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Economie

Forum des affaires économiques et des investissements de l’Ouémé-Plateau : Le comité d’organisation officiellement installé

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Le Forum des affaires économiques et des investissements des départements de l’Ouémé et du Plateau est prévu pour se dérouler du 11 au 13 décembre 2017 à Porto-Novo. Dans l’optique de faire de cet évènement à fort impact économique,un véritable succès, un comité d’organisation a été constitué, puis installé ce lundi, 14 août 2017 dans les locaux de la Région économique de Porto-Novo. Ceci, à la faveur d’une cérémonie, en présence du Préfet du département du plateau et du secrétaire général de l’institution consulaire.

Créé par décision N°05/SAR-RE-PN/PRR/SAR/RK-2017, le comité d’organisation du Forum des affaires économiques et des investissements des départements de l’Ouémé et du Plateau est dirigé par le Président de la Représentation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), Fassinou Akomavo. Ledit comité aura pour tâches principales d’assurer la supervision de toutes les opérations entrant dans le cadre de l’organisation et de la tenue du forum ; la coordination des activités du Secrétariat technique et celles des différents sous-comités ; la mise à disposition des moyens et logistiques nécessaires à l’organisation ; la recherche et la mobilisation des moyens financiers, techniques et matériels nécessaires. Il s’agira donc au cours de ce forum de relancer économiquement les deux régions économiques du Plateau et de l’Ouémé à travers l’identification de leurs potentialités et de leurs projets bancables, la capitalisation des bonnes pratiques de financement desdits projets et potentialités ainsi que leur financement effectif. Dans son mot de bienvenue, le Président du comité d’organisation, Fassinou Akomavo a fait savoir que les objectifs visés à travers ce Forum sont en phase avec les lignes économiques du Programme d’actions du gouvernement (Pag). « En effet, au terme de ce forum, chacune des quatorze (14) communes de ces deux départements doit être économiquement convoitée, doit constituer un pôle de développement, doit rimer avec croissance et richesse » s’est-il réjoui. Il s’est, par ailleurs, acquitté d’un devoir de reconnaissance à l’endroit du Bureau exécutif de l’institution consulaire, les préfets de l’Ouémé et du plateau, les investisseurs, experts et consultants pour leurs différentes contributions à la réussite de l’évènement. Procédant à l’installation des membres du comité d’organisation, le  secrétaire général de la Ccib a invité tous les acteurs à s’unir pour développer l’énergie d’entreprendre et faire des régions concernées, des pôles de croissances économiques. A l’en croire, le dialogue public privé et tous les mécanismes du partenariat public privé sont essentiellement basés sur le savoir-faire, la disponibilité des partenaires, la mise en œuvre des projets novateurs. Il reste pour finir convaincu que ce Forum sera le socle qui porte harmonieusement les deux départements dans la voie du développement économique.


Aziz BADAROU

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Sécurisation juridique et judiciaire des transactions commerciales au Bénin : Le Camec-Ccib, un outil fiable au service du secteur privé

commerce

Le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation du Bénin (Camec-Ccib), créé par décret N°2003-427 du 23 octobre 2003, est mis à la disposition des opérateurs économiques tant nationaux qu’étrangers pour le règlement amiable des différends commerciaux susceptibles de les opposer. Ceci, en recourant aux approches innovantes en matière d’arbitrage et de médiation-conciliation. Du 10 au 11 août 2017, à travers des séances dans les locaux de l’institution consulaire, les associations et groupements professionnels ont été sensibilisés sur la nécessité de recourir au Camec pour le règlement des litiges commerciaux.  

Partie intégrante du Projet d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé (Parasep), financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement, maitrise d’ouvrage déléguée chargée de l’Assistance technique du Consortium Linpico au Gouvernement du Bénin, ces séances de sensibilisation visent à amener les acteurs du secteur privé à tirer grand profit de cet outil important qu’est le Camec-Ccib. Crée dans l’optique de mieux combler les attentes de la communauté nationale des affaires en matière d’arbitrage commercial, le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation du Bénin a pour mission de renforcer la confiance entre les opérateurs économiques et leurs partenaires étrangers, désengorger les juridictions commerciales étatiques, accroître l’attractivité de l’investissement et surtout contribuer à la compétitivité de l’économie nationale. S’adressant aux responsables des associations et groupements professionnels, l’expert-formateur et Présidente de l’association des centres africains de médiation et d’arbitrage, Boli Djibo Bintou a démontré que le Camec-Ccib reste un outil fiable de sécurisation juridique et judiciaire des transactions commerciales au Bénin. A l’en croire, les modes alternatifs dont fait usage le Centre dans le règlement des litiges apportent une innovation dans la gestion du contentieux des affaires. La confidentialité, la discrétion, la célérité dans le traitement des dossiers, la simplicité et la souplesse des procédures, le libre choix des arbitres et médiateurs par les parties, la sauvegarde des relations d’affaires, les coûts raisonnables sont autant d’avantages que garantissent le Camec aux acteurs du secteur privé qui ont recours à ses prestations. Plus important, l’article 25 du traité Ohada et 23 de l’Acte uniforme sur le droit d’arbitrage assimilent la sentence arbitrale à une véritable décision judiciaire ayant de plein droit effet aussi bien au plan national qu’international. Ceci démontre bien la portée des décisions des arbitres et médiateurs-conciliateurs du Camec. De même, à travers l’article 2 de l’Acte uniforme relatif au droit de l’arbitrage, les Etats ou leurs démembrements peuvent être parties à procédure d’arbitrage, sans pouvoir invoquer leur qualité de personnes morales de droit public pour s’y soustraire. « L’on peut donc se féliciter du fait que cette disposition permette aux personnes privées de recourir à une procédure du Camec contre une personne publique, comme le fera également un investisseur privé dans un contrat international », clarifie la Présidente de l’association des centres africains de médiation et d’arbitrage, Boli Djibo Bintou.

Aziz BADAROU

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Gouvernance Économique et Financière : Le Bénin à la tête de l'Ipagef

Ipagef

Le Bénin était à l'honneur à l'occasion du lancement à Abidjan, le 25 juillet 2017, de l'Institut Panafricain de la Gouvernance Économique et Financière (IPAGEF). Cet institut est initié et co-présidé par le professeur Charles Moumouni, Directeur général de l'Institut des relations internationales et des études stratégies du Bénin (IRIES) et professeur titulaire à l'Université Laval, et le professeur ivoirien Issouf Soumaré, directeur des relations internationales de la Faculté des sciences de l'administration de l'Université Laval.

Le lancement de l'IPAGEF s'est déroulé en présence de la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Côte d'Ivoire, de la Ministre du Plan et du Développement de la Côte d'Ivoire, ainsi que des représentants des gouvernements du Québec et du Canada, de la Francophonie et de plusieurs autres institutions. Il a aussi été marqué par la présence d'illustres participants venus du Canada, de la France du Mali, du Togo et du Zimbabwe. Une délégation du Bénin y a pris part, composée du Colonel Jean-Marie Stéphane
Ahodi, Directeur général adjoint de l'IRIES; du Professeur Adolphe Kpatchavi, Secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie du Bénin (CNPF); et de M. Narcisse Houénouvo, Gérant intérimaire du Consulat du Bénin en Côte d'Ivoire.

Six institutions majeures sont membres fondateurs de l'IPAGF : l'Institut des relations internationales et des études stratégies du Bénin (IRIES), l'Université Laval (Québec,Canada), l'Université Félix Houphouët-Boigny (Abidjan, Côte d'Ivoire), l'Ecole nationale de statistique et d'économie appliquée (ENSEA) d'Abidjan, la Bourse régionale des Valeurs Mobilière de l'UEMOA (BRVM) et l'Institut national des administrateurs de Côte d'Ivoire (INAD-CI).

Les images du lancement sont accessibles sur la page Facebook de l'IPAGEF :
https://www.facebook.com/IPAGEF.

Pour plus d'information, voir le site Web de l'IPAGEF (ipagef.com), plus précisément la page: http://www.ipagef.com/evenements-a-venir/table-ronde-sur-lipagef.

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Désormais au Port de Cotonou : Les opérations d’empotage et de dépotage de conteneurs interdites

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A compter du 22 août 2017, aucune opération d’empotage et de dépotage de conteneurs ne sera plus possible à l’intérieur du Port de Cotonou.  C’est du moins la décision prise hier 10 août par la Directrice générale par intérim du Port autonome de Cotonou. Par ailleurs, dans l’article 5 de la note circulaire, elle prescrit qu’ « une dérogation spéciale est accordée seulement au traitement du coton qui doit être exclusivement empoté dans le zoning ». De quoi retourne cette décision ? Pourquoi cette mesure exceptionnelle au profit du coton ? Nous y reviendrons. Mais en attendant, lire l’intégralité de la décision.

NOTE-CIRCULAIRE-PAC.pdf

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Déguerpissement des vendeurs de friperie à Cotonou : Missèbo Pk3 attend toujours occupants

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(Beaucoup d’agitations en son temps, pour rien  ?)
Plusieurs mois déjà que le gouvernement a contraint les vendeurs de friperie du marché Missèbo à rejoindre le nouveau site aménagé à Pk3 au foyer Synapostel. Reconnu comme l’une des zones à forte production de déchets de la ville de Cotonou, l’emplacement du marché Missèbo et de Gbogbanou devra devenir bientôt un pôle d’attraction pour la modernisation de la capitale économique du Bénin. C’est bien, la vision du gouvernement. Mais jusqu’à hier, jeudi, 10 août 2017, le nouveau site de Pk3 est presque désert et pas du tout animé. Les raisons évoquées çà et là laissent croire à une politique non murie de déguerpissement et de relogement….

Boutiques fermées avec cadenas, des hangars non occupés, d’autres boutiques et magasins encore en chantier, à peine une vingtaine de vendeurs de friperie et divers déjà sur le site, des clients qui débarquent au compte-goutte. Tout ceci dans un silence de cathédrale. C’est le constat fait au foyer Synapostel à Pk3 Akpakpa qui sert de site au nouveau marché de friperie de Missèbo. Si, d’après les affirmations des quelques revendeurs rencontrés sur le site, la plupart des hangars et boutiques sont déjà attribués à des usagers qui auraient même déjà soldé les cautions, il faut souligner que ces derniers ne sont toujours pas occupés à ce jour.
“Missèbo“ résiste-t-il toujours à la délocalisation ?

Est-on tenté de s’interroger, en tout cas. Etant donné que les marchands autrefois déguerpis continuent de mener leur commerce sur l’ancien site comme si de rien n’était. « Beaucoup de vendeurs ne veulent pas rejoindre le nouveau site de peur de perdre leur clientèle. Même s’il y a mévente parce que la plupart des clients sont toujours restés de l’autre côté, je pense que je vends mieux ici et en toute quiétude »,nous a confié une vendeuse sur le site de Pk3. D’après une autre vendeuse qui a pris plus de six boutiques, il faut impérativement contraindre les occupants actuels du marché Missèbo à rejoindre le nouvel emplacement à eux attribué, condition sine qua non pour que les activités prennent vie. Au demeurant, ceux qui étaient disposés à se conformer à cette décision, et qui avaient même commencé par rejoindre le nouveau site à Akpakpa, voyant le grand nombre resté sur place, ont opéré un repli tactique sur l’ancien site.

La politique de délocalisation a-t-elle été suffisamment murie ?

Evoquant les raisons de la réticence des usagers du marché de Missèbo à rejoindre le nouveau site, le Responsable aux relations publiques et à la communication de la Société gestion des marchés autonomes (Sogema), RazackYodoma a estimé que le temps qu’ont duré les travaux d’aménagement du site a permis aux concernés de recourir à d’autres solutions. « C’est vrai qu’ils ont déjà payé et ils ont pris les hangars. C’est ce qui a fait que la nouvelle direction de la Sogema a menacé même de leur retirer les hangars. C’est ce qui a été fait d’ailleurs sur certains emplacements. On leur avait donné un délai de deux semaines pour pouvoir occuper ces emplacements. Ceux qui ne l’ont pas fait se sont vus simplement retirés leur boutique par la Direction générale de la Sogema. Des boutiques qui ont été réattribués aux victimes  des déguerpissements. Les quelques personnes qui animent le site aujourd’hui, c’est surtout ceux qui ont été déguerpis sur les trottoirs» fit-il savoir. Cependant, le site reste aujourd’hui presque désert.

Mais face à cette posture de farouche hostilité et la nécessité de mise en œuvre de la vision du gouvernement d’assainir et de moderniser la ville de Cotonou, les autorités devraient recourir à la force publique pour libérer les lieux. « On devrait le faire depuis mais le gouvernement a dit d’attendre puisque il y a un projet d’aménagement des berges qui devra régler ses problèmes » a déclaré Razack Yodoma pour justifier le calme plat autour de la délocalisation. A cet effet, il convient de s’interroger sur les raisons justifiant le fait que la politique de délocalisation ne soit pas en phase avec les projets d’aménagements du Gouvernement. Pourquoi s’est-on donc précipité pour lancer la chasse aux vendeurs de friperie ? Autant de questions qui montrent combien la mesure n’a pas été suffisamment murie quand bien même elle reste salutaire.  

176 000F pour s’installer et 3000f/m2 chaque mois : ce qui fait fuir les vendeurs ?

« Nous avons estimé le mètre carré (m2) à 3000f cfa et la plupart des hangars là-bas font en moyenne au moins six (06) mètres carré (m2). Et en dehors de cela, nous avons exigé le paiement de la taxe voirie et le paiement aussi d’une caution de trois mois… Effectivement au moment où on a commencé à aménager le site, nous-nous sommes entendus avec les usagers pour que ceux qui avaient déjà des emplacements à la berge, les réels victimes, puissent payer une contribution de 50 mille francs et ceux qui doivent venir d’ailleurs payent une contribution de 100 mille francs » a confirmé le responsable à la communication de la Sogema. D’après une vendeuse rencontrée sur le site, il faut payer la somme de 76 000F à la Sogema et 100 000F dans un compte à la Boa. « Nous payons 10500F le mois en plus, mais on ne nous met pas encore la pression. On nous a dit qu’ils feront le point et nous allons solder les arriérés » a-t-elle laissé entendre. Un coût quand même jugé exorbitant au regard du revenu actuel des ménages au Bénin. Ce n’est point ce que pense la Sogema. « Je ne pense pas que les coûts soient trop élevés. Il y a une étude qui a été menée en 2012 sur l’étude comparative des prix pratiqués au sein des marchés au Bénin, l’étude a prouvé que c’est au sein des marchés gérés par la Sogema, que les prix sont les plus bas.  Mais du moment où la Sogema reste une entreprise commerciale, il a été décidé que des prix conséquents soient désormais appliqués pour faire de bénéfices » a clarifié RazackYodoma. De toute façon, le site de 90.000 m2 aménagé à Akpakpa PK3 attend toujours les occupants.

Aziz BADAROU

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Gouvernance au Fnm en 2016 : 4 milliards d’impayés en 03 mois

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(Koupaki, Mathys et la Dg/Fnm dans la gadoue)

Des audits, des chiffres depuis un an que le pouvoir de la Rupture a pris place. Conséquence, le gouvernement doit pouvoir justifier un gap de 4 milliards Fcfa en trois mois de gestion au Fonds national de micrfinance (Fnm). On était au dernier trimestre  de l’année 2016.

« (…) Après dix (10) ans d’expérience, les différentes interventions du Fnm ont révélé leur utilité pour les populations cibles. Mais des insuffisances ont été enregistrées, voire des dérapages qui se sont soldés par plusieurs milliards de francs FCfa de crédits en souffrance, du fait que bon nombre de bénéficiaires ne remboursent pas les crédits obtenus.

Il convient aussi de noter que certains dirigeants de Sfd ont, par des pratiques peu orthodoxes, favorisé la perte de ressources importantes de l’Etat.

Le montant total des créances au 30 septembre 2016 est de 16.311.575.072 FCfa sur un montant total de décaissement de 42.893.228.754 soit seulement un taux de remboursement de 38% ». Voilà un extrait du compte rendu du Conseil des ministres du 25 janvier 2017 signé du secrétaire général du gouvernement, Edouard Ouin-Ouro. Près de 43 milliards FCfa décaissés avec à la clé 16 milliards d’impayés. Le gouvernement ne s’est pas arrêté à ce conseil des ministres du 25 janvier 2016. Environ 7 mois après, c’est-à-dire le mercredi 02 août 2017  et toujours sous la signature du Sgg Edouard Ouin-Ouro, le même gouvernement à la suite du conseil des ministres, publie : « (…) Il ressort des conclusions dudit audit que la gestion du Fonds national de la microfinance durant la période sous revue a été émaillée de nombreuses irrégularités portant préjudice à l’Etat. On peut noter en l’occurrence que :

- De graves irrégularités ont été relevées dans la gestion du Fonds, ayant occasionné des pertes de ressources publiques à hauteur de 40,6 milliards de FCfa ;

- La gestion du portefeuille de crédit a été désastreuse sur la période, avec des conditions de financement peu optimales et un montant total d’impayés évalués à près de 20 milliards de FCfa au 31 décembre 2016 ; ». En croisant bien les deux périodes (septembre 2016 puis décembre 2016), soit un intervalle de 3 mois de gestion des nouvelles autorités du pays, on se rend bien compte que pour presque le même montant décaissé, les impayés ont grimpé. En effet, de 16 milliards qu’on a dénoncés en septembre, on est passé à une ardoise de 20 milliards en décembre seulement. Qu’est-ce qu’il a pu se passer pour qu’en 3 mois, on note un gap de 4 milliards ? Combien a-t-on géré le portefeuille avec autant de légèreté  alors qu’on a juré axer la gouvernance sur la transparence et la rigueur dans la gestion ? Fort de ces éléments, le peuple béninois doit pouvoir se faire une idée sur la probité des hommes de la Rupture, qui prétendent combattre la corruption.  Dans ce dossier qui ne doit pas rester sans être clarifié, au moins trois acteurs phares devront éclairer la lanterne du reste des 10 millions de Béninois. Au premier chef, le ministre d’Etat, secrétaire général à la présidence de la République, Pascal Irénée Koupaki qui est sensé coordonner la rédaction des conseils des ministres. Ensuite, la ministre de tutelle du Fonds, à savoir Adidjatou Mathys. Suivra la Directrice générale  de la structure (le Fnm), Denise Atioukpè Dassoundo.

Quatre milliards de microfinance impayés en trois seulement, et ce sous la Rupture, les trois acteurs précédemment cités en ont une lourde part de responsabilité, chacun à son niveau. Nous y reviendrons.
      
Worou BORO

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Processus de médiation dans les affaires commerciales : Trois jours pour aguerrir les médiateurs-conciliateurs du Camec

Camec-Ccib

Les médiateurs-conciliateurs, agrées près du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation du Bénin (Camec-Ccib) prennent part depuis hier, lundi, 07 août 2017 à un séminaire de formation sur le processus de médiation dans les affaires commerciales. Partie intégrante du Projet d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé (Parasep), la formation qui se déroule dans les locaux de l’institution consulaire jusqu’au mercredi, 09 août 2017, permettra aux participants de s’approprier de nouvelles approches innovantes de règlement de litiges commerciaux…

Les médiateurs-conciliateurs, agrées près du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation du Bénin (Camec-Ccib) prennent part depuis hier, lundi, 07 août 2017 à un séminaire de formation sur le processus de médiation dans les affaires commerciales. Trois jours durant, les médiateurs-conciliateurs du Camec-Ccib seront outillés sur les modes alternatifs de règles de litiges commerciaux ; les qualifications requises et les outils du médiateur ; les six (06) étapes incontournables du processus de la médiation ; les aspects pratiques de la médiation institutionnelle du Camec ; le protocole d’accord. Ceci au cours de la formation organisée dans le cadre du Projet d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé (Parasep), financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement, maitrise d’ouvrage déléguée chargée de l’Assistance technique du Consortium Linpico au Gouvernement du Bénin. Dans son mot de bienvenue, le secrétaire permanent du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation du Bénin (Camec-Ccib) a contextualisé la formation avant de souligner la nécessité d’œuvrer au renforcement des compétences des médiateurs. Ceci, dans l’optique de mieux combler les attentes de la communauté nationale des affaires en matière d’arbitrage commercial. L’initiative s’impose d’ailleurs car elle accompagne les efforts du gouvernement relatifs à l’établissement des tribunaux de commerce au Bénin. Créé par le décret N°2003-427 du 23 octobre 2003, le Camec-Ccib est mis à la disposition des opérateurs économiques tant nationaux qu’étrangers pour le règlement amiable des différends commerciaux susceptibles de les opposer. Quant au représentant du Conseil exécutif du Parasep, il a fait savoir que le but visé est que les opérateurs économiques se réfèrent davantage au Camec pour la résolution de leurs différends. A cet effet, une amélioration de la qualité des prestations du Centre s’impose, laissera-t-il entendre. L’expert-formateur et Présidente de l’association des centres africains de médiation et d’arbitrage, Boli Djibo Bintou a invité les médiateurs à participer activement aux travaux afin de sortir suffisamment aguerris de la formation.

Aziz BADAROU

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1ère édition de la rencontre Meet the leaders sur l’économie béninoise : Global Shapers Commnutity réunit des jeunes pour des solutions concrètes

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Le Global Shapers Commnutity - Cotonou a organisé en partenariat avec la fondation Friedrich-Ebert, la première édition des rencontres Meet The Leaders. La rencontre qui s’est déroulée à  la Résidence Mosaly de Cotonou, a réuni des jeunes béninois pour mener la réflexion autour de la question du développement économique du Bénin.

Sous le thème « Repenser une structure économique pour une démocratie qui fonctionne pour tous», la première rencontre de Meet the leaders était l'occasion pour les jeunes participants, d'apporter des solutions durables aux difficultés qu'éprouve le Bénin à amorcer son réel décollage économique et ce, à travers une radioscopie des déterminants de l'économie béninoise. A l'ouverture de la rencontre, le coordonnateur du Global Shapers Commnutity - Cotonou, Tiburce Chaffa a resitué le cadre de la rencontre qui, selon ses propos, fait suite au Forum économique mondial sur l'Afrique, tenu à Durban en Afrique du Sud et au cours duquel un point d'honneur a été mis à la croissance économique radicale des pays africains. Global Shapers fut donc initié à cet effet et réunit dans les villes du monde, des jeunes actifs ayant un potentiel exceptionnel pour contribuer au progrès de leur communauté. La rencontre de Cotonou était donc à l’en croire, l'occasion pour les jeunes participants, de stimuler des réflexions collectives, en vue de favoriser l'inclusion économique du Bénin. Pour sa part, Simon Assogba, représentant la Fondation Friedrich Ebert, partenaire de l'événement, a exprimé le grand intérêt de sa fondation pour le forum dont les questions qui y sont débattues sont en phase avec les préoccupations qui font l'objet de réflexion au niveau de fondation. Il a donc exhorté les participants à une attention pour déboucher sur solutions qui puissent sortir le Bénin de sa situation économique actuelle.

Pourquoi le retard économique du Bénin et que faire?

Pour partager des expériences sur le thème du Forum, un panel de discussion a été animé par  des speakers tels que l’économiste Yacine Bio Tchané, le juriste et personnalité politique Lionel Chobli et l’ancien ambassadeur du Bénin près la Turquie, Moïse Tchando Kérékou, sous la modération de Tiburce Chaffa. Il est axé autour de la question du retard économique du Bénin et des solutions pour y remédier.
Et à ce sujet, Yacine Bio Tchané reconnait des avancées certaines dans le domaine politique pour le Bénin, mais fait constater que le pays rame à contre-courant au plan économique. Lionel Choli s’accorde avec elle et déplore le manque de cohérence dans la mise en œuvre de la politique économique du pays. Il dénonce par ailleurs, le manque de rigueur dans la gestion, le manque de conviction, de confiance en soi et  de vision, et le non-respect des textes de la République.  Moïse Kérékou, lui indexe la corruption et la mauvaise gouvernance comme causes du retard économique du Bénin.

Que faire ?

Moïse Kérékou propose pour le décollage économique du Bénin, le changement de paradigme. Il appelle à l’adoption de mesures concrètes pour la restructuration économique du Bénin, avec un pont d’honneur au secteur secondaire. Il exhorte donc dirigeants à repenser l’économie du Bénin avec l’adoption de nouvelles filières porteuses telles l’ananas, le cajou, le palmier à huile … Il invite pour finir, à la réorganisation de la formation des jeunes, le développement du tourisme culturel, et le renforcement de l’intégration sous régionale avec un accent particulier sur l’initiative privée et la coopération avec le Nigéria. Lionel Chobli propose pour sa part le retour de l’éducation civique et de l’économie familiale dans les programmes scolaires.

Le point d’orge de la rencontre fut la répartition des participants en groupes de travail en vue de proposer des solutions concrètes qui seront transformées en projets réalisables au profit de la jeunesse.

Thomas AZANMASSO

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Lancement de la 10e édition de la foire de l’indépendance : Parakou, carrefour du grand rendez-vous commercial et économique national

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Il a été procédé vendredi au lancement officiel de la 10e édition de la foire de l’indépendance du Bénin à la place Tabéra de Parakou par le maire Charles Toko de Parakou et Is-Dine Bouraïma, directeur général de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex). Les autorités politico administratives et religieuses ont honoré de leur présence la cérémonie de lancement qui fait de la cité des koburus pour trois semaines, le carrefour du plus grand rendez-vous commercial et économique national.

Placée sous le thème : « Le PAG et ses réformes pour dynamiser l’économie locale », la 10ème édition de la foire de l’indépendance que la ville de Parakou a, l’honneur d’abriter, au-delà de son caractère commercial et économique, vise à permettre aux autorités municipales, aux leaders, aux entreprises et acteurs économiques locaux de débattre des enjeux et perspectives liés à leurs rôles dans la mise en œuvre du PAG. La foire de l’indépendance édition 2017 vise à promouvoir les réformes par le gouvernement pour l’accélération de l’intégration commerciale régionale, l’amélioration du climat des affaires et des affaires et des investissements et la valorisation des potentialités agricoles, culturelles des communes du Bénin à travers la promotion des produits locaux et la dynamisation des échanges commerciaux.

Charles Toko, maire de la commune de Parakou  s’est réjouit de ce que la ville dont il a la charge, accueille ce grand rendez-vous économique Le maire a rappelé que la ville de Parakou accueille, plus de trois cent cinquante (350) exposants venus du Burkina Faso, du Togo, du Niger, du Nigéria, de la Guinée, du Maroc, du Pakistan, de l’Inde, de la Chine et sont répartis sur 500 stands, pour prendre part à cette 10e édition de la foire de l’indépendance du Bénin. Outre la mairie de Parakou, l’Apiex a contribué à cette organisation.

Sur les innovations de l’édition 2017 de la foire de l’indépendance, le DG Apiex Is-Dine Bouraïma a fait remarquer que cette foire, permettra de faire du Bénin, la capitale de l’intégration commerciale régionale qui fédère l’ensemble des couches du monde des affaires de la sous région ouest africaine au sein d’un réseau virtuel d’échanges de connaissances, de produits et services, de savoir, de savoir-faire permettant d’améliorer la qualité et la compétitivité des produits et renforcer ainsi l’offre exportable de la région.

C’est pourquoi, elle abritera pendant les trois semaines qu’elle dure, le village des produits de l’élevage où seront exposés tous les produits issus de l’élevage au Bénin et ayant un potentiel exportable, le village des équipementiers qui révélera toutes les innovations faites en matière de fabrication d’équipements agricoles au plan national et enfin le village des communes où seront exposées toutes les potentialités économiques de chaque commune. Il est à signaler qu’il est prévu des animations culturelles et artistiques tous les soirs sur le site de la foire.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

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Activités économiques et socioculturelles dans le cadre du PAG : Marouf Balogoun évoque la nécessité d’un centre de promotion

Marouf-Balogoun

(La Facic déconseille la consommation les peaux des animaux pour créer de nouveaux métiers)
Le représentant sous régional de la Fédération africaine du cuir et des industries connexes (Facic), Marouf Albert Balogoun était l’invité de la rencontre hebdomadaire “Café Médias Plus“ de ce vendredi, 28 juillet 2017 à la Maison des Médias Thomas Mègnassan. Il était question pour l’opérateur économique d’évoquer avec les hommes des médias, les défis liés à la floraison de l’industrie du cuir au Bénin et surtout de la nécessité de disposer d’un centre pour la promotion du Programme d’actions du gouvernement (Pag).

Les travaux sont avancés, aux dires de l’invité Marouf Albert Balogoun, en ce qui concerne la construction dudit Centre qui est en train d’être érigé sur une superficie d’environ 500m2 à Sèkandji dans l’arrondissement d’Agblangandan (Commune de Sèmè-Podji). Il s’agit d’un Centre qui est censé accueillir un certain nombre de manifestations et d’évènements susceptibles de contribuer à l’essor économique du pays et de favoriser la création de nouveaux métiers, de nouveaux emplois.  Le Centre dispose des halls pouvant accueillir des stands, d’une salle de conférence de 150 à 200 places, d’un auditorium d’environ 500 places, d’une salle de fêtes. S’y tiendront également, des évènements professionnels tels que les salons internationaux, les forums, les marchés, les foires commerciales, les conférences et séminaires. Ainsi, il est prévu que le Centre accueille chaque mois, un évènement majeur de portée économique d’envergure internationale afin de permettre aux acteurs économiques béninois de s’offrir de nouvelles portes d’investissement sur le monde. Ceci devra à coup sûr favoriser une amélioration de l’environnement des affaires et investissements au Bénin. Justifiant la nécessité pour le Centre de promouvoir les actions contenues dans le Pag, le représentant sous régional de la Facic estime que ledit Programme reste aujourd’hui le fil conducteur des différents projets et initiatives de développement du Bénin. A l’en croire, il s’agit d’un programme ambitieux avec des actions concrètes à haut impact sur les communautés béninoises et susceptibles de relancer durablement l’économie nationale. Convaincu de la vision de Centre de créer près de 1000 emplois par an et étant donné que le Bénin se retrouve au centre de l’Afrique de l’Ouest sur le plan des Affaires, il évoque la nécessité de faire du Bénin, un pays de production.

Ne plus consommer la peau des animaux pour créer de nouveaux métiers…

L’industrie du cuir au Bénin connait d’énormes difficultés alors qu’elle reste une piste incontournable pour résorber de façon durable la question du chômage des jeunes à travers la création de nouveaux métiers. Pour le conférencier, au Bénin, les animaux sont consommés en entier alors que les peaux des animaux sont nuisibles à la santé mais constituent des matières premières recherchées par les industries de cuir et connexes. Encore que ces peaux n’apportent rien à l’organisme en termes d’éléments nutritifs. « La peau est dangereuse pour la consommation car elle rend malade lentement mais sûrement alors qu’elle devra servir à fabriquer des chaussures, ceintures, sacs, habits, meubles etc » fit-il savoir.  Faut-il le souligner, l’Afrique détient 20% du Cheptel mondial (animaux vivants) mais ne produit que 2% du cuir au plan mondial. Dans le commerce international du cuir, l’Afrique y participe pour 0,02%. “Ne plus consommer la peau des animaux pour sauver des emplois et favoriser la création de nouveaux métiers“, c’est l’appel que lance aux béninois, Marouf Balogoun, Membre fondateur de la Fédération africaine du cuir et des industries connexes (Facic).

Aziz BADAROU

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