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Faits Divers

Traitement et sauvegarde d’un fond documentaire colonial : Un après-midi avec des stagiaires de l’Epa au CBRSI à Porto-Novo

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Vendredi 8 septembre 2017. Il est 15 heures environ à  l’annexe du Centre béninois de la recherche scientifique et de l’innovation (CBRSI)à Porto-Novo et le Directeur de la bibliothèque, Alphonse Olibé, accueille une dizaine d’archivistes originaires du Rwanda, du Burundi et de la République démocratique du Congo (Rdc) et en stage renforcement de capacités à l’Ecole du patrimoine africain dans le cadre du Programme FORMARCH 2017. «…Leur présence nous arrange parce que depuis 3 ans que nous collaborons avec l’Ecole du patrimoine africain, nous avons commencé par sauvegarder le fond documentaire de ce centre. Nous sommes ici dans une bibliothèque à caractère archivistique qui date des années 1940. C’était la bibliothèque de l’Ifan qui est devenue en 1986 la bibliothèque du Centre béninois de la recherche scientifique puis en 2017, la bibliothèque du Centre béninois de la recherche scientifique et de l’innovation (CBRSI). Nous y avons de vieux documents qui végètent dans la poussière. Grâce aux stagiaires de l’Epa, nous bénéficions d’un traitement physique des documents pour leur meilleure conservation… », se réjouit Alphonse Olibé, toute chose qui témoigne de la réputation de l’Epa qui fête ses 20 ans d’existence en 2018. Quelques marches d’escaliers et nous voilà avec ces stagiaires au 1er étage du CBRSI. Là, l’on découvre le fond documentaire dont parle Alphonse Olibé. Effectivement, on y trouve des photos datant des années 50 voire des années 40 et soigneusement rangées dans des tiroirs. Mais d’autres documents aussi vieux que ces photos n’ont pas la même chance. Ils sont exposés à la poussière et autres rongeurs de documents. Mais les stagiaires de l’Epa ne perdent pas du temps pour démontrer leur savoir-faire sous la supervision de leur encadreur, Mekamwe Christelle Alisson dans une grande salle où on les voit manipuler plusieurs sortes de documents. Cette dernière nous explique ce qu’elle fait depuis quelques jours pour aider les stagiaires dans leur travail. «…Je suis venu partager mon expérience avec des collègues. Mon travail porte principalement sur l’intervention et le traitement des documents. Nous leur montrons comment dépoussiérer les documents, comment les consolider et comment les conditionner pour une bonne durabilité (…) La durée de vie d’un document dépend de son traitement…», déclare Mekamwe Christelle Alisson.

Des stagiaires aguerris et prêts à relever des défis

A l’Ecole du patrimoine africain (Epa), la théorie et la pratique vont de paire. Les 10 stagiaires du Programme FORMARCH 2017 venus du Rwanda, du Burundi et de la République démocratique du Congo (Congo) l’ont découvert avec joie. Du moins, c’est l’impression qu’ils nous laissent pendant ce temps passé avec eux au CBRSI. Pour Sylvane Hicintuka, bibliothécaire venue du Burundi, c’est une grande opportunité de bénéficier de cette formation. «...Je travaille d’habitude dans une bibliothèque. Mais la différence ici est que nous apprenons beaucoup de choses sur la conservation de la documentation surtout la pratique. La gestion des archives que nous avons apprise à l’école était beaucoup plus théorique. Je crois qu’à mon retour au pays, je vais gérer autrement les archives à ma disposition… », se réjouit Sylvane Hicintuka.

Karim Oscar ANONRIN

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Enquêtes sur la mort des Daagbovis à Porto-Novo : Le dieu de Gbanamè a boycotté la convocation du juge

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(Un mandat d’arrêt en vue contre Daagbo ?)
Convoqués, pour les besoins d’enquête sur la mort de plusieurs fidèles de l’église de Gbanamè, le dieu Daagbo et son pape Christophe ne se sont pas présentés au Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo. Attendus ce jeudi, 21 septembre 2017 par le magistrat Jules Ahoga,juge du 4ème cabinet d'instruction en charge du dossier du drame survenu suite au rituel exigé par les responsables de Banamè à leurs fidèles, ces derniers n’ont pas daigné se mettre à la disposition de la justice pour répondre du chef d’accusation Homicide involontaire, fait prévu et puni par le code pénal. L’inédit n’a pu donc se produire. Faut-il le rappeler, tout serait parti d'une annonce peu ordinaire des dignitaires de cette confession religieuse en date du 29 janvier 2017. Pour sauver sa vie et son âme pour une fin du monde imminente selon les révélations des dignitaires de cette église, un rituel s'imposait (s'enfermer hermétiquement dans sa chambre embaumée d'un encens spécial et éclairée d'une bougie préparée). Plusieurs fidèles vont trouver la mort et selon les spécialistes de la santé, ceux qui sont passés de vie à trépas ont été asphyxiés. La justice s’est alors très tôt saisie du dossier. Après les premières audiences, un évêque et trois prêtres de la très sainte église ont été écroués en prison pour complicité de meurtre. Ils ont été déposés à la prison civile de Porto-Novo. D’après certaines indiscrétions, le cabinet Djogbénou commis pour assurer la défense des accusés se serait retiré de ce dossier. Le magistrat Jules Ahoga, juge du 4ème cabinet d’instruction en charge dossier pourrait également délivrer un mandat d’arrêt contre les mises en causes vue que la détention provisoire des quatre prêtres est déjà prorogée. De toute façon, les heures à venir nous édifieront davantage. Affaire à suivre !

A.B

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Prochaine mandature à la Jci Cotonou Saphir : Brice Sèmanou se positionne avec de grandes ambitions

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Le nouveau bureau qui conduira la destinée de la Jeune chambre internationale Cotonou saphir sera connu dans quelques heures. L’élection qui installera les membres du nouveau comité directeur local pour le mandat 2018 se tient demain samedi 16 septembre 2017 à Cotonou. Dans la course au fauteuil, plusieurs challengeurs dont Brice Sèmanou.  Il y va avec un objectif principal, œuvrer pour le rayonnement de ce démembrement de la jeune chambre auquel il appartient (Jci Cotonou Saphir) puis amplifier plus d’ardeur à la tâche pour plus d’impacts dans sa zone d’intervention, le 6ème arrondissement de Cotonou. Et pour y parvenir le candidat entend faire feu de tout bois pour une visibilité sans précédent au plan de la communication. « Nous allons nous employer au cours de notre  mandat à redéfinir les dimensions de nos activités et accorder une place importante à la communication dans nos actions. Ceci favorisera une large et meilleur visibilité des impacts de nos activités sur notre zone d’intervention qui est le 6ème arrondissement » a fait savoir le candidat avec la ferme conviction que son mandat sera un mandat réussi s’il bénéficie de la confiance des siens dans les urnes. « Notre seul objectif est de redonner à notre organisation des responsables engagés pour créer plus d'impact. Il est de bon ton que nous venions faire part de nos intentions  et solliciter la foi des uns et des autres en une équipe fortifiée, conçue pour servir et créer plus d'impact dans le but de rehausser l'image de notre organisation, la Jeune Chambre Internationale Cotonou Saphir. Notre seule ambition est de te servir autrement et ceci dans une fraternité pour un impact durable au sein du sixième arrondissement de Cotonou» souligne le candidat.

Teddy GANDIGBE

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Règlement des sinistres : Aab révolutionne le marché des assurances au Bénin

AAB

Le marché des assurances au Bénin a enregistré officiellement un nouveau-né. Le lancement des activités de cette nouvelle compagnie dénommée Atlantique assurances Bénin (Aab) a eu lieu, vendredi 8 septembre 2017 à Azalai hôtel de la plage. C’était en présence de représentants du gouvernement, de responsables d’institutions bancaires et d’assurances, des administrateurs, actionnaires et du président du Groupe Atlantique qui a effectué, pour la circonstance, le déplacement de Cotonou.                                                   

Appartenant au Groupe Atlantique, Atlantique assurances Bénin s’installe à la suite de la Banque Atlantique dont la réputation et la contribution à l’édification de l’économie nationale ne sont plus à prouver. Atlantique assurances Bénin, agréée le 23 mars 2017 par le ministère de l’Economie et des finances, est une compagnie d’assurance Iardt. Société anonyme au capital 1,2 milliards FCfa entièrement libéré, elle a un actionnariat diversifié avec un Conseil d’administration présidé par M. Dossongui Koné.

Les produits que propose Aab

Atlantique assurances Bénin commercialise tout ce qui s’inscrit dans la branche Dommages des assurances. Aux grandes entreprises, aux petites et moyennes entreprises, aux petites moyennes industries, aux très petites entreprises, aux professionnels, aux agriculteurs, aux particuliers et aux jeunes, Aab propose une gamme de produits adaptés aux besoins de chacun, contrairement à d’autres compagnies qui mettent sur le marché des produits prêt-à-porter. Assurance santé, Assurance individuelle accident, assurance automobile, assurance incendie et risques annexes, assurance des risques techniques, assurance responsabilité civile, assurance voyage sont entre autres produits que propose la nouvelle société d’assurance.

Les atouts de Aab

Au-delà de ses produits adaptés aux besoins de chacun, Aab se différencie sur le marché par ses nombreux atouts. En effet, grâce à son appartenance au Groupe Atlantique qui est composé de plusieurs sociétés implantées dans dix (10) pays africains et intervenant dans les secteurs Banque, Finance et Assurances, Atlantique assurances Bénin bénéficie de la synergie, de l’expérience et de l’expertise confirmées dudit Groupe en matière d’assurances dans la zone Cima. « L’appartenance à ce groupe confère à notre compagnie une capacité d’intervention notable du fait du couple Banque-assurance », renchérit Georges Wilson, secrétaire général du Groupe Atlantique, à la cérémonie de lancement. « Par ailleurs, il nous plaît de préciser que Atlantique assurances Bénin est accompagnée par les réassureurs de renommée internationale qui lui apportent en cas de besoin, l’appui technique nécessaire ainsi que la garantie pour des opérations d’envergure. Nous pouvons citer au titre des réassureurs : Africare Re, premier réassureur africain ; Cica Re, premier réassureur de l’Afrique de l’Ouest ; Mamda Re », ajoute M. Georges Wilson. Tout en annonçant que « Atlantique assurances Bénin et Argg, qui bientôt deviendra Atlantique assurance vie Bénin, traduiront ensemble, dans la pratique ces ambitions qui sont celles du groupe », le secrétaire général du Groupe a exprimé sa gratitude au gouvernement qui a bien voulu accorder l’agrément à la compagnie. Au nom du ministre de l’Economie et des finances, Darius Joel Zodjihoué en sa qualité de secrétaire général du ministère, a félicité les responsables de Aab pour l’initiative de créer une telle compagnie au Bénin. Il les a ensuite invités à exercer dans le respect des normes légales et suivant les engagements pris.

Huitieme (8ème) société d’assurance agréée dans la branche Incendies, Accident et risques divers, Aab l’assureur de proximité, entend écrire une nouvelle page de l’assurance au Bénin grâce à une équipe jeune, dynamique, expérimentée que coiffe le Directeur général, Madame Florence Ayivi Elégbédé. Déjà avec son équipe, elle prend l’engagement de réduire les délais et les procédures de règlement des sinistres. Mieux, Aab sera au service de sa clientèle 24h/24.

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Montée des eaux à Athiémé dans le Mono : Un bébé meurt par noyade à Anatohoué

faits-divers

La liste des décès liés à la montée des eaux et l’inondation continue de s’allonger. Triste fait dans la commune d’Athiémé dans le département du Mono. Un bébé a perdu la vie dans le village d’Anatohoué, cette semaine précisément dans l’arrondissement d’Adohoun. D’après les dernières informations, une dame qui portait son enfant au dos tentait de rejoindre son mari au champ. Elle luttait contre les courants d’eau lorsqu’elle a perdu l’équilibre et est tombée dans l’eau. Dans sa chute, le bébé qu’elle portait au dos a été emporté par les eaux du fleuve Mono. Malheureusement, le bébé n’a pas survécu. Un décès lié au débordement des eaux du fleuve Mono. L’information aurait d’ailleurs été confirmée par le Chef service développement local et planification de la mairie d’Athiémé, Cyrille Adankanhoundé, point focal de réduction des risques et d’adaptation aux changements climatiques, à la mairie d’Athiémé.

A.B

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Techniques d’investigations journalistiques et grands reportages : Les Pays-Bas et l’Isma outillent les hommes des médias

marcellin-zannou

Le Royaume des Pays-Bas, à travers le programme Pum, apporte encore cette année, une assistance pédagogique aux hommes des médias béninois. Ceci, après le succès de la première mission portant sur le journalisme d’investigation. Il s’agit d’une formation sur les techniques et principes des grands reportages, enquêtes et investigations en journalisme à l’endroit des hommes des médias qui se tient du lundi 11 au vendredi 22 septembre 2017. Cette séance de recyclage a rassemblé dans les locaux de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel (Isma), initiatrice de la formation, une quarantaine de journalistes de la presse écrite et de l’audiovisuel. Cette deuxième édition du programme de formation vise à apporter aux journalistes béninois les rudiments nécessaires pour garantir de bonnes pratiques en investigation journalistique et en grand reportage. Une stratégie qui s’avère indispensable pour le Président fondateur de l’Isma, Marcellin Zannou. Lors de son intervention, au cours de la cérémonie de lancement de cette formation, le fondateur de l’Isma s’est dit satisfait de la tenue de cette séance qui apportera un plus aux hommes des médias. S’il ambitionne œuvrer pour aboutir à une meilleure qualité des productions de la presse béninoise, Marcellin Zannou exhorte les bénéficiaires de la formation à faire preuve d’attention, d’écoute et de compréhension en vue de mieux cerner les différentes notions qui seront apprises. « Il faut que les professionnels des médias repartent à l’école pour élever le niveau qui est déjà appréciable », a-t-il ajouté. Au terme de cette cérémonie, les stagiaires ont pris contact avec les deux formateurs, Anneke Verbraeken et Christ Van Liempd qui sont très tôt rentrés dans le vif du sujet. Anneke Verbraeken, formatrice principale, est revenue sur la notion de l’investigation. Et à ce niveau, elle a insisté sur le fait qu’un journaliste d’investigation doit être un homme honnête et aussi patient. « Il doit pouvoir avoir le courage de restituer les faits, de changer de direction quand son enquête va prendre une autre allure afin d’aller au bout de son travail », a-t-elle conseillé. Parlant des qualités que doit avoir un journaliste d’investigation, elle a confié qu’il doit être quelqu’un de curieux. « Ce mot ne doit jamais quitter son vocabulaire », a-t-elle poursuivi avant d’ajouter qu’il faut prendre l’habitude de réaliser les enquêtes en équipe. A sa suite, les journalistes ont proposé des sujets de reportage autour desquels ils vont travailler durant tout le séminaire de formation.

A.B

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Enlèvement d’une fillette de 13 ans à Fidjrossè à Cotonou : Un nigérian, présumé auteur, arrêté !

faits-divers

Une petite fille âgée d’à peine 13 ans a été enlevée au quartier Fidjrossè à Cotonou en début du mois d’août 2017. Cette dernière aurait été grondée par sa tutrice la veille de sa disparition, selon l’oncle de la fillette. Grâce aux riverains qui soupçonnaient déjà une relation amoureuse entre la fille et un nigérian “Ibo“, la quarantaine environ, une plainte a été très tôt déposée au commissariat de police de Fidjrossè. Ceci, après avoir tenté vainement de joindre le nigérian en question. Convoqué, le patron du “Ibo“ a affirmé ne plus avoir des nouvelles de son employé depuis un moment. Mais sous la pression et la menace des flics, il a dû se rendre disponible pour aider à appréhender le nigérian, soupçonné auteur de l’enlèvement. Fort heureusement, la fillette a été retrouvée vendredi dernier seulement, soit plus d’un mois après. Mais comment ? Selon les premières confidences de la fille, le nigérian l’aurait lui-même conduit à la gare routière pour la confier à un chauffeur qui devrait la ramener à ses parents au village à Toffo. Faut-il le rappeler, les enquêtes menées avaient permis de découvrir la cachette du “Ibo“ à Agontikon. Une maison louée par un de ses amis. La fillette y sera gardée par ce dernier durant tout ce temps. Des colocataires auraient certifié que la fille restait souvent enfermée dans la chambre. Difficile de dire comment la fillette se nourrissait. En attendant les premiers résultats des examens de santé, on accuse déjà le nigérian âgé d’environ 40 ans, d’abus sexuels sur la fillette, une mineure. De sources concordantes, le présumé auteur aurait reconnu les faits et devra subir un autre interrogatoire ce jour, mercredi, 13 septembre 2017 au commissariat de Fidjrossè à Cotonou. Affaire à suivre !

Aziz BADAROU

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Pour ses loyaux services rendus à la Nation : Jacques Okoumassoun fait Chevalier

Jacques-Okoumassoun

Jacques Okoumanssounreçoit le témoignage de la gratitude de la nation béninoise pour les services qu’il lui a rendus.Journaliste à l’ortb, il a été reçu hier mardi 12 septembre 2017, dans l’Ordre national de mérite du Bénin, au rang de Chevalier. La cérémonie officielle de remise de distinction a eu lieu dans l’enceinte de la Grande Chancellerie à Cotonou, sous la direction de la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, KoubourathOsséni.  

A l’instar du professionnel des medias Jacques Okoumassoun, plusieurs autres citoyens béninois ont été distingués, au cours de la cérémonie, pour avoir servi dignement la République.

Selon la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Koubourath Osseni, dans l’exercice de leur fonction, les récipiendaires  ont su donner le meilleur d’eux-mêmes. « La mission de chacun d’eux était et continuera d’être de veiller au bon fonctionnement de l’appareil étatique dans ses démembrements et dans sa diversité » a-t-elle ajouté. Elle martèle pour finir à l’ endroit des récipiendaires que cette distinction énonce le devoir pour eux de rester digne et d’être un modèle pour les autres tant dans l’administration publique que dans la vie de tous les jours.

Né en décembre 1972 à Cotonou, Jacques Okoumassoun est marié et père de 3 enfants. Il est journaliste et expert en communication d’entreprise. Il  est  titulaire d’un diplôme supérieur en journalisme télévision. Le récipiendaire a acquis des connaissances et une Maitrise en droit des affaires et carrière judiciaire. Titulaire d’un Master en communication et marketing et d’un Master en marchés publics, Jacques Okoumassoun est journaliste sportif, politique et présentateur sur l’Ortb,Cfi et Canal sport. Il est aussi le président de la Fédération nationale d’Escrime. Dans son riche parcours, il a été Assistant du ministre de l’Economie maritime et des infrastructures portuaires sous le régime de Yayi Boni. Avec son élévation au grade Chevalier, Jacques Okoumassoun entre désormais dans la famille de l’Ordre national du mérite du Bénin.  

Thérèse Wohndéna GNITONA
& Aziz ADEYEMI (Stag)

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‘’Rencontres intergénérationnelles des médias’’ : Educ’Action ouvre le bal avec Jérôme Carlos

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Le tout premier numéro des ‘’Rencontres intergénérationnelles des médias (Rim)’’ s’est tenu  jeudi 7 septembre 2017. Organisé par l’hebdomadaire béninois Educ’Action, cette tribune d’échanges a eu pour invité, Jérôme Carlos, directeur de la radio Capp Fm. Le riche débat qui s’est instauré entre professionnels des médias a connu également la participation de l’ancien conseiller à la Haac Noël Alagbada, du conseiller à la Haac en exercice Marie Richard Magnidet, sans oublier le  président de l’Odem Guy Constant Ehoumi, et de celui del’Upmb, Franck Kpochémè.

Jérôme Carlos, plantant le décor, s’est opposé à toute idée de conflit intergénérationnel au sein de la presse béninoise. Il compare le monde des médias à une école de la vie, où le maître et l’apprenant peuvent s’interchanger. « Le maître devient l’apprenant, et l’apprenant, le maitre», at-il fait remarquer. Pour l’invité, trois conditions sont indispensables pour une bonne pratique du métier. La première condition évoquée est la connaissance du métier. Il faut connaître les tenants et les aboutissants, ainsi que les règles du métier a-t-il fait savoir, et le seul moyen pour y arriver, à l’en croire, réside dans la formation. La deuxième condition est la pratique du métier, aller à l’école de la vie,  être son propre maître et critique par rapport à sa pratique pour ne pas végéter dans la médiocrité. Il faut réinventer le métier sans trahir son esprit conseillera-t-il. La troisième condition réside dans ce qu’il nomme le « soi avec soi-même, dans le miroir de sa conscience ». Jérôme Carlos évoque ainsi le volet éthique et moral de la pratique du métier en accord avec sa conscience. En réponse à l’inquiétude des participants face à  la prolifération des organes de presse le directeur de la radio Capp fm rassure et dénombre 3 catégories de presses. La première catégorie dit-il  est celle professionnelle et efficace, avec des professionnels qui s’exercent à la pratique en dépit des difficultés y afférant. La deuxième catégorie et celle impulsée par  les politiciens avec des journalistes mercenaires à leur service et la troisième catégorie est celle propulsée par les opérateurs économiques détenant le pouvoir de l’argent.  Il se dit tout de même très fier de la pratique du métier au Bénin, même si des brebis galeuses se glissent parmi les plus vertueux. Pour lui, il faut savoir renoncer pour garder son intégrité. Mais le président de l’Odem Guy Constant Ehoumi, ne partage pas entièrement la fierté que nourrit Jérôme Carlos. Il dénonce une certaine presse qui s’adonne à des pratiques peu recommandables en désaccord avec l’éthique et la morale. Il sera contrebalancé par le conseiller Marie Richard Magnidet, qui s’indigne lui aussi contre des professionnels des médias qui confondent information et communication. Pour sa part, l’ancien conseiller à la Haac, Noël Alagbada, appelle les promoteurs et autres patrons de presse à leur responsabilité en vue de faciliter la pratique aux journalistes. Il appelle également les hommes des médias, à plus de professionnalisme face à l’avènement des réseaux sociaux.

Thomas AZANMASSO

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Construction du contournement et de la traversée de Parakou : Sinohydro confirme son expertise en construction de routes

Sinohydro

Sinohydro est une société d'ingénierie et de construction fondée en 1950 et basée à Beijing, Chine. La notoriété de l’entreprise Sinohydro n’est plus à démontrer.

Dans le Top 225 2017 Global Engineering News-Record des entrepreneurs, un classement par revenu annuel, l'entreprise est en 17ème  position globale, et 6ème parmi les entreprises chinoises de construction.Egalement dans le Top 150 2017 Engineering News-Record des entrepreneurs, Sinohydro est classée 2ème au plan mondial et 1er en Asie.

En Malaisie, la société a travaillé sur une joint-venture avec Sime Engineering pour construire le plus grand barrage du pays. En 2012, l’entreprise Sinohydro a été sélectionnée par le gouvernement nigérian pour construire la centrale hydroélectrique Zungeru, projet d'une valeur de 1,013 milliards de dollars. Egalement par un gouvernement local en Géorgie pour construire une rocade, projet d'une valeur de 129 millions de dollars et en 2013, par le gouvernement de l'Ouganda pour construire Karuma Power Station, une station d'alimentation 600 mégawatts, la plus grande dans le pays.  Il faut ajouter la construction du port de Hambantota au Sri Lanka, qui deviendra le plus grand port d'Asie du Sud en 2014. Il s'est aussi engagé dans la construction de réservoir d'Moragahakanda.L’entreprise Sinohydro est sollicitée pour la construction d’une centrale énergétique en Côte d’Ivoire.

Elle a fait ses preuves dans plusieurs pays à travers la qualité irréprochable des ouvrages qu’elle réalise.

Ce qui a convaincu le Bénin qui lui a confié la construction du contournement et de la traversée de la ville de Parakou. Elle donne encore les preuves de son expertise avec les travaux qu’elle réalise actuellement dans la ville de Parakou.  

Aperçu du projet de Parakou

Démarré le 1er Septembre 2015, l’objectif principal des travaux confiés à l’entreprise Sinohydro est la reconstruction de la traversée et du contournement de la ville de Parakou.

Les travaux sont divisés en deux lots, lot1 et lot2. Pour le compte du lot1, c’est – à – dire la traversée, il commence de la sortie sud de Parakou en passant par le Carrefour Hubert MAGA traversant le Carrefour de la municipalité et le Carrefour Al Houda jusqu’à la sortie nord de la ville et couvre 11,75 km de long.

Le lot2 prend en compte le contournement de la ville et débute du Carrefour Hubert MAGA en passant par le Carrefour Mathieu Kérékou et se termine au Carrefour AL Houda, long de 5.05Km.

De façon globale, le détail des travaux à réaliser se présente comme suit: pour le lot1, les travaux routiers, y compris l’assainissement en caniveaux et fossés des deux côtés, remblai d'excavation de la route, une couche de fondation en latérite stabilisée en ciment, une couche de fondation en grave concassée, une couche de liaison en grave bitume,  les panneaux de signalisation, pavage des trottoirs, éclairage public etc…

A cela s’ajoute le déplacement de réseaux, c’est–à–dire réseau d’eau, réseau électrique, et réseau téléphonique ;  l’aménagement, le levé topographique du terrain naturel, la conception des routes et des ouvrages font partie intégrante du projet.

Le maître de l’ouvrage est le gouvernement béninois et son représentant est la direction départementale des infrastructures. La mission de contrôle est assuré par la Société CIRA-SA.

Le contournement achevé

A la date du 24 Août 2017, les travaux de contournement de la ville de Parakou qui couvre 5.05Km et commence du Carrefour Hubert MAGA en passant par le Carrefour Mathieu Kérékou, carrefour Ocbn, carrefour Aérodrome et se termine au Carrefour AlHouda sont achevés avec la réalisation de la totalité des 12 dalots et des autres ouvrages prévus.

A la findes travaux en cours, l’entreprise Synohydro changera l'image globale de la ville de Parakou, ce qui va améliorer considérablement la fluidité du trafic urbain pour le bonheur des populations de Parakou. Et les nuisances occasionnées par les travaux seront vite conjuguées au passé.

On peut dire que le gouvernement béninois ne s’est pas trompé en décidant de confier les travaux à l’entreprise Sinohydro.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

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