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Economie

Projet de dématérialisation de liasse de pré-dédouanement : Le ministre Nan Nansounon installe le comité de pilotage

nansounon

Le projet de dématérialisation de liasse de dédouanement entre définitivement dans sa phase de mise en oeuvre. Hier mardi 16 décembre 2014, le comité de pilotage et de suivi de sa mise en place a été installé par le ministre de l’Economie maritime et des infrastructures portuaires, Rufin Orou Nan Nansounon à Cotonou.

C’est le ministre de l’Economie maritime et des infrastructures portuaires qui conduira le comité de pilotage et de suivi de la mise en place du projet de dématérialisation de la liasse de pré-dédouanement par la Société d’exploitation du guichet unique du Bénin (Ségub). Il a entre autres pour vice-président, le ministre en charge de la Coordination des politiques du gouvernement et comme premier Rapporteur, le Directeur général de la Ségub. C’est dans les locaux du ministère de l’Economie maritime et des infrastructures portuaires que les activités du comité ont été lancées ce mardi. Selon l’arrêté portant création dudit comité, le groupe de personnalités installé hier se réunit à l’initiative de son président et au moins deux fois par mois. Il peut faire appel à des personnes ressources pour l’aider dans l’accomplissement de sa mission. Le Directeur général de la Ségub, Thierry Verdier a informé ce mardi que le comité de pilotage aura comme mission de suivre ledit projet pour qu’il soit en phase avec les exigences des autorités et l’ensemble des préoccupations des acteurs portuaires. Le projet consiste à mettre en place un système qui dématérialisera au Port un certain nombre de documents exigés à l’importation, a-t-il fait remarquer. A en croire ses explications, avant la déclaration en douane, il ne sera plus utile de se déplacer pour aller chercher un document ou demander une inspection. Les commissionnaires agréés en douane et par délégation, les transitaires pourront se connecter au système, obtenir des documents en ligne par informatique qui leur serviront à accomplir ensuite les formalités douanières et les formalités de passage portuaire, a-t-il fait savoir. «L’objectif est de faciliter le commerce tout simplement, c’est aussi de faire gagner du temps à l’ensemble des acteurs. A l’époque, on se rappelle qu’il fallait en moyenne 35 jours pour que le container sorte du port. Aujourd’hui, c’est en moins de 6 jours en moyenne que les containers peuvent sortir. De la même manière, aujourd’hui il faut 18 jours aux opérateurs pour récolter la liasse documentaire auprès de la douane. On peut donc imaginer qu’à terme en 1 ou 2 jours, les formalités pourront être accomplies. Et qui dit gain de temps, dit gain d’argent à terme pour l’ensemble des opérateurs et pour l’économie du Bénin», a expliqué Thierry Verdier.

Allégresse SASSE

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Le 2ème K.O de Komi Koutché

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Et de deux pour Komi Koutché. Après l’adoption de la proposition de loi sur la radiodiffusion numérique en République du Bénin, par un vote de 62 voix pour et 00 contre et 00 abstention le mardi 12 août 2014 pendant qu’il était encore ministre de la Communication, Komi Koutché a enregistré quatre mois après une deuxième victoire par K O. Le Parlement a voté hier, le projet de budget de l’Etat, exercice 2015 par 75 voix pour, 00 contre et 01 abstention. Le projet budget de l’Etat, exercice 2015 estimé à plus de 1506 milliards de franc Cfa  est approuvé. Ce sont les grandes orientations de la politique économique du  développement qui sont ainsi applaudies. C’est donc une victoire. Une grande. Car ce n’est pas gagné à l’avance. Tous les analystes préjugeaient d’une suite difficile pour le  projet de budget de 2015 tant le climat politique national reste délétère. Le retard dans l’organisation des élections municipales, communales et locales a provoqué l’exaspération des députés de la minorité parlementaire et de certains élus proches de la majorité au pouvoir. Les marches et les sorties médiatiques de l’opposition ont rendu le climat encore pesant. Mieux, le député  Orou Sé Guéné qui a maille à partir avec la justice n’a pas jusque-là bénéficié d’un franc soutien de ses collègues alors qu’il partage la même vision que le gouvernement. Mais le ministre des Finances a triomphé sans coup férir. Il a obtenu son deuxième K O grâce à des qualités que même certains de ses adversaires lui reconnaissent à savoir dynamisme, pragmatisme et persévérance. En effet, nonobstant les incertitudes qui planaient sur ce vote, Komi Koutché a pu convaincre ses vis-à-vis. Il a réussi à s’allier l’adhésion des députés toutes tendances confondues. C’est un exploit. Et c’est plutôt une bonne nouvelle car il permettra d’obtenir un peu d’accalmie au Palais des gouverneurs devenu depuis quelques jours le lieu des joutes verbales  et de toutes les invectives. Ce succès éclatant, qui inspirera  à n’en point douter d’autres ministres, profite également au Chef de l’Etat puisqu’il évitera de prendre dans un contexte sociopolitique  en plein chamboulement, des ordonnances qui constituent des mesures d’exceptions de gouvernance. Sans fausse modestie, reconnaissons-le : Komi Koutché a bien défendu ce budget.

Mike MAHOUNA

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Ministère de l’Economie et des finances : Komi Koutché renvoie Dgid et Dgtcp à leurs missions

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Le ministre de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation est plus que jamais préoccupé par le renflouement des caisses de l’Etat en vue de contribuer convenablement aux efforts de développement du Bénin. Et selon lui, il n’est pas question que ses collaborateurs des différentes directions sous tutelle, notamment des régies ne s’inscrivent dans cette dynamique. C’est pourquoi, après la remise, il y a quelques jours, de lettre de mission aux disciples de Saint Mathieu (les douaniers), récemment redéployés, Komi Koutché a tenu à étendre l’exercice au nouveau directeur général des impôts et des domaines (Dgid) puis à son collègue du Trésor et de la comptabilité publique (Dgtcp) qui ont bénéficié de sa confiance pour leur nomination en conseil des ministres.

A l’instar des premiers, le rituel a été le même pour les deux directeurs. En effet, c’est à la faveur d’un cérémonial des couleurs empreint de symbole, que la lettre de mission portant sur les indicateurs clairs de performances sur lesquels ils seront évalués à échéance, leur a été remise.

 Pour l’Argentier national, « il faut faire en sorte que le ministère soit à la hauteur de sa mission de centre d’équilibre du pays ». Au-delà des mouvements politiques qui agitent le pays et qui se justifient par les enjeux électoraux ou la reconstitution de la classe politique, il faut que le Bénin continue d’exister et soit en bonne santé financièrement quand « l’orage » va passer. Et pour ce faire, Komi Koutché  a indiqué que chacune des régies financières doit prendre la mesure de la mission qui est la sienne. Se fondant sur la gestion axée sur les résultats, comme mode de gouvernance, il a insisté sur quatre points que les différentes structures ne doivent pas perdre de vue. En effet, le ministre Koutché a parlé d’efficacité des régies avec un accent particulier mis sur les impôts dont la collecte ne doit plus se limiter désormais à la simple déclaration du citoyen. « En plus de ce que les contribuables viennent volontairement déclarer leurs impôts, il faut que vous créez de la valeur ajoutée », a déclaré l’Argentier national avant d’inviter les disciples de St Laurent à envisager d’autres sources de collecte des impôts. A la direction du Trésor, il s’agira de faire en sorte que les recettes soient effectivement collectées, même celles dites intermédiaires.

En deuxième point, Komi Koutché a évoqué la question des réformes que les agents doivent internaliser par le biais de leur direction. Et parlant de réforme, il y a l’Identifiant fiscal unique (Ifu), dont le challenge est sa généralisation.

La gestion des carrières du personnel tient également à cœur au ministre de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation. Attirant l’attention de tous au drapeau sur le départ à la retraite de la grande partie des agents d’ici le 1er janvier 2016, il a appelé à la relecture des plans de carrière du personnel. Komi Koutché a demandé que les jeunes commencent à être responsabilisés afin qu’ils acquièrent le plus tôt d’expérience. Enfin, le dernier point qu’a rappelé le ministre, est l’esprit de complémentarité ou cette osmose qui doit prévaloir entre les différentes directions sous tutelle. C’est sur ces mots que le Dgid, Gilbert Edah et son collègue du Trésor, John Olou ont été renvoyés à leurs missions respectives.

A.Jacques BOCO

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95ème session du Conseil d’administration de la Boad : 15 milliards de FCfa pour le pavage de rues dans 10 communes du Bénin

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Les administrateurs de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) réunis autour des partenaires  et du président de l’institution, ont tenu la 95ème session ordinaire du Conseil d’administration de la banque régionale. Une dizaine de points était à l’ordre du jour de la rencontre qui a eu pour cadre, la salle de réunion du siège de la Bceao à Cotonou. Plusieurs accords de financement ont été autorisés à l’occasion.

Sous la présidence de Christian Adovèlandé, Président de la Boad, les administrateurs ont d’abord adopté le procès-verbal de la 94ème session qui a été organisée il y a trois mois à Lomé, la capitale togolaise. L’examen et l’approbation des perspectives financières actualisées 2014-2015 ont également occupé les administrateurs qui ont aussi approuvé des prêts à long ou moyen terme de plus de 1100 milliards de F CFA.

Selon le communiqué de presse qui a sanctionné les travaux de ce lundi 15 décembre 2014, «  la mobilisation des ressources sera une priorité, afin de permettre à l’institution de mieux accompagner les Etats dans leurs ambitieux programmes de développement… ». La banque envisage pour se faire, de mobiliser, à l’horizon 2018, des ressources d’emprunts et des ressources propres d’un montant de 1500 milliards environ, à travers des appels au marché régional des capitaux, pour un montant de l’ordre de 725 milliards. La Boad prévoit également de prospecter le marché international pour mobiliser 250 milliards de francs CFA.

Une vision déclinée en quatre grands axes

Le Conseil d’administration de la Boad dans sa 95ème session ordinaire, a retenu d’orienter les actions de l’institution autour de quatre points dont l’accélération de l’intégration régionale,  le soutien à la croissance inclusive, la sécurité alimentaire, l’accompagnement des entreprises et des Etats et l’approfondissement du processus de mobilisation de ressources.
La tenue de la session a permis d’autoriser des financements de réalisation d’infrastructures à Djenné au Mali, à Fatick au Sénégal et à Attobrou en Côte d’Ivoire. Le Bénin n’est pas en marge des accords de prêts de la session ordinaire du Conseil d’administration de la Boad, et bénéficie de 15 milliards pour le pavage de rues et l’assainissement de villes de Bembêrêkê, Karimama, Bonou, Bopa, Dogbo, Ifangni, Tanguiétat, Zakpota et Zè.

Yves-Patrick LOKO 

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6ème édition de sa journée annuelle du Fnm : La ministre Sranon salue le dynamisme de l’équipe de Jean Panti

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La salle bleue du Palais des congrès de Cotonou a servi de cadre, vendredi dernier, à la célébration de la 6ème édition de la Journée annuelle du Fonds national de la Microfinance (Fnm). La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de la ministre chargée de la Microfinance, de l'emploi, de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes. C’était en présence de plusieurs experts et partenaires techniques et financiers.

La Journée annuelle du Fnm portait sur le bilan et les perspectives dudit Fonds. C’était aussi un creuset d'appréciation critique par les acteurs étrangers des efforts du Bénin en matière de promotion de l'inclusion financière et d'échanges entre les partenaires techniques et financiers afin de tirer des expériences d'autres pays dans la continuité de l'offre des services d'appui au développement de la microfinance. Deux thématiques ont été débattues lors de la rencontre. Il s’agit de : le mobile banking et la Finance participative. Dans son discours introductif, le Directeur général du Fnm, Jean Comlan Panti, a montré que cette rencontre qui marque la 6ème édition de la Journée annuelle du Fonds répond à l'obligation de transparence et de compte rendu qui constitue des exigences de la nouvelle gouvernance au Bénin. C’est également un creuset d'échanges et d'appréciation de ce qui se fait au Bénin en matière de promotion de l'inclusion financière, a-t-il ajouté. D'autres allocutions ont suivi dont celle de la ministre togolaise en charge du développement à la base, de l'Artisanat, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes, Dogbé Victoire. Elle a souligné que des progrès extraordinaires sont accomplis dans le secteur de la microfinance mais que des efforts restent à fournir. «L'inclusion financière est une responsabilité sociale et collective », a-t-elle indiqué. La ministre chargée de la Microfinance, de l'emploi, de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes du Bénin, Marie- Laurence Sranon Sossou a, quant à elle, salué le dynamisme et l’ingéniosité de toute l'équipe du Fnm avant d'indiquer que la microfonance reste un outil efficace contribuant à briser le cercle vicieux de la pauvreté.
Le mobile banking : un facteur pour l'inclusion financière au Bénin

Les avancées technologiques ont permis de constater en Afrique une amélioration de la concurrence en matière bancaire et financière, un accroissement de la portée des marchés d'envois de fonds et une meilleure inclusion financière. Ce constat a été fait par un premier panel consacré au mobile banking et modéré par la Représentante régionale du Cgap, Corine Riquet. «Le mobile banking consiste en la réalisation d'opérations financières via l'utilisation du téléphone mobile», a expliqué Brice Houndonougbo, Directeur de Mtn mobile money. Il faut noter que le mobile banking intègre plusieurs notions dont la notion de "mobile money" qui constitue des services transactionnels de paiements via l'utilisation du téléphone mobile sans lien avec un établissement financier. La notion "mobile banking" elle, est un ensemble de services d'informations et de produits accessibles via mobile en lien avec un établissement financier. Avec un taux de pénétration au-dessus de 70% et le développement des technologies innovantes, bien d’opportunités s'offrent aux opérateurs de téléphonie mobile et les institutions financières à savoir l'intégration avec les opérateurs de téléphonie mobile pour une gestion optimale de leurs opérations et la création de nouvelles sources de revenus mais aussi l'accès à de nouveaux clients se situant dans les zones à accès difficile. Mais Brice Houndonougbo a relevé certains obstacles à une réelle explosion de la relation microfinance - mobile banking. Il a cité entre autres la volonté des Systèmes financiers décentralisés (Sfd) de déployer leur propre infrastructure de mobile banking impliquant de lourds investissements, le taux élevé d'analphabétisme et l'absence de cadre réglementaire approprié. Par ailleurs, Sessie Houédé Gado, Chef service des opérations bancaires à la Dn/ Bceao, a fait une communication sur le cadre réglementaire de la microfinance mobile dans la zone Uemoa. Elle a mis un accent sur les dispositions réglementaires relatives à l'émission et à la gestion de la monnaie électronique. Sessie Houédé Gado a présenté des pistes d'amélioration à savoir le renforcement du rôle des Sfd dans l'offre de services financiers via la téléphonie mobile et l'implication plus active des banques et des Sfd dans la distribution des services financiers mobiles.

La Finance Participative : une alternative crédible

La Finance participative se présente comme une bonne solution aux problèmes d'emplois des jeunes et surtout de la promotion de l'entreprenariat des jeunes. Elle est mise en oeuvre à travers différents produits dont le mourabaha, le moucharaka, le mouzaraa etc. Le mode de la Finance participative se distingue de celle de la finance conventionnelle en ce sens qu'une relation de partenariat est établie avec une prise en compte des risques et bénéfices découlant du projet. Sa mise en oeuvre a permis au secteur d'avoir certains acquis dont la mise en place de l'observatoire des besoins des populations défavorisées et du potentiel de promotion des Agr, le renforcement des capacités des acteurs, la mobilisation de ressources et l'assistance technique des Sfd dans les financements. Dans sa communication sur la promotion de la Finance participative par le FNM, le Dg Jean Panti a présenté sa mise en oeuvre à travers le Programme intégré d'appui à la Microfinance en République du Bénin (Piamf- Ben). A l’entendre, la mise en oeuvre des financements pour la composante des Mtpe a permis de décaisser au 30 septembre dernier un montant de 866 047 725 au profit de 918 promoteurs pour 150 microprojets. Annace Zongo, Expert en Microfinance a, lui, présenté une communication sur l'opérationnalisation de la microfinance participative. Il a souligné ses principes inspirés de l'approche de la Banque islamique de développement (Bid) à savoir l'interdiction de l’intérêt et de la spéculation, le principe de l'actif sous-jacent et le partage des profits et des pertes. Il s'est accentué de même sur les conditions de succès pour la Finance participative. Le communicateur a cité la bonne maîtrise des outils et procédures, la bonne prospection et ciblage des types de projets à financer, la bonne organisation interne au niveau des Sfd pour l'accompagnement des promoteurs, la transparence dans les conditions de participation du Sfd, des modes de rémunérations en fonction du mode choisi et du niveau de participation du Sfd à la réalisation du projet.

Somme toute, cette 6ème journée annuelle du Fnm a été un succès éclatant, au regard de la qualité des invités et surtout de la pertinence des communications présentées.

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Financement des secteurs énergie et routes : La Banque Islamique de Développement accorde 96 milliards FCfa au Bénin

bid

(Lire le communiqué de presse)

Communiqué de presse

La Banque Islamique de Développement (BID) et la République du Bénin ont signé deux Accords de financement d'une valeur totale de 192 millions de dollars US, soit quatre- vingt-seize (96) milliards de francs CFA environ, pour la construction d’une Centrale électrique et de route dans le pays. Les documents ont été signés le mercredi 10 décembre 2014, au siège de la BID à Djeddah par Son Excellence Monsieur MouhamanDahirou DAMBABA, Ambassadeur de la République du Bénin près le Royaume d’Arabie Saoudite et Son Excellence Docteur Ahmed Mohamed ALI, Président de la BID.
Le premier Accord couvre à titre de contribution, 148 millions de dollars US du financement au projet de construction de la centrale électrique de Maria Gléta au Bénin, première phase. L'installation de production d'énergie de 120 mégawatts devrait remédier à la pénurie d'électricité dans le pays, réduire les importations d'électricité en provenance des pays voisins du Bénin et enfin économiser d'énormes sommes d'argent que le pays dépense pour l'importation d'électricité et la location de groupes électrogènes.
Le deuxième Accord fournit, à titre de contribution financière, 44 millions de dollars US pour la rénovation de la route Banikoara-Kérémou-Frontière du Burkina Faso. Cette route d’une longueur de 54 km est considérée comme l'une des routes les plus importantes dans le pays et revêt une grande importance pour le développement socio-économique non seulement pour le Bénin, mais aussi les autres pays d'Afrique de l’Ouest dont le Burkina Faso, le Niger et le Nigeria, qui sont tous des pays membres de la BID.
La République du Bénin a rejoint la Banque Islamique de Développement (BID) en 1984.

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Etats généraux du secteur privé : Jean Baptiste Satchivi confirme la tenue des assises

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Afin de trouver les voies et moyens pour un secteur privé dynamique, il sera organisé du 16 au 18 décembre 2014, au Palais des Congrès de Cotonou, les Etats généraux du secteur privé. Lors d’une conférence de presse animée hier jeudi 11 décembre 2014 au siège de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), Jean Baptiste Satchivi, président de la Ccib a confirmé la tenue des assises et a exhorté tous les opérateurs économiques privés à se joindre à l’initiative afin que de bonnes résolutions en découlent.

Conscient que le secteur privé joue un rôle important dans le développement de toute Nation et vu le défi de l’emploi des jeunes qu’elle doit relever, la Ccib en collaboration avec ses partenaires immédiats tels que Ucimb, Fefa, Hcgc et Cna-Bénin a décidé de marquer une pause pour réfléchir et trouver les voies et moyens pour un secteur privé dynamique mais projeté vers la vision dénommée « Alafia 2025». C’est ce qui justifie la tenue des Etats généraux du secteur privé. Aux dires de Jean Baptiste Satchivi, il importe de revisiter les paradigmes économiques pour être en phase avec les réalités du 21è siècle. A cet effet, Il faut, avec l’ensemble des acteurs du secteur privé, échanger sur tous les contours économiques pour avoir une plateforme du secteur privé à proposer au secteur public. « Nous devons nous mettre tous ensemble pour réfléchir face aux enjeux du 21è siècle» a martelé le Président Satchivi. Aux dires de Gatien Adjagboni, membre du comité d’organisation, l’objectif de ces états généraux est de débattre, dans un esprit de donner et de recevoir, des sujets qui minent le développement du secteur et évaluer les solutions possibles pour y remédier. A ce titre, un menu alléchant a été concocté. Ainsi, neuf communications animées par des experts et sept ateliers vont meubler ces assises qui vont durer trois jours au cours desquels, il sera question de faire l’état des lieux du secteur privée de 1994 à 2014, de discuter sur les freins liés au secteur, d’évaluer les solutions et mettre en place une plateforme du secteur.

Par ailleurs, le président rassure des dispositions prises pour que tous les secteurs se présentent à cette assise qui permettra de mettre sur pied une plateforme du secteur privé. Il rassure l’opinion que ce sera une assise sans exclusive. Pour finir, il a remercié tous les acteurs qui ont participé à l’organisation et le gouvernement béninois qui n’a cessé d’apporter des soutiens.

A.F.SANNI

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Fin du cycle 9 du programme « Train for Trade » de la Cnuced : 14 agents du Port et de la Sobemap reçoivent leur certificat

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Le cycle 9 du programme de formation « Train for Trade » de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) a pris fin hier mercredi 10 décembre 2014 avec la remise de certificat aux bénéficiaires. C’est la salle de Conférence de la direction générale du  Port autonome de Cotonou (Pac) qui a servi de cadre à la cérémonie.

« Train for Trade » est un programme initié par la Cnuced au profit des ports d’Afrique et du monde en vue de leur compétitivité. Pour ce 9ème cycle du programme, le Port de Cotonou et la Société béninoise des manutentions portuaires (Sobemap) ont fait former leurs agents sur la « Gestion moderne des ports ». Avec au total 22 stagiaires à l’entame, en août 2013, ils ne seront que 14 à résister jusqu’à hier mercredi, aux contraintes liées à cette formation. Ce qui témoigne du sérieux qui a prévalu. En effet, outre les enseignements théoriques condensés dans les 8 modules dispensés en 4 sessions de 2 semaines chacune, les récipiendaires ont eu, en complément, à visiter les ports de Lomé (Togo) et de Téma (Ghana) avant de soutenir leur mémoire  devant un  jury.

A la cérémonie de remise de certificat aux récipiendaires, le Directeur Général du Port autonome de Cotonou, Samuel Batcho a exprimé sa joie de voir que les connaissances reçues par ces hommes et femmes les leur permettront non seulement de renforcer leurs capacités, mais aussi de satisfaire, mieux que par le passé, la clientèle du Port. C’est donc à juste titre qu’il a remercié la Cnuced pour avoir réalisé ce programme qui d’année en année reçoit une adhésion croissante.  
Pour, le Ministre de l’Economie maritime et des infrastructures portuaires Rufin Nan Nansounon, cette formation est l’une des étapes importantes à franchir pour faire jouer au Port son rôle capital de développement. Tout en féliciant les organisateurs à divers niveaux, il a prodigué des conseils aux  bénéficiaires avant de réaffirmer sa disponibilité à soutenir toute initiative allant dans ce sens.

Le représentant de la Cnuced, Dominique Chantrel a, à son tour, décerné un satisfecit au Port autonome de Cotonou en tant que pionner de cette formation qui s’est étendue à d’autres continents.

Thomas AZANMASSO (Stag)

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Qualification au programme du Millennium challenge account : Enfin le Bénin éligible au Deuxième compact du Mcc

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Le gouvernement et le peuple béninois peuvent pousser un ouf de soulagement. Le Conseil d’administration du Millenium challenge corporation (Mcc) a délibéré hier, mercredi 10 décembre 2014 au cours de sa session trimestrielle ordinaire. Le Bénin est éligible au 2ème compact du Mcc.

Ce résultat qui fait la fierté de tous les Béninois est le fruit des réformes courageuses opérées par le gouvernement et l’engagement personnel du  chef de l’Etat, Dr Yayi Boni de qualifier son pays à ce programme. Selon les analystes américains, si le Bénin qui était en difficultés il y a quelques mois a pu renverser la tendance en si peu de temps, c’est essentiellement grâce à la détermination du président  Yayi Boni, de l’image du bon démocrate qu’il projette et que les Américains admirent chez lui. La détermination  du président béninois à faire aboutir les réformes engagées dans la lutte contre la corruption de même que dans l’amélioration du climat des affaires au Bénin qui portent  maintenant leurs fruits. Cet engagement personnel a conduit le président Yayi  Boni, lors de sa dernière visite à Washington à rencontrer de source diplomatique, près d’une demi-douzaine de Congressmen et Sénateurs, mais aussi plusieurs responsables  de l’Exécutif américain. A cela s’ajoute son affinité personnelle avec le chef de l’Exécutif américain. D’ailleurs, de source  très introduite au cœur de la diplomatie internationale, le président Yayi est parmi le cercle très restreint des chefs d’État qui ont le plus rencontré le numéro un Américain. Ce  qui  a certainement pesé dans la balance. Lire ci-dessous les indicateurs et la correspondance de l’Ambassadeur du Bénin près les États-Unis pour annoncer la bonne nouvelle au président Yayi Boni.

Mike MAHOUNA

SUR LES INDICATEURS

1-    Le Progrès du Benin est inédit dans l’histoire du MCC (juste une année pour renverser la tendance)
2-    Le Passage de 12 indicateurs sur 20. Dont deux (2) étaient en dessous de la moyenne il y une année.
3-    Le control de la corruption est un paramètre très difficile à quantifier
4-    Dans les catégories « gouverner avec justice » et « des droits démocratiques », les moyennes du Bénin sont très élevées, par exemple : Droits Politiques 92%, Liberté Civiles 100%, Liberté d’Information 92%, Efficacité des Pouvoirs Publics 83%, État de droit 74%, Maitrise de la Corruption 51%
5-    Dans la catégorie des « libertés économiques » les moyennes sont également très élevées : Politique Fiscale 78%,  Le Genre dans l’Économie 75%, Maitrise de l’Inflation 86%

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