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Economie

Retombées des négociations gouvernement/ Confédérations syndicales : La restitution des défalcations de 2012 a démarré vendredi dernier

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Les défalcations opérées sur les salaires au titre de 2012 ont commencé par être rétrocédées sur les salaires du mois de septembre 2014. Et ceci, depuis le vendredi 19 septembre dernier.

La rétrocession des défalcations au titre de 2012 a effectivement démarré comme prévue par le ministre de l’Economie, Komi Koutché et le gouvernement en conseil des ministres. Depuis le vendredi  19 septembre, les travailleurs concernés par ces défalcations ont commencé par percevoir les fonds défalqués sur leur salaire de septembre 2014. En effet, le gouvernement a promis, lors des négociations avec les Confédérations syndicales lundi dernier, de procéder à la rétrocession des défalcations opérées sur les salaires pour fait de grève en 2012, sur les salaires du mois de septembre 2014. Ainsi, le gouvernement vient d’honorer son engagement en payant l’intégralité des défalcations aux travailleurs concernés. C’est la preuve que le gouvernement tient véritablement à une année scolaire et académique apaisée.  Rappelons que la rétrocession desdites défalcations représentait l’une des principales revendications qu’avaient agitées les  Confédérations et Centrales syndicales l’année scolaire écoulée. Elles menaçaient même de poursuivre les mouvements de grèves à la prochaine rentrée des classes en cas de non satisfaction de ladite revendication.

Mike MAHOUNA

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Sous tutelle du ministère des Finances : La Cssfd et deux recettes des douanes reçoivent la visite de Komi Koutché

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Le ministre de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation a effectué une tournée mercredi 17 septembre 2014. Komi Koutché est d’abord allé à la rencontre des agents de la Cellule de surveillance des structures financières décentralisées  (Cssfd). Les recettes douane Cotonou Hydrocarbures et Cotonou Aéroport ont également reçu la visite du ministre.  

La première étape du parcours matinal du ministre des finances a été le siège de la Cellule de surveillance des structures financières décentralisées  (Cssfd). A en croire les explications du coordonnateur Louis Biaou qui a présenté la structure, la Cssfd est chargée entre autres, d’instruire les dossiers soumis à l’autorisation d’exercice d’activité de microfinance, de procéder à la vulgarisation des textes régissant le secteur de la microfinance ou encore de  contrôler sur pièces et sur place les structures financières décentralisées notamment les Institutions de microfinance  et de veiller à la protection des dépôts des citoyens. Ces missions différentes, a rassuré le coordonnateur de la Cssfd, sont gérées à bon escient. Les agents de la structure sont d’ailleurs assermentés contrairement à plusieurs de leurs collègues de la sous-région. Seulement quelques problèmes liés aux ressources financières et humaines plombent les efforts de la Cssfd, selon son coordonnateur.  A la Cssfd, il y a « une équipe réduite face à un défi majeur et la Cssfd est une forte structure qui mérite de grands moyens » a fait savoir le ministre des finances qui promet de tout mettre en œuvre pour apporter une solution aux difficultés soulignées.
 
« A la recette Hydrocarbures,  vous ne devriez pas vous considérer comme de simples caissiers… »

La recette Cotonou hydrocarbures de la douane béninoise a été la deuxième étape de la tournée du ministre Komi Koutché. C’est l’inspecteur des douanes Crespin Aplogan Djibodé qui a présenté la recette placée sous sa supervision. Reconnaissant qu’un gap d’environ 120 millions est noté quant aux quotas assignés à cette division de la régie douanière, le  receveur Aplogan Djibodé a fait cas d’une descente de sa structure dans les stations-services des environs d’Abomey-Calavi. Une descente à l’issue de laquelle le constat est que même des stations régulièrement installées s’approvisionnent selon lui en produits dits « kpayo ». Le ministre des finances a félicité cette initiative de la recette douane Cotonou Hydrocarbures. Car pour Komi Koutché, les agents de la recette ne sont pas de simples caissiers qui reçoivent les déclarations d’importations des sociétés pétroles. Il les a exhortés à élargir leur champ d’action afin que les recettes attendues de leur part au niveau du gouvernement soient recouvrées.  
La recette Cotonou Aéroport a été la dernière étape de la sortie, mercredi 17 septembre, du ministre des finances. Aboubakar Ali, le receveur Cotonou Aéroport a lui aussi présenté l’équipe qu’il dirige avant d’énumérer les freins au travail à son niveau. Utilisation abusive des passeports diplomatiques par les commerçants, baisse du fret, pannes des scanners et déficit en moyens humains et matériels plombent les efforts de cette recette qui en fin août 2014 compte au tableau environ 95% de réalisation. Le ministre des finances tout en promettant d’apporter des solutions aux problèmes notés, a demandé aux agents de la recette Cotonou aéroport de se surpasser et d’enregistrer des résultats de 200%.  

Yves-Patrick LOKO

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Installation des membres du Conseil d’administration de la Bibe : Komi Koutché félicite et incite à une dynamique du secteur financier

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La cérémonie d’installation des membres du Conseil d’administration de la Bibe s’est déroulée, ce mardi, dans les locaux du ministère de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation. C’était l’occasion pour le ministre Komi Koutché d’exhorter ces administrateurs à rattraper le train de la dynamique tout en les rassurant du soutien du gouvernement.

Les membres du Conseil d’administration de la Banque internationale du Bénin (Bibe) ont été officiellement installés, ce mardi 16 septembre 2014, par le ministre de l’Economie, des Finances et des programmes de dénationalisation, Komi Koutché. Nommés par un arrêté ministériel, ces derniers auront la lourde mission d’éviter à cette institution bancaire la chute. Dans son allocution, le président du Conseil d’administration, Zacharie Yomètowu a remercié le Chef de l’Etat pour la mission confiée à son équipe. Après avoir confié qu’il mesure l’envergure  de ladite mission, il a ensuite, au nom de tous les membres, pris  l’engagement de fournir plus d’efforts pour ne pas faillir. Pour finir, il a souhaité un appui constant du gouvernement dans l’accomplissement de leur tâche. A sa suite, le ministre des Finances, Komi Koutché a rappelé que le secteur financier connait une dynamique depuis 1990 grâce à une importante contribution de la Bibe. Une institution bancaire confrontée à de sérieuses difficultés, depuis un moment, l’empêchant ainsi de contribuer à la dynamique des finances au Bénin. Le ministre a également laissé entendre que le gouvernement a déjà pris la mesure des choses pour trouver la thérapie adéquate. Komi Koutché a aussi invité les membres du Conseil d’administration à tout faire pour rattraper le train de la dynamique. Après les avoir rassurés du soutien du gouvernement, il les a exhortés à faire preuve de professionnalisme dans le travail au quotidien.

Aziz BADAROU

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Commerce des véhicules d’occasion au Bénin : Tadjou Adédjouma alerte sur la mort programmée de la filière

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Les acteurs de la filière des véhicules d’occasion affrontent d’énormes difficultés dans leurs activités. Chiffre à l’appui, l’opérateur économique Tadjou AdéwAlé Adédjouma a montré qu’un arrêté interministériel datant de 2O12 provoquera la mort de ladite filière si l’Etat reste inactif.

La filière des véhicules d’occasion est l’un des grands pourvoyeurs de richesses au Bénin. C’est un sous-secteur important pour l’économie nationale. Seulement ses acteurs ont depuis plusieurs mois des craintes quant à la survie de leurs activités. Selon une version de leur plainte, tout roule au ralenti et les « faux frais» imposés par un arrêté interministériel viennent en ajouter aux difficultés quotidiennes. Exaspéré par le poids des taxes fantaisistes qui pèse sur les activités de la filière, le Vice-président du Groupement des importateurs de véhicules (Giv), Tadjou Adéwalé Adédjouma donne de la voix depuis quelques semaines. Selon lui, ledit arrêté daté de 2012, signé du ministre des Finances et de celui de l’Economie maritime, qui fixe les frais d’enlèvement des véhicules d’occasion en transit,  reste en lui-même une menace pour la filière. Il a montré que cette décision impose aux importateurs et par véhicule des frais de voierie (8 500 F Cfa), l’Eco-taxe (1000 F Cfa), l’Eco développement (1000 F Cfa) alors que rien n’est concrètement fait pour assainir les parcs  de vente de véhicule. Ils ignorent aussi ce à quoi servent les frais de sécurisation des parcs (28 700 F Cfa), les frais d’escorte douane (47 200 F Cfa), les frais de suivi de filière (1500 F Cfa), les frais de Segub (10 000 Cfa) prélevés (Lire ci-contre le tableau des frais d’enlèvement de véhicules). A l’entendre, c’est un arrêté qui tue la filière car il estime que des frais institués à l’avènement de Bénin Control Sa,  une société ayant vu depuis plus de deux ans ses activités arrêtées, n’ont plus leur raison d’être. «Les importateurs ne bénéficient d’aucune prestation. Ils sont laissés à eux-mêmes», a déclaré M. Tadjou Adéwalé Adédjouma. Pour cet opérateur économique, la solution  qui s’impose, c’est d’annuler ou de réviser tout au moins l’arrêté interministériel contesté par tous les acteurs de la filière.          

Le Nigeria, l’autre casse-tête…

Depuis quelques mois, le Nigéria a pris des mesures visant à détourner le trafic de véhicules d’occasion via le port de Cotonou sur son territoire. Ainsi, les frais de douane à l’entrée des frontières nigérianes ont été réévalués sensiblement alors qu’ils sont insignifiants lorsque le véhicule transite par l’un des ports du Nigéria. Conséquence, les importateurs béninois ont du mal à écouler leurs marchandises. Face à cette réalité, le Vice-président du Giv dénonce l’inaction du gouvernement. Il désapprouve en réalité le fait que le Bénin continue de pratiquer des taux d’enlèvement en total déphasage avec les réalités économiques sous régionales.

Yayi au secours…

Frustrés, les acteurs de la filière s’en remettent à l’opinion publique et au Chef de l’Etat. Pour Tadjou Adéwalé Adédjouman, l’espoir suscité par l’avènement du guichet unique présenté comme le rempart contre la corruption et les faux frais se meurt. Il s’interroge sur la destination des milliards injustement prélevés et sans service. Une préoccupation qui l’amène à demander également à la société civile et aux députés de se saisir du dossier pour sauver la filière pendant qu’il est encore temps.  

Mike MAHOUNA

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Komi Koutché échange sur quatre axes avec les contrôleurs financiers

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Le ministre de l’Economie, des Finances et des programmes de dénationalisation, Komi Koutché a tenu, vendredi dernier, une séance de travail avec les délégués des contrôleurs financiers. Au cours cette séance, quatre principaux axes étaient au coeur des échanges pour un assainissement du domaine des finances publiques.


L’amélioration de la qualité des dépenses publiques, la maîtrise du coût de la dépense publique, l’amélioration des contrôles de certaines opérations financières et l’amélioration de la sincérité de certaines opérations budgétaires, ce sont là les quatre principaux axes qui ont meublé la séance de travail du ministre des Finances, Komi Koutché et les délégués des contrôleurs financiers. C’était vendredi dernier à la salle de conférence dudit ministère. Cette séance de travail qui a pour but d’assainir le domaine des finances publiques revêt un intérêt capital. En effet, les contrôleurs financiers étant des ambassadeurs du ministère des finances dans les différentes structures du pays, devront désormais se conformer à une nouvelle stratégie de travail afin d’accroître les recettes publiques. Pour Djigla Latifou Franck, contrôleur financier, une feuille de route a été élaborée, à cet effet, avec l’ensemble des partenaires sociaux. Il a également rassuré de l’engagement de ses collègues à respecter et appliquer les nouvelles stratégies de travail. Suite a quelques doléances des contrôleurs financiers, le ministre Komi Koutché a rassuré que leurs attentes seront pris en compte dans les plus brefs délais.

Aziz Badarou

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Pour la performance des disciples de St Mathieu : Komi Koutché galvanise les douaniers Hilla-Condji et de Kraké

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Le ministre de l’Economie,  des finances et du programme de Dénationalisation, Komi Koutché a rendu une visite de travail le samedi 13 septembre  2014 dans les recettes de douane de Hilla-Condji et de Kraké. Objectif, motiver les agents de douane en poste dans ces structures afin que la Douane atteignent ses objectifs.


Hilla-Condji 12 388 547 947 FCFA sur une prévision de 19 milliards FCFA soit un taux de réalisation de 63% alors  qu’à Kraké, 2 283 000 000 FCFA  sur une prévision  de 4 023 000 000 FCFA  soit un taux de réalisation de 96.50%. C’est le point fait respectivement  par  Mmes Fatou  Siaka Receveur douane de Hilla-Condji  et Josiane Quenum, Receveur Douane de Kraké au ministre Komi Koutché. Les résultats auraient pu être meilleurs si certaines mesures sont prises  pour l’atteinte des objectifs. Par exemples, revoir la mesure d’interdiction de certains produits, réfléchir sur le barème tarifaire, accélérer les travaux de bitumage de la voie Cotonou-Hilla-Condji, améliorer la qualité de la connexion internet    et assouplir les décisions de l’Uémoa.  Les douaniers ont aussi souhaité qu’on dote leurs unités de matériels roulants, d’armements pour l’accomplissement efficient de leurs missions. Les directeurs régionaux et le Directeur Général de la douane et des droits indirect,  Paul Tabé Lafia ont abondé dans le même sens que les receveurs. Toutefois, ils ont aussi promis au ministre que les résultats seront atteints. Ils ont au nom de leurs collègues douaniers rassuré  le ministre que la Douane mettra tout en œuvre  pour mobiliser les ressources nécessaires et indispensables pour la réalisation des grands chantiers de développement au profit de la communauté. Satisfait de l’accueil à lui réservé,  le ministre Komi Koutché a salué le travail républicain que font les douaniers tous les jours. Un travail qui assure la souveraineté de l’Etat. Puis il a apprécié à sa juste valeur les résultats qui lui sont présentés par les receveurs et a motivé les disciples de St Mathieu à faire mieux. Pour ce faire, il leur a prodigué de sages conseils. Notamment, Komi Koutché a rappelé que  « le rôle  du douanier doit  être au-delà du simple fait de collecter les recettes ; il  doit intégrer dans sa démarche l’approche client. C'est-à-dire montrer à l’usager le bienfait de dédouaner ses marchandises,  les avantages et les bienfaits que cela procure non seulement à sa personne mais aussi  à l’Etat. Les vertus de loyauté, de discipline et de rigueur ne sont pas à marchander, chaque douanier doit faire preuve de professionnalisme et de sincérité dans l’exécution de son travail ». Pour les causes endogènes qui contribuent à la contre-performance des recettes, le ministre a rassuré ses hôtes du soutien de son ministère et de tout le gouvernement  de  Dr  Yayi Boni  pour l’amélioration des conditions de travail. Pour cela dans les prochains jours des véhicules seront mis à la disposition des douaniers, la connexion sera rétablie grâce aux équipes techniques. Le ministre Komi  Koutché a rappelé aux douaniers que l’économie du Bénin reste et demeure essentiellement  fiscale et les a exhorté à être des agents loyaux. Son soutien personnel ne leur fera pas défaut. .Dans l’ensemble ce fut une journée de travail fructueuse  qui promet dans les prochains jours une remontée  de la courbe des recettes douanières.


Miké Mahouna

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Nuages sur l'administration douanière : Le sydob menace de déclencher des débrayages

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Ça craint dans l’administration douanière. Le syndicat des douanes du Bénin (Sydob) menace de déclencher des débrayages dans les jours à venir si l’autorité ne satisfait pas ses revendications. Hier jeudi 11 septembre 2014, Marcelin Laourou, le Secrétaire général du Sydob entouré d’autres syndiqués entend rester ferme. Face aux médias à Cotonou, les conférenciers ont déclaré revendiquer l’abrogation de la loi n°2011-25 du 1er octobre 2011, interdisant l’exercice du droit de grève aux personnels militaires, ainsi qu’à ceux des forces de sécurité publique et assimilés comme les agents des douanes, des eaux et forêts. Les douaniers réclament aussi le vote sans conditions de la loi portant statut particulier du douanier; du payement sans délais des arriérés de primes; de la sortie régulière des affectations pendant les vacances  etc.... du département de quota. C’est dire qu’on peut craindre de jours sombres pour la douane. Les syndicalistes ont par ailleurs évoqué la baisse des performances au niveau de la douane. A les en croire, les performances médiocres sont les conséquences de la nouvelle méthode adoptée par le gouvernement dans la gestion du personnel douanier. Les conditions de travail  des douaniers, à les entendre, ne leur profite guère. Un état de chose qui influence nécessairement leurs efforts. Les mots du Sydob sont désormais clairs ; et au gouvernement de jouer maintenant.

MM

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Installation du Conseil d’administration des mareyeuses Issa Azizou promeut «le label poisson» de Sô-Ava

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Les femmes de l’Union communale des mareyeuses et transformatrices  de poissons (Uc-Matranp) de Sô-Ava sont comblées. Leur association dispose désormais d’un Conseil d’administration. Il a été mis en place par le ministre de l’Agriculture, El Hadj Issa Azizou hier jeudi 11 septembre 2014 à la faveur d’une manifestation festive dans l’enceinte de la Mairie de Sô-Ava. Le ministre a promis de promouvoir le label poisson de la dite Commune.


C’est fait. Sô-Ava l’a longtemps espéré. L’acte déterminant devant contribuer à la promotion du poisson de la cité lacustre est dorénavant concrétisé. Le nouveau ministre de l’Agriculture a installé le Conseil d’administration de l’Uc-Matranp hier. C’est avec une ferveur massivement exprimée  que les populations ont vécu l’évènement qui changera fondamentalement l’économie de la Commune. En présence des membres de son cabinet, des cadres du ministère et des membres du Conseil communal de Sô-Ava, El Hadj Issa Azizou a reconnu le rôle que jouera l’Uc-Matranp dans l’économie locale. Pour lui, le poisson que vendent en gros ou transforment les femmes de Sô-Ava est un label ; un vrai label qui doit être préservé et promu. Mieux, a-t-il précisé, ce poisson doit avoir «son marché spécial à Cotonou» pour que le travail des femmes battantes soit valorisé. Des propos, faut-il le souligner, qui viennent renforcer les déclarations du maire Joseph Onitchango qui avait un peu plus tôt défendu «les braves femmes» de sa Commune. A l’entendre, le fonctionnement régulier du creuset doit améliorer la production des femmes et leur permettre de s’épanouir à la longue. Le maire montrera que la bataille des femmes pour la création de l’Uc-Matranp a été rude mais il y a désormais pour elles une lueur d’espoir. A en croire le représentant du Directeur général du Carder Atlantique-Littoral, ces femmes ont le soutien planifié du ministère de l’Agriculture et pourront travailler pour asseoir  dans leur Commune une filière bien organisée.

Face aux défis, Azizou rassure…

Seulement la réussite de la bataille passe inxehorablement par la résolution de quelques difficultés. Selon le maire et la présidente de l’Uc-Matranp, Gbédité Lissassi, les mareyeuses et les transformatrices des poissons qui travaillent dans une Commune lacustre, n’ont pratiquement pas de barque motorisée. Elles souffrent de manque de marché, de chambres froides, de glacières, de bassines ainsi que d’insuffisance de microcrédits. Ce sont des besoins, a affirmé Gbédité Lissassi, qui affectent dangereusement la commercialisation des poissons. Face à ce chapelet de besoins, et pour accompagner la Commune, le ministre de l’Agriculture  a invité le maire Joseph Onitchango à lui faire parvenir toutes les doléances des femmes. Il a aussi désigné le Directeur des ressources financières et matérielles du ministère de l’Agriculture, Jean Tokpessi réputé  proche des femmes de l’Uc-Matranp pour étudier dans un délai raisonnable le  cahier de doléances qui sera incessamment déposé. Hier, après les discours protocolaires, le ministre a remis officiellement les statuts et autres textes  de l’Union à Gbédité Lissassi tout en félicitant tous les membres sous les acclamations nourries des populations massivement mobilisées pour la cause.   

Une mini-foire très animée

L’occasion faisant le larron, les mareyeuses et les transformatrices de poissons ont montré lors de cette cérémonie les activités dans lesquelles elles excellent. Elles ont animé une mini-foire dans la cour de la mairie de Sô-Ava. Et le ministre de l’Agriculture a pu découvrir et goûter aux produits de la rivière Sô. Il a ainsi apprécié au grand bonheur des femmes, des poissons et crevettes fumés et leurs dérivés. L’accueil de l’Uc-Matranp était chaleureux pour El Hadj Issa Azizou promu à la tête du ministère de l’Agriculture, il y a moins d’un mois. Mais ce dernier le leur a bien rendu en promettant de leur apporter tout son soutien.

Mike MAHOUNA

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BANQUE : Investisseurs et analystes saluent l'entrée de Qatar National Bank dans le capital d'Ecobank

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L'annonce de l'entrée de Qatar National Bank dans le capital d'Ecobank Transnational Incorporated (ETI), n'a pas laissé indifférents les analystes et les investisseurs dans les  marchés financiers où le groupe est coté. Sur le Ghana Stock Exchange, le titre ETI a occupé la deuxième place des transactions, avec 281 800 actions qui ont changé de main. Sur la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l'UEMOA basée à Abidjan, le titre a terminé la journée du 4 septembre sur une progression de 2%. Son rendement depuis le début de l'année est ainsi ramené à 0%, il était de -5,7% il y a encore quelques semaines. Sur le Nigerian Stock Exchange (marché financier nigérian), le titre est sous les feux des projecteurs. Il a progressé de 2,3% et a atteint 17 nairas, soit le niveau le plus haut depuis les deux dernières semaines. On possède aujourd'hui quelques détails sur la transaction. Au total QNB a acquis ses actions en rachetant près de deux milliards d'actions directement à un investisseur institutionnel (AMCON), a un cours d'action de 20,01 nairas, de 18% supérieur aux 17 nairas que vaut ce titre actuellement. Au total et sur cette base, la transaction brute aura coûté au groupe qatari 217,8 millions $. L'arrivée de cet investisseur a relancé le débat sur les solutions possibles pour le groupe bancaire panafricain, face à la contrainte d’accroître ses réserves dans certains pays comme le Nigéria ou encore le Kenya, où les régulateurs ont fixé de nouvelles règles en la matière. Il faut relever avec certains observateurs, que la transaction s'étant effectuée hors marché, cette dernière n'aura pas un effet de dilution sur les titres et donc le problème d'injection de capitaux en vue de renforcer les fonds propres de certaines de ses filiales (Kenya et Nigéria), reste entier.Lors de la conférence avec les investisseurs et les analystes sur les résultats du premier semestre 2014, le management d'ETI a fait savoir que le rapport d'adéquation de ses fonds propres (CAR) notamment dans sa filiale nigériane était de 16,1% à la fin juin 2014, avec un ratio du capital tier1 à 13%. Le Capital Tier 1 est le noyau dur des fonds propres d'une banque et au Nigéria, c'est l'indicateur le plus important pour la banque centrale dans le cadre de ce qu'on désigne  comme étant des banques systémiques.Au premier juillet 2014, la Société Financière Internationale  (SFI) a fait jouer son droit d'option et a converti les créances qu'elle détenait sur ETI Nigeria (à travers deux de ses fonds) en actions, portant ainsi le ratio de capital tier 1 à 13,5%. Aussi la filiale nigériane d'ETI a levé 250 millions $ dans le cadre d'un emprunt international, afin de renforcer son capital tier 2, portant l'adéquation globale de ses fonds propres à 17,5% soit seulement 1,5% au-dessus de la norme de 16% fixée par la Centrale Bank of Nigeria.L'exercice par Nedbank de son option de conversion de créance en action et d'une augmentation parallèle de cash additionnel, reste une solution confortable pour le groupe Ecobank. Deux scénarios sont envisagés par les analystes. Le groupe sud-africain converti simplement sa créance, et dans ce cas, le Tier 1 progresse à 15,3% et le CAR global reste à 17,5%. Ou alors, Nedbank converti sa créance et y ajoute des fonds additionnel, ce qui le fait grimper à hauteur de 20% du capital d'ETI, mais surtout propulse le capital Tier 1 à 16,5% et le CAR global à 18,3% (un niveau beaucoup plus confortable).En attendant les analystes nigérians gardent confiance dans le titre du groupe sur le Nigerian Stock Exchange, et le recommandent à l'achat, avec un objectif de cours ciblé à 24,5 nairas

 (Agence Ecofin)

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Rencontre gouvernement-transporteurs et conducteurs au Palais : Yayi sauve les routes du Bénin de la corruption

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Mettre fin à la corruption née des contrôles exagérés sur les routes béninoises d’une part, et d’autre part faire appliquer le décret  213-546 du 24 décembre 2013 réglementant les postes de contrôle sur les axes routiers  tout en se conformant définitivement aux directives de l’Uémoa en la matière. C’est le menu principal de la rencontre qui a réuni samedi 06 septembre 2014 à la Présidence de la République,  le chef de l’Etat, les transporteurs, conducteurs, les ministres sectoriels et le haut commandement militaire. A cette rencontre, d’importantes décisions ont été prises.  Lisez  les propos de Marcel de Souza, ministre du Développement ; Simplice Dossou Codjo, ministre de l’Intérieur et Claude Quenum, l’un des responsables des conducteurs à l’issue de ladite réunion.  

Marcel de Souza, ministre du Développement :

«Vous savez, il y a un décret qui a été pris et qui définit le nombre de contrôle routier qu’il doit avoir sur chaque axe routier.  En l’occurrence, si vous quittez Cotonou pour aller à Hillacondji, c’est un seul poste ; Cotonou-Kraké c’est un seul poste, Cotonou-Igolo, également un seul poste. Mais Cotonou-Malanville, c’est trois postes de contrôle routier et Cotonou-Porga, trois postes de contrôle routier. Mais il s’avère que si vous quittez Cotonou pour aller à Hillacondji, parfois c’est sept, huit postes ; moi-même j’ai compté. A ce niveau là, ils ont raison. Donc, ce qui fait que lorsqu’il y a trop de contrôles routiers, c’est des contrôles qui aboutissent à des paiements de visas. C’est-à-dire que même si vous avez vos papiers, vous devez donner quelque chose à l’agent qui se présente à vous sinon vous perdez du temps et le contrôle s’étend autrement. Alors, ils ont posé ce problème, qui est un problème réel qui a une incidence sur les prix de revient. Si vous achetez du maïs, vous quittez Parakou pour Cotonou. Si vous devez avoir 10 à 18 postes et que vous payez 1000 FCfa à chaque poste, cela vous fait 18000 FCfa. Le transporteur va répercuter cela sur le commerçant et le maïs devient plus cher. Donc, il y a une incidence sur les prix. Ensuite, il y a une incidence sur la qualité des services de notre Port. Vous savez, les recettes du Port commencent à baisser. L’une des raisons, c’est que les routes béninoises sont des plus corrompues. C’est vrai, il y a un travail qui a été fait par la Cédéao et qui montre sur 100Km quelle est la moyenne qu’on dépense à prix de basis pour pouvoir continuer sa route. A part le Nigeria qui nous dépasse, qui est à peu près à 37000 F en moyenne sur les 100 Km, le Bénin est à 36000F. Ce n’est pas à notre honneur. C’est vrai, nous avons évoqué le fait qu’il n’y a pas de corrompu sans corrupteur, le chef d’Etat major l’a dit et c’est vrai. Il y a une collaboration entre les transporteurs, qui souvent sont pressés, ou bien ne sont pas en règle, et les policiers, les gendarmes, les forestiers y compris les douaniers qui veulent aussi aller très vite. Et donc,  on siffle son visa, et puis on paye et on continue sa route. Mais cela commence à nous déshonorer, nous qui allons à des réunions à l’extérieur, nous avons honte. Nous ne sommes pas fiers. Plusieurs réunions ont déjà eu lieu, le décret a été pris, les arrêtés ont été pris mais c’est le non respect de ces principes qui pose problème.

Alors des décisions importantes ont été prises :

1- le chef de l’Etat a décidé de suspendre tous les contrôles routiers pour les quatre mois à venir, et une commission ad ‘hoc a   été mis sur pied qui sera composé et dirigé par le ministre de l’Intérieur en présence du chef d’Etat major, du directeur général de la police, du directeur général de la gendarmerie, du directeur général des eaux et forêts et il y aura l’appui du ministre des Finances et du ministre du Développement y compris le ministre de l’Environnement. Cette commission a une semaine pour se mettre au travail et faire des propositions. Tous les aspects doivent être traités. Premier aspect : les charges à l’essieu. La Directrice de l’Uémoa dit qu’on doit faire le contrôle à l’essieu et prévoit des pénalités. Comment ces pénalités sont-elles appliquées ? D’après les transporteurs, le Bénin est plus dur que les autres. Donc, il faut qu’on revoie cet aspect dans la mise en œuvre, étant donné que c’est le chef de l’Etat du Bénin qui est le président de la Conférence des chefs d’Etat, comment appliquer et faire appliquer par les huit autres pays de l’Uémoa. Cette situation est très importante parce que la charge à l’essieu pèse sur la durabilité de nos routes. Les routes se détériorent. J’ai vu par exemple des camions qui peuvent transporter 30 tonnes jusqu’à 90 tonnes d’essieu. On ne peut pas conserver nos routes qui coûtent très cher. Donc, c’est une décision pertinente qui a été prise par l’Uémoa, et pour que nous puissions garder nos routes, il faudrait que les transporteurs eux-mêmes comprennent. Il y va de l’intérêt de notre pays. Etant donné que notre pays est un pays de transit, notre Port, de plus en plus est désaffecté parce qu’on dit que nos routes sont trop corrompues et c’est vrai. Si nous pouvons faire cet effort là pour que corrompus et corrupteurs  puissent arrêter, qu’il y ait de la volonté des deux côtés. Donc pendant 3 à 4 mois, plus de contrôle routier sur tous les axes mais les contrôles de sécurité sont maintenus et le chef de l’Etat a précis que  conformément au décret qui le précise, aucun contrôle ne doit durer plus de cinq minutes : ouvrir le capot, voir éventuellement s’il y a les drogues, des produits prohibés, etc. et puis, c’est terminé. On ne doit pas contrôler le permis, et on ne doit pas contrôler non plus l’assurance, et autres visites techniques si tout est à jour ; ce n’est pas leur rôle. Evidemment, il a été évoqué l’accroissement des braquages. Des dispositions et des propositions seront faites pour qu’on responsabilise les chefs de brigade et les commissaires dans leurs zones pour qu’il n’y ait pas de braquage parce qu’ à  chaque fois qu’on dit que les contrôles routiers sont supprimés, il y a recrudescence des braquages. Ce comité là va se pencher et faire des propositions idoines.

Troisième problème qu’ils ont posé,

c’est qu’ils sont des acteurs de notre économie mais ils se sentent négligés. Ils ont dit que  jamais un transporteur n’a été décoré. Un décret a été pris pour dire qu’au nom des transporteurs, les deux premiers responsables de leurs syndicats seront décorés mais en lieu et place de l’ensemble, symboliquement. Ce qui a été très bien accueilli. Ensemble, il a été retenu que dans une semaine, nous allons nous retrouver et que les propositions seront adoptées par le conseil des ministres pour qu’il y ait de la rigueur. Nous pouvons aller jusqu’à créer la police de la police pour contrôler les mesures. Dernier élément, c’est que les forces de l’ordre qui doivent aller faire leur contrôle de sécurité doivent être dotées de leur badge, et il a été décidé la création d’un macaron qui va symboliser, si l’ensemble des pièces est à jour, nous allons les mettre sur les vitres et sur les corridors concernant le Bénin, pour permettre aux transporteurs de circuler sans qu’il n’y ait d’autres tracasseries. Tous ces éléments seront repris au niveau du conseil des ministres et adoptés comme décisions du conseil des ministres.»
Claude Quenum, président de la Confédération des syndicats des conducteurs et transporteurs du Bénin (Cosycotrab) :
«
 … aucun conducteur ne sera encore soumis aux contrôles routiers jusqu’à nouvel ordre mais je tiens à attirer l’attention sur quelque chose. Cela ne veut pas dire que le conducteur est libre de faire ce qu’il doit faire, non…Nous aussi, nous allons nous mettre au travail parce que des contrôles s’effectuent au niveau des parcs pour voir  la conformité des pièces du véhicule avant qu’il ne se mette sur la route. Et, je crois que nous avons aussi du travail à faire. Et vous allez voir que tout se passera bien dans le pays »


Simplice Dossou Codjo, ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique
«
 C’est clair que désormais, tous ces textes seront respectés sans faille, de tous côtés. Que ce soit au niveau des forces de sécurité publique et des forces de défense. Les conducteurs également doivent respecter, chacun de son côté, les textes pour que nous puissions être bien côté par l’Uémoa que nous dirigeons aujourd’hui parce que c’est le président de la République qui est le président en exercice de l’Uémoa. Ce n’est pas normal qu’en tant que président, que ce soit chez lui, dans son pays que nous soyons désobéissants. Je crois que désormais, dans les jours à venir, nous n’allons plus voir effectivement les forces de l’ordre au niveau des contrôles. Il y aura des points de contrôle certes. Mais connus de tous. Et c’est ça qui sera respecté. Il y aura également des patrouilles de sécurité… »

Propos transcrits par Adékin J.BOCO

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