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Economie

Assainissement : Des structures illégales de microfinance fermées

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Les structures de microfinance ou de placement d’argent opérant illégalement sur le territoire béninois, ont des soucis à se faire. En effet, après la phase de sensibilisation, le Comité de stabilité financière et d’assainissement du secteur de la microfinance (Csfasm) prend ses responsabilités. En collaboration avec l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (Anssfd), ce Comité sous-tutelle du ministère des Finaces et de l’économie, a procédé à la fermeture pure et simple de ces structures récalcitrantes. L’opération a été menée mercredi 28 décembre 2016, conjointement à Cotonou et à Porto-Novo.
 
A Cotonou, c’est l’établissement IDELME Finances sis à Mênontin, qui a vu apposés sur ses portes les scellés par Me Monique Kotchofa Faïhun, Huissier de Justice près le Tribunal de première instance de première classe et de la Cour d’appel de Cotonou. Aidée par les éléments de la Brigade économique et financière (Bef), avec en tête le commissaire Thomas KouagouYanka, l’Huissier instrumentaire a agi en vertu de l’Ordonnance N°963/2016 rendue le 8 décembre par le président par intérim du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou.

Dans la matinée, un peu avant 10 heures, le chef d’agence et les employés qui y servaient déjà quelques clients, ont reçu la visite de la délégation. Ce fut le début de l’opération qui va durer au moins deux heures.  Devant témoins, Me Monique Kotchofa Faïhun a dressé le constat. Le point des documents et autres matériels sensibles ainsi que  de la comptabilité a été fait et signé des témoins qui ont été interpellés, et embraqués à la Bef. Les clients retrouvés sur les lieux, eux, sont mis sous convocation pour audition par cette unité de la Police nationale. C’est après coup, que l’Huissier assermenté a posé ses scellés. Il faut préciser que IDELME Finances, c’est l’Institution des leaders pour le développement et l’émergence des micro entreprises. Mutuelle usant de l’Autorisation N°121/MISPC/CAB/SGM/DGAIC/DTLP/SAAP-ASSOC/SA et du numéro IFU : 1201501419301, elle opère dans la Tontine, l’Epargne, le Crédit, le Transfert d’argent, l’Assistance comptable, la Fiscalité, l’Appui conseil et l’Organisation d’entreprise.  En réalité, IDELME Finances dont le slogan est « La clé du meilleur financier » exerce toutes ces activités, notamment la Tontine l’Epargne et le Crédit en violation des textes qui régissent les Systèmes financiers décentralisés (Sfd). Le chef d’agence qui a pu lâcher quelques mots a reconnu que la structure n’a pas l’agrément, par défaut d’information, mais que les formalités sont en cours afin qu’elle se conforme. Ses explications et son plaidoyer pour que l’Etat encourage les jeunes entrepreneurs, n’ont nullement émoussé l’ardeur des agents de sécurité et de l’Huissier qui ont simplement fermé les portes de cette structure qui exerce selon les dires depuis 2014.

Inconscience ou défaut de sensibilisation

Ce qui frappait à l’œil et interpellait plus d’un hier, c’est le nombre de carnets de tontine ou d’épargne retrouvés sur les lieux. Aussi, les plus de 800.000 FCfa retrouvés surplace, cette matinée seulement, et ce sans aucune disposition sécuritaire. En effet, en dépit des lourdes conséquences laissées par l’affaire ICC-Services et consorts, des Béninois continuent de tirer le diable par la queue. Visiblement, ces gens n’ont toujours pas pris conscience en dépit des nombreuses sensibilisations faites après cette affaire qui a enregistré plusieurs spoliés. C’est pour décourager cette pratique illégale et éviter que des citoyens ne tombent dans les mêmes travers que le Csfasm et l’Anssfd ont décidé de passer à la vitesse supérieure. C’est un signal fort pour que les autres structures indélicates rentrent dans les rangs.

J.B

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Pebco – Bethesda : 20 ans au service de l’autonomie financière des populations

Pebco-Bethesda

Le département “ Promotion de l’Epargne-crédit à Base Communautaire’’ de l’Ong Bethesda a commémoré hier, lundi 26 décembre 2016, ses vingt (20) ans d’existence. Système financier décentralisé créé en 2006 pour faciliter l’accès aux services financiers aux populations démunies, Pebco-Bethesda se réjouit déjà du chemin parcouru. L’évènement a été marqué par l’inauguration du siège  de l’institution spécialisée en microfinance.

1996-2016 : 20 ans déjà que Pebco-Bethesda est au service du développement national en contribuant à l’inclusion financière de la population. Les manifestations commémoratives se sont déroulées au siège de l’institution à Cotonou. Dans son mot de bienvenu, le Directeur général de Pebco-Bethesda, Pascal Tamegnon s’est réjoui du chemin parcouru avec le concours des clients, des partenaires techniques, malgré les difficultés. Pour lui, l’évènement permettra surtout de dégager des perspectives d’avenir. Si de 1996 à 2006, la structure de microfinance a connu une situation d’instabilité, de secousses, Pebco-Bénin a pu amorcer et réussi sa reconstruction et restructuration de 2007 à 2009. « La deuxième période de 2010 à 2016 a permis d’asseoir l’essor dans le développement de l’institution et de consolider nos acquis», a souligné le Dg Pascal Tamegnon. Ainsi, de 2006 à 2016, l’encours de crédit est passé de 600 millions Fcfa à 8,5 milliards Fcfa et l’encours d’épargne est passé de 610 millions à 8 milliards de Fcfa. Le personnel est passé également de 16 à 350 agents servant dans 44 agences réparties sur toute l’étendue du territoire national. Les fonds qui étaient négatifs sont passés à 2,5 milliards Fcfa. Des chiffres rassurants qui témoignent simplement de la bonne gouvernance prônée par l’équipe dirigeante. Evoquant le défi politique et de gouvernance, commercial et technologique comme  impératif  à la modernisation de l’institution, le Dg/Pebco affirme que l’objectif est en train d’être atteint. Economiquement stable, socialement responsable et garante de l’épargne de sa clientèle, Pebco entend renforcer sa présence sur tout le territoire national et gravir les sommets de la modernité, de la performance et de la rentabilité. Quant au Directeur du Consortium Alafia, il a salué la vision réaliste de Pebco et félicité les responsables pour les progrès réalisés. Le Président du Conseil d’administration, Dr Koumonbe Bossou a réitéré l’engagement du groupe à garder le serment de mieux faire partout et en tout temps afin que l’exploit se poursuit. Ceci pour le bonheur des populations démunies, exclues des systèmes classiques financiers.

Aziz BADAROU

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Accompagnement de projet : La Baic finance-t-elle les 2500 logements de Talon à Abidjan?

Baic

L'une des entreprises du Chef de l'Etat béninois Patrice Talon serait en train d'exécuter à Abidjan en Côte d'Ivoire un projet immobilier de construction de 2500 logements sociaux. Que le président de la République exécute un tel projet en Côte d'Ivoire ne devrait poser de problème. Mais le hic dans cette affaire est que, selon les informations parvenues à notre rédaction, c'est la Banque africaine pour l'industrie et le commerce du Bénin (BAIC-Bénin) qui financerait ce projet. Et si cette information se vérifie, il y a mal donne.

Depuis son ouverture en novembre 2015, les opérateurs économiques béninois ont toutes les difficultés du monde à se faire accompagner par cette banque dite pourtant d'investissement. Parfois l'une des conditions qu'impose la Baic, est de prouver un chiffre d'affaires d'au moins 500 millions. Et comme si cela ne suffisait pas, il faut que l'ouverture se fasse sur étude de dossier, à tel point qu'on se demande si cette banque est vraiment au service des opérateurs économiques béninois. On en était là quand, contre toute attente, on apprend que la Baic serait en train de financer un projet qui va contribuer au développement de la Côte d'ivoire et qui va utiliser de la main d'œuvre ivoirienne.

D'un autre côté, on peut se demander pourquoi le président Talon délocaliserait-il un projet d'une telle envergure et qui, exécuté ici, aurait beaucoup de retombées sur le Bénin ? Le réaménagement du cadre de vie, des investissements directs, de l'emploi, sont autant de retombées directes qui figurent dans le Programme d'action du gouvernement de la Rupture, le Bénin révélé, tout comme d'ailleurs un projet pareil de construction de logements sociaux. Faut-il croire que dans l'esprit du Chef de l'Etat, exécuter un projet d'une telle envergure qui, pour une rare fois, ne concerne pas l'Etat, ne peut prospérer dans un environnement comme celui du Bénin ? Si patrice Talon ne croit pas à la rentabilité d'un tel projet dans son propre pays, comment peut-il convaincre les investisseurs étrangers à venir explorer des opportunités d'affaires au Bénin ? Dans la forme comme dans le fond, la démarche du Chef de l'Etat pose un problème tout comme cette option de la Baic-Bénin d'accompagner un tel projet hors du territoire national pendant qu'elle n'encourage pas des projets d'investissements à l'interne.

Nos sources promettent des détails croustillants sur ce dossier les jours à venir

Worou BORO

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Deuxième session ordinaire de l’Assemblée consulaire : La Ccib dans la dynamique d’amélioration continue des performances

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La deuxième session ordinaire de l'Assemblée consulaire au titre de l'année 2016 s'est déroulée hier, mercredi 21 décembre 2016 dans les locaux de la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (Ccib). A l'occasion, les élus consulaires évalueront le chemin parcouru pour réfléchir à une amélioration de la gouvernance de l'institution afin que les objectifs de la mandature soient véritablement atteints au grand bonheur de la communauté nationale des affaires.

Venus des différentes régions économiques du pays, les élus consulaires procèderont, au cours de la présente session, à l'adoption du procès-verbal de la 1ère session ordinaire de l'année, l'étude et l'adoption des rapports des travaux des commissions, l'adoption de la nouvelle grille des cotisations annuelles et des avantages des élus. Dans son allocution d'ouverture, le Président de l'institution consulaire, Jean-Baptiste Satchivi a évoqué la nécessité de s'inscrire dans la dynamique d'amélioration continue des performances de la Ccib afin qu'à l'horizon 2019, l'institution soit positionnée commeun véritable outil d'appui au rayonnement des entreprises. Tout en insistant sur la qualité des services à apporter aux entreprises pour renforcer leur compétitivité, il a exhorté à une synergie d'action avec plus d'optimisme. Trois ans après son installation, l'équipe dirigeante a opéré des réformes pour l'amélioration de la gestion administrative et financière de l'institution consulaire en vue de sa renaissance.

Aziz BADAROU

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Chambre de commerce et d’industrie : Le bureau exécutif fait le bilan à mi-parcours

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Les membres du bureau exécutif de la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin ont été conviés du lundi 19 au mardi 20 décembre 2016 à un atelier-bilan à mi-parcours de la mandature. Deux jours durant, les participants ont passé en revue les différentes réalisations et fait des propositions pour une amélioration de la gestion administrative et financière de l'institution consulaire.

Evaluer la gestion administrative et financière ; la gestion institutionnelle et organisationnelle 2014-2016, débattre du bilan de mise en œuvre du Plan stratégique de la Ccib pour aboutir à des axes d'amélioration de la gouvernance de l'institution consulaire. C'est l'exercice auquel se sont livrés, les élus consulaires au cours du présent atelier. Dans son mot de bienvenu, le président du Comité d'organisation, Sylvain Lawson a rappelé le contexte dans lequel le bureau avait été installé pour amorcer la renaissance de la maison des opérateurs économiques. L'objectif étant de faire de la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (Ccib), un véritable outil de promotion des entreprises, d'intégration économique et de développement national, il s'avère nécessaire de marquer une pause pour évaluer les progrès réalisés, les faiblesses et perspectives de solutions. A en croire le Président de la Ccib, Jean-Baptiste Satchivi, le bureau exécutif a opéré, depuis son élection par la communauté nationale des affaires, de profondes réformes dans l'optique de la modernisation de la structure. Ainsi, dans le souci de faire de la Ccib, un véritable outil d'appui au rayonnement des entreprises à l'horizon 2019, le bureau dirigeant s'est doté d'un plan stratégique. Pour Jean-Baptiste Satchivi, pour réussir le pari, il importe de renforcer la gouvernance administrative et financière ainsi que les capacités opérationnelles des entreprises dans le domaine du commerce, de l'industrie et des services. Plusieurs communications accompagnées d'interventions critiques ont meublé les deux journées de réflexions des élus consulaires.

Aziz BADAROU

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Groupement des importateurs de produits congelés : Talon ramène Ajavon et Satchivi dans les rangs

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Fini le moment où Ajavon et Satchivi, du haut de leur piédestal, narguaient le Groupement des importateurs de produits congelés. Plus de privilégiés dans l'importation et le commerce de produits congelés au Bénin. Le gouvernement de la Rupture a reconnu le Groupement des importateurs de produits congelés comme seul interlocuteur valable dans les discussions visant à améliorer les performances du secteur. Du coup, Sébastien Ajavon et Jean Baptiste Satchivi n'ont eu d'autres choix que de revenir vers leurs pairs. Ainsi, après avoir tout le temps ignoré ce regroupement à cause du monopole à eux accordé dans ce secteur etaprès que Ajavon l'ait assigné en justice, chacun d'eux se fait désormais représenter lors des discussions avec la douane.Ajavon par le biais de dame Djidjoho dont on connait la position dans le groupe Cajav Comon et Sacthivi par son alter ego, dame Aïssi. Aujourd'hui, on peut dire que c'est d'une même voix et sur le même pied d'égalité que les importateurs de produits congelés discutent avec le gouvernement à travers la direction générale de la douane. Ainsi la même règle devra s'appliquer à tous. Plus de favoritisme, plus de privilégiés. Autre temps, autre mœurs !

M.M

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Sous Jean-Baptiste Satchivi La Ccib : de l’abîme à la renaissance

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(Des éléments qui prouvent l'efficacité d'une équipe de gagneurs)

Jean- Baptiste Satchivi a redonné vie à la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (Ccib). Son élection a sauvé la chambre de l'abîme.

Depuis 2014, la Ccib fait sa mue. Elle renaît en effet de ses cendres. A l'arrivée de l'actuel président, la chambre était en décrépitude. Les bâtiments de la Ccib étaient en état de délabrement avancé. Les travailleurs n'avaient plus connu d'augmentation salariale depuis une dizaine d'années. Aujourd'hui, le siège de la Ccib subit de vrais changements. Les employés peuvent souffler. Jean-Baptiste Satchivi a changé leurs conditions de travail. Mieux, les bilans de la chambre sont positifs. Il ne peut en être autrement puisque Jean-Baptiste Satchivi est un manager aux qualités rares. Président de la Chambre des commerces de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), il inspire confiance, estime et considération. A la Ccib, un agent comptable envoyé par le ministère des Finances veille à la régularité des opérations. La chambre dispose également d'un auditeur interne.

Le président Jean-Baptiste Satchivi n'a pas pris la tête de la Ccib pour s'enrichir. Alors que les textes lui donnent droit à deux véhicules, il touche à une indemnité d'amortissement de 250 000 F Cfa. Or son prédécesseur prenait 1,2 millions F Cfa. Tout compte fait, on sent de l'abnégation dans sa gestion. Il se sacrifie pour que la maison des opér ateurs économiques se porte mieux. Par ailleurs, le patron de Cdpa-Agrisatch reste un exemple de réussite dans la sous-région. Il occupe indéniablement la première place dans la production avicole sur la côte ouest africaine.

M.M

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Vote du budget 2017 par le groupe parlementaire Un : Guy Mitopkè explique les raisons du ‘’Oui’’

Guy-Mitokpè

Le budget de l'Etat exercice 2017 est voté à l'unanimité par les députés hier, jeudi 15 décembre 2016. Mais avant, dans une déclaration lue par le député Guy Mitokpè, le groupe parlementaire Union fait la nation est revenu sur les innovations introduites dans ce projet de loi des finances 2017 et qui font du budget un véritable instrument de justice sociale. Tout comme ses pairs, l'élu de la 16e circonscription est convaincu que ce budget de plus de 2010 milliards traduit l'ambition du gouvernement du Nouveau départ à mettre le Bénin sur les rails du développement.

Lire l'intégralité de sa déclaration

DÉCLARATION DU GROUPE PARLEMENTAIRE L'UNION FAIT LA NATION À L'OCCASION DE L'EXAMEN DU BUDGET GÉNÉRAL DE L'ÉTAT, EXERCICE 2017

Monsieur le Président,

Chers collègues.

Le groupe parlementaire "l'Union fait la Nation" saisit l'occasion des discussions relatives au Premier Budget Général de l'Etat, du gouvernement du Président Patrice Talon, pour partager avec l'ensemble de la représentation nationale son analyse et ses impressions positives sur les importantes propositions du Gouvernement du Nouveau Départ.

Monsieur le président, chers collègues députés,

L'exercice 2017 est d'une particularité et d'une importance capitale pour plusieurs raisons:

D'abord, il s'agit du premier projet de loi de finances que le gouvernement du Président Patrice Talon soumet à l'appréciation de la Représentation Nationale depuis sa prise de pouvoir le 6 avril 2016.

Ensuite, ce projet de loi de finances intervient dans un environnement sous régional certes prometteur, mais difficile, marqué par des mesures économiques structurelles prises par notre grand voisin le Nigeria, notamment la dévaluation du Naïra et ses conséquences sur les activités économiques au Bénin.

Comme vous vous en doutez, Monsieur le président et chers collègues, c'est pour cause que le Groupe parlementaire l'Union fait la Nation après avoir participé de bout en bout aux audiences publiques et à l'étude en commission de ce projet de budget de l'Etat, Exercice 2017, s'est par ailleurs retrouvé le mercredi 23 Novembre 2016 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, en conférence parlementaire. Ce fut l'occasion d'un examen approfondi des propositions du gouvernement. Mieux, cette conférence a favorisé des échanges qui ont éclairé tous les membres du Groupe sur les enjeux actuels. Elle a surtout permis au groupe de répondre à deux préoccupations majeures relatives à ce premier projet de budget de l'ère du nouveau départ, réponses que nous souhaitons partager avec la plénière. Ces préoccupations essentielles sont les suivantes :

1- l'ambitieux projet de la loi de finances exercice 2017 est-il réaliste et pertinent eu égard à notre contexte national et sous régional ?

2-ce projet de budget est-il social et tient-il vraiment compte de l'amélioration des conditions de vie des couches les plus défavorisées de notre pays ?

Voilà Monsieur le président et chers collègues, les deux questions essentielles auxquelles les membres du groupe parlementaire de l'Union fait la Nation ont essayé, individuellement et surtout collectivement, de trouver des réponses.

Sur le réalisme et la pertinence du projet de budget exercice 2017

Le groupe l'Union fait la Nation a examiné le projet de loi de finances, soumis à l'appréciation de la Représentation Nationale par le gouvernement, en tenant compte de la situation socio-économique de notre pays à l'entrée en fonction du nouveau régime et des perspectives pour lui permettre de prendre réellement le train du développement.

Nous avions, à l'occasion, lancé un appel pour la concertation de tous " pour que le Budget de l'Etat devienne un instrument de justice sociale, d'aménagement équilibré du territoire, de renforcement de la cohésion nationale et d'instauration de la paix.

Un an, jour pour jour, plus tard, nous voici avec un nouveau gouvernement qui s'inscrit dans notre vision avec un projet de budget de l'Etat qui a franchi la barre de 2000 milliards FCFA, soit plus précisément 2010, 586 milliards FCFA. Ce budget ambitieux affiche une nette progression de 41,24% par rapport à celui de la loi de finance rectificative de 2016 qui s'élevait à 1423, 487 milliards FCFA

C'est au vu de tous ses aspects positifs et ambitieux que nous voterons ce budget.

Dieu bénisse le Bénin

Je vous remercie

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Secteur des brasseries au Bénin : La Sobebra s’ouvre à la presse

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(Un relooking annoncé pour « La Béninoise »)

Des professionnels des médias dans les locaux de la Sobebra à Cotonou hier, mercredi 14 décembre 2016. C'est à la faveur d'une Journée porte ouverte initiée à leur intention par la Société béninoise de brasseries. Un événement soutenu par la bière, La Béninoise.

C'est pour permettre aux hommes et femmes de la presse de découvrir les installations, mieux connaître comment sont fabriquées et embouteillées les différentes boissons de la marque, que la Sobebra a initié une telle journée. Et, ils étaient nombreux à répondre à l'invitation. Venus des douze départements du pays et de différents organes de presse, toutes catégories confondues, les hôtes de la Sobebra, ont, dans une visite guidée, parcouru tout le circuit de fabrication et d'embouteillage des boissons ; qu'elles soient bières ou boissons gazeuses communément appelées sucreries. Une heure d'explication pour chacun des trois groupes de 20 professionnels des médias dans les allées des machines et des laboratoires techniques, le jeu valait la chandelle parce que pour beaucoup, des préjugés et autres point d'ombre ont été dissipés. En tout cas, les uns et les autres ont pu se rendre compte de la grande qualité des produits de la Sobebra et de tous le soin que l'équipe y met pour que les normes requises soient respectées.

La Sobebra et la crise financière

Au terme de la visite, le Directeur général adjoint de la Sobebra, Sébastien Yves Ménager, entouré de ses collaborateurs directeurs et directrices, a répondu aux questions des journalistes. « Même si on essaie de faire un petit peu la fête, on a du mal à oublier les circonstances économiques actuelles et les difficultés que nous rencontrons tous d'un point de vue économique et financier. Je vous mentirais si je vous disais que la Sobebra va très bien. La Sobebra comme beaucoup d'industries et beaucoup de commerce au Bénin, va surtout mal en ce moment, et ce depuis le mois de juin ; la chute vertigineuse du Naïra. Fort heureusement nous sommes soutenus par un groupe international qui nous permet de continuer à opérer de manière normale. Si tel n'était pas le cas, et si nous n'avions pas autour de nous des Banques nous supportant, la Sobebra aurait déjà fermé au moins une partie de ses activités voire la totalité», a-t-il déclaré, sans langue de bois. La crise financière est pour l'heure conjoncturelle, et le DG adjoint/Sobebra dit espérer qu'elle ne sera pas structurelle. Cependant, Sébastien Yves Ménager a déploré la concurrence déloyale qui se fait mène aujourd'hui contre la Sobebra par des bières importées de chez le grand voisin de l'Est. « Les possibilités que la Sobebra a aujourd'hui de répondre à cette contrebande est quasiment nulle (...). Je pense qu'il faut être réaliste (...), ces opérations de contrebande ont déjà coûté des centaines d'emplois à la Sobebra et à d'autres industries. Nous avons fermé ici 250 postes et nous avons été obligés de réduire la sous-traitance à tous les artisans avec lesquels nous travaillons de manière coutumière », a regretté le Dg adjoint/Sobebra décrivant les conséquences de cette contrebande. Pour ceux qui proposent que la Sobebra baisse le prix de la Béninoise, M. Yves Ménager répond : « (...) Nous avions positionné ce produit de manière forte avec beaucoup de communication, la volonté de mettre un produit de très haut de gamme sur le marché et permettre à nos points de vente de gagner suffisamment d'argent pour ne pas être tentés par le recel de produits de contrebande. Ça a eu un impact. Malheureusement pas comme nous l'aurions souhaité. Aujourd'hui nous nous rendons compte, comme le dit l'adage: qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage. Et nous nous rendons compte que les mêmes qui consomment les produits de la contrebande continuent de le faire prétextant mille et une raisons pour ne pas consommer les produits de la Sobebra et pour essayer de racheter un peu leur mauvaise conscience, en disant que nos produits ne sont pas conformes à leur goût ».

La Béninoise, la surprise pour 2017!

Pour les consommateurs des produits Sobebra, le Directeur général annonce pour début 2017 « le relooking de la Béninoise ». Selon ses propos la Sobebra a « décidé de donner un petit coup jeune à l'habillage de la Béninoise, le produit phare de la Sobebra ». Ainsi, il sera mis sur le marché une Béninoise nouveau style avec une capsule de couleurs différentes, des étiquettes et non une étiquette dont la couleur et le design ont aussi changé. « Sera jointe à ce nouvel habillage une grande promo Béninoise avec un jeu concours capsules sur lequel la Brasserie va investir plusieurs centaines de millions... », a ajouté Sébastien Yves Ménager.

Entreprise citoyenne, la Sobebra appartient à un Groupe international Castel BGI (fondé en 1949), présent dans 22 pays africains. Installée au Bénin depuis 1960, elle met sur le marché une soixantaine de produits. Avec ses 250 millions de bouteilles produites en moyenne par an, la Sobebra contribue énormément à la l'économie nationale à travers le paiement de taxes, à la création d'emplois, les dons, la construction d'infrastructures sociocommunautaires. D'où, il faut en retour l'accompagnement de tous, qui passe par la fidélité aux produits de la marque.

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