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Faits Divers

Epanouissement des vacanciers à Adjarra : Moussa Saka donne le top au Podium Vacances

Moussa-Saka

La Maison des jeunes et loisirs d'Adjarra a été prise d'assaut par les jeunes vacanciers venus de toutes les contrées de ladite commune, mercredi 15 août 2018 à l'occasion du lancement de Podium vacances 2018 organisé par l'Association des jeunes espoirs pour l'unité et le développement des activités culturelles d'Adjarra présidée par Stéphane Honfo. À en croire les organisateurs, cette édition de Podium Vacances n'a été rendue possible que grâce à l'opérateur économique, natif d'Adjarra et vice-président du Parti du renouveau démocratique (Prd), Moussa Saka.

Ainsi, pendant environ un mois, Podium vacances sera un creuset d'éclosion du potentiel culturel des jeunes d'Adjarra. À l'occasion, ils auront à croiser leurs talents dans le domaine de la chorégraphie traditionnelle et moderne, des interprétations masculines et féminines, le ballet, le théâtre, a laissé entendre Stéphane Honfo. À l'issue de la compétition qui sera projetée en trois phases, les meilleurs de chaque catégorie obtiendront leurs sésames pour la finale. Il faut noter par ailleurs que les deux premiers de chaque catégorie seront primés à la finale qui sera rehaussée par la présence du parrain Moussa Saka et de plusieurs artistes de renommée internationale, a annoncé Stéphane Honfo. Déjà pour le lancement de ce Podium Vacances édition 2018 à Adjarra, trois groupes dans la catégorie chorégraphie, 15 artistes et quatre groupes pour le théâtre sont enregistrés, a informé le président de l'Association des jeunes espoirs pour l'unité et le développement des activités culturelles d'Adjarra. Un événement très apprécié des jeunes vacanciers qui ont mis de l'ambiance à la Maison des jeunes et loisirs. C'est d'ailleurs pour cette raison que Stéphane Honfo a remercié le parrain Moussa Saka qui est une bonne volonté qui se soucie du développement d'Adjarra et surtout des jeunes. Pour finir, il a lancé un appel pour que d'autres mécènes comme Moussa Saka se manifestent pour le bonheur d'Adjarra.

Kola PAQUI

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Escroquerie/Affaire ‘’NeferKhenem’’ et ‘’Afrique bien-être’’ : Sossouhounto enfonce le gouvernement

justice

«La fondation est en partenariat avec le Ministère des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle. C’est lui qui nous a autorisés à prendre les 10% », ainsi s’exprimait mardi 14 août 2018, le Président directeur général (Pdg) de l’Organisation non gouvernementale (Ong), ‘’NeferKhenem’’. Et voilà qui est on ne peut plus clair. Déposant à la barre ce jour, Luc-Marius Sossouhounto, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a établi la responsabilité du gouvernement Talon dans cette affaire d’escroquerie qui a pris ses marques en juin 2016 et qui visiblement,n’a pas fini de révéler ses dessous. Retenez votre souffle et à vos calculatrices ! Ce mardi, le point des sommes perçues chez quelques victimes et donné par leurs avocats donne ceci : 25 454 .500 F Cfa, 6 700 000 F Cfa; 26 500 000 F Cfa; 9 418 359 F Cfa; 40 000 000 F Cfa. Et l’Etat serait complice de cette voracité! Dans notre parution du 04 juillet dernier, nous interpellions le gouvernement dans l’article : «Escroquerie/Affaire ‘’NeferKhenem’’ et  ‘’Afrique bien-être’’ : Les Ministères des affaires étrangères et de l’enseignement interpellés». On s’attendait alors qu’au procès, la partie étatique soit présente. Seulement, nous allons devoir patienter. Ce qui est certain, sa part de vérité dans cette affaire est fortement sollicitée par les victimes. Bien plus encore quand Luc-Marius Sossouhounto déclare qu’au nombre de ses partenaires techniques, figure en pole position, les ministères des Enseignements maternel et primaire, Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, sous Lucien Kokou, et des Affaires étrangères.

Mais en attendant…    

En tout cas, le nombre des victimes, de plaignants, ne cesse de s’accroître ; tout comme celui des avocats. Mardi, dans le rang de ceux-ci, au tribunal de première instance de première classe de Cotonou, les tensions étaient vives ; la passion, elle, était au zénith. C’est, en effet, un autre plaignant auprès de qui la fondation a pris en janvier dernier, une somme de 6 000 000 F Cfa qui a comparu. «Moi, je suis surpris de voir tant de monde. Je ne savais pas que l’histoire était devant les tribunaux», confie cet ingénieur des travaux publics. A l’entendre, il a connu la fondation par le biais d’une tierce personne.  «C’est lui qui s’est rapproché de moi pour savoir si nous sommes intéressés par le programme. J’ai dit qu’il n’y a pas de problème…Nous avons pris contact avec la fondation. A travers les différents échanges que nous avons eus avec elle, il a été arrêté qu’ils nous donnent  trois contrats de marché…Le préalable, c’est que nous préfinançons les frais de fonctionnement de la fondation et que ces frais seront contenus dans le coût du marché…Le préalable, c’était que nous versons 70 % de ces frais de fonctionnement qui s’élèvent à 10% du montant du marché. Donc, ça faisait 6 000 000 F Cfa… Dans le contrat, il est dit qu’ils vont nous fournir tous les documents administratifs qui montrent qu’ils ont déjà mobilisé les ressources financières ce qui va nous permettre nous, à notre tour, de mobiliser les ressources financières auprès de notre banque pour commencer les travaux», relate-t-il. Les travaux, selon son propos, n’ont jamais commencé. ‘’NeferKhenem’’, n’a pu fournir à la banque les preuves attestant de la disponibilité des ressources financières et depuis, les tentatives pour rentrer en possession des 6 000 000 F Cfapar l’ingénieur ont été vaines. «Où sont passés les 6 000 000 ?», questionne le juge. La langue du Pdgânonne puis arrive finalement à lâcher ce qui suit: «Ils ont servi au fonctionnement de la fondation». «Comment comptez-vous les rembourser ?». La réponse à cette question sera peut être donnée le 25 septembre 2018, date du prochain procès.

‘’Afrique bien-être’’ se désolidarise ! Où est passée ‘’Crésista’’ ?

Et c’est désormais le divorce. Entre les Ong ‘’Afrique bien-être’’ et ‘’NeferKhenem’’ plus rien ne sera comme avant. Détenu puis mis en liberté provisoire, après le payement d’une amende de  3 000 000 F Cfa à la partie plaignante,parlant de l’agence de communication, le représentant de ‘’Afrique bien-être’’ a confié que l’Ong n’avait pas été avertie avant que ‘’NeferKhenem’’ ne lance les travaux de la fondation. Cette désapprobation, à écouter son avocat, a été signifiéeà ‘’NeferKhenem’’ par une correspondance. Pour l’heure, les deux subordonnés encellulés de Luc-Marius Sossouhounto poursuivent leur séjour en prison. L’état de santé de celui-ci en mauvaise sainteté, plaide manifestement en sa faveur.Le rendez-vous est pris pour le 25 septembre prochain comme susmentionné. Et, en dehors du gouvernement, l’autre version attendue des victimes, est celle de la Canadienne Crésista, responsable de l’Ong ‘’Afrique bien-être’’, partenaire financier, abondamment nommé, de ‘’NeferKhenem’’ C’est elle, affirme le Pdg de ‘’NeferKhenem’’, qui avait rassuré de la disponibilité des fonds. Et, bien que l’affaire soit pendantedevant la justice, d’autres entrepreneurs mordent toujours à l’appât. Luc-Marius Sossouhounto a reconnu que la fondationcontinue de percevoir les 10%.

Cyrience KOUGNANDE

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71e anniversaire d’indépendance : Les Indiens ont fêté à Cotonou

independance-Inde

Pour marquer le 71e anniversaire de l’accession de l’Inde à l’indépendance, le Consul général honoraire de l’Inde au Bénin, Ashok Mirchandani a organisé une réception à au Restaurant  indien Shamiana à Cotonou. C’était le mercredi 15 août 2018.

C’est autour d’un géant buffet que le 71e anniversaire de l’accession de l’Inde à l’indépendance a été célébré. Autorités béninoises, membres du corps diplomatique accrédité au Bénin et autres invités se sont régalés le temps d’une soirée commémorative. Dans son adresse, le directeur béninois de l’Asie et de l’Océanie a salué l’excellente qualité des relations entre le Bénin et l’Inde et souhaité la pérennisation des liens de  coopération entre les deux pays. Pour sa part, le représentant du Consul général honoraire de l’Inde au Bénin, tout en présentant les excuses du Consul empêché,  a exprimé sa gratitude à l’assistance pour l’attention portée à la célébration.

Th.A.

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Affaire fraudes douanières : Le député Atao comparait à nouveau le 09 octobre

Atao Hinnouho

Poursuivi et incarcéré dans une affaire de fraudes douanières, le député Atao Hinnouho était face au juge ce mardi, 14 août 2018 au Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Mais à l’issue de l’audition des témoins et à la demande des avocats de la défense, le procès a été renvoyé au 09 Octobre 2018…

Le député Atao HInnouho poursuit son séjour carcéral malgré les dépositions des représentants du laboratoire « New Cesamex» ainsi que de deux, des quatre agents des forces de l’ordre. Des dépositions qui ont poussé les avocats du député de la 15ème circonscription électorale à plaider pour un renvoi du procès. Les avocats du prévenu ont estimé pouvoir constituer de nouvelles pièces dans le dossier après les dépositions.Pour Me Bocovo l’un des conseils de l’honorable Mohamed Atao Hinnouho, ce nouveau renvoi du procès est du fait des avocats de la défense. Justifiant cette option, l’avocat de la défense a fait savoir que le renvoi du procès a été sollicité pour préparer leur plaidoirie du fait de l’apparition de nouveaux éléments dans le dossier. Faut-il le rappeler, lors du procès du 03 août dernier,Atao Hinnouhoavait plaidé non coupable, après la déposition du représentant de l’administration douanière. Le prévenu avait laissé entendre qu’il avait cessé toute activité de représentation avec des laboratoires pharmaceutiques à cause de sa fonction de député et que ses immeubles sont actuellement mis en location à des sociétés. Une version des faits confirmée par le représentant de « New Cesamex » qui précise que la location des immeubles du député par le laboratoire est facilement vérifiable par la présence de leur plaque posée sur lesdits immeubles. De nouvelles armes de défense ? « Il est important que la défense  prenne du recul, analyse bien le dossier avant de présenter sa défense... »a martelé l’avocat de Atao Hinnouho. Le procès a été donc renvoyé au 09 octobre 2018 avec la plaidoirie des avocats de la défense. Une plaidoirie qui pourrait déboucher sur la mise en délibéré du dossier qui aura coûté à Atao HInnouho, la levée de son immunité parlementaire. En attendant, l’élu de la 15ème circonscription électorale retourne en prison malgré la demande de liberté provisoire de ses avocats pour qu’il aille se faire soigner.

A.B

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Lutte contre la criminalité faunique à Kandi : 3 présumés trafiquants interpelés avec 8 défenses d’éléphants

environnement

Des présumés trafiquants sont dans la nasse  depuis le mardi 14 août 2018. Ils sont arrêtés à Kandi au nord du Bénin. C’est une opération menée par une équipe mixte des forestiers de la Direction du Parc W et des éléments du commissariat central de la Police républicaine de Kandi, avec la collaboration technique du programme Appui à l’application des lois sur la faune et la flore (Aalf-Bénin). Ces trois ennemis des éléphants, une espèce menacée d’extinction, ont été surpris en flagrant délit de commercialisation de 08 pointes, l’équivalent de quatre éléphants abattus, le tout pesant 20 kilogrammes. Les trophées des éléphants étant interdits de vente, ces présumés trafiquants devront s’expliquer devant la justice avec certainement des précisions sur la provenance des ivoires qu’ils détenaient. Car, au Bénin la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune et son texte d’application, interdisent l’acte de ces individus. En effet, l’article 154 de la loi citée plus tôt, punit d’une amende de 300 000 à 800 000F et/ou d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans quiconque importe, exporte, réexporte ou commercialise des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis. Pour avoir été pris quarante-huit heures après une journée internationale dédiée aux éléphants, commémorée le 12 août 2018, ces présumés trafiquants devront subir les sanctions les plus sévères. Car, la journée du 12 août consacrée aux éléphants vise à renforcer la lutte pour la protection de cette espèce emblématique qui risque de disparaitre si des mesures idoines ne sont pas prises pour assurer leur survie.

Cette lutte contre la criminalité faunique que mène le gouvernement avec l’appui technique de Aalf-Bénin, participe à la sauvegarde de la biodiversité, surtout les espèces fauniques intégralement protégées. Le gouvernement jouant sa partition, il est vivement souhaité que la justice inflige aux auteurs et complices impliqués dans cette affaire, une sanction dissuasive. Il faut que le Ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable fasse également la veille pour que justice soit rendue à ces animaux sauvages illégalement abattus.

Mike MAHOUNA

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Djougou : Le corps d’un enfant de trois ans découvert dans une fosse

faits-divers

Le corps en putréfaction d’un enfant âgé d’environ trois ans a été retrouvé, ce jeudi, enfoui dans une fosse sur un chantier abandonné à Gah, un quartier du 1er arrondissement de Djougou, a constaté sur place le correspondant local de l’ABP.

Selon les informations recueillies sur les lieux, avant sa disparition de la maison, l’enfant était parti acheter des comprimés pour son père. Après cela, avec ses frères, ils auraient trompé la vigilance de leurs parents pour se retrouver dehors.

Après quelques minutes, relate-t-on, un des enfants revient à la maison pour signaler que leur frère a été emporté par une inconnue. Alertés, les parents avec l’aide des voisins se sont vainement lancés à leurs trousses. C’est au 4ème jour de sa disparition que la découverte macabre est faite par une dame. L’enfant gisait dans la fosse d’environ un mètre de profondeur et remplie d’eau usée.

Après en avoir informé les parents, la dame qui a fait la découverte macabre, apprend-t-on, est tombée évanouie sur place et transportée à l’hôpital. Le corps décapité et rasé par endroit à la tête a été extirpé de la fosse en présence d’un médecin légiste. Après les constats d’usage, il a été remis aux parents pour inhumation.

En même temps, une enquête a été ouverte pour démasquer le ou les auteurs d’un tel acte.

A en croire l’élu local Adamou Aboubakari, ce fait macabre vient témoigner de l’insécurité qui règne depuis un certain temps dans ce quartier de Djougou. Il a invité les parents à contrôler et veiller minutieusement sur leurs progénitures.

Abp.info

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Limogeage au Commissariat de l’aéroport de Cadjèhoun : Conséquence d’un ménage à trois à la Police républicaine

forces-armees

Vendredi dernier, l’information a fait le tour des réseaux sociaux. Le Commissaire de l’aéroport de Cotonou Hugues Alain Adjovi et toute son équipe ont été limogés. Selon certaines presses, des actes de rançonnement seraient à l’origine de cette décision de la hiérarchie policière. Mais très vite, comme un ballon d’essai, cet argument s’est dégonflé. De sources bien introduites renseignent que c’est plutôt une affaire de sexe qui serait à l’origine du limogeage de tout le personnel du commissariat de l’aéroport.  Une sorte de ménage à trois entre une autorité hiérarchique de la Police républicaine, le Commissaire de l’aéroport de Cadjèhoun et une policière en poste au sein dudit commissariat. Selon les recoupements, la policière avait une relation amoureuse avec son patron, le Commissaire limogé. Mais entre-temps, ils ont rompu. Aujourd’hui, elle est engagée dans une relation avec une autorité de la hiérarchie policière. Le Commissaire qui continue de la désirer n’accepte pas de la savoir avec quelqu’un d’autre, qui en plus, est une autorité de la Police républicaine. Du coup, il fait feu de tout bois pour regagner le cœur de sa collaboratrice. Mais cette dernière semble déjà avoir tourné la page. Ne supportant plus les avances du commissaire, elle s’est confiée à l’autorité avec qui elle est en relation. Mais elle ne s’est pas arrêtée là. Décidée à plonger le Commissaire, la policière a vendu les ficelles des affaires supposées peu légales dont se rendent coupables le Commissaire et toute l’équipe. Informé, le Directeur général de la Police républicaine a mis en place une commission d’enquête. C’est après avoir pris connaissance du rapport que la hiérarchie aurait décidé de limoger non seulement le Commissaire, la collaboratrice au cœur de la guéguerre,  mais aussi tout le personnel du commissariat de l’aéroport de Cadjèhoun. Il est possible que le rapport ait fait cas de manquements. Mais tout est parti d’une affaire de mœurs entre le Commissaire et sa collaboratrice.

M.M

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Association de malfaiteurs et vol à mains armée : Trois personnes condamnées aux travaux forcés à perpétuité

justice

La Cour d’assises a condamné, ce mercredi, trois individus dont Mohamed Hamadou Halilou alias Amadou Mahama, aux travaux forcés à perpétuité pour crimes d’association de malfaiteurs et vol à mains armées dans le 20ème dossier inscrit au rôle provisoire de la session supplémentaire de l’année 2018.

Selon les faits, le lundi 28 octobre 2013 aux environs de 11 heures, les nommés Mohamed Hamadou Halilou alias Amadou Mahama et Souleymane Sawadogo, transportés sur deux motocyclettes par Kaba Maïmy alias Fofana Ahmed et un certain Abass qui se sont positionnés en retrait, ont fait irruption dans l’agence de transfert d’argent Western Union de Godomey, dans la commune d’Abomey-Calavi, munis d’un pistolet automatique, chacun.

Ils ont tenu en respect la caissière et ont réussi à soustraire des numéraires. Au moment de partir des lieux, une personne a tiré Mohamed HamadouHalilou par la chemise. Ce dernier est tombé et a été abandonné par ses acolytes. Il a été interpellé et la publication de sa photo dans la presse le lendemain a drainé vers le commissariat central de Cotonou les victimes des braquages exécutés suivant le même mode opératoire les 10 avril, 26 juin, 28 août, 27 et 30 septembre 2013 à Cotonou, respectivement au préjudice des sociétés Travels and Tours, VAM Technologie, Animalis Group, Laptopshop et Schibathel. Les investigations ont permis plus tard d’arrêter Ahmed Fofana alias Naïmy Kaba, Mamadou Kondé, Dembelé Alou et Abdou Hamidou.

A la barre ce mercredi, les accusés ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Ils ont, pour la plupart, admis avoir opéré dans plusieurs endroits de Cotonou faisant usage de pistolets, précisant les couleurs noire et grise des armes. Ils ont reconnu avoir emporté des numéraires et ont précisé la part du butin qui est revenue à chacun. Pour preuve, Kaba Maïmy alias Fofana Ahmed a déclaré à la Cour avoir pris part au braquage du 28 octobre 2013 à Godomey. Il a cité Souleymane Sawadogo qui l’a appelé pour aller commettre ce braquage. Le chef de bande a été cité. Mamadou Kondé a, pour sa part, déclaré à la Cour que son rôle dans le braquage est de transporter ses acolytes.

Le Ministère public a relevé les éléments des infractions et démontré qu’ils sont constitués. Il a demandé à la Cour de retenir les accusés dans les liens de l’accusation d’association de malfaiteurs, de vol à mains armées et de complicité de vol à mains armées puis de les condamner, chacun, aux travaux forcés à perpétuité.

La défense de l’accusé Mamadou Kondé a plaidé l’acquittement pour association de malfaiteurs et a demandé à la Cour d’être clémente. Elle a aussi rappelé que son client bénéficie actuellement de la présomption d’innocence. Quant à la défense de Kaba Maïmy alias Fofana Ahmed, elle a dit que le Ministère public a été incapable de dire qui a fait quoi. Pour lui, son client ne reconnaît que le vol de Godomey, alors pourquoi le forcer à accepter là où il n’a pas opéré ? Il a plaidé la clémence, arguant de ce que ces jeunes méritent qu’on leur donne une chance.


La Cour est allée dans le sens du Ministère public en déclarant les accusés coupables et les condamnant, chacun, aux travaux forcés à perpétuité. Ils étaient, tous les trois, en situation carcérale depuis le 04 novembre 2013.

Marius Hountondji s’étant constitué partie civile, la Cour a renvoyé le procès civil à une session ultérieure en vue d’une bonne administration judiciaire.
Soulignons que deux des accusés, à savoir, Amadou Mohama et Ahmed Fofana comparaîtront demain dans le 21ème dossier inscrit à ce même rôle de la Cour d’assises.
Le président de la Cour est RamanouAboudou Ali. Les assesseurs sont Martial Boko et Jean da Silva. Christian Atayi a représenté le Ministère public. Me Edouard Zavonon a tenu la plume.

abp.info

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Pour vol et complicité de vol à main armée : Okoré Chidi condamné à dix ans de travaux forcés

justice

La Cour d’assises de Cotonou a condamné ce mardi, OkoréChidi, âgé de 41 ans, de nationalité nigériane, revendeur, à dix ans de travaux forcés pour vol à mains armées et complicité de vol à main armée, sur les trois poursuivis pour les crimes d’association de malfaiteurs, de vol à mains armée commis sur la personne de Kenneth Atanda à Sodjatimè à Cotonou en 2010 dans le 18ème dossier inscrit au rôle de la session supplémentaire de 2018.

Selon les faits, dans la matinée du lundi 06 septembre 2010 aux environs de 8 heures, Kenneth Atanda, représentant au Bénin de la société MENTYMOR INT LTD spécialisée dans l’importation de la friperie, était dans son magasin sis à Sodjatimè (Cotonou) lorsqu’il a vu surgir deux motocyclettes, montées chacune par deux individus. L’un des deux qui portait une cagoule s’est dirigé vers Kenneth Atanda avec un pistolet pointé sur lui pour l’obliger à leur indiquer son dépôt d’argent. Les deux autres personnes, à visages découverts et identifiées par la victime, comme étant les nommés Sunday Ezé et John Félé lui ont pris la clé du tiroir de son bureau pour fouiller et emporter une somme de 24.893.000 FCFA soit 250.000 Naïras, son porte-monnaie et ses deux téléphones portables.

L’enquête a permis d’interpeller le nommé OkoréChidi, un manœuvre du magasin absent au travail le jour des faits pour avoir planifié ce braquage avec ses amis qui sont venus opérer. Les nommés Fella John et Sunday Ezé ont été également interpelés. Poursuivis pour vol à main armée, Fella John et Sunday Ezé n’ont pas reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. Par contre, OkoréChidi a reconnu les faits à l’enquête préliminaire, mais, il les a niés devant le juge d’instruction avant de revenir sur ses déclarations.
Au début de l’audience, ce mardi matin, après avoir constaté l’absence des accusés Sunday Ezé et Fela John, et après avoir reçu les explications et la conduite à tenir du Ministère Public, la Cour a disjoint les causes des deux accusés du cas de OkoréChidi.

Ensuite, après les étapes primaires de la procédure en matière de jugement, l’accusé OkoréChidi a été invité à répondre par l’affirmative ou par la négative quant aux faits mis à sa charge et à dire comment ils se sont déroulés. A cette étape, il est à retenir que OkoréChidi ne reconnait pas avoir été sur les lieux au moment des faits. Il a déclaré être manœuvre dans la Société MENTYMOR INT LTD de Kenneth Atanda, spécialisée dans l’importation de la friperie. Il a reconnu avoir informé les coaccusés que l’entreprise fait beaucoup de recettes et qu’il y a assez d’argent dans la caisse et qu’ils peuvent venir opérer. Il a confirmé qu’il a été informé aussitôt après l’opération. Selon le compte rendu qui lui a été fait par ses coaccusés, c’est une somme de onze millions (11.000.000) de francs CFA qui a été emportée et comme part qui lui est donnée, c’est 500.000 F CFA ou 600.000 francs CFA. Sur l’usage d’une arme à feu (pistolet), il a varié. Il dit tantôt avoir vu l’arme après le vol, tantôt, il doute du port d’arme par quelqu’un parmi eux. Il est clairement conseillé par OkoréChidi à ses coaccusés l’usage de pistolet s’ils décidaient d’opérer le jour et de faire usage d’armes à long canon s’ils décidaient de voler la nuit.

Florentin Gbonou, prenant la parole pour ses réquisitions, a relevé les éléments constitutifs des infractions, démontré ensuite que ces éléments constitutifs d’association de malfaiteurs, d’infraction de vol à main armée et l’évidence de complicité de vol sont tous réunis. Soulignant que l’accusé est un délinquant primaire, et invitant la Cour à lui faire bénéficier de circonstances atténuantes, dont sa collaboration permettant d’arrêter ses coaccusés, de comprendre les faits tels qu’ils se sont déroulés et de situer les responsabilités. C’est au regard de toutes ces considérations que le Ministère public a invité la Cour à retenir l’accusé OkoréChidi dans les liens de complicité et de vol à main armée puis de le condamner à la peine de dix ans de réclusion criminelle.

Me Freggens Adjavon a relevé des irrégularités par rapport à l’établissement des éléments constitutifs des infractions de complicité, de vol à main armée.
Pour la Défense, la complicité doit être établie sur des faits matériels et palpables. Il en tire la conclusion selon laquelle elle n’est pas constituée. S’agissant de l’infraction de vol à mains armées, il a déclaré qu’il doute de l’usage d’arme. Il a posé à la Cour la question suivante : Où se trouve cette arme dont elle parle et qui a servi à opérer ? Elle devrait être sous scellée. Rien de tout cela n’est au dossier, a-t-elle fait remarquer. Il dégage les conclusions selon lesquelles il y a lieu de requalifier l’infraction de vol à main armée si le Ministère public estime qu’il y eu vol. Pour finir, la Défense a demandé l’acquittement pur et simple de l’accusé OkoréChidi.

Le Ministère public a apporté son éclairage pour soutenir sa conclusion sur les éléments constitutifs de l’infraction de vol à main à armée et invité la Cour à aller dans son sens. La complicité ne s’étend pas forcement à l’acte matériel.

La Cour, après avoir donné la parole en dernier ressort à l’accusé qui a demandé sa clémence, a observé une suspension pour délibérer.
A la reprise, elle a déclaré OkoréChidi coupable des infractions de vol à mains armées, de complicité et l’a condamné à dix ans de travaux forcés.

L’accusé étant en situation carcérale depuis le 09 août 2013, il a été reconduit en prison pour au moins cinq années supplémentaires.

La Cour statuant aussi sur le cas des accusés disjoint, a renvoyé leurs causes à une session ultérieure et ce, pour une bonne administration judiciaire.
Par ailleurs, la partie civile étant absente à cette audience, le procès la concernant a été aussi renvoyé à une session ultérieure et de même, pour une bonne administration de la justice béninoise.

La Cour a été présidée par Wulfran Gbaguidi. Les assesseurs sont Ismaël Sanoussi et Serges Hounnouvi. Florentin Gbodou a représenté le ministère public. C’est Me Félicien Fatondji qui a tenu la plume.

abp.info

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Pour viol sur mineure : Huit ans de travaux forcés pour Roger Nassouhoindé

justice

La Cour d’assises de Cotonou a condamné, ce lundi, le sieur Roger Nassouhoindé, âgé de 25 ans au moment des faits, de nationalité béninoise, à huit ans de travaux forcés pour avoir commis le crime de viol sur la fille mineure A.L., âgée de 11 ans au moment des faits, dans le 18ème dossier inscrit au rôle provisoire de la session supplémentaire de 2018.

Il ressort des faits que, le vendredi 23 juillet 2010, la petite A.L. âgée de 11 ans vendait du « atassi » au quartier Womey lorsqu’elle a été appelée par Roger Nassouhoindé qui voulait acheter à manger. Roger Nassouhoindé a demandé que la nourriture lui soit servie dans le plat de la vendeuse, à charge pour cette dernière de venir le récupérer par la suite.

Arrivée sur les lieux au retour, A.L. a été tirée dans une pièce servant de chambre à coucher à Roger Nassouhoindé qui, aidé par son ami Eric Gandohoundé, réussit à déshabiller la victime pour lui imposer des rapports intimes avant l’arrivée de sa mère sur les lieux.

Le certificat médical produit au dossier fait état d’une vulve œdématiée et irritable et d’un écoulement de sang de la cavité utérine après rupture de l’hymen.

Inculpé de viol sur mineure, Roger Nassouhoindé a reconnu les faits tant à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur à l’interrogatoire de première comparution avant de se rétracter à l’interrogatoire au fond.

La Cour a décrété le huis clos pour les débats. Il ressort toutefois des sources concordantes que le Ministère public a requis dix ans de réclusion criminelle contre lui. Me Clarisse Hounzali, défendant l’accusé, a demandé l’acquittement au principal et a plaidé le doute, au subsidiaire.

Par ailleurs, il n’y a pas eu de constitution de partie civile. Toutefois, Me Claire-Lise Henri, commise pour défendre la partie civile, est arrivée et a suivi le procès jusqu’à sa fin sans pouvoir plaider à cause de l’absence de la partie civile.

La Cour a déclaré Roger Nassouhoindé, coupable du crime de viol sur mineure et l’a condamné à 8 ans de travaux forcés. L’accusé, en situation carcérale depuis le 28 juillet 2010 a déjà purgé sa peine. Il sera libéré dès ce soir ou demain, a laissé entendre Mme la présidente de la Cour, Mme Eliane Noutaïs Guézo. Les accesseurs étaient Zacharie Dah-Sèkpo et Serges Tchina. Seydou Boni Kpégounou a représenté le Ministère public. Me Louis Houngbo a tenu la plume.

abp.info

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