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Economie

Mca-Bénin II : Les opportunités d’affaires portées à la connaissance des membres de la Ccib

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Sur invitation du Président de la Ccib, Jean-Baptiste Satchivi, le Millennium challenge account -Bénin II (Mca-Bénin II) a tenu mercredi  20 décembre 2017, à la salle de conférence delaChambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), une séance d’information à l’intention des  membres de ladite chambre. Il était question de leur  présenter les opportunités d’affaires à saisir dans le cadre des activités de Mca-Bénin II.

Le Mca-Bénin II est chargé de mettre en œuvre un Programme d’un coût de 403 millions $US, dédié exclusivement au sous-secteur de l’énergie électrique. Pour ce faire, il sollicitera de nombreuses compétences et des expertises dans de multiples domaines. Sa mise en œuvre recèle d’importantes opportunités pour les opérateurs économiques béninois. Ce qui justifie la rencontre qui vise à  en assurer une large information. Dans son mot de bienvenue, le président de la Ccib, Jean Baptiste Satchivi a exprimé sa reconnaissance au gouvernement et au peuple américain. Pour le président de la Ccib, l’énergieest le sang du développement, d’où l’importance du Mca II.Il a donc  invité toutes les parties prenantes de ce programme à travailler  pour la mise en œuvre effective de ce don, qui a vocation de réduire la pauvreté presque endémique au Bénin. Il a pour finir, invité les opérateurs économiques à saisir les opportunités qu’offre ce programme. Pour sa part, le Coordonnateur national du Mca-Bénin II, Gabriel Dégbègni,  a exposé les opportunités d’affaires qui découlent des activités des 4 projets du Mca-Bénin II et de ses deux volets transversaux.Cette intervention a été suivie par la présentation du Directeur de la Passation des Marchés de Mca-Bénin II. Macaire Agassounon a mis en lumière les dispositions à prendre pour saisir les opportunités offertes. Il n’a pas manqué d’insister sur  les conditions de transparence, d’égalité, les garanties anti-fraude et anti-corruption entourant les marchés du Programme. Le Directeur de la Passation des Marchés aégalement communiqué sur les canaux utilisés pour la publication des appels d’offres à savoir le site internet mcabenin2.bj, les pages Facebook et LinkedIn, les journauxl ocaux,.... Pour finir, il a insisté sur les grandes opportunités des douze (12) prochains mois.L’on peut citer à titre d’exemple: la construction d’un centre de dispatching; le recrutement decabinet d’expertetconsultant; la réalisation d’audits énergétiques,etc. La séance des questions-réponses a prouvé que l’audience était intéressée par le sujet. Au terme de la rencontre, la Directrice de cabinet de la Ccib a souhaité que l’organisation de cet événement ne soit que le début d’un partenariat encore plus accru entre les deux structures.Le rendez – vous a donc été pris pour les premiers mois de l’année 2018.

Thomas AZANMASSO

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Echec retentissant de deux émissions de titres publics hier : Le Bénin n’attire-t-il plus les investisseurs ?

budget

On savait que la situation économique morose que traverse le Bénin depuis l’avènement du régime de la Rupture cachait en vérité un désintérêt des investisseurs de la sous-région. Le gouvernement aura beau fait de développer une contre argumentation, la vérité est là, têtue. Hier encore, la preuve en a été faite. Sur un total de 35.000 millions d’émissions de titres publics (Bons assimilables du Trésor et Obligation assimilables du Trésor) pour financer le budget de l’Etat exercice 2017, les souscriptions n’ont donné que 4360 millions, soit 12,46%. Ce résultat, nettement en deçà des attentes, est caractéristique du faible engouement des investisseurs de la sous-région pour les titres publics béninois. Il n’y a pas autre interprétation possible, le Bénin n’attire plus. Il a perdu l’intérêt des investisseurs financiers car, sur la même période, d’autres pays de la sous-région ont pu faire mieux. Le Burkina-Faso, par exemple, a pu mobiliser avant-hier, mardi 19 décembre 2017, 6.1 milliards sur 25 milliards sollicités, soit 40,40%. Dans la même période la Côte d’Ivoire, sur 60 milliards sollicités, a atteint un taux de 57,17%. Quand on fait un recul en arrière, en 2015 à la même période, le gouvernement Yayi a fait mieux en mobilisant 200 milliards. Tout ceci prouve qu’en réalité, tout n’est pas aussi rose comme le ministre des finances Romuald Wadagni s’efforce à le dire. Ça ne va pas, tant les signes extérieurs sont visibles. Le fait même que le Gouvernement continue, en décembre,de mobiliser des fonds pour financer lebudget de 2017, ne pose-t-il pas problème ? Mieux, le budget de 2018 qui devra être voté ce jour par les députés a été complètement revu à la baisse. De 2010 milliards en 2017, on est passé à 1400 milliards en 2018. Ceci n’est-il pas le signe que les investisseurs ne se bousculent plus à la porte du Bénin ? L’échec retentissant des émissions de titres publics de la seule journée d’hier vient comme pour rabattre le caquet au ministre des finances qui affirmait que les opérations d’emprunts obligataires de 2017 ont tous connu un succès. Romuald Wadagni devrait désormais faire profil bas et reconnaître que le gouvernement a du mal à mobiliser les fonds pour financer le Pag. Car, si les investisseurs fuient le Bénin, c’est que, quelque part, la gouvernance n’est pas bonne. Les marchés gré à gré, le monopole des entreprises de l’ancien homme d’affaires devenu président et celles de son clan sur les secteurs vitaux de l’économie, ne sont pas vus de bon œil par les investisseurs. Il est peut-être temps que le Chef de l’Etat le reconnaisse et change sonfusil d’épaule.

M.M

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Ccib : Le trésorier dénonce la gestion de Satchivi

Jean-Baptiste-Satchivi

« Je sollicite que la gestion financière de la Chambre soit plus respectueuse de l’orthodoxie financière conformément aux dispositions des articles 109 à 116… ». Ainsi s’exprimait le Trésorier général de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) dans un courrier qu’il a adressé, le 16 juin 2017, au président de la Ccib Jean-Baptiste Satchivi. Ce vœu exprimé, presque à la fin du courrier, est caractéristique de ce que, à la Ccib, depuis que la nouvelle équipe a pris les rênes, les choses ne sont pas gérées comme cela devrait être. En parcourant la lettre du trésorier général, on se rend compte que Jean-Baptiste Satchivi gère la Chambre de commerce et d’industrie dans une totale violation des textes législatives et règlementaires en vigueur en République du Bénin de même que les statuts du règlement intérieur de la Ccib. Par exemple, en ce qui concerne le rôle de la Personne responsable des marchés publics qui fait partiedes prérogatives du trésorier général, c’est le Secrétaire général qui fait office de Directeur général de la Chambre de commerce qui l’assume depuis 2014. De même, dans son courrier, le trésorier général a souligné que, selon l’article 114, le budgetdu Transit routier inter-Etats (Trie) élaboré et voté par la commission du Trie ne peut être mis en exécution, s’il n’est soumis à l’approbation du bureau et de l’Assemblée consulaire. Ce qui, manifestement, n’est pas le cas sous la mandature de Jean-Baptiste Satchivi. Voilà autant de griefs contre la gestion de Satchivi qui ne sont pas venus de l’extérieur mais du trésorier général de la Ccib.

Worou BORO

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Business building seminar : Pari gagné pour le système ideal5 Bénin

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Samedi 16 décembre 2017 à la salle BPC de Calavi,  le système ideal5 Bénin a convié tous le public venant des 4 coins du pays autour d'un événement de grande envergure dénommée *business building séminar*. Ce séminaire est une rencontre d'échange et de partage autour de deux axes essentiels: la santé et la prospérité. Il  a connu la participation effective non seulement des adhérents et des curieux mais aussi et surtout celle des grandes figures du système ideal5 notamment Dr Onyx KALU, fondateur du système ideal5, de Boris Baudouin ANATO, top leader et coordonnateur du système ideal5 Bénin ainsi que du coach Patrick Armand POGNON, coach motivateur.
 
Tour à tour les conférenciers ont animé leurs communications respectives. Boris Baudouin Anato, médaillé d'or au tournoi international des formateurs, conférencier en marketing relationnel, a dans un premier temps présenté le système ideal5 Bénin, et son projet  visant à renverser la tendance relayée par une étude mondiale qui montre que 95% des jeunes qui sortent de l'université ne réussissent pas leurs vies. Ensuite il a fait des témoignages vécus par lui-même et qui ont pu le hisser en l'espace de quelques années seulement au firmament. Cette stratégie de marketing relationnel que le système propose pour l'Afrique est destinée à tous les âges et à toutes les catégories socio professionnelles a-t-il ajouté. Pour finir sa conférence il a invité les participants en général et les non adhérents en particulier à  s'inscrire non seulement pour jouir d'une bonne santé à travers les produits Tiens, mais aussi à atteindre un niveau de prospérité et en un temps record à travers une meilleure stratégie de marketing relationnel que le système propose. Partant de cette première présentation, Dr Onyx KALU, directeur au sein du groupe Tiens, a fait une démonstration sur la base d'une vidéo projection, montrant comment la stratégie marketing relationnel mise sur pieds par le groupe Tiens a permis d'abord à lui-même d'atteindre un niveau confortable non seulement financièrement mais également d'avoir une santé de fer inoxydable. Pour ce dernier, avec sesdix-sept ans d'expériences et son titre de directeur au sein du groupe Tiens, il apporte au système ideal5 un soutien qui facilite l'évolution des adhérents au sein du système. Pour ce dernier ce système est une aubaine à partir du moment où il propose à la fois la prévention, une guérison prompte et efficace, mais également aide à bâtir une assise financière certaine.

Le coach Patrick Armand POGNON prenant la parole à son tour a d'abord félicité Boris Baudouin ANATO pour son dynamisme et il souhaite le voir plus loin dans les années à venir. Ensuite dans son style assez particulier il a réussi à motiver tous les participants à saisir sans désemparer toutes les occasions qui s'offrent à eux pour gagner de l'argent. Après toutes ses présentations des témoignages ont été faits par des personnes ayant vécu directement des bienfaits des produits Tiens. L’évènement a pris fin par les mots de remerciement de Boris Baudouin ANATO à l'endroit de tous les participantsdont certains, convaincus, se sont rapprochés du staff pour faire leurs inscriptions, les autres ont promis de s'inscrire les tout prochains jours. Le prochain rendez-vous est pris pour le mois de janvier 2018.

M.M

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Placement de 2 milliards de la Ccib à Orabank : Satchivi aussi doit aller en prison

jean-baptiste-satchivi

Y a-t-il une politique de deux poids deux mesures dans la lutte contre la corruption et l’assainissement des finances publiques décrétés par le gouvernement du Bénin Révélé ? A l’analyse des faits, on est parfois tenté de donner raison à ceux qui soutiennent la thèse de la sélectivité de la lutte contre la corruption enclenchée par Patrice Talon. La preuve, le placement hasardeux des fonds de la Cnss pour lequel Laurent Mètongnon est privé de sa liberté depuis environ un mois, à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), il y a pire. De quoi s’agit-il ?

Le 15 février 2016, la Société de gestion et d’intermédiation du Bénin (Sgi-Bénin) qui est une société de bourse, propose dans un courrier au président de la Ccib Jean-Baptiste Satchivi une opportunité de placement rentable et sûre qu’offre le Conseil d’administration à tous les actionnaires de la Sgi-Bénin. Un milliard (1 000 000 000) FCFA devait donner droit à 7% d’intérêt l’an. La Sgi-Bénin était dans l’espoir que son actionnaire la Ccib allait saisir cette opportunité quand subitement, le 20 mai 2016, Jean-Baptiste Satchivi, au nom de la Ccib, signe avec le Directeur général de Orabank un contrat de dépôt à terme N°100546 portant sur un montant de deux milliards (2 000 000 0000) FCFA sur une période de trois ans renouvelable par tacite reconduction avec un taux d’intérêt de 6,5% l’an. Stupéfaction totale !Qu’est-ce qui peut justifier le fait que le président de la Ccib qui est un opérateur économique, quelqu’un qui est supposé toujours être à la recherche de profit, ait préféré placé les sous de la Ccib dans une banque qui offrait moins de taux d’intérêt que celui proposé par la société de bourse Sgi-Bénin dont la Ccib elle-même est actionnaire ? Pire, ce placement a été fait, selon les renseignements, sans l’aval des ministres du commerce et des finances conformément au règlement intérieur de la Ccib.

Comme si ces faits n’étaient pas suffisamment graves, des informations font état de ce que la semaine prochaine, le président de la Ccib s’apprête encore à placer deux autres milliards (2 000 000 000) FCFA dans les mêmes conditions et toujours sans l’aval des ministres du commerce et des finances.Laurent Mètongnon a-t-il fait pire pour être aujourd’hui objet de poursuite judiciaire ? Les faits sont connus des autorités actuelles mais Jean-Baptiste Satchivi continue de se la couler douce. C’est à croire qu’il bénéficie d’un traitement de faveur auprès du Chef de l’Etat. Ce qui n’étonnerait personne quand on sait que Rizwan Haider, aujourd’hui conseiller de Patrice Talon, était le directeur général de Orabank au moment des faits.

Worou BORO

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Visite de la Sg/Oif au Bénin : Michaëlle Jean échange avec les femmes et les jeunes entrepreneurs

Michaelle-Jean-et-Satchivi

La Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) était à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), vendredi 15 décembre 2017. Dans le cadre de sa visite de travail au Bénin, Madame Michaëlle Jean a échangé avec les femmes et les jeunes entrepreneurs. La rencontre a porté sur les offres de l’organisation pour accompagner les femmes et les jeunes entrepreneurs dans l’espace francophone et à travers le monde.

Ces fructueux échanges, initiés par la secrétaire générale de l’Oif, dans le cadre de sa visite au Bénin se sont déroulés en présence du Président de la Chambre de commerce de l’artisanat et des mines du Cameroun, du Directeur du Bureau régional pour l'Oif, des membres du corps diplomatique, des membres du bureau exécutif de la Ccib, des responsables des groupement d’entrepreneurs, des femmes et des jeunes ainsi que des invités. Dans son mot de bienvenue, le Président de la Ccib, Jean-Baptiste Satchivi a présenté l’institution dont il a la charge. Les réformes engagées par la Chambre consulaire au profit des entreprises. Entre autres, l’étude pour la mise en place de service aux entreprises ; la formation au numérique… Et fait une part belle à la participation de l’Oif au financement des Etats généraux du secteur privé, organisé en 2014 par la Ccib. «Vous faites partie des institutions qui ont soutenu la chambre dans ses reformes» a-t-il déclaré à l’endroit de l’Oif. Une institution qui magnifie la femme, a-t-ilrelevé, dont la force de la vision d’entreprendre, et la fermeté de la volonté ne font plus l’ombre d’aucun doute. Les jeunes et femmes qui démarrent une initiative privée dans divers domaines (Agro-alimentaire, numérique, immobilier, décoration intérieur, l’artisan sous toutes ses formes…) démarrent pour la plupart par l’informel et manquent souvent de financement, a exprimé le Président de la Ccib. « La langue française que nous avons en partage est un excellent véhicule… Nous devons l’utiliser pour renforcer les affaires », dira Jean-Baptiste Satchivi. « Sur la voie de développement, les besoins sont énormes. Mais le plus important me semble-t-il est la formation des acteurs sur le développement durable. Les femmes et les jeunes en particulier », a-t-il souligné. Troisième langue des affaires, après l’Anglais et le Mandarins ; le Français est parlé sur les 5 continents.

Détermination et engagements de l’Oif

La Secrétaire générale de l’Oif, Mickaëlle Jean, pour sa part, a indiqué que l’Organisation accorde une attention particulière aux femmes et aux jeunes. «Il n'y a pas de petit pays ni de grand pays, il y a autant de peuples qui ont envie de s’ouvrir au monde» dira-t-elle du Bénin. «Je pense que la stratégie économique et numérique de la francophonie doit être à votre service», soutient-elle. «Il y a une situation inéquitable entre les entrepreneurs du Nord et ceux du Sud», observe Michaëlle Jean évoquant la question de la mobilité. Une mobilité qu’elle trouve essentielle pour les entrepreneurs, les femmes, les jeunes.«Nous voulons répondre à ses besoins qui sont les vôtres. Déployer dans 13 pays africains des incubateurs» a annoncé la Secrétaire générale de l’Oif. L’institution entend « soutenir l’insertion professionnelle des jeunes, mais avec une bonne adéquation avec les besoins des entrepreneurs ». Tout en espérant voir les femmes et les jeunes comme des dividendes de croissance, elle a rassuré qu’il y a une demande qui attend des produits de qualité. La question de la norme et la diversification des produits font partie des enjeux actuels. Si les pays sont plus mobilisés et plus dynamisés à cause de la stratégie économique, l’Oif se veut d’être incitateur, catalyseur… Avec comme valeur : «Coopération, solidarité, entraide », l’Economie et le Numérique contribueront à faire des bonds selon Michaëlle Jean. Pour faire face à l’Informel, l’institution entend faire en sorte d’appuyer les décisions qui sont prises par les autorités pour qu'on puisse passer de l'informel au formel. Par ailleurs, c’est un secret de polichinelle que les banques font partie des goulots d’étranglement de l’entrepreneuriat. Une situation que réprouve la Secrétaire générale de l’Oif. « Ces institutions et ces banquiers nous font courir de grands risques. Et cela nous expose», fit-elle entendre.


Aziz BADAROU

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2e édition du « Jeudi des produits made in Benin » : L’Apiex réédite l’exploit

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La 2e  édition du « Jeudi des produits made in Benin », s’est tenue hier jeudi 14 décembre 2017. Initié par l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex), il vise à promouvoir la production locale. La séance d’exposition a lieu  dans la salle de Conférence de l’institution en présence du ministre de l’agriculture de l’élevage et de la pêche.

Le  « Jeudi des produits made in Benin »  vise à recenser les meilleurs produits « made in Benin » potentiellement exportables et les meilleures initiatives et innovations béninoises afin de leur assurer une visibilité nationale et internationale et offrir aux promoteurs, un cadre d’échange avec de potentiels partenaires à travers, entre autres, des expositions, des séances d’échanges et renforcement des capacités, des interviews medias…Il se déroule tous les deuxièmes jeudis du mois, et constitue une plate-forme de présentation, d’exposition, de dégustation des produits béninois destinés aux marchés national, régional et international. Et déjà, la première édition a porté ses fruits. En effet,  quatre (4 ) des premiers exposants de la première édition du « Jeudi des produits made in Bénin » ont participé avec succès au salon de l’artisanat et des ressources animales en Côte d’Ivoire. Une participation soldée par des contrats de représentation et de distribution. Ainsi le directeur général de l’Apiex, Is Dine Bouraïma, tout en exhortant les Béninois à consommer les produits locaux, rassure les producteurs de son accompagnement à travers le renforcement des capacités pour une production de qualité et la promotion des investissements. Il a pour finir,  remercié le ministre pour son soutien indéfectible à l’initiative. Le directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) se dit pour sa part séduit pas  l’initiative qui cadre parfaitement avec sa vision de l’emploi. Il a appelé à la poursuite de l’œuvre. Le président de l’Association des consommateurs du Bénin, ainsi que le conseiller technique représentant le ministre du commerce ont, en ce qui les concerne, exhorté les producteurs à créer des espaces publicitaires au-delà des frontières nationales en vue  d’une véritable promotion de la production locale. Quant au ministre de l’agriculture, tout en réitérant son soutien à l’œuvre qu’il entend élargir dans les jours avenir, il a appelé les structures d’accompagnement de monde agricole à jouer leur participer.

Thomas AZANMASSO

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Mise en oeuvre du 2e compact : Mca Bénin fait le point des activités

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Le Millennium Challenge account (Mca) Bénin a organisé hier, jeudi 14 décembre 2017, une conférence de presse consacrée au point des activités du deuxième compact. La rencontre s’est tenue au siège de l’institution à Cotonou.

Il était question, au cours de la rencontre, de faire le bilan des activités du deuxième compact du Millénium challenge account (Mca) pour le compte de l’année 2017, mais également de dégager les perspectives pour l’année 2018. En effet, le Millennium challenge corporation (Mcc), en partenariat avec le Gouvernement béninois, a obtenu une subvention de $375 millions, pour le programme Compact, conçu pour transformer le secteur de l’énergie. Le Compact vise à renforcer le service public, attirer les investissements du secteur privé, et financer les investissements dans l’infrastructure pour la production, la distribution d’électricité et l’électrification hors-réseau des ménages pauvres et non desservies. Le programme énergétique du Bénin comprend quatre (4) projets dont notamment, le Projet de réformes politiques et de renforcement institutionnel, le Projet de production d’électricité, le Projet de distribution d’électricité et le Projet d’accès à l’électricité hors réseau.

Bilan 2017

Le coordonnateur national de Mca Bénin Gabriel Dégbègni, a établi le bilan en fonction des quatre projets précités. Ainsi, pour le Projet de réformes politiques et renforcement institutionnel, l’orateur a fait état de l’élaboration et la signature d’un Contrat-Plan entre l’Etat et la Sbee, suivi de sa mise en œuvre ; la réalisation de l’étude de faisabilité pour la création d’une société de production d’électricité ; la définition et la mise en place d’un nouveau cadre d’intervention des Ipp et la réalisation de l’étude tarifaire. En ce qui concerne la construction, les réalisations portent sur l’élaboration des Tdrs pour l’étude de conception et d’ingénierie détaillée + Eies pour la construction des centrales solaires photovoltaïques, l’élaboration des Tdrs pour la Réhabilitation, la modernisation et le renforcement de la centrale hydroélectrique de Yéripao, y compris les études environnementales et hydrologiques. Le projet d’Accès à l’électricité hors-réseau
est quant à lui marqué en 2017, par la  mise en place du fonds à frais partagés destiné à financer des solutions d’énergies renouvelables hors-réseau, en supprimant les coûts initiaux et les obstacles à l’investissement dans le secteur de l’énergie électrique, la mise en place du cadre institutionnel et réglementaire, élaboration de la Stratégie et du schéma directeur pour l’électrification hors réseau ainsi que l’identification des industries, entreprises, administration pour l’audit énergétique (En cours).

Définition des axes transversaux

Selon les propos du coordonnateur, dans la mise en œuvre de ses projets, le Mca-Bénin II tient compte de la performance environnementale et sociale et de l’intégration du genre et de l’inclusion sociale. C’est ainsi que le Système de gestion environnementale et sociale, santé et sécurité (Sgesss) et le Plan d’engagement avec les parties prenantes (Pepp) de Mca-Bénin II ont été élaborés et mis en œuvre ; l’étude sur les matières dangereuses est en cours ;  le Plan d’intégration sociale et genre (Pisg) de Mca-Bénin II a été élaboré et est en cours de mise en œuvre ;  l’audit genre de la Sbee est en cours d’exécution par le consultant recruté à cet effet et  le plan d’action relatif à l’activité « Entreprenariat féminin dans le domaine de l’Energie (Wee) » a été élaboré.

Des Défis pour 2018

Pour le compte de l’année 2018, le Mca  entend œuvrer pour la  mise en œuvre de l’accord Sbee, la Signature dès le 1er semestre, de tous les accords avec les entités de mise en œuvre : Are, Abe, Ceb, Dge/Ministère de l’Energie, Aberme , Anm, les Mairies ; la  Mise en œuvre du Sgess & Pisg. Par ailleurs,  le premier appel à projets est envisagé par le Gestionnaire de la facilité de promotion des énergies propres en février avec la mise en place du Comité des parties prenantes, et l’adoption des textes : Codes ; Politique d’Energie Hors Réseau. La Passation des marchés pour la réhabilitation de la centrale de Yéripao est prévue pour fin 2018, avec la poursuite des études et mise en œuvre des recommandations.

Thomas AZANMASSO

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Option d’un délégataire pour la gestion du Port autonome de Cotonou : Le gouvernement fonce et crée le comité de négociations

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(Défié, le Syntrapac pourra-t-il contrer la politique de “tout privatiser“ au Port ?)
 Alors que la menace syndicale d’engager le bras de fer plane toujours, le gouvernement de la Rupture s’entête et crée, par arrêté N°048/MIT/SGM/CTJ/SA/056SGG17 du 12 décembre 2017, le Comité chargé de conduire les négociations avec la société « Port of Antwerp international SA » (PAI) en vue de la conclusion d’un mandat de gestion du Port autonome de Cotonou. Déterminé à confier la gestion du poumon de l’économie nationale à un privé, le Chef de l’Etat semble ne point fléchir face à la menace des partenaires sociaux de la plateforme portuaire de faire échec, par tous les moyens légaux, à cette réforme. D’après l’article 2 dudit arrêté, le présent comité est composé du Conseiller spécial du Président de la République (président du comité), du secrétaire général du Ministère des infrastructures (rapporteur et Prmp), du ministre des infrastructures et des transports, du ministre de l’économie et des finances, du Conseiller technique juridique du ministère des infrastructures et de la Directrice générale du Port autonome de Cotonou. Ledit Comité aura pour mission, selon l’article 3, de mener les négociations avec la société « Port of Antwerp international SA », filiale du Port d’Anvers, en vue de la conclusion d’un mandat de gestion du Port autonome de Cotonou. Le comité est donc chargé de discuter et fixer, ensemble avec la société « Port of Antwerp international SA », les termes et les conditions du Mandat de gestion devant lier cette dernière à la partie béninoise ; rendre compte des résultats des négociations en Conseil des ministres et accomplir toutes autres formalités visant l’atteinte des objectifs de cette mission. Voilà qui risque de crisper davantage le climat social au Port de Cotonou. Etant donné que le ton était déjà à la révolte dans le rang des travailleurs de la plateforme portuaire de Cotonou et le bras de fer gouvernement-syndicats devient désormais plus que jamais inévitable. Peu importe que le gouvernement change de langage en parlant désormais de délégataire au lieu de mandataire, les travailleurs s’étaient dits déterminés à ne pas laisser la Rupture étendre sa politique de “tout privatiser“ à la plateforme portuaire. Il n’est point question de confier la gestion de la plateforme portuaire de Cotonou à un privé, selon le Sg/Syntrapac, Urbain Kanlinsou. Chose curieuse, le vacarme et les bruits de bottes en réponse à la décision du gouvernement de recruter, par Avis d’appel public à Candidature AAPC N°0825/PRMP/MIT/S-PRPM du 26 mai 2017, un mandataire pour la gestion du Port de Cotonou puis l’option d’un délégataire n’a pu faire fléchir le gouvernement béninois. Cependant, le pire reste à craindre puisque la réaction des responsables syndicaux de la plateforme portuaire ne devrait pas se faire attendre.

Et pourtant…

L’atelier de réflexion à l’intention des acteurs portuaires sur le dossier de recrutement d’un mandataire pour la gestion du Port autonome de Cotonou qui s’est déroulé du 10 au 12 août 2017 à Bohicon a exposé tous les risques liés à cette option du gouvernement. Dans sa communication sur les forces et faiblesses des différents modèles de gestion portuaire, le Prof Khalil Ibrahim Diallo, expert maritime avait démontré que le recours à un mandataire ou un délégataire pour la gestion du Port entrainera des problèmes sémantiques et conceptuels, des problèmes juridiques (Ohada et législation nationale), le risque de bicéphalisme dans la gouvernance du Port de Cotonou, le problème de souveraineté pour l’Etat, le rapport coût et efficacité et la dévalorisation de l’expertise nationale en matière de gestion d’une plateforme portuaire. « …le recours à un mandataire ou délégataire pour la gestion du Port serait inédit, dangereux et n’est point recommandable. Le recours à l’affermage n’est pas aussi recommandable et n’est pas adapté à l’activité portuaire », a rappelé le Sg/Syntrapac. Mais le gouvernement semble encore loin de cerner les inconvénients de cette option. Affaire à suivre !!!

Aziz BADAROU

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Ouémé/Plateau : Ouverture du forum économique des affaires

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Le forum économique des affaires et des investissements de l’Ouémé et du Plateau s’est ouvert ce lundi à Porto-Novo sous la houlette des préfets Apithy et Sètonnougbo, des représentants des ministres du cadre de vie et du commerce et du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCIB) pour valoriser les potentialités économiques locales et le financement des projets de développement.

Cette rencontre entre investisseurs et acteurs de développement et élus locaux vise, à en croire Jean-Baptiste Satchivi, président de la Ccib à promouvoir les potentialités économiques des deux départements et par la même occasion, trouver les financements adéquats aux projets de développement local.

C’est un rendez-vous d’affaires qui, à terme, permettra la réalisation concrète des différents projets pour lesquels les investisseurs se seraient positionnés. Ainsi, pendant trois jours, partenaires techniques et financiers, acteurs de développement local et autorités communales se concerteront, apprécieront ensemble le contour des différents projets à eux présentés en vue d’envisager leur faisabilité, leur rentabilité et leurs impacts sur le développement local.

Les assises de Porto-Novo, confie-t-on, s’inscrivent parfaitement dans la vision du président Patrice Talon qui, dans son discours à la nation, sur le plan de la restructuration économique, a expliqué que le secteur privé doit jouer un rôle de créateur de richesses et d’emploi avec l’accompagnement du gouvernement et de l’administration publique.

Ce forum, à en croire les organisateurs, loin d’être un forum de plus, est une invitation à la réflexion sur l’émergence d’une nouvelle forme d’économie à la base grâce à l’intercommunalité. Il s’agit donc pour la chambre de commerce et d’industrie d’aider à relever le défi du développement en faisant des régions économiques et localités jadis oubliées, des centres d’affaires pour booster l’économie nationale et celle de la sous-région.

Les recommandations qui seront issues de ce forum feront, a rassuré le président de la Ccib, l’objet d’une appropriation pour éclairer d’avantage les diligences des pouvoirs publics dans leurs prises de décisions. Sont conviés aux assises économiques de Porto-Novo, des investisseurs venus de la Côte-d’Ivoire, du Togo, du Nigéria, du Canada et de la France.

abp.info

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