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Economie

Signature de protocole d’accord entre le gouvernement et la Boad : 106.9 Milliards pour la couverture des besoins en eau et en énergie

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« Le développement économique est tributaire de la fourniture régulière de l’énergie électrique et d’eau potable, et ceci en qualité et en quantité suffisante et à des coûts  moins onéreux»  c’est ce qu’a fait savoir Christian Adovèlandé, le président de la Banque ouest africaine de développement, à la suite de la signature des paraphes marquant l’accord entre le gouvernement béninois et l’institution financière. Cet accord signé ce Mardi 07 Avril 2015 dans les locaux du ministère de l’Economie et des finances vise à mettre à la disposition du Bénin un fonds pouvant favoriser le règlement de la problématique d’approvisionnement en eau potable et en énergie électrique. Dans cette perspective, le projet de construction d’une nouvelle centrale thermique d’une capacité de 120 MW à Maria gléta a été pris en compte.  D’un coût total de 106.9 milliard de francs  Cfa, le projet est cofinancé par la Boad et la banque islamique de développement. A propos du projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la ville de Parakou et ses environs, des mesures idoines sont également prévues dans le cadre de cet accord pour rendre viable les systèmes d’alimentation. « La Boad appuie une fois encore les efforts du gouvernement béninois visant à atteindre son objectif de taux global d’accès à l’électricité de 75% à l’horizon 2025. Au regard de l’importance des enjeux liés aux secteurs de l’hydraulique et de l’énergie, la Boad tient au succès de ces deux projets » a laissé entendre Christian Adovèlandé avant d’inviter les unités de gestion des deux projets à la diligence et au sens de responsabilité. «  Vous avez le secret des bonnes surprise. Vous êtes le bailleur qui nous a permis de finir l’année 2014 en beauté et de commencer l’année 2015 » a martelé le ministre Komy Koutché pour décerner un satisfecit au président de la Boad qui, à son sens, ne ménage aucun effort pour accompagner le Bénin dans son élan de développement notamment sur ces deux plans stratégiques que sont le secteur de l’eau  et de l’énergie.

Teddy GANDIGBE (Stag)

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9 ans de Gouvernance Yayi : Le Dg/Gufe fait le point du climat des affaires et la formalisation des Entreprises

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Des neufs (09) années au pouvoir de son excellence le Docteur Boni YAYI, on doit retenir l’amélioration du climat des affaires.

Le résultat salutaire et qui figure en pôle position est sans nul doute celui relatif à l’indicateur création d’entreprise qui est évalué dans le rapport Doing Business.

Au lendemain de la table ronde de 1994 sur le secteur privé, l’une des recommandations phare a été la mise en place d’un outil pour faciliter la création d’entreprises. La mise en œuvre de cette recommandation fut effective en août 1997 par l’ouverture des portes du Centre de Formalités des Entreprises (CFE) après la prise du décret n°97-292 du 19 juin 1997 portant création, attribution et organisation du Centre de Formalités des Entreprises.

Avec l’arrivée au pouvoir du Président Docteur Boni YAYI et de son gouvernement, le Bénin a bénéficié de l’appui du programme du Millenium Challenge Account  (MCA – Bénin) négocié sous, le Gl Kérékou et qui est un programme visant à accélérer la croissance économique. C’est dans ce cadre que le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) a bénéficié de 2007 à 2012 de l’appui de ce programme au titre de la composante « Amélioration des prestations du CFE et l’introduction de nouvelles activités » du projet « Accès à la justice ».
Outre les différentes études menées par le MCA, le CFE a aussi bénéficié de :

•    l’appui technique et financier ;
•    le renforcement des capacités du personnel ;
•    le renforcement en matériels et équipements ;
•    la communication sur le dispositif.

Aussi, pouvons-nous noter comme mise en œuvre des recommandations des études, la prise du décret n°2009-542 du 20 octobre 2009 portant création, attribution, organisation et fonctionnement du Guichet Unique de Formalisation des Entreprises (GUFE). Il a pour objectif de réduire d’abord les coûts des formalités, les pièces et ensuite les délais des procédures en réunissant en son sein l’ensemble des administrations qui interviennent dans le processus de création, modification, cessation d’activités ou de dissolution d’entreprises.
Plusieurs réformes ont été opérées par le gouvernement entre 2012 et 2015, avec l’appui du Secrétaire Permanent du Conseil Présidentiel de l’Investissement (SP/CPI) Monsieur Nasser YAYI, les différents Ministres du Commerce et tous les membres du Conseil d’Orientation et de Concertation (COC/GUFE)  dont les plus importantes sont :
•    La mise en place d’un guichet véritablement unique avec la présence physique de tous les acteurs intervenants dans la formalisation des entreprises au Bénin ; un Gufe qui couvre aujourd’hui tout le territoire national avec des antennes dans les différents départements
•    La mise en place du système intégré de gestion du GUFE (SIGGUFE), plateforme électronique qui facilite la création d’entreprises et qui met en relation le GUFE  et ses administrations partenaires ;
•    L’exonération, par le gouvernement, du paiement de la patente l’année de création ;
•    Le délai maximum de traitement qui est passé de dizaines de jours à 08 heures ouvrables.
Dans le souci continuel de l’amélioration du climat des affaires et en application de la décision des états membres de l’OHADA, le 30 janvier 2014, le gouvernement a pris le décret n°2014-220 du 26 mars 2014 portant modalités de création des Sociétés à Responsabilité Limitée (SARL).

Désormais, pour la création d’une SARL au Bénin :
•    L’intervention du notaire est facultative (au choix) ;
•    Le capital social de 1.000.000 FCFA est supprimé ; l’associé unique ou les associés sont libres de déterminer le montant du capital social de départ ;
•    Des statuts types sont à disposition à l’accueil du GUFE et sur le site www.gufebenin.org,
•    La publication des extraits de RCCM n’est plus obligatoire dans un journal d’annonces légales ; elle se fait gratuitement sur le site www.gufebenin.org
•    Le coût de la formalisation au GUFE est :
o    17.000 FCFA pour une société (SA, SARL, SAS, SCI, etc.) ;
o    10.000 FCFA pour une entreprise individuelle /établissement ;
o    0 FCFA pour déclarer une activité professionnelle civile, commerciale ou agricole au registre du Commerce et obtenir le statut de l’entreprenant.

Grâce au dynamisme du Directeur Général du GUFE et de son équipe, de profondes réformes ont été opérées avec des résultats probants pour ce qui est de l’amélioration du climat des affaires. En effet, l’indicateur création d’entreprise est passé de 188ème en 2012 à 117ème en 2014 ; ce qui a entrainé le passage du rang du Bénin de la 168ème en 2012 à la 151ème en 2015.

Le nombre d’entreprises créées au GUFE avant l’année 2012 était en moyenne de 5000. Aujourd’hui nous sommes à plus de 8000 entreprises annuellement entrainant une augmentation de près de 4000 entreprises chaque année. Si nous admettons qu’en moyenne, les réformes introduites par son excellence le Docteur Boni YAYI, dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, fait gagner une moyenne de 300.000 FCFA pour la création d’une entreprise, cela fait une économie de 1,200 milliards dans la poche du secteur privé.

Les résultats de gain de temps, de moins de pièces produites lors de la formalisation de son entreprise, de la simplification des procédures et de la forte réduction des coûts de création d’entreprises sont aujourd’hui des résultats incontournables tangibles incontestables et incontestés dans le bilan des neuf (09) années de gouvernance de son excellence le Docteur Boni YAYI.

Ce qui induit l’injection de manière indirecte dans le secteur privé, la réduction considérable du taux d’entreprises exerçant dans le secteur informel, l’amélioration du tissu économique béninois. Il s’ensuit sans doute la réduction du taux de chômage par la création d’emplois nouveaux, la création de richesse et par ricochet la croissance économique.

Somme toute, le Bénin peut se targuer d’avoir l’un des outils les plus performants en matière de formalisation des entreprises de l’espace CEDEAO.

Résultats en matière de microcrédits aux plus pauvres

Beaucoup n’y avaient pas cru au départ. Mais aujourd’hui, le Fonds national de la micro finance reste sans contestation aucune , l’une des meilleures réalisations du président Yayi Boni.
En effet, c'est grâce à cette structure que la prospérité partagé prônée par le Chef de l'État a pu atteindre les couches les plus défavorisées et dans tous les coins et recoins du pays. Grâce à son intervention phare qu'est le Programme de microcrédits aux plus pauvres, plus de 1.300.000 bénéficiaires ont été impactés. Cette intervention a d'ailleurs connu plusieurs évolutions depuis son avènement. D'abord , les crédits sont passés de 30.000 à 50.000 f puis à 100.000 f depuis quelques mois. Les bénéficiaires obtiennent une micro assurance vie.

Grâce à son modèle innovant basé sur l'approche du faire faire à travers les Systèmes financiers décentralisés, le Fonds national de micro finance (FNM) est devenue une école pour les pays de la sous-région et une référence dans le monde entier devenant ainsi la première institution d'appui à la microfinance au monde à obtenirla ccertification ISO 9001:2008.
En dehors des MCPP, le FNM a développé une expertise dans le financement activités agricoles  et autres projets des jeunes. A ce niveau également, des centaines de jeunes ont été touchés.

Depuis quelques mois, avec l'appui de l'un de ses partenaires qu'est la Banque islamique de développement, le FNM s'affirme comme leader de la mise en œuvre de la finance participative qui est un mode innovant, efficace et efficient des projets.

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Relance des activités de la filière des véhicules d’occasion : Le ministre Nansounon installe la Commission interministérielle mixte

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Le ministre de l’Economie maritime et  des infrastructures portuaires, a procédé, hier jeudi 02 avril 2015, dans la salle de conférence du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) à l’installation officielle de la Commission interministérielle mixte pour la relance et le suivi de la filière des véhicules d’occasion. Cet évènement a connu la participation de diverses personnalités, à l’exemple du Conseiller spécial du chef de l’Etat aux affaires maritimes, le Secrétaire général du ministère et le directeur de cabinet

Sortir la  filière des véhicules d’occasion de la léthargie dans laquelle, elle est plongée depuis 2012. Tel est l’objectif,  que se sont fixés les précurseurs de cette cérémonie avec, au fronton, le président Yayi Boni à travers le Memip. Aux dires, de Rufin Orou Nan Nansounon, ministre de l’économie maritime et  des infrastructures portuaires, la renaissance de cette filière est capitale vu la place ‘’stratégique’’ qu’elle occuperait dans l’économie nationale. De son intervention, il ressort qu’en dépit des dispositions prises en 2006 par le gouvernement pour la pérennité de la filière, elle a fini par sombrer en 2012,  hypothéquant de ce fait, ses activités en transit au port de Cotonou et aux frontières du Bénin. Mais  les mesures ont été prises, à l’en croire, pour insuffler un « nouvel élan pour le développement d’une filière pourvoyeur d’emploi et de devises pour l’économie nationale ». Ainsi, la commission, a-t-il confié, aura pour mission d’assainir le secteur afin que les nombreux défis de développement soient relevés. Et, « Nul ne  serait de trop tant que son apport est en cohérence avec  les objectifs de développement de la filière », a-t-il fini par conclure. Même son de cloche du côté du Secrétaire général, Tchiakpè Aubin et de Charles Affouda, conseiller spécial du président. Ce dernier, a invité les différents membres de la commission, à la discipline et à l’amour du travail bien fait. Pour que la filière des véhicules d’occasion renaisse de ses cendres, il a exprimé le vœu que l’esprit patriotique les anime afin que l’intérêt personnel ne prenne la primeur sur celui général. A cet effet, ces derniers ont été conviés le mardi prochain à une réunion au Memip.

Cyrience KOUGNANDE (Stag)

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Conférence périodique du ministère des Finances hier : Les enjeux de la consommation des produits locaux examinés

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« La promotion de la consommation des produits locaux  au  Bénin : enjeux et défis». C’est le thème de la conférence périodique du ministère de l’Economie et des finances organisée mardi 31 mars 2015 dans les bureaux de la Direction générale des Affaires économiques. En initiant cette rencontre, le ministère des Finances entend, selon Servais Adjovi, le Directeur de cabinet du Grand argentier, associer les experts nationaux, acteurs économiques à la réflexion sur les voies et moyens de promouvoir la production locale en suscitant une demande croissante des biens et services produits au Bénin.  Hier, la réflexion a porté entre autres sur l’identification des atouts dont dispose le Bénin tant en matière agricole qu’industrielle pour asseoir une véritable politique de production et de consommation et produits et services locaux, les contraintes à lever pour un développement harmonieux du tissu productif du Bénin et les déterminants de la compétitivité des produits fabriqués au Bénin. Les participants ont eu droit à plusieurs communications dont celle du Professeur Gauthier Biaou. Cet exposé qui porte sur « La dynamique de la demande de produits locaux dans une économie : cas du Bénin» a introduit des échanges entre panélistes. En plus du professeur Biaou, on comptait le Directeur général de Promo Fruits Bénin, Dieudonné Alladjodjo, un représentant Atc-Section meuble, le représentant réseau Djinukun, Patrice  Sagbo et le Directeur du Bureau de restructuration et de mise à niveau (Brmn), Airy Tonato. Ils ont montré à travers leurs échanges que pour encourager la consommation des produits locaux, il faut nécessairement rendre disponibles lesdits produits, proposer une offre de qualité, diversifier l’offre et pratiquer des prix compétitifs. Airy Tonato soulignera que c’est  l’industrialisation progressive qui rendra effectives ces solutions. Par ailleurs, le Directeur général des affaires économiques, Aristide Mèdènou a reconnu à la fin des échanges que les réalités économiques nationales sont essentiellement basées sur le commerce import-export ; un commerce qui ne nourrit pas l’économie nationale. Selon lui, le ministère des Finances a fait de nouveaux choix plutôt porteurs qui offrent des opportunités aux promoteurs d’entreprise et d’industrie.     

Allégresse SASSE

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Elaboration du plan directeur du Port autonome de Cotonou : Vers la validation du projet des termes de références

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Le Directeur général du Port autonome de Cotonou a procédé hier, mardi, 31 mars 2015 à l’ouverture officielle de l’atelier de validation du document de base et du projet de termes de références relatifs au recrutement d’un cabinet dans le cadre de l’élaboration du plan directeur du Pac. C’était à l’hôtel Azalai à Cotonou en présence d’une délégation de l’Ambassade du royaume des Pays-Bas près le Bénin.

Le processus d’élaboration du plan directeur du Port autonome de Cotonou est désormais engagé. Du 31 au 1er avril 2015, le personnel du Pac, les représentants de l’Ambassade des Pays-Bas et du Port d’Amsterdam procèderont à la finalisation des termes de références dudit plan qui revêt un intérêt capital dans la globalité et la particularité des investissements au Port. Les autorités portuaires entendent profiter de l’expertise néerlandaise pour faire du Port de Cotonou, la plateforme logistique de premier plan dans la sous-région. A l’ouverture des travaux de l’atelier de validation, le chargé des affaires de l’Ambassade du royaume des Pays-Bas, Paul Litjens s’est réjoui de la marche accélérée de la dynamique du développement portuaire dans la sous-région. Il a par ailleurs laissé entendre que pour plus de compétitivité, tout port ou toute infrastructure portuaire devra se conformer à cette dynamique afin de se positionner sur les mutations actuelles de son environnement et surtout se projeter de manière anticipée sur les développements futurs. A en croire le Directeur général du Port autonome de Cotonou, Samuel O. Batcho, la recherche de la compétitivité de la plateforme portuaire reste le souci constant du gouvernement en raison de sa place stratégique dans l’économie nationale et aussi de son positionnement dans la concurrence portuaire sous-régionale. L’élaboration du plan directeur s’avère impérieuse pour relever les grands défis du secteur portuaire au Bénin, selon l’autorité. « Dans un environnement portuaire marqué par la pression concurrentielle, le Pac ne peut gagner la bataille de la compétitivité que si toutes les dispositions sont prises pour explorer et exploiter toutes ses possibilités de développement » a-t-il renchéri avant de témoigner sa gratitude au gouvernement du royaume des Pays-Bas pour cette coopération agissante et l’intérêt manifesté pour la compétitivité du port de Cotonou. Notons que le Port International d’Amsterdam a été recruté pour apporter l’expertise nécessaire en vue de la mise en oeuvre des Termes de Référence et le contrôle de qualité sur le processus d’élaboration d’un plan directeur au PAC dans le cadre de sa modernisation et de son extension.

Aziz Badarou

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Signature d’accord de prêt relatif à l’extension de l’Imsp de Dangbo : La Badéa et le gouvernement s’engagent pour la promotion des sciences au Bénin

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Dans le cadre de l’extension de l’Institut de mathématiques et de sciences physiques(Imsp) de Dangbo, il a été procédé à la signature d’un accord de prêt entre le Président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badéa) et le ministre de l’économie, des Finances et des programmes de dénationalisation. C’est la salle de conférence du ministère des finances qui a abrité l’événement, lundi 30 mars 2015.

Cet accord, est relatif à l’octroi d’un prêt concessionnel de 5 millions  de dollars, pour le financement de l’extension de l’Institut de mathématiques et de sciences physiques de Dangbo, phase II. Objectif, d’accroître la capacité d’accueil de l’Imsp de Dangbo et d’améliorer les conditions de travail dans ce centre. « Cette heureuse occasion témoigne de l’intérêt que nous accordons à l’enseignement supérieur et partant à l’amélioration de la qualité de la formation », a déclaré le Président de la Badéa, Abdel Aziz Khelef. Il a exprimé son grand souhait de voir ce projet  se réaliser dans les plus brefs délais et a par ailleurs  rassuré le gouvernement, de la détermination  de sa structure à continuer d’être à  ses côtés comme par le passé, pour participer à l’œuvre de développement du Bénin.  

Pour le ministre des finances, Komi Koutché, cet accord de financement porte sur un domaine d’enjeu, car  les sciences en général et les mathématiques en particulier sont aujourd’hui, dans le système de l’enseignement, du Bénin, de «parents pauvres».  C’est pourquoi, poursuit-il, des actons courageuses doivent être menées pour « faire revenir dans la tête des enfants, le goût de la science ». A l’en croire il n’est plus à démontrer l’importance de la science dans le développement d’un pays. Et en signant cet accord, la Badéa contribue à la grande ambition du gouvernement de faire renaître les mathématiques au Bénin.

Rappelons que, depuis le démarrage de ses activités, en 1975, la Badéa a toujours accompagné les efforts de développement du Bénin avec des projets qui s’élèvent  à 155 millions de dollars américain auxquels s’ajoutent 6,5 millions  de dollars représentant la contribution de cette banque à l’allègement de la dette dans le cadre de l’initiative Ppte. Ce montant a servi à financer 38 projets de développement dans les domaines de l’agriculture, des infrastructures et de développement social.

Thomas AZANMASSO (Stag.)

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Rufin Nansounon à la Jif au ministère de l’Economie maritime : « L’implication des femmes est un puissant vecteur de développement »

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Le ministère de l'économie maritime et des infrastructures portuaires a sacrifié à la tradition en commémorant  la Journée internationale de la femme (Jif) ce vendredi, 27 mars 2015 à la salle des fêtes Majestic de Cadjehoun. C’était l’occasion pour le personnel dudit département ministériel de réfléchir sur la représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions et envisager des voies et moyens pour leur véritable épanouissement.

Les femmes du ministère de l’Economie maritime ont été célébrées vendredi dernier à la salle des fêtes Majestic de Cadjèhoun. C’était autour du thème «La participation de la femme dans les instances de prise de décision, facteur de développement durable» que les manifestations commémoratives se sont déroulées. Pour la  présidente de l'amicale des femmes du ministère, Dénise Hounkpè, il ne saurait avoir un développement durable sans l'implication de la femme dans les instances décisionnelles. L’instauration d'une telle journée serait, selon elle, le fruit des luttes menées en vue de l'émancipation de la gent féminine. « Toutefois, le chemin qui reste à parcourir est encore long et parsemé d'obstacles » a-t-elle confié avant  d'inviter ses collègues à plus d'effort, afin d'insuffler un nouvel essor à leur secteur d'activité. Quant au communicateur, Gildas Tossou, il s'est désolé de la faible représentativité des femmes dans les instances de prises de décisions en dépit de l'existence d'un cadre juridique approprié. La responsabilité, à l'entendre, ne revient pas qu'aux hommes. Elle  incombe aussi à la femme car, a-t-il fait remarqué, quand elle est promue, elle devient ''acariâtre'' et empêche l'émergence des autres. Mais cela ne pouvant servir d'alibi pour maintenir la femme dans sa condition de ''précarité'', il a estimé qu'il faille lui rendre la place qu'elle mérite car, pour lui, en agissant ainsi, c'est toute la société qui émerge. A en croire le ministre Rufin Orou Nan Nansounon (photo), l’implication de la femme reste un puissant vecteur de développement pour le domaine de l’économie maritime dont les défis à relever sont considérables. Il a, par la suite, loué les efforts du président Yayi Boni en faveur de l'émancipation de la femme. L’autorité ministérielle a évoqué entre autres, l'octroi des micro-crédits, la gratuité de la césarienne, le soutien à l'éducation des jeunes filles, etc. Notons que les manifestations se sont déroulées dans une ambiance festive et de convivialité.

Cyrience KOUGNANDE (Stag) et A.B

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Fin de la première session ordinaire du Ces : Les hauts conseillers invitent la classe politique à la modération

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Après quatre semaines de travaux, les membres du Conseil économique et social (Ces) se sont séparés. Ils ont tenu la première session ordinaire de l’institution pour le compte de l’année 2015. Plusieurs recommandations ont été faites à l’issue de la session, ce vendredi 27 mars 2015. « Les travaux effectués conformément au délai fixé par les textes en vigueur et dans le respect du calendrier établi à cet effet, l’ont été dans le sens du renforcement de sa contribution aux réflexions sur les questions de développement national » a dit dans son discours de clôture, Tabé Gbian Président de l’actuelle mandature du Ces. Des discussions sur des sujets divers d’auto saisine, ont meublé le cours de cette première session ordinaire pour l’année 2015. Fiscalité locale, cultures maraîchères et système éducatif supérieur sont les questions abordés par les hauts conseillers qui ont également entrepris des descentes sur le terrain pour toucher du doigt, la réalité. La première session ordinaire du Ces a été une occasion pour procéder à « l’examen du Rapport d’activités de l’année 2014 du Président » de l’institution. Un rapport qui selon le Président Tabé Gbian, a mis l’accent sur les innovations déjà intervenues au cours de la mandature actuelle. Après avoir félicité ses pairs pour le travail accompli, Tabé Gbian les a exhortés à « poursuivre dans ce même élan » afin qu’ensemble, les membres de l’institution continuent à relever le défi de faire du Ces, une assemblée consultative avec laquelle il va falloir compter. L’actualité caractérisée par la veillée d’armes au niveau des états-majors politiques en cette veille des élections, a préoccupé les hauts conseillers de la république qui exhortent les acteurs politiques, à rechercher toujours et en toutes circonstances, la voie du règlement pacifique. Avant de mettre définitivement un terme à la session, le Président du Ces a appelé ses pairs à faire la veille permanent et à continuer à réfléchir sur les questions importantes de la nation, durant les intersessions.

YPL

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En visite dans le marché de Houénoussou à Cotonou : Nicéphore Soglo souhaite l’harmonisation des prix des places

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L’un des temps forts de la descente du Président-maire Nicéphore Soglo dans le 12ème arrondissement, la semaine écoulée, a été la visite au marché de Houénoussou. Surpris de l’état de corruption et des actes de mal gouvernance qui gangrènent ce marché, la première autorité de la ville de Cotonou a tapé du poing sur la table en donnant des instructions fermes dont l’harmonisation des prix des places afin de permettre au marché de connaître une bonne animation.

« Le marché de Houénoussou est l’un des plus beaux marchés du Bénin et de l’Afrique. Sa réalisation a coûté environ 700 millions de francs cfa. C’est l’un des marchés modernes que la mairie de Cotonou a construit », a déclaré le Président-maire Nicéphore Soglo lors de sa visite dans ce marché dont l’inauguration a eu lieu en présence de l’ancien maire de Paris Bertrand DELANOE.

Mais le maire et sa suite ont constaté de nombreuses irrégularités dans l’attribution et la gestion des boutiques et places dans le marché de Houénoussou. A en croire les usagers, certains responsables du marché en complicité avec des agents de la mairie, s’accaparent les nouvelles boutiques pour en faire des contrats frauduleux de sous-location au détriment des ayants-droits. Ce qui entraîne une spéculation au niveau des prix des boutiques et des hangars. « Ce sont les femmes qui doivent gérer le marché. La mairie a un rôle de contrôle. Si nous construisons les boutiques, c’est pour les femmes », a précisé le Président-maire Nicéphore Soglo avant de donner un ultimatum de trois mois pour que les femmes intègrent effectivement le marché.

Aussi, le Président-maire a-t-il indiqué que toutes les boutiques fermées seront rouvertes et réattribuées à de nouveaux occupants.

En dehors de ces irrégularités, la délégation municipale a également enregistré des problèmes d’éclairage dans le marché. En effet, à en croire les services techniques de la mairie, c’est l’énergie solaire qui a été envisagée pour éclairer le marché de Houénoussou. Mais des défaillances techniques ont été notées du côté de l’entrepreneur qui subira les rigueurs de la loi.
A tout cela, s’ajoutent les difficultés d’adduction d’eau potable et d’installation anarchique de certaines femmes sur les rues longeant le marché. Préoccupé de l’amélioration des conditions des femmes du marché, le Président-maire Nicéphore Soglo a donné de fermes instructions pour que toutes ces irrégularités soient corrigées dans les plus brefs délais.

Ces mesures ont été favorablement reçues par les femmes de Houénoussou et environs qui n’ont pas manqué d’exprimer leurs satisfactions  à l’endroit de l’autorité municipale.

Cell-Com/mairie de Cot.  

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Inauguration prochaine d’une boucherie moderne à Zongo dans la ville de Cotonou : El Hadj Mouhamadou Mouniru Garba met fin au calvaire des bouchers

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Ouf de soulagement pour les populations de Cotonou ! Elles  peuvent désormais dire adieu à la commercialisation et l’achat de viandes en plein air et dans des conditions hygiéniques désastreuses. Et pour cause ! Une boucherie aux normes internationales sera bientôt mise à leur disposition. Ceci est l’œuvre de l’opérateur économique béninois El Hadj Mouhamadou Mouniru Garba. Ce joyau dont le coût avoisine les 450 millions, a reçu lundi dernier la visite du président-maire de Cotonou Nicéphore Soglo lors de sa descente  dans le 5ème arrondissement. Après la visite des locaux, la première autorité de Cotonou a félicité et encouragé monsieur Mouhamadou Mouniru Garba, promoteur de ce centre commercial pour son sens patriotique et surtout sa contribution à la modernisation de la ville de Cotonou en général et du 5ème arrondissement en particulier.  

Le joyau qui sera mis en service dans quelques jours est situé dans le 5ème arrondissement plus précisément dans le quartier Zongo non loin de la bourse du travail. Il s’agit d’un bâtiment à plusieurs niveaux d’une capacité d’accueil de plus 120 places et équipé d’une chambre froide et d’un super marché. Les normes d’hygiène des usagers de ce centre de référence ont été prises en compte. Sans oublier les questions d’ordres technique et sécuritaire. Cette boucherie dispose, en effet, de 18 latrines et 18 urinoirs pour le confort sanitaire de ses usagers.

Selon certaines indiscrétions, plusieurs facteurs ont poussé ce promoteur à la construction de cette infrastructure. Il s’agit d’abord de l’’histoire de la commercialisation de la viande à Zongo qui remonte à plusieurs décennies, puis des conditions peu hygiéniques dans lesquelles les vendeurs exerçaient leurs activités. Sans oublier le problème très préoccupant d’insalubrité qui règne  dans cette zone de Cotonou. Autant de paramètres qui ont amené El hadj Mouhamadou M. Garba à réfléchir à la modernisation de cette activité qui reste l’occupation principale de plusieurs personnes dans le milieu. C’est cette réflexion qui a conduit à l’avènement de la boucherie moderne qui force déjà l’admiration et fait la fierté de plusieurs personnes  aussi bien béninoises qu’étrangères.

A l’instar des grandes villes du monde comme Paris, Washington, Hong-Kong et autres, Cotonou peut se targuer de disposer désormais de sa boucherie moderne grâce aux efforts de El hadj Mouhamadou Mouniru Garba.  

Cell.com

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