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Economie

Plan d’actions pour l’amélioration de la gestion des finances publiques : Cadres nationaux et Ptf réexaminent le document

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« Présentation et validation du Plan d’actions pour l’amélioration de la gestion des finances publiques (Pagfp) », c’est l’intitulé d’un atelier qui a réuni depuis hier mardi 27 janvier 2015 à Azalai hôtel, cadres à divers niveaux du ministère de l’Economie, des finances et des partenaires techniques et financiers (Ptf) dont l’Union européenne (Ue). C’est le ministre Komi Koutché de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation qui a ouvert les travaux dudit atelier.

L’atelier qui prend fin ce jour mercredi 28 janvier 2015, fait suite à l’évaluation du système de gestion des finances publiques, effectuée en 2014 selon la méthodologie Pefa (Public expenditure and financial accountability), c’est-à-dire du Cadre de mesure de Performance de la gestion des finances publiques. Plusieurs actions correctrices des dysfonctionnements alors relevés, ont été proposées et intégrées au plan d’actions. C’est dans le but de réexaminer le Pagfp pour une meilleure atteinte des performances que les acteurs de la réforme échangent  depuis hier.  En effet, selon le coordonnateur de l’Unité de gestion de la réforme des finances publiques, Joel Darius Zodjihoué, il s’agira pour les participants de passer en revue d’une part, les actions correctrices des insuffisances relevées par l’évaluation de 2014, de  présenter et d’intégrer d’autre part, quelques projets prioritaires à impact rapide dans le document. Dans son discours d’ouverture, le ministre Koutché s’est réjoui de la tenue de cette assise, qui intervient dans un contexte où son département ministériel est en pleine réformes. Que tous les chantiers en cours fassent objet de discussion au cours de cet atelier, a exhorté l’Argentier national. Pour finir, du coordonnateur de l’Ugr au ministre Koutché en passant par le chef de file des Ptf, l’Ambassadeur Josep Coll, chef de la Délégation de l’Union européenne, chacun d’eux a réaffirmé l’engagement de l’institution qu’il  représente, pour l’atteinte des objectifs poursuivis.

A.J.B.

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Après un an de gestion : Nadine Dako Tamadaho entame la transformation du Cncb

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(La Dg a un bilan qui force l’admiration)
La femme de vision Nadine Dako Tamadaho a bouclé mercredi 27 janvier 2015 un an à la tête du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb). Comme on peut s’en douter, elle dispose déjà en 12 mois de travail d’un bilan impressionnant.  
La Dg du Cncb est une battante. Cela est de notoriété publique. Presque tous les travailleurs du Cncb font ce témoignage élogieux. En un an, elle a beaucoup apporté à l’office. Les réalisations sont indéniables. Déjà en prenant la tête du Cncb  le 24 janvier 2014, la jeune et talentueuse Nadine Dako Tamadaho avait été précise dans ses objectifs précis.  Dans son discours mémorable, elle avait promis entre autres l’accroissement  de la qualité de l’assistance aux chargeurs, aux transporteurs et autres acteurs de la chaine des transports, la promotion des corridors béninois, la sécurisation des domaines de l’office et la modernisation des parkings gros porteurs. Et cela n’a pas raté. Les objectifs sont atteints.  Le parking gros porteur de Hilla-Condji a été finalisé et inauguré par le Chef de l’Etat, les travaux de construction  des parkings gros porteurs de Parakou et de Zè ont nettement évolué. Sous la direction de l’actuelle Dg, les recettes de l’office ont été sécurisées ; ce qui a permis une hausse de 15% en 2014 par rapport à 2013. Elle a initié des projets novateurs pour le Cncb à l’instar du musée maritime du Bénin qui sera le premier en Afrique de l’Ouest. Dans le cadre  de l’accroissement de la qualité de l’assistance aux chargeurs, douze (12) formations sur divers thématiques relatifs au secteur des transports et au commerce international ont été organisées au profit des chargeurs et autres acteurs de la chaine des transports sur toute l’étendue du territoire national. La facilitation du commerce est devenue une réalité par la réduction des tracasseries routières à travers l’observatoire des pratiques anormales qu’abrite le Cncb mais aussi les prouesses que multiplie le Centre frontalier d’information de Kraké.  La Gestion axée sur les résultats, l’obligation de reddition de compte et la promotion de l’excellence caractérisent désormais la gouvernance à la tête du Cncb. Deux centres de documentation spécialisés sont créés, un à Houéyiho (Cotonou) et le second à Parakou. Les domaines de l’Office sont sécurisés. Le Bordereau électronique de suivi de cargaison est désormais dématérialisé. Aujourd’hui grâce aux efforts continus et soutenus de la Dg, les conditions de vie et travail des agents du Cncb se sont améliorées.   

Le Cncb, une entreprise qui s’ouvre au monde

Le Cncb a renforcé ses relations avec les structures sœurs des autres pays à travers l’Union des Conseils des chargeurs africains (Ucca) avec l’arrivée de Nadine Dako Tamadaho à la tête du Cncb. Les Journées africaines du Droit maritime axées sur la vulgarisation des règles de Rotterdam, prévue depuis 2010 ont été organisées à Cotonou du 17 au 19 décembre 2014. Mieux, un partenariat a été signé avec l’Association des utilisateurs de transport de fret en France dont les fruits ont jailli sur les journées africaines du Droit maritime. Sous le management de la Directrice générale, des négociations ont été également initiées avec l'Académie régionale des sciences et techniques de la Mer d'Abidjan. Le Cncb a par ailleurs pris part au Global Shipper’s Forum qui est une rencontre mondiale des chargeurs. Last but not least, l’office a reçu le trophée "International transport  award" à Madrid. Ce sont des résultats qui expriment la détermination et tout l’engagement dont fait preuve la Dg Nadine Dako Tamadaho dans sa gestion quotidienne. Le Chef de l’Etat avait donc fait un choix conséquent en la promouvant. C’est une compétence. Et les travailleurs de l’office sont unanimes à le reconnaître.

M. M.

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Secteur Aérien au Bénin : Royal Air Maroc à l’assaut du marché en 2015

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La compagnie Royal Air Maroc, naturellement africaine, à travers sa représentation au Bénin a organisé à l’attention de la force de vente de son réseau de distribution, une soirée le Vendredi 23 Janvier dernier. Destinée à mobiliser la force de vente autour des objectifs de la nouvelle année, la soirée a eu pour cadre la salle Baobab du Novotel Orisha de Cotonou.

Chef d’agences de voyages, chef de ventes et vendeurs, ils étaient plus d’une cinquantaine mobilisée autour de Monsieur Rachid DANOUNE, Directeur Général de Royal Air Maroc pour le Bénin pour une occasion d’échanges et un nouveau départ dans les relations entre la compagnie aérienne et ses premiers partenaires. A travers sa présentation, M. DANOUNE a expliqué aux partenaires la mise en place d’un programme de Ventes Gagnantes visant à récompenser les meilleurs vendeurs avec des gains substantiels sur les ventes réalisées. Ce programme est destiné à accroître le trafic de la compagnie qui offre les meilleurs tarifs vers la France et le Moyen Orient au départ de Cotonou et dont la qualité de service a été reconnue par le prix SKYTRAX 2014. En plus des primes aux vendeurs qualifiés, Royal Air Maroc invitera les 5 meilleurs vendeurs à un EDUCTOUR au Maroc au cours de cette année 2015. En vue de dynamiser à nouveau sa présence au Bénin, la Compagnie Royal Air Maroc lancera une campagne publicitaire sur plusieurs médias de renom au Bénin.

Durant cet hiver, Royal Air Maroc offre 4 vols hebdomadaires au départ de Cotonou vers le hub de Casablanca avec des continuations sur Paris, Beyrouth, New York et plus de 100 autres destinations.

Royal Air Maroc a transporté près de 1,3 millions de passagers sur ses dessertes en Afrique en 2014 (du 1er novembre 2013 à fin octobre 2014), en hausse de 16% par rapport à l’exercice précédent. La compagnie a opéré, pendant cette année, 16 285 vols sur les 32 routes aériennes qu’elle effectue sur  le continent africain. Ce résultat traduit l’engagement de la compagnie Royal Air Maroc dans la stratégie de renforcement de son ancrage dans son milieu naturel en développant son réseau dans le continent et en améliorant son offre et ses services au profit de la clientèle en Afrique.

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Rencontre cadres Mefpd-opérateurs économiques : De fructueux échanges sur les mesures contenues dans le Budget 2015

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C’est une tradition  au ministère de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation.  Les rencontres périodiques initiées par la Direction générale des affaires économiques (Dgaé) pour échanger avec les opérateurs économiques se sont tenues vendredi 23 janvier 2015 à la salle de conférence de la Dgid. L’Argentier national, Komi Koutché a procédé en personne au lancement des travaux.

Qu’ils soient jeunes ou d’un certain âge ; responsables de grandes, moyennes ou petites entreprises, ils étaient nombreux à honorer de leur présence, ce premier rendez-vous de l’année placé sous le thème, « Mesures économiques et fiscales contenues dans le Budget général de l’Etat exercice 2015 ». Pour Aristide Mèdénon, le Directeur général des Affaires économiques, le secteur privé est au cœur du processus de création de la richesse, c’est pourquoi selon lui, il s’avère indispensable que l’information économique soit mise à la connaissance des hommes et femmes qui font ce secteur, notamment les opérateurs économiques. Les échanges de cette première rencontre de l’année ont porté sur les mesures significatives prises par le gouvernement dans le Budget pour booster les affaires. Le ministre des Finances, Komi Koutché, prenant la parole, a tenu à rappeler que c’est un Budget qui a été élaboré dans une approche participative, prenant en compte les préoccupations exprimées par les opérateurs économiques. Le Budget 2015 met l’accent sur la consommation locale avec la mise en place d’une fiscalité attrayante pour les Petites et moyennes entreprises (Pme). Les participants pour être mieux éclairés, ont eu droit à trois communications suivies de débats. Ces communications sont relatives aux ‘’perspectives économiques 2015, aux  mesures fiscales contenues dans la loi de finances 2015 et aux mesures douanières contenues dans la loi de finances 2015 ». Une rencontre somme toute, enrichissante pour les participants.

A.J.B

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Pour le développement harmonieux du Bénin : Un atelier de haut niveau sur la Gar, ce jour à Cotonou

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L’hôtel Azalai de la plage à Cotonou abrite ce jeudi 22 janvier 2015, et ce jusqu’à demain vendredi, un atelier de haut niveau sur le renforcement des capacités sur la gestion axée sur les résultats. En sus de la série d’allocutions d’ouverture, un éventail d’activités est prévu et couvre la présentation des objectifs de l’atelier, la proposition et la présentation du présidium, l’AfriK4R et AfCop: un lien pour l’atteinte de résultats de développement, la présentation des plans d’action issus de l’évaluation en gestion axée sur les résultats de développement, le débat sur les présentations, des communications sur une gamme variée de thèmes, le débat sur les trois communications, la constitution des groupes de travail sur les thèmes, les consignes pour les travaux de groupe et bien d’autres activités.    En clair, cet atelier permettra d’identifier les initiatives par les résultats rapides, de réfléchir sur une stratégie de mobilisation des ressources et des parties prenantes, de développer un plan de suivi et un calendrier d’exécution et de valider le plan d’action. Il faut restituer que le Bénin a intégré la dynamique de l’initiative pour les résultats en Afrique(Afrik4R) de la gestion axée sur les résultats de développement(GRD).  Et c’est donc conformément à la feuille de route de la CoP-Bénin qu’il est prévu l’organisation de cet atelier de haut niveau qui démarre aujourd’hui.

Ccom/Mefpd

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18e SESSION ORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE L’UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE : ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

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18e SESSION ORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT
DE L’UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
CHEF DE L’ETAT, CHEF DU GOUVERNEMENT DU BENIN
PRESIDENT EN EXERCICE DE LA CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE L’UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

Cotonou, le 19 janvier 2015

•    Excellences, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement;
•    Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;
•    Monsieur le Président du Conseil des Ministres de l’UEMOA ;
•    Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil des Ministres de l’UEMOA ;
•    Monsieur le Président de la Commission de l’UEMOA ;
•    Monsieur le Gouverneur de la BCEAO ;
•    Monsieur le Président de la BOAD ;
•    Monsieur le Président du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers ;
•    Monsieur le Président du Comité Interparlementaire de l’UEMOA ;
•    Monsieur le Président de la Cour de Justice de l’UEMOA ;
•    Monsieur le Conseiller, Président de la Cour des Comptes de l’UEMOA ;
•    Monsieur le Président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA ;
•    Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs de Missions diplomatiques et Représentants des Organisations Internationales accréditées au Bénin ;
•    Distingués invités ;
•    Mesdames, Messieurs ;
 
Le Bénin s’honore d’accueillir à Cotonou la 18e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine. Je voudrais vous exprimer ma sincère gratitude pour avoir répondu à mon invitation et renouveler, en cette circonstance solennelle, mes sincères remerciements pour la confiance placée en mon pays qui assure la présidence de notre Union commune.
Je souhaite à toutes les personnalités ici présentes, au nom du Peuple béninois, une cordiale bienvenue en terre ouest-africaine du Bénin.

Chers Collègues,
Je voudrais saluer tout particulièrement la présence parmi nous de son Excellence Monsieur Michel KAFANDO, Président du Faso, qui participe pour la première fois à nos travaux. Monsieur le Président, notre Conférence vous félicite pour votre accession à la présidence du Faso et vous exprime toute sa solidarité ainsi que son soutien pour la réussite de la transition dans le Pays des Hommes Intègres.
J’accueille spécialement en votre nom également le Président de la République Sœur de Guinée-Bissau, Son Excellence Monsieur José Mário VAZ et le félicite pour sa brillante élection à la magistrature suprême de son pays. Monsieur le Président, votre participation à cette session constitue un retour aux sources, car vous aviez déjà participé à des sessions antérieures de notre Conférence, en qualité de Président du Conseil des Ministres de l’Union.
Messieurs les Présidents Michel KAFANDO et José Mário VAZ, je tiens à vous renouveler, au nom de vos pairs ici présents, nos vœux sincères de succès dans l’accomplissement de la haute mission que vos Peuples respectifs vous ont confiée.

Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,
Depuis notre dernière session, la vie de l’Union a été marquée par des événements importants.
Au Burkina Faso, la crise politique survenue en octobre 2014 a conduit, grâce à la maturité de la classe politique et au patriotisme de l’ensemble des forces vives de la Nation, à la mise en place d'un gouvernement de transition chargé de l'organisation d'élections libres et crédibles dans un délai d’un an.
Le rétablissement de la légalité constitutionnelle en Guinée-Bissau s'est concrétisé par la tenue des élections présidentielle et législative, renforçant ainsi le processus de démocratisation de nos Etats et la promotion de la bonne gouvernance dans notre espace commun.
La situation sociopolitique et sécuritaire s’est globalement améliorée dans la sous-région mais de vives préoccupations demeurent, face à la montée du terrorisme, de la piraterie, de la traite des êtres humains, de la prolifération des armes légères, des enlèvements et autres crimes perpétrés par des groupes armés non étatiques.
L’année 2015 connaîtra l’organisation d’élections présidentielles, législatives, municipales et locales dans plusieurs des Etats de l’Union, ce qui pourrait induire des risques politiques et sécuritaires supplémentaires et mettre à rude épreuve la stabilité politique de nos pays. Nous devons donc nous attacher à maintenir et à renforcer les actions déjà en cours en faveur d’une meilleure gouvernance afin de sécuriser durablement notre espace communautaire.
Au plan sanitaire, une nouvelle menace est apparue, liée au risque de propagation de l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus EBOLA. Je voudrais saluer et encourager la mise en œuvre par les Etats membres de l'Union, avec l'appui des Institutions communautaires et de la communauté internationale, notamment l’Organisation Mondiale de la Santé, de mesures vigoureuses pour faire face à cette pandémie qui perturbe la quiétude de nos chères populations. Nous devons donc poursuivre la mutualisation de nos efforts pour enrayer la propagation de cette épidémie et, plus globalement, stopper le développement de foyers d’insécurité sanitaire dans l’Union.

Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Dans le domaine économique, notre Union continue d’enregistrer des avancées significatives, notamment en ce qui concerne la gestion macroéconomique, la convergence économique, l’élargissement du marché commun, le développement des infrastructures et la mise en œuvre des politiques sectorielles.
En effet, les performances économiques sont appréciables, en dépit de la fragilité de la reprise de l’économie mondiale, avec un taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) estimé à 6,8% en 2014, contre un taux de 5,9% en 2013, alors que le Fonds Monétaire International prévoit que la croissance mondiale atteindra en moyenne 3,3% en 2014, comme en 2013. Cette évolution économique dans nos Etats serait consolidée en 2015 avec un taux de croissance prévisionnel de 7,4% dû au  regain de dynamisme des secteurs agricole et industriel ainsi que par les performances dans les Bâtiments et Travaux Publics. Les Ministres de l’Union encouragent ainsi nos Etats à poursuivre leurs efforts d’investissements publics dans les infrastructures et les secteurs sociaux, essentiels à la réalisation des objectifs de croissance.
Par ailleurs, l’inflation est bien maîtrisée dans notre Union. Les récentes évolutions laissent apparaître un recul du niveau général des prix à la consommation au troisième trimestre 2014, du fait notamment de la poursuite du repli des prix des produits alimentaires importés ainsi que des céréales et des tubercules produits dans les Etats membres de l’Union. En moyenne, le taux d’inflation s’établira à moins de 0,2% en 2014 et 1,6% à fin 2015.

Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Les résultats sont donc probants. La célébration, le 20 octobre 2014, du 20e anniversaire de l'Union nous avait déjà permis de mesurer le chemin parcouru et surtout d’évoquer les pistes pour l'approfondissement de l'intégration régionale. A cette occasion, j’avais eu l’opportunité d’indiquer six principaux défis à relever pour assurer le progrès économique et social dans notre espace sous-régional, à savoir :
•    le défi de la libre circulation des biens et des personnes ;
•    le défi de l’énergie ;
•    le défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;
•    le défi du financement de l’économie ;
•    le défi de la formation technique et professionnelle et de l’emploi des jeunes ;
•    le défi de la stabilité, de la paix et de la sécurité.
La présente session nous permettra de bien situer le degré de prise en charge de ces différents défis à travers les comptes rendus des travaux des Comités de haut niveau, qui sont inscrits à l’ordre du jour de la Conférence.
La prise en charge efficace de ces défis passe également par la mise en œuvre effective des réformes, des programmes et des projets adoptés en vue d’apporter des réponses collectives à l’approfondissement de l’intégration des Etats membres de l’Union. Voilà pourquoi lors de notre précédent Sommet, nous avons décidé d’organiser une revue annuelle, exclusivement consacrée à l’examen de la mise en œuvre effective des réformes, politiques, projets et programmes communautaires dans chaque Etat membre. Cette revue s'est déroulée dans tous les Etats membres en 2014. Elle constitue un exercice pertinent d’impulsion politique permettant d’assurer la crédibilité du processus d'intégration régionale et l’adhésion de nos populations.
J’ai eu le plaisir de présider, le jeudi 15 janvier 2015, la réunion des Premiers Ministres des Etats Membres de l’Union, consacrée principalement à l’examen des résultats de cette revue. La présentation des grandes conclusions de cette rencontre, destinée à donner une nouvelle dynamique pour la mise en œuvre des réformes au sein de l'Union, est inscrite à l’ordre du jour de notre session.
Je voudrais d’ores et déjà retenir que le chemin est encore long avant de parvenir, dans notre espace communautaire à une harmonisation complète des textes. En effet, selon la revue, le taux d'application des textes communautaires est estimé en moyenne à 50%, avec des disparités selon les domaines et selon les États membres. Par exemple, les textes relatifs notamment à l'harmonisation du cadre juridique, comptable et statistique des finances publiques, la fiscalité intérieure, l'Union douanière, la facilitation des transports et la mutualité sociale ont encore du mal à être appliqués dans l’ensemble de la zone UEMOA.

Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Je suis convaincu que la mise en œuvre effective des recommandations de la revue permettra d’accélérer la dynamique du développement durable dans notre Union, pour le mieux-être de nos populations. Nous devons tout particulièrement être proactifs pour faire face aux perpétuelles mutations que connait notre monde aujourd’hui.
En effet, en une trentaine d’années, le monde s’est bien transformé : hommes, capitaux, marchandises, informations et savoirs circulent librement, avec des conséquences qui ne peuvent être supportées par nos pays pris isolément.
Nous devons donc engager résolument et maintenant toutes les politiques publiques induisant le renforcement de l’intégration de nos Etats ; c’est une affaire de tous les acteurs de développement, l’Etat, les entreprises et les citoyens, dans une solidarité d’intérêts pour la génération actuelle certes mais encore plus pour les générations à venir.
Je voudrais exprimer à nouveau toute ma disponibilité à jouer ma partition dans cette noble quête d'approfondissement de l’intégration économique et monétaire de notre sous-région. Je sollicite vivement votre accompagnement, parce que la réussite n’est que partagée : ce n’est qu’ensemble que nous serons plus forts, pour le bonheur de nos Peuples. Au demeurant, j’entends au cours de ma Présidence en exercice, outre les chantiers déjà ouverts, insister sur d’importants dossiers tels que la sécurité foncière rurale et urbaine, la promotion du Partenariat Public-Privé pour la réalisation des chantiers d’infrastructure et l’adaptation du code des marchés publics aux exigences de célérité.
Par ailleurs, la préoccupation majeure du niveau d’endettement à retenir dans le pacte de convergence doit faire l’objet d’une attention particulière au regard de nos besoins importants en infrastructures afin de maintenir la dynamique de croissance.
Je voudrais également saluer la contribution efficace des Organes et Institutions de l’Union, et de leurs Présidents, à l'approfondissement de l’intégration de nos économies. Je les encourage à poursuivre la synergie d’efforts qui a permis de constater que l’agenda de l’intégration au sein de l’UEMOA progresse à la faveur de la mise en œuvre des réformes structurelles.
Nos Etats s’efforcent courageusement de réaliser des avancées significatives dans les domaines qui sont au cœur de notre projet commun d’intégration. A cet effet, je me réjouis de l'inscription, à l'ordre du jour de la présente session, d'un point relatif au projet d'Acte additionnel portant composition, organisation et fonctionnement du Parlement de l'UEMOA.

Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais terminer, saisissant l'opportunité des présentes assises, en vous souhaitant, à vous-mêmes, à vos familles et aux populations de l’Union, une bonne et heureuse année 2015. Je forme des vœux sincères et ardents pour la consolidation de la paix, de la stabilité et de l'intégration au sein de notre espace.
C’est dans cette espérance que, je déclare ouverte la 18e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA.

Que Dieu donne longue vie à notre Union !
Vive l’intégration régionale !
Vive l’UEMOA !
Je vous remercie.

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18ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de l’Uemoa : Yayi dans la dynamique de la consolidation de l’économie sous-régionale

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(Le président béninois reconduit pour un nouveau mandat)  
La conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a tenu sa 18ème  session ordinaire lundi 19 janvier 2015 à Cotonou sous la présidence de Yayi Boni. Elle a réfléchi sur les activités devant permettre la concrétisation de l’intégration régionale.

Ce lundi face à ses pairs et aux membres des institutions spécialisées de l’Uemoa, le président de la Conférence des Chefs d’Etat  et de gouvernement  de l’Uemoa a souligné quelques performances de l’Union régionale. Le président Yayi Boni a salué les avancées significatives, notamment celles qui concernent la gestion macroéconomique, la convergence économique, l’élargissement du marché commun, le développement des infrastructures et la mise en œuvre des politiques sectorielles obtenues au sein de l’Union. A l’entendre, les performances économiques sont appréciables, avec un taux de croissance du Produit intérieur brut (Pib) estimé à 6,8% en 2014, contre un taux de 5,9% en 2013. «Cette évolution économique dans nos Etats serait consolidée en 2015 avec un taux de croissance prévisionnel de 7,4% dû au  regain de dynamisme des secteurs agricole et industriel ainsi que par les performances dans les Bâtiments et Travaux Publics», a poursuivi Yayi Boni. Il a par ailleurs souligné que l’inflation est bien maîtrisée au sein de l’Uemoa et que les récentes évolutions laissent apparaître un recul du niveau général des prix à la consommation au troisième trimestre 2014. En moyenne, le taux d’inflation s’établira à moins de 0,2% en 2014 et 1,6% à fin 2015, a informé le président Yayi Boni.

Des pistes pour consolider l’économie sous-régionale

Le Chef de l’Etat a indiqué qu’il  existe  six principaux défis à relever pour assurer le progrès économique et social dans  l’espace sous régional. Il a cité le défi de la libre circulation des biens et des personnes, le défi de l’énergie, le défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le défi du financement de l’économie, le défi de la formation technique et professionnelle et de l’emploi des jeunes et celui de la stabilité, de la paix et de la sécurité. Le président du Conseil des ministres de l’Uemoa, Gilles Baillet, annoncera  que  dans le cadre de la mise en œuvre  de la politique de promotion du secteur privé et de la compétitivité des entreprises, la Commission de l’Uemoa et la  Chambre consulaire régionale ont réalisé l’étude portant sur le Programme régional d’amélioration du climat des affaires. Ce programme, a-t-il expliqué,  se traduira par l’adoption d’un ensemble de réformes importantes en matière de réglementation des activités entrepreneuriales et de formalités administratives dans l’Uemoa. Ce lundi, outre Yayi Boni, il y avait à la 18ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa, entre autres Macky Sall du Sénégal, Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire, Faure Gnassingbé du Togo, Michel Kafando, le président du gouvernement de transition du Burkina-Faso et José Mário Vaz le nouveau président de la République de Guinée-Bissau. Les présidents nigérien et malien ont, eux, envoyé des représentants. Il faut noter que le président béninois a été reconduit à l’occasion à la tête de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa. La rencontre a été sanctionnée par un communiqué dont nous publions ci- contre l’intégralité.

Allégresse SASSE 

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Soirée de gala suivie de remise de Trophée : Le Cipb promeut les investissements au Bénin

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(Dominique d’Almeida décroche le prix Cipb-Tokoudagba)
Le Conseil des investisseurs privés au Bénin (Cipb) est un creuset d’échanges créé en 2002. Il regroupe tous les métiers et tous les secteurs d’activités en vue de l’amélioration du climat des affaires au Bénin. A l’occasion de la célébration de son 10e anniversaire en 2012, le Cipb a institué le prix Cipb- Tokoudagba, décerné tous les deux ans lors d’une soirée de gala. L’édition 2015 qui s’est tenue vendredi 16 janvier, a eu pour cadre le Novotel de Cotonou.
 
Ils étaient très nombreux, acteurs et partenaires à honorer la soirée de gala du Conseil des investisseurs privés du Bénin. Une soirée très riche en présentation de produits de plusieurs entreprises suivie de débat et au cours de laquelle, le Directeur de l’entreprise Copharbiotec, Dominique d’Almeida s’est vu décerner le prix Cipb-Tokoudagba.

En effet, depuis sa création en 2002, le Cipb s’est évertué à promouvoir un espace favorable à l’accroissement des investissements et de l’emploi. Une vision concrétisée par la mise en place de groupes de travail dans les domaines de la justice, de la fiscalité et des télécoms en vue construire au niveau de la réflexion et de l’analyse, un dialogue fructueux pour le développement du Bénin. Dans la même perspective, le prix Cipb-Tokoundagba a été institué, pour «reconnaître et promouvoir une certaine idée du leadership portée par une femme ou un homme, dans une démarche d’innovation, d’audace, de persévérance et de création de valeurs». En recevant ce prix, le Directeur de l’entreprise Copharbiotec Dominique d’Almeida, s’est confondu en remerciements et a promis d’oeuvrer inlassablement pour la promotion de la création.

Le président du Cipb, Roland Riboux, a remercié le Chef de l’Etat et l’ensemble de son gouvernement, ainsi que tous les partenaires qui les ont accompagnés dans cette aventure. Il a exhorté le gouvernement à améliorer le climat des affaires par la poursuite des réformes notamment dans les domaines énergétique et portuaire. Roland Riboux a, pour finir, exprimé, l’engagement du Cipb à oeuvrer pour une meilleure organisation du secteur informel. Prestations d’artistes et dîner ont ponctué l’événement.

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Thomas AZANMASSO (Stag.)

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Poursuite des Microcrédits aux plus pauvres : 15 milliards FCfa remis dans la cagnotte pour les femmes

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(Yayi réaffirme ainsi son amour à la gent féminine)
Le chef de l’Etat, Docteur Yayi Boni a rencontré mercredi 14 janvier 2015, les femmes bénéficiaires des programmes du Fonds national de la microfinance, notamment le Programme de microcrédits aux plus pauvres. La rencontre qui s’est tenue sur l’esplanade intérieure du stade de l’amitié, était l’occasion pour lui d’annoncer les nouvelles mesures prises en faveur des femmes.

15 milliards Fcfa, c’est le montant alloué par le gouvernement au Fnm pour satisfaire les besoins des femmes en microcrédits. Une bonne nouvelle annoncée par  le chef de l’Etat, Docteur Yayi Boni aux femmes bénéficiaires du Fonds national de la microfinance qui massivement ont pris d’assaut l’esplanade intérieure du Stade de l’Amitié. Ainsi, ces crédits qui étaient déjà portés de 30 mille à 50 mille Fcfa, passent désormais à 100 mille Fcfa. Ce geste s’inscrit dans la nécessaire autonomisation des femmes pour le développement du pays, a indiqué le Chef de l’Etat. Pour Yayi Boni, ces mesures visent à encourager ces milliers de femmes bénéficiaires qui remboursent régulièrement leurs crédits. Car le taux cumulé d’impayés depuis sept années où le programme a commencé est de 13%. Ce qui constitue un record et mérite des encouragements a-t-il reconnu. C’est pourquoi le Président de la République a exhorté ses interlocuteurs du moment à œuvrer  à  la pérennisation du programme. « Les fondamentaux du programme sont bons. C’est pourquoi il résiste au temps et à tout. Nous allons toujours innover pour votre bonheur », a-t-il insisté. Le chef de l’Etat n’a pas manqué de mettre l’accent sur l’initiative de la microassurance en appui au Mcpp. Cela permettra de remédier aux possibilités d’impayés dus à des décès ou à des maladies. A en croire Yayi Boni, en vue de renforcer le dispositif opérationnel de suivi du programme, des réflexions se mènent actuellement pour renforcer les femmes bénéficiaires   pour les conduire à l’autonomie. Et à ce titre, Laurence Sossou Sranon, ministre en charge de la microfinance a fait le point de la tournée qu’elle a effectuée. Il en ressort que les bénéficiaires très satisfaites du programme, seraient ravies que ce vœu se réalise. Le directeur général du Fnm Jean Comlan Panti, a quant à lui, fait une présentation exhaustive du Bilan du Fnm. Il a fait observer que 377.790 bénéficiaires sont impactées pour le compte du Mcpp pour un montant de 18 889 505 000 Fcfa. L’annonce du Chef de l’Etat vient donc à point nommé car les demandes exprimées sont de l’ordre de 26 674 375 000Fcfa. Ainsi, avec cette nouvelle dotation et l’effet revolving, tout le reste des demandeurs de crédits pourra être satisfait de manière adéquate.           

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Revue de l’exécution du pta 2014 du Micpme suivie de la validation de l’année 2015 : Françoise Assogba engagée pour la croissance de l’économie béninoise

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La ministre de l’industrie et du commerce a procédé ce mardi 13 janvier 2014 au lancement des travaux de l’atelier comptant pour la revue de l’exécution du plan de travail de la fin de l’année écoulée suivie de la validation de celle de l’année en cours. Objectif principal, mettre en œuvre plusieurs actions et réformes pour une croissance économique au niveau des populations et dans le secteur public. C’était à l’Infosec en présence des différents acteurs concernés.

Assurer la participation plus significative du secteur privé à la croissance économique ; promouvoir et développer l’entrepreneuriat et les activités de transformation ; intégrer progressivement l’entrepreneuriat informel dans le circuit formel à travers des mesures spécifiques et incitatives. Telles sont entre autres les différentes missions que la ministre Françoise Assogba s’est assignée, elle avec ses collaborateurs afin de poursuivre des efforts déjà engagés par le Gouvernement pour l’accélération de la croissance économique. Résolument engagée, elle vise améliorer les  conditions de vie des populations de nos villes et de nos campagnes. « Pour accomplir cette mission, le ministère de l’industrie, du commerce, des petites et moyennes entreprises s’est engagé, à travers son plan de travail annuel 2014, document d’opérationnalisation du budget-programme 2014-2016, à mettre en œuvre plusieurs actions et réformes en faveur des entreprises et des acteurs du secteur privé », annonce la ministre Françoise Assogba avant d’insinuer que ce plan de travail a servi de cadre de référence pour la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de l’ensemble des actions prévues pour être réalisées au titre de la gestion 2014. Il s’agira, de faire valider les chiffres qui déterminent les niveaux d’exécution des budgets de 2013 et de 2014, tout en analysant les difficultés qui ont jalonné l’exercice 2014. Aussi, il s’agira de prendre les dispositions nécessaires en vue de la réalisation de performances meilleures au cours de la gestion 2015. Décliner les objectifs stratégiques retenus dans le budget-programme 2015-2017 conformément à l’adoption du budget général de l’Etat par la Représentation Nationale : ce sera la condition sine qua none pour une élaboration efficace du projet du plan de travail annuel de l’année 2015, grâce à un processus participatif avec à la clé, l’implication de tous les acteurs à différents niveaux de la chaîne de planification, de programmation, de budgétisation et de suivi-évaluation. Porter le Micpme au rendez-vous des grandes réformes en cours dans le Bénin afin que les objectifs fixés pour ces assises soient véritablement atteints : c’est la vision de détermination affichée qu’entend développer la ministre pour un Bénin prospère, vœux très cher au Gouvernement de Boni YAYI.

Loth HOUSSOU

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