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Economie

Assemblée générale ordinaire du Conseil national du Patronat : Des documents de gestion 2017 adoptés

Conseil-national-du-Patronat

Le Conseil national du Patronat (Cnp) a tenu vendredi, 17 mars 2017, conformément à ses dispositions statutaires, sa première Assemblée générale ordinaire au titre de l’année 2017. La présente assise qui s’est déroulée au Bénin Marina Hôtel en l’absence du Président Sébastien Ajavon a permis aux membres du Cnp d’examiner et d’adopter les principaux documents de gestion 2017 de la structure. L’Ag a été présidée par le vice-président Eustache Kotingan.

Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de la présente Assemblée générale ordinaire du Cnp. Il s’agit entre autres de l’adoption du Procès-verbal de l’Ag de juin 2016 et du rapport d’activités exercice 2016 ; l’examen et adoption des documents de gestion exercice 2017 à savoir le programme d’activités et le budget. A l’ouverture des travaux, le vice-président du Conseil national du patronat, Eustache Kotingan, s’est réjoui de la tenue régulière des réunions, une obligation statutaire. Après avoir justifié l’absence du Président Sébastien Ajavon par le fait qu’il soit hors du territoire national, il a affirmé qu’il s’agit au cours de l’Ag de rendre compte de la gestion faite au titre de l’année écoulée et adopter un nouveau programme d’activités pour un véritable essor du secteur privé béninois. Du rapport d’activités exercice 2016 présenté par le secrétaire général adjoint, M. Kouthon, il ressort que le bureau exécutif a procédé à l’adoption du plan d’orientation stratégique 2017-2021, la vulgarisation de la loi rectificative des finances 2016, participé à l’élaboration et la mise en œuvre des réformes économiques, politiques et institutionnelles, mené des actions en vue de la dynamisation du site du Cnp et surtout l’installation des juges consulaires.Toute une flopée de formations a été également organisée au profit des chefs d’entreprises. Au plan social, le bureau exécutif peut se féliciter d’avoir entretenu des relations constructives et fructueuses avec les centrales syndicales. Des difficultés rencontrées ainsi que des perspectives ont été évoquées devant l’Assemblée. Le défi reste d’améliorer la visibilité de l’institution. Le rapport financier exercice 2016 a été également présenté et approuvé. Quant au Programme d’activités 2017 présenté par le Directeur exécutif, Bernard Hounnouvi, il s’articule autour des axes principaux tels que la dynamisation de l’institution, la coopération, le lobbying et la communication. Ainsi, il est annoncé la vulgarisation du plan stratégique, le renforcement des ressources financières, un meilleur fonctionnement des commissions, des services de qualité aux entreprises, des ateliers de formation et des conférences thématiques, une amélioration des relations avec l’Etat, l’Assemblée nationale, les Ptf et les centrales syndicales. Il faut noter que le projet de budget 2017 est équilibré en recettes et en dépenses et est évalué à 349 430 000FCFA soit une augmentation de 3,05% par rapport à 2016.

Aziz BADAROU

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1ère édition de « Benin banking night » : Explorer les opportunités pour un nouvel essor des affaires au Bénin

economie

Pour la première fois au Bénin, se tiendra au sein des hommes d’affaires de divers rangs, un événement qui donnera l’ouverture à de nouvelles opportunités de développement. Il s’agit de « Benin banking night », une trouvaille de type nouveau initiée par un groupe déterminé et bien aguerri. Ce groupe a pour nom le ‘’Gds’’, un ensemble de professionnels du métier lié aux finances. Ils sont issus de différentes structures, avec comme défi commun, faire prospérer les affaires au Bénin. Prévu pour le vendredi 17 mars 2017 à Cotonou, l’événement sera organisé sur deux différents lieux. D’entrée de jeu, ce sont les locaux du Palais des congrès qui accueillent les premières manifestations. Après la cérémonie d’ouverture, suivie des communications sur le monde des affaires, une foire s’ouvrira aux invités pendant toute la journée. Et, c’est après que se tiendra la grande soirée de gala qui a donné son nom à l’événement. Elle aura lieu le même jour, à 20heures au Majestic à Cadjèhoun. A en croire le président du comité d’organisation, en dehors de l’ouverture qu’offre l’événement, cette initiative vise à favoriser l’essor des affaires au Bénin. Ceci, à travers une franche collaboration entre les banques et leurs clients. Mieux, « Benin banking night » est le carrefour inespéré pour les clients de mieux s’imprégner des services qu’offrent les banques, les divers avantages, surtout les diverses possibilités et facilités d’affaires de tout genre. Sans nul doute donc, banquiers et opérateurs économiques affutent les armes à officialiser très bientôt un partenariat de type nouveau pour le bonheur du climat des affaires au Bénin.


Loth HOUSSOU

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Dissémination des résultats de l’étude sur l’économie informelle au Bénin : La participation au dialogue social, priorité des travailleurs informels

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Le Consortium de recherche sur l’économie informelle a procédé lundi, 06 mars 2017 au Chant d’oiseau de Cotonou à la dissémination des résultats d’une enquête réalisée sur “l’influence politique des organisations des travailleurs et travailleuses de l’économie informelle pour un développement inclusif au Bénin“. Une étude qui a permis de révéler que la principale priorité des acteurs du secteur informel reste leur participation au dialogue social.

Selon l’étude RGPH4, l’économie informelle occupe 95% de la main d’œuvre et contribue ainsi au 2/3 de la richesse nationale. Cependant, les textes ne permettent toujours pas aux travailleurs informels de participer au dialogue social. Démarrée en octobre 2014, l’enquête réalisée par le Consortium de recherche sur l’économie informelle a pris en compte deux catégories d’acteurs à savoir les conducteurs de taxi-moto ou “Zemidjan“et les commerçants du marché de Dantokpa. Au total, 757 personnes dont 354 zemidjan et 442 commerçants ont été interrogés. Il ressort donc de l’étude réalisée que le secteur informel au Bénin est caractérisé par une forte précarité de l’emploi, une forte inégalité genre et l’absence au cadre du dialogue national. De même, le chômage occasionnel, l’excès d’heures de travail sont beaucoup plus élevés au niveau des conducteurs de taxi-moto et des commerçants de Dantokpa. Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général de la Cosi-Bénin et président du Comité d’organisation, Noël Chadaré a évoqué le rôle prépondérant de l’informel dans l’essor économique national. Ceci, pour justifier la pertinence de l’étude réalisée et appeler à travailler davantage à la capitalisation des activités informelles. A l’en croire, le travail n’est toujours pas décent dans l’informel et il importe que les conditions de vie et de travail des acteurs du secteur soient nettement améliorées. Quant à la Coordonnatrice du Programme, elle a fait savoir que les études se sont déroulées dans deux pays africains à savoir le Ghana et le Bénin. Selon ses dires, en impliquant les travailleurs de l’économie informelle dans les politiques de développement, plusieurs objectifs seront atteints. Après avoir souligné les responsabilités des organisations syndicales, de la Sogema et des décideurs politiques envers les travailleurs de l’informel, elle a évoqué le défi de l’action collective. Plusieurs autres présentations étaient au menu des échanges qui ont duré toute la journée.

Aziz BADAROU

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Perception de taxes au cordon douanier : Le Prélèvement sur contribuables non connus du Fisc en vigueur dès demain

impots

A partir du mercredi, 1er mars 2017, la taxe dénommée Prélèvement sur contribuables non connus du Fisc sera perçue au cordon douanier du Bénin sur les importations, les ventes et les prestations réalisées par les personnes physiques ou morales non connues au Fichier unique des contribuables de la Direction générale des impôts. Cette taxe, selon la note circulaire en date du 24 février 2017, adressée aux commissionnaires agréés en douane par le directeur général des douanes et des droits indirects, "est calculée au taux de 10% de la valeur en douane majorée de l’ensemble des droits et taxes exigibles, à l’exception de la TVA, pour les importations réalisées par les entreprises non connues au fichier de la direction générale des impôts". (Lire la note circulaire)

NOTE

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Séminaire de formation à l’intention des comptables : ‘’Trust group consult’’ accélère la performance des financiers

finances

Permettre aux financiers d’élaborer les états financiers en bonne et due forme. Un document de synthèse qui centralise tous les flux matériels et financiers de leur structure. C’est ce qui a motivé le séminaire de formation à l’intention des comptables organisé par ‘’Trust group consult’’ les samedi 25 et dimanche 26 février 2017 à Cotonou. Aux dires de  Rodrigue Rustico, directeur dudit groupe, l’ignorance tue. Ne pas bien faire les rapports financiers, estimecet auditeur comptable et financier fiscaliste, expose à des redressements fiscaux. Ces  deux jours de formation ont aussi permis de faire un zoom sur les grandes reformes contenues dans la loi finance exercice 2017, l’analyser afin d’anticiper sur «beaucoup» de risques. De la présentation et analyse des états financiers annuels,au résumé sur la loi finance 2017, en passant par la conduite des travaux d’inventaire et apprentissage du logiciel Sage Saari, saisie des opérations dans le logiciel et traitement de la balance,pour l’établissement de la liasse fiscale et analyse des états financiers annuels, tout a été passé au peigne fin. Par ailleurs, pour mieux appréhender le contenu de la loi finance 2017, «une large et grande» vulgarisation est prévue pour les tout prochains jours. Rappelons que ‘’Trust group consult’’ est,entre autres, spécialisé dans l’audit, le management, la comptabilité, la fiscalité, les activités de formation, les suivis, le recrutement, les recyclages.

Cyrience KOUGNANDE

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Appui du Fmi au programme économique du Bénin : Notions de finances publiques pour les nuls...

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Voici une bonne leçon d'économie budgétaire à Abt ,Pik, Wadagni et les naïfs qui jubilaient après la conférence de presse avec les experts du Fmi.

Et Takou risque d’être, malgré lui, ce popphète rejeté par le régime mais à qui il donnera raison dans son collectif budgétaire de juin.
Lisons plutôt cette sublime réflexion. (Elle n’est pas de moi ohhhh. Celui qui  l’a rédigée doit pouvoir donner des cours à Abt, Pik et autres à la fois)

Citoyens Béninois

BON A SAVOIR

Le FMI a séjourné au Bénin du 15 au 22 février 2017. À l'issue de son séjour il a fait son traditionnel point de presse à l'issue duquel les commentaires sont allés dans tous les sens. De quoi s'agit-il au juste?

Le premier paragraphe du point de presse est suffisamment lourd de sens et mérite avant d'aller plus loin son décryptage.

Que dit ce premier paragraphe ?

À la demande des autorités béninoises, une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Norbert Toé, chef de mission pour le Bénin, a séjourné à Cotonou du 15 au 22 février 2017, pour finaliser les discussions avec les autorités sur programme économique triennal appuyé par le FMI, dans le cadre de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

Le commencement du communiqué par ce paragraphe n'est pas anodin. Pour les esprits bien avertis ça cache quelque chose. En effet. Dans le déroulement normal du calendrier du FMI, leur présence au Bénin à cette période ne devrait pas se justifier car ce programme aurait dû être finalisé depuis octobre si les Autorités du Bénin avaient accepté de réviser leur position sur le caractère irréaliste du budget de 2010,5 milliards de FCFA. Je dirais qu'ils s'étaient séparés à queue de poissons et c'est à peine que les Autorités ne leur avaient pas dit '' On peut s'en sortir sans vous. ''. Il s'en est suivi une série de voyage sur l'Arabie Saoudite aux Émirats Arabes Unis à grand renfort médiatique. Conclusion beaucoup de promesses de partenariats obtenus mais sans Programme avec FMI rien de tout cela n'est réalisable. C'est là qu'ils se sont rendus compte qu'ils n'ont même pas bougé d'un petit pas, autrement dit retour à la case départ. C'est ce qui a donc motivé le Ministre des Finances à se rendre en janvier 2017 à Washington pour solliciter un programme. D'où leur présence ici.

Donc le premier paragraphe pour qui suivait la manière d'agir du Gouvernement a bien ce sens-là. Ce sont les difficultés de mobilisation qui les ont contraints à accepter faire profil bas et retourner vers le FMI.

Maintenant le résumé du corps du communiqué à partir du 2ème paragraphe.

Ce communiqué à partir du 2ème paragraphe et ce jusqu'à la fin à beaucoup plus fait allusion à la viabilité des finances publiques et de la dette, au recentrage de la politique de croissance du pays via des dépenses publiques qui doivent être beaucoup plus axées sur les recettes propres de l'Etat. C'est pourquoi le point insiste sur le fait qu'il faut engager des réformes visant à améliorer l'assiette fiscale en portant les ressources propres de 14,7% du PIB à 17,4%.Ça veut simplement dire diplomatiquement :vous pouvez dépenser mais que vos dépenses soient beaucoup plus axées sur vos ressources propres que sur les dettes car mes exigences en matière de dettes ne changeront point. C'est la seule condition pour que je puisse avoir un programme avec vous. Par ailleurs le FMI a été plus que précis à la page 2, paragraphe 3 où le chef de Mission du FMI dit que les Autorités et la Mission ont reconnu l'importance de la viabilité de la dette publique...... C'est là tout le nœud de la question. 1002 milliards de dettes en un an n'assure aucunement la viabilité de la dette au Bénin pour 2017.cela veut dire donc diplomatiquement que le Gouvernement a accepté de revoir sa copie. De surcroît le FMI évaluera régulièrement le programme à travers l'analyse régulière de la viabilité de la dette c'est toujours dans le même paragraphe. Cela veut dire qu'il ne vous suffira pas d'obtenir un programme avec moi pour que vous puissiez croire que vous avez le droit de faire maintenant ce que vous voulez mais plutôt je vous ai à l'œil. Vous remarquerez combien cette question de viabilité de la dette revient dans le communiqué. C'est pour vous dire que seul le FMI est le véritable avaliseur de la dette publique de nos États et que c'est pour cela qu'il impose ses conditions. Tout est clair et net dans le communiqué mais il faut le lire avec un œil d'expert pour pouvoir le décrypter.

Au demeurant viabilité de la dette du Bénin sur la période 2017-2019 veut simplement dire que vous ne pouvez pas prétendre vouloir prêter plus de 500 à 600 milliards de FCFA sur le marché financier dont moi le FMI je suis le seul garant sur le plan international. Mais vous pouvez élargir l'assiette fiscale des ressources internes du pays jusqu'à 1500 milliards de FCFA si vous le pouvez, ceci vous permettra d'exécuter vos 2010 milliards voire plus si vous le désirez. C'est pourquoi ils disent de donner des moyens à la Douane aux Impôts et au Trésor de mobiliser davantage de ressources propres.

Conclusion :il n'autorise pas le Bénin à mobiliser 1002 milliard de FCFA sur le marché financier pour exécuter le budget 2017.mais au maximum mobiliser 550 milliards. La différence doit être mobilisée par les régies financières comme la Douane les Impôts et le Trésor. Étant donné que dans le budget de 2017 les 3 régies devaient initialement mobiliser environ 900 milliards ceci veut dire que ces derniers doivent faire un effort de 500 milliards davantage. Ceci veut dire que si vous voulez exécuter 2010 milliards alors donnez les moyens aux 3 régies pour qu'elle mobilise 1400 milliards. Or on sait tous que ce n'est pas possible. Conclusion il faut accepter reporter aux années suivantes les ambitions des 500 milliards supplémentaires. Ceci veut dire diplomatiquement faites un collectif budgétaire.

C'est pour cela que l'accord des 150 millions est mis au conditionnel.

Je cite''la mission et les autorités béninoises sont parvenus à un accord, sous réserve de l’approbation par la Direction Générale et le Conseil d’administration du FMI, sur un programme, qui pourrait être appuyé par un accord au titre de la FEC d’un montant de 111.42 millions de Droit de tirages spéciaux (DTS) (environ 150.4 millions de dollars EU), soit 90 % de la quote-part du Bénin au FMI.''

Vous voyez il dit :.... sur un programme, qui pourrait être appuyé par un accord au titre de la FEC d’un montant de 111.42 millions de Droit de tirages spéciaux (DTS) (environ 150.4 millions de dollars EU), soit 90 % de la quote-part du Bénin au FMI.''

Donc il n'y a pas encore une raison suffisante pour jubiler.

Par ailleurs dès que vous êtes en programme avec le FMI, il y a des indicateurs qu'il faut respecter au Risque de voir le FMI couper le programme. Il y a parmi ces indicateurs ceux appelés des indicateurs clés.

L'un des indicateurs clés dans ce programme c'est que impérativement le taux de mobilisation des recettes intérieures (douane impôt trésor doit être de 100% au moins.

En avril 2016, le Gouvernement de la Rupture accuse l'ancien régime d'avoir eu 8% de déficit sur le budget 2015. Ils font à leur tour un budget qui à la base porte un déficit de 14,4%.

En réalité le déficit ne devrait pas dépasser les 3% pour que les dépenses budgétaires soient dites de qualité. Mais souvent il est difficile de respecter ce ratio au cours des années particulières comme les années électorales c'est le cas en 2015 (législatives municipales) et 2016 présidentielles. Mais au cours d'une année normale comme 2017,rien ne saurait justifier 14%de déficit.

C'est quoi même FMI?

Le FMI est une institution internationale chargée de promouvoir la coopération monétaire internationale, garantir la stabilité financière, faciliter les échanges internationaux, contribuer à un niveau élevé d'emploi, à la stabilité économique et faire reculer la pauvreté. Le FMI est en particulier chargé de la gestion des crises financières. Il endosse également la responsabilité de la stabilité du SMI. Le FMI peut endosser le rôle de banque internationale habilitée à prêter de l'argent à un Etat lorsque les agents économiques lui font défaut (sous réserve de l'application de réformes économiques).

Alors, comment comprendre que quelqu'un qui vient qualifier de gabegie la gestion de son prédécesseur parce que le déficit budgétaire était en réalité autour de 6 ou 7% alors qu'il sait bien que c'est des cas exceptionnels, mais comment quelqu'un comme cela peut venir nous proposer à son tour 14% de déficit ?

Il y a quelque chose quelque part qui ne tourne pas rond dans ce cas-là

Quant aux implications et conséquences. C'est tout à fait simple. C'est purement et simplement un cas inévitable de mauvaise gestion. Plus qu'une gabegie. En effet pour être solvable on me dit que je ne dois pas endetter les générations futures de plus de 3francs sur 100 francs de richesse que mon pays créé. En situation exceptionnelle je suis allé jusqu'à 7%.le bon gestionnaire doit serrer la ceinture et réguler les dépenses de manière à résorber la dette. Mais qu'est-ce qu'on constate? Nos gestionnaire viennent fustigent le fait, diabolise les prédécesseurs et à son tour décide de faire pire que ce qu'ils avaient condamné. Croyant certainement que personne n'a la mémoire pour se rappeler les mots durs qu'ils avaient prononcé. Conséquence mauvaise gestion et risques d'endettement non viable. C'est pourquoi le FMI a beaucoup insisté sur l'engagement que doit prendre le gouvernement à ce qu'il revienne régulièrement faire une  analyse de la viabilité de la dette tout au long de son programme.

Donc le fort taux de déficit budgétaire conduit immanquablement vers la non viabilité de la dette. C'est le danger qui nous guette si on n'y prend garde.

Question d'un citoyen lambda:
Le ministère du plan et celui de l'économie et des finances disposent des cadres techniques compétents et chevronnés pour de bonnes orientations et des approches pour pallier a la situation. Comment se fait-il alors que la navigation à vue de l'actuel gouvernement soit si criard ?ou bien ceci est fait à dessein pour affamer davantage le peuple❓

Si je comprends bien malgré les cadres chevronnés du ministère des finances et celui du plan le budget 2017 voté à l'unanimité des députés sans  aucune observation est un véritable piège sans fin pour le peuple béninois. Comment comprendre que nous ayons des cadres de la BCEAO et du Fmi comme Pascal Irénée KOUPAKI  et Abdoulaye Bio  TCHANE  au gouvernement pour que notre pays soit un mauvais exemple  sur le plan budgétaire? Je finirai en demandant au grand frère à nous expliquer ce qui amène le gouvernement à  tromper le peuple avec une communication agressive qui informe le peuple Béninois sur des faits relatifs à cette visite du FMI  qui ne sont pas réels et aussi ceux à quoi nous devons nous attendre dans les prochains mois.

Ce n'est pas exclu que les cadres du Ministère des finances que je connais aient fait opposition mais leur force est limitée.

Pourquoi la BAD n'était pas représentée à cette conférence de presse?

Si en encadré du document il est mentionné que le présent communiqué n'est pas celui du Conseil d'administration, il va s'en dire alors que le conseil d'administration est seul habilité à donner caution au Bénin. Est-ce que la conférence de presse n'est pas une mise en scène?

A priori je ne saurais dire ce qui les pousse à mentir au peuple. Mais je puis dire que la technique de désinformation qu'ils ont eu à utiliser par le passé et qui leur a marché continue. Mais beaucoup de ceux qui avaient été victimes ont commencé à comprendre leur stratégie et comme c'est des compétiteurs nés ils se convainquent eux même que leur méthode est tjrs robuste et sans faille. Petit à petit les gens commencent à se réveiller et leur barque commence par se vider à petit coup. Le temps est notre meilleur allié. Patienter seulement. Allez à Tokpa et vous comprendrez davantage. Les jours et mois à venir seront plein  de rétropédalage. Les premiers signes sont ceux de la remise en scène des grands travaux qu'ils ont eux-mêmes suspendu pendant ainsi 1an.si on n'y prend garde en 2021 les seuls et uniques travaux qu'ils auront réalisés seront ceux lancés par le Président Boni Yayi avant son départ.

Conclusion ils vont nous réclamer 5 ans de plus pour réaliser maintenant les projets phares du fameux PAG.

NB:
Il y a un livre que je vous conseillerais de lire si le temps vous le permet. C'est '' la grande désillusion '' de Joseph Stiglitz. Comme ça vous comprendrez aisément la manière de fonctionner du FMI et de la Banque Mondiale. Les discours qu'ils tiennent devant les caméras sont souvent très diplomatiques. Ce n'est donc pas un cinéma mais plutôt leur manière de fonctionner.

Merci chers compatriotes                      

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Ouverture d’un nouvel établissement bancaire au Bénin : Coris Bank International pour accélérer le développement

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Une nouvelle banque vient de s’implanter au Bénin. Il s’agit de Coris Bank international qui a lancé ses activités le mercredi 22 février 2017 à Cotonou. C’est un établissement qui compte travailler autrement.

C’est désormais officiel. Coris Bank international (Cbi) est à Cotonou. 15ème banque à s’installer au Bénin, elle ambitionne de conquérir le marché national et s’imposer comme une structure leader. « Nous sommes une banque universelle, avec des produits destinés aux grandes entreprises, aux institutions publiques et parapubliques, aux petites et moyennes entreprises et aux petites et moyennes industries qui ont fait le succès de Cbi, de même qu’aux particuliers et salariés», a déclaré Jean-Jacques Golou, le Directeur général de la succursale béninoise de la banque. A l’entendre, Coris Bank international a pour défi de participer aux efforts de financement de l’économie nationale dont les perspectives de croissance devraient  atteindre  5,7% selon l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) et participer aux efforts de bancarisation des populations (le taux de bancarisationest de 17% au Bénin). Selon Jean-Jacques Golou,Coris Bank international qui devra emprunter le chemin de la digitalisation  de la finance, participera également à l’amélioration  de la qualité de service. « Nous travaillerons à assurer une disponibilité constante, une écoute permanente auprès de notre clientèle, bref à respecter davantage le client qui est notre raison d’être», a-t-il souligné. Et de préciser : «Nous voulons résolument faire la banque autrement en innovant, et en respectant nos engagements » . Présentant Coris Bank international au public ce mercredi, le Représentant du Conseil d’administration, Bienvenu Comlan confiera que la banque est née en janvier 2008.  « C’est un bilan de 885 milliards F Cfa  et des fonds propres bruts de 94 milliards à fin décembre 2016. Outre le secteur bancaire, elle (la banque, Ndlr) s’est diversifiée au fil des années à travers les métiers de l’assurance, avec Coris Assurances IARD et vie, de la finance de marché avec Coris Bourse, de la gestion d’actifs, avec Coris Asset Management, de l’investissement et du Conseil avec Coris Capital. Avec Coris Bank international, ces différentes entités constituent le Groupe Coris qui est en pleine expansion», a-t-il informé. Ce sont donc des expertises et des solutions de financement mises à la disposition de l’économie béninoise. «  C’est avec une légitime fierté que nous procédons  au lancement officiel des activités  de Cbi au Bénin, qui est le sixième pays dans lequel nous nous installons après le Burkina-Faso, à l’origine, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Togo et le Sénégal. Ce qui donne à Coris Bank international une plus grande assise dans notre zone monétaire à travers ses 64 agences », s’est réjoui Bienvenu Comlan. Pour lui, le Bénin constitue un pays stratégique, de par sa position géographique par rapport aux pays de l’hinterland, et sa stabilité démocratique. Mieux, il a soutenu que les nouvelles orientations  pour le développement  économique du Bénin augurent de bonnes  perspectives au regard des opportunités qu’elles présentent pour l’ensemble  des acteurs du secteur bancaire. Tel un soutien, le ministre d’Etat, en charge du développement, Abdoulaye Bio Tchané portera des témoignages édifiants sur Cbi. A l’en croire, Coris Bank international est aujourd’hui la première banque au Burkina devant des banques internationales  alors qu’elle est néé seulement en 2008. «Je leur souhaite welcome… Je félicite cette équipe jeune et je l’encourage à aller au bout de ses efforts. Le Bénin a besoin des prestations des banques. Nous voulons des banques dans nos quartiers et dans nos villages», a-t-il déclaré.

Des valeurs pour s’imposer…

Ce mercredi, le Représentant du Conseil d’administration  de Coris Bank international a rassuré le monde des affaires du Bénin de ce que les meilleures pratiques qui ont fait le succès de la filiale  de la banque au Burkina- Faso sont mises en œuvre également à Cotonou. « Nous  attachons du prix à la qualité » , a-t-il indiqué.Les pratiques de la banque sont en effet validées à travers sa récente certification  ISO 9001 : version 2015 et sa notation BBB par la West African Rating (Wara). Par ailleurs, la banque se démarque par des valeurs qui lui sont propres :Confiance, originalité, responsabilité, intégrité et sociabilité. La succursale du Bénin est faite d’une équipe managériale, jeune et dynamique. Elle est forte d’une trentaine d’agents. C’est une équipe ambitieuse qui a une dizaine d’années d’expérience en moyenne sur le marché national.

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Mal gouvernance et corruption sous Talon : La mission Fmi-Bad découvre un Bénin déréglé

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Depuis quelques jours, une Mission conjointe FMI-BAD séjourne au Bénin pour évaluer la gouvernance du pays à l’ère du «Nouveau Départ», de la «Rupture» et du «Bénin Révélé».

Les observations de la Mission sont décevantes. «Nous avons méconnu le Bénin. Tous les indicateurs sont au rouge», confie une source proche du dossier.

En effet, la Mission conjointe FMI-BAD a découvert «trop d’anomalies» et des «pratiques et comportements» entretenus et développés avec cynisme, comme système principal de la gouvernance d’Etat, pour la survie d’un régime acculé au parjure. La déception de ces deux institutions est grande : enrichissement accéléré, conflits d’intérêts au sommet de l’Etat, clientélisme, affairisme d’Etat, passation des marchés publics en catimini, sans avis d’appel d’offres, dans l’opacité totale (gré à gré illicites), bradage sauvage des sociétés, offices et autres biens de l’Etat, beaucoup de milliards décaissés au trésor public au profit des sociétés du Chef de l’Etat et de celles de son entourage, création de nouvelles sociétés juste pour «gagner»  des marchés d’Etat.

Les conflits d’intérêts ont d’ailleurs retenu l’attention des observateurs. Ils ont constaté que le Chef de l’Etat et son entourage immédiat sont impliqués dans de multiples intérêts.

Le Chef de l’Etat accomplit une fonction d’intérêt général. Mais le Fmi et la Bad constatent que ses intérêts personnels sont en concurrence avec la mission qui lui est confiée par le peuple béninois. «Ce sont le trafic d'influence et la prise illégale d'intérêts qui en découlent et qui sont délictueux. Ce conflit d'intérêts crée une apparence d'indélicatesse susceptible de miner la confiance des citoyens en la capacité des autorités béninoises incriminées au plus haut niveau à assumer leurs responsabilités», fait observer la même source, qui a aussi mis un accent particulier, outre la mal gouvernance érigée en système de gouvernance, sur la corruption et le népotisme qui gangrènent le régime : impunité généralisée dans les affaires de corruption et de mauvaise gouvernance et affaiblissement des institutions.

C’est dire que la corruption systémique et l’inégalité sociale se renforcent mutuellement, conduisant à une désillusion populaire. Le Bénin est perçu comme très corrompu, car, les besoins les plus élémentaires des citoyens ne sont pas satisfaits à cause de la mal gouvernance et de la corruption, alors que les puissants et les corrompus jouissent d’un mode de vie somptueux en toute impunité.

Le tableau étant peu reluisant, le Fmi et la Bad ne sont pas allés par quatre chemins pour exprimer leur désaccord quant aux 1002 milliards d’emprunt obligataire encore lancé par le Gouvernement. Ils trouvent le montant exagéré.

La même Mission fait obligation au Gouvernement de revoir à la baisse son PIP avant de lui délivrer une lettre de confort.

Somme toute, le Président de la République et son Gouvernement ont le dos au mur. Le Fmi et la Bad ne sont pas prêts à les accompagner dans ces conditions. De nouvelles conditions seront posées dans leur rapport final avant tout soutien au Bénin.

M.M

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L’APIEx et la Cnuced pour l’amélioration du climat des affaires : Le Guide des insvestisseurs au Bénin lancé

guide-des-investisseurs

L’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx) en partenariat avec la Conférence des Nations-Unies pour le commerce et le développement (Cnuced) a procédé hier mardi 14 février 2017, au lancement d’une plateforme d’informations en ligne au service des investisseurs dénommé « Iguide ». La cérémonie officielle s’est tenue à Azalai Hôtel de la Plage de Cotonou.

Elaboré par l’APIEx, avec l’assistance technique de la Cnuced et l’appui financier du Royaume des Pays Bas, le « Iguide » est un outil qui permettra de renforcer l’attractivité des investisseurs et donc de l’Investissement Direct Etranger qui constitue un facteur important à la croissance et au Développement. Ce guide fournira aux investisseurs -béninois et étrangers- des informations sur le coût d’opérations, les salaires, les loyers, les impôts, les lois, les procédures et les contacts utiles ainsi que des témoignages d’investisseurs au Bénin. Cette plateforme apporte un soutien aux investisseurs désirant développer leurs activités sur le territoire béninois, présente le cadre incitatif à l’investissement au Bénin, et fournit la documentation et les informations nécessaires pour investir dans des secteurs ciblés et en exploiter les créneaux.

Un précieux outil de développement

Pour le Directeur général de l’APIEx, Is Dine Bouraïma, l’opérationnalisation de cette plateforme au Bénin, vient en appoint aux nombreuses mesures du gouvernement pour améliorer d’avantage le cadre légal et réglementaire d’exercice des activités économiques. Elle présente à l’en croire, un double intérêt pour des entreprises qui chercheront de nouveaux lieux d’investissement et le Bénin qui recherchera de nouveaux investisseurs. Il a donc pris l’engagement au nom de sa structure, de travailler à l’optimisation de la plateforme IGUIDE en assurant son interconnexion avec ses Bureaux (Bureaux de l’APIEx) qui seront installés incessamment au niveau de toutes les représentations diplomatiques du Bénin. Le coordonnateur résidant du Système des Nations Unies, Siaka Coulibaly, a pour sa part, fait savoir qu’elle contribuera  à attirer les investisseurs nécessaires pour la transformation structurelle de l’économie et l’amélioration des conditions de vie des populations et renforcera de ce fait, la mise en œuvre du Programme « Bénin Révélé ». Il a donc exprimé sa gratitude au partenaire. Selon les propos du Directeur de cabinet du ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, Nicolas Jean-Marie Dandoga, le gouvernement du Bénin a l’ambition de faire passer le taux d’investissement privé de 11,6% à 34,3% en 2019. Et c’est ce qui justifie la mise en ligne de ladite plateforme. Il a donc exhorté au nom du ministre, les structures intervenant dans l’opérationnalisation de la plateforme à veiller à la fiabilité  des informations pour la crédibilité du Bénin auprès du secteur privé national et étranger.

Thomas AZANMASSO

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Bilan de ses 7années d’activités au Bénin : Le Pasmif, mission accomplie !

pasmif

(Un nouveau projet de 8 milliards FCfa lancé)
Le projet d’appui au secteur de la microfinance au Bénin est à la croisée des chemins. 29 juin 2010-30 juillet 2017, encore quelques mois et le Pasmif va déposer bilan. Dans cette perspective, les différentes parties prenantes se sont retrouvées, jeudi 9 février 2017, au Chant d’oiseau de Cotonou. Objectif, évaluer le chemin parcouru et en tirer des leçons.

C’est à la suite des crises d’Icc-services et des Fececam entre 2009 et 2010 que le Pasmif a été mise œuvre pour aider à relever les défis de l’assainissement et de la professionnalisation du secteur de la microfinance. Financé par le gouvernement canadien à plus de 5 milliards FCfa, le projet a fait des réalisations concrètes dont entre autres : l’appui à la reconfiguration de la Fececam, la mise en place d’un Centre financier aux entreprises (Cfe) en mode alliance, l’appui à la professionnalisation et la défense des intérêts des Systèmes financiers décentralisés (Sfd), la prise en compte de l’équité entre les femmes et les hommes (Efh) dans le secteur. « Six ans et demi plus tard, nous pouvons dire que c’est mission accomplie. Mais Affaires mondiales Canada désire dès maintenant souligner le progrès considérable du nombre d’utilisatrice des services de microfinance pendant la durée du projet qui est passée de 500 000 à près de 800 000 femmes. Aussi, mentionnons la progression importante des indicateurs de performances et le respect des normes prudentielles pour l’ensemble du secteur qui est beaucoup plus sécuritaire pour ses utilisateurs », s’est aussi réjouie Julie Plourde, Agente principale de développement des programmes du Bénin et du Burkina Faso à Affaires mondiales Canada.  Au regard des résultats éloquents enregistrés, Karina Turgeon, la chargée du Programme Pasmif, et Représentante de Développement international Desjardins (DID), a exprimé la reconnaissance de DID aux gouvernements du Bénin et du Canada pour la confiance à lui accordée dans la gestion du projet. Le Directeur du Pasmif, Maurille Maurice Couthon a fait de même à l’endroit des différents partenaires dans son mot de bienvenue. Procédant au lancement de l’atelier, le Directeur du cabinet du ministère des Affaires sociales, David Vidéhouenou a exhorté les participants à tirer leçons de l’expérience capitalisée au cours de ce projet pour améliorer des actions à venir.

Bonne nouvelle… !

Pendant que le Pasmif est pratiquement à son terme, la bonne nouvelle est qu’un nouveau projet a été lancé. L’annonce a été faite par Julie Plourde, Représentante d’Affaires mondiales au Canada. «...C’est avec une grande joie que nous procédons également aujourd’hui au lancement du Projet Appui au développement, à la professionnalisation et à l’assainissement de la microfinance au Bénin, tel que l’a annoncé le premier ministre du Canada lors du sommet de la Francophonie de novembre dernier », a-t-elle déclarée. D’un montant de plus 8 milliards, ce nouveau projet vise l’amélioration de la situation économique des populations vulnérables, notamment des femmes et des jeunes. La preuve que le Canada accorde du prix à l’inclusion financière et à l’autonomisation des femmes au Bénin.

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