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Economie

Lancement officiel de paiement des impôts et taxes par virement bancaire : Vers une réduction sensible des pertes de temps au guichet

servais-adjovi

Le gouvernement à travers le ministère de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation a procédé ce  vendredi 15 Mai 2015  au lancement officiel de l’opération de paiement des impôts et taxes par virement bancaire. La cérémonie s’est déroulée à la salle de conférence de la direction générale des impôts  et des domaines en présence des partenaires techniques et stratégiques.

« L’administration s’est engagée depuis des années dans la modernisation et l’automatisation des opérations en vue d’optimiser les ressources fiscales » c’est fort de cet objectif annoncé par le directeur général des impôts, Gilbert Eda, que la reforme relative à la mise en œuvre de l’opération de paiement par virement bancaire est devenu une réalité. Dans la perspective donc de l’amélioration du climat des affaires au Bénin, la direction des impôts entend s’offrir les moyens adéquats et performants notamment ceux de la technologie nouvelle afin d’alléger la tâche à ses usagers. L’éclosion d’une telle réforme a reçu l’approbation de quelques partenaires notamment celle du responsable de l’association professionnelle des banques et établissements financiers qui martèle, « c’est un événement heureux qui a été longtemps attendu ». L’opérationnalisation de cette réforme engendrera, selon les propos du directeur des impôts, la généralisation de l’Ifu, l’interconnexion Dg/Iguf, l’interconnexion Dgi/Dgddi, les télés procédures, pour ne citer que ces réformes en voie d’éclosion.  « Ce nouvel instrument de paiement des impôts et taxes, présente de nombreux avantages à savoir la sérénité des opérations de paiement, la réduction sensible des pertes de temps pour les paiements, la réduction de la circulation de la monnaie fiduciaire et les risques qui sont liés, ainsi que la réduction sensible des files d’attente » a fait savoir le directeur de cabinet du ministère, Servais Adjovi, avant de procéder au lancement officiel de l’outil.

Teddy GANDIGBE (Stag.)

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Gestion des finances publiques/ De l’élaboration à l’exécution du budget : La déconcentration de la fonction d’ordonnateur du ministre

finances

Quel est le rôle du ministère de l’économie, des finances et des programmes de dénationalisation (Mefp) dans la gestion des dépenses publiques notamment de l’élaboration à l’exécution du budget ? C’est cette préoccupation qui a fait l’objet d’une conférence de presse mercredi 13 mai 2015 à la salle de conférence dudit ministère.

En initiant cette sortie médiatique dans un contexte où on parle de mauvaise gestion du financement mis à disposition du Bénin par les Pays-Bas pour l’exécution du programme pluriannuel Eau et assainissement phase II (Ppea II), le ministère de l’Economie et des finances, sans vouloir en rajouter à la polémique, a bien voulu clarifier aux professionnels des media, tout le circuit et les responsabilités des acteurs à chaque niveau de la chaîne.

Outre le Directeur du Cabinet, Servais Adjovi, il y avait le Directeur général du Budget, Célestin Hossou, le Contrôleur financier Franck Latifou Djigla, le Directeur général adjoint du Trésor et de la comptabilité puis d’autres cadres techniques du ministère. Il ressort des explications que les procédures d’exécution des dépenses publiques font intervenir plusieurs acteurs à divers niveaux de la chaîne d’exécution des dépenses publiques. Ces procédures varient selon la nature des dépenses à engager et n’obéissent pas aux mêmes règles. En effet, on s’appuie sur le mécanisme de contrôle du bailleur s’il s’agit d’un financement extérieur et sur les procédures nationales lorsque c’est un financement sur le Budget national. Et, le Bénin évoluant dans le concert des nations, a fait l’option depuis 2000 de la Gestion axée sur les résultats, recommandée dans l’espace Uemoa. Ce mode de gestion garantit la fluidité des dépenses publiques et engage la responsabilité des cadres à divers niveaux de la chaîne. La conséquence directe de cette réforme est la déconcentration du pouvoir d’ordonnateur du budget ou des dépenses publiques de l’Argentier national. Le ministre de l’Economie et des finances ne s’immisce plus dans la gestion des programmes sectoriels du moment où chaque ministère ou institution sectorielle reçoit des lettres de cadrage pour les dépenses qu’il ou elle a à faire. C’est donc au niveau sectoriel que tout se joue avec des procédures et mécanismes d’évaluation bien connus. Les  Plan de travail annuels, les Plans de consommation de crédits, les Cellules de suivi-évaluation, les Inspections sectorielles sont autant de mécanismes qui réglementent la gestion. Le dernier rempart contre d’éventuelles irrégularités c’est le Trésor public avec les comptables publics dont le rôle est de vérifier la validité des pièces et de la créance. Pour le Directeur du cabinet, l’ambition du Mefpd, c’est d’arriver à la dématérialisation des dépenses publiques  le ministère s’y attèle, a-t-il conclu.

M.M.

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Sur Canal+ ce vendredi : Le Bénin à l’honneur sur "Réussite"

reussite

Le magazine  "Réussite"  de Canal+ reçoit ce vendredi entre autres invités, le Fondateur et Directeur de la ferme bio Songhaï, Père Godfrey Nzamujo. Il présentera cette exploitation agro-industrielle  basée au Bénin  où l’on apprend à mieux cultiver et à être auto-suffisant. Les réussites du Bénin sont donc célébrées ce jour. Soyez donc câblés sur Canal + Ouest. Lire le communiqué de presse publié à cet effet.

COMMUNIQUE DE PRESSE 


          

Le 06 Mai 2015

[REUSSITE]
Le magazine de l’Afrique qui gagne

Retrouvez Réussite vendredi 15 Mai
A 20H30 sur CANAL + OUEST et à 20h30 sur CANAL + CENTRE
[REUSSITE] est le premier magazine consacré à l’économie africaine. Sa vocation: valoriser les succès économiques africains et décrypter les nouvelles tendances.

Plus d’un milliard d’habitants, une classe moyenne en plein essor et une main d’œuvre de plus en plus qualifiée, des entreprises performantes et des entrepreneurs ambitieux, [REUSSITE] propose un coup de projecteur sur ces Africains qui réussissent et qui représentent la nouvelle dynamique du continent.

[REUSSITE] offre le nouveau visage de l’Afrique qui gagne.

• Invité: Vincent Le Guennou
Elé ASU recoit Vincent Le Guennou, Cofondateur et Codirecteur d’Emerging Capital Partner, leader du capital investissement en Afrique
Au programme du 14ème numéro de [REUSSITE]
• Success story: Paul Fokam, le banquier visionnaire.
Banquier mais aussi chef d’entreprise et professeur en économie du développement. le patron  d’Afriland First Bank est à la tête de la 2ème banque d’Afrique Centrale, derrière la BGFI. Il est l’initiateur du plus grand réseau de micro-finance au Cameroun. C’est pour lui le seul outil financier adapté pour faire sortir les campagnes de la pauvreté. Fondateur d’une université privée à Yaoundé, il forme également des entrepreneurs et des ingénieurs

• Chantier/Infrastructure: La boucle ferroviaire Abidjan, Niamey, Lomé
Inauguration d’un nouveau troncon au Niger avec le Président Mahamadou Issoufou et Vincent Bolloré. Ce n’est plus un rêve c’est la réalité! A terme la boucle ouest africaine reliera 5 pays, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, le Bénin et le Togo, sur 2800 km.

• Réussite panafricaine: la ferme modèle Songhai
Au Bénin Une exploitation agro-industrielle où l’on apprend à mieux cultiver, à mieux produire, à mieux vendre et à être autosuffisant. Utilisation d’engrais naturels, récupération de matériaux, 450 salariés et des cours de formation pour les étudiants. On vient la visiter de toute l’Afrique

• Dossier Culture Pub: Dis-moi les pubs que tu regardes, je te dirais qui tu es ! La publicité, reflet de la société de consommation africaine. L’évolution de la pub marque l’évolution de la population. Les spots ciblent dorénavant les attentes de la nouvelle classe moyenne émergente.

Retrouver également la Chronique économique de Régis KAMDEM

Le mot clé c’est: le rendement à l’hectare. Dans ce domaine le retard de l’Afrique est criant. Par rapport à l’Asie la productivité de l’agriculture est 4 fois moindre. L’agriculture africaine peut-elle surmonter ses handicaps? Une révolution verte est-elle possible? Et si oui laquelle?

Restez connecté à [REUSSITE]

Pour ne rien manquer, visitez les pages de l’émission REUSSITE sur www.canalplus-afrigue.com à cette adresse: http://www.canalplus-afrique.com/Programmes/info-divertissement/reussite

Vous y retrouverez tous les reportages diffusés, le sommaire de la dernière émission et une présentation de l’animatrice Ele Asu. Découvrez également la bande-annonce de l’émission.

Pour plus de proximité et d’interactivité, réagissez en direct sur T witter avec le hashtag #reussiteCP ou directement sur la page Facebook.com/ canalplusafrique. Et ne ratez aucune information sur l’émission en devenant fan de la page Canal + Afrique.

CONTACT PRESSE:
Francoise Le Guennou-Remarck
Mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

A propos de [REUSSITE]

La première émission consacrée à l’économie africaine

[REUSSITE] est diffusée le 3ème vendredi du mois en prime time, à 20H30 sur CANAL + OUEST et CANAL + CENTRE.

[REUSSITE] est également rediffusée:

Le samedi à 18 h30 sur CANAL + OUEST.
Le dimanche à 13h00 sur CANAL + OUEST et à 15h15 sur CANAL + CENTRE.

L’émission s’attache à mettre en avant les succès économiques africains et aide à décrypter les clés de parcours réussis. Enquête sur un secteur en plein essor, zoom sur des initiatives locales originales, portrait d’entrepreneurs brillants et motivés, [REUSSITE] offre aux téléspectateurs le nouveau visage de l’Afrique qui gagne.

[REUSSITE] est une coproduction CANAL + AFRIQUE, GALAXIE PRESSE et GROUPE JEUNE AFRIQUE. Elle conjugue ainsi la puissance audiovisuelle de CANAL +, l’expertise éditoriale de Jeune Afrique, leur compréhension fine de l’écosystème africain, et le talent des caméras de GALAXIE PRESSE.

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Partenariat Fnm-Absu-Cep : 310 millions Fcfa pour l’entrepreneuriat jeune

panti-kougbadi

Renforcer les capacités des Micro Petites et Moyennes Entreprises rurales de TIC dans l’élaboration des plans d’affaires et la gestion de leurs entreprises. Accroitre l’accès des Micro Petites et Moyennes Entreprises de TIC aux produits financiers adaptés à leurs besoins. Assurer la Gestion efficace, le suivi et l’évaluation des actions de promotion des Micro, Petites et Moyennes Entreprises des TIC. Ce sont les principaux objectifs fixés au Projet d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Il est initié par le Fonds national de la microfinance et l’Agence Béninoise du Service Universel des Communications Electroniques et de la Poste. Il s’agit à travers ce projet d’augmenter le taux de pénétration des services TIC au Bénin (Internet, Téléphonie, Fax, etc.), en particulier dans les Communes ciblées.

Dans l’opérationnel, ce sont plus de 100 jeunes porteurs de projets dans le secteur des TIC et se trouvant dans 68 communes rurales du Bénin qui seront financés pour un montant total de 310 millions Fcfa. Si le budget est à ce montant, c'est parce que le FNM a apporté 100 millions pour appuyer le financement initial mis à sa disposition. Au terme des 36 mois du projet, ces deux institutions auront contribué à accroître l’offre de Services de Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication particulièrement dans les zones en déficit d’accès internet. Natitingou, Tanguiéta, Matéri, Cobli, Kouandé, Péhunco, Toucountouna, Boukoumbé, Kérou dans l’Atacora, Malanville, Kandi, Banikoara, Gogounou, Karimama, Ségbana dans l’Alibori, Allada, Toffo, Sô Ava, Kpomassè, Zè, Tori Bossito dans l’Atlantique, N’Dali, Tchaourou, Bembèrèkè, Kalalé, Nikki, Pèrèrè, Sinendé pour le Borgou, Savalou, Dassa, Glazoué, Savè, Bantè, Ouèssè dans les collines, Klouékanmè, Djakotomey, Dogbo Tota, Aplahoué, Toviklin, Lalo pour le compte du Couffo, Djougou, Ouaké, Bassila, Copargo dans la Donga, Comè, Grand Popo, Houéyogbé, Bopa, Athièmé dans le Mono, Adjohoun, Adjarra, Avrankou, Akpro Missérété, Aguégués, Bonou, Dangbo pour l’Ouémé, Pobè, Kétou, Ifangni, Sakété, Adjaouèrè pour le Plateau, Zogbodomey, Djidja, Agbangnizoun, Zakpota, Covè pour le Zou sont les localités prévues dans ce projet. Après cette phase pilote, le montant sera revu à la hausse pour impacter plus  de bénéficiaires

Un mode opératoire inédit

En vue de susciter la candidature des jeunes entrepreneurs, une campagne d’information sera organisée. Cette campagne sera faite au moyen d’affiche publicitaire, au sein des établissements de formations professionnelles dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication, sur la radio nationale et les radios communautaires des communes concernées. Cela permettra de sélectionner dans un premier temps les potentiels « entrepreneurs » parmi les jeunes (moins de 30 ans) titulaires d’au moins d’un BAC technique dans le domaine des télécommunications et des technologies de l’information et de la Communication. Selon les indications du projet, la priorité sera accordée à ceux qui sont titulaires d’une licence ou d’un master dans ce domaine.

Ensuite, les jeunes entrepreneurs sélectionnés recevront une formation dans le domaine de l’entrepreneuriat des technologies de l’information et de la communication. Cette formation couvrira des aspects comme les opportunités d’affaires dans le domaine des TIC au Bénin, la création d’entreprise (formalité de création d’entreprise), l’élaboration de plan d’affaires, le marketing des produits et services dans le domaine des TIC, le montage de dossier de financement et la recherche de financement, gestion des micro, petites et moyennes entreprises de TIC.

La phase suivante la formation, c’est la mise en place d’un dispositif d’accompagnement des 100 jeunes entrepreneurs sélectionnés sera mis en place. Il s’agit d’amener les entrepreneurs sélectionnés à concrétiser leur idée de projet à travers la finalisation de leur plan d’affaires et le montage de dossier  pour le financement. Cet accompagnement se fera sous forme de conseils divers pour l’élaboration du plan d’affaires (affinement étude de marché simplifiée, positionnement, formalités de création), évaluation préalable de la qualité du plan d’affaires élaboré par le jeune entrepreneur avant sa soumission aux institutions de Microfinance désignée pour le financement.

Il faut dire aussi que les jeunes entrepreneurs financés bénéficieront d’un coaching et d’un accompagnement pendant environ 12 mois après le lancement de leurs affaires. Cet accompagnement vise à assurer un démarrage correct et réussi pour les micros, petites et moyennes entreprises. Cette activité consistera en la visite des entreprises de TIC, mise en réseau, assistance comptable et suivi financier, recyclage des entrepreneurs, etc. Le coaching et l’accompagnement seront assurés par un prestataire de service recruté à cet effet.

Un suivi-évaluation rigoureux sera de mise. Les indicateurs à suivre pour ce faire sont entre autres le aux de pénétration des produits et service TIC dans les communes bénéficiaires, le nombre d’emplois créés par les entreprises appuyées dans le secteur des TIC, le taux d’accroissement du chiffre d’affaire des entreprises appuyées, le pourcentage de clients utilisant les produits et services TIC offert pour la première fois, le nombre de clients des entreprises par produits et services, le nombre de produits et services développés par les promoteurs, le taux de remboursement des crédits mis en place, etc.
 
Un engagement de jeunes pour des jeunes

Pour Jean Comlan Panti le Directeur général du Fonds national de la microfinance, le secteur des TIC reste le seul que le FNM n’a pas encore impacté depuis huit années d’existence. Il s’est donc réjoui de cette synergie entre son institution et l’ABSU-CEP pour que cette innovation soit de mise. Ceci pour le bonheur d’une centaine de jeunes diplômés du secteur de la communication et des TIC. Le FNM, a-t-il indiqué, reste fortement engagé dans ce projet dont elle renforce la ligne de financement.

En participant au financement de ce projet, le FNM reste toujours dans sa logique d’approche innovante des initiatives créatrices de richesse. Cette institution boucle ainsi la longue liste des secteurs qu’elle a impacté. Plus aucun secteur, même ceux qui ont des difficultés auprès des banques, n’est resté sans financement du FNM et surtout dans une approche qui favorise le bon remboursement.

Pour sa part, Emile Kougbadi le Directeur général de l’ABSU-CEP s’st félicité de la réalisation de ce projet. Selon lui, la mise en œuvre du projet permettra de sortir les bénéficiaires du chômage. Ce serait aussi une bonne occasion pour la concrétisation du souhait du gouvernement de faire du Bénin le quartier numérique de l’Afrique. Il a surtout rappelé que le projet s’inscrit dans le cadre du document de stratégie et du plan d’actions du service universel des communications et de la poste.

Il est revenu à Félicité Amèhou Kochoffa, directrice adjointe de cabinet du Ministère de la communication et des TIC de lancer officiellement le projet. Mais avant, elle s’est réjouie du fait qu’il permet de concrétiser la vision du Chef de l’Etat. Ceci pour le bien des populations étant donné qu’il permettra une meilleure production de richesse.

Source externe

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Suspension de l’aide des Pays-Bas au Bénin : Lâchez les baskets du ministre Komi Koutché

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L’annonce de la suspension brutale de l’aide au développement des Pays-Bas continue de faire des vagues. Et, depuis que le ministre de l’Economie et  des finances, chargé des programmes de dénationalisation est monté au créneau pour expliquer les tenants et aboutissants de cette affaire, il fait l’objet d’un lynchage médiatique sans précédent. Alors qu’à y voir de près, l’Argentier national ne mérite pas du tout ces impertinences.

La conférence de presse du ministre Komi Koutché n’a pas plu à tout le monde. Elle a donné lieu à des commentaires à la limite malveillants. Les oiseaux de mauvais augure ne sont pas allés du dos de la cuiller pour pointer un doigt accusateur sur des personnalités dont ils ont même réclamé la démission. Si le ridicule pouvait tuer. Pourtant, on a besoin de connaître de quoi retourne véritablement cette affaire qui défraie la chronique.La sortie médiatique de l’Argentier national a bien permis de comprendre le mode de  fonctionnement de la coopération avec les Pays-Bas en l’occurrence du Projet pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (Ppea-II).

Les clarifications de l’Argentier national

Les explications apportées par le ministre des Finances pour ce qu’il sait de cette affaire sont sans équivoque. D’abord, à en croire le ministre Koutché, le rapport d’audit sur lequel les Pays-Bas se sont appuyés  pour décider de la suspension de leur aide au développement au Bénin n’a pas respecté le canal officiel retenu d’accord-parties. C’est pourquoi, le ministre béninois parlait de signal fort donné par les Hollandais et non de suspension de l’aide. D’ailleurs, il est susurré par une source qui est au fait du dossier que l’ambassade des Pays-Bas a préféré envoyer les rapports périodiques par mail à un agent en lieu et place de la forme écrite qui est recommandée. Ensuite, il était normal que le ministre de la République ait un langage diplomatique soutenu pour présenter à la nation béninoise une information aussi grave. Il se devait de rassurer  ses concitoyens. Et c’est ce que l’Argentier national a fait. Trêve de polémique inutile et d’amalgame. Dans le « pays du lait » qui est une grande démocratie, on ne condamne pas quelqu’un pour un fait sans une décision de justice. Laissez donc ile ministre Komi Koutché en paix!

M.M.

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Supposées malversations dans la gestion du Ppea-II : L’Ong Alcrer demande le limogeage de Barthélémy Kassa

kassa

Dans une lettre adressée au président Yayi Boni hier lundi, mai 2015, le président de l’Ong Alcrer a réclamé le limogeage du ministre Barthélémy Kassa et de tous ceux dont les noms sont liés aux malversations dénoncées dans la gestion du Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (Ppea-II). Lire l’intégralité de la lettre.

 

Le Président de l’ONG ALCRER                                                                     Cotonou, le 11 mai 2015

                                                                                                                 A
                                                                                                                 Son Excellence Monsieur le Président
                                                                                                                 de la République  Chef de l’Etat, Chef
                                                                                                                 du gouvernement.

Objet : Exigence du limogeage du ministre de l’eau et des auteurs du scandale de  détournement des fonds des Pays-Bas  

Excellence Monsieur le Président de la République,

Nous venons par la présente lettre ouverte vous prier de procéder sans délai au limogeage du ministre en charge du secteur de l’eau ainsi que tous les cadres impliqués dans le scandale de détournement de deux milliards cinq cent millions de francs CFA d’aide accordée par le Royaume des Pays-Bas au Bénin.

En effet, suite à ce scandale d’évaporation de cet important appui accordé au Bénin pour la mise en œuvre du Programme Pluri-Annuel d’appui au secteur de l’Eau et d’Assainissement (PPEA II) du fait de la cupidité et du degré élevé d’inconscience professionnelle de certains cadres du Ministère de l’eau, les Pays-Bas ont décidé, le 06 mai 2015, de la suspension de son aide au secteur de l’eau de notre pays.

Cette grave situation qui suscite notre profonde indignation et entretient en nous un sentiment de révolte,  appelle de votre part une réaction prompte et de sévères sanctions contre les auteurs indélicats de ce scandale qui vient gravement ternir l’image de notre pays aux yeux de la communauté internationale et mettre en péril la vie de milliers de nos compatriotes dont l’accès à l’eau potable se trouve compromis du fait de cet acte de prévarication des deniers publics.

Aussi, dans le cadre de son combat constante et sans répit depuis une vingtaine d’années pour la promotion de la bonne gouvernance dans notre pays à travers la lutte contre la corruption et la délinquance financière, l’ONG ALCRER exige le limogeage du ministre en charge du secteur de l’eau et de tous les cadres dont l’implication est avérée dans ce scandale rocambolesque pour violation flagrante de l’article 35 de la Constitution du 11 décembre 1990 qui dispose expressément : « les citoyens chargés d’une fonction publique ou élus à une fonction politique ont le devoir de l’accomplir avec conscience, compétence, probité, dévouement et loyauté dans l’intérêt et le respect du bien commun ».  

Comptant sur votre engagement pour la lutte contre la corruption et la gestion efficiente des deniers publics pour une suite favorable à cette requête, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, nos sentiments de profonde déférence.

Le Président,

Martin ASSOGBA

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Marché des assurances africain : Fedas devient Ogar assurances

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La Fédérale d’assurances (Fedas) du Bénin est désormais l’une des filiales du Groupe Ogar. L’union des deux sociétés a été célébrée vendredi 08 mai 2015 à Azalaï Hotel de la plage (Cotonou).

Ils sont venus de plusieurs pays de la sous-région participer à un évènement qui fera date dans l’histoire des assurances en Afrique. Les partenaires et actionnaires du Groupe Ogar ont vécu la fusion de la Fedas et du leader des assurances au Gabon. Selon le président  du Conseil d’administration d’Ogar assurances, Abdoulaye Keita, l’évènement de ce vendredi était aussi l’occasion de concrétiser un projet  très cher au Groupe à savoir son développement international.  A en croire Ogar infos, la lettre d’informations d’avril 2015 dudit Groupe, l’une des premières réalisations de la stratégie de développement international d’Ogar est en effet l’acquisition de Fedas. L’officialisation du transfert de propriété a eu lieu le 08 janvier  dernier à Cotonou. C’était lors d’une cérémonie ayant permis à M. Renaud Allogho Akoué de prendre ses fonctions d’Administrateur directeur général en lieu et place de Mme Agathe  Houessou Azokry, Administrateur provisoire. A entendre Abdoulaye  Keita, la prise de participation  majoritaire au capital de Fedas a été entérinée par la Commission régionale de contrôle des assurances à Douala en décembre 2014.  Selon lui, la réelle motivation de la Holding Ogar international est de faire profiter aux populations  africaines  son expertise de 40 ans. «Ogar ne faillira pas. Nous sommes leader en Afrique centrale  et nous le deviendrons en Afrique de l’ouest et au Bénin en particulier par la culture de l’excellence et par une gouvernance efficiente», a-t-il déclaré.

Ogar pour le bonheur des Béninois…

Ce vendredi, Renaud Allogho Akoué a souligné que Fedas est devenue Orga assurances pour satisfaire tous les besoins actuels et futurs des Béninois. Et pour réaliser ce grand changement annoncé, des actes éloquents ont déjà été pris. En effet, le parapluie qui était le logo de la Fedas est remplacé par une nuée d’oiseaux. L’oiseau, a  expliqué Renaud Allogho Akoué, reste le symbole de l’universalité, la dynamique et l’évolution. « Ensemble les oiseaux constituent une grande force. Et nous voulons apporter  des services plus importants à la destination de nos clients», a-t-il martelé. Il a aussi montré que le bleu de la Fedas disparaît au profit d’une couleur orangée plus dynamique.

Ogar international change…

La holding Ogar international a entrepris un véritable changement avec le déploiement  de sa nouvelle identité visuelle. L’entreprise s’est donné quatre objectifs. Il s’agit de la recherche  perpétuelle de satisfaction  du client, la maitrise des risques, l’amélioration continue de sa rentabilité et la mise en place d’une stratégie de développement  à l’international. Il faut noter qu’au 1er janvier 2015,  le groupe Ogar compte 315 salariés avec les filiales  du Bénin, Togo et de la Côte d’Ivoire. Le chiffre d’affaires au 31 décembre 2014 est de plus de 30 milliards de francs Cfa.

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Affaire malversations dans le Ppea-II : Des cadres attendus à nouveau demain devant le Procureur

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Les fonctionnaires suspectés de malversations dans la gestion du Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (Ppea-II) ont été écoutés par le Procureur de la République de Cotonou ce week-end. A en croire nos sources, le Directeur général de l’eau et son adjoint, le Directeur des ressources financières et du matériel du ministère de l’Energie et d’autres cadres qui ont commencé à s’expliquer sur le supposé vaste scandale financier sont remis à la disposition la Brigade économique et financière (Bef). Selon les mêmes sources, ils seront à nouveau présentés au Procureur de la République demain mardi. Ces fonctionnaires qui ont passé un weekend plutôt mauvais ne sont vraisemblablement pas au bout de leurs peines.

MM

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A l’issue des dernières élections complémentaires : La Ccib contrainte de fonctionner avec 97 élus consulaires

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La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin ne disposera pas, conformément aux textes réglementaires de l’institution consulaire, de quatre-vingt-dix-neuf (99) élus consulaires mais plutôt de quatre-vingt-dix-sept (97) pour relever le défi de la renaissance de l’institution. En effet, après la longue crise qui a secoué la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin, une équipe de quatre-vingt-quatre (84) élus consulaires avec à sa tête, le président Jean- Baptiste Satchivi avait été élue en 2014 pour conduire les destinées de l’institution durant les cinq années à venir. Ainsi, dans l’optique de se conformer aux textes en vigueur et qui régissent la Ccib, la Commission électorale consulaire (Cec), avec l’appui du gouvernement, était sommée d’organiser des élections complémentaires. A l’issue desdites élections qui ont eu lieu le 22 mars dernier, seulement treize nouveaux élus consulaires ont été élus et seront présentés à la prochaine Assemblée consulaire prévue pour mi-juillet 2015. Ces derniers viennent ainsi compléter la liste pour porter à quatre-vingt-dix-sept (97) le nombre d’élus consulaires composant la présente mandature de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin. Si pour le président de la Cec, le commissaire Goundété Césaire, le processus électoral a été long et stressant, le président Jean-Baptiste Satchivi a clairement fait savoir qu’on ne peut organiser d’autres élections pour élire les deux élus consulaires restant tout en réitérant son engagement à unir la famille économique pour une véritable prospérité nationale. Pour lui, avec la fédération des efforts pour la modernisation de l’économie béninoise et le renforcement du dialogue public-privé, il n’y a pas de question que les objectifs ne soient atteint pour le rayonnement de l’institution consulaire et des entreprises.

Aziz BADAROU

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Supposées malversations dans la gestion du Ppea-II : Les Pays-Bas réaffirment la suspension de leur coopération avec le Bénin

cooperation

La coopération bénino-néerlandaise serait bien suspendue suite aux malversations révélées dans la gestion de la deuxième phase du Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (Ppea-II). Après les clarifications du ministre des Finances, Komi Koutché jeudi 07 mai 2015 sur l’affaire (Lire Matin libre du 08 mai 2015), l’ambassade du royaume des Pays-Bas au Bénin est revenue à la charge ce vendredi. Dans un communiqué publié dans la presse, elle a réaffirmé que ladite coopération «est suspendue jusqu’à nouvel ordre». «Le gouvernement des Pays-Bas avisera sur l’avenir du programme de coopération avec le gouvernement du Bénin en se basant sur l’évaluation du dossier dans les mois qui viennent», a informé l’ambassade. Lire l’intégralité dudit communiqué.

M.M.

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