TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

- cover VISUEL DE COMMUNICATION - MILLION AVEC FANICKO - by Axel DigitXplusFR 3

A+ A A-

Banniere web 728x90px-01

Gestion du Port de Cotonou par la société « Port of Antwerp international SA » : Le Syntrapac brandit la menace de paralysie à nouveau

Syndicats-PAC

Le gouvernement de la Rupture aura fort à faire et devra affronter une fronde sociale sans précédent pour faire passer sa réforme relative à l’option d’un délégataire pour la gestion du Port autonome de Cotonou. A l’issue d’une importante Ag vendredi, 29 décembre 2017, les responsables syndicaux du Syndicat des travailleurs du Port autonome de Cotonou (Syntrapac) ont menacé de déclencher dans les tout prochains jours, un mouvement de paralysie…  

Après avoir fait le point de la situation aux travailleurs, le secrétaire général du Syntrapac, Urbain Kanlinsou a confié que l’organisation syndicale ne saurait attendre les Assemblées générales des syndicats de la Sobemap, du Cncb, de la Cobenam, du ministère des infrastructures avant de réagir. Etant donné l’imminence de la prise de fonction du délégataire choisi par le gouvernement. A en croire ces derniers, la réplique sera bien à la hauteur de la provocation du Président de la République, Patrice Talon et son gouvernement. Voilà qui annonce des heures chaudes au gouvernement de la Rupture qui ne tient qu’à confier la gestion du poumon de l’économie nationale à un privé. Faut-il le rappeler, alors que la menace syndicale d’engager le bras de fer plane toujours, le gouvernement de la Rupture s’entête et crée, par arrêté N°048/MIT/SGM/CTJ/SA/056SGG17 du 12 décembre 2017, le Comité chargé de conduire les négociations avec la société « Port of Antwerp international SA » (PAI) en vue de la conclusion d’un mandat de gestion du Port autonome de Cotonou. Le Chef de l’Etat venait ainsi de démontré sa fermeté et détermination à ne point fléchir face à la menace des partenaires sociaux de la plateforme portuaire de faire échec, par tous les moyens légaux, à cette réforme. Mais la réplique est désormais inévitable et les conséquences risquent d’être fortement préjudiciables à l’économie nationale. Des interventions des travailleurs, il ressort qu’il faut déclencher des mouvements de protestation en attendant que les autres syndicats ne les rejoignent. Peu importe que le gouvernement change de langage en parlant désormais de délégataire au lieu de mandataire, les travailleurs se disent déterminés à ne pas laisser la Rupture étendre sa politique de “tout privatiser“ à la plateforme portuaire. Ainsi, il est annoncé des mouvements musclés dans les tout prochains jours pour faire échec à cette réforme du gouvernement. Les responsables du Syntrapac sont désormais plus que jamais prêts à engager le bras de fer. Le pire reste à craindre…

Aziz BADAROU

Dernière modification lemercredi, 03 janvier 2018 05:19
Connectez-vous pour commenter
Retour en haut

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !