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Faits Divers

Présumée gestion opaque au Cncb : Les mis en cause devant la justice ce jeudi

justice

Il n’y a plus de sérénité dans le rang des cadres du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb). Depuis quelques jours, la justice a décidé de faire la lumière sur une présumée gestion opaque de l’entreprise publique. En effet, suite à un audit commandité par le gouvernement des anomalies ont été notées dans la gestion du Cncb. Et la justice a décidé d’écouter certains personnes afin d’établir les responsabilités. Ainsi, les anciens directeurs généraux Hervé Fagnigbé, Antoine Dayori, l'ancien Président du Conseil d’administration, Mèré Daouda Ibouraim et d’autres cadres comme Justin Adéogoun sont placés en garde à vue depuis quelques heures à la Brigade économique et financière (Bef). Quant à l'arrestation de l’ancienne Directrice générale Nadine Dako recherchée dans le dossier, tout un flou autour. Pendant que nous mettions sous presse, aucune confirmation du côté de la Police notamment de la Bef. Mais des mêmes sources ont précisé que toutes les personnes interpellées seront présentées au Procureur de la  République près du Tribunal de première instance de Cotonou ce jeudi 22 février 2018.

M.M.

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Malversations supposées : Des interpellations au Cncb

justice

L’ancien directeur général du Conseil national des chargeurs du Bénin, Antoine Dayori est placé en garde à vue depuis quelques heures ainsi que plusieurs autres cadres de l’entreprise, Justin Adéogoun et Eric Hounguè. Ses collègues, Nadine Dako Tamadaho et Hervé Fagnigbé ne se seraient pas encore présentés. Leur interpellation ferait suite à un audit commandité au Cncb et dont les résultats révèleraient des irrégularités dans leurs gestions respectives. Antoine Dayori, soutien de premières heures du Chef de l’Etat Patrice Talon, avait été nommé en conseil des ministres en sa séance du 25 mai 2016. Il a été limogé quelques mois plus tard, suite à des irrégularités qui seraient constatées dans sa gestion à la tête de cet office d’Etat dont des malversations liés aux Bordereaux électroniques de suivi de cargaison, un système de collecte de documents et de traitement d’informations, dans le cadre des exportations par voie maritime. L’interpellation de Éric Hounguè ne se justifierait cependant pas, selon certaines indiscrétions. Ce docteur en droit fiscal ne serait que le conseiller fiscal du Cncb et jouirait à ce titre d’un contrat en bonne et due forme avec l’office.

Th. A

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Condamnés à 48 et 40 mois de prison : Deux trafiquants d’ivoires recouvrent la liberté en appel

ivoires

Incarcérés à la prison civile de Natitingou depuis le 18 août 2017, deux trafiquants de produits de faune sauvage devraient y séjourner pendant 4 ans et 3 ans 6 mois. En effet, ils ont été pris en fragrant délit de commercialisation de quatorze (14) pointes d’ivoires le vendredi 11 août 2017 à Natitingou. Ils ont obtenu ces défenses après avoir abattu au moins 7 éléphants, une espèce intégralement protégée par la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. Le délibéré de cette affaire a valu aux deux trafiquants quarante-huit (48) mois et quarante (40) mois d’emprisonnement ferme. Les deux délinquants ont été en plus solidairement condamnés à une amende de 400.000F Cfa et au paiement de la somme de trois millions (3.000.000) de francs Cfa à titre de dommages-intérêts. Celui qui a écopé de 48 mois de prison est un récidiviste. Il est par conséquent coutumier du fait. Et le bon sens veut que des individus de son acabit subissent la rigueur de la loi pour la sauvegarde des espèces menacées d’extinction.

Seulement en appel, ces deux trafiquants ont été condamnés le mardi 13 février 2018 à six (06) mois d'emprisonnement ferme, et solidairement à un million (1000.000) F Cfa d'amende par la Cour d’Appel de Parakou. Or, l’alinéa 2 de l’article 158 de la loi citée plus tôt stipule que « les peines d’amende et d’emprisonnement normalement encourues sont portées au double lorsque l’infraction est commise dans une aire protégée ou aux dépens d’un animal intégralement protégé ».  Pire, beaucoup redoutent que le récidiviste, une fois en liberté, renoue avec ses vieilles pratiques pour alimenter son réseau criminel. En matière de lutte contre la criminalité faunique, la sensibilisation répressive doit être de mise pour dissuader les auteurs des crimes fauniques. Pendant que le gouvernement brave monts et marées pour mobiliser les ressources afin de protéger les animaux sauvages, il urge que tous les acteurs jouent leur partition pour que la lutte contre la criminalité faunique n’ait pas du plomb dans l’aile.      

En 2016, la célébration de la journée Mondiale de l’Environnement a eu pour thème « tolérance zéro contre le commerce illégal de la vie sauvage ». Ban Ki-moon, l’ex Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies invitait la communauté internationale à se rendre compte que l’heure était grave parce que les éléphants étaient massacrés. C’est encore le moment de rappeler que ces messages ont toujours leurs sens.

M.M

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Drame à Bohicon : Un étudiant retrouvé mort…

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Découverte macabre dans la matinée de ce mardi à Bohicon. Un étudiant en deuxième année option Banque et finances a été retrouvé mort dans les rails traversant le quartier de Houawé. Le corps sans vie de l’étudiant M. D a été retrouvé charcuté par le conducteur du train qui a remarqué la présence d’un obstacle sur la trajectoire de son engin. L’homme  alerte la population qui identifie l’infortuné.De l’avis des proches de l’étudiant, il avait quitté Cotonou en possession d’une somme de 200 mille francs CFA pour payer une tranche de sa scolarité. Il en a apparemment été dépossédé puisque l’argent n’a pas été retrouvé sur son corps sans vie. De plus, ses habits étaient déchirés. Pour l’instant, on ignore les raisons de ce décès qui s’apparente à un crime. Le défunt serait un étudiant de la Haute école de gestion et de journalisme (HEGJ) de Bohicon, de sources concordantes. Pour le moment, les auteurs du crime n’ont ni été identifiés ni rattrapés quand bien même une enquête aurait été ouverte pour élucider les circonstances du crime.

A.B

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Dossier Trafic de quatre pointes d’éléphant à Parakou : La Cour d’Appel allège la peine de 4 trafiquants d’ivoire

Ivoires

Ils avaient été condamnés le mardi 18 avril 2017 par le Tribunal de Parakou à 12 mois d'emprisonnement ferme, à 300.000 francs Cfa d'amendes chacun et quinze millions cinq cent mille (15.500.000) francs Cfa de dommages et intérêts à payer solidairement. Il s’agit des quatre trafiquants inculpés dans l’affaire de commercialisation de 14 kg d’ivoires, l’équivalent de quatre défenses d’éléphants, interpelés à Parakou le mardi 28 mars 2017. Les peines de ces trafiquants ont été allégées en appel le mardi 13 février 2018. La Cour les a condamnés à dix (10) mois d'emprisonnement ferme et à 50.000F Cfa d'amende chacun. Par cette décision, la Cour leur a fait grâce de deux mois de peine privative et leur a considérablement diminué le montant à payer dans les caisses de l’Etat. Il faut rappeler que ces trafiquants étaient détenus depuis le 05 avril 2017 et peuvent retrouver la liberté dans les heures à suivre.

L’article 154 punit d’une amende de 300 000 à 800 000F et/ou d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans quiconque importe, exporte, réexporte ou commercialise des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis. Puisque ces trafiquants ont été pris en flagrant délit, la loi doit leur être appliquée. Certes, ils ont fait plus de six mois derrière les barreaux, mais le souhait serait que la Cour confirme la décision du tribunal pour les contraindre à purger entièrement leur peine et à payer les amendes et les dommages et intérêts afin de les amener à comprendre que ces animaux sauvages sont protégés par des lois nationales et internationales.

M.M

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Désinformation dans les medias au Bénin : L’Odem s’en indigne et rappelle à l’ordre

medias

L’observatoire  de la déontologie et l’éthique dans les médias (Odem) a procédé hier, mercredi 14 février 2018, à un rappel à l’ordre des médias par rapport  à la désinformation constatée ces derniers jours dans la presse béninoise.  C’était au cours  d’une conférence de presse qui s’est tenue à  la Maison des médias Thomas Mègnassan de Cotonou.

L’Odem est décidée à prendre ses responsabilités face aux déviances constatées dans le traitement de l’informations par les professionnels des médias. Et ce conformément  à ses statuts l’autorisant à veiller à l’observance des règles de la déontologie et de l’éthique  dans les medias et  à protéger le droit du  public à une information libre, complète, honnête et exacte, ainsi qu’à défendre la liberté de la presse. En effet, dans son adresse aux professionnels des médias, le président de l’Odem Guy Constant Ehoumi, s’est indigné de l’image que projettent certains acteurs des medias. Il a exprimé toute son inquiétude et sa désolation face à la  violation permanente de la déontologie du métier, ce qui à l’en croire, fait dire à certains citoyens, que la presse béninoise perd les pédales. Devant cette réalité, le tribunal des pairs qu’est l’Odem  se sent interpellé et prend alors ses responsabilités pour remettre les pendules à l’heure. Selon les propos de l’orateur, l’article 2 du code de la déontologie dispose que «  Le journaliste publie uniquement les informations  dont l’origine, la véracité  et l’exactitude sont établies. Le moindre doute  l’oblige à s’abstenir ou à mettre  les réserves nécessaires dans les formes professionnelles requises », dispositions que violent cependant allègrement certains journalistes. Et comme si cela ne suffit pas   ajoute-t-il, contrairement aux dispositions de l’article 13, certains publient un même article dans plusieurs journaux et signés de différentes personnes et lesdits articles sont relayés sur certaines radios et télévisions. « Ce sont des journalistes qui confondent leur rôle de commentateur à celui de défenseurs de courants politiques en lieu et place de contradicteurs », a-t-il martelé. « Ce qui se passe aujourd’hui n’honore guerre la presse », se désolera-t-il.  

Aziz Adeyemi (Coll)

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Tombola Ewilizo+ de Canal+: 3ème tirage, 91 nouveaux gagnants

Canal-Plus

(Les gagnants du 2ème tirage repartent avec leurs lots)

Troisième tirage au sort de la tombola Ewilizo+ de Canal+, 91 abonnés ont eu la chance parmi les milliers de la semaine du 5 au 11 février qui ont participé au jeu en s’abonnant ou en se réabonnant à partir de 5000 FCfa. En présence de Me Brice Topanou, Huissier de Justice qui a décrit dans les détails le processus puis certifié le tirage, les gagnants de la 3ème vague ont été retenus. Ils sont au total 35 à gagner le Pass Iroko+, 35 à décrocher des tickets d’entrée Canal Olympia, 4 à enlever des décodeurs HD pour de belles images Canal+, une personne à bénéficier d’un weeek-end pour deux dans un luxueux hôtel de la place, un gagnant d’un poste téléviseur en HD. Le gros lot qu’est la moto a été enlevé par M. Olatoundé Idrisse, et les gagnants restants de l’effectif ont décroché, chacun, trois mois d’un réabonnement Evasion+. La cérémonie a eu pour cadre la direction de Canal+ de Tokpa xoxo à Cotonou, mardi 13 février 2018.

A l’occasion, les veinards du deuxième tirage au sort, sont rentrés en possession de leurs lots respectifs. Ils étaient venus aussi bien de Cotonou que de l’intérieur du pays. Outre les décodeurs HD, les bons de trois mois de réabonnement à la formule Evasion+, le bon pour un week-end à deux dans un hôtel de luxe, la moto de la semaine a été enlevée par Aristide Dossou-Yovo habitant à Pahou, représenté par Gautier Adjaho. La gagnante de la moto pour ce qui est de la première semaine, Fifamè Nadège Nobimè, résidant à Parakou, a reçu aussi sa moto à travers son représentant, Gildas Hèkpazo.

La tombola Ewilizo+ de Canal+, c’est du 22 janvier au 25 février avec plus de 450 lots à gagner dont 91 distribués chaque semaine. Il suffit de se réabonner même à partir de la formule Access (5000 FCfa) ou s’abonner Canal+ en se procurant le décodeur et ses accessoires. Pour l’heure, la tombola se poursuit. Aux heureux gagnants d’exhorter ceux qui hésitent encore à y participer, car Canal+, c’est du concret.  

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Hounnonkpè à propos de l’assassinat d’un libanais : « La police a été appelée 2h de temps après le crime »

Nazaire-Hounnonkpe

Le Directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè a réagi, sur les antennes de Frissons radio ce lundi, 12 février 2018. Il s’est prononcé sur l’assassinat d’un libanais à la Haie-vive à Cotonou. Dans son intervention, le général Hounnonkpè a balayé du revers de la main, les accusations portées contre la Police républicaine. En effet, d’après les confidences des voisins de la victime, les éléments de la police n’auraient pas réagi promptement, bien qu’ils soient alertés. Ce qui ne serait pas fondé, selon le Directeur de la police républicaine.
« La réaction de la police a été prompte. Si non, les sanctions seraient déjà tombées. ...la police a été alertée aux environs de 3h du matin. Cela veut dire qu’ils ont opéré, ils ont eu le temps de partir avant que les voisins n’alertent la police. Il y a le 166 qui est un appel gratuit. Si le voisinage avait appelé, la police serait arrivée sur les lieux. Au carrefour de l’église Bon Pasteur, les agents sont là. Au niveau de la mosquée Cadjèhoun, les agents étaient également là. Dire que la police n’a pas réagi, je crois que les gens cherchent la bête noire là où il n’y en a pas. Aujourd’hui, la police n’a aucune excuse à ne pas aller au secours des populations promptement parce que le gouvernement fait des efforts pour mettre les moyens. L’enquête suit son cours et les individus seront rattrapés. Nous sommes déterminés à élucider ce crime » a-t-il soutenu. Quant aux probables sanctions à l’endroit des forces de l’ordre concernant ce crime crapuleux, Nazaire Hounnonkpè estime qu’il n’y a aucune faute commise qui mériterait de sanctions. A l’en croire, les éléments de la police n’ont été alertés que deux heures après le crime mais ils ont réagi promptement même si les assassins avaient eu déjà le temps de disparaitre dans le noir. Certes, il y avait des patrouilles dans les environs mais ces dernières ne pouvaient pas deviner qu’il ait un crime qui se commet à l’intérieur d’une maison et que personne n’appelle au secours, a-t-il clarifié avant de souligner que contrairement à ce qui se dit sur les réseaux sociaux, il ne s’agit pas d’un braquage parce qu’il n’y a pas eu d’usage d’armes. La victime a été donc achevée, selon lui, à coups de gourdins. En attendant d’utiliser les indices à la disposition de la police pour rattraper les auteurs du crime, le général Hounnonkpè évoque la thèse d’un coup monté de l’intérieur. « Ce crime lorsque nous allons l’élucider, vous allez comprendre qu’il s’agit d’un truc un peu domestique », laissa-t-il entendre. Faut-il le rappeler, des individus non encore identifiés ont abattu froidement un libanais du nom de Kheir Michel Kheir dans sa résidence avant de s’emparer d’une importante somme dans la nuit du vendredi au samedi dernier. Avant de commettre leur forfait, ces individus malintentionnés auraient pris d’abord le soin de ligoter et d’assassiner son gardien. Ce n’est qu’après que ces malfrats aient disparu dans le noir que, la femme de la victime (le libanais) a pu alerter les voisins.

Aziz BADAROU

Pourquoi la Police ne peut pas se dédouaner

De l’explication donnée par le Directeur général de la Police républicaine, il ressort qu’aucune faute n’est à imputer aux forces de l’ordre en ce qui concerne l’assassinat du Libanais et de son gardien. Son principal argumentaire est que la Police a été appelée 2h de temps après le crime et que les malfrats avaient déjà disparu dans le noir. Même si cette version des faits est battue en brèche par des voisins du Libanais assassiné pour qui le Gal Hounnonkpè a fait économie de vérité, on sait tous que la Police n’est pas là que pour surgir dans le feu de l’action. La Police c’est aussi le renseignement. Et rien que sur cet aspect, Nazaire Hounnonkpè et les siens ont complètement foiré. Voilà un hold-up meurtrier qui a été planifié et exécuté à 1h du matin en pleine agglomération de Cotonou, dans quartier huppé comme la Haie-Vive et la Police n’y a vu que du feu. Or, par le passé, nombre de braquages ont été tués dans l’œuf parce que la Police a anticipé. Elle est allée surprendre les hors la loi en pleine préparation de leur coup. C’est cette même Police qui, lorsque de telles opérations s’avèrent une réussite, invite micros et caméras pour vanter leur exploit. Qu’est-ce qui n’a pas marché cette fois-ci pour que les forces de l’ordre n’aient pas eu vent de l’imminence d’une telle opération ? C’est vrai que l’insécurité zéro n’existe nulle part. Mais quand un hold-up de cette ampleur est perpétué en pleine ville, le Directeur général de la Police républicaine, au lieu de chercher à dédouaner ses hommes, devrait plutôt se poser  la question de savoir ce qui n’a pas marché dans son dispositif d’alerte. C’est quand même deux hommes qui ont été froidement assassinés et des milliers de millions volatilisés. Espérons que la Police va se rattraper en allant déloger de leur cachette les auteurs de ce crime crapuleux.

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Braquage-cambriolage à Haie-vive à Cotonou : Un libanais et son gardien assassinés

insecurite

Dans la nuit du vendredi 09 au samedi 10 février 2018, un drame s’est produit à la Haie-vive à Cotonou. Aux environs de 1 heure du matin, selon les témoignages recueillis, des malfrats auraient abattu froidement un libanais du nom de Kheir Michel Kheir dans sa résidence avant de s’emparer d’une importante somme. Avant de commettre leur forfait, ces individus malintentionnés auraient pris d’abord le soin de ligoter et d’assassiner son gardien. Ce n’est qu’après que ces malfrats aient disparu dans le noir que, la femme de la victime (le libanais) a pu alerter les voisins. Accourus, ces derniers n’eurent plus le temps de secourir qui que ce soit. Le crime était commis. Le libanais, tout nu, pieds et poings ligotés avec des cordelettes de fortune et de bouts de drap, gisait dans son sang sur le lit. Appelés à la rescousse, les forces de sécurité ne se sont pas rendues sur les lieux dans les instants qui ont suivi le crime. Ce n’est donc que des heures après que l’ambulance et les forces de l’ordre se sont rendues sur les lieux. Pour l’heure, les auteurs du crime n’ont toujours pas encore été rattrapés quand bien même une enquête serait déjà ouverte.

A.B

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Deuil : Amadou Cissé, l’ancien marabout de Kérékou n’est plus

Mohamed-Amadou-Cisse

Mohamed Amadou Cissé, ancien marabout du Président Mathieu Kérékou au plus fort du régime militaro-marxiste, n’est plus. Il a tiré sa révérence dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 février 2018.  D'origine malienne, le marabout Mohamed Cissé, a été pendant la période révolutionnaire, ministre d’Etat occulte du président Mathieu Kérékou et est impliqué dans plusieurs dossiers de malversations et de détournement de deniers publics. Accusé d'avoir causé la faillite de la Banque commerciale du Bénin et de la Banque béninoise de développement, il avait été condamné à 10 ans de prison et vingt ans d'interdiction de séjour au Bénin et devrait verser à l'Etat béninois, 1 milliard 800 millions de francs Cfa et environ 7 milliards au titre de dommages-intérêts.  Après avoir fini de purger sa peine de 10 ans de réclusion, sa libération a fait l'objet de controverses car l'agent judiciaire du Trésor a fait un pourvoi en cassation suite à la décision de la Cour d'appel de Cotonou de procéder à la libération immédiate du marabout. L'agent judiciaire a estimé que Amadou Cissé, bien qu'ayant limé ses dents, dix années durant contre les barreaux de la prison civile de Cotonou, n'a pas fini de payer à l'Etat béninois tout ce qu'il devait. Mais le marabout Cissé ayant versé à l'Etat béninois plus d'un milliard de francs Cfa, sa défense a interjeté appel et a obtenu  gain de cause pour sa libération.

Thomas AZANMASSO

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