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Pour substitution du patronyme du premier prêtre du Bénin : La famille implore l’implication de Patrice Talon

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(SOS !!! Son patronyme est Djogbénou et non Mouléro)
Le Clergé béninois, plus particulièrement le diocèse de Porto-Novo serait dans de sales draps. Qu’en est-il en réalité ? En effet, le premier Prêtre du Bénin a pour nom Houessou Mouléro Thomas DJOGBENOU. Il est né à Gbékandji, le village de son père dans la commune d’Adjohoun en 1888. Son géniteur, un grand cultivateur et chasseur s’appelait Aragbadadjogoun DJOGBENOU et sa mère s’appelait Thérèse Ayinkêkoutèmi ALAYE. Malheureusement, le Clergé refuse de mentionner « DJOGBENOU » comme patronyme sur beaucoup de visuels répandus dans tout le diocèse de Porto-Novo et sur toute l’étendue du territoire national. Surtout que l’église catholique fêtera le 15 août 2018, les 90 ans d’ordination du feu Révérend père Houessou Mouléro Thomas DJOGBENOU. De plus, sur les pamphlets vendus dans d’autres diocèses tels que celui de Parakou, il ne mentionne que « Thomas Mouléro » en mettant en valeur comme patronyme le prénom « Mouléro » au lieu de son réel  patronyme « DJOGBENOU ». Une chose qui n’est pas du goût de la famille et de bon nombre de ressortissants de l'Ouémé. La famille a alors saisi respectueusement, et ce à maintes reprises le Clergé. Le 4 décembre 2017 et le 30 avril 2018, la famille a été reçue par l’évêque Aristide Gonzalo qui a promis de corriger le tir mais à leur plus grande désolation, rien n’a été fait. Pourtant, il y a un document de 45 pages sur la biographie du père qui existe et écrit par la Révérende sœurEmérite M. Paule DJOGBENOU, des sœurs de la providence de Gap- France qui n’est autre que la propre nièce du père Houessou Mouléro Thomas DJOGBENOU lui-même. L’évêque en a reçu copie. Tout le Clergé a connaissance dudit document. Mais pourquoi on occulte le patronyme d’une si grande figure religieuse ? A quelle fin ?, se demande la famille. Veut-on que Kétou soit assimilé  ou considéré comme son origine alors qu’il n’est pas seulement né à Gbékandji mais il est bel et bien de Gbékandji, un arrondissement de la commune d’Adjohoun dans la Vallée de l’Ouémé. Et pourtant, il n’existe aucune famille Moulero à Kétou. Alors, c’est donc anormal que le Clergé insiste à maintenir « Mouléro » comme patronyme du premier Prêtre du Bénin. «C’est son père qui est de Wémê, qui lui a donné Houessou. Sa mère, Kétoise lui a donné Moulero. Thomas est le prénom que les prêtres missionnaires lui ont donné à son baptême à Kétou. Sa biographie existe, même sur la toile et retrace bien son histoire», a expliqué la famille. «Le code des personnes au Bénin est patriarcal», a-t-elle fait remarquer. C’est pourquoi la famille veut donc justice et implore avec insistance l’implication personnelle du chef de l’Etat béninois Patrice Talon et le Ministre de la justice Joseph DJOGBENOU pour que l’injustice soit corrigée. Tous les Wemenou et les descendants de la grande famille DJOGBENOU  sont fiers de ce fils de l’Ouémé et prient pour sa béatification à travers le monde entier et attendent impatiemment le mois d’août pour se retrouver à la Cathédrale de Porto-Novo afin de se recueillir bien sûr avec toutes les familles, alliées et amies de Kétou, de Savê, de Tchaourou (villes où le feu Père a servi) sur  la tombe de leur ascendant le Révérend père Houessou Moulero Thomas DJOGBENOU.

Mike MAHOUNA

Dernière modification lemardi, 08 mai 2018 05:21
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