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Faits Divers

Journée internationale de la liberté de presse : Une nouvelle convention collective pour les professionnels des médias

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A l’occasion de la célébration de la 24e édition de la Journée internationale de la liberté de presse, les institutions faitières ont organisé une conférence de presse, le 3 mai 2017, à la maison des medias de Cotonou. Cette  conférence leurs a permis de faire l’état des lieux des médias en 1an et de sensibiliser les professionnels des médias sur la dissémination de la nouvelle convention collective.

« Des esprits critiques pour des temps critiques: le rôle des médias dans la promotion des sociétés pacifiques justes et inclusives » est le thème institué par l’Unesco pour cette année 2017. Le bilan du 3 mai 2016 au 3 mai 2017 est-il satisfaisant ? Selon le président de l’union des professionnels des médias (Upmb) Franck Kpochémè, les médias béninois ont réussi le pari d’une presse qui s’est éloignée de l’incitation à la haine. « Cette année aucun journaliste n’a été assassiné comme les années antérieures », a-t-il ajouté. Il poursuit en disant que les cas de bastonnade, d’atteinte à l’intégrité  physique et morale ont aussi baissé. Cette situation reclasse le Benin dans le thème retenu cette année par l’Unesco ou il est question d’insister sur la protection du journaliste.  « Nous devons insister sur la faisabilité d’un mécanisme de promotion sur la liberté d’expression des journalistes au Bénin » a-t-il martelé. Pour Basile Tchibozo, président du conseil du patronat de la presse (Cnpa), il est important que l’image de la presse soit maintenue. A sa prise de parole le ministre de la communication et de l’économie numérique Rafiatou Monrou, stipule quel’état de la liberté de la presse est un instrument de mesure de la gouvernance démocratique dans un Etat. Pour elle la convention collective des professionnels des médias permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail de l’ensemble des acteurs des médias. Il est à noter que ladite convention comporte 57 articles applicables à tous. La grille salariale des acteurs des médias a été  revue.

Aziz ADEYEMI (Stag)

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Décès du fils aîné du député Augustin Ahouanvoèbla : L’examen de la loi sur le code numérique reporté

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Les députés de cette 7ème  législature n’ont pu continuer hier, mardi 02 mai 2017, l’examen de la proposition de loi sur le code numérique au Bénin.  Afin d’apporter leur soutien à la famille du député Augustin Ahouanvoèbla , président du  groupe parlementaire Prd, auteur de la proposition de loi sur le code Numérique au Bénin qui a perdu son fils des suites d’un tragique accident de circulation à Cotonou, le dimanche 30 avril 2017.  La représentation nationale a décidé de reporter les travaux en plénière sur la proposition de lois sur le code numérique pour le vendredi prochain puisque l’enterrement du regretté fils de l’honorable Augustin Ahouanvoébla est prévu pour le jeudi 4 mai 2017. Ceci met en difficulté la séance plénière des jeudis consacrée aux questions au gouvernement.

Kola Paqui    

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Lancement du guide de formation en enquête journalistique : Pour une presse béninoise plus investigatrice

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117 pages, deux grandes parties, deux auteurs, Michel Tchanou et Fernand Nouwligbèto. Ainsi se présente l’aperçu du guide de formation en enquête journalistique. Il renseigne sur comment devenir un journaliste d’enquête et comment réaliser un projet de formation en enquête journalistique. Mardi 02 mai 2017, au siège de la Maison des médias (Mdm), il a été procédé à son lancement officiel. L’initiative, souligne Alain Sessou, directeur de la Mdm, entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Pour des médias professionnels au Bénin». L’investigation,en effet, reste, à l’écouter, la seule alternative pour sauver le journalisme. De nos jours, constate-t-il, il est menacé par les réseaux sociaux. Aussi, va clamer Basile Tchibozo, l’époque du «généralisme est terminé». Il faut, martèle le président du Conseil national du patronat de l’audiovisuel (Cnpa), que les rédactions soient meublées de journalistes ‘’pointus’’. Le journalisme c’est normalement de l’investigation va d’ailleurs rappeler le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Franck Kpochémè. Son souhait est que tous les journalistes béninois soient des journalistes d’investigation. Tout en remerciant la Mdm pour cette initiative, il a laissé entendre que la prochaine étape sera celle de la spécialisation. «Nous allons nous investir pour qu’au Bénin, chaque journaliste se spécialise dans un ou deux domaines», a-t-il annoncé. Rappelons que la réalisation de ce «nouvel instrumentumlaboris» a été rendue possible grâce à l’appui financier de Open society initiative for westafrica (Osiwa).

CK

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Session d’assises 2017/ Dossier placement d’argent : Pas d’avancée dans l’affaire Icc-Services

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Il n’y a pas encore de vérité dans l’affaire Icc-Services. Les victimes de la plus vaste escroquerie qu’a connue jusque-là le Bénin devront prendre le mal en patience. Le vendredi 28 avril dernier, l’affaire inscrite au rôle de la première session d’assises de 2017 du palais de justice de Cotonou n’a pas connu d’évolution.

La justice peine toujours à établir les responsabilités dans l’affaire Icc-Services. La semaine écoulée, la cour d’assises de Cotonou a dû renvoyer le dossier à une session ultérieure face aux incohérences soulevées par la défense.L’ancien Procureur général, George Constant Amoussou comparaissait ce vendredi. Il lui est reproché « complicité d’escroquerie par appel public à l’épargne et placement irrégulier d’argent et complicité d’infraction à la réglementation des institutions mutualistes ou coopératives ». Ses avocats ont relevé des défauts de chronologie dans la procédure et des insuffisances à la qualification des faits. Pour Mes Alfred Pognon, Yves Kossou et Dine Moustapha, les faits reprochés à leur client sont nuls. Ils ont dénoncé le non-respect du principe de la présomption d’innocence et de la violation des droits de la défense. A entendre la défense, George Constant Amoussou en tant qu’ancien Procureur de la République, n’a pas bénéficié d’une juridiction exceptionnelle conformément aux dispositions du Code de procédure pénale. Elle trouve par ailleurs illégale la détention de son client. Selon elle, pour les faits reprochés à l’ancien magistrat, la détention ne devrait intervenir qu’en cas de récidive. Mieux, les avocats ont déploré que l’on accuse  George Constant Amoussou de complicité d’escroquerie en tant que procureur général alors que les faits ont eu lieu avant sa nomination. « Il y a de la manipulation », ont-ils conclu. La présidente de la Cour, Célestine Bakpé  n’a pu aller loin face aux dénonciations de la défense. Elle s’est en effet résolue à reporter l’audience. George Constant Amoussou n’a pas comparu ce vendredi seul. On comptait également dans le box des accusés, Emile Tégbénou et Nicolas Houngbèmè, deux dignitaires présumés du réseau mafieux Icc-Services.

M.M

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Animation d’émissions en direct hier de « Blue Zone » : Capp Fm démythifie la radio

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La radio Capp Fm a profité de la fête du travail,lundi 1ermai 2017, pour délocaliser certaines de ses émissions à l’espace Blue zone sis à Zongo, à  Cotonou. Ce fut l’occasion pour les auditeurs de connaitre les animateurs, de vivre en live ces émissions animées dans les quatre murs des studios de la radio et qu’ils captent à partir de leurspostes récepteurs, grâce à la magie des ondes.  

Ils étaient très nombreux, les auditeurs et autres invités de la radio du Centre africain de la pensée positive (Capp) Fm, à braver les intempéries et à répondre présent à ce grand rendez-vous.Selon le journaliste et animateur, Lucien Dossou, l’initiative est venue du Directeur la radio, Jérôme Carlos  qui a jugé utile que Capp Fm aille vers le public pour que les auditeurs et auditrices vivent l’ambiance  du studio. « C’est une manière d’intégrer les auditeurs, de les associer àce que  nous produisons », poursuit-il. Et pour rester collé à l’actualité qu’est la commémoration de la journée dédiée aux travailleurs, de 9h à 13h, plusieurs émissions ont été animées en direct de la Blue Zone. La plupart, en français comme en langues nationales yoruba, fon et goun, ont porté sur l’Artisanat, l’Adéquation formation-emploi, les exigences du monde du travail, le bilan de la lutte syndicale d’hier à aujourd’hui (…). Grand moment de retrouvailles et de communion, les auditeurs ont pu voir hier entre autres, le rédacteur en chef Wilfried Ahouassou, le secrétaire de Rédaction Philibert Abibou, le chef programme SimpliceHodonou « Rosimo »,  les animateurs Thomas Hèmadjè, Nan Gnimassou, Aloba dur, et à la technique Serge Yvon Kinha et Armand Bocovo. Il faut signaler que si le projet a connu son succès, c’est grâce au Directeur commercial YenaBoya mais aussi au couple promoteur de la radio, Praxède et Thomas Boya qui était aussi de la partie. Capp fm, émet de Cotonou sur la fréquence 99.6.

Thérèse W. Gnitona (Stag)

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Lutte contre la criminalité faunique à Dassa-Zounmè : 3 présumés trafiquants de pangolins vivants arrêtés

pangolins

Une opération conjointe de l'Inspection forestière et du Commissariat central de Dassa-Zoumè soutenue par le Programme "Appui à l'application des lois sur la faune et la flore au Benin" (Aalf-Bénin), a permis de mettre la main sur trois (3) présumés trafiquants de pangolins. C’est une espèce intégralement protégée par la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. L’arrestation de ces présumés criminels a eu lieu le mercredi 26 avril 2017 à Dassa-Zoumè. Ils sont tous gardés au Commissariat central de la localité pour la suite de la procédure.

Pour avoir voulu commercialiser lesdits animaux, les présumés trafiquants sont sous la menace de l’article 154 de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. Cette disposition punit d’une amende de 300 000 à 800 000F Cfa et/ou d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans quiconque importe, exporte, réexporte ou commercialise des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis. Les complices sont punis comme les auteurs principaux et condamnés solidairement aux amendes, frais dommages-intérêts et restitutions, précise l’article 166 de la même loi.

Les écailles des pangolins sont en effet très prisées. En Asie, ces écailles ont des vertus de guérison. Du moins, beaucoup de personnes croient en ces vertus. En Afrique, les pangolins sont consommés comme des viandes de brousse. Il faudra alors mettre l’accent sur la sensibilisation répressive pour décourager la commercialisation de cet animal. Mais déjà, les acteurs impliqués dans la lutte contre la criminalité faunique doivent se mobiliser pour que ces trafiquants subissent la rigueur de la loi.    

M.M

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Coopératives d’Aménagement Rural de Grand-Agonvy : Théophile Sènou écroué à la prison civile de Porto-Novo

agriculture

Comme une traînée de poudre, la nouvelle de l’incarcération de Théophile Sènou s’est répandue dans les milieux de discussions. A l’annonce de cette nouvelle, bon nombre d’observateurs de l’Urcar ont certifié que c’était une rumeur. Mais depuis quelques jours, l’information s’est confirmée et le gros bonnet des Coopératives du Grand-Agonvy n’est plus libre de ses mouvements.

Selon des indiscrétions, le détournement des fonds d’abattage pour la replantation des nouvelles plantules et surtout les impayés des coopérateurs qui ne sont rien d’autres que les propriétaires terriens des 17 coopératives d’aménagement rural (CAR) estimés à plus de 300 millions de francs Cfa pour une période de 10 ans, sont les faits qui l’accablent. Les mêmes sources indiquent que des politiciens tapis dans l’ombre et qui bénéficieraient entre temps des largesses du prévenu semblent engager à  tordre le cou à la loi. En raison des derniers développements de la crise qui secoue les coopérateurs depuis des lustres, il serait bienséant de laisser la justice faire son travail en vue de restaurer le droit pour endiguer de façon définitive la crise sur les coopératives.

Kola Paqui

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Jisleine ADIMI AGBOZO, à propos des Journées médias Bénin : « Les JMB concernent tous les professionnels des médias »

Jisleine-ADIMI-AGBOZO

A compter du 30 Avril au 07 Mai 2017, l’Association Elan Médias et le Leader’spress club organisent la deuxième édition des Journées médias Bénin. Une occasion de brassage entre professionnels des médias et le public pour contribuer à l’amélioration des prestations de la presse en général. Conférences-débats, marche de la confraternité, défilé de mode des professionnels des médias, un match de football, des concerts, des discussions grand public sont au programme. Tout ceci dans le « village des médias » installé au stade de l’amitié.

Qu'entend-on par les Journées Médias du Bénin?

Les JMB sont une initiative de jeunes professionnels des médias du Bénin réunis dans le creuset Élan médias et le Leader'spress club. Elles ont pour ambitions de mettre sous les feux de la rampe, les acteurs des médias à l'occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse. Une façon de célébrer autrement cette journée du 3 mai. Mais il faut qu’on sache une chose. Les JMB concernent tous les professionnels des médias. Elles n’ont aucune visée politique ou commerciale. C’est une initiative de revalorisation d’une corporation bien noble.
 
Que peut-on retenir de la 1ère édition, organisée en 2016?
 
Un coup d'essais, un coup de maître je dirai, sans fausse modestie. Nos objectifs ont été largement atteints sans grands moyens financiers. Et c'est le lieu de remercier tous les partenaires qui ont cru en nous et ont accepté de nous accompagner dans cette aventure, car c'était vraiment une aventure.

Une aventure qui a été possible grâce à ESAE group, Guru Record, Eurosia Group, BEREC SA, Xplicit, APIEX, Global Service et surtout grâce à nos confrères.
 
Cette 2ème édition s'annonce plus alléchante que celle de l'année dernière, qu'est-ce qui pourrait bien être la particularité cette année ?

Plusieurs innovations sont au programme de la deuxième édition. L'une des particularités est le Wi-Fi qui sera disponible grâce à Isocel Télécom, sur le site,le village des médias, implanté dans l'enceinte du stade de l'Amitié pour permettre aux professionnels des médias de travailler sur place tout en restant connectés à l'Internet. Autre particularité, ce sont les activités sportives que nous avons l'opportunité d'organiser avec l'appui du ministre des Sport Oswald Homeky. A l'ouverture des journées, nous  aurons une compétition de marche que nous avons nommé la marche de la confraternité, et à la clôture un match de football. Nous aurons aussi des vernissages de peintures et de photos et plusieurs autres tableaux culturels avec les professionnels des médias accompagnés par des artistes
 
Quelles sont les activités programmées dans le cadre de cette 2ème JMB?

Nous avons des activités intellectuelles constituées de conférences-débats, de communications et d'échanges entre professionnels et aussi avec les étudiants en journalisme et communication. Nous avons également des activités ludiques et culturelles telles que les prestations artistiques avec des concerts live sous l'accompagnement de l'orchestre Super audivi de l'Ortb, les défilés de mode avec les professionnels des médias comme mannequins habillés par de talentueux stylistes comme Lolo Andoche et avec  l'appui de Julius Holland. Tous les soirs le village des médias sera animé par des séances B2B, une occasion pour le public d'échanger directement avec les acteurs des médias, et aussi il y a la marche de la confraternité et le match de football ainsi que des vernissages de tableaux artistiques avec Laudamus Sègbo et  des expositions photos avec nos confrères Anges Gnancadja et Éric Ahounou.
 
"Érotisme du Regard", c'est quoi le projet?

Érotisme du regard, c'est l'exposition photo que nous offre notre aîné Éric Ahounou. Des photographies qui invitent à apprécier la beauté du corps humain pas seulement de la femme mais aussi de l'homme car contrairement à ce que tout le monde pense, Éric Ahounou ne photographie pas que les femmes dans leur splendeur, il s'intéresse aussi aux hommes bien dessinés et c'est ce que vous allez découvrir au village des médias cette année.
 
La concrétisation d'un rêve est une affaire de moyens. Quels sont les vôtres pour gagner le pari?

Nos moyens pour gagner ce pari ce sont nos confrères et le public consommateur des produits des médias. Sans la mobilisation autour de nous et l'intérêt de tout ce monde à nos différentes activités, nos objectifs ne seront jamais atteints. Voilà pourquoi nous mettons toujours un accent particulier sur les actions de mobilisation de la masse.
 
Dernière ligne droite avant le démarrage des JMB, que peut-on retenir de l'organisation ?

Tout est fin prêt. Nos partenaires de l'année dernière sont encore au rendez-vous et beaucoup d'autres se sont annoncés pour cette édition à savoir la Sobebraqui nous accompagne avec l'eau Aquabelle, la LNB, ISOCEL Télécom. Le comité d'organisation est plus que jamais engagé pour la réussite de l'événement et nous ferons de cette édition un véritable succès
 
Rappelez-nous la date du démarrage de l'événement
 
Les JMB 2017, c'est du 30 avril au 07 mai au stade de l'Amitié Mathieu Kérékou.
 
Quelles sont vos attentes?
 
En thème d'attente, nous espérons mobiliser plus de monde qu'à la première édition et que les JMB soient le haut lieu de l'expression réelle de la confraternité et de la solidarité.
 
Un mot à l'endroit des acteurs des médias

Nous invitons tous les acteurs des médias à faire des JMB notre cause commune en soutenant l'initiative et en participant massivement aux différentes activités.
 

M.M

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Pour viol sur mineure de 10 ans : Abdou-Kader Rabiou écope de 20 ans

justice

La cour siégeant ce mercredi pour connaître du 30ème dossier inscrit au rôle de la première session de la cour d’assises de Cotonou, a condamné le sieur Abdou-Kader Rabiou, né en 1986, de nationalité nigérienne et ferrailleur, à vingt (20) années de travaux forcés, pour avoir commis en octobre 2014 dans une ruelle à Agontinkon à Cotonou, un crime de viol sur la petite écolière A. E., âgée de dix (10) ans au moment des faits.

Les faits remontent au 28 octobre 2014. De retour de l’école, la petite écolière A. E., âgée de dix (10) ans environ, a été interpellée dans une ruelle déserte du quartier Agontinkon, par le nommé Abdou-Kader Rabiou, ferrailleur de profession. Ce dernier plaqua la fillette contre une clôture et abusa d’elle sexuellement avant de prendre ses jambes à son cou.

Les appels au secours de la victime alertent cependant, les voisins qui réussirent à rattraper Abdou-Kader Rabiou. Après avoir été interrogé par les officiers de police judiciaire sur les faits, ce dernier fut inculpé de viol sur mineure et de violences. L’instruction de l’affaire a conduit à sa mise en accusation et à son renvoi devant la Cour d’assises pour répondre des chefs d’accusation de viol sur mineure et de violences faites aux femmes.

L’audience s’est déroulée à huis-clos. A la phase de la délibération qui a été publique, la Cour a déclaré l’accusé coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné à vingt (20) ans de travaux forcés. Le ministère public quant à lui, avait requis contre l’accusé, dix (10) ans de travaux forcés, selon des sources proches du dossier.

En détention préventive depuis le 05 novembre 2014, l’accusé doit encore purger le reste de sa peine qui est d’environ.

La tante de la victime se constituant partie civile et représentée par Me Hélène Kèkè-Aholou, a réclamé la somme de cinq cent mille (500.000) F CFA, laquelle demande a été acceptée par la Cour qui a condamné Abdou-Kader Rabiou à payer ladite somme au titre de dommages et intérêts des préjudices causés.

La cour de céans était composée de Honoré Aloakinnou (Président), des assesseurs, M. Georges Toumatou et M. Armel Azodogbéhou. Le Ministère public était représenté par Mme Marie-Josée Patinvoh et Me Alain Kakpo a tenu la plume. Me Issiaka Moustafa était commis pour la défense de l’accusé.

Quatre responsables d’ICC-Services jugés ce vendredi

La Cour d’assises de Cotonou va connaître vendredi prochain de l’affaire Icc-services, le 34ème dossier inscrit au rôle de la première session des assises de l’année 2017 au cours de laquelle quatre responsables d’Icc-Services, dans le box des accusés, vont répondre des faits qui leur sont reprochés dans le plus grand dossier d’extorsion de fonds qui a fait plusieurs milliers de victimes.

Constant Georges Amoussou, Emile Comlan Tégbénou, Nonhèmi Agossou et Nicolas Houngbèmè sont les quatre (04) accusés, attendus devant les juges de la cour d’assises, vendredi au Palais de Justice de Cotonou dans la grande salle A, apprend-on de source judiciaire.

Mis sous mandat de dépôt le 17 juillet 2010 et en liberté provisoire depuis le 24 juin 2015, ces responsables d’Icc-Services vont répondre des chefs d’accusation de complicité d’escroquerie par appel public à l’épargne et placements irréguliers d’argent, complicité d’infractions à la règlementation des institutions mutualistes ou coopératives d’épargne et de crédit, et pour corruption, subornation.

Cette affaire de vaste escroquerie par plusieurs structures de placement illicite d’argent qui a impliqué des autorités politiques, administratives et religieuses, remonte à l’année 2010. Plus de deux cents structures de placements illicites d’argent avec en tête de peloton Icc-Services, ont en effet collecté de l’épargne pour un montant de plus de 150 milliards de Francs Cfa.

Ivestment Consultancy and computering services (Icc-Services) a collecté à elle seule, selon un recensement effectué par les services de l’Etat, les deux tiers des dépôts avant de tomber dans une situation d’insolvabilité et s’est retrouvée en cessation de paiement en mai 2010.

L’une des solutions pour connaître le nombre de personnes spoliés a été le recensement des épargnants et la saisie des immobiliers et autres biens des promoteurs des structures de placement « Icc-services et consorts ». Mais les responsables de Icc-Services contestent les chiffres avancés par les autorités béninoises.

abp.info

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2e édition des Journées médias Bénin : Le Co échange avec le président du Cnosb

medias

Le Comité d'organisation (Co) de la deuxième édition des Journées médias Bénin (Jmb) a été reçu en audience par le président du  Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bénin), Julien Minavoa. Au cours cette rencontre, il a été question de l’organisation des manifestations sportives de cette deuxième édition qui se déroule du 30 avril au 7 mai 2017 à Cotonou.

Pour une bonne organisation des activités, la présidente du Co, Ghislaine Adimi, accompagnée du Chargé à la communication, Josué Fortuné Méhouénou, est allée recueillir les conseils du président du Cnos-Bénin. A en croire Ghislaine Adimi, l’ambition du Co est d’associer et d’impliquer le Cnos-Bénin dans l’organisation pratique des travaux. En réponse, le président du Cnos-Bénin, Julien Minavoa, a loué la démarche et a promis son soutien à l’organisation. «Vous avez tout mon soutien et je vous mettrai en contact avec les techniciens de la Fédération béninoise d’Athlétisme», a-t-il dit. Les Jmb constituent une initiative des professionnels des médias du Bénin réunis au sein de l'association Élan médias et leader'spress Club pour célébrer la Journée internationale de la liberté de la presse. Il sera, à cet effet, question de conférences-débats, d'exposition photos et de réjouissances. Les acteurs des médias réfléchiront aussi sur des thèmes concernant leur profession. Il y aura un brassage avec les auditeurs, lecteurs, et téléspectateurs.

M.M

 

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