à nos différences; elle est nourrie par notre volonté d'accepter et d'apprendre des autres pour éviter les jugements basés sur nos propres perceptions. C'est notre attitude qui nous définit et non la culture à laquelle nous appartenons. Combien de jugement nous tenons dans notre esprit jusqu'à ce que nous rencontrions quelqu'un et nous réalisons à quel point le jugement était mal fondé. Et vous? Vous êtes dans une intolérance consciente ou inconsciente?

La tolérance peut sembler une preuve pour ceux qui adoptent de telles valeurs, mais cela restera un grand débat pour beaucoup d'autres. La tolérance n'est pas quelque chose que nous affichons sur nos visages pour faciliter notre intégration sociale ou communiquernos avantages professionnels, mais c'est plus sur notre façon d’être et ce que nous ressentons intérieurement. La tolérance peut être une porte ouverte à une variété d'opportunités commel'intolérance quipeut être une porte fermée à votre évolution et croissance.

«L'intolérance est elle-même une forme de violence et un obstacle à la croissance d'un véritable esprit démocratique» Mahatma Ghandi

Respect mutuel :

Lorsque la tolérance est atteinte intérieurement, le respect est acquis. Le manque de respect dans différents contextes culturels peut transformer en violation d'autres droits de l'homme, maintenir nos stéréotypes et nous éloigner davantage. Le respect implique que nous conservons des relations positives malgré nos différents origines, religions et opinions. Nous devons simplement prendre le temps d'apprendre des autres au lieu de compter sur des enquêtes internationales et confondre, par exemple, entre le taux de corruption d’un pays spécifique et l’ensemble de croyances et de valeurs.

"Nous devons nous donner l'espace de grandir, d'être nous-mêmes, d'exercer notre diversité. Nous devons s’offrir l’espace pour que nous puissions tous donner et recevoir des choses aussi belles que les idées, l'ouverture, la dignité, la joie, la guérison et l'inclusion "Max De Pree

Apprentissage continu :

La diversité peut stimuler et développer notre curiosité. Les personnes travaillant dans des endroits divers ont de meilleures chances d'apprendre et de grandir. Beaucoup de personnes dans de tels contextes se concentrent encore davantage sur le travail à accomplir plutôt que d'adapter leurs styles et leurs stratégies pour atteindre l'harmonie culturelle et le respect mutuel.
J'ai eu la chance de travailler et rencontrer des gens de milieux et de cultures différents qui ontdifférentes valeurs, attitudes et croyances ; toute expérience a été significative. Cela m'a aussi permis de creuser profondément dans ma propre culture. Il est naturel pour moi de donner à ce sujet un intérêtconsidérable puisque j'appartiens à un pays merveilleux, qui est le Maroc qui a toujours adopté des valeurs reflétant la paix, le respect et la tolérance envers les autres nations.

«La diversité ne doit pas aborder nos différences. La diversité consiste à accepter la particularité de chacun. Si nous ne pouvons pas mettre fin à nos différences, au moins, nous pouvons contribuer à rendre le monde plus diverse "John F. Kennedy

Communication et adaptation:

La communication est une composante très déterminante dans le processus de développement car c'est la porte à travers laquelle nous pouvons transmettre nos pensées et nos idées et apprendre des autres. La communication ne concerne pas le message ou le contenu; une bonne communication dans divers contextes est la capacité d'échanger des pensées et des opinions et de maintenir une harmonie et une acceptation culturelles.

Combien d'entre vous sont prêts de préparer leur communication commerciale dans une variété de formats pour s'adapter à différentes cultures et répondre à des employés possédant différentes préférences? Certains managers peuvent considérer les rencontres individuelles plus productives, tandis que d'autres sont plus à l'aise avec un bref échange via un courrier électronique.

L'adaptation est un résultat cohérent lorsqu’on adopte la tolérance ; on devient flexible à propos de la diversité. Ici, il ne s'agit pas de changer nos valeurs et nos croyances, mais se comporter de manière culturellement appropriée malgré nos différences. Plus nous cherchons à s’adapter, plus nous multiplions nos chances pour apprendre de l’autre, interagir, et développer de nouvelles opportunités culturelles.

Gérer la diversité et atteindre une croissance personnelle appellent à la connaissance de nos différences et impliquent nos compétences d'adaptation pour pouvoir adhérer à différents niveaux de contextes culturels.

"Ne tentez pas d'être parfait! Soyez un excellent exemple d'être HUMAIN" Tony Robbins

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Colonie de vacances pour renforcer la coopération Gabon-Bénin : La Comilog et Néila Hôtel gagnent le pari

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Une colonie de 62 enfants gabonais a séjourné au Bénin, du 07 au 21 août 2017.  A la faveur d'une riche cérémonie qui s’est déroulée samedi 19 août 2017 dans les locaux de "Néila hôtel-Résidences" à Akpakpa (leur lieu d’hébergement), les hôtes du Bénin ont mis un terme à leur séjour riche en plaisirs, gaieté et divertissements. C'était en présence de responsables et autorités à divers niveaux du Bénin.

La colonie de vacance composée de 62 enfants et d’une équipe d’encadrement de 9 personnes, tous venus du Gabon a clôturé avec faste, son séjour au Bénin. En effet, deux (02) semaines durant, ces jeunes colons dont l’âge varie entre 06 et 12 ans, et ayant pour parents, le personnel de la Compagnie minière de l'Ogooué (Comilog), structure initiatrice et organisatrice du projet, se sont livrés à des activités éducatives, ludiques, sociales et surtout celles culturelles. Devant des invités de marque samedi dernier, ils ont fait montre, à travers diverses prestations, les retombées de cet espace d'éducation, de socialisation et de renforcement de l'unité nationale et même du brassage culturel. De l'exécution de l'hymne nationale du Bénin puis de celle du Gabon, à la présentation d'une riche pièce théâtrale, en passant par des présentations de danses de ballets aux couleurs du Bénin et puis celles du Gabon, les jeunes colons ont émerveillé et surpris les autorités et responsables qui les gratifiaient d'intenses applaudissements. Mais avant cette belle cérémonie de clôture dont la présentation en live a été assurée par les colons eux - même, le riche séjour en terre béninoise a marqué positivement la colonie de vacances. Ceci, à travers des jeux, de la chanson, de la peinture, de l'artisanat, des activités de plein air, des excursions et des visites et découvertes de sites touristiques tels que: le temple des pythons; le circuit du port négrier; Songhaï; le jardin des plantes et de la nature; le village lacustre de Ganvié. Aussi, ont-ils visité le Consulat du Gabon au Bénin et le siège de la Mairie de Sèmè Kpodji. A en croire Urbain Yénault, représentant du Directeur de la Comilog, le choix porté cette année sur le Bénin s'explique par sa potentialité de diversité culturelle et traditionnelle, avec pour but, de permettre à ces jeunes qui, en majorité, vivent dans les provinces de l'Estuaire et du Haut-Ogooué de se distraire, mais également de s’instruire. " Ma conviction est encore plus forte que les frontières et les distances entre les pays, au lieu d'être perçues comme des murs, devraient en réalité, constituer des ponts reliant les Nations" dira Smith Ahouandjinou, représentant le Ministre béninois de la jeunesse, très satisfait et visiblement honoré. Quant à la représentante du promoteur de "Néila hôtel-Résidences", Blandine Glo-Tossou, son seul rêve est d’accueillir à nouveau et à bras ouverts en 2018, la colonie de vacances des enfants du personnel de la Comilog.

Th. AZANMASSO

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Pour homicide volontaire : Issa Biningui écope de 15 ans de réclusion criminelle

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Inculpé pour meurtre perpétré à Sounoumon, village et arrondissement de Bori, commune de N’Dali, le nommé Issa Biningui, âgé de 40 ans, cultivateur domicilié à Sounoumon, marié et père de dix enfants, a été condamné à la peine de 15 ans de réclusion criminelle. La cour présidée par Abdou Moumouni Gomina Seïdou, assisté de  Ignace Adigbli et Arlen Dossa-Avocè, après en avoir délibéré conformément à la loi, a déclaré le nommé Issa Biningui coupable d’avoir à Sounoumon dans la commune de N’Dali volontairement  commis un homicide sur la personne de Saïd Djobo Hassane l’a condamné à la peine de 15 ans de réclusion criminelle.

Résumé des faits

Les nommés Bio Mohamadou et Amadou Hahidjo étaient allés au pâturage dans le village de Sounoumon, commune de N’Dali dans la matinée du mercredi 05 février 2014. Passant à côté du champ d’Issa Biningui, ils ont vu un tas de tubercules d’igname duquel ils ont pris quelques-unes. Informé par son fils, Issa Biningui s’est mis à leur trousse armé d’un fusil de fabrication artisanale. L’ayant vu venir, Bio Mohamadou et Amadou Hahidjo ont détalé. Dans leur fuite, ils ont été suivis par leur camarade Hassane Saïd Djobo qui faisait aussi paître des bœufs dans le voisinage. Dans la course poursuite, à un moment donné, ils ont voulu traverser une rivière quand Issa Biningui a tiré un coup de feu en leur direction et atteint mortellement Saïd HassaneDjobo.

Les débats

Inculpé de meurtre, Issa Biningui a reconnu avoir tiré un coup de feu en l’air, mais a précisé qu’il n’avait pas recherché la mort de la victime et qu’il n’a jamais tué parce qu’il n’a pas vu le corps de la victime. Son intention était de faire peur à ceux qui viennent voler dans son champ. Lucien Aballo représentant le ministère public a fait observer que le crime de meurtre ou l’homicide volontaire est prévu et puni les dispositions des articles 295 et 304 du Code Pénal. C’est la base de ces dispositions du code pénal, que l’avocat général a relevé que tous les éléments constitutifs du meurtre sont réunis relativement aux faits de la cause. Selon Lucien Aballo, l’accusé ne peut bénéficier  d’aucune circonstance atténuante, vu qu’il a déclaré  autre chose à la barre que ses déclarations antérieures à l’interrogatoire de première comparution et devant le magistrat instructeur. C’est pourquoi, il a demandé à la cour de le déclarer coupable du crime de meurtre et de  le condamner à 30 ans de réclusion criminelle.

Me Raoul Placide Houngbédji assurant la défense de l’accusé a démontré sur la base des éléments au dossier que son client n’a jamais eu l’intention de donner la mort. Mais, était plutôt mu par le souci et le seul souci alors de faire peur à ceux viennent voler de l’igname dans son champ. C’est ce souci qui justifie le coup de feu tiré en l’air.

L’avocat a relevé beaucoup de contradictions et d’incohérences contenues dans le dossier qui font établir le doute sur la véracité des faits tels que contenus dans le dossier.  Il a demandé à la cour de se méfier des évidences apparentes pour ne pas tomber dans le piège des  erreurs judiciaires. Sur cette base, l’infraction de meurtre ne saurait être constituée à l’égard de son client parce que l’élément moral fait défaut. C’est pourquoi, il a plaidé pour une requalification des faits de meurtre en homicide involontaire pour une bonne administration de la justice et surtout pour donner une seconde chance à son client. Contrairement à l’avocat général, il dit que son client peut bien bénéficier de circonstances atténuantes.

Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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Pour tentative d’assassinat et de coups et blessures volontaires avec guet-apens : Rachidou Djaï condamné 10 ans de réclusion criminelle

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Poursuivi pour tentative d’assassinat et de coups et blessures volontaires avec guet-apens, devant la cour d’assises, l’accusé Rachidou Djaï, cultivateur-bouvier, âgé de 20 ans, résident à Karimama a été condamné à la peine de 10 ans de réclusion criminelle. C’est la sentence à laquelle, est parvenue la cour de céans présidée par Richard T. Limoan assisté de Moussa Adamou et Houngbo S. Noël, après l’instruction du dossier à la barre, les réquisitions du ministère public représenté par l’avocat général Hounyovi Bernadin et les plaidoiries de Me Renaud Agbodjo, avocat de la défense.

Placé sous mandat de dépôt depuis le 16 juin 2015, Rachidou Djaï va passer encore huit ans en détention avant de purger totalement sa peine.

Résumé des faits

Les faits qui ont été examinés par la cour se sont passés dans la commune de Karimama. Le nommé Hamza Mamoudou est un conducteur de taxi-moto et vend aussi du pain à ses clients des villages de Karimama. De retour de ses activités le dimanche 7 juin 2015, sur sa motocyclette, il tombe dans une embuscade tendue par Rachidou Djaï qui a surgi de sa cachette et assena un violent coup de machette à Hamza à la face antérieure du cou, causant ainsi à la victime une large plaie ouverte.

Hamza Mamoudou s’évanouit et s’écroule. Rachidou s’apprêtait à l’achever lorsque Hamza Mamoudou dans un ultime sursaut, se saisit d’un bois et réussit à le mettre en déroute. Interpellé et inculpé, l’accusé Rachidou Djaï a reconnu les faits à toutes les  étapes de la procédure mais justifie son acte par le fait que la victime lui a proféré des injures et a menacé de le frapper.

Les débats

L’accusé Rachidou Djaï déposant à la barre a reconnu les faits mis à sa charge, comme il l’avait fait à toutes les autres étapes de la procédure antérieures aux assises. Mais, il  justifie son acte par le fait que la victime lui aurait proféré des injures et aurait menacé de le frapper. Il a tenté de décrire à la cour les circonstances de la survenue des faits incriminés. Pour Bernadin Hounyovi représentant le ministère public, au regard des faits de la cause, il y a lieu de retenir deux infractions à l’égard de l’accusé. Il évoque la tentative de vol à mains armées avec guet-apens et les coups et blessures volontaires avec préméditation.  

Il s’est basé sur les dispositions des articles 2, 379, 380, 311 alinéa 2 et 381 alinéa 1 du code pénal que les éléments constitutifs desdites infractions dont la réunion ne fait l’ombre  d’aucun doute selon l’avocat général, qui trouve par ailleurs que l’accusé est accessible à la sanction pénale. C’est au regard de ces observations, qu’il a demandé, qu’il plaise à la cour de déclarer, l’accusé coupable des infractions et de le condamner à 10 ans de réclusion criminelle.

Le défaut de témoins ayant vécu les faits au moment de  leur commission ne permet  une bonne appréciation, a fait observer Me Renaud Agbodjo, avocat de la défense. C’est pourquoi, il dira que le dossier souffre de certaines insuffisances et fait qu’il ne peut avoir la même lecture que le ministère public, qui a requis 10 ans de réclusion criminelle pour son client. Pour lui, cette requête du ministère n’est pas objective parce que son client est un délinquant primaire avec un passé exemplaire. Il s’est posé la question de savoir, si la conviction du ministère public n’était pas forgée avant même l’ouverture des débats. Tout en plaidant la clémence de la cour afin de permettre à son client de recouvrer la liberté, car, ce dernier sortait à peine de la minorité au moment des faits, la société peut encore le récupérer, l’avocat de la défense balaie du revers de la main, le crime de vol à mains armées avec guet-apens mis à la charge de son client par le ministère public. Pour lui, c’est au coup et blessures volontaires avec préméditation qu’une lecture objective du dossier permet d’aboutir. C’est au bénéfice de ces observations, que Me Renaud AGBODJO a demandé à la cour de condamner son client au temps déjà passé en prison.

Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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