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Faits Divers

Deuxième édition du Bizness Night : Alain Amoussoukpèvi draine une horde d’entrepreneurs

Alain-Amoussoukpevi

(Vers la création de l’écosystème entrepreneurial)
La soirée dénommée ‘’Bizness night’’ initiée par le promoteur de l’agence PriMédia Alain Amoussoukpèvi était à sa deuxième édition vendredi 03 mars 2017 au bord de la piscine de l’hôtel Azalaï. Le grand partenaire de cette soirée, Moov Béninétait représenté par Aïssatou Diallo.

C’est un véritable pôle d’échanges entre patrons d’entreprises. L’occasion devait servir aux différents entrepreneurs ayant effectué le déplacement de l’hôtel, à parler d’affaire, partager les carnets d’adresses, et  découvrir des personnalités ayant prospéré dans le monde entrepreneurial. «L’esprit de cet événement c’est d’amener les hommes ou femmes d’affaire et toutes ces personnes qui sont à la tête des structures qui génèrent de revenus à se connaître et découvrir ce que chacun fait. C’est une occasion qui permettra aux uns et aux autres de chercher à évaluer quel type de partenariat ils peuvent nouer»,a fait savoir Alain Amoussoukpèvi pour indiquer clairement la vision de cette soirée. Une simple manière d’impulser le réseautage du leadership entrepreneurial. L’autre but de la soirée est de favoriser la promotion des produits des entreprises conviées  à la rencontre. Selon Alain Amoussoukpèvi, il s’agit d’une plateforme de création de synergie pour mieux faire fonctionner le corps entrepreneurial au Bénin. Lors de la soirée, le thème relatif à la création des tribunaux de commerce a été discuté par le spécialiste des questions judiciaires, Serge Prince Agbodjan. Quant à ce qui concerne la découverte de la soirée, c’est le patron de la société Fludor Bénin et président du Conseil des investisseurs privés du Bénin, Roland Riboux, qui est mis en relief avec son palmarès impressionnant en entreprise dépuis qu’il s’est installé au Bénin. Bizness Night est simplement un cadre d’échanges dynamique pour converger les forces capables de booster le secteur de l’entreprenariat.

T.G

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Mtn Partners Awards/5ème édition : Les meilleures performances de la chaîne de distribution récompensées

mtn-partners

Dans un décor typiquement africain, Mtn a récompensé, dans la soirée du vendredi 3 mars 2017, au Bénin Marina hôtel, les meilleurs acteurs de la chaîne de distribution ayant réalisé de bonnes performances au cours de l’année 2016. L’événement, c’est bien Mtn Partners Awards qui est à sa 5ème édition.

Ils sont venus des régions  Cotonou, Sud, Centre et Nord du pays, ces partenaires à tous les niveaux de la chaîne de distribution. Au total, une centaine d’entre eux ont été récompensés dans sept (7) catégories. Il s’agit des meilleurs agents mobiles du distributeur, des meilleurs vendeurs mobiles, des meilleurs revendeurs, des meilleurs grossistes, des meilleurs partenaires Mobile money, des meilleures Franchises et des meilleurs distributeurs agréés. Le bon approvisionnement, la bonne connaissance des offres, l’impact du produit sur la cible, la bonne performance EVD sont entre autres critères d’évaluation selon les catégories. Outre des certificats de reconnaissance, les lots, individuellement, varient de 100000 à 500 000 FCfa. Les meilleurs distributeurs agréés et les structures qui travaillent avec le service Mobile money, eux, se sont vu attribuer chacun un joli trophée. La particularité de cette 5ème édition du Mtn Partners Awards c’est ce billet d’avion sur le Maroc, à gagner par le distributeur/superviseur de zone qui aura excellé d’ici juin prochain. Celui-ci pourra aller admirer, pendant une semaine, la splendeur du Royaume Chérifien, ses sites touristiques, de Marrakech à Casablanca en passant par Rabbat.

Selon Igor Yegnon, Directeur des ventes et de la distributeur à Mtn Bénin, après une année d’activités, il est important que cette soirée de gala soit organisée pour que Mtn exprime sa reconnaissance à ces différents partenaires qui apportent au quotidien des produits aux abonnés et participent, de ce fait, au chiffre d’affaires global de l’entreprise. « C’est un élément motivateur pour permettre à ceux-là qui n’accompagnent pas fortement la marque de se mettre au pas pour qu’aux prochaines éditions ils soient parmi les meilleurs performers », a-t-il ajouté. Tout en remerciant les différents acteurs de la chaîne de distribution, le Directeur général Stephen Blewett a rassuré que Mtn continuera par investir dans le réseau pour une meilleure qualité.

La 5ème édition de Mtn Partners Awards s’est déroulée sous le thème Afrique. Mtn a, par cette occasion, montrer son amour pour ce continent et ses acteurs qui s’investissent pour son développement. A la soirée de gala, au-delà du décor, presque tous étaient en tenue locale pour accompagner l’événement animé musicalement par le trio féminin Teriba et Kalamoulaï qui puisent leurs musiques dans la riche culture béninoise. Une 5ème édition célébrée d’un cachet spécial. La coupure du gâteau et la grande dance party ont été les ultimes instants de cette fête qui a démarré dans la matinée par un Workshop avec les nominés et invités au Novotel hôtel.

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Congrès constitutif des promoteurs de bâches, chaises, tables et autres : Pascal Djossa de l’établissement « Blodèdè » élu président

Pascal-Djossa

La salle de réunion du siège RESOATAO à Porto-Novo a servi de cadre à la tenue du Congrès constitutif des promoteurs de bâches, chaises, tables et autres. Pendant deux jours durant, c’est-à-dire les mercredi 1er  et jeudi 02 mars 2017, les acteurs du monde de l’événementiel après adoption du règlement et statut de la nouvelle association, ont élu le nouveau bureau national. C’était en présence du commissaire Sonoékpon Godonou, représentant le commissaire central de la ville de Porto-Novo et du 3ème Adjoint de la ville Aboudou Djamiou.

Tout a commencé par une séquence de prières dirigée par le directeur général de la société Ara-Lama, Moustapha Akim. Ce dernier a invité le directeur Azandédjà à dire la prière suivant les rites  de la communauté chrétienne. En suite c’est Alpha Kabirou qui a été choisi pour le même exercice  suivant les rites islamiques. Il faut retenir que les premiers pas ayant conduit à ce congrès constitutif ont été posés depuis 14 ans et suivant les conseils de l’ex-troisième adjoint au maire  de la ville de Porto-Novo, selon le PDG de la société OTS bâches Inoussa Adébo. Pour le président du comité d’organisation, Mayanou Moustapha promoteur de l’établissement « Anu Oluwa », l’heure est au remerciement, Ainsi, le préfet du département de l’Ouémé a été remercié pour sa disponibilité. Selon le président du comité d’organisation,  ce congrès constitutif répond au souci du Maire de la ville de Porto-Novo Emmanuel Zossou sur la gouvernance pour le développement du secteur  de location des bâches, chaises, tables et autres. Pour le troisième adjoint au maire de la ville de Porto-Novo, Djamiou Aboudou, représentant le maire et le préfet du département de l’Ouémé, cette association doit venir en appui à la Mairie pour le renflouement de sa caisse par la gestion de l’événementiel. Ainsi, ce dernier a demandé aux promoteurs d’exiger l’autorisation de la mairie avant la pose des bâches ceci aidera beaucoup la Mairie de Porto-Novo qui est à pied d’œuvre pour simplifier le paiement par la mise en place les jours prochains du guichet unique. Ainsi, après lecture et adoption du règlement intérieur et du statut de l’association, un conseil d’administration présidé par Pascal Djossa de l’établissement « Blodèdè », a été mis en place comme organe dirigeant la nouvelle association.

Kola Paqui

Le Bureau du conseil d’administration se présente comme suit :

Président :         Djossa Pascal
Vice-président :    Raoul Chonibarè
Secrétaire général:    Mayanou Moustapha
Secrétaire général adjoint:  Aurélien Kotchè
Trésorier Général:    Rock Sourou
Trésorier Général Adjoint     Simon Houézéoudé
Reponsable à l’information et à la formation       Bernard Zinhoèmèdé
1er Responsable à l’organisation  Edouard Yèkèdo
2ème responsable à l’organisation  Fidèle Nouhéflin

Les conseillers
            Moubachirou adjao
            Adébo inoussa
            Sébastien Kpadonou
            Benoît Djoï
            Francisca d’Almeida

Les commissaires aux comptes
            Loko Jean-Marie
            Mr Badarou
            Mr Idrissou

Président d’honneur :  Moustapha Akim

Organe de médiation
            Inoussa  Adébo
            Benoît Djoï
            Bernard Zinhoèmédé
            Francisca d’Almeida
            Moubachirou Adajao

 

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Lutte contre la criminalité faunique à Klouékamè : Deux présumés trafiquants de dents hippopotames arrêtés

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Les crimes contre les animaux protégés dans les réserves et les espaces non protégés sont toujours enregistrés. Deux présumés trafiquants ont été arrêtés hier  mardi 28 février 2017 à Klouékamè dans le département du Couffo. Ils ont été pris en fragrant délit de commercialisation de 10 dents d’hippopotames. Le gouvernement très engagé dans la lutte contre la criminalité faunique, a mis en état d’alerte les forces de sécurité publique. Et avec la collaboration technique du programme ''d’Appui à l'application des lois sur la faune et la flore (Aalf-Bénin), les forces de l’ordre de Klouékamè appuyées par leurs collègues d'Aplahoué ont mis la main sur ces deux présumés trafiquants. L’hippopotame du nom scientifique Hippopotamus amphibius, faut-il le rappeler, est une espèce partiellement protégée par la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. C’est dire  qu’aucun crime ne peut être commis sur cet animal. Les deux présumés trafiquants sont désormais en conflit avec cette loi. Sans doute,  des hippopotames ont-ils été tués par le passé et leurs dents sont gardées pour des besoins pécuniaires. Ces présumés trafiquants selon les articles 153 et 154 de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004, risquent de payer une amende de 100 000 à 800 000F et/ou un emprisonnement de 3 mois à 5 ans.  Les dents d’hippopotame sont très prisées. Elles sont très utilisées par les fabricants de bijoux, de statues d’animaux et de petits mobiliers.

Les enquêtes sont en cours pour savoir la provenance des produits protégés. Les trafiquants sont gardés par les forces de sécurité publique pour la suite de la procédure. Seulement, il urge que le gouvernement par le biais du ministère du Cadre de vie et du Développement durable prenne les dispositions nécessaires pour le suivi rigoureux de la procédure.   

Enfin, il est à noter que quelques rares spécimens d’hippopotames sont encore présents dans le fleuve Mono et son particulièrement menacés par les braconniers. Un appel vibrant est lancé à toutes les populations riveraines de cet écosystème afin que la veille environnementale soit renforcée.

M.M

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Célébration de ses 2ans de présence au Bénin : Le Pack Canal+ désormais à 25 000F

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1er mars 2015-1er mars 2017 ! Hier, ça faisait deux ans jour pour jour que Canal+ est au Bénin. Et pour célébrer l’événement, le Directeur général de Canal+ Bénin Adrien Bourreau et son équipe ont décidé de revoir à la baisse le prix du package Canal+. Autrefois à 33 000FCFA, le bouquet, depuis hier, est cédé à 25 000FCFA. L’annonce a été faite hier, mercredi 1er mars 2017, par le Dg Adrien Bourreau à siège de Canal+ à Cotonou.

Désormais, celui qui veut faire partie de la grande famille de Canal+ pourra avoir son décodeur, la parabole et un abonnement de la formule Evasion, l’offre phare de Canal+, avec seulement 25000FCFA.Selon les explications du directeur général Adrien Bourreau, il ne s’agit pas d’une promotion mais d’une baisse pérenne du prix du Pack Canal+. Ceci dans la dynamique de rendre toujours les offres de Canal+ plus attrayantes, accessibles aux plus grands nombres. L’ambition de Canal+ est d’avoir un foyer sur deux électrifiés abonné à Canal+. Et depuis 2ans Adrien Bourreau et son équipe s’y attèlent avec des offres de plus en plus alléchantes et une tendance toujours à la baisse pour ce qui est du ticket d’entrée dans la grande famille Canal+. C’est en cela que le directeur général de Canal+ Bénin a annoncé d’autres innovations. 5 nouvelles chaînes viennent désormais compléter celles déjà disponibles. Il s’agit de J-ONE, une chaîne consacrée à la culture Nippone sur le canal 48, Trace Mziki, chaîne musicale du groupe Trace sur le canal 131, Bantamba TV, chaîne sportive sénégalaise sur le canal 106, Medi1TV, chaîne d’information marocaine sur le canal 180 et Cnbc Africa, chaîne d’information économique sur le canal 171. Désormais aussi sur Canal+, tous les abonnés pourront recevoir gratuitement les 46 chaînes africaines y compris celles béninoises. Il y a également la semaine généreuse qui est une offre qui permet aux abonnés, qui se réabonnent avant la fin de leur abonnement, de profiter des programmes de la formule Evasion pendant une semaine.

Quelques extraits des propos de Adrien Bourreau Dg Canal+ Bénin

« Nous fêtons aujourd’hui 2 ans jour pour jour que Canal+ est au Bénin. Le bilan est très positif et pour ce 2ème anniversaire, nous avons conduit des projets ambitieux avec l’engouement, la motivation de nos équipes pour faire un travail formidable qui nous a permis de satisfaire le plus d’abonnés. Quand je suis arrivé il y a deux ans, il avait à peu près 50 000 abonnés Canal+.Il y en a trois fois plus aujourd’hui. Cette bonne performance, nous avons réussi à l’obtenir grâce à un renfort de communication sur l’ensemble du territoire national, grâce à un réseau de distribution renforcé dans une logique partenariale. Nos distributeurs ont vraiment joué le jeu et investir tout le territoire, je les en remercie. Et aussi bien sûre grâce à nos équipes qui ont su rehausser leur niveau de vigilance, leur excellence au quotidien, faire en sorte que nous soyons plus efficaces, plus à l’écoute de nos clients ».

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Agbangnizoun : Deux jeunes hommes retrouvés morts à Sahè

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Les corps sans vie de deux jeunes hommes ont été retrouvés tôt lundi matin, près du fleuve Couffo à Sahê, dans la commune d’Agbangnizoun, a constaté sur place le correspondant de l’ABP.

Ils sont tous âgés de 30 ans environ, les deux individus retrouvés morts, gisant dans le sang, à 150 mètres environ du bord du fleuve Couffo. On ignore encore tout des circonstances dans lesquelles ces deux individus ont été tués, mais des indices montrent qu’ils ont été sauvagement ligotés, étranglés puis poignardés. Aucune pièce d’identité, ni téléphone portable n’a été retrouvé sur les victimes, afin de décliner leur identité.

Le chef d’arrondissement de Sahè, Nestor Kintokounhoun, dit avoir informé aussitôt la brigade de gendarmerie de la localité, qui est venue sur les lieux pour constater les faits. Sur autorisation du procureur de la République près le tribunal d’Abomey, les deux corps ont été déposés à la morgue du CHD-Goho à Abomey.

Source ABP

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Formation : Initiative'12 oeuvre pour la spécialisation des journalistes

Initiative-12

''Les avantages de la spécialisation dans la presse'' sont exposés à une trentaine de journalistes de la presse audio-visuelle et écrite. C'était le samedi 25 février 2017 à la Bourse de travail grâce au groupe ''Initiative'12''.

Les formations lancées par ''Initiative'12'' depuis quelques mois sur des thématiques liées au journalisme se poursuivent.  Pour cette seconde séance, le groupe a outillé une trentaine de professionnels des médias. Meublée de communications suivies de débats, la demi-journée de formation a porté sur ''les avantages de la spécialisation dans la presse''. Amener les journalistes à ''s'intéresser à un thème ou une thématique de la société dont l'environnement, la politique, l'éducation et la santé …''. Tel est l'objectif de la formation intitulée '' les avantages de la spécialisation dans la presse'', selon Gérard Guèdègbé, le communicateur. A en croire cet expert des questions d'éducation, le journaliste spécialisé connait mieux les enjeux du secteur choisi, a la possibilité de devenir incontournable dans son domaine et a plus de crédibilité dans l'exercice de sa  profession. Aux dires du communicateur, le ''journaliste spécialisé'' peut également éclairer les décideurs et donner des informations plus pertinentes à l'opinion publique. Il faut, cependant, de l'investissement (temps, ndlr) pour faire de la spécialisation, a-    t-il tout de même rappelé. Pour Armand Adjagbo, le représentant du président de l'Union de Professionnels des Médias du Bénin (Upmb), l'époque du ''journalisme touche à tout'' est révolue. Il est impérieux de passer à la spécialisation, a conseillé le secrétaire général de l'Union de Professionnels des Médias du Bénin (Upmb) aux journalistes participant à l'atelier. Aussi a-t-il remercié les organisateurs pour l'initiative. ''C'est le devenir du métier de journaliste qui préoccupe le groupe Initiative'12'' a indiqué Patrice Soglo, le Coordonnateur du groupe, pour situer le contexte d'organisation de la série de formation initiée au profit des professionnels des médias. A l'en croire, Initiative'12 est un groupe de journalistes formés à l’Ecole supérieure d’administration, d’économie de journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) et qui tient à partager leurs expériences avec leurs confrères. Les formations initiées par le groupe visent à atteindre plus de professionnalisation dans la presse. Il faut rappeler que la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) a soutenu cette rencontre d’échanges entre les journalistes.

M. M

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Affaire assassinat de la volontaire américaine du Corps de la Paix : Les quatre accusés acquittés

justice

Acquittement pur et simple des quatre accusés Bio Jacques Constant, Uguwu Joseph, Bio Jacques Aurélien et Amoussa Abdou Gafari avec pour conséquence, la mise en liberté immédiate de ces derniers si aucune autre charge n’est retenue contre eux. Ils ont été tous déclarés non coupables des faits mis à leur charge pour absence d’élément matériel. C’est le verdict qui a été rendu, après 3 jours de débats nourris, par la cour de céans présidée par Hubert Arsène Dadjo assisté des magistrats Epiphane Yéyé et Moussa Adamou. Après les conclusions de la partie civile dont les intérêts étaient défendus par Me Charles Badou, les réquisitions de l’avocat général Emmanuel Opita, représentant le ministère public et les plaidoiries du collège d’avocats qui étaient aux intérêts des quatre accusés.

Les sieurs Bio Jacques Constant, Uguwu Joseph, Bio Jacques Aurélien et Amoussa Abdou Gafari étaient tous inculpés et poursuivis pour les chefs d’assassinat, complicité d’assassinat et violation de secret professionnel. Des infractions prévues et punies par les dispositions des articles 59, 60, 298, 302 et 378 du Code Pénal.

Résumé des faits de la cause

Le jeudi 12 mars 2009 aux environs de neuf heures, le cadavre de CathérinePuzey, ex volontaire américaine du Corps de la paix la gorge sectionnée, baignait dans une mare de sang sur un matelas posé à même le sol de la véranda de sa maison a été découvert en son domicile par Yolou Angèle, sa coiffeuse à qui elle avait donné rendez-vous.

Cathérine Puzey était précédemment en service au CEG de Dompago, arrondissement de Badjoudè dans la commune de Ouaké.

L’enquête aussitôt ouverte a permis d’interpeller les sieurs Bio Jacques Constant, Uguwu Joseph, Bio Jacques Aurelien et Amoussa Abdou Gafari. En effet, feue Cathérine Puzey a souvent dénoncé les abus sexuels dont sont victimes certaines élèves filles de la part de Bio Jacques Constant. C’est ainsi que le 26 février 2009, elle a, par e-mail révélé à certains responsables du corps de la paix, le comportement peu recommandable de celui-ci.

Elle avait pris soin dans  une correspondance de souligner qu’il est important pour elle de « demeurer dans l’anonymat » au regard des faits qu’elle dénonçait.

Le lundi 02 mars 2009, madame Honvo Bello Florence, directrice pour la formation au Corps de la paix, sur instruction de la directrice nationale du Corps de la paix a tenu une séance de travail avec madame Soumonni Maria, directrice associée des programmes d’éducation, laquelle a appelé Cathérine Puzey pour plus d’amples informations sur le contenu de son e-mail.

Madame Honvo Bello Florence s’est également entretenue avec Amoussa Abdou Gafari sur le sujet. Ce dernier sous le sceau de la confidentialité s’en est ouvert le 03 mars 2009 avec Bio Jacques Aurélien, frère aîné de Bio Jacques Constant et directeur associé du programme des petites et moyennes entreprises (P.M.E) à la direction nationale du Corps de la paix au Bénin.

Le 10 mars 2009, une lettre a été adressée à Bio Jacques Constant pour mettre fin à son contrat avec la direction nationale du Corps de la paix du Bénin.

Le 12 mars 2009, le corps de Cathérine Puzey a été retrouvé sans vie à son domicile sur sa véranda sur laquelle a été retrouvée une lampe torche qui serait la propriété présumée de Uguwu Joseph.

Au total et eu égard à ce qui précède, il est reproché à :

-Bio Jacques Constant ensemble et de concert avec Uguwu Joseph d’avoir, à Badjoudè, commune de Ouaké, le 12 mars 2009, commis le crime d’assassinat sur la personne de Cathérine Puzey.

-Amoussa Abdou Gafari et Bio Jacques Aurélien, d’être les auteurs des fuites relatives aux confidences faites à l’administration du « Peace Corps » par la victime concernant les comportements inappropriés de Bio Jacques Constant, lesquelles confidences apparaissent aujourd’hui comme éléments déclencheurs du processus mortel.

Ils sont donc tous deux poursuivis pour complicité du crime d’assassinat commis sur la personne de Cathérine Puzey et violation du secret professionnel.

Les débats

Les débats ont duré trois jours au cours desquels, les accusés Bio Jacques Constant, Uguwu Joseph, Bio Jacques Aurélien et Amoussa Abdou Gafari, déposant à la barre n’ont pas reconnus les faits mis à leur charge. Chacun d’eux a dit à la cour, ce qu’il savait de cette affaire. Il est important de retenir qu’ils ont clamé tous leur innocence dans cette affaire.  
Les quatre témoins Yolou Angèle, Sayo Mouniratou, Maman Moumouni et Bio Jacques Adam.

Yolou Angèle, coiffeuse à Ouaké au moment des faits, c’est elle qui a été la première personne à faire la découverte du corps de la victime à son domicile, répondant au rendez-vous de cette dernière pour la coiffer, tandis que  dame Sayo Mouniratou, sage-femme et amie de la victime a été informée du décès de la victime par Yolou Angèle qui est allé la voir chez elle. Elle dit avoir remarqué la présence de deux personnes étrangères dans le village quelques jours avant le drame. Elle a également déclaré à la cour que la victime Cathérine Pusey,  lui a confié que Constant avait violé deux filles, et elle a ajouté que Bio Jacques Constant était horrible.

Maman Moumouni enseignant à la retraite et propriétaire de bar à Badjoudè a déposé à la barre avoir vu souvent Cathérine Pusey, Uguwu Joseph et Bio Jacques Constant venir boire dans son bar.

Quant à Bio Jacques Adam, père de Bio Jacques Constant et Bio Jacques Aurélien répondant à la question de savoir pourquoi, deux de ses fils se retrouvent à la barre, il a déclaré qu’il est reproché à ses enfants d’avoir tué une volontaire américaine du Corps de la paix à Ouaké mais qu’il ne croit pas que ses enfants soient capables d’une telle atrocité à cause de l’éducation qu’il leur a donnée.

Deux personnes ont déposé à la barre en qualité de sachant. Il s’agit des sieurs Anatole Lalèyèl’expert génétique qui a réalisé les tests ADN des accusés Uguwu Joseph et Bio Jacques Constant et de Douglas W. Bonaro, senior special agent de Peace Corps, venu de Washington.

Si l’expert génétique Anatole Lalèyè a donné des explications à la cour sur ce qu’il faut comprendre des conclusions de son rapport d’expertise génétique à lui demander par le juge d’instruction. Lesquelles conclusions ne font pas état de la présence d’ADN étranger sur celui de Bio Jacques Constant.

Douglas W. Bonaro, senior special agent de Peace Corps, venu de Washington, a, quant à lui, fait une déclaration à la barre relative aux faits de la cause, de la démarche qui a été celle de la direction de Peace Corps dans cette affaire et les résultats auxquels l’enquête diligentée est parvenue avec un luxe de détails. Pour le Peace Corps, c’est Bio Jacques Constant le coupable des faits.

Me Charles Badou, avocat de la partie,a salué la mémoire de la victime et a déclaré que la partie civile est devant la cour pour que justice lui soit rendue. Pour lui, la chronologie des faits conduit à Bio Jacques Constant dont le nom est constamment cité dans ce dossier. Se référant au contexte, il a fait observer que les accusés ne sont pas innocents et il le justifie par les variations observées dans l’argumentation des accusés. Il n’a pas manqué d’évoquer le mobile du crime qui fait de Bio Jacques Constant, l’auteur de ce crime odieux. C’est pourquoi, il a réclamé que justice soit rendue à l’âme de Kate qui, au regard des évènements, a eu tort d’avoir choisi de venir servir le Bénin.

L’avocat général Emmanuel Opita, a rappelé les faits qui justifient le renvoi des accusés Bio Jacques Aurélien, Bio Jacques Constant, Uguwu Joseph et Amoussa Abdou Gafari devant la chambre d’accusation tout en ayant une pieuse pensée pour la mémoire de la victime. Il a évoqué les sièges des incriminations. Il s’agit des articles 59, 60, 298, 302 et 378 du Code Pénal. Emmanuel Opita a requis l’acquittement pur et simple à l’égard des sieurs Bio Jacques Aurélien, Uguwu Joseph et Amoussa Abdou Gafari pour absence d’élément matériel par rapport aux faits qui leur sont reprochés, il a développé des moyens qui les disculpent. Amoussa Abdou Gafari et Bio Jacques Aurélien ne sont pas dépositaires de secret professionnel au regard de l’article 378 du Code Pénal et des témoignages ont fait état de ce que Joseph Uguwu a passé la nuit du 11 au 12 mars 2009 chez lui à Kétao. L’avocat général diraque Bio Jacques Constant, à défaut de commettre lui-même l’acte, il pourrait en être commanditaire ou instigateur. Sur le mobile, il a évoqué le sursis qui pèse sur le renouvellement de son contrat avec Peace Corps justifié par les déclarations de Bio Jacques Constant lui-même qui a dit que Kate le méprise et pourrait le dénoncer pour ses abus sexuels sur ses élèves. Celui qui a intérêt dans la disparition de Kate est incontestablement Bio Jacques Constant et il se dégage du dossier un faisceau de preuves qui justifie le fait. C’est pourquoi, il a requis que la cour requalifie les faits en complicité d’assassinat à l’égard de Bio Jacques Constant et de le condamner à la peine de travaux forcés à perpétuité.

Les avocats de la défense, Sévérin Quenum, Paul KatoAtita, Max d’Almeida, Claude Tékounti et Michel Ahouménou sont unanimes pour saluer la mémoire de la victime et les efforts du Corps de la Paix au Bénin. La défense a salué l’honnêteté intellectuelle du ministère public par rapport aux accusés Bio Jacques Aurélien, Uguwu Joseph et Amoussa Abdel Gafari dont il a requis l’acquittement pur et simple pour absence d’élément matériel, mais elle pense que le ministère public devrait élargir cette réquisition au principal accusé Bio Jacques Constant. Car, pour la défense, l’infraction n’est pas constituée à cause d’absence de faits matériels au dossier pour établir l’imputabilité des accusés. C’est un dossier monté de toutes pièces pour mettre des innocents en prison pour sauver les intérêts de la coopération. Me Claude Tékounti a dénoncé l’ingérence et la pression dont a fait montre les Etats-Unis dans ce dossier. Pour la défense, les criminels courent toujours et la cour ne doit pas se rendre coupable d’erreur judiciaire en basant sa condamnation sur des soupçons et des hypothèses a relevé Me Sévérin Quenum. C’est au regard de tous ces moyens que la défense a plaidé, l’acquittement pur et simple de tous les accusés pour affirmer l’indépendance de la justice béninoise a insisté Me Max d’Almeida.


Marx CODJO (BR Borgou-Alibori)

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Démenti à propos des produits Lausanne : Les biscuits Lausanne ne sont pas « empoisonnés »

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Le mercredi 22 février 2017 s’est tenue à Cotonou une conférence de presse pour apporter un démenti à propos de la toxine que contiendraient les biscuits « Lausanne Jack § Jill » importés par « la société H et H » depuis près de 10 ans en Afrique de l’Ouest.

Depuis un certain temps une rumeur circule sur des biscuits empoisonnés de marque Lausanne. Selon l’alerte sur les réseaux sociaux, ces biscuits seraient expédiés du Nigeria depuis l’Afrique du Sud. C’est ainsi qu’Il y a de cela quelques mois, une publication  avait circulé sur des réseaux sociaux appelant les populations à ne plus consommer les biscuits Lausanne parce qu’ils contiendraient un produit chimique toxique qui aurait entrainé la mort  de 45 personnes en Afrique du Sud. Cette publication a suscité beaucoup d’intérêt sur la toile. Inquiète de la panique que crée cette information sur les consommateurs, « la société H et H » qui importe les produits Lausanne a tenu à éclairer l’opinion publique. Aboudou Traoré, représentant des biscuits Lausanne à Accra (Ghana)a affirmé : « nous avons appris la nouvelle par le biais de Facebook. Ce sont de fausses rumeurs. Ils disent que les produits ont été expédiés de l’Afrique du Sud, alors que ce pays ne consomme pas les produits Lausanne. C’est de la concurrence déloyale de la part de quelques concurrents. Le biscuit Lausanne est 100% contrôlé par des laboratoires agréés. A chaque arrivage, nous possédons les certificats. Le produit est bien consommé au Ghana, au Togo, au Bénin, Niger, Mali, Côte d’Ivoire, Sénégal, et au Burkina Faso etc... On ne nous a jamais rapporté que quelqu’un est mort après avoir consommé ces biscuits Lausanne. Nous tenons toutefois à rassurer nos consommateurs et notre clientèle que lesbiscuits Lausanne n’ont aucun problème ». Les conférenciers ont tenu aussi à préciser que la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina-Faso qu’ils ont également contactée n’est aucunement impliquée dans cette affaire.Une campagne de sensibilisation est prévue dans  les jours à venir dans les marchés de Cotonou et environs pour  inciter et persuader les consommateurs à faire confiance au biscuit Lausanne Jack § Jill.

Kamar ADJIBADE

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Pour détournement de deniers publics : Alexandre Ganhoun condamné à 10 ans de travaux forcés

justice

Dix ans de travaux forcés et paiement de la somme de 92.310.338 Fcfa de dommages intérêts. Telles sont les peines au pénal et au civil, dont écope l’accusé Alexandre Ganhoun qui était à la barre pour le compte de la trentième affaire inscrite au rôle de la première session de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou.

L’accusé Alexandre Ganhoun, né le 18 Février 1984 à Abomey, marié et père de deux enfants, qui était au moment des faits le caissier de la recette-perception de la commune de Pèrèrè dans le département du Borgou est poursuivi pour le crime de détournement de deniers publics, des faits commis en 2010.

Une infraction prévue et punie par les dispositions de l’article 3 de l’ordonnance n°73-23 du 10 mai 1979.  La cour de céans présidée par Edouard Ignace Gangny assisté des magistrats Epiphane Yéyé et Mathieu Kakpo Assogba est parvenue à cette sentence, après l’instruction de l’accusé à la barre, qui s’est enfermé dans une dénégation systématique, les réquisitions du ministère public, représenté par l’avocat général Emmanuel Opita et les plaidoiries de Me Laetitia R. Gnaho Koukoui.

L’agent judiciaire du trésor s’étant constitué partie civile dans le procès, pour réclamer réparation des préjudices au nom de l’Etat béninois, après le verdict au pénal, la cour a condamné le sieur Alexandre Ganhoun à rembourser le montant détourné qui s’élève à 92.310.338 Fcfa avec un taux d’intérêt légal de 3,5% pour compter du 10 mai 2010.

Placé sous mandat de dépôt depuis le 12 Mai 2010, il devra séjourner en détention pour trois ans encore pour purger totalement sa peine au plan pénal.

Résumé des faits

Les faits de la cause remontent en 2010. En sa qualité de caissier de la recette-perception de Pèrèrè, le sieur Ganhoun Alexandre a fait l’objet d’un contrôle inopiné par l’inspection générale des services du Trésor. A l’issue du contrôle, il a été révélé un manquant de quatre-vingt-douze millions trois cent dix mille trois trente huit (92.310.338) francs Cfa.

A l’enquête préliminaire et à l’interrogatoire de première comparution, il a reconnu les faits mis à sa charge.

Mais le 06 Septembre 2010, il a adressé un mémoire au juge d’instruction en charge du dossier et rejette toute la responsabilité de détournement des fonds publics sur son supérieur hiérarchique le receveur-percepteur Attédé Cokou Stanislas. Ce dernier a été inculpé. Interrogé, il a nié son implication et décède par la suite.

Les débats

L’accusé Ganhoun Alexandre à la question de savoir s’il reconnait les faits à sa charge, il a répondu par la négative à la barre. Il a déclaré à la cour, ne pas être l’auteur des faits de détournement de deniers publics. L’accusé s’est enfermé dans une dénégation systématique, rejetant toute la responsabilité des faits de la cause sur le receveur-percepteur Attédé Cokou Stanislas sous qui, il travaillait au moment des faits et qui est décédé. Il a expliqué à la cour que tous les décaissements qu’il a effectués en sa qualité de caissier, l’étaient après l’autorisation du receveur-percepteur avec les pièces justificatives à l’appui. Il a déposé, qu’il lui est arrivé à plusieurs reprises de refuser de faire des paiements pour défaut de justificatifs, ce qui a même crée une tension entre lui et le receveur et de ce fait, ils se sont retrouvés plusieurs fois devant le receveur des finances. Mieux, l’accusé a laissé entendre qu’il s’est vu obliger de se référer à ses supérieurs hiérarchiques au niveau de la direction générale du trésor et de la recette des finances, quand le receveur-percepteur lui demandait d’effectuer certains paiements pour le compte de la mairie de Pèrèrè et des enseignants communautaires sans les pièces justificatives et qu’il lui a été répondu, qu’il n’a pas prêté serment, par conséquent sa responsabilité ne pouvait aucunement être engagée. C’est pourquoi, il dit être emprisonné pour des faits qu’il n’a pas commis. Il pense qu’il ne peut pas être tenu responsable des faits.

Emmanuel Opita, l’avocat général dans ses réquisitions a relevé que l’accusé a reconnu les faits devant le magistrat instructeur en précisant qu’il n’a pas disposé des fonds mais a constaté leur disparition. Il a rappelé que les faits remontent à 2010, donc antérieurs à la loi réprimant la corruption et  les infractions connexes qui est intervenue en 2011qui abroge l’ordonnance n°73-23 du 10 mai 1979 qui était en vigueur au moment des faits. Il a précisé que la loi réprimant la corruption et les infractions connexes n’est pas plus douce pour rétroagir. Par conséquent, en l’espèce, c’est l’ordonnance n°73-23 du 10 mai 1979 qui doit s’appliquer précisément son article 3. Après avoir levé un coin de voile sur la loi applicable aux faits de la cause, l’avocat général Emmanuel Opita a relevé la réunion des constitutifs de l’infraction de détournement de deniers publics. L’élément légal, l’article 3 de l’ordonnance n°73-23 du 10 mai 1979, l’élément matériel est matérialisé par la soustraction par l’accusé, un agent permanent de l’Etat, des deniers publics, les manquants qu’il a reconnus et l’élément moral s’analysera par rapport au fait que l’accusé est conscient de ce qu’il s’agit des deniers publics, les fonds ne lui appartenaient pas. Pour lui, l’infraction est constituée et que l’accusé est accessible à la sanction pénale, c’est pourquoi, il a requis, que la cour le déclare coupable du crime de détournement de deniers publics et le condamne à 10 ans de travaux forcés.

Me Laetitia R. Gnaho Koukoui, avocat de la défense a relevé les constances du dossier et a fait observer que la particularité des crimes de détournement de deniers tient à la qualité de l’accusé. L’avocat a reconnu que son client a fait preuve d’une grande légèreté et de faute professionnelle d’une exceptionnelle gravité et pense que ce sont ces fautes professionnelles qui ont conduit à la volatilisation des deniers publics, car l’accusé ne se rendait pas compte de la gravité des actes qu’il posait. Tout en plaidant la clémence de la cour, Me Laetitia R. Gnaho Koukoui a fait remarquer que son client s’est retrouvé dans un environnement qui a facilité les faits, il n’a pas prêté serment et mieux, il a fait opposition à certaines décisions de son receveur-percepteur. L’avocat de la défense, a demandé à la cour de bien vouloir tenir compte du jeune âge de son client qui a été suffisamment marqué par le temps déjà passé en détention.

Marx CODJO (Br/Borgou-Alibori)

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