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Culture

Spectacle de slam : De la parole forte et belle dans une nuit noire

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La communauté béninoise du slam sera rassemblée sur la scène de l’institut français de Cotonou le samedi 22 octobre prochain pour un show inédit.Toute la crème y fera le déplacement pour faire entendre de belles et croustillantes paroles aux amoureux des sonorités poétiques. Dans le lot, Nasser al-qalam, HagbèGopaldas,  Sèmèvo l’enfant noir et bien d’autres. Ce sera une grande nuit de mots distillant beauté et engagement, humour et dénonciation.  

G.T

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L’artiste Harmonie Byll Catarya : La force dans le verbe, le slam au féminin

harmonie

Le secteur artistique béninois regorge d’une multitude de talents. Nombre de femmes et d’hommes se battent pour le rayonnement et la valorisation de la culture béninoise ici et même au-delà de nos  frontières. Au nombre de ceux-ci, nous pouvons citer la vaillante slameuse  ‘’Harmonie Byll Catarya’’ première femme active reconnue dans le monde du slam  au Bénin.

Très active dans le milieu culturel de son pays, Harmonie Byll Catarya est une véritable femme battante, sinon une bête de scène en matière du slam. Elle ne cesse d’impressionner par ses prestations artistiques aussi bien au Bénin qu’ailleurs. L’artiste prend son art au sérieux et ne laisse aucune barrière entravée l’amour qu’il y a entre elle et le slam qui est sa discipline de prédilection. Comme elle a l’habitude de le dire, « entre la musique et moi, c’est une histoire d’amour que personne ne peut comprendre ». Harmonie, c’est une force et une détermination à nulle autre pareille  dans le verbe. Une livraison crue des opinions sur des sujets précis. Son sens lyrique assaisonné de sa voix envoûtante donne un crédit particulier et un pouvoir accrochant à son art. Cela lui a d’ailleurs valu de parcourir les grandes scènes en Afrique  et à l’internationale. Dans son palmarès plusieurs festivals l’ont déjà sollicité à cause de la qualité de son travail et de sa facilité à accrocher le public. Auteure-slameuse, Harmonie monte les escaliers du succès et ses textes pleins de leçons de vie et de philosophie ne laissent personne indifférent. Très engagé dans ses écrits, certains n’hésitent pas à l’appeler ‘’l’amazone d’Afrique’’. Sa force d’organisé, l’amène à associer aisément son art avec l’enseignement. En effet, elle est aussi  enseignante dans des universités privées et spécialiste en méthodologie de recherche. Elle a su associer jusque-là tout ceci sans avoir le moindre souci. Harmonie est auditeur comptable de formation. C’est la ‘’dame bonne humeur’’ qui accueille tout le monde avec son sourire légendaire qu’on lui connaît. Passionnée par l’écriture, elle s’y est engagée depuis sa nomination en 2013 en tant que championne du Bénin slam, avec des publications à son actif dont la dernière est intitulée "Art-Mots-Nid, coup d'éclat" parue aux éditions du Flamboyant le 09 avril 2016.  Il faut souligner que la reine des mots est aussi promotrice de festival.

Codjo Donatien SODEGLA (stag)

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Gouvernance : « Depuis l’arrivée du Ministre, il ne parle que du Fonds… »

Gaston-Eguedji

Autant mieux parler désormais du Ministre du Fonds des arts et de la culture au lieu du Ministre du tourisme et de la culture et le jeu serait clos. C’est ce qu’on peut saisir de l’intervention de l’administrateur Gaston Eguédji qui s’insurge contre la manière dont les choses sont gérées dans le secteur culturel béninois depuis la nomination de Ange N’koué. Le Ministre ne voit le développement de la culture béninoise que par la gestion soignée de la grosse cagnotte du Fonds réservé aux arts et à la  culture et tout piétine.  

Depuis un moment on constate un malaise entre acteur culturel et le ministère de la culture. De quoi retourne-t-il ?

Ce qui se passe aujourd’hui est dangereux et je me demande si le ministre de la culture a un minimum de respect pour les acteurs culturels que nous sommes (je pèse bien mes mots). Il ne prend pas en compte nos propositions. Même si l’abattement est pensé au plus haut niveau, il faut la communication entre les différents acteurs. On ne devrait pas venir nous dire de prendre ‘’ça comme ça’’. Il faut quand même reconnaître que le fonds a permis d’avoir une animation dans le milieu artistique et culturel du pays. Depuis que cette direction a des problèmes, on remarque une morosité dans tout le secteur. Plus d’animation comme avant. Qu’on le veuille ou pas, le fonds  est aussi social. L’artiste qui reçoit le financement,  met forcément quelque chose de côté pour ces besoins après la réalisation de son projet. Ce qui lui permet de subvenir à ses besoins et d’être considéré comme artiste dans la société. Je défis celui qui me dira qu’il met tout dans la réalisation du projet. Le fonds a beaucoup aidé et on constatera, à sa suppression, qu’on a mis les artistes au chômage. Malgré tout ce qu’on a fait, le ministre n’a pas voulu nous recevoir. Il y a d’autres qui ne sont pas dans des associations et avec cet abattement (qui est déjà consommé) ont leur interdit d’avoir le financement. On ne peut pas obliger tout le monde à rester dans des fédérations ou associations. Celui qui veut sortir un livre, un album, faire une création et la diffusée, a besoin que le fonds l’accompagne. Le projet qu’ils ont déposé  depuis février, ne sera pas étudié et ils seront inactifs toute l’année. C’est bien dommage.

C’est désormais la fin de la crise ?

Le ministre dit qu’il est en train de faire des réformes. Nous sommes d’accord avec ses réformes car c’est dans le plan d’action du chef de l’état. Le Président veut développer le tourisme et je ne sais pas si le ministre a bien compris cela. En parlant du développement du tourisme, le chef de l’état veut mettre l’accent sur la culture. C’est la culture qui va faire développer le tourisme, mais il me semble que les cadres du ministère ont perdu de vue cet aspect de la chose. Quand on a dit tourisme, le ministère a relégué au second plan tout le reste. Pour les réformes, le ministère n’a vu que le fonds  alors que ce n’est pas le ministère du fonds des arts et culture. Depuis l’arrivée du ministre, il ne parle que du fonds, à croire que les autres structures sous sa tutelle n’existent plus. C’est de cette manière on va développer le tourisme ? Les cadres du ministère ne peuvent pas vous citer trois articles sur  la nouvelle loi sur les droits d’auteurs et droits voisins. C’est pour dire que les gens sont là, mais ils ne comprennent pas grande chose. Le fonds des arts et culture, juridiquement n’existe pas encore. Pour sortir son Aof, les artistes ont fait des propositions qu’ils ont déposées au ministre et rien n’est pris en compte. Le conseil d’administration qui est là, selon les textes doit valider avant que le ministre n’envoie sa communication en conseil des ministres. Nous avons appris que la communication a été rejetée une fois et s’apprête encore à aller en conseil des ministres. C’est dommage, mais c’est comme ça on gère notre ministère.

Que suggérez vous?

Nous ne disons pas que nous connaissons tout. Il faut associer les acteurs culturels parce qu’ils peuvent apporter quelque chose. On pense que ce sont les administrateurs qui sont en train de défendre leur poste et ce n’est que cela qu’on brandit partout. Le ministre a dit qu’il faut afficher les noms des bénéficiaires des gros projets, il n’a pas affiché les instructions directes du ministre (Idm). Bien que le Ministre ait dit qu’il ne fera pas d’Idm, on constate qu’il est allé au-delà du taux fixé. Il faut restructurer le fonds d’aide, mais avec les artistes. Le chef de l’état est un homme de culture et il faut qu’on l’accompagne. Nous lui avons adressé des courriers parce que nous voulons l’accompagner. Notre ministre ne veut pas évoluer, depuis son arrivée ce ne sont pas que des crises. Qu’il tienne compte de nos propositions.

Teddy GANDIGBE

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Spectacle : Sergent Markus en concert

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Il a plusieurs casquettes. Journaliste, poète, slameur et rappeur, Sergent Markus, dans sa peau d’artiste, accueille son public au théâtre de verdure de l’institut français de Cotonou. Samedi 29 octobre prochain à partir de 20h 30, l’artiste sera en spectacle avec à la clé une plage poétique mêlée à de la musique urbaine et du slam. ‘’Tribal Poétik Show’’ est une soirée qui permettra à SergentMarkus de détendre ses fans à travers son savoir-faire et la fougue verbale qu’on lui connait. Et puisque l’artiste laisse libre cours à la dénonciation dans ses productions discographiques à cause de son engagement artistique,  ce spectacle réserve certainement quelques plats fumants comme à ses habitudes.

Teddy GANDIGBE

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"L’arnaque du corps" : Laudamus Sègbo sur un autre champ d’expression

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"L’arnaque de corps". C’est le titre d’un recueil de  poèmes qui sort en février prochain. Il est écrit par l’artiste peintre Laudamus SEGBO. Le créateur fait l’option d’ouvrir un autre champ à l’expression de son talent en dehors de la peinture dont il est incontestablement une référence aujourd’hui dans le paysage artistique et culturel béninois. Et c’est par la voie de l’écriture qu’il transmettra désormais des messages « interdit au moins de 16ans ».Connaissant l’artiste pour sa liberté sur les questions tabous dans ses créations, personne ne serait surpris de le goûter sous ce nouveau format où il estime que « Ceci n'est pas un livre comme ce que tout le monde comprend. C’est un livre qui me permet d’être un peu libre dans mon choix afin de vomir mon noir souci d'encre de cancre. Me libérer, jeter loin de moi ma sournoise couleur de pécher. Libre dans mes couleurs, formes et même mes vers. Je veux dessouler un peu de vers que ceci soit de 2 pieds 4 pieds. Enfin libre d'écrire mes lignes dans des rimes nues. Enfin les laisser dire et médirent de mon art de nuit nue vieux comme le temps. Juste un moment de folie ou je me compare au grand Florent Raoul Couao-Zotti, Ousmane Alédji, Laleye Abdel Akim Amzat, Daté Barnabé-Akayiou ces poètes dont les livres dorment encore dans les tiroirs. Tout ce qui change donc c’est le support d’expression.

Teddy GANDIGBE

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Fonds des Arts et de la Culture : Gilbert Deou Male redore enfin le blason de l’institution

culture

Le Fonds des Arts et de la Culture imprime peu à peu ses marques de la bonne gouvernance. Tout ceci, grâce au nouveau directeur général, Gilbert Déou Male. Depuis sa prise de fonction, l’homme ne cesse d’apporter de nouveautés pour redynamiser le fonds, longtemps décrié. Gilbert Déou Male, historien, archéologue et artiste de la musique traditionnelle de surcroît, entend tourner définitivement la page de l’immobilisme dans cette institution ensemble avec son personnel. Du coup, sa détermination à faire bouger tous les secteurs et services sous sa tutelle, afin de faire de la culture, une priorité au Bénin. En marge de cette marque, l’homme multiplie chaque jour des missions dans plusieurs directions afin de toucher du doigt les réalités et discuter avec les acteurs culturels. Pour Gilbert Déou Male, rien ne sera comme avant. Ses missions lui permettent d’emblée de se rassurer de ce que les fonds alloués aux activités culturelles sont équitablement orientés vers les vrais acteurs pour une culture au service de développement. C’est ainsi qu’il a entrepris, malgré la forte pluie du samedi, une tournée avec son équipe dans Toffo. Il faut rappeler, qu’à sa descente, l’autorité a été accueillie dans une ambiance de bon enfant par le roi de Toffo, qui a apprécié à sa juste valeur cette initiative en tant qu’artiste plasticien. C’est pour lui, l’occasion de remercier le chef de l’État qui selon le roi, a su respecter le symbole de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

MM

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Lucky Dube, 09 ans après le décès : ‘’Dube Band’’ revisite le répertoire en hommage à l’artiste

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La célébrité sud-africaine du reggae, Lucky Dube, a cédé le tablier de la vie depuis le 18 octobre 2007. Ses œuvres font encore tâche d’huile dans les annales de la musique mondiale. Ses fils spirituels du groupe ‘’Dube Band’’ le célébreront par le truchement d’un concert live. Le spectacle se tiendra à l’espace culturel ‘’Africa sound city’’ dirigé par le chanteur Jah Baba. Le répertoire de l’artiste sera revisité à merveille le 18 prochain pour faire revivre aux mélomanes amoureux du reggae la mémoire de l’illustre reggae man.

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Lucky Philip Dube  alias Lucky Dube, est un chanteur sud-africain de reggae né le 3 août 1964 à Ermelo, (dans la province actuelle du Mpumalanga), Afrique du Sud. Il mort le 18 octobre 2007 à Rosettenville en Afrique du Sud. L’artiste  repose près de Newcastle, dans la province de Kwazulu Natal. Sa mère le surnomme Lucky, qui signifie « chanceux » en anglais, car de sa naissance à l'âge de quelques mois, il se bat contre une maladie grave. Selon CNN, ce nom lui aurait été donné parce qu'il est né après une série de fausses couches. Dube signifie « zèbre » en zoulou. Il grandit dans une famille mono-parentale, avec son frère Joe. Il chante son enfance, son vécu, l'histoire, l'Afrique du Sud (situation politique, apartheid), l'Afrique, l'Homme, les problèmes politiques, sociaux, personnels et humains. Il lutte contre les discriminations raciale et ethnique, contre la ségrégation et l'exclusion et en appelle à l'unité entre les hommes.

Teddy GANDIGBE

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Fithmhand 2016 : Gaston Eguédji soucieux de l’éclosion des artistes handicapés

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Le  Festival international de théâtre et de musique pour personne handicapée est à sa 6ème  édition cette année. Et pour son délégué général, Gaston Eguédji, cette édition sera le carrefour d’une pose afin de pouvoir faire le point des éditions précédentes. Ce sera une occasion pour les organisateurs pour « voir les nouvelles orientations, pour un nouvel envol du festival qui, il faut le dire, est unique dans son domaine au Bénin ». D’abord à en croire Gaston Eguédji, Ce festival n’a jamais reçu un financement au niveau du Fonds d’aide à la culture, actuel Fonds des arts et de la culture. La raison est simple au niveau de l’administrateur. C’est juste que « je ne peux pas être à la fois juge et partie. Le financement majoritairement vient de moi-même d’où le point pour voir comment faire désormais. Durant cette pause, on n’est pas pour rester inactif, mais nous allons organiser un grand colloque pour réfléchir véritablement sur la situation des artistes handicapés ainsi que les tenants et aboutissants de l’événement ». Déjà le premier problème ciblé est le difficile accès au niveau des salles de spectacle, va-t-il faire savoir. « Ces salles de spectacles n’offrent aucune facilité à ces personnes handicapées alors qu’ailleurs, même dans les ascenseurs, il y a des passages pour ces personnes », s’insurge l’acteur culturel, avant  d’ajouter « Nous allons voir avec les différents ministères qui s’occupent des personnes handicapées et le ministère de la culture bien évidemment afin que les salles de spectacles, les grandes scènes et autres puissent prévoir des accès propres à cette catégorie de personnes ». Après cinq éditions, le promoteur de Fithmhand aura  appris beaucoup de choses sur ces personnes, des compétences artistiques qu’il faut promouvoir. Après le colloque prévu pour le compte de cette édition, il y aura des formations en scénographie et sur les instruments musicaux. Ce qui permettra de perfectionner et de rendre professionnel le travail des divers acteurs qui participent à ce festival. Tout ceci va se passer en décembre à Cotonou en marge de la journée international de la personne handicapée.

Teddy GANDIGBE

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Concert : Jean Adagbénon cartonne ce soir

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L’artiste musicien Jean Adagbénon donne un spectacle dans la soirée de ce jour, vendredi 07 octobre 2016 à l’espace culturel  Africa Sound City. Le chanteur revisitera son répertoire pour le plaisir des mélomanes qui effectueront le déplacement du centre dirigé par le musicien Jah Baba. Le deuxième homme-orchestre du Bénin annonce un show inédit.

T.G

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Littérature : L’écrivain Sophie Adonon bientôt en tournée au Bénin

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L’auteur de ‘’Pour une poignée de gombo’’ fera une descente dans les lycées et collège du Bénin. La tournée va démarrer le 31 Octobre pour couvrir tout la première semaine du mois de novembre de cette année 2016. Pendant une dizaine de jours la romancière envisage parcourir douze départements, dix-neuf villes et trente établissements scolaires. Une simple manière pour l’écrivain de créer la proximité entre elle et les apprenants afin de motiver ces derniers à l’exercice de la lecture.Ce sera une occasion pour les élèves de découvrir cette plume béninoise qui s’illustre agréablement dans le paysage littéraire béninois depuis un certain moment.

T.G

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