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Faits Divers

Stage international de volontariat en France : Huit mois pour Donatien Kokoko

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Le Béninois Donatien Kokoko a reçu des mains du Ministre des sports Oswald Homeky, son passeport, son visa, son billet d’avion, le guide de volontariat international et de l’argent de poche pour un stage international de volontariat de huit mois en France. Par cet acte, Donatien Kokoko devient le premier ambassadeur du Bénin sélectionné pour un stage international de volontariat de huit mois en France. C’était, lundi 19 juin 2017, au cabinet du ministère des sports.

Après trois ans de volontariat, le Bénin grâce au principe de réciprocité contenu dans le partenariat avec «France volontaire», vient d’obtenir son premier volontaire international. Ceci, à mettre à l’actif du dynamisme et l’esprit d’équité du Ministre Homeky. Un palier très important que le Bénin vient de franchir. «Je suis surtout très heureux qu’enfin le Bénin, qui depuis quelques années, a commencé à faire le volontariat, ait pu franchir ce nouveau cap, qui est celui du volontariat international» a affirmé le patron des sports. Dans son message, Donatien Kokoko a remercié le gouvernement béninois pour le choix porté sur sa personne.«Je remercie très sincèrement le Ministre, son excellence Patrice Talon, pour la politique mise en place, pour que les choses se passent dans la transparence et dans l’équité », a-t-il laissé entendre avant de rassurer d’honorer les couleurs nationales. « Monsieur le Ministre, ne vous inquiétez pas. Je vais représenter dignement le Bénin », a promis Donatien Kokoko. Précisons que, selon Jean-Luc Lawson, Directeur de l’Office en charge du volontariat au Bénin, c’est sur la base d’un certain nombre de critères que  le jeune Donatien Kokoko a été élu en tant que  premier ambassadeur béninois de la réciprocité.


A.F.S.

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Porto-novo : Le Pcci appuie une formation des animateurs de juridictions de commerce

pcci

Les magistrats, juges  consulaires et autre personnel du Tribunal de commerce de Cotonou  et ceux de la Cour d’appel de commerce de Porto-Novo sont depuis hier, lundi 19 juin 2017, en formation à l’Ecole Régionale Supérieure de la Magistrature (ERSUMA) à Porto-Novo. Il s’agit d’une formation qui s’étendra sur la période du 19 juin au 04 juillet 2017 et qui  tire son importance du fait qu’elle participera au renforcement des capacités du monde du commerce des Tribunaux et Cours d’appel. Assisté par le représentant du directeur général de l’ERSUMA, le directeur des études Docteur Médard Backidi,  en présence de la représentante résidente du groupe de la Banque mondiale au Bénin Kristina M. Sharkey,  le Ministre de la justice, Garde des sceaux, Joseph Djogbénou a procédé au lancement officiel de ladite formation.

Pour le Ministre de la justice, l’organisation de cet atelier est un pas formidable vers la concrétisation finale des vœux partagés entre l’Etat béninois et la Banque mondiale. « C’est depuis 2014 que le gouvernement du Bénin, avec l’appui de la Banque mondiale et la compréhension de l’Assemblée nationale, s’est engagé dans une réforme profonde de sa législation en vue de la création de l’installation et de l’animation des juridictions de commerce », a-t-il déclaré. En effet, Il s’agit de faire en sorte que l’attractivité économique, la stimulation des affaires, soient une réalité au Bénin et que le cadre institutionnel soit adapté au souhait de la communauté des affaires. Ainsi, après le vote et la promulgation de la législation en la matière, il est de la responsabilité du gouvernement de mettre en application ces lois. C’est ce qui justifie la tenue de cet atelier. Les participants sont des personnes appelées à animer les Cours d’appel de commerce de Porto-Novo, Cotonou, Parakou, Abomey et leurs Tribunaux de commerce. C’est pour cela qu’à l’issue de cet atelier, il sera procédé à l’installation rigoureuse de la Cour d’appel de  commerce de Porto-Novo et le Tribunal de commerce de Cotonou. L’urgence aussi est l’installation des juridictions de commerce de Parakou et d’Abomey. Ainsi les participants à cet atelier constituent le vivier dans lequel il sera puisé les animateurs de ces juridictions de commerce.

Il est à rappeler que l’organisation de cet atelier a été possible grâce à l’étroite collaboration entre le Ministère de la justice, la Banque mondiale à travers le Projet de Compétitivité et de la Croissance Intégrée (PCCI) et l’ERSUMA.

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Affrontements meurtriers au palais royal de Parakou : Deux sujets Koburu ont perdu la vie vendredi dernier

chefferie

Deux morts, plusieurs personnes blessées graves et d’importants dégâts matériels.Tel est le macabre bilan des affrontements meurtriers qui a eu lieu dans la matinée du vendredi dernier entre les différents partisans des deux rois de Parakou, Bourou Gobi Gninsè et Akpaki Souanrou, dont le palais royal de Sinangourou a été le théâtre.  Selon les informations glanées auprès de certains témoins des faits, ce sont certains jeunes du camp du roi Bourou Gobi Gninsè qui seraient allés notifier l’interdiction de la prière de vendredi au roi Akpaki Souanrou, roi non reconnu par les autorités politico-administratives. C’est à ce moment qu’une vive altercation s’est déclenchée. Des gourdins et des armes blanches ont été utilisés par les protagonistes. Ce qui a occasionné un mort sur les lieux et une autre personne a succombé à ses blessures une fois transportée au CHUD B-A. Ce qui amène le nombre de personnes tuées dans ces affrontements à deux. Des objets ensanglantés ont été retrouvés dans la cour du roi Akpaki Souanrou, en face et non loin du palais royal de Sinangourou.  

Pour l’instant, le roi Bourou Gobi Gninsè, reconnu par les autorités occupe toujours le palais royal des Koburus. On apprend que les personnes tuées ont été enterrées tandis que le roi Akpaki Souanrou et sa suite sont portés disparus. L’intervention des forces de l’ordre a permis de ramener l’ordre au niveau du palais royal de Parakou et l’effectif des forces de sécurité a été renforcé pour le maintien.

Informées des affrontements meurtriers, les autorités politico-administratives ont tenu une réunion de crise pour la conduite à tenir face à la situation. En termes de résolutions, des instructions ont été données aux forces de sécurité de la ville de Parakou pour le maintien de l’ordre des lieux jusqu’au dénouement de la crise. Aussi une enquête a-t-elle été ouverte pour situer les responsabilités dans cette situation.

Il est à signaler que ces affrontements meurtriers est un énième rebondissement dans la crise de succession du 27e roi, Akpaki Boukounin II au trône des Koburus.

Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

 

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Pour une dette de plus de 52 millions à la Sbee : Les tours administratives dans le noir mardi passé

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La scène s’est passée, mardi 6 juin 2017. Les tours administratifs sont restés dans le noir pendant plus de 2heures d’horloge. La raison, la maison doit plus de 52 millions FCFA à la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Pour contraindre l’Etat à solder ses comptes, la Sbee a envoyé ses agents enlever les compteurs électriques qui alimentent les tours. C’était la panique  générale dans la maison qui abrite plusieurs ministères dont celui de la justice. Une délégation d’agents et responsables à divers niveaux s’est alors rendue au siège de la Sbee pour supplier la direction générale de remettre les compteurs en prenant le ferme engagement que la dette sera soldée dans les plus brefs délais. Ce à quoi la direction de la Sbee a fini par répondre favorablement  après plus de 2heures de négociations. Temps pendant lequel toutes les activités étaient bloquées dans les différents ministères qui sont logés dans les deux tours administratifs. Il est vrai que la maison dispose d’un groupe électrogène. Mais faute de carburant, le groupe électrogène qui devrait prendre le relai ne fonctionne pas depuis un certain temps, selon nos sources. Ceci du fait que les ministères se renvoient la responsabilité pour ce qui est de l’achat du gasoil qui permet au groupe électrogène d’alimenter la maison. Sous le régime défunt, les ministères prenaient en charge, à tour de rôle, l’achat du gasoil. Mais depuis l’avènement de la Rupture, aucun des ministères ne veut assumer cette responsabilité. Est-ce parce que le gouvernement de la Rupture n’a pas encore validé jusqu’à ce jour les Pta de chaque ministère ? Actuellement quand il y a coupure, les agents croisent les bras en attendant le retour de la lumière. Le fait que la Sbee soit obligée d’enlever les compteurs électriques pour non payement de factures est la preuve que dans les ministères, ça ne va pas.

M.M

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Après 6 ans de suspension : Le Béninois Libéré bientôt dans les kiosques

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Aboubacar Takou vient de gagner le procès qui l’oppose à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). En effet, la cour suprême a autorisé la reprise des activités, courant juin, du quotidien Le Béninois Libéré, donnant ainsi raison à AboubakarTakou et Eric Tchiakpè, respectivement promoteur et directeur de publication du journal. Les faits remontent à 2011 où Le Béninois libéré a été suspendu pour "violation des règles éthiques et déontologiques de la profession" par la Haac que dirigeait le président Théophile Nata, lors d'une audition publique spéciale qui s'est tenue le 8 décembre 2011. Tous les écrits du quotidien ont fait l'objet d'une saisie conservatoire et les locaux ont été mis sous scellés. Le promoteur du journal, Aboubacar Takou, et son directeur de publication, Eric Tchiakpè, se sont par ailleurs vus interdire, jusqu'à nouvel ordre, l'exercice de la profession de journaliste ainsi que la création d'un organe de presse dans le pays. Il est reproché au quotidien, "des écrits incendiaires, des propos discourtois qui visent à détruire la République et mettre à mal les relations entre le Bénin et les pays membres du Conseil de l’Entente", ainsi qu'un titre "d’une gravité particulière" et des expressions "grossières, outrageantes, ordurières à l’égard des Chefs d’Etats du Conseil de l’Entente", lors d'un sommet à Cotonou. Le journal avait, en effet, tourné en dérision la réunion à Cotonou des Chefs d'Etat de l'organisation régionale dans un article intitulé "Conseil de l’Entente : Du vent !".Un recours avait donc été introduit au niveau de la Cour suprême par les responsables de cet organe qui ont toujours le regard tourné vers l’institution. Par cette décision, la cour suprême vient de ‘’libérer’’ Le Béninois Libéré au grand bonheur du staff et du personnel du journal, des lecteurs et autres professionnels des médias.

Quelques réactions après la décision de la Cour suprême

Aboubakar Takou promoteur du quotidien le Béninois Libéré
« Merci, merci et encore merci à vous tous pour le soutien »

« Merci, merci et encore merci à vous tous pour le soutien fraternel et la solidarité agissante qui nous ont permis de traverser cette épreuve sans y laisser notre dignité. Le rendez-vous est pris très bientôt dans les kiosques pour que vous revoyiez votre journal préféré. La Cour Suprême a dit le droit. La Haac, espérons-le, saura tirer leçon de ce délibéré pour savoir que son rôle qui est de réguler, n'est pas de tuer la liberté d'expression dans une démocratie. Merci à Ghislaine et les filles, ma petite tribu à moi, pour l'amour, le soutien et la détermination sans faille. Merci à tonton Robert Gbian, tonton Soulé Mana Lawani, tonton Moussa Akinocho, tonton Mathias de Chacus, les aînés Kikissagbé Bernard, Quenum Bruno, SogloLehady, François Comlan, Maurice Chabi et Benoît Illassa. Merci aussi à Reporter Sans Frontière. Gratitude de reconnaissance aux maîtres Alfred Bocovo, Alfred Pognon, Hervé Gbaguidi, Quenum. À mes dadas et mamans chéries Aïcha Lawani, Sofiath et ChakiratouChanou, ClautildeAkplogan. Honneur et fidélité à mes frères, Eric Moré, Jean-Eudes Assogba, Luc Atrokpo, Sidikou Karimou, TheodoreEnonè et surtout à toi ''l'autre Takou'', Adrien Atinkpato. Qu'il me soit permis d'adresser un hommage spécial à mon papa Yayi Boni, victime malgré lui du zèle des laudateurs impénitents. Merci papa pour le soutien et l'affection bien paternelle que vous m'avez témoigné. Vous êtes tellement nombreux que je ne puis tous vous citer. Merci, merci et encore merci et principalement à la Cour Suprême pour cette manifestation du droit contre l'injustice. À vous tous mes frères et sœurs en vos grades et qualités, je vous dis merci ».

Franck KPOCHEME, président de l’Upmb
 « Je crois que cette décision vient redorer l’image du Benin »

« "Jamais un sans deux", dit l’adage. En l’espace d’une semaine, deux décisions de justice qui renforcent la liberté de presse dans notre pays le Bénin. Il faut saluer ces juges qui ont fait l’effort d’apporter leur modeste contribution à l’état de droit que nous construisons depuis l’historique conférence des forces vives de février 1990. Cela impactera positivement, à coup sûr, notre classement au niveau de Rsf en 2018. Vous savez, à l’étranger, surtout en Afrique, les gens ont une bonne impression de notre espace de liberté. J’étais en mission en Afrique du sud en 2012 avec le conseiller Joseph Ogouchi (alors de la mandature de la Haac ayant pris la sanction contre le Béninois Libéré) et le patron de l’observatoire de la déontologie du pays hôte refusait de croire qu’une telle sanction extrême ait été prise au Benin. Je crois que cette décision vient redorer l’image du Benin. C’est vrai, Il faut se désoler pour le fait que la cour suprême ait violé la loi organique sur la Haac qui recommande que ces genres de recours soient vidés dans un délai maximum de 45 jours. Bref, mieux vaut tard que jamais. Cela a trainé mais le droit a été dit. Surtout lorsqu'on sait les conditions dans lesquelles la sentence avait été rendue contre le journal. Il n’a même pas été possible pour le directeur de publication de faire appel à un conseil pour l’assister devant la plénière des conseillers, conformément aux textes en vigueur. Et aucune juridiction sérieuse comme la cour suprême ne peut ne pas y être sensible. On doit donc saluer la clairvoyance des juges. On doit féliciter AboubakarTakou pour son endurance, féliciter le personnel dont la plupart sont au chômage. Vivement le retour de Le Béninois libéré dans les kiosques. En même temps que c’est un nouveau défi pour l’équipe dirigeante face au président Adam Boni Tessi qui a une autre lecture de l’article 55 de la loi organique sur la Haac. En tout cas, ensemble avec tous les acteurs des médias, disons plus jamais ça au Bénin ».

Adrien Atinkpato, DP du quotidien Le Potentiel

« J’ai un sentiment de satisfaction »
« Il faut d’abord avouer que j’ai un sentiment de satisfaction vu tout ce qui a été fait, vu l’injustice créée par cette Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication qui est chargée de nous protéger mais qui finalement est décidée à nous tuer et que la Cour suprême décide de rendre aujourd’hui une décision pour mettre fin à cette dérive, je ne peux que me réjouir. Je suis content de cette décision. Le Béninois libéré pourra s’imposer dans le paysage médiatique béninois puisque tous ses animateurs sont là, déterminés et plus que jamais engagés et même plus que par le passé. Je pense que dans le monde médiatique dans les semaines à venir, vous aurez le temps de constater que le Béninois libéré va s’imposer à nouveau.

Thomas AZANMASSO

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« La Béninoise », meilleure boisson de l’année : La médaille d’or présentée à la presse

yves-menager

La médaille d’or remportée par la bière « La Béninoise » est au Bénin depuis hier mercredi 31 mai 2017. Le Directeur général adjoint de la Société béninoise de brasseries (Sobebra), Sébastien Yves- Ménager a présenté aux hommes des médias ce grand prix qui conforte la position de « La Béninoise» sur le marché.

« Je suis extrêmement fier… ». Ce sont les premiers mots du Directeur général adjoint de la Sobebra au salon d’honneur de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin hier mercredi. Selon Sébastien Yves-Ménager, c’est à la suite d’une difficile sélection que « la Béninoise» a été choisie comme la meilleure bière. Elle a pu décrocher la médaille d’or offerte par l’Institut international  Monde Sélection. « La Béninoise » a pu battre tous ses concurrents pour arracher la première place. L’exercice a été épique puisque 3000 produits venant de 98 pays étaient en compétition. «La bière a été reconnue pour l’ensemble de ses qualités. Ses qualités au niveau gustatif, ses qualités techniques, tout ce qui est  physico-chimique. L’emballage a également été jugé», a déclaré Sébastien Yves-Ménager. A l’entendre, ce grand prix reste « la reconnaissance d’un travail collectif, de longues années d’investissements et de formation ». Il a par ailleurs souligné que cette distinction est aussi la conséquence de l’exigence dont fait preuve souvent le consommateur. « Le consommateur qui pousse la Sobebra vers l’excellence», a-t-il fait savoir. Hier, le Dga de la Sobebra a indiqué que l’entreprise est fière de ce résultat élogieux, et est déterminée de « continuer à aller de l’avant et de pouvoir décrocher une autre médaille l’année prochaine».   

La Bière en or…

La médaille d’or réceptionnée à Bruxelles  confirme toutes les qualités dont fait montre la Sobebra au Bénin. Il ne peut en être autrement tant  « La Béninoise » est appréciée de tous. La Sobebra  s’est en effet engagée dans une démarche qualité, à une sélection méticuleuse des matières premières entrant  dans la préparation  de cette bière. L’identité visuelle de cette « Bière en or »  offre une certaine originalité. Les témoignages, ces dernières années, soulignent les gros efforts réalisés par les responsables de la Sobebra. Il faut préciser qu’à l’Institut international  Monde Sélection,  70  experts internationaux ont dégusté et testé les produits en compétition.  Monde Sélection est un institut  international  de qualité indépendant  fondé en 1961 à Bruxelles. Il a pour mission d’évaluer les produits  de consommation  pour en indiquer le niveau de qualité aux populations. Le test passé avec succès par « La Béninoise » consolide donc à n’en point douter sa position chez les consommations. Cette vieille bière est en définitive la meilleure. Les preuves sont évidentes. 

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Passation de service au Ceped : Le nouveau Dg Assane Seibou prend fonction

Assane-Seibou

Le nouveau Directeur du Centre de partenariat et d’expertise pour le développement durable (Ceped), Assane Seibou a été installé dans ses nouvelles fonctions, lundi 29 mai 2017. C’était à la faveur d’une cérémonie de passation de service qui s’est déroulée dans les locaux du Ceped en présence du Directeur de cabinet du Ministère du Plan et du Développement, Rufino d’Almeida…

Le Centre de partenariat et d’expertise pour le développement durable (Ceped) connait depuis ce lundi 29 mai 2017, un tout nouveau directeur. Il s’agit de l’ancien député à l’Assemblée nationale, Assan Seibou qui, succède au Directeur sortant, Pascal Tchiwanou. Dans son allocution, ce dernier n’a pas manqué de témoigner sa gratitude aux différentes personnalités politiques notamment le Ministre du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, et son Directeur de cabinet, Rufino d’Almeida qui connait bien l’importance de cette agence de recherche dans la conception et le développement. A l’occasion, le directeur sortant du Ceped n’a pas manqué de faire le bilan des 20 mois passés à la tête de cette structure. Une période au cours de laquelle il a mené plusieurs projets dont, le Projet de promotion pour l’entreprenariat agricole (PPEA) et le projet du village du millénaire. Au cours de cette même période, le Directeur sortant avoue avoir régularisé la situation des six mois d’arriérés de salaire pour le personnel qui est régulièrement payé jusqu’à ce jour, régularisé le système de paiement des salaires du personnel, renforcer le personnel en ressources humaines, le renforcement du parc automobile, la reprise de la coopération sud-sud avec différents partenaires pour la réalisation des projets de développement dans les communes béninoises, et enfin, la motivation du personnel du Ceped au travail. Au regard de ce tableau riche en activité, plusieurs projets placés sous la direction du Ceped sont encore en attente de réalisation. Pour le Directeur sortant, il s’agit du renforcement de la coopération sud-sud entre le Bénin et la Finlande dans le cadre de la formation agricole, le développement de Bonou dans le cadre du Projet village du millénaire, le projet Bénin-Taxi.

Pour sa part, l’ancien député, leader de l’alliance ABT et désormais Directeur général du Ceped a loué le parcours de son prédécesseur avant de confirmer sa parfaite responsabilité des importants défis qu’il doit désormais relever. Pour y parvenir, il compte miser sur la détermination du personnel et l’engagement de toute la chaine. Rufino d’Almeida, Directeur de cabinet du Ministre du Plan et président du conseil d’administration du Ceped  ne doute pas du leadership du nouveau directeur du Ceped, au regard de ses nombreuses expériences tant à l’Assemblée nationale du Bénin pendant une décennie qu’au sein du creuset régional des députés de l’Assemblée de la CEDEAO.

Aziz BADAROU

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Médaillée d’or après le concours Monde Sélection : « La Béninoise » reçoit officiellement son prix

yves-menager

L’annonce de la bonne nouvelle a été faite par le Dg adjoint de la Sobebra Sébastien Yves-Menager, jeudi 13 avril 2017. « La Béninoise », la bière préférée des Béninois venait de remporter la médaille d’or du plus grand concours mondial Monde Sélection. Lundi 29 mai 2017, « La Béninoise » est officiellement entrée en possession de son prix. La cérémonie de remise de médaille qui a eu lieu sur l’Île de Malte, a permis au directeur général adjoint de la Sobebra de recevoir la médaille d’or décernée à la bière « La Béninoise ». Voilà qui vient couronner le travail de toute une équipe dirigée de main de maître par Sébastien Yves-Ménager. Une reconnaissance mondiale dont les consommateurs de  « La Béninoise » peuvent être fiers car, c’est connu de tous maintenant que ce n’est pas de n’importe quoi qui leur est servi. Mais plutôt une bière de qualité supérieure.

Nouvellement relookée, « La Béninoise » est sortie gagnant devant plus de 3000 produits venus de 89 pays de par le monde. Cela n’a pas été un hasard. Mais plutôt le fruit d’un travail acharné, de longue haleine. Depuis un certain temps, les vrais consommateurs de «La Béninoise» ont remarqué ce changement. La Société béninoise des brasseries (Sobebra) s’est investie dans le relooking de la bière nationale. Une bière désormais rajeunie, avec beaucoup de soins, de la sélection des matières premières entrant dans sa préparation jusqu’à l’embouteillage. Désormais, fière de sa qualité supérieure, « La Béninoise » peut aller de succès en succès.

Monde Sélection, ce sont 70 experts internationaux qui dégustent, testent et octroient les certificats. Depuis 1961, le collège d’experts indépendants de l’Institut, travaille dans une approche scientifique et légale. En fonction du type ou des caractéristiques de chaque produit alimentaire ou boisson, les experts effectuent les évaluations ou analyses suivantes : analyses sensorielles par des professionnels expérimentés, analyses chimiques et bactériologiques par des laboratoires certifiés. Les résultats des laboratoires sont confrontés à l’étiquette du produit. Ainsi, on tient compte de deux aspects : les qualités intrinsèques et la communication avec le consommateur qui est également très importante.

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Persécution des citoyens béninois : LBM veut-il exproprier les héritiers Alaofè?

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La famille Alaofè vit une situation terrible depuis quelques mois. Elle subit une cabale organisée par le patron de la société Les Bagnoles Motors (LBM). Celui-ci instrumentalise certains services de l’Etat pour réussir son coup.

Les héritiers Alaofè sont persécutés. Ils sont victimes d’abus de pouvoir des cadres de l’administration publique et surtout de la police judiciaire depuis peu. Ces représentants de l’Etat sont instrumentalisés par le Pdg de la société LBM. A les entendre, tout est parti d’un contrat de location signé avec le patron de ladite société. En effet, Feu Bouraïma Alaofè bénéficie d’un contrat de bail emphytéotique de 99 ans signé avec l’Etat béninois en 1974 portant sur un site industriel où ce dernier a installé la Société béninoise de parfumerie (Sobépar). Il avait pour avocat- Conseil, Me Alabi Rafikou. Mais, entre-temps, il s’est séparé de celui-ci. Seulement, personne ne sait par quelle alchimie un contrat de location a été signé avec le promoteur de LBM au nom de feu Bouraïma Alaofè. Ses héritiers déterminés à faire la lumière sur cette ténébreuse affaire, ont saisi le Tribunal de première instance de Cotonou. Ils ont dénoncé ledit contrat puisque Me Alabi Rafikou n’avait pas qualité, selon eux, pour prendre un tel engagement. Nos sources informent que le juge en charge de l’affaire a dû solliciter les bons offices du Bâtonnier pour faire comparaître Me Rafikou. Le procès se poursuit. Mais sur le terrain, le Pdg de LBM pourrit la vie aux héritiers Alaofè. Cet opérateur économique s’est servi du contrat querellé pour accéder aux locaux du site. Aujourd’hui ledit site est militarisé au point qu’aucun membre de la famille Alaofè n’a accès aux magasins de la Sobépar. Joint par la Rédaction, le promoteur de LBM s’est montré peu bavard. « L’affaire est déjà réglée », a-t-il fait savoir.

L’appel à l’Etat…

Face à la situation qu’ils subissent, les héritiers du feu Bouraïma Alaofè n’entendent pas se laisser faire. Ils se disent victimes d’une injustice. Pour eux, c’est un complot organisé pour aliéner leurs intérêts en utilisant abusivement les moyens de l’Etat à l’insu des hautes autorités. « L’Etat reste notre sauveur. Nous sommes citoyens Béninois à part entière. Et nous voudrions nous sentir Béninois. Un particulier ne peut instrumentaliser les moyens de l’Etat pour atteindre ses objectifs personnels. Nous voulons que l’Etat nous sauve », a confié un membre de la famille Alaofè. Cette affaire sent de l’injustice pure. Il n’y a que l’Etat pour faire cesser les agissements d’un particulier qui croit avoir mouillé une partie de l’Administration publique.

Mike MAHOUNA

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Journée de réflexion à la maison des médias Thomas Megnassan : Les graphistes de l’Upmb outillés sur les défis du numérique

graphistes-UPMB

Les rédacteurs graphistes (graphistes de presse) de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) se sont mobilisés, vendredi 26 mai 2017, à la Maison des médias à Cotonou pour mener des réflexions sur les défis du numérique liés à leur profession. Une initiative très saluée d’ailleurs par le Président de l’Upmb, Franck Kpochémè.

«Les défis du graphisme de la presse écrite à l’ère du numérique», c’est le thème autour duquel se sont articulés les échanges au cours de ladite journée de réflexion. Initiée pour célébrer en différé la journée internationale de la Liberté de la Presse, la présente journée a été l’occasion pour les graphistes de l’Upmb de s’approprier les réalités du numérique afin de mieux s’adapter aux nouvelles orientations de leur profession. Les travaux de la Journée de réflexion ont été conduits par le graphiste Calébi Solédji, membre du comité d’organisation. L’événement a connu la présence de journalistes de la presse écrite, membres du bureau de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) avec à sa tête le président Franck Kpochémè, du secrétaire général de l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (Odem), Fortuné Sossa. Pour la Présidente du comité d’organisation, Ruth Agath Sodédji c’est un grand honneur pour les graphistes d’avoir à leurs côtés, les différentes associations des professionnels des médias. Pour la présidente du Département des Graphistes, Victorine Fabiyi, «loin des manifestations festives», les rédacteurs graphistes ont préféré cette journée de réflexion pour s’aguerrir sur de nouvelles techniques et aptitudes. Prenant la parole, Fortuné Sossa a félicité les rédacteurs graphistes et les a surtout exhortés au respect du code de la déontologie et de l’éthique dans les médias au Bénin. Quant au président de l’Upmb, Franck Kpochémè, il a également salué l’initiative du Département des Graphistes de l’Upmb qui, selon lui, devrait inspirer les autres départements pour plus d’actions en faveur du développement des médias au Bénin.  «Le rôle des graphistes dans l’animation du site internet et des réseaux sociaux des organes de presse» ; «Le numérique et le graphisme de la presse écrite: Enjeux et perspectives» ; «Reclassification des graphistes en techniciens de presse écrite: conditions et enjeux». Ce sont les différentes thématiques débattues au cours de la Journée. Au terme des activités, les participants se sont dits plus outillés pour plus d’efficacité au travail.

Aziz BADAROU

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