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Culture

Découverte de la culture allemande : Le Centre Deutch bei uns, une opportunité pour la jeunesse

fidel-anato

La jeunesse béninoise  dispose désormais d’un lieu très indiqué pour améliorer ses connaissances sur la littérature allemande. Les portes du centre  Deutchbei uns lui sont ouvertes depuis quelques mois.  C’est une conception d’une Ong du même nom et qui a pour promoteur Marc Bonou. Deutch  bei uns a son siège derrière l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) et se veut un espace de culture. Il met une bibliothèque bien fournie à la disposition des lecteurs, organise des séances de projections de films, donne des cours d’Allemand, offre des prestations d’interprète et des conférences.Ce Centre qui a pour parrain Aron Kneer, un universitaire allemand,initié également au théâtre. Tous les premiers samedis du mois, se tient en effet une soirée théâtrale dénommée Abend mit Freunden. Les étudiants et élèves s’essaient à cet art sous la supervision du comédien professionnel, Fidèle Anato. Cette soirée a pour but de faire voyager le groupe d’étudiants pour des représentations théâtrales dans les écoles et autres lieux de culture au Bénin et en Allemagne. Pour Marc Bonou,l’objectif de Deutch bei uns créé en février 2016, est de partager, susciter le goût de la langue de Goethe  dans le rang des apprenants et d’autres hommes de culture.

A.S.

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Réforme au ministère du tourisme et de la culture : Ange N’koué met le doigt dans le guêpier

Ange-NKOUE

(Très remontés, les artistes désormais sur la défensive)
Le diable est désormais aux trousses de l’ange au ministère du tourisme et de la culture. Ils sont un nombre important d’artistes, toute catégorie confondue, à investir le ministère de la culture hier mercredi 08 juin 2016. L’objectif de leur descente était de manifester leur mécontentement face à la manière dont la crise du monde culturel est en train d’être gérée. Pour eux,  la façon dont les reformes sont en train d’être opérées dans le secteur culturel par le ministre Ange N’koué et son cabinet est un affront fait aux créateurs d’œuvres de l’esprit.« Oui aux réformes, mais sans les acteurs culturels Non. Ma culture, je me dois de la protéger contre les vautours ».Ces phrases, inscrites en blanc sur un fond  rouge sur des bâches qu’ils portaient, retracent tout le sentiment qui les animait. Que de mécontentement. Et les tintamarres de fanfares et autres bruits assourdissants qui ont régné en maître au ministère en disent long.Tout c’était passé en présence de l’autorité ministérielle qui, restée carrée dans les quatre murs de son bureau, semble manifestement opposer un refus de recevoir ces visiteurs.

Néanmoins, un émissaire a été envoyé pour tout au moins les écouter. Il s’agit de Richard Sogan, le secrétaire général du Ministère. Sans se faire ménager, le comédien Caïman, le cinéaste Ibrahim Padonou, les chanteurs  Nana Yao et Patrick Adandédjan se détachent du groupe pour     aller à sa rencontre. Après quelques discutions, le message parvient aux manifestants déjà très remontés. «  Le ministre a voulu qu’une délégation des manifestants le rencontre à son bureau. Mais nous avons dit non. Nous voulons qu’il vienne nous rencontrer tous ici en bas. Car, ils estiment que nous n’avons pas une autorisation pour faire du sit-in »,  a fait savoir Patrick Adandédjan, le président de l’Association des artistes patriotes. Et puis, la colère monte d’un cran dans le rang de la foule. Les bruits de la fanfare retentissent de plus belle. Et dans le tapage, l’envoyé  du ministre se retire.

Quelques minutes plus tard,l’autorité sort du ministère dans son véhicule sans piper mot aux manifestants. Une attitude très mal appréciée par les artistes. Ainsi, a-t-il pris la direction de la présidence de la république où il devrait prendre part à la rencontre hebdomadaire du gouvernement, le conseil des ministres. Mais sa peine était encore loin d’être purgée. La horde d’artistes lui emboite les pas et  envahit la façade de la présidence. Et à l’interpellation du commandant de la garde républicaine de sécurité, visiblement coopératif, «  Ce qui nous a contraints à venir ici chez le Président de la République, c’est que notre ministre veut faire notre bonheur sans nous associer. Il a engagé des réformes dans le secteur de la culture sans associer les acteurs culturels que nous sommes. Peut-on faire des réformes dans l’armée sans associer les militaires ? Peut-on faire des réformes dans le coton sans associer les cotonculteurs ? Nous pensons que non. Nous sommes d’accord pour les réformes. Mais ce que nous exigeons, c’est que le ministre nous associe. Nous lui avons écrit, nous l’avons rencontré, mais il a fini par faire tout dans notre dos. Des réformes toutes faites qu’il veut nous imposer. Ça, nous n’allons pas accepter », a répondu Patrick Adandédjan. Sur ces explications, le commandant promis rendre compte à qui de droit pour que le Chef de l’Etat soit informé dans les meilleurs délais. Et à cet effet, une nouvelle date est prise pour mieux structurer les choses pour que  les doléances des manifestants soient portées personnellement au Président Patrice Talon. Mais avant cette date, les manifestants se sont donné  rendez-vous pour ce jour jeudi 9 juin 2016 afin  d’assiéger à  nouveau le Ministère du tourisme et de la culture pour poursuivre le combat.

Teddy GANDIGBE

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Kandi : Les journalistes de Kandi Fm renforcent leur capacité

medias

La direction de la radio Kandi Fm a initié depuis mardi, un atelier de renforcement de capacités au profit des journalistes et animateurs de ladite station de radio de proximité.

Les journalistes et animateurs de ladite radio ont été entretenus durant les travaux de cet atelier qui ont porté sur les thématiques liées à la gestion de la conférence de rédaction, la collecte et le traitement de l’information ainsi que l’écriture radiophonique et la présentation de journal parlé en français et en langue nationale.

Pour le directeur de la station Kandi FM, Guinnin AssoInoussa, cet atelier permettra de dynamiser le service de l’information et d’améliorer la qualité des prestations de la radio, dynamiser la grille des programmes et donner plus de satisfaction aux auditeurs.

Le deuxième adjoint au maire, Orou Boom Dodji, le président du conseil d’administration, AMADOU Guétido et le Chef Antenne HAAC, Richard KONMY DAFIA ont salué l’initiative qui participe à la professionnalisation du personnel de Kandi FM.
Au terme des travaux en atelier, la direction de la radio a offert cinq (5) ordinateurs portatifs et deux (2) motos à deux roues aux journalistes et techniciens.

Source ABP

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Concours de Slam en langues locales : L’ACCC appelle à l’expression des talents

culture

L’Association des chanteurs et compositeurs constants, présidée par Brice Sèmanou, lance un appel à candidature pour le projet ‘’Slam en langues Hô Vivi’’. Il vise à éclore des talents en matière de slam en langues locales. Cette compétition dédiée à cet exercice de la parole axée sur l’esthétique est à sa première édition. Les postulants sont invités à produire un texte sur le thème « Ma culture, mon identité ». Il s’agira pour eux de proposer un texte soit en Fongbé, Minan, Goungbé, Dendi ou d’autres langues de leur choix et l’envoyer à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Les dossiers sont attendus jusqu’au 15 de ce mois de juin. L’initiative vise la promotion des langues locales et des jeunes talents en matière de slam.


Teddy GANDIGBE

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14ème festival de film européen : Le Benin, capitale du film européen pendant cinq jours

festival-du-film-europeen

La  14ème édition du  festival  international de film européen a ouvert ses portes à l’Institut français du Bénin (Cotonou) ce 06 juin 2016. La cérémonie d’ouverture fort simple a connu la participation des autorités et des amoureux du cinéma. Ce qui donne  au public un avant-goût de la diversité des productions et de l’esprit de créativité des réalisateurs.

A l’affiche cette année, une variété de films en provenance de plusieurs  pays de l’Europe et de l’Afrique. Plusieurs genres artistiques se côtoient à savoir : Le drame contemporain, la comédie ; des documentaires, des films de genres et bien d’autres encore. Selon l’ambassadrice de France près le Benin, « Le succès de ce festival repose sur la diversité des films proposés »,  « c’est aussi l’occasion de proposer des films qui sortent des sentiers battus », ajoutera le ministre béninois en charge de la culture présent à l’ouverture. Selon lui, ce festival, qui se déroule au Bénin, est le signe de la solidarité professionnelle. Le Bénin et tout son gouvernement remercient les organisateurs et l’Institut français qui est un maillon fort dans la promotion de la culture au Bénin. Notre culture est notre particularité, c’est une valeur ajoutée à l’économie si on y met la qualité, a-t-il laissé entendre. Le Benin doit donc prendre exemple sur ce qui se passe de bien chez les autres. Les films sélectionnés pour cette quatorzième édition qui se déroulera du 06 au 10 juin 2016, sont tout aussi intéressants par leur façon engagée d’exposer les sujets. La Belgique, la France, la Suisse, le Tchad, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Côte d’Ivoire sont les pays à l’honneur cette année. La présence du film tchadien Grisgris et ivoirien Run, montre la diversité et le brassage dont fait montre ce festival. Les projections se dérouleront à l’Institut français de Cotonou et au Cemaac à Porto Novo. Lire la programmation complète.


Codjo Donatien SODEGLA (stag)

PROGRAMME des activités

Lundi 06 juin
19h : Cérémonie d'ouverture à l'Institut français
19h30 : 9 mois ferme, 2013

Mardi 07 juin
19h : "Oh boy" (Un café à Berlin), 2012
20h30 : N-The madness of reason, 2014

Mercredi 08 juin
19h : La nuit tous les chats sont gris, 2015
20h30 : Des abeilles et des hommes, 2016

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Édition 2016 de ‘’Prix Jeunesse Ecriture’’ : Une compétition qui édifie les apprenants à la création littéraire

litterature

Le concours est initié à l’intention des élèves des lycées et collèges du Bénin. Lancé depuis le mois de novembre 2015 passé, plusieurs étapes, à savoir des séances de renforcement de capacité, des résidences d’écriture et d’harmonisation, ont conduit les postulants à la phase finale qui s’est déroulée, samedi 04 juin 2016, dans la commune de Bohicon. Cette ultime phase a sacré vainqueur l’élève Adonon Carmelle de la terminale A du lycée Mafory. Elle est suivie de Bocovo Lydie et de Zounnon Albine, respectivement 2ème et 3ème. En effet, ce concours, organisé par l’association culturelle Mémoire des artistes du Bénin présidé par Brice Boris Lègba, vise d’abord à renforcer les capacités des apprenants en matière de la littérature. Aussi, envisage-t-il d’améliorer leur niveau de maitrise de la langue française et les stimuler à l’amour du livre. « ‘’Le Prix Jeunesse Ecriture’’ est un prix annuel destiné à récompenser les œuvres d’imagination inédites produites par des jeunes de 15 à 20 ans. Il prend en compte les genres littéraires comme le théâtre, le conte, la nouvelle et autres », a signifié le promoteur pour indiquer l’objectif principal de l’initiative.

Teddy GANDIGBE

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Cinquième édition du Wahh à Cotonou : L’évènement qui manquait à la culture urbaine béninoise

Djemi-Nyawa-Christian

Du 13 au 15 juillet 2016, le Bénin accueille, pour la premièrefois, la 5eme édition de« we are hip hop ». À cet effet, le comité d’organisation a tenu ce samedi 05 juin un cocktail de presse au tropical live pour donner les détails relatifs à l’événement.

We Are Hip Hop (WAHH) est une plateforme culturelle événementielle de promotion de la culture urbaine qu’est le Hip Hop. Elle  permettra aux acteurs des différentes disciplines du Hip Hop (Djing,beat box, break dance, graffiti, rap) de pouvoir s’affirmer sur une scène grand public et se former aux nouvelles techniques africaines dans une ambiance conviviale et de partage. De la première à la dernière édition, qui est la quatrième, c’est le Togo qui abrite l’évènement avec l’agence GoodDreamz qui œuvre depuis des années au développement de l’art et de la culture urbaine. Cette cinquième édition est une occasion pour aller à la rencontre d’autres cultures et public. Selon Dove’nd, artiste chanteur Hip Hop,coordonnateur général de GoodDreamz  et porteur du projet, il est important de créer un événement pérenne dans la sous-région d’où la collaboration avec l’agence béninoise‘’Point Com’’ qui accueille cette édition à l’institut français du Bénin. Pour cette édition, il y aura des activités comme l’atelier de formation, un spectacle hip hop live, une exposition. La grande innovation de cette édition est la présélection de « End Of The Weak »,qui est un évènement hip hop mondial qu’on peut qualifier de  league des champions en milieu Hip Hop. L’évènement veut apporter à chaque artiste le professionnalisme et la visibilité adéquate pour une carrièrestable. Le responsable de l’agence ‘’Point Com’’, Nasty Nesta, va inviter les artistes de la culture urbaine à être à l’écoute afin d’avoir toute  les informations à travers les plateformes d’informations pour s’inscrire pour que l’artiste qui représentera le Benin en suisse pour le « End Of The Weak » soit béninois.

Codjo Donatien SODEGLA (Stag.)

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Publication de l’essai ‘’Mon Pays le Bénin et moi…’’ : Elvis Abou et Jacques Aguia Daho offrent une archive capitale

Mon-Pays-le-Benin-et-moi

(Yayi vu à travers ses discours)
 
Un bouquin de cinq cent trente-deux pages environ, publié aux Editions Plurielles et préfacé par le Professeur Dodji Amouzouvi. Cet  ouvrage séquencé en huit chapitres, le tout réparti en deux parties inégales, porte la signature des universitaires Elvis Abou et Jacques Aguia Daho. Il  s’intitule ‘’Mon pays le Benin et moi, Regards sur les discours du Président Boni Yayi 2006-2016’’. Le livre est officiellement lancé le vendredi 03 Juin 2016 à l’auditorium Albert Nouhouayi de l’université d’Abomey Calavi. Et ce titre invocateur qu’il porte, laisse entrevoir tout sur la grande casquette de parolier que le désormais ancien Président de la république portait lors de son règne. Dans ce joli pavé, il est uniquement question des discours officiels de l’ex Chef d’Etat béninois. Mais soin a été mis à la tâche par les essayistes, pour qu’ils soient fidèlement restitués dans leur intégralité avec à la clé des avis de  proches collaborateurs à l’ancien Chef d’Etat et bien d’autres personnes.

« L’histoire des sociétés africaines est révélatrice de complexité et de la richesse de la parole du Chef.Elle porte ses convictions, les transporte et les met à l’épreuve non seulement des consciences individuelles et collectives mais aussi du monde visible et invisible. C’est dans la parole du Chef que le peuple découvre la portée et la symbolique du pouvoir… Que le Chef passe mais que sa parole reste ! » Cette portion de texte inscrit dans la lettre d’insérée à la quatrième de couverture de l’œuvre  indique tout sur le mobile du projet d’écriture de ce livre qui a finalement abouti à ce qu’on a sous la main et dans les rayons des librairies aujourd’hui. Une vision conservatrice qui étale la démarche archivistiqueutile pour la postérité. Pour Elvis Abou et Jacques Aguia Daho, le citoyen béninois a déjà longtemps vécu dans un silence compromettant de son passé, toute chose qui le laisse victime d’époque en époque. Ainsi, Il est temps de sonner le glas de ce phénomène et de permettre à la génération future de vivre son passé comme si elle en était actrice ou tributaire. Entre autre discours du Chef de l’Etat recueilli dans cet ouvrage, il y a celui relatif aux chantiers de la solidarité et de l’unité nationale. Dans ce cadre le texte officiel qu’il a lu lors du forum de la femme béninoise y figure en bonne place. Concernant le sujet crucial de la gouvernance concertée, son discours prononcé à l’occasion du lancement de l’initiative Africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue interreligieux et interculturel se trouve également dans le livre.

Bref c’est un ouvrage à découvrir. Quant aux allocutions à caractère improvisé dont nombre de personnes sont friands dans le peuple et qui a visiblement occupé la majeur partie des sorties médiatiques de l’ex Chef d’Etat béninois, les auteurs ont fait comprendre qu’il s’agit d’une matière dont la scientificité pose problème, et que de toute les manières, ils n’ont pas la prétention de réaliser un travail exhaustif.


Teddy GANDIGBE

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Usurpation de titre par Kifouli Adéwoumi : Le conseil des sages et Rois du Plateau dénonce et condamne

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Le 20 octobre 2015, le dernier  Roi de Sakété est allé à la « douche ». Et par arrêté n°115/003/SG-SAS-CS du 14 janvier 2016, portant création, composition, attribution et fonctionnement du comité ad hoc d’appui à l’organisation des obsèques du Roi Agbadémotèmolè de Sakété, un comité chargé de se pencher sur la succession du Roi a été mis sur pied. Mais le 14 mai 2016, le Sieur   Kifouli Adéwoumi, s’est autoproclamé Roi de Sakété, foulant ainsi aux pieds, la tradition du choix d’un roi en pays Yoruba. Ce que dénoncent les Sages et Rois du Plateau, à travers une déclaration rendue publique, vendredi 03 juin 2016, à la salle de Conférence de la Mairie de Sakété.

Pour les sages de la commune de Sékété, Kifouli Adéwoumi est inapte à un  quelconque trône de Roi dans la commune de Sakété. Ils dénoncent donc le trouble à l’ordre public orchestré par l’individu. A en croire la déclaration des Rois du Plateau, Kifouli Adéwoumi serait un Adjan « Oro », un responsable du culte traditionnel Oro, un serviteur du Roi entièrement soumis et qui ne saurait prétendre à un quelconque trône. « Un tel acte ne peut nous laisser indifférents car il se révèle être une insulte à la mémoire des ancêtres, une provocation pour les rois que nous sommes, un bafouillage de la tradition et des rites traditionnels », se sont indigné les Rois du Plateau. La source des familles royales de Sakété est partie d’Illasso pour se fixer définitivement à Sakété. L’intronisation d’un quelconque roi  à Illasso ne peut être vue que comme un coup de couteau porté à la tradition et à l’histoire, ont déclaré les Rois du Plateau. L’intronisation d’un Adjan« Oro », relève d’une imposture et de la volonté d’une escroquerie de portée nationale et internationale, ont-ils martelé. C’est pourquoi, soucieux de la cohésion sociale et de la consolidation des familles royales, le Collectif des Rois du Plateau rejette fermement cette intronisation en la déclarant nul et de nul effet. Ils saisissent l’occasion pour rappeler à l’ordre tous les prétentieux qui se couvrent de colliers et aspirent à être « roi ». Par la même occasion, les Rois du Plateau prient le Conseil des Rois du Bénin, de prendre ses responsabilités face à une telle dérive. Ils exhortent pour finir, les autorités à divers niveaux, à reconsidérer le rôle prépondérant que jouent les Rois dans l’équilibre social et culturel du Bénin.

Thomas AZANMASSO

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Renforcement de capacité : Les manageurs d’artistes béninois à l’école de ‘’Guru Records’’

formation

Une formation relative au monde de la musique a rassemblé les manageurs d’artistes du Bénin autour de Prosper Akouègnon Gogoyi alias ‘’Guru Records’’. Avant-hier mercredi 1er Juin 2016 au centre de divertissement Blue zone sis à Zongo, le producteur s’est investi à imprégner les gestionnaires de carrière d’artistes sur les réalités liées au monde musical. Pour lui, les manageurs n’ont qu’à retenir que dans le secteur de la musique, que ce soit au Bénin ou ailleurs, tout tourne autour du créateur qui n’est rien d’autre que l’artiste, le chanteur. A ce dernier est greffé d’autres agents immédiats qui contribuent fortement à son éclosion. Il s’agit du producteur et du manageur. Au sujet dece trio défini, le formateur souligne que la relation est profonde voire intime. De sorte que, mentionne-t-il, ce n’est que la complicité des trois qui peut porter un artiste au pinacle du succès.  Aussi, va-t-il appuyer, « le trio une fois formé ne doit plus se briser. C’est comme un foyer. Le départ de l’un quelconque des membres suscite l’éclatement de la carrière de l’artiste. C’est plus qu’une alliance et il faut toujours trouver un terrain d’entente quitte à sauvegarder ce qui est précieux ». Par ailleurs, le formateur s’est penché sur les droits de chacun des membres du trio. Et à ce sujet, selon sa communication, tout part de l’artiste et tout revient à l’artiste. Mais il revient au producteur, si on doit tenir compte du contexte béninois, de dire, en tenant compte de normes internationales, ce qui revient à l’artiste et au manageur. À la suite de toutes ces différentes explications,les participants à cette séance organisée par l’association des manageurs actifs d’artistes du Bénin(Amacab) ont retenu qu’il y a une relation d’interdépendance entre artiste, producteur et manageur, un noyau indispensable à l’entretien et à la promotion d’une carrière d’artiste.

Teddy GANDIGBE

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