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Affaire cocaïne devant la Cour africaine des droits de l’homme : Ajavon réclame 550 milliards F Cfa de dommages et intérêts

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Sébastien Ajavon compte se faire rendre justice. L’homme d’affaires qui s’est senti lésé dans l’affaire cocaïne, a demandé cette semaine plusieurs millions francs Cfa de dommages et intérêts à l’Etat béninois devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples à Arusha.

L’Etat béninois pourrait débourser de grosses sommes au profit de l’homme d’affaires Sébastien Ajavon. Le mercredi dernier devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, les avocats du roi de la volaille ont montré que les droits de leur client ont été violés durant le procès fait contre lui dans l’affaire Cocaïne à Cotonou. Ils ont également souligné que ses médias, Sikka Tv et Soleil Fm étaient en difficulté. «Sébastien Ajavon demande la protection de sa personne et de ses droits devant votre juridiction, la juridiction béninoise n'étant pas en mesure de le faire », a déclaré devant la Cour Me Julien Bensimhon, l'un des avocats de l’homme d’affaires. Les avocats de Sébastien Ajavon  réclament en effet 550 miliards F Cfa  de dommages et intérêts à l’Etat béninois. Pour eux, Mes Marc Bensimhon, Julien Bensimhon, Issiaka Moustapha et Yaya Pognon, Ajavon est victime d’acharnement et de complot depuis fin 2016. A les entendre, l’Etat béninois a dû non seulement monter l’affaire cocaïne pour détruire l’homme d’affaires Ajavon, mais il y a aussi comme un acharnement fait à travers un redressement fiscal contre les sociétés de l’ancien candidat à la présidentielle de 2016. Ce mercredi, les avocats de l’Etat, ont, eux, décidé de remettre en cause le choix fait par les requérants. Selon eux, tous les recours judiciaires internes n’ont pas été épuisés avant l’étape d’Arusha. «La requête du requérant est irrecevable devant votre juridiction », a fait savoir Me Elie Vlavonou Kponou. On comptait également dans le rang des Conseils de l’Etat du Bénin, Mes Charles Badou et Cyrille Djikui. Le Mercredi dernier, le président de la Cour, l’Ivoirien Sylvain Oré, a donné 15 jours aux différentes parties pour déposer par écrit les plaidoiries orales. 30 jours ont également été donnés à l’Etat béninois pour faire parvenir à la Cour certains documents importants. L’audience devrait donc reprendre dans quelques jours.  

Mike MAHOUNA

Dernière modification lelundi, 14 mai 2018 05:24
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