TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

oukoikan-banniere-matin-libre

A+ A A-

Culture

Miss Enam 2017 : Doko Emmanuella élue reine de la beauté énarque

Doko-Emmanuella

L’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) a procédé à l’édition 2017,  de l’élection de sa reine de beauté. Cette célébration de la beauté estudiantine a eu lieu  vendredi 24 novembre 2017 à Azalaï hôtel de la plage. Elle a consacré Doko Emmanuella reine de la beauté énarque pour le compte du mandat 2017-2018.

L’édition 2017 de Miss Enam a été axée sur le thème « Compétition de la jeune énarque à la prise en charge des fistules obstétricales au Bénin ». Après la phase de présélection,elles étaient 10 candidates à prendre part à cette phase finale. Pendant environ 5h d’horloge, le concours de beauté miss Enam a tenu en haleine le public. A la fin du défilé en tenue traditionnelle et de ville, c’est la candidate numéro 7 qui a séduit le jury par sa beauté. Selon, le Secrétaire du comité d’organisation de miss Enam, Eudes Pierre-Paul Koudoro, ce concours est un espace pour célébrer la beauté des jeunes filles énarques. « Il permet de mettre en valeur le style des étudiantes », a-t-il ajouté. Pour le parrain de la cérémonie, Modeste Toboula, l’énarchie ne peut se construire sans les femmes, car elles constituent des greniers pour le développement du Bénin. La nouvelle reine de la beauté étudiante, Doko Emmanuella est repartie avec une enveloppe  de 500.000 Fcfa octroyée par le parrain.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

En savoir plus...

Réouverture de la galerie de l’espace Tchif : « L’hair du temps » dévoilé au public

hair-du-temps

L’espace Tchif de Cotonou, a servi de cadre Vendredi 24 novembre 2017, au vernissage de la photographe Mounia Youssef. Une exposition uniquement basée sur la valorisation des cheveux afro et texturés. Elle marque également la réouverture de la galerie de l’espace Tchif de Cotonou.

« L’hair du temps » ! tel est le titre que porte cette exposition, consacrée aux cheveux naturels et à la beauté africaine.Ce vernissage a réuni plus de 200 personnes. Selon Mounia Youssef, les cheveux naturels sont une fierté, un patrimoine et une manière de revendiquer l’identité africaine. L’idée de cette exposition lui est venue lors d’un séjour au Ghana, car les Ghanéens arboraient leurs cheveux naturels avec beaucoup de fierté. Elle a eu envie d’en faire un sujet de travail, une fois à Cotonou. En effet, elle envisage poursuivre son travail autour de la beauté « Afro ». Un travail qui se fera autour de la peau, du corps, des cheveux en tant qu’afro descendant. C’est important de le faire, martèle-t-elle car à l’encroire, en tant que photographe, il lui incombe la responsabilité de passer un message de conscientisation à son public. «C’est une cause noble qui en vaut la peine », a-t-elle confié. Le directeur artistique de l’espace Tchif, Adrien Guillot, est ravi de ce vernissage qui marque la réouverture de la galerie de l’espace Tchif. « L’objectif de l’espace Tchif c’est d’être un centre culturel polyvalent de proximité africaine », a-t-il laissé entendre. L’exposition photographique de Mounia Youssef se tiendra du 24 Novembre au 12 décembre 2017. Notons que Mounia Youssef n’est pas que photographe, elle est graphiste et fait aussi carrière dans la mode.La photographe recevra des élèves de l'Ecole anglaise de Cotonou pour une visite guidée samedi 6 décembre.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

En savoir plus...

6ème édition REBI@P 2017 : Parakou, carrefour du cinéma pendant un mois

Ignace-Yetchenou-realisateur-et-Eric-G-Nougloi

L’édition 2017 du festival international du cinéma dénommée Rencontre de belles images africaines à Parakou (REBI@P) a été lancée le vendredi 23 novembre 2017 à l’Institut français du Bénin annexe de Parakou. C’est une initiative de l’association culturelle Art Culture et Tourisme Sans Frontières (ACT-SF) dirigée par Eric Georges Nougloi, le délégué général du festival avec l’appui de la mairie de Parakou qui vise la promotion du cinéma dans la commune de Parakou.

Prévu pour s’étendre sur un mois, c’est-à-dire du 23 novembre au 24 décembre 2017, la sixième édition du festival international de cinéma REBI@P, qui se veut celle de la maturité, c’est 11 films en compétition qui seront projetés dans 34 collèges et autres espaces culturels dans la cité des Koburus avec une place de choix aux productions béninoises. Il s’agit notamment du centre Okouabo, de ISBAC. Com ; l’auto-gare de Parakou et le centre de loisirs de Guéma. Pendant un mois donc, la commune de Parakou sera le carrefour du cinéma béninois et africain à travers les projections de films, des débats, des rencontres professionnelles, des hommages rendus et distinctions des meilleurs films béninois.

Eric Georges Nougloi, le délégué général du festival REBI@P a, dans son intervention, remercié la municipalité de Parakou pour son soutien pour la tenue de la 6ème édition du festival et surtout le PSI qui appuie l’initiative à travers la mise à disposition du festival d’un dispositif de projections mobiles des différentes productions. Il n’a pas manqué de faire remarquer qu’avec cette 6ème édition du festival, le rêve est en train de grandir et se concrétise. Il n’a pas manqué d’exhorter les populations de Parakou à sortir pour aller voir les différentes productions qui seront projetées et qui sont non seulement récentes mais également de très grande facture.

Le directeur départemental des Sports, de la culture et du tourisme du Borgou, représentant le préfet et en même temps le ministre de la culture, procédant au lancement du festival, a précisé que le promoteur du festival REBI@P vient combler un vide qui était du ressort du pouvoir central. Il joue le rôle qui est normalement dévolu au gouvernement. Pour lui, le promoteur s’investit pour la promotion du cinéma béninois et africain pour que le film ne meurt pas.

« Parakou, future capitale du Bénin » est le titre du film inaugural qui a été projeté en plus de deux autres films dont le public s’est délecté. Le film inaugural a levé un coin de voile sur le nom de la ville à travers l’histoire de sa création et les potentialités dont elle regorge et qui constituent un véritable gage pour son développement et son rayonnement si ces dernières sont exploitées convenablement.  

Il est à signaler que la caravane de projections des films se poursuit dans les différents collèges retenus dans ce cadre avec l’appui de PSI. C’est donc parti pour un mois de projections de films.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

En savoir plus...

23eme acte des rencontres mensuelles de la culture : De nouvelles initiatives pour des perspectives de diffusion

rencontres-mensuelles-de-la-culture

L’acte 23 des rencontres Mensuelles de la culture (Rmc) se déroulera le samedi, 25 Novembre 2017 au Centre Culturel Artistik Africa (Agla) Cotonou. Ce 23eme acte sera axé sur le thème, «Mobilité des artistes et de leurs œuvres en Afrique de l’ouest : Initiative nouvelles pour des perspectives de diffusion». Pour mener à bien ces échanges, ont été invités, Amah Joël Ajavon, auteur, metteur en scène du Togo, directeur artistique de la compagnie artistique Carrefour et promoteur du Festival International de théâtre de Maison et Michael Todego, comédien, directeur artistique Compagnie Dadobo Theata et promoteur du Dadobo Kreativ Tour. La modération de cette rencontre culturelle sera assurée par le journaliste culturel, manager général et directeur de publication  de la plateforme WWW.awaléafriki.com. Le forum culturel invite les journalistes et les amoureux de la culture à prendre le rendez-vous pour vivre ensemble cet acte des Rmc.

T.W.G (Coll)

En savoir plus...

Espace Tchif de Cotonou : Exposition photographique et spectacle théâtral, ce jour

espace-tchif

L’espace Tchif de Cotonou, accueille ce jour, vendredi 24 Novembre 2017, le vernissage de l’exposition photographique de Mounia Youssef consacrée aux cheveux naturels et texturés ainsi que la création théâtrale de Hermas Gbaguidi « La parole de Fâ et les tambours qui font ça ».  L’exposition photographique « L’hair du temps »  de Mounia Youssef, est prévue pour se tenir, du 22 novembre au 12 décembre 2017. Elle marque ainsi la reprise des activités de la galerie de l'Espace Tchif. Cette exposition fera l’objet d’un dévernissage festif le mardi 12 décembre 2017. En effet se confiant au magazine ModernEtChic, Mounia Youssef, est une photographe libano-togolaise évoluant au Bénin, et son nom d’artiste : M’Blink Fotos. M pour son prénom Mounia et Blink comme le clin d’œil, comme le bruit du flash ! Elle  a consacré son travail aux afro-descendants et aux cheveux naturels. L’artiste Mounia Youssef est journaliste de formation. Après ses cours à l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel (Isma), elle s’est lancée dans la photographie. « Je n’ai pas suivi de cours particuliers, je suis autodidacte, j’ai appris sur internet et je me suis améliorée au fur et à mesure. » a-t-elle confiée. Elle explique, que ses études en journalisme audiovisuel l’ont aidée, parce que le cadrage vidéo s’apparente au cadrage photo. « A l’école, j’ai appris la base de la photographie argentique, j’ai appris sur internet et j’ai aussi fait du multimédia design au Ghana. J’ai fait des stages photos à Accra et j’ai appris auprès des grands tels que Steven Adusei, Capture Ghana etc. » a-t-elle martelé. Le directeur artistique de l’espace Tchif Adrien Guillot, invite tous les béninois à faire le déplacement pour vivre l’art à travers la photographie.

(La parole de Fâ et les tambours qui font ça)

« La parole de Fâ et les tambours qui font ça » est la dernière création de l’écrivain, metteur en scène et dramaturge Hermas Gbaguidi. Ceci dans le cadre de la carte blanche que lui a offerte l’espace Tchif. Après la  « chronique du Pr » joué les deux premiers vendredis du mois  et « Sossoumansédé » joué le vendredi dernier, c’est le tour de « La parole de Fâ et les tambours qui font ça ». Un spectacle théâtral qui mettra un terme à ce feu vert de novembre.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

En savoir plus...

50 ans de présence dans le secteur ciment au Bénin : La Scb gratifie le public d’un mega concert

SCB

50 ans d’existence au Bénin, SCB Ciment Bouclier célèbre l’évènement demain samedià traversun mega concert qu’elle offre au public. Un show tout feu tout flamme qui réunira au stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou, aussi bien des artistes locaux qu’étrangers. Et pour un spectacle à la hauteur du 50è meanniversaire de sa présence au pays, la société des ciments du Bénin n’a pas fait dans la dentelle. Elle a réussi  à avoir des guest-stars comme le congolais Fally Ipupa, le duo Toofan du Togo et la tête d’affiche du Bénin Sagbohan Danialou, l’homme-orchestre qu’on ne présente plus.  

D’autres, et pas des moindres, sont aussi attendus sur le podium. Pour la directrice commerciale et de la logistique, Stéphanie Antar, l’objectif visé par la direction générale de la SCB Ciment Bouclier, avec à sa tête Zacharie Okiri, est d’exprimer la reconnaissance de la société au public béninois en général et la clientèle en particulier. C’est aussi une manière pour la société cimentière de satisfaire aux attentes de ses clients, d’améliorer ses performances, satisfaire aux exigences réglementaires et légales. L’anticipation sur tout risque de pollution, la maîtrise et la réduction autant que possible de l’impact environnemental tout en s’appuyant sur la démarche qualité font partie également du quotidien de la SCB Ciment Bouclier au service des grands travaux depuis 1967. Grâce aux journées portes ouvertes qui ont connu un succès éclatant,  la clientèle et autres curieux ont pu découvrir d’ailleurs le process de fabrication des différents types de ciments commercialisés par l’usine.

Revenant sur le concert, la directrice commerciale et de la logistique Stéphanie Antar invite le public de Cotonois et environs à effectuer massivement le déplacement du stade de l’amitié demain.  

M.M

En savoir plus...

Edition 2017 de kamouhou : Parakou célèbre la fête de la chicotte

Fete-de-la-Flagellation

Parakou a, de nouveau, vécu la traditionnelle fête annuelle de la chicotte. Célébrée par la communauté Lokpa à Parakou, le Kamouhou, une  festivité  qui vient pérenniser les pratiques culturelles des anciens, est à  sa 2ème édition. Le mode opératoire consiste à fouetter son vis-à-vis,  caler les coups venant de lui ou à défaut, les recevoir, sans faire montre de réaction apparente, ni de ressenti. Et c’est en cela que réside toute la solennité du kamouhou. Fête identitaire des Lokpa héritée de leur aïeux, elle s’organise chaque année courant octobre et décembre,  selon la période choisie par les organisateurs. Le kamouhou est la tradition vécue sur fond d’un rythme initiatique et tout candidat à cette épreuve culturelle  est appelé  à faire preuve de bravoure et de courage. Ce qui lui permettra de démontrer ses aptitudes à résister, voire se défendre devant les épreuves. Très ému devant le beau spectacle qu’offrait la deuxième édition du Kamouhou, le chef quartier de Banikanni  Rose-croix, Akim Dorodji, a exprimé toute sa fierté et souhaite la perpétuation de la fête : « Je suis très content  et  très  fier de cette fête et j’invite les autorités à divers niveaux à nous aider pour les éditions à avenirs », lancera-t-il.

 Aziz ADEYEMI (Coll)

En savoir plus...

Gléxwé-Xwé 2017 (Fête de Ouidah) en France : Un symbole pour l’histoire de la traite négrière

Christophe-Chodaton

L’édition 2017 de Glexwé-Xwé (Fête de Ouidah) sera célébrée samedi 02 décembre 2017, à la 124 Rue de Bagnolet – 75020 en France à Paris. Cette célébration est organisée par l’Union Générale pour le Développement de Ouidah (Ugdo) section France. L’objectif de Gléxwé-Xwé est de commémorer la Journée Internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition (Jistna). Selon le président de cette union, Christophe Chodaton, cette célébration est un symbole pour l’histoire de la traite négrière, et il est nécessaire que quelque chose se fasse du côté de l’Afrique pour accompagner ceux qui expriment le désir de revenir à la source. Pour l’édition 2017 de Glexwé-Xwé plusieurs artistes sont annoncés pour rendre festive ce rassemblement. Ils s’agit entre autres du grand artiste  musicien-chanteur international Laurent Hounsavi et DJ Ahmed qui promettent de donner le meilleur d’eux mêmes pour émerveiller les participants. En effet, Christophe Chodaton est un Béninois de la diaspora, très attaché à sa ville natale Ouidah, une ville historique du Bénin. Président de l’Union Générale pour le Développement de Ouidah (UGDO-France), avec l’aide de ses amis natifs de Ouidah, il ne cesse d’œuvrer pour le rayonnement de la cité historique. L’Union Générale pour le Développement de Ouidah (Ugdo) entend permettre à toutes les familles de Ouidah de se retrouver afin de connaitre l’histoire et la culture du Bénin et de Ouidah à travers des manifestations phares qui seront organisées en France.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

En savoir plus...

18ème édition du Festival Mahi-houindo : Covè et ses potentialités à l’honneur

Festival-Mahi-houindo

La dix-huitième édition du festival Mahi-Houindo se déroulera dans la Commune de Covè du 24 au 26 novembre 2017. Une occasion pour les fils et filles Mahi du Bénin et de la diaspora ainsi que tous les sympathisants Mahi de se retrouver. L’objectif visé par ce festival est de profiter de ces 3 jours de communion pour découvrir les valeurs culturelles, touristiques et gastronomiques de Covè. En effet, Covè est une commune à fortes potentialités touristiques et culturelles. Le festival Mahi-houindo  entend enraciner la culture Mahi, la pérenniser afin de laisser un digne héritage aux futures générations pour qu’elles ne soient pas emportées par le vent de l’acculturation. L’édition 2017 de ses retrouvailles sera axée sur le thème: Association Culturelle Mahi-Houindo, 20 ans d’existence, bilan et perspectives. Le président de l’association Mahi-Houindo, Jean Gounongbé, invite le peuple ou chaque communauté à s’attacher à sa culture et à lui donner une visibilité nationale et internationale afin d’inviter les autres à s’en approprier. Pour égailler le cœur des participants de ce festival, un parterre d’artistes béninois a été invité pour des concerts live époustouflants. Il s’agit entre autres, de Don Metok, Vi Phint, Cruiz Ag, Petit Miguelito etc. Pour la circonstance, un tissu  a été lancé et est déjà disponible dans les différents points de vente habituels. Il faut noter que, le festival Mahi-Houindo existe depuis 1997 et s’est fixé comme vision de servir de tremplin pour les ressortissants Mahi, d’affirmer et d’exhiber à la face du monde, toutes les potentialités socio-économiques et culturelles dont regorge l’aire culturelle Mahi.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

En savoir plus...

3eme édition du Festival Zâ : Contribuer à l’éclosion d’un marché de consommation des aliments

festival-za

La 3eme édition du Festival Zâ, démarre ce jour, mercredi 22 Novembre 2017 sur l’esplanade intérieure du stade de l’amitié Mathieu Kérékou de Cotonou et prendra fin le 26  novembre prochain. Le festival Zâ mis à part son volet culturel, est une action de développement socio-économique d’un peuple. Ce rendez-vous culinaire est une initiative de la présidente de l’association « Africa Saveurs Exquises », Gloria Koessi Govor. L’objectif  principal est de contribuer à l’éclosion d’un marché de consommation des aliments provenant de la propre créativité et production béninoise. Ceci, sur le plan national, communautaire voire planétaire. Elle vise également à apporter une plus-value à la transformation agroalimentaire locale, pour ressusciter les mets en voie de disparition. Elle permettra aussi de créer un creuset d’échanges sur le patrimoine culturel immatériel incarné dans l’art culinaire. Elle a également pour but, d’encourager les jeunes á l’entreprenariat dans le secteur du tourisme.  Au cours de ce festival, divers mets presque oubliés de la gastronomie béninoise seront remis sur tapis. Nous pouvons citer entre autres, le Adjagbé communément appelé Amanminnou, le Abla, le Cowè, etc. Pour meubler ce festival, plusieurs activités sont prévues. Au nombre de celles-ci figurent une foire gastronomique et agro-alimentaire, des concerts, des formations et des communications. Le festival Zâ est une initiative fortement soutenue par des partenaires culturels telles que : le portail culturel Béninculture, j’aime la culture, miss Gnonnou Dagbé et bien d’autres.


T.W.G (Coll)

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !