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Culture

Première représentation de la pièce ‘’Zokwezo’’ : Les compagnies Cie Aspara et Les diseurs de vérité sur la même scène

theatre

La première phase de la coproduction théâtrale entre les compagnies ‘’Cie Aspara’’ de la Suisse et ‘’Les diseurs de vérité’’ du Bénin sera une réalité devant le  public de Cotonou et environs jeudi et vendredi prochain sous la paillotte de l'Institut français du Bénin (Ifb) avant le rendez-vous de Parakou prévu pour le 27 janvier. Ce sera autour de la pièce  « Zokwezo ».   
Les compagnies ‘’Aspara’’ de la Suisse et ‘’Les diseurs de vérité’’ du Bénin partagent la scène bientôt autour de  la pièce «Zokwezo». Les jeudi 21 et vendredi 22 janvier prochain à partir de 20H30 à l'Institut français de Cotonou, puis le 27 janvier à Parakou, les deux parties donneront le fruit de leur collaboration. Silvia Barreiros et Nicolas Houénou de Dravo, responsables respectifs des compagnies Suisse et béninoise, l’ont annoncé mardi 19 janvier 2016 à la faveur d'une conférence de presse qu'ils ont donné  avec le metteur en scène Andrea Novicov. C'était à l'auditorium de l'Institut français du Bénin (Ifb) à Cotonou. D'après le metteur en scène, au fond de ce texte signé de Julien Mabiala Bissila, il est question de deux problématiques que sont les rapports Nord-sud du monde et le respect des droits de l'homme. Il est le fruit d'un projet de création commune en préparation depuis deux ans et demi entre les deux compagnies sus citées avec le financement de la Coopération Suisse, à en croire Silvia Barreiros. Ces trois représentations au Bénin sanctionnent la première étape du travail notamment la phase de création qu'elles ont commencée au Bénin depuis le 24 décembre 2015. Sinon qu'après le Bénin, informe la Directrice artistique de Apsara, la création va se poursuivre en Suisse. «On travaillera encore pendant une bonne période, et le spectacle sera définitif, conçu dans sa globalité pour le 29 mars, la première au Théâtre du Galepon à Genève», informe-t-elle.
 
La partie Suisse sauve le Bénin sur cette création…
 
Il a fallu des dispositions parallèles prises par les responsables de la compagnie Aspara et d’apport financier de la Coopération suisse, pour que  cette création soit une réalité. Autrement, ce serait passé sans les comédiens béninois qui eux, au-delà de la distribution dont ils bénéficient auraient perdu énormément en échanges de connaissances et en opportunités surtout que la présente création implique de nouvelles techniques théâtrales nécessaires pour rehausser le niveau des créations au pays. A propos de la situation, le directeur de « Les diseurs de vérité », Nicolas Houénou de Dravo, n'a pas caché son amertume ce mardi matin lors de la conférence de presse à l'Ifb. Il regrette surtout que ce ne soient que deux Béninois qui soient finalement retenus sur le projet alors qu'au départ, c'était prévu six. « C'est faute d'apport de l'Etat béninois», explique le comédien et metteur en scène. A l'en croire, le Ministère de la culture, à travers ses directions techniques était partie prenante pour un cofinancement Bénin-Suisse. En témoignent les déclarations de la Directrice de Aspara à l'issue de son séjour de prospection au Bénin en Mai 2015 ; séjour au cours duquel elle a rencontré les autorités du Ministère de la culture. « On a vu deux directeurs du Ministère de la culture. On a été très bien accueilli même si on n'était pas attendu. Là, ça me donne confiance. Je sens que du côté béninois, il y a aussi un réel désir que cette coproduction se fasse, ce n'est pas seulement la compagnie Les Diseurs de vérité dirigée par Nicolas. Donc du côté du Bénin, je laisse le projet en de bonnes mains et moi je me retourne chez moi chargée de bonne énergie» avait-elle confié en fin de séjour à la presse. Malheureusement, à l'heure de joindre l’acte à parole, le Ministère de la culture du Bénin, s’éclipse. « Ce sont des tergiversations à n’en point finir» déclare Nicolas Houénou de Dravo. Il martèle , «C'était même dit au départ que pour le visa de ceux qui vont venir ici, le Ministère allait prendre le devant mais jusqu'à la dernière minute on me traîne pas si, … on me dit d'envoyer tel dossier, ... j'ai tout déposé et après on me dit c'est difficile, ce n'est pas possible, c'est ceci….». Alors, du côté Suisse, Silvia Barreiros avec le soutien de la coopération suisse, a dû prendre d'autres dispositions pour ne pas rater la création. Tout ceci, c'est la preuve d'une mauvaise volonté qui règne dans ce Ministère, selon le responsable de «Les diseurs de vérité». Et même au-delà, il soutient que c'est de l'incompétence dans certaines directions techniques où on ne sait pas vers quoi orienter les fonds destinés à la culture pour que l'investissement soit efficace et à bon escient.

T.G

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Pour la prospérité du monde des arts au Bénin : La mobilité des artistes et acteurs s’avère nécessaire

Aristide-Agondanou

Malgré les nombreux efforts que fournissent les autorités et opérateurs culturels, l’évolution et l’épanouissement du secteur des arts et de la culture restent à la traine au Bénin. Et l’on se pose bien des questions au sujet  de ce qui peut en être la cause. Approché sur le sujet, Aristide Agondanou, un artiste et promoteur culturel non négligeable, explique que« la mobilité des acteurs culturels béninois, toute catégorie confondue, sur les grands rendez-vous de la culture dans le monde est nécessaire ».Pour ce faire, lui qui est un habitué du rendez-vous des grands marchés des arts dans le monde suggère « le management culturel » et de préciser, « c’est un métier. Ça s’apprend.Et après la formation, il faut s’inscrire dans des réseaux ».Pour lui,« aujourd’hui c’est quand l’acteur culturel est dans des réseaux qu’il peut se faire former,  s’informer et s’offrir des opportunités de mobilité ».À l’en croire un vrai opérateur culturel qui souhaite que tout bouge autour de lui ne doit pas faire du surplace et attendre que cela marche. « Pendant plus d’une quinzaine d’années, moi j’ai fait pas mal de marchés et j’ai vu ce qui se passe. Malheureusement nous ne sommes pas beaucoup de Béninois sur ces grands espaces de décision. C’est pour cela que depuis l’année dernière j’ai pris l’option de travailler à une autre forme de politique culturelle qui consiste à drainer du monde, c'est-à-dire des acteurs culturels béninois, à ces rendez-vous. Que ça soit des journalistes culturels, des producteurs, des réalisateurs et autres » va-t-il faire savoir pour indiquer ce qu’il apporte déjà comme contribution. Aussi, a-t-il signifié qu’il œuvre également à l’incitation du gouvernement pour un investissement sérieux dans l’initiative. Puisque, estime-t-il, « avec la culture et l’agriculture on peut nourrir les dix millions d’âmes qui existent sur le sol béninois ».  Et entre autres marchés des arts, l’acteur culturel a mentionné ‘’Visa For Music’’ qui, selon ses propos reste un des plus grands marchés des arts dans le monde qui accueille tous les ans un nombre important d’opérateurs, artistes et journalistes culturels.  C’est un marché qui reçoit plus de 2000 acteurs culturels du monde entier avec à la clé plus de soixante concerts et un nombre important de panels. « Pour cette édition qui a eu lieu au Maroc du 11 au 14 Novembre 2015, j’y étais avec Fadji du groupe H2o et le producteur Prosper Gogoyi alias Guru record »va-t-il souligner pour indiquer qu’il n’était plus seul comme avant.Ce sont des occasions qui favorisent le contact et la distribution des artistes. Tout comme ce marché, il y a aussi le ‘’Mama’’, le marché de la musique actuelle qui se déroule en France, ainsi que d’autres plateformes de diffusion et d’intégration des arts qui attendent donc les acteurs du système culturel béninois. « Je profite pour dire qu’à chaque participation des Béninois à ces genres de rendez-vous, il faut que le gouvernement accompagne. Il ne s’agit pas forcément de donner de l’argent, mais il faut que le Bénin soit dignement représenté. Cela donne plus du poids et de crédibilité » va-t-il mentionner pour déplorer la quasi-absence du gouvernement dans ces initiatives.

Teddy GANDIGBE

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Vient de paraître : « Culture en deuil » de Donatien Gbaguidi

litterature

Un nouvel ouvrage vient d’enrichir les bibliothèques du Bénin. Son nom, « Culture en deuil », une œuvre du journaliste culturel béninois, Donatien Gbaguidi. Paru aux éditions Protiges, l’ouvrage a été officiellement lancé samedi 16 janvier 2016, au « Bénin Royal hôtel » à Cotonou.

D’un volume de 150 pages illustrées, « Culture en deuil » est un essai qui retrace la vérité sur la série des artistes béninois de la chanson, décédés en 2013. Au nombre de huit (08) au total, la mort de certains a surpris plus d’un. C’est le cas de Riss Cool, qui selon l’auteur, a été l’élément déclencheur de la réalisation de ce projet. Du jeune artiste de la chanson traditionnelle Alôkê à la ‘’relève’’ de « l’homme-orchestre, Djibril Sagbohan, en passant par Zouley Sangaré, GG Vickey, Bluv, Riss Cool, Alokpon, Tougan Amassè, Donatien Gbaguidia fouillé et retrouvé les réelles raisons et circonstances du décès de ses artistes. Un travail « millimétré » qui témoigne du goût, de l’attachement et de l’engagement de l’auteur, spécialisé dans le domaine de la chanson. Tout ceci, à travers des interviews, des enquêtes, des investigations, des témoignages, des hommages et des illustrations. A l’occasion de la cérémonie de lancement, Marcel Zounon, directeur de l’Ensemble artistique et culturel, représentant le ministre de la Culture a félicité l’auteur pour son courage. « Ce n’est pas facile d’aborder un sujet aussi rare, d’investiguer sur des personnes auxquelles on n’était pas habitué », renchérit-il. Pour Eric Hector Hounkpè (directeur du Fitheb), trois principales raisons l’ont motivé à préfacer l’ouvrage. Tout comme l’auteur,  les autorités présentes ont énuméré plusieurs propositions et solutions afin que comme en 2013, le Bénin évite une nouvelle hécatombe artistique. Plusieurs partenaires ont contribué à la concrétisation de ce projet. Entre autres, Gilles Gbaguidi (PdgAthénaïs Communication), Gaston Eguédji (promoteur du festival Fitmhand), Claude Balogun (PdgGanganprod’), le Fonds d’aide à la culture, Gérard Agognon (Directeur de publication du quotidien L’Evénement précis), etc.

Loth HOUSSOU

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‘’Bonjour Bénin 2016’’ : L’humour explose le public

bonjour-benin

(Une saison réussie pour Bardole Migan et son équipe)
L’initiative d’humour, ‘’Bonjour Bénin 2016’’, a connu son épilogue en apothéose dans l’après-midi du samedi 16 janvier dernier. La messe du fou-rire, initiée par l’acteur comédien Bardole Migan, a été dite à la grande salle de spectacle du festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), ex ciné vogue de Cotonou. Sur la scène, plus d’une quinzaine de comédiens ont fait la parade. Entre autres : Judicaël Avaligbé, GiovanniHouansou, Fidel Anato dit le Baobab, Moussiliou Alias Kromagnon,Goguin, Anicet Adanzounnon, Gladiateur, David Ganda du Togo, Lulu du Cameroun, pour ne citer que ceux-là. Durant plus de deux heures d’horloge, chacun y est allé de ses moyens pour extasier la foule de rire. Du one man show à la comédie simple en passant par l’humour proprement dit et d’autres astuces de la scène dramatique, tous les tours ont été utilisés à bon escient pour exciter au rire le public ayant effectué le déplacement du Fitheb. En présence du maître des lieux, Eric-Hector Hounkpè et d’autres responsables en charge de la culture béninoise dont Marcel Zounnon, Pascal Wanou, Aladé Koffi Adolphe et Claude Balogoun, les comédiens conviés à ce grand rendez-vous se sont donnés à cœur joie pour régaler les spectateurs. Toutes les petites histoires de grande mère ont été mises à contribution pour que la fête soit agréable. Quelques intermèdes de slam et d’animations folkloriques de la troupe ‘’Les élites du Bénin’’ ont aéré et agrémenté la soirée.Et les projecteurs sont tournés vers l’édition 2017.

Teddy GANDIGBE

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5ème Edition des Journées du textile au Bénin : «Le textile africain s’est imposé», dixit Rabiatou Badirou Alli

Rabiatou-Badirou-Alli

La salle de conférence de Novotel, a abrité jeudi 14 janvier 2016, une conférence de presse. Ceci, dans le cadre de la 5ème édition des Journées du textile(Jtex) au Bénin. Plusieurs acteurs de la mode, et des professionnels des médias nationaux et internationaux étaient présents à cette conférence.

«Mode, développement et nouvelles technologies», tel est le thème choisi pour cette 5ème édition des Jtex au Bénin. Démarrées ce jeudi 14 janvier 2016 par une conférence de presse de lancement, ces journées se poursuivent jusqu’au lundi 18 janvier 2016 au Novotel, à Cotonou, avec un programme alléchant. La conférence de presse a été précédée dans l’après-midi d’une ‟conférence-débat” sur le thème de cette édition, puis s’en est suivi le ‟vernissage de l’exposition d’objets d’art”. La journée de demain samedi 16 janvier 2016, sera consacrée au ‟Grand défilé de mode et spectacle de musique” (tenue africaine souhaitée), de 15 stylistes béninois et internationaux tels que Pathé O, parrain de l’évènement, Collé Ardo Sow du Sénégal, Mickael Kra de la Côte d’Ivoire, Patrick Assente du Ghana, Koro Dk du Burkina Faso, Fadi Maiga du Mali, Chris de Mens du Togo, Mc Coy du Nigéria, Momo couture de la Côte d’Ivoire, Laurence couture, Sessi Edi, Olowou, Semiliko, Yak-Lay, du Bénin, les jumelles de Brazza et  Ly Fademba du Sénégal, à partir de 19h30. Il y aura également des créateurs de mode, de couturiers, d’amateurs et de passionnés de la mode. De même que des artistes de renoms tels que Zeynab, Madou, et Fanicko. Enfin, les journées du dimanche 17 et du lundi 18 janvier 2016, seront réservées  à une ‟exposition-vente des créations des stylistes du défilé à la boutique Perle noire”. Aussi, ces journées connaîtront-elles le concours de trois(3) jeunes femmes créatrices. Au terme de ce concours, un prix sera donné à chacune de ses femmes. De même, un prix sera donné à deux ou trois hommes du métier. A entendre Rabiatou Badirou Alli (photo), Directrice de la boutique ‟Perle noire”, et initiatrice des Jtex au Bénin, «Le textile africain s’est imposé» désormais dans le monde. Pour elle, ce métier est plus qu’une passion. Notons que, les organisateurs de ces journées entendent créer un centre de formation pour les jeunes dans le domaine du textile. Le but visé par Rabiatou Badirou Alli en initiant ces journées, est de valoriser et de reconnaître le travail de maillage et de besogneux qu’abattent les ouvriers de la mode.


Sabine KIKPADE (Stag)

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Création d’une médiathèque au Bénin : Un projet pour ressusciter l’esprit du quartier latin

Wilfranck-Adjovi

Wilfranck Adjovi, le président de l’ong ‘’médiathèque quartier latin’’, et son staff s’apprêtent pour porter sur les fonts baptismaux une médiathèque pluridisciplinaire. Il s’agit d’un espace ludique,  d’instruction et de prestation artistique et culturelle qui offrira d’ici le mois d’Avril prochain la chance à toutes les couches sociales du Bénin de bénéficier d’un cadre d’épanouissement durable. L’idée d’un tel projet est partie d’un constat. « Nous avons constaté que les enfants ne lisent plus. Et ce n’est pas uniquement les enfants, il y a aussi les grandes personnes, même les enseignants que nous sommes. C’est donc ce qui a motivé la création d’une telle médiathèque en complicité avec quelques partenaires français » mentionne le porteur du projet, Wilfranck Adjovi, qui précise par la suite que ce sera une vaste maison de culture dotée de bibliothèques juridiques, d’adolescents, junior, et d’adultes, de ludothèques et bien d’autres espaces de divertissement et d’instruction. Ils ambitionnente l’implanter un peu partout sur le territoire national. Mais selon ses explications, l’ong n’en est pas encore à cette étape. Pour l’heure c’est le département de l’Atlantique Littoral qui accueillera le joyau. Dans cette perspective, le premier acte sera dit dans la localité de Pahou. « Nos enfants étudient et s’amusent mal. Il est donc très important de corriger le tir » a laissé entendre Wilfranck Adjovi. A l’inauguration de l’espace, souligne-t-il, un concours littéraire sera organisé à l’intention des enfants pour ne serait-ce qu’inciter ceux-ci au goût de la lecture entre temps perdu.

Teddy GANDIGBE

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Production documentaire : Trente Jeunes Béninois formés

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Le Premier Conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis près le Bénin, Todd Whatley, a procédé au lancement officiel de l’initiative  « American Film Showcase » (Afs), ce lundi 11 janvier 2016. Lancée dans les locaux de la mission Américaine, cette initiative, menée en partenariat avec l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel (Isma) et la Direction Nationale de la Cinématographie s’est déroulée du 11 au 15 Janvier 2016.

L’Afs est une initiative du Département d’Etat américain consistant à permettre à des experts américains de partager des expériences par l’entremise des films qu’ils ont réalisés avec des jeunes africains. Ainsi, pour la formation conduite par la mission américaine, trente (30) jeunes béninois ont été formés à la production documentaire.

Le bénino-américain, Djimon Hounsou, le Directeur de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel, Noukpo Agossou, et le Directeur de la Cinématographie, Dorothée Dognon ont participé activement à la réussite de l’initiative.  Venus des Etats-Unis, Jean-Michel Dissard et Michèle Stephenson, ont débuté une formation en production documentaire à l’intention de trente jeunes âgés de 35 ans au plus. Cette formation, qui s’est tenue à l’Isma, a débouché sur une compétition dotée de prix. Todd Whatley de la mission américaine a expliqué que la présente formation vise le renforcement de la démocratie, des rapports entre les peuples et la promotion de la liberté. Il a, par ailleurs, évoqué la nécessité de développer l’économie et de promouvoir également la sécurité et la paix.  Il a également déclaré aux participants qu’ils ont le pouvoir d’impacter leur génération à travers leurs talents. Quant aux bénéficiaires de la formation, ils ont témoigné leur gratitude aux initiateurs pour les nouvelles connaissances acquises.

Aziz BADAROU

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Musique : John Arcadius en concert à l’Ifb samedi

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Le talentueux  guitariste, artiste auteur-compositeur chanteur béninois, John Arcadius sera en concert ce samedi 16 janvier à 20h30 à l’Institut français du Bénin. A la suite de son festival Cotonou couleurs Jazz organisé en décembre dernier, il revient lui-même  sur scènepour offrir au public un show de musique  contemporaine  puissante,  alliant  les  tonalités  africaines  au  jazz dont il est pionnier. Grand prix du jury  au  Salon  International  de  la  Musique  Africaine  2015, John Arcadius est un musicien dont la renommée dépasse les frontières béninoises. Avec  3  CD  à  son  actif,  John Arcadius  s’est déjà illustré par la qualité de ses créations musicales à des rendez-vous culturels internationaux dont les Francofolies  de  Spa, les Francofolies de Rochelle, la Francophonie à Bucarest, Couleurs Café à Bruxelles, Fête de la musique  à  Paris,  Voix  de  Fêtes  à  Genève,  Jazz  à  Ouaga,  Jazz  Kiff  à  Kinshasa,  Tunis Couleurs  Jazz.  L’Institut français du Bénin, ex-Centre culturel français ne lui est pas étranger. C’est un retour après son dernier concert sur ce podium il y a plus d’un an. Pour le concert acoustique de ce samedi, l’artiste sera accompagné par d’autres musiciens talentueux à découvrir. En dehors de son répertoire déjà connu, en exclusivité, John veut offrir de nouvelles créations sur son prochain album Vaudou-Mahi à ceux qui seront de la partie. Vaudou-Mahi en question est un projet discographique par lequel il veut démythifier  l’univers musical  vaudou  et  rendre  la  beauté  singulière  de  cet  héritage  ancestral  accessible  au  grand public.

T.G.

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Clip vidéo pour louer la divinité Tolègba : Mutant Kokpemedji et Polo Orisha se servent du rap

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Ils ont eu l’ingénieuse idée de mettre en valeur le Tolègba à travers le Rap. Cela se passe entre deux talentueux artistes béninois Polo Orunmila Orisha et Mutant Kokpemedji. Les deux rappeurs ont réalisé ‘’Agbo Agbo’’, un clip dans lequel ils reprennent un morceau populaire en référence au Tolègba. Ce morceau qui est la découverte spécialement proposée au public pour le mois de janvier 2016 est contenu sur un album de 12 titres intitulé « Dokun » (richesse en langue fon) officiellement lancé le 10 janvier dernier, journée de la fête nationale du vodoun au Bénin. Par ce morceau Mutant Kokpémèdji et Polo Orunmila Orisha appellent la communauté humaine à un bon usage des pouvoirs que confère la divinité Tolègba. L’artiste Mutant Kokpémèdji qui s’insurge contre la diabolisation du vodoun a mis un accent particulier  sur la nécessité de promouvoir la culture béninoise. C’est également ce que soutient Georges Agboton selon qui « ‘’Agbo Agbo’’ est une chanson à la recherche de notre identité culturelle ». En dehors de ces deux artistes, des artistes icônes de la musique béninoise dont Sagbohan Danialou, Alèkpéhanhou, Zeynab, Shéyi, Fèmi ont contribué à la réalisation de l’album. Produit sous le label Orisha music groupe, l’album Dokun contient encore d’autres merveilleux morceaux selon ses réalisateurs.

Teddy GANDIGBE

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Célébration de la fête de vodoun à Lokossa : Le Dfac Coffè invite les dignitaires à l’unité et la culture de la paix

Bachirou-Coffe

Le Directeur du Fonds d’aide à la culture (Dfac), Gilles Bachirou Coffè cumulativement avec le titre du Directeur départemental chargé des relations avec les institutions (Ddcri) Mono-Couffo a communié dimanche 10 janvier avec les dignitaires de la commune de Lokossa, Acette occasion, il les a invités à l’unité et à la culture de la paix.

A l’entame des manifestations, le secrétaire communal de la communauté nationale du culte vodoun du Bénin Dinhounwa Azontindé Dahouè a dénoncé le plus fort taux des dignitaires dans la commune qui s’élève à 554. « Le vodoun n’a jamais été et ne sera jamais une Ong ni une école à créer sans fondation comme nous le constatons de part et d’autres de nos jours dans ce pays », a-t-il dit. Le Directeur du fonds d’aide à la culture (Dfac) dans son discours de bienvenue exhorte les dignitaires de Lokossa à prendre le côté positif  du vodoun. Aussi, les invite-il à  l’unité, à cultiver la paix et à beaucoup prier pour que les élections se déroulent dans la paix et la transparence.  Signalons que la cérémonie a été agrémentée par la prestation des artistes et le défilé des adeptes de vodoun.

Parfait Agbédoufio (Mono-Couffo)

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