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Faits Divers

Problème foncier à Womè, Amahoun, Zounga, Gbodjè : Vers un dénouement pacifique du litige domanial Tovalou Quenum

http://fonmay.es/?tyurr=conocer-gente-soria&6fd=30 foncier

see url Le 30 novembre 1999, une décision de justice a annulé toute vente et donation consenties sur le domaine Womey, Gbodjè, Amahoun, Zounga, de feu Tovalou A. Joseph Quenum dans la Commune d’Abomey-Calavi. Cette décision portant sur un domaine de 380 ha est même assortie d’une ordonnance d’exécution forcée du Parquet qui a mandaté en bonne et due forme la Brigade territoriale de Godomey à assister les ayant-droits dans son exécution. Mais, alors même qu’un terrain d’entente est en train d’être trouvé entre héritiers et acquéreurs de parcelles sur ledit domaine, des individus mal intentionnés, s’arrogeant le titre d’héritiers, se fendent de communiqués qu’ils diffusent via les médias, semant ainsi la confusion dans l’opinion publique. Face à cet état de chose qui entrave le règlement pacifique de la situation, les héritiers Tovalou Quenum étaient en assemblée générale samedi 13 septembre 2014. C’était à Ouidah en présence du représentant de Me Janvier Rigobert Dossou-Gbété, Huissier de Justice sollicité par la Famille pour la conduite du dossier.
A cette Assemblée générale tenant lieu de Conseil de famille, Ils étaient 119 ayant-droits de la famille Tovalou Quenum à répondre présent, munis régulièrement de leur invitation ou mandat. La rencontre a été élargie au Front des associations de développement de Gbodjè, Womey, Amahoun Zounga et environs, un creuset des acquéreurs de parcelles concernés. C’était l’occasion pour les membres du bureau mandatés, d’être rassurés qu’ils ont effectivement affaire aux vrais héritiers de la famille Tovalou Quenum et que les autres sons de cloche qu’ils entendent sur le terrain ne sont que des machinations d’un groupuscule de revendeurs de biens indivis ; des personnes qui en réalité ne sont pas des ayant-droits. Les échanges ont duré plus de cinq heures. Ainsi,  le Professeur Jean-Baptiste Mensah, président du Front qui regroupe les cinq associations de base des cinq quartiers à savoir : Gbodjè, Amahoun, Sèdjè, Zounga, Womey Nazareth, et sa délégation ont eu le temps de bien s’entendre avec les héritiers sur certains points pouvant conduire à un aboutissement rapide et heureux de ce problème domanial. C’est donc sur une note d’espoir que les acquéreurs sont repartis de cette assemblée générale.  La séance va devoir donc prendre fin. Mais avant, Claude Agbidinoukoun, l’un des quatre mandataires désignés par les héritiers Tovalou A. Joseph Quenum, qui a présidé l’assemblée générale a exhorté tous les héritiers Tovalou, de père ou de mère, à rester vigilants. Il les a particulièrement invités à surveiller leurs domaines respectifs non encore bâtis face à des revendeurs de biens indivis qui « ont peur que les acquéreurs ne se retournent contre eux. Mieux, si on poursuit l’exécution de la décision de justice, ils ne pourront plus raquetter les occupants sur le terrain ».

go to site http://devrimcicephe.org/vistawkoe/127 Un incident en pleine réunion

rencontre un homme franГ§ais Au cours de la réunion, il a été constaté la présence des trois personnes étrangères qui ont réussi à s’infiltrer dans la maison où a eu lieu la réunion. En effet, alors même que ladite assemblée générale ne concernait que les héritiers et le Front invité spécialement, ces trois individus qui ne sont pas des ayant-droits et ne disposant ni d’invitation ni de mandat, ont suivi religieusement toutes les discussions. C’est suite à une préoccupation du Vice-président du Front qui voulait s’assurer de la non présence de corps étrangers à la famille des héritiers que trois individus se sont levés pour se justifier, usant d’arguments qui n’ont d’ailleurs pas convaincu.  N’étant ni membres du Front des acquéreurs, ni héritiers, ils ont été simplement extirpés du lot puis confiés aux forces de sécurité de Ouidah pour les procédures juridiques. Les membres du Front,  Christian Godo, Clerc de Me Janvier Rigobert Dossou-Gbété et de M. Agbidinoukoun, ont pu même identifier un des trois comme un élément qui, sur le terrain, s’oppose souvent à l’exécution de la décision de justice rendue depuis une quinzaine d’années.

see A.Jacques BOCO

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Recours contre « la mise en résidence surveillée» de Justin Gbènamèto : La Cour donne raison à Houndégnon

justice

Noël Olivier Koko, l’auteur du recours en «  contrôle de constitutionnalité de la mise en résidence surveillée de l’ex-Procureur de la République, Justin Gbènamèto» a été débouté. La Cour constitutionnelle a jugé sa requête infondée et estimé qu’il n’y a pas violation de la Constitution. A travers leur décision Dcc14-168 du 11 septembre 2014, les sept Sages de la Cour viennent ainsi de donner raison au Directeur général de la Police nationale Philippe Houndégnon cité dans ledit dossier.  

 DECISION DCC 14-168 DU 11 SEPTEMBRE 2014
Saisie d'une requête du 21 janvier 2014 enregistrée à son Secrétariat à la même date sous le numéro 0111/014/REC, par laquelle Monsieur Noël Olivier KOKO forme un recours en «contrôle de constitutionnalité de la mise en résidence surveillée de l'ex-Procureur de la République, Monsieur Justin GBENAMETO » ;
VU   la Constitution du 11 décembre 1990 ;
VU la Loi n° 91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour Constitutionnelle modifiée par la Loi du 31 mai 2001 ;
VU   le Règlement Intérieur de la Cour Constitutionnelle ; Ensemble les pièces du dossier ;
Ouï Monsieur Akibou IBRAHIM G. en son rapport ;
Après en avoir délibéré,

CONTENU DU RECOURS
Considérant que le requérant expose : « En vertu des articles 3 et 122 de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990, nous voudrions demander à la Haute Juridiction de déclarer contraire à la Constitution du 11 décembre 1990, la surveillance de la résidence de l'ex-Procureur de la République.
L'ancien Procureur de la République vit des moments difficiles depuis quelques semaines. Du moins, dans l'interview accordée à Océan FM le mercredi 15 janvier 2014, Justin GBENAMETO a désapprouvé la persécution dont toute sa famille et lui font l'objet.
Dans son interview l’ex-Procureur de la République dit : " ...Je suis privé de tous mes droits de citoyen et des libertés fondamentales dont je dois jouir en tant que citoyen dont la liberté d'aller et venir. Toute ma maison est encerclée, mes enfants traumatisés, donc la persécution devient extrêmement violente, inquiétante pour moi-même et pour ma famille. Là, ça dépasse les normes, on ne dirait pas que nous sommes dans un Etat démocratique... Il n'est un secret pour personne que je suis pris en otage. Je suis séquestré depuis plus de deux semaines chez moi et je n'ai plus de liberté de mouvement. Je ne peux pas bouger et aller quelque part sans la Police. Comment la Police qui encercle ma maison, qui m'entoure partout où je suis, me fouille même à la sortie, va encore dire qu'elle recherche quelqu'un qu'elle garde." » ;
Considérant qu'il poursuit : « La mise en résidence surveillée est une mesure de restriction du droit d'aller et venir du citoyen prévu par l'article 25 de la Constitution du 11 décembre 1990 qui dispose :  " L'Etat reconnaît et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d'aller et venir, la liberté d'association, de réunion, de cortège et de manifestation."
En conséquence, l'on ne saurait mettre en œuvre cette mesure de restriction aux droits fondamentaux de l'Homme sans se référer aux textes en vigueur. L'ex-Procureur de la République n'a reçu aucune notification et ne fait l'objet d'aucune procédure pénale. Même si ces derniers temps, l'on parle d'une affaire qui n'est que pour l'instant disciplinaire, il n'est pas admissible qu'il fasse l'objet d'une restriction de sa liberté d'aller et venir et de sa filature par la police qui s'est placée devant sa maison.
La mise en résidence surveillée dont l'ancienne appellation juridique est " la surveillance de la haute police '' a eu pour base légale l'article 44 du code pénal en vigueur au Bénin. Selon cet article, la surveillé judiciaire a été abrogée par l'article 19 de la loi du 27 mai 1885 qui crée la peine de l’interdiction de séjour. Selon le code pénal de 1877 actuellement en vigueur au Bénin, l'article 44 qui renvoie sous " la haute surveillance " a été abrogé huit (8) ans après sa mise en œuvre. Et d'après l'article 19 de la loi abrogative du 27 mai 1885, ... la peine de la surveillance de la haute police a été supprimée. Il est donc constant que le Directeur Général de la Police Nationale ne saurait mettre en place chez un citoyen qui n'est pas engagé dans une procédure pénale des mesures restrictives de ses libertés. La mise en résidence surveillée de l'ex-Procureur de la République est en violation fragrante de l'article 25 de la Constitution du 11 décembre 1990 par le Directeur Général de la Police Nationale...» ; qu’il demande à la Haute Juridiction de « condamner le Directeur Général de la Police Nationale, Philippe HOUNDEGNON pour violation de l'article 25 de la Constitution...» ;

INSTRUCTION DU RECOURS
Considérant qu'en réponse à la mesure d'instruction de la Cour, le Directeur Général de la Police Nationale, Monsieur Philippe HOUNDEGNON, écrit :
« La flambée des recours devant la Haute Juridiction vient confirmer une opinion sérieuse de M. Michel DRAN, dans sa thèse monumentale sur " le contrôle juridictionnel et la garantie des libertés publiques ", opinion qu'il énonce ainsi qu'il suit: " apparemment insoluble, le problème que doit résoudre le juge se renouvelle sans cesse et renaît de ses cendres ".
L'espèce soumise à l'arbitrage des Sages de la Cour est sans objet. La Direction Générale de la Police Nationale n'a participé à aucune surveillance orientée sur la personne de Monsieur Justin GBENAMETO, ancien Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Première Classe de Cotonou.
Depuis que la Direction Générale de la Police Nationale a reçu la mesure d'instruction, les registres des différents services de Police ont été compulsés rigoureusement. Les différentes fouilles et recherches effectuées ne renseignent nullement sur l'exécution d'une pareille surveillance.
La Direction Générale de la Police Nationale souhaiterait que le requérant apporte la preuve de ses allégations qui s'apparentent à une affabulation imaginaire pour discréditer l'Institution.
Et pour cause, dans la requête, pas de nom de policiers ayant exécuté la mission dénoncée, pas d'immatriculation de véhicules utilisés par les agents, pas le moindre portrait indicatif des surveillants, pas la moindre ébauche des motifs de surveillance, pas la moindre description matérielle des faits constitutifs de violations prétendues des droits de l'Homme... » ; qu'il déclare : «... La Direction Générale de la Police Nationale vient clairement rendre compte aux Sages de la Cour qu'aucune mission du genre n'a été commandée aux agents. Et les fonctionnaires de Police ne peuvent se déployer dans une opération de Police sans les instructions de la hiérarchie qui, quant à elle, confirme n'avoir jamais organisé ni exécuté aucune mission de surveillance autour de Monsieur Justin GBENAMETO... » ;
 
ANALYSE DU RECOURS
Considérant  qu'aux termes de l'article 25 de la Constitution : « L'Etat reconnaît et garantit, dans les conditions fixées par la loi,  la liberté d'aller et venir, la liberté d'association, de réunion, de cortège  et  de   manifestation » ;   qu'il  ressort   de  l'examen des éléments du dossier, notamment de la réponse  du Directeur Général de la Police Nationale à la mesure d'instruction diligentée par la Cour, qu'aucune mission de surveillance n'a été organisée ni exécutée autour de la résidence de Monsieur Justin GBENAMETO ; qu'il suit de ce qui précède, qu'aucun élément du dossier ne permet d'établir la matérialité des faits allégués par le requérant ; qu'en conséquence, il échet de dire et juger qu'il n'y a pas violation de la Constitution ;

DECIDE:
Article 1er.- Il n’y a pas violation de la Constitution.
Article 2.- La présente décision sera notifiée à Monsieur Noël Olivier KOKO, au Directeur Général de la Police Nationale et publiée au Journal Officiel.
Ont siégé à Cotonou, le onze septembre deux mille quatorze,

Messieurs    Théodore Zimé         Yérima Simplice C.   Bernard D.  Madame  Akibou Lamatou

HOLO        Président
KORA-YAROU     Vice-Président
DATO         Membre
DEGBOE     Membre
IBRAHIM G.     Membre
NASSIROU     Membre

Le Président
Pofesseur Théodore HOLO.

Le Rapporteur

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Acharnement contre la Dg du Cncb et son Chef cellule communication : L’Odem condamne «Le Pays Emergent», «L’Enquêteur» et «L’Audace Info»

dg-cncb

REPUBLIQUE DU BENIN

OBSERVATOIRE DE LA DEONTOLOGIE ET DE L'ETHIQUE DANS LES MEDIAS

DECISI0N N°082/09/0DEM6

Par trois différentes correspondances en date du 05 mai 2014, Maître Gilbert ATTINDEHOU agissant pour le compte de la Directrice Générale du Conseil National des Chargeurs du Bénin (CNCB), a saisi l'Odem de trois plaintes contre les journaux « Le Pays Emergent», « L'Enquêteur» et « L'Audace Infos» pour diffamation.

LES FAITS

Cas du Pays Emergent

Dans ses publications des 19 février, 06 mars, 12 mars et 11 avril 2014 le journal "Le Pays Emergent" écrit respectivement à ses unes: « Conseil National des Chargeurs du Bénin, la dictature de Nadine Dako, l'argent de la maison gaspillé dans un hôtel appartenant à un proche d'un député» ; « Voyage de deux contractuels du CNCB aux Etats Unis, le gaspillage financier se poursuit sous Nadine Dako » ; « Mauvaise gestion dans nos sociétés d'Etat, voici comment la nouvelle Dg et son Ccom volent au CNCB »; « Supposée tentative d'assassinat de la Dg Cncb, Nadine Dako veut manipuler des agents pour plonger un des cadres proches ». Ces différentes publications ont été développées dans les colonnes du journal" Le Pays Emergent" comme suit:

Parution du 19 février 2014 : A la page 2 du journal, il est écrit l'article non signé: "le Conseil national des chargeurs du Bénin est pris en otage. C'est peut-être un peu alarmiste. Mais c'est l'expression trouvée pour dénoncer les moments sombres que vivent les travailleurs depuis l'arrivée de Nadine Dako à la tête de l'office. Les informations reçues de grands responsables de la société font état de ce que la nouvelle Directrice générale instaure progressivement mais assurément une dictature sans pareille ... "

Parution du 06 mars 2014 : Il est écrit à la page 2 du journal, l'article non signé: " ... deux contractuels du CNCB aux Etats Unis pour gaspiller les sous de l'Office. L'un recruté politique (la Dg Nadine Dako) et !e second son frère en Christ, recruté Chef cellule communication. Selon nos sources, des dizaines de millions seraient en train de vouloir être dilapidés pour une balade dans le pays de l'oncle Sam ... "

Parution du 12 mars 2014 : sous la plume du journaliste A. Ahisssou, il est écrit à ia paqe 10 : "L'actuelle Directrice qénérale du CNCB et son Ccom Ernest Tindo sont décriés par les travailleurs. Selon: ces derniers ce qui se passe au CNCB dépasse l'entendement. Pour beaucoup, Nadine Dako conduit la maison à la ruine ... "

Parution du 11 avril 2014 : le journaliste Rudolph Fagla écrit à la page 9 : " ... au lendemain de la supposée tentative d'assassinat de la Directrice générale du Conseil national des chargeurs du Bénin (CNCB), les langues se délient déjà. Selon une source anonyme, Nadine Dako serait en train de vouloir manipuler des agents à faire des témoignages pour impliquer un cadre ..."

Cas de l'Audace Infos

Dans ses parutions des 19 février, 10 mars, 12 mars, 14 avril et 22 avril 2014, le journal L'Audace Infos écrit respectivement à ses unes sous les plumée de Pius Label et Yves Tobossi : « Mauvais départ à la tête du CNCB, les sales besognes de Nadine  Dako pour tuer le CNCB » ;
« Présentation de voeux au CNCB  et voyage aux Etats Unis, le duo Nadine Dako-Tindo Ernest entre gâchis et gabegie» ; « scandales financiers au CNCB Nadine Dako vole de l'argent, le Ccom Tindo émarge pour un séminaire fait avant son recrutement » ; « Mauvaise gestion des ressources humaines au CNCB, Nadine Dako arrache le véhicule de son adjoint pour son mari » ;
« Blocage d'exécution de marchés, Nadine Dako asphyxie le CNCB, cette dame bafoue l'autorité de Yayi »,

Cas du journal l'Enquêteur :

Dans sa parution du 06 mars 2014, le journal L'Enquêteur écrit à la une: « supposée union des syndicats du CNCB, c'est faux, Nadine Dako continue de mentir à Yayi».

A la page 3 du journal, il est écrit un article non signé: "la toute nouvelle directrice générale du  CNCB continue toujours de distraire les travailleurs. Après les gesticulations émotionnelles, c'est  par un mensonge que Nadine Dako croit pouvoir tourner tous les travailleurs de l'Office en bourrique ... "

Dans ses plaintes, Me Gilbert ATTINDEHOU affirme: « ... ces allégations et imputations portées par les écrits publiés dans les quotidiens sont purement mensongères et ne reposent sur aucun fondement ».

Conformément à l'article 16 de son Règlement intérieur, l'ODEM a saisi les Directeurs de Publication des journaux concernés afin qu'ils apportent les preuves de leurs écrits. Ces derniers n'ont pas daigné répondre aux courriers de l'ODEM.

APPRECIATION

A l'analyse de ces publications, l'ODEM constate que:

Les journaux « Le Pays Emergent», « L'Enquêteur» et « L'Audace Infos» n'ont pas répondu à l'ODEM;

Les journaux « Le Pays Emergent», « l'Enquêteur » et « L'Audace Infos» n'ont pas apporté les preuves de leurs écrits;

Le journal "Le Pays Emergent a produit des articles non signés;

Les journaux « Le Pays Emergent» et « L'Audace Infos» ont fait preuves d'acharnement à l'égard de la Directrice générale du CNCB.

DE LA DECISION

Par ces motifs, l’ODEM condamne:

Les journaux «  Le Pays Emergent», « L'Enquêteur » et « L'Audace Infos», leurs Directeurs de publication respectifs messieurs Nazaire César VIKOU, Boris Sessou Tougan, Yves TOBOSSI ainsi que les journalistes Rudolph Fagla, Pius Label et A. Ahisssou pour violation des articles suivants du Code de déontologie de !a presse béninoise:

Article 2 alinéa 1: « Le journaliste publie uniquement les informations dont l'origine, la véracité
et l'exactitude sont établies.

Article 6: « Le journaliste s'interdit le plagiat, la calomnie, la diffamation, l'injure et les
accusations sans fondement ».

Article 11 : « Le journaliste s'interdit les titres sensationnels sans commune mesure avec le
contenu des publications»

Article 20 : « Tout manquement aux dispositions du présent code de déontologie expose son auteur à des sanctions disciplinaires qui pourront lui être infligées par les instances d'autorégulation des médias et les associations professionnelles.
Le journaliste accepte la juridiction de ses pairs, ainsi que les décisions issues des délibérations des instances ci-dessus mentionnées.
Le journaliste s'oblige à connaitre à connaitre la législation en matière de presse. »

En outre l'ODEM condamne le journal "Le Pays Emergent" pour violation de l'article 13 alinéa 1 qui stipule:

« Le Journaliste est responsable de ses publications, du choix des photographies, des extraits  sonores, des images et de son commentaire, et ceci en accord avec ses supérieurs  hiérarchiques»

Par ailleurs l'ODEM condamne les journaux « Le Pays Emergent», « L'Enquêteur» et « L'Audace Infos» à publier la présente décision conformément à l'article 31 alinéa 1er de ses Statuts qui précise: « Lorsqu'un média est concerné, la décision prise à son encontre doit être publiée par celui-ci, et reprise par les autres organes du paysage médiatique béninois, qu'ils soient publics, privés, audiovisuels ou écrits. »

Fait à Cotonou, le 10 septembre 2014

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4 malfrats dont un militaire épinglés

police

Coup de filet de la police hier, mercredi, 10 août 2014. Quatre malfrats dont un militaire ont été appréhendés par les éléments du commissariat de police de Vodjè. Selon les explications du commissaire de police, Hugues Sédé, la bande de malfrats serait en train de semer la terreur depuis un moment dans Cotonou et environs. Saisie d’une plainte selon laquelle ces malfrats auraient vidé une boutique de vente de produits congelés, la police s’est donc mise à leurs trousses. Selon la victime, 40 cartons de viande auraient été volés. C’est ainsi qu’une enquête a été ouverte et avec la complicité des populations, ils ont été repérés à la hauteur de l’hôtel Azalai. Ainsi, après des échanges de tirs nourris, deux malfrats ont été grièvement blessés et deux autres interceptés dont un militaire. Des explications du commissaire de police de Vodjè, il ressort que  le militaire arrêté n’était pas seulement en intelligence avec les braqueurs mais a pris part activement à l’opération. Pourchassé, le cinquième malfrat à réussi à s’échapper avec son arme, à la hauteur de Vèdo. Des 40 cartons de viande volés, 11 ont été retrouvés. Il a été aussi retrouvé en leur possession une Akm sophistiquée. Notons que les deux divorcés sociaux blessés sont admis en urgence au Cnhu de Cotonou.
Le commissaire Hugues Sèdé a rassuré de la poursuite des enquêtes pour retrouver le dernier malfrat en cavale. Le Porte-parole de la Police nationale, Richard Akodandé Honma, a, quant à lui,  invité la population à une étroite collaboration avec les hommes en uniforme pour démanteler et appréhender les malfrats qui continuent de troubler leur quiétude.                                                                            

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Usurpation de titre : Un faux policier épinglé et gardé à vue

police

L’opération port de casque à Cotonou et environs continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Cette fois-ci, c’est un faux policier qui  a été appréhendé par les éléments du Commissariat Central de Cotonou, jeudi dernier. En effet, le nommé D. O. se serait déguisé en policier pour arrêter tout usager n’ayant pas  son casque au  carrefour Vèdoko et en face du ciné Okpè Oluwa. Ce dernier aurait donc réussi à dérober des motos pour avoir à chaque occasion demandé à ses victimes de faire recours au Commissariat central de Cotonou pour retirer leur moto. Saisie d’une plainte, le Commissariat a donc ouvert une enquête qui a conduit à l’arrestation du faux policier qui avait pour complice, une togolaise. Au terme de son forfait, le hors-la loi aurait réussi à disparaitre avec trois motos. Une aurait été  découverte à son domicile à Glo. Il est désormais en garde à vue au Commissariat Central de Cotonou et sera présenté au Procureur de la République dans les tout prochains jours.

A.B

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Port autonome de Cotonou : Plus de 56kg de cocaïne saisis

cocaine

Plus de 56 kilogrammes de drogue ont été interceptés, samedi dernier, au Port autonome de Cotonou. Un exploit réussi par les forces de sécurité du Port, grâce au service de liaison et de la documentation de la Présidence de la République qui a su mettre la police, la gendarmerie et la douane en état d’alerte. Aux dires du Dg/Ocertid, Médard Ahoudéko,  le conteneur a été suivi depuis l’embarquement jusqu’à son arrivée à Cotonou. Ainsi, après une fouille du conteneur, il a été retrouvé cinquante plaquettes de produits bien emballés, susceptibles d’être de la drogue dans un groupe électrogène. Pour le capitaine Dénis Ogan, de la gendarmerie, en dehors de la saisie, deux auteurs présumés ont été interpellés dans le cadre de l’enquête ouverte à cet effet.  Dans son intervention, Marcellin Laourou, de la Douane du Port a, quant à lui salué la synergie des différentes forces de sécurité qui a conduit à cette moisson. Il a ensuite rassuré qu’avec cette synergie des forces, rien ne ternira l’image du Port. 

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Effondrement du mur du CS Florent Nascimento à Godomey : Quatre blessés enregistrés

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La pluie qui s’est abattue, hier, sur la ville de Cotonou et environs a fait de sérieux dégâts à Godomey. En effet, cette pluie a fait tomber un pan du mur du Complexe Scolaire Florent Nascimento aux environs de deux heures du matin. Cet effondrement de mur a fait quatre blessés dans les maisons voisines. Selon les propos de Natasha Akpoué, une des victimes, c’est sous la pluie que le mur de l’immeuble du complexe scolaire s’est effondré, détruisant le toit de leur maison pour faire des victimes. Selon cette dernière, trois maisons voisines auraient été touchées par le drame. Pour la directrice dudit complexe, Josée Nascimento, il n’y a pas péril en la demeure en ce sens que c’est juste un pan du mur qui a été démoli et que les cas de blessés ne sont pas graves. S’expliquant, elle a confié que les poteaux de protection devraient être coulés ce mardi pour solidifier le mur mais malheureusement, la pluie est tombée, la veille, pour faire tomber le mur. Elle a rassuré, pour finir, que les blessés sont pris en compte à l’hôpital de Mènontin et qu’ils pourront rentrer chez eux, le même jour.

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Vindicte populaire à Cotonou : Deux voleurs brûlés vifs à vèdoko vendredi

vindict-populaire

La scène s’est produite ce week-end. Il s’agit de deux individus qui ont opéré dans le quartier Hindé à Cotonou. Ces derniers auraient braqué une dame, emportant son sac contenant un peu plus d’un million de FCfa. Alertées par les cris de la victime, les populations constituées majoritairement des conducteurs de taxi-moto, se sont lancées à leur poursuite. Dans leur fuite,  les deux voleurs se sont vus contraints de dessaisir un motocycliste de sa moto. Celle qui les transportait étant tombée en panne. Mal leur en a pris, ils ont été rattrapés au carrefour Cica Toyota à Vèdoko.  Les populations furieuses, avant l’arrivée de la Police nationale, les ont battus à mort puis brûlés avec la moto arrachée. De sources concordantes, le sac a été retrouvé avec un million de FCfa chez la population.

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Mathurin Nago présente ses condoléances au couple Adrien Houngbédji

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Madame, nos sincères condoléances. Que l’âme de maman repose en paix et que Dieu le père céleste l’accueille et l’installe en sa demeure». C’est par ce message que le professeur Mathurin Nago a immortalisé son témoignage de solidarité au couple Houngbédji hier mardi 19 août 2014 à Porto-Novo. Me Adrien Houngbédji a en effet perdu sa belle-mère. Selon le président de l’Assemblée nationale qui s’est confié à la presse au sortir du  domicile des Houngbédji, les députés ont manifesté cette fraternité à l’égard du président du Prd pour les multiples fonctions qu’il a exercées au service de la République. «C’est un de nos collègues, un de nos doyens», a-t-il indiqué. «A plusieurs reprises président du Parlement, ministre, Me Adrien Houngbédji reste  un grand leader politique  de ce pays qui apporte sa contribution de qualité à l’évolution du processus démocratique» a poursuivi ajouté le président de l’Assemblée nationale. Il faut noter que l’inhumation de la défunte est prévue pour  le samedi 23 août prochain à Afflao au Ghana.


see Lire le message de Nago
« Le président Houngbédji est un grand leader»
«Le Président Adrien Houngbédji a perdu sa belle-mère. Les obsèques sont prévues pour le week-end prochain. J’ai tenu à venir personnellement lui présenter nos sincères condoléances. Celles de tous les députés, de tous les fonctionnaires parlementaires et les miens propres. Le Président Houngbédji a été président de l’Assemblée  Nationale à deux reprises. Il a été député à plusieurs reprises, c’est donc un de nos collègues, un de nos doyens. Au-delà de tout cela c’est un grand leader politique de ce Pays qui apporte sa contribution de qualité à l’évolution du processus démocratique. Pour tout cela nous nous devons de nous mettre à ses côtés, en ces moments difficiles, ainsi qu’aux côtés de son épouse. Quand je l’ai informé de ma visite, il a accepté de façon spontanée. Je tenais également à l’en remercier».

Buy Cialis 25 mg in Clarksville Tennessee Nago ravit la vedette à Yayi Boni

Le président de l’Assemblée nationale, Mathurin Nago est allé présenter ses condoléances à Me Adrien Houngbédji qui a perdu sa belle-mère. En Afrique et particulièrement au Bénin, c’est une tradition. Chose normale donc. Mais au-delà d’un simple geste de solidarité, c’est un acte fortement politique qui a tout son sens surtout devant les caméras. D’ailleurs plusieurs analystes affirment qu’il vient ainsi de ravir la vedette au Chef de l’Etat.
Alors que c’est Yayi Boni qui choisit souvent ces moments pour détendre ses relations avec ses adversaires, cette fois-ci, il n’a pas réussi. Il a loupé pour  le moment une belle occasion pour refaire ses liens avec le président du Parti du renouveau démocratique (Prd). Et c’est le président de l’Assemblée nationale qui a su exploiter l’opportunité. Il était en effet hier mardi 19 août 2014 au palais d’Adjina (domicile de Houngbédji à Porto-Novo) pour montrer sa solidarité avec Me Adrien Houngbédji éploré. Il a perdu sa belle-mère. Et les mots choisis par le professeur Nago à l’occasion étaient expressifs. «J’ai tenu à venir personnellement lui présenter nos sincères condoléances. Celles de tous les députés, de tous les fonctionnaires parlementaires et les miens propres», a-t-il déclaré. Il a poursuivi : «Le Président Houngbédji a été président de l’Assemblée nationale à deux reprises. Il a été député à plusieurs reprises, c’est donc un de nos collègues, un de nos doyens». Yayi Boni a certes présenté Me Adrien Houngbédji comme un homme d’Etat lorsque ce dernier a renoncé, après plusieurs semaines de résistance, à la bataille de la rue pour la conquête du pouvoir suite à son échec à la présidentielle de 2011. Mais le professeur Nago n’était pas moins inspiré hier au domicile du leader des «Tchoco-tchoco». Pour lui, «au-delà de tout… Adrien Houngbédji est un grand leader politique de ce pays qui apporte sa contribution de qualité à l’évolution du processus démocratique». C’est une phrase qui est tout sauf une futilité. Le président Nago  est bien conscient de ce qu’il affirme. Il est vrai que le président Houngbédji a définitivement inscrit son nom dans l’histoire politique du Bénin. Mais repréciser cette réalité  dans une circonstance aussi douloureuse pour Me Adrien Houngbédji et son épouse, ce n’est pas anodin. Et le Professeur Nago l’a fait pour mériter en conséquence toute l’estime du couple Houngbédji. Plusieurs analystes trouvent que si le président de l’Assemblée nationale réussit à impressionner Me Adrien Houngbédji, ce sont des points qu’il engrangera ; des points qui pourront lui servir à peaufiner son image auprès des «Tchoco-tchoco» dans le cadre de la présidentielle de 2016. En réalité, Mathurin Nago est un présidentiable et sur le terrain, le jeu reste ouvert.

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