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Faits Divers

Palais du roi Agoli Agbo à Abomey : Encore un incendie !

sinistre

16 janvier 2012 – 14 janvier 2015. Trois années après, un autre incendie d’origine inconnue s’est déclaré aux environs de 16 heures, au Palais du Roi Agoli Agbo. Bilan : trois maisons en paille complètement consumées.

Un autre incendie d'origine inconnue pour le moment, s'est déclenché et a fait des ravages dans la soirée de ce mercredi 14 janvier au palais de Houégbadja à Abomey. La prompte intervention des sapeurs-pompiers a permis de ne pas voir partir en fumée tout le palais. On se rappelle qu’il y a trois ans en effet, le bilan a fait état de trois maisons en paille complètement consumées. Avant l’arrivée des sapeurs-pompiers à l’époque, les flammes attisées en effet par l’harmattan, ont tout ravagé sur leur passage. La négligence de l’entretien du patrimoine culturel a été aussi mise en cause à l’époque.
Presque trois ans jour pour jour, séparent les deux incendies survenus au palais du roi Agoli Agbo. Ces différents incendies auraient-ils des causes criminelles ?. Nécessité de situer les responsabilités.

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Pour une affaire non encore révélée : La police au domicile de Hèlène Kèkè Aholou hier

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L’Honorable Hélène Kèkè Aholou (photo) a reçu la visite de la Police mercredi 14 janvier 2014. De sources concordantes, deux agents de police se sont pointés très tôt le matin chez elle à Cotonou. Ces agents, à en croire nos informations, étaient porteurs d’une convocation pour l’élue. Une convocation qu’ils voulaient remettre à Me Hèlène Kèkè Aholou en main propre selon nos sources. Mais cette dernière bien que présente à son domicile, a choisi d’éviter ses deux visiteurs. Et n’ayant pu rencontrer la députée, les deux envoyés du Commissariat de Cadjèhoun ont refusé de laisser la convocation à ses employés. Ils n’ont pas non plus déposé l’acte auprès d’un membre du Conseil de l’Ordre des avocats qui était au domicile de Me Hélène Kèkè Aholou. Les mêmes sources ont révélé que la députée a confié ignorer les véritables motifs de  cette convocation. (Affaire à suivre)

Mike MAHOUNA  

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Atelier de formation de l’Arcep et de l’Upu : Les acteurs du système d’adressage renforcent leurs capacités

formation

Les acteurs du système d’adressage et de codes postaux sont conviés à une formation depuis hier, mardi, 13 janvier 2015 au Bénin Royal Hôtel de Cotonou. Organisée par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep en collaboration avec l’Union postale universelle (Upu), cette formation s’inscrit dans le cadre du renforcement de la politique nationale pour la mise en place d’un système d’adressage et de codes postaux au Bénin.

« Adressage et codes postaux », c’est le thème de la formation organisée par l’Acerp et l’Upu à l’intention des acteurs du système d’adressage et des codes postaux et qui se déroule depuis hier au Bénin Royal hôtel. Cette formation est partie intégrante du programme « Une adresse pour chacun, un message pour le monde », initié par l’Upu et qui consiste à encourager les pays à s’engager dans la mise en place de système d’adressage et de code postaux en vue de relever le chalenge de l’inclusion socioéconomique. En effet, il est à noter que sur 54 pays en Afrique, 31 dont le Bénin ne disposent pas encore d’un système d’adresse et de codes postaux. D’énormes ressources financières échappent aux recettes de ce fait, a  expliqué le président de l’Arcep-Bénin, Marcelin Ilougbadé. Cette formation marque donc une étape importante dans le processus d’adressage et de codification. A en croire le ministre de la communication, Jean Gbéto Dansou, cette formation  permettra à toutes les parties prenantes à la mise en place d’un système d’adressage et codes postaux au Bénin afin de véritablement relancer le processus. Aux dires de l’autorité, il sera bientôt organisé un séminaire national sur l’adresse et les codes postaux et une étude sera réalisée sur la mise en œuvre d’un système d’adressage et la codification postale au Bénin. Ces actions devront aboutir à l’élaboration d’un document national de référence pour la mise en place d’un système d’adressage et de codes postaux au Bénin, a-t-il affirmé. En procédant ainsi, l’Arcep-Bénin vise à accroître la synergie nécessaire entre différentes initiatives nationales et à optimiser la mise en œuvre d’une politique d’adressage cohérente et moderne au Bénin.

A.B.

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Atelier de validation du Pta gestion 2015 du ministère du travail : Aboubacar Yaya opte pour une réduction des charges

gouvernance

Le ministère du travail et de la fonction publique a procédé à la validation de son plan de travail annuel gestion 2015 ce lundi, 12 janvier 2015. C’était à la faveur d’un atelier de validation qui s’est tenu dans les locaux dudit ministère.

Le plan de travail annuel gestion 2015 du ministère du travail, de la fonction publique et de la réforme administrative et institutionnelle a été validé, conformément aux principes directeurs de la Gestion axée sur les résultats (Gar). C’était au cours d’un atelier de validation qui s’est tenu hier dans les tours administratives. S’intéressant aux orientations majeures pour la rédaction du Plan de travail annuel (Pta) 2015, le ministre Aboubakar Yaya a confié que le budget attribué au ministère du travail, de la fonction publique et de la réforme administrative pour le compte de l’année 2015 est de 6,9 milliards de francs Cfa et qu’il importe que certaines activités et charges jugées moins nécessaires soient  supprimées du Pta gestion 2015. Ainsi, s’appuyant sur les attributions du ministère que sont la gestion administrative, la gestion du travail, la gestion de la fonction publique, la gestion de la réforme administrative et institutionnelle et la gestion du dialogue social, le ministre Yaya Aboubakar a redéfini en commun accord avec ses collaborateurs, les principaux axes qui doivent être pris en compte dans l’élaboration du Pta 2015. C’était également l’occasion pour le ministre de rappeler ses attentes vis-à-vis de ses collaborateurs. Il a exhorté ces derniers à faire preuve de loyauté, de professionnalisme, du respect de la hiérarchie et surtout à œuvrer pour une amélioration de la qualité des services rendus aux usagers. Le ministre a également souligné la nécessité de soigner l’image de ce département ministériel qui a, connu par le passé, des concours de recrutement qui ont fait l’objet de contestation générale et de plusieurs mouvements de protestation.  A cela, le ministre Yaya a exigé des différents directeurs de son ministère le respect du bien public et le sens du service public. Il a, pour finir, invité les participants à plus de sérieux afin de mettre sur pied un Pta conforme aux réalités du ministère.

A.B

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Grève de 48heures sur le campus d’Abomey-Calavi : L’Uneb s’indigne contre la militarisation permanente de l’Uac

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(Le mouvement suivi à l’unanimité par les étudiants)
L’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) a déclenché depuis hier, mardi, 13 janvier 2015, une motion de grève de 48 heures sur le campus universitaire d’Abomey-Calavi. Ce mouvement de paralysie totale des activités académiques qui a été  lancé pour dénoncer la militarisation permanente du campus et le paiement des frais d’inscription a été suivi à l’unanimité par les étudiants.  

Les activités académiques sont totalement paralysées à l’Université d’Abomey-Calavi depuis hier, mardi, 13 janvier 2015. Ceci fait suite à la grève de 48 heures déclenchée par l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) pour s’indigner contre la militarisation permanente de l’Uac, et exiger entre autres, la suppression du paiement des frais d’inscription, la suppression de l’arrêté rectoral portant suppression des frais d’étude de dossier, de dérogation et de reprise, la réduction des frais d’inscription pour les étudiants en master, le respect de l’arrêté rectoral portant organisation des franchises universitaires. L’Uneb exige aussi l’adaptation du système Lmd aux réalités actuelles sur le campus d’Abomey-Calavi. Cette grève a été suivie à l’unanimité par les étudiants qui ont simplement pris congé des amphis et laboratoires. Pour le Président de l’Uneb, Fidèle Bokossa, le mouvement a été une réussite car les étudiants ont été largement sensibilisés. Les étudiants y compris ceux de l’Enam ont été simplement invités à boycotter les cours et les travaux dirigés pour exprimer leur mécontentement et exiger une prompte réaction des autorités rectorales. Un impressionnant déploiement des forces de l’ordre posté à l’entrée de l’Enam était pratiquement prêt à contenir toutes velléités mais la situation n’a pas viré à l’affrontement. «Les forces de l’ordre pensaient qu’on allait provoquer des échauffourées pour qu’elles en profitent, mais nous avions fait sortir les étudiants de façon pacifique. » a confié le président de l’Union. A en croire le secrétaire général de l’Uneb, Fidèle Bokossa, les étudiants ne sont pas des prisonniers encore moins des malfrats qu’il faut traquer à tout moment. L’Uneb exige donc le retrait sans délai ni condition des militaires de l’Uac. Les manifestants déplorent également le dysfonctionnement que connait le Centre des œuvres universitaires (Cous).  

Aziz BADAROU

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Mise en concession imminente de la construction des rails au Bénin et au Niger : Yayi et Issoufou sous pression

cooperation

Vincent Bolloré est attendu à 13 heures, ce mercredi 14 janvier 2015.  Le magnat du transport maritime et ferroviaire n’aurait que peu de temps à passer au Bénin. Le Président béninois et son homologue nigérien ne sauraient plus où donner de la tête, à l’annonce de cette visite-éclair qui leur met la pression.

Ils couraient dans tous les sens, pour ne pas contrarier leur visiteur. Les chefs d’Etat, Boni Yayi et Mahamadou Issoufou, qui va effectuer une seconde visite en moins de deux semaines en terre béninoise. C’est comme si, c’était Vincent Bolloré qui décide de leur sort. Le jeu en vaut la chandelle apprend-t-on, avec les contrats qui s’en vont être signés à l’occasion de cette visite, avec des clauses léonines. Le problème de la pose de rails métriques plutôt que standards, dont on sait pourtant qu’ils sont surannés, dépassés, caduques, hors de propos, n’a pas encore été tranché. Mais Bolloré a décidé que ce sont bien des rails métriques qui seront posés dans l’optique de la « modernisation »  et de l’extension des chemins de fer bénino-nigériens. En termes de modernisation, il s’agirait plutôt d’arriération. Et pourtant, il semblerait bien que nos chefs d’Etat ne soient pas décidés à lui faire entendre raison. Le problème des contrats signés auparavant par les deux Etats avec le groupe Petrolin de l’opérateur économique béninois Samuel Dossou Aworet et jamais mis en exécution, n’a pas été tranché formellement. Mais ceci ne semble pas être la priorité des protagonistes de la rencontre de ce jour. Les analystes font d’ailleurs savoir, que le Bénin et le Niger seraient devenus des marionnettes du richissime français. Et, c’est bien là où le bât blesse

Mike MAHOUNA

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Supposée augmentation du prix de vente de la bière Béninoise : La Sobebra apporte un démenti ferme

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Trois responsables de la Société béninoise de brasseries (Sobebra) étaient face à la presse mardi 13 janvier 2015. La raison fondamentale de leur sortie médiatique est d’apporter un démenti formel aux rumeurs de plus en plus persistantes dans le pays, et qui font état de ce que la Sobebra aurait procédé à une augmentation des prix de ses produits en janvier 2015.

En fait les rumeurs qui ont cours ont engendré une inflation sur les prix de vente des produits de la Sobebra dans les points de vente de détails. Ainsi, la Béninoise 65cl (le grand format) se vend à 700 FCfa contre 550 FCfa en décembre 2014. « A aucun moment, la Sobebra n’a procédé à une augmentation des prix de ses produits », a martelé d’entrée, le Directeur commercial, Abdramane Timité qui avait à ses côtés la Directrice des ressources humaines, Yolande Zossoungbo et le Directeur des relations extérieures, Rodolphe Adanzounon. Dans leur logique de restitution de la vérité des prix, les conférenciers ont précisé que « le prix conseillé par la Sobebra pour ce produit (la bière) est de 600 FCfa ».  Selon les explications du Directeur commercial, « la sobebra a une politique de prix de vente aux distributeurs agréés qui est uniforme sur toute l’étendue du territoire. C’est la raison pour laquelle elle prend en charge, depuis des années, le transport et la livraison de ses produits au seuil des magasins de ses distributeurs agréés où qu’ils se trouvent sur le territoire national. ».  Cette politique, bien que coûteuse, a-t-il dit, participe de la volonté de tenir compte du pouvoir d’achat de tous les Béninois. Il est donc clair que ce n’est pas sur un coup de tête que l’entreprise citoyenne fixe les prix de livraison de ses boissons. Pour finir, le trio conférencier a rassuré de l’attachement de la Société de brasserie à la paix sociale. C’est pourquoi d’ailleurs elle privilégie l’écoute du client ou du consommateur tout en lui offrant des produits de grande qualité. Les responsables de la Sobebra se sont insurgés contre cette campagne de spéculation et de sabotage de la société. Ils en appellent à la vigilance des consommateurs. La Sobebra, faut-il le rappeler, c’est l’un des plus grands contributeurs au Budget national. Elle emploie près de 600 personnes avec plus de 200 000 emplois indirects et plus de 300 Pme autour de son activité.

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Au sujet des problèmes non résolus de la presse au Bénin : L’Upmb invite Yayi à ses responsabilités

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Au lendemain de la marche de Paris sur l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo, le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) est monté au créneau. En effet, Franck Kpochémè dans sa déclaration a salué la participation du chef de l’Etat béninois, Yayi Boni à cette marche pour la liberté de la presse. Par ailleurs, il a tenu à attirer son attention sur les nombreux problèmes non solutionnés de la presse au Bénin. « En effet, il nous est constamment revenu de constater avec effroi que notre président de la République n’en fait pas suffisamment pour assurer à ses compatriotes exerçant la profession de journalisme, cette liberté de la presse qu’il est allé réclamer et défendre à Paris pour faire plaisir, dit-il souvent, à son ami François Hollande», a déclaré le président de l’Upmb avant de lister les problèmes auxquels est confrontée la presse béninoise. Lisez plutôt.

Mesdames et Messieurs
Chères consœurs et confrères,

Comme l’exige la tradition, je voudrais commencer mon propos par nous souhaiter les meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2015 à tous les professionnels des médias du Bénin. Que Dieu le Tout-puissant, ainsi que les mânes de nos ancêtres nous aident à concrétiser nos rêves tout au long de la nouvelle année.

Chères consœurs et confrères,

Je voudrais aussi vous remercier pour avoir répondu à mon appel. J’ai dû recourir à vous, pour la première fois depuis la capitale historique d’Abomey, actualité oblige.
D’entrée, acceptons d’observer une minute de silence en la mémoire de ces 17 victimes fauchées durant ces trois jours douloureux aussi bien pour la France que pour le monde entier sans oublier nos sœurs et frères qui tombent, presque chaque jour, sous les bombes assassines du groupe terroriste Boko Haram au Nigéria . Nous ne le répéterons jamais assez. Nous sommes tous Charlie.

C’est pourquoi nous condamnons avec la dernière rigueur cet acte barbare, cette entrave à la liberté de la presse perpétrée à Paris, le mercredi 07 janvier dernier. Nous avons déjà, à la faveur d’une déclaration conjointe UPMB-CNPA-Bénin, vendredi dernier, condamné cette atteinte inédite à la liberté de la presse. C’est à croire que nous sommes à une autre époque révolue. Surtout lorsque cela se passe dans un pays comme la France, Etat de droit par référence. Comme un seul homme, toute l’humanité doit se lever pour contrer la nouvelle dimension que les chantres du terrorisme donnent à leur honteuse lutte. Aussi, devons-nous remercier tous ceux-là qui, d’une manière ou d’une autre, ont soutenu la presse mondiale dans cette épreuve aussi douloureuse. Une mention bien spéciale à la quarantaine de Chefs d’État qui, aux côtés de leur homologue français, ont marché à Paris, le dimanche 11 janvier 2015 contre le terrorisme et par ricochet, contre cette grave atteinte à la liberté de la presse.

Chères consœurs, Chers confrères,

Parmi cette quarantaine de chefs d’Etat et ces milliers de marcheurs de Paris, il y avait notre chef d’État, le président béninois Boni YAYI. En soi, sa participation à cette marche n’est pas une mauvaise chose. Car, l’UPMB encourage toutes les actions visant à assurer la liberté de la presse sous toutes ses formes. Seulement, à notre entendement, il se pose quelques problèmes en ce qui concerne le président Boni YAYI et la presse nationale. En effet, il nous est constamment revenu de constater avec effroi que notre président de la République n’en fait pas suffisamment pour assurer à ses compatriotes exerçant la profession de journalisme, cette liberté de la presse qu’il est allé réclamer et défendre à Paris pour faire plaisir, dit-il souvent, à son ami François Hollande. Quelques morceaux choisis pour illustrer notre amertume déjà trop contenue :
1- Les journalistes béninois n’ont jamais reçu autant d’assignations de la part d’un chef de l’Etat comme c’est le cas sous président Boni Yayi depuis son avènement en 2006 ;
2- La fermeture de certains organes de presse sous le régime du président Boni Yayi;
3- L’épée de Damoclès qui plane en permanence sur certains organes de presse qui sont critiques du pouvoir de Boni Yayi ;
4- Les tentatives répétées de bâillonnement de la presse béninoise, de violation d’une liberté chèrement acquise sous le régime Boni YAYI ;
5- La trop grande propension du chef de l’Etat à instrumentaliser la Haac, et notamment son président qui le suit, telle une queue, presque partout dans ses déplacements politiques ;
6-     L’indifférence du Chef de l’Etat après la mort de trois journalistes au Cnhu en l’espace d’un mois au cours de l’année 2014 qui vient de s’achever ;
7- L’actuelle 4ème mandature de la faîtière des journalistes, l’UPMB que j’ai l’insigne honneur de diriger depuis août 2013, à son installation, a écrit pour demander à rencontrer le chef de l’Etat. 17 mois après, cette demande d’audience n’a pas jamais reçu d’écho du Palais de la Marina jusqu’à ce jour et pendant ce temps, on a vu Boni YAYI aller marcher sur la Place de la République à Paris pour la presse française ;
8- A l’occasion des 10 ans de l’UPMB, nous avons encore écrit pour solliciter une audience avec le chef de l’Etat béninois. Nous avons pu joindre son Conseiller spécial qui nous a renvoyé vers son Conseiller technique. Ce dernier n’a pas manqué de nous rassurer. Trois mois passés, rien n’y fit ou, si vous voulez, nous continuons d’attendre ;
9- Le chef de l’Etat Boni YAYI qui a demandé et financé à hauteur de 80 millions de francs les Etats généraux de la presse béninoise de février 2013 ; près d’un an après, n’a pas daigné recevoir les associations professionnelles des médias qui ne sont pourtant pas lassées de continuer par taper à toutes les portes pour que le président de la République reçoive enfin, les conclusions issues de ces assises qu’il a commandées lui-même. En conséquence, du fait que le chef de l’Etat qui avait pourtant promis à l’ouverture officielle de ces Etats généraux de recevoir les conclusions juste au lendemain de la clôture a commencé par marquer son dédain vis-à-vis de la presse nationale, le Comité de suivi dont les membres sont déjà connus n’a jamais été installé depuis près de 12 mois. De sorte que les grands chantiers de la profession qui sont issus de ces assises nationales sont restés bloqués depuis bientôt un an ;
10- Le projet de Code de l’information et de la communication transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale en mai dernier et qui sera en plénière le 19 janvier prochain contient encore plein de dispositions liberticides pendant que Boni YAYI va défendre la liberté de la presse à Paris ;
11- L’Aide de l’Etat à la presse privée n’a jamais été libérée à bonne date ; elle n’a pas non plus encore connu d’augmentation conséquente malgré toutes les sollicitations des Associations professionnelles des médias à l’endroit des autorités gouvernementales ;
12- Chers consœurs et confrères, savez-vous que le chef de Etat béninois ne connaît même pas la Maison des Médias Thomas Mègnassan de son pays à Cotonou depuis neuf ans qu’il est au pouvoir ?

Chers consœurs et confrères,

Voilà autant d’évènements fâcheux dont est victime la presse béninoise de la part du Chef de l’Etat Boni YAYI dont on ne comprend pas souvent les prises de position vis-à-vis de la presse étrangère au détriment de celle du pays dont est le 1er responsable.

Au Bénin, il y a pleins de Charlie….

Confiant en l’avenir, nous gardons l’espoir que le président Boni Yayi, au retour de Paris, va nous aider à trouver les solutions idoines aux maux qui minent la corporation des journalistes de son pays, le Bénin.

Merci de votre aimable attention.

Abomey, le 12 janvier 2015
Le Président de l’UPMB

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Fête annuelle des travailleurs du port autonome de Cotonou : Samuel Batcho se réjouit des prouesses réalisées

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La fête annuelle des travailleurs et prestataires du port autonome de Cotonou s’est tenue vendredi dernier à la salle du Majestic à Cadjèhoun. A l’occasion, les acteurs portuaires se sont échangé des voeux du nouvel an et plusieurs cadres du port ont été admis à la retraite.

La grande salle de fête de Majestic a servi de cadre à cette fête annuelle de retrouvailles des travailleurs du Port autonome de Cotonou. Célébrée avec faste, cette réjouissance a permis aux différents acteurs de se formuler les voeux du nouvel an. L’heure était au bilan, aux perspectives et voeux. Prenant la parole, le secrétaire général s’est réjoui des prouesses réalisées grâce aux réformes introduites par le nouveau directeur général en vue rendre plus compétitif le port autonome de Cotonou. Pour le secrétaire du Syndicat des travailleurs du port, ce bilan élogieux ne serait atteint sans la maturité des partenaires sociaux mais aussi et surtout le sens du dialogue et de responsabilité dont fait preuve le directeur général Samuel Batcho. A en croire le Dg/ Port, Samuel Batcho, des défis restent à relever et ceci appelle à plus de responsabilité et de dynamisme de la part des travailleurs de la plateforme portuaire. Ensuite, place a été donnée aux réjouissances proprement dites. Les travailleurs se sont éclatés au rythme de la belle mélodie. Notons également qu’à l’occasion, plusieurs cadres du port ont été appelés à faire valoir leurs droits à la retraite.

A. B

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Mise en oeuvre de la Gestion axée sur les résultats (GAR) : Le Pta gestion 2015 du Mcaat validé

gouvernance

Le ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme a procédé à la validation de son plan de travail annuel gestion 2015 ce vendredi, 09 janvier 2015. C’était à la faveur d’un atelier qui s’est tenu dans la salle de conférence des tours administratives. L’occasion pour le ministre Jean-Michel Abimbola de saluer la volonté collective de son personnel à relever les défis dudit département ministériel.

Le plan de travail annuel gestion 2015 du ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme a été officiellement validé vendredi dernier. A l’occasion, le directeur de la programmation et de la prospective, Alexis Odounyifa a rappelé que le Pta s’inscrit dans le cadre de la mise oeuvre de la Gestion axée sur les résultats (GAR). A en croire ce dernier, le présent atelier de validation du plan de travail annuel gestion 2015 devra permettre de prendre connaissance des progrès réalisés, des efforts consentis mais également de relever les difficultés ayant jalonné l’exécution du plan de travail annuel gestion 2014. Ainsi, il a exhorté à plus d’objectivité, d’assiduité et de rigueur au cours des travaux de validation du Pta gestion 2015. A sa suite, le ministre Jean-Michel Abimbola a confié qu’il importe d’opérationnaliser le Pta du département ministériel pour rester en phase avec les principes directeurs de la Gestion axée sur les résultats. Après avoir rappelé les différentes composantes dudit plan de travail annuel et le taux d’exécution de celui de 2014, il a souligné l’immensité des défis à relever face des moyens limités dont dispose le ministère. A ce titre, le ministre a rappelé qu’une exploitation optimale des ressources existantes s’impose tout en invitant à une responsabilité plus accrue de tous et surtout des gestionnaires de crédits. Pour le ministre Jean-Michel Abimbola, le présent atelier témoigne de la volonté collective du personnel du Mcaat à relever les défis de ce département ministériel. Il a, par la suite, exhorté les participants à faire de professionnalisme afin que lesdites assises soient fructueuses.

Aziz BADAROU

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