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Culture

Spectacle « Roméo et Juliette » : Une véritable rencontre de cultures sur les planches

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Le tout premier spectacle de l’année 2015 de l’Institut français du Bénin a mobilisé le public les mercredi 14 et jeudi 15 janvier. Deux jours de représentation de la tragédie shakespearienne « Roméo et Juliette » L’adaptation de l’œuvre a donné de la place aux langues Fongbé, Mahigbé parlées au Bénin et au Mooré burkinabé.

Un décor dominé par des planches en bois. La présence d’étoffe noire et blanche est aussi remarquable. Roméo et Juliette sont assis de part et d’autre de la scène. On imagine que chacun est dans sa maison. Chez les Capulet pour la jeune fille de quatorze ans et chez les Montaigu pour le charmant Roméo.  La mise en scène de « Roméo et Juliette » a réuni des comédiens de la Belgique, du Bénin, du Burkina et de la Guyane. Serge Dahoui, Franck Dakpo, Gaëlle Gourvennec, Hypolitte Kanga, Sidiki Yougbaré et Roland Zéliam.

Roland Zéliam annonce d’ailleurs les couleurs, et le spectacle peut démarrer. Le guyanais sera tour à tour dans la peau du prince de Vérone et aussi du prêtre qui mariera clandestinement à la confesse, Roméo et sa dulcinée Juliette qui ne pourront hélas pas vivre à fond cet amour interdit. Par la faute de la guéguerre séculaire qui oppose leurs deux familles. Les autres comédiens de la distribution changeront également de rôle tout au long de cette pièce. Les spectateurs ont eu la joie d’écouter à travers la mise en scène, des répliques dans différentes langues. Et, c’est là une autre particularité de ce spectacle qui réunit des comédiens de trois continents. Une condition pour obtenir l’appui de la Commission internationale du théâtre francophone (Citf) actuellement dirigée par le marocain Khalid Tamer.

Une tragédie mythique

La pièce originale « Roméo et Juliette » s'inscrit dans une série d'histoires d'amour tragiques remontant à l'Antiquité. Son intrigue est basée sur un conte italien traduit en anglais et en vers par Arthur Brooke en 1562 sous le titre « The Tragical History of Romeus and Juliet ». En 1582, William Painter en propose une version en prose dans Palace of Pleasure. Shakespeare emprunte aux deux, mais approfondit l'intrigue en développant les personnages secondaires, notamment Mercutio et le comte Pâris. Probablement rédigée entre 1591 et 1595, la pièce est publiée pour la première fois en in-quarto en 1597. Ce texte, de qualité médiocre, a été corrigé dans les éditions suivantes, plus proches de l'original de Shakespeare.
C’est cette tragédie qu’a choisi de mettre en scène la belge Marie Vaiana, fille d’un acteur culturel belge bien connu, Pierre Vaiana. Marie a eu la magie de retourner ce texte en y introduisant les langues parlées dans les pays des comédiens de sa distribution. La Belgique attend dans les semaines à venir, cette belle adaptation de « Roméo et Juliette ».
 
Yves-Patrick LOKO

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Bébé Poussin : Un petit talent, grand artiste en devenir

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De son vrai nom Pacôme Bognon, Bébé Poussin fait déjà parler de lui comme un chanteur plein en construction. Agé à peine de dix ans et résidant à Akpro Missérété, ce jeune artiste épate plus d’un.

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cette  assertion semble bien se confirmer avec le jeune artiste surnommé Bébé Poussin. D’ailleurs, il fait la fierté de ses parents car il est adulé des mélomanes de l’Ouémé et du Plateau. Bébé Poussin de son vrai nom Pacôme Bognon arpente déjà les rouages du showbiz parce qu’il sait haranguer les foules et les faire jubiler. Il n’y a pas de rendez-vous culturels auxquels ne participe Bébé Poussin à  Porto-Novo ou dans les localités environnantes. A chaque passage sur scène, il est presque toujours gratifié de pièces et des billets de banque. Ceci montre combien de fois, il est aimé du public. Selon son mentor  Big Bong, un artiste chanteur originaire de la Commune de Missérété, l’aventure musicale avec Bébé Poussin  a commencé depuis cinq ans. « Bébé Poussin est mon fils adoptif et très  tôt j’ai découvert en lui une passion pour la musique » révèle Big Bong qui ajoute : « lors de mes répétitions, il passait son temps à faire  des mimiques. Avec  un micro imaginaire dans la main, il imitait mes gestes  et parfois exécutait des danses acrobatiques, c’est ainsi que j’ai pris la décision de lui donner  la  chance de se frayer un chemin dans le monde du showbiz ». Ainsi, Big Bong s’est inspiré du succès qu’a connu Bébé Dj en Côte d’Ivoire pourlui faire adopter le surnom de Bébé Poussin. D’ailleurs, les premières chansons avec lesquelles Bébé Poussin donnait ses prestations étaient celles de Bébé Dj. Deux ans plus tard et sous l’égide de son encadreur, Bébé Poussin est entré en studio et a pu enregistrer deux morceaux qui passent sur les stations de radio. Dès lors, Big Bong et Bébé Poussin sont sollicités  pour donner des prestations,  ce qui fait  accroître leur popularité. Les weekends deviennent des périodes sans repos pour cet enfant très tôt régalé aux délices de l’art musical.
Actuellement, Bébé Poussin prépare la sortie de son tout premier album cette année 2015.

Kamar ADJIBADE

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Koudy : Nouvelle distinction pour la jeune artiste

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Meilleur prix du Festival Sahel Hip Hop au Niger édition 2014, Koudy vient d’en rajouter au palmarès de son jeune parcours. Elle ne compte pas s’en arrêter en si bon chemin et annonce son deuxième album pour bientôt.

Après son prix du « Meilleur Espoir » de la deuxième édition du Bénin Top 10 de l’Ortb et son récent voyage à Libramont en Belgique, Koudy vient de remporter un autre prix. Celui du « meilleur prix » du festival Sahel Hip Hop au Niger. L’événement dont les organisateurs ont apprécié à Cotonou les titres de la jeune artiste, a eu lieu du 17 au 23 décembre 2014 à l’Institut français de Niamey. Une dizaine d’artistes issus des pays du Sahel et environs, ont participé à cette fête de la musique urbaine. La jeune artiste a d’ailleurs présenté aux médias, le trophée qu’elle a ramené de son séjour au pays du président Issifou. C’était l’occasion pour Koudwath Fagbémi, de son vrai nom, d’offrir en live, trois morceaux de son album à lancer bientôt.

Des projets pleins la tête pour une star en devenir…

C’est en 2012 que Koudy s’est véritablement révélée au public. Elle y a abordé un thème relatif à la paix et la tolérance. Meilleure artiste pour la promotion de la culture de la paix avec le Prix « Ojuupa Afrik », Koudy fait une musique afro jazz, rock et blues sur une rythmique traditionnelle africaine. Celle qui avoue écrire ses textes « quelques minutes avant de les poser » qui s’inspire beaucoup plus par rapport à la musique qu’elle désire exploiter, et par rapport au message à véhiculer. La grande page de son histoire a commencé par le morceau « Zèhilo » réalisé grâce au regretté André de Berry Quenum, arrangeur béninois de talent. Koudy décerne d’ailleurs une fière chandelle à André Quenum du studio Musigerme de Cotonou. Ce dernier lui a en effet donné des cours de musique et lui a appris à dompter le microphone. Par l’apprentissage de la lecture et de l’écriture du solfège. Koudy, grâce à André Quenum, a également appris à jouer à la guitare. Battante, Koudy ne veut rater aucune occasion pour booster sa carrière. Elle lance bientôt son deuxième album. Une seule production en deux différentes versions. On comprend qu’elle vise les festivals.

YPL

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Quintessence 2015 : Soft, calme…et des résolutions pour l’avenir

Hassan-Legzouli

Terminus, tout le monde descend ! La 13ème édition du festival du film de Ouidah a pris fin ce mardi 13 janvier. Une édition minimaliste qui a permis de réfléchir sur les nouvelles orientations à donner au festival.

Quintessence a encore déroulé sa bande cette année. Du 09 au 13 janvier 2015, des festivaliers se sont encore retrouvés autour de cette initiative de Jean Odoutan qui dure depuis 2003. Contrairement aux anciennes éditions, le Comité d’organisation de Quintessence 2015, n’a pas voulu sortir la grande artillerie. Pas de cérémonie de lancement en pompe. Pas de tintamarre. Juste des représentations à quelques endroits revus à la baisse. Pour ce qui apparaît pour une édition transitoire, le temps a été mis à profit pour penser à la nouvelle dynamique à donner au festival pour lui donner de la visibilité.

Désormais, trop d’événements à Ouidah !

L’initiative de Quintessence visait, outre faire voir des films, de faire profiter à ses invités et festivaliers, la magie de la fête du vodoun. Janvier était le mois tout trouvé. Seulement que depuis quelques années, plusieurs autres promoteurs ont commencé par organiser des événements dans la même période. Faisant du coup ombrage à la visibilité de Quintessence. C’est pourquoi, l’heure est à la réflexion en vue de décaler un peu les dates, en vue que les événements ne se chevauchent plus à Ouidah.

Yves-Patrick LOKO

Le palmarès de Quintessence 2015


Python Royal, Grand Prix du Festival
Le Veau d'or, de Hassan Legzouli, 83’, Fiction, Maroc – 2014

Python à tête noire, Prix du scénario original
Eugène Gabana Le Pétrolier, de Jeanne Delafosse & Camille Plagnet, 59’, Documentaire,Burkina Faso / France – 2014

Mentions spéciales du jury long métrage
Les gracieuses, de Fatima Sissani, 79’, Documentaire, France – 2014

Python Papou, Prix du documentaire
La nuit qu'on suppose, de Benjamin D'Aoust, 72’50, Documentaire, Belgique - 2013

Mentions spéciales du jury documentaire
Le secret des Iyas, de Cyrill Noyalet, 51’, Documentaire, Bénin / France - 2014
Ady Gasy, de Nantenaina Lova, 84’, Documentaire, Madagascar / France - 2014
Can't Hide Me, de Madhuri Mohindart, 26’, Documentaire, Inde – 2014

Python Pygmée, Prix du court métrage
Un petit d'homme, de Jocelyne Desverchère, 25’, Fiction, France-2014

Mentions spéciales du jury court métrage
A cœur ouvert, de Kossou Ayekoro, 15'42, Fiction, Bénin / France - 2013
Mano a Mano, de Luis Mata, 7'01, Fiction, Espagne – 2013

Python tapis, Prix du meilleur film d’animation
El Balsero, de Guillermo Zapata, 8’25, Colombie - 2014

Mentions spéciales du jury film d'animation
Tripbook, de Alice Andreo & Nicolas Bianco-Levrin, 2’20, France - 2014
Parade, de Sylvain Moreau, 1’, France - 2014
Phobo, de Hélène Ducrocq, 5’, France – 2014

Python à lèvres blanches, Prix du meilleur film de la section
« Demain,c’est aujourd’hui » Illako / Un Village - Une Histoire - Des Hommes, de Franck Fabi, 52’, Documentaire,Bénin - 2014

Mentions spéciales du jury « Demain c'est aujourd'hui »
Viyesu / Les rites d'enfance, de Philippe Houngbedji, 25’, Fiction, Bénin - 2013
Entre le marteau et l'enclume, de Amog Lemra, 108’, Fiction, Congo - 2013
Dinan, de Sènami Kpetehogbe, 13’, Fiction, Bénin - 2013
Surdiplômé, de Samuel Fagbedji, 12’30, Fiction, Bénin – 2013

Python de children, Prix du Public
Baraatou, de Serge Anatovi Clément, 26’, Fiction, Niger – 2014

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Célébration de la Gaani 2015 à Djougou : Une fête sous le signe de la consolidation des cultures traditionnelles

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(Chantale Yayi faite reine mère de la cour royale)
La belle finale de football entre la séduisante équipe de FC105 et la redoutable Énergie FC de Gah est venue mettre un terme ce dimanche 11 janvier aux festivités de l'édition 2015 de la fête Gaani à Djougou. Trois jours durant, le roi Kpétoni Koda VI et ses nombreux invités ont communié avec les valeurs traditionnelles culturelles mais également cultuelles. Tout a démarré vendredi 9 janvier par une prière à la mosquée centrale de Djougou. Une prière au cours de laquelle la bénédiction divine a été invoquée sur chacune des manifestations prévues dans le cadre de cette Gaani. Quelques heures plus tard, ce sont les communautés peulh de la localité qui entrent en scène à travers un gala de flagellation.

A la gani de Djougou, les activités se suivent mais ne se ressemblent pas. Après deux éditions qui lui ont permis de se fortifier, l'élection de la Miss Gani est désormais entré dans les habitudes des férus de cette célébration. Devant la 1ere dame du Bénin, Madame Chantale De Souza Yayi marraine de l'événement, les ministres Affo Safiou, Marcel de Souza et Alassane Soumanou, trois charmantes demoiselles aux valeurs culturelles inestimables ont été couronné. Orou Nairath comme miss, Kpatimi Aicha comme 1ere dauphine et enfin Sidi Houmaidath comme 2e dauphine. Le travail du jury présidé par le journaliste Djarra Moussa Soumanou a été très bien apprécié par le public Djougois qui s'est retrouvé dans le choix effectué.
Le samedi 10 janvier était le jour le plus attendu des gardiens de la tradition. Cette année c'est le jour retenu pour la célébration officielle de la Gaani. A 11h déjà, le roi et sa cour n'ont pas perdu du temps. Ils sont massivement sortis pour effectuer le tour des 16 sites culturels et cultuels dont le roi Kpeitoni Koda VI est le gardien. Sur des arrêts ponctués de réjouissances, de prières et d'invocation, l'on n'a pas oublié le pays et ses dirigeants. Chacun a invoquée Dieu et les manes des ancêtres pour que la paix règne à jamais dans notre cher et beau pays, le Bénin.

15h était l'heure du rendez-vous suivant à la place de la Gaani. Là, les différents groupes folkloriques ont eu droit à leur temps de prestation. La cavalerie, les groupements de jeunes, de femmes, les différentes dynasties...ont eu à faire le tour soit pour une représentation chorégraphique soit pour prêter allégeance à sa majesté Kpétoni Koda VI. Selon Alassane Soumanou président du comité d'organisation, l'occasion est opportune pour les peuples de Djougou de démontrer combien leur culture est riche et unique, eux qui ont connu la culture du cheval. Dans son adresse, il a tenu a salué le soutien du gouvernement à cette manifestation. Pour le maire de la commune de Djougou Michael Bassabi Djarra, ce rassemblement est un creuset d'unité et mérite d'être renforcé. A noter que la célébration de la Gaani cette année a connu la décoration de madame Chantale de Souza Yayi. La 1ere dame du Bénin pour ses actions et son engagement en faveur des communautés de Djougou a été élevé au grade de Kpeignan(reine mère de la cour royale de Djougou) par le roi Kpétoni Koda VI. C'était devant une foule en liesse sur la place de Gaani entièrement rénovée cette année sur investissement propre du ministre Alassane Soumanou.

Le Comite d'organisation

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Relance des activités de la JCI-Cotonou ‘’Saphir’’ : Miguel Vianel Houéto officiellement installé pour un nouvel envol

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Après son élection en septembre 2014, le tout nouveau dirigeant de la JCI-Cotonou ‘’Saphir’’ Miguel Vianel Houéto vient d’être officiellement investi dans son mandat. C’était par l’entremise d’une cérémonie tenue au restaurant ‘’Chez Clarisse samedi 10 janvier 2014 sous la bénédiction de parrains, sénateurs de la JCI, partenaires, membres et autres invités.

« Un nouvel ère débute ainsi pour laisser à mon équipe et moi l’occasion de faire grandir le champs d’actions de notre organisation pour le service au profit de la communauté ». Voilà qui vient officiellement donner l’envol à la nouvelle équipe de la Jeune Chambre Internationale-Cotonou Saphir installé dans le 6ème arrondissement de Cotonou. Parrainé cette année par le sénateur du lot… Mathurin Kouton, l’équipe dirigeante de ce mandat que préside désormais Miguel Vianel Houéto compte au total treize (13) officeurs pour 71 membres. Leur mission principale et comme celle de toutes les autres organisations locales de la Jeune Chambre Internationale, impacter par des actions de développements pour apporter leur grain de sel dans un esprit collégial de service au profit de la communauté. Et les différents principes sur lesquels reposent leurs fonctionnements les détaillent mieux : ponctualité, transparence, solidarité, collégialité, etc. Samedi dernier, l’occasion était admise au nouveau président de la JCI-Cotonou Saphir lors de cette cérémonie parrainée par le 3ème adjoint au maire Augustin Houessinon, de présenter à l’assistance les grands axes qui vont caractériser la période de son mandat. Entre autres, renforcer le programme des formations au profit des entreprises et institutions ; la consolidation des partenariats existant à thème de création d’impacts dans le 6ème arrondissement ; le recrutement des jeunes professionnels et le renforcement du jumelage existant pour en créer d’autres.

Positionner la JCI-Cotonou Saphir comme la meilleure organisation locale de la JCI-Bénin, de la zone Afrique et Moyen-Orient et de la JCI elle-même : telle est la vision que Miguel Vianel s’est fixée pour le compte de son mandat. Très confiant et déterminé, il y croit fermement et pour ce, il invite tous les acteurs à divers niveaux au travail ardent dans une vision de volonté collective pour de réels impacts de changement positif. Un secrétariat permanent verra très bientôt le jour au sein de JCI-Cotonou Saphir dans le but de donner un coup d’accélérateur aux démarches de concrétisation des objectifs de l’année 2015.

Loth HOUSSOU

Voici la composition du nouveau bureau :

Président : Miguel Vianel Houéto
Vice Président exécutif : Romuald Sèmanon
Vice Présidente/Communication et du Marketing : Hermione Ligan
Vice Président/Formation : Sylvain Avagbo
Vice Président/Relations extérieures : Ariel Houessou
Secrétaire Général : Jacob Worou
Trésorier général : Alexandre Gandonou
Vice Président/Croissance et développement : Charles Tchibozo
Vice Président Projet Thème principal : Moussiliou Hodonou
Vice Président Management : Christopher Avagbo
Immediate Past President : Achille Sonéhèkpon
Conseiller juridique : Léon Anato

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Un toulousain d’origine béninoise crée le «mini-kélélé»

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Dans l’arène musicale française, un teenager béninois qui se fait remarquer. C’est le petit Soglo de Houawé qui fait son chemin à Toulouse en France. Le petit prince d’Abomey a même créé une danse : le « mini-kélélé »

Lee Ken est un jeune garçon âgé de dix ans qui se fraie son chemin dans la musique. Il a poussé sa bravoure, vu son jeune âge, jusqu’à créer la danse « mini-kélélé ». Fils de Mathieu Soglo, coach physique professionnel et de Tatiana Attolou, expert-comptable, le jeune Lee-Ken frappe l’attention avec sa ressemblance avec Michael Jackson, époque Jackson Five. Il aime d’ailleurs l’artiste noir américain, «quand il était afro, parce qu’après il avait le nez très pointu» Lee-Ken n’était âgé que de quatre ans lorsqu’est mort, le 25 juin 2009, Michael Jackson. C’est alors qu’il s’est intéressé pour la première fois à ce chanteur américain dont sa maman passait les disques en boucle, tout en cuisinant un poulet yassa (son plat préféré) ou une autre spécialité du Bénin.

Le « mini-kélélé », danse et chanson…

Le «Mini-Kélélé» de Lee-Ken est le genre de chanson entraînante dont la mélodie tropicale s’imprime immédiatement, avec une chorégraphie facile à reproduire à tout âge. Chanteur et danseur, il a créé cette danse en même temps que son premier single le « mini-kélélé » qui a connu un succès dans toute la ville de Toulouse en France. Ceci lui a permis d’être reçu sur l’émission des enfants le « Kid’s 20 » de Télétoon. Depuis quelques semaines, tourne en boucle sur les radios et télés béninoises son deuxième single « cash playeur ». Le premier album du « petit » sera disponible pendant les vacances scolaires prochaines, annonce son agent à Cotonou, Julien Akodjènou alias Julien le Parrain.

Yves-Patrick LOKO

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« Mon discours à la nation » : Nouveau single de l’artiste Jolidon Lafia

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Bientôt un nouveau son de Jolidon Lafia sur les stations de radiodiffusion. A travers cette réalisation, l’artiste entend lancer un appel solennel à ses compatriotes.  

«  Akika…février 90…hôtel Plm Alédjo… » Ce sont là, les premiers mots de la chanson de l’artiste Jolidon Lafia. Un single que l’artiste peaufine encore et qui sera envoyé en France pour le masteuring. Jolidon Lafia en composant cette chanson, affirme vouloir répondre à certaines interrogations qui lui taraudent l’esprit depuis un certain moment. Qu’est devenu le béninois ? Quels sont les acquis de la conférence nationale ? Telles sont les différentes questions auxquelles Jolidon lafia cherche des réponses depuis 25 ans qu’est passée la conférence des forces vives de la nation béninoise. Pour l’artiste qui nous a fait écouter en exclusivité ce morceau, le béninois est très tolérant et refuse qu’on abuse de lui. Malheureusement constate le compositeur de « Baké », la théorie est très présente dans les comportements des béninois qui gagneraient à passer à la pratique.

Exécuté sur un fond reggae, le single « Mon discours à la nation » est un cri de cœur, un appel à la prise de conscience que l’artiste lance à l’endroit de ses compatriotes. Il appelle les béninois à passer à l’action pour le développement de leur pays. Le choix du reggae pour passer son message n’est donc pas anodin et l’artiste compte faire de cette nouvelle chanson, un hymne au patriotisme.

Yves-Patrick LOKO

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Adaptation de « Roméo et Juliette » : L’œuvre de Shakespeare rendue en langues Fon, Mahi et Mooré

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Mercredi 14 et jeudi 15 janvier 2015, le théâtre de verdure de l’Institut français du Bénin, accueillera la représentation de l’œuvre « Roméo et Juliette » de William Shakespeare. Cette mise en scène, à en croire Marie Vaiana de Talìa asbl théâtre de la Belgique, est une adaptation de l’œuvre originale avec des traductions en différentes langues dont le Fongbé et le Mahigbé, deux dialectes parlés au Bénin.

« Roméo et Juliette » est une mise en scène qui réunit des comédiens belges, béninois, burkinabè, guyanais et   français. C’est d’ailleurs la condition pour bénéficier de l’appui de la Commission internationale du théâtre francophone. Cette structure sous tutelle de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) soutient en effet des créations théâtrales qui regroupent des artistes francophones de trois nationalités sur trois continents au moins. Wallonie-Bruxelles International, Tournées Art et Vie (Fédération Wallonie-Bruxelles) et le Fonds d’Echange à but éducatif, culturel et sportif de la Préfecture de la Guyane, soutiennent également la création. A travers « Roméo et Juliette » il  va s’agir pour la mise en scène, de questionner des thématiques actuelles et universelles. La liberté de l’individu face au groupe, à la société, à la famille; le conflit entre générations; la révolte de la jeunesse, sont autant de sujets abordés par cette adaptation de la tragédie de William Shakespeare. Aussi, ce projet permet-il de développer des relations de travail entamées depuis plusieurs années entre artistes du Nord et du Sud.

Un projet, plusieurs nationalités

L’adaptation de « Roméo et Juliette » est une mise en scène de Marie Vaiana qui travaille depuis quelques années avec une comédienne de la distribution, Gaëlle Gourvennec. Ces deux femmes qui défendent un théâtre de proximité accessible à tous, et accordent une grande importance à la rencontre entre artistes de cultures différentes, ont déjà monté ensemble, en 2009, « Antigone » de Sophocle au Burkina Faso avec des artistes burkinabè dont Hypolitte Kanga et Sidiki Yougbaré. Leur rencontre avec Franck Dakpo et Serge Dahoui lors d’une formation qu’elles ont donnée à des comédiens professionnels au Bénin, a conduit au présent projet. « Roméo et Juliette » qui fait intervenir en effet Talìa asbl de la Belgique, Théâtre Oshala du Bénin, l’Association Kala-Kala Théâtre du Burkina Faso et Tchô Yanm Production de la Guyane avec Roland Zéliam.

La présence de ces différentes nationalités est l’atout qui donne du piquant à cette adaptation de l’œuvre de Shakespeare qui met aux prises les maisons Vérone, Capulet et Montaigu entre autres. Le spectateur découvrira avec plaisir que des langues africaines comme le Fongbé et le Mahi du Bénin ainsi que le Mooré parlé au pays des hommes intègres, sont intégrées à la création. Aussi, le créole guyanais fera-t-il partie de la mise en scène de « Roméo et Juliette ». Ces langues seront savamment mélangées au français pour produire un melting-pot de cultures que le public n’aura aucune difficulté à suivre.
Après Cotonou, une tournée est prévue dans différentes villes belges du 24 avril au 07 mai 2015. Les festivals comme celui de Ziguinchor, le Fitheb et le Masa entre autres, sont dans la ligne de mire de « Roméo et Juliette » qui veut conquérir du monde et le monde.
 
Yves-Patrick LOKO

Fiche technique de «Roméo et Juliette»

Distribution :
Serge Dahoui, Franck Dakpo, Gaëlle Gourvennec, Hypolitte Kanga, Sidiki Yougbaré et Roland Zéliam.

Mise en scène :
Marie Vaiana

Traduction en français :
Jean-Michel Déprats

Ecriture de passages en fon et en mahi :
Olympe Sounlin

Mooré :
Sidiki Yougbaré

Créole guyanais :
Roland Zéliam

Français :  
Gaëlle Gourvennec

Scénographie :
Olivia Barisano et Benjamin Deguenon

Création lumière :
Martin Delval

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Ellenita Amoussou crée la marque d’accessoires de mode et de pagne ‘’Awali’’

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Elle vient de voir le jour sur le marché de la mode, pour apporter sa touche de richesse au pagne béninois. Lancée officiellement le samedi 03 janvier 2015 à l’hôtel Azalai de la Plage, ‘’AWALI’’, est une marque d’origine béninoise née grâce au savoir-faire d’une jeune créatrice et expérimentée : Ellénita Amoussou.

Des colliers en perles, en argent, associés à d’autres matières, des pantalons, T-shirts, des chemises, des culottes, des bracelets, des boucles d’oreilles et bien d’autres articles, tous griffés de la marque ‘’Awali’’. La brochette d’articles de vêtement et d’accessoires de beauté a été présentée par Ellénita Amoussou, samedi 03 janvier dernier aux invités et férus de la mode africaine. Elle signaler son grand retour dans l’arène. Ancienne sociétaire de ‘’Pagnard’’, une entreprise qui a révélé son talent dans le monde de la confection et de création d’accessoires de mode, la jeune créatrice et initiatrice, très engagée pour le développement de la mode, visait loin. Mettre toute son énergie et l’entièreté de son savoir-faire pour véritablement exprimer son talent qui ne cessait de croître. Et samedi dernier, cette énergie a certainement réussi à convaincre les aspirations des invités venus contempler ses œuvres hors-pair lors de cette exposition-vente enrichie par des prestations de l’artiste Anna Téko, l’autre icône de la musique gospel béninoise.

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Finesse, attractivité, admiration... Les articles de la marque ‘’Awali’’ portent une originalité qui ne dit pas son nom. Ce sont des articles qui mettent en valeur et rehaussent la beauté de la femme noire, comme l’ont témoigné plusieurs invités. ‘’Awali’’ entend étendre sa créativité sur tout le continent africain, voire dans le monde. C’est pourquoi dès le mois de mars 2015, elle vise, grâce au dynamisme de son manager, l’organisation d’une exposition de ses œuvres à Libreville au Gabon. Puis cap sera mis sur le Togo, dans plusieurs villes du Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Nigéria avant la conquête du grand marché du Nigeria. En dehors de l’Afrique, ‘’Awali’’ vise élargir son éventail de promotion et de valorisation de son talent en Europe, aux USA et en Chine cette année.

Loth HOUSSOU

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