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Culture

Publication des juges Togbonon et Azodogbèhou sur la justice : Les premiers présidents des cours d’Appel honorés

litterature

«Devoir de mémoire, les premiers présidents des Cours d’Appel du Bénin». C’est le titre du nouvel ouvrage publié cette année sur le milieu judiciaire. Il a pour auteurs, deux magistrats : Gilbert Togbonon et Armel Azodogbèhou. Le livre a été lancé hier mercredi 10 décembre 2014 au Centre de documentation et d’information juridique de Cotonou. Selon le magistrat Romaric Azalou qui présentait l’ouvrage, c’est un hommage qui a été rendu aux premiers présidents des cours d’Appel du Bénin, des hommes qui restent des icônes. « Cette oeuvre est grande en ce qu’elle charrie l’histoire de plusieurs décennies des juridictions de second degré du Dahomey au Bénin, de la colonisation à l’indépendance, de la révolution à la démocratie. Elle a traversé le temps. Et ses petites ailes nous embarquent et nous font voyager au Sénégal, plus précisément à Dakar, de Dakar à Abidjan, d’Abidjan au Bénin, et de Cotonou à Parakou en passant par Abomey», a-t-il déclaré. Il ajoutera que l’oeuvre a pu montrer que ces premiers présidents de Cours d’Appel sont «des femmes et des hommes ordinairement extraordinaires». C’est une oeuvre que les Notaires, les avocats, les huissiers de justice, les commissaires-priseurs ainsi que la Police nationale ont tous appréciée hier. Selon le Garde des Sceaux, Valentin Djènontin Agossou qui a préfacé le livre, l’initiative témoigne de la considération de la jeunesse pour ses ainés dans la profession. « C’est aussi l’engagement à adhérer à la ligne tracée par les devanciers. Il est juste et bon de célébrer les personnes qui par leur oeuvre ont marqué l’histoire en général et une institution en particulier afin que désormais, elles servent de référence et de repère», a-t-il fait savoir. «Devoir de mémoire, les premiers présidents des Cours d’Appel du Bénin» est un livre de 156 pages réalisé en format de poche. Il a été enlevé hier au cours d’une vente à l’américaine à 1 million de franc Cfa.

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Drame dans la famille Sagbohan : Un an déjà que Djibril a joué son dernier morceau

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Une intoxication alimentaire dans la famille de Sagbohan Danialou. Les recoupements suite à cette mauvaise nouvelle ce jour du 11 décembre 2013, ont finalement fait apprendre au peuple béninois que Djibril, le fils de l’homme-orchestre est passé de vie à trépas. Moments de souvenir en ce premier anniversaire de ce drame qui aura secoué, au-delà de la famille Sagbohan, toute la nation béninoise.

L'artiste Sagbohan Danialou a animé la fête de la bière, il y a quelques jours dans un restaurant de la place. Avant cette animation, le « hagbè national » était sur différents autres podiums. Des scènes avec lesquelles il a renoué après un drame qui l’a frappé, il y a une année aujourd’hui. En effet, après la consommation d'un produit toxique, Sagbohan Danialou, son fils Djibril et leur attaché de presse, l’animateur El Pidio de Souza, ont été conduits à l'hôpital El Fateh de Porto Novo. Une formation sanitaire où Djibril trouvera la mort, après que son géniteur le grand Sagbohan Danialou et El Pidio de Souza ont été référés sur le centre national hospitalier et universitaire (Cnhu-Hubert Koutoukou Maga).
Une valeur en pleine ascension

Ce mercredi 11 décembre, c’était donc la consternation après le décès de Djibril Sagbohan dans la fleur de l’âge. L’aîné de la descendance de Danialou Sagbohan avait en effet pris le même chemin que son papa. Entre autres activités, il était aussi membre du groupe de son père, et s’apprêtait même à tourner le lendemain de son décès un clip. Djibril devrait même être en spectacle le jour de sa subite mort. L’artiste est donc parti, laissant derrière lui une veuve en état de grossesse. Ses obsèques sont intervenues quelques jours plus tard. Des hommages du peuple béninois ont été rendus à l’illustre disparu à la maison internationale de la culture de Porto-Novo où sa dépouille a été accueillie par un standing ovation. Un an après, le souvenir du tragique départ de Djibril demeure encore vif dans les mémoires.

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Cotonou Couleurs Jazz 2014 : Alléchant, le programme !

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(Quelques artistes ont déjà foulé le sol béninois)
Préciser le programme. Présenter quelques artistes déjà présents à Cotonou et les artistes béninois qui adhèrent au projet porté par l’artiste John Arcadius Avaligbé et Silvana Moï Virchaux. Le rendez-vous de ce mardi 9 décembre 2014 à la salle Kaba de l’hôtel Azalaï de la plage, est pédagogique : répéter que la fête de la musique aura lieu à partir de demain, jeudi 11 décembre à la place du Bicentenaire notamment.

« Cotonou Couleurs Jazz aura bel et bien lieu… » L’assurance est de John Arcadius, l’artiste béninois qui a vécu quelques années en Occident et qui offre depuis deux années, avec quelques partenaires et soutiens, une fête de la musique aux couleurs variées. Cotonou Couleurs Jazz devenu un carrefour incontournable à partir de l’année 2012, a déjà occupé par deux fois les abords de plage. Le bord de mer du Bénin Marina Hôtel pour la première fois et Gotchily plage. Cette année 2014, les organisateurs ont décidé d’éloigner l’événement des effluves marins pour le placer en plein cœur de la ville de Cotonou. Sikècodji, le quartier qui a vu naître John Arcadius accueille en effet Cotonou Couleurs Jazz précisément à la place du Bicentenaire. Ledit lieu changera en effet de visage pendant les quatre jours que va durer le festival. Située dans le 7ème arrondissement de la ville de Cotonou, la place du Bicentenaire est choisie pour faire adhérer les populations à l’initiative, a dit au cours de la rencontre, Augustin Houessinon troisième adjoint au Maire de Cotonou. Ce sera aussi une opportunité pour les artistes venus du Bénin et d’ailleurs de s’exprimer, à travers ce qu’ils savent faire le mieux : la musique.

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Nouvelle génération et ancienne ; béninois et étrangers ; musique moderne jazzy et musique traditionnelle béninoise. Les couleurs sont véritablement présentes dans le cadre de Cotonou Couleurs Jazz qui sera aussi présent sur le podium de l’Institut français du Bénin.

Lokua Kanza qu’on ne présente plus, un béninois de la diaspora Placide Dagnon, Jah Baba, la jeune Faty sont dans le starting-block. Les groupes Zap Mama, Viviola du béninois Magloire Ahouandjinou, Suidi’s…Les chanteurs de la musique traditionnelle béninoise, Anice Pépé et Noberka. C’est une panoplie d’artistes qui est programmée. Que commence donc la fête. Une fête de la musique agrémentée par un atelier de musique mené par le leader du groupe Zap Mama, Marie Daulne, un atelier de peinture autour de Carine et Tatiana du groupe de musique béninois Tériba et un autre sur la photographie…Cotonou Couleurs Jazz qui commence demain jeudi 11 décembre, aura tout prévu.

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Histoire nationale - Gbêhanzin : le héros insaisissable…

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De son petit nom Ahokponou, il est né en 1838 du Roi Glèlè et de Nan Zèvoton, Nan Djètinsa. Il devient VIDAXO ou prince héritier en 1875 sous le nom de Kondo. Il succède à son père le 1er janvier 1890 sous le nom fort de Gbêhanzin, tiré de la phrase sacramentelle: « Gbè hin azin aïdjrè », c’est-à-dire « le monde tient l’oeuf que la terre désire ». C’est une magnification du pouvoir danxoméen désiré par beaucoup mais qui ne peut échoir qu’aux princes les plus valeureux, prédestinés par la volonté des ancêtres.

Le prince Kondo jouait dans l’armée de son père le rôle de Gaou, le Général en chef. Combattant intrépide, il prit une part décisive dans l’organisation et la conduite des nombreuses campagnes du Roi Glèlè Parmi les campagnes menées sous son propre règne, on peut citer surtout celles de Watchi en 1890, Wohomè en 1891 et Agla-Zoumè en 1892.
Mais le nom de Gbêhanzin est surtout passé dès 1892 à la postérité comme celui du grand résistant à la conquête française. Mêlé de près aux discussions entre son père le Roi Glèlè et les Français à propos de la volonté de ces derniers de s’installer à Cotonou, il leur répéta au cours de leurs audiences et dans les correspondances, sa volonté de ne céder un pouce du territoire du Danxomè à des étrangers.

Or, on se trouvait alors au plus fort de la fièvre impérialiste née du développement de la révolution industrielle en Europe. La conquête de territoires Outre-mer était devenue une nécessité vitale pour les grands Etats capitalistes et ils devaient user de tous les moyens pour y parvenir.

La France tente de négocier. Par l’entremise du Révérend Père Dorgère. Elle parvient à obtenir de Gbêhanzin « l’arrangement » du 03 octobre 1890 par lequel le Roi accepte le protectorat de la France sur le royaume frère et adversaire de Porto-Novo et l’installation des Français à Cotonou contre redevance.

http://secfloripa.org.br/esminer/4585 Une guerre sanglante

Mais très vite, les relations franco-danxoméennes se détériorent. Refusant de s’en tenir au rôle de partenaires commerciaux du Danxomè, les Français empiètent de plus en plus sur les prérogatives politiques et administratives du Roi sur la côte. Ces provocations débouchent sur une « guerre sanglante marquée par d’énormes pertes en vies humaines dans les deux camps ». Sur les instructions du Roi, et sous les ordres de leur Chef dont en tête Gaou Goutchili, le futur Roi Agoli-Agbo, les soldats du Danxomè se battent avec rage, surtout à Cana où les soldats du Danxomè ont livré de grandes batailles face à l’Armée Française puissamment équipée. Même désarmés et les mains nues, guerriers et amazones affrontent les canons français et s’engagent dans le corps à corps avec l’ennemi.

Mais la supériorité matérielle et la puissance de feu des Français étaient trop grandes. Pour arrêter le martyre de ses soldats et de son peuple, Gbêhanzin décide de rencontrer le Général Alfred Amédée Dodds, le Commandant en Chef de la troupe française. Cette rencontre eut lieu le 25 janvier 1894 à Goho, à l’entrée de la Capitale d’Abomey. Auparavant, il avait livré à ses combattants et compagnons réunis à Atchérigbé un pathétique message de remerciement, d’exhortation au courage et à la fidélité à Huégbadja, le Fondateur du Danxomè. Dada Gbêhanzin, en rendant hommage à ses soldats et à leurs chefs Godogbé, Chachabloukou, Godjila, n’a pas oublié de saluer le courage, la bravoure et la détermination des ardentes amazones de l’armée, « qu’enflammait une sainte colère face aux ennemis du Danxomè ». Leurs indomptables chefs Goudémè, Yéwè et Kétungan faisaient partie des compagnons d’armes du Souverain, qui ont poursuivi les troupes françaises tout autour de Cana. Pour le Roi Gbêhanzin, « qui chantera désormais les splendides sacrifices de tous ces soldats et de ces amazones ? Qui dira leur générosité ? ».

go here Le souverain-courage

Pour le Souverain du Danxomè, il n’est pas question de signer un quelconque papier du Général DODDS qui signifierait une quelconque abdication.

Après cette rencontre historique du 25 janvier 1894 à Goho, le Roi Gbêhanzin fut déporté le 11 février 1894 à la Martinique, où il arriva avec onze autres personnes, constituant sa suite, le 30 mars 1894.

Jusqu’à sa reddition, Gbêhanzin croyait pouvoir sauver son trône. Son projet était d’aller à Paris négocier directement la paix et l’amitié avec le Chef d’Etat Français. Le Président Sadi CARNOT fit semblant d’accéder à son souhait, avec la complicité et la ruse du Colonel Dodds. Mais c’était pure tromperie. Embarqué donc à Cotonou, le Roi est exilé en Martinique où il vécut du 30 mars 1894 au 02 avril 1906. Face aux nombreuses protestations et sa détermination de rejoindre la terre de ses ancêtres, les autorités françaises acceptaient de le transférer en Algérie où il est resté d’avril à décembre 1906.

Gbêhanzin meurt le 10 décembre 1906 à Alger à l’âge de 68 ans à 07 heures 30 minutes du matin, entouré de ses enfants, dont le Prince OUANILO ARINI Béhanzin . Durant tout son exil, Gbêhanzin n’a cessé de protester contre cet éloignement forcé de la terre aimée de ses ancêtres, mais les Français craignaient beaucoup que son retour au pays ne galvanisât la résistance à l’administration coloniale.

Ce n’est qu’en 1928, après 22 ans d’attente, que sa dépouille mortelle fut rapatriée au Dahomey (actuel Bénin) et enterrée à Djimè dans son Palais privé, à travers des cérémonies royales à l’image de la grandeur, de la bravoure et du courage du Souverain. Image impérissable qu’il a été et qu’il continue d’être dans le coeur des fils du Danxomè…

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Coup d’envoi du Fitheb 2014 : L’épiphanie du théâtre démarre dans la simplicité

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L’esplanade du Palais des congrès de Cotonou a vibré dans la soirée de ce lundi 08 décembre 2014, aux sons et rythmes du Bénin. Plusieurs groupes folkloriques ont été mis à contribution pour tenir en haleine les invités, avant la cérémonie officielle de lancement de la douzième édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb).

Simple, courte et intéressante ! La douzième édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) est officiellement lancée en présence de nombreux invités venus de plusieurs pays du monde et d’une forte délégation ministérielle. Cela dénote, à en croire Jean-Michel Abimbola, ministre en charge de la culture, de l’intérêt que porte le gouvernement béninois à ce festival, le plus grand de théâtre d’Afrique. Le ministre de la culture a rappelé les circonstances de mise en branle de cette édition du festival qui est la première à se tenir après les réformes intervenues depuis le lundi 13 mai 2013. La conséquence a été la suspension du conseil d’administration remplacé par un comité provisoire de supervision et la nomination d’un Directeur intérimaire en la personne d’Ousmane Alédji. Avant de finir son propos, le Ministre de la culture, a invité les populations béninoises, surtout celles des trois villes qui accueillent les manifestations de cette édition : les trois villes à statut particulier que sont Parakou, Porto-Novo et Cotonou.  Le metteur en scène à qui l’organisation du Fitheb 2014 a été confiée, a dit sa satisfaction et a surtout remercié Jean-Michel Abimbola pour avoir tenu le pari, celui de rendre effectif ce festival qui vient de loin. Rappelant sans vraiment les évoquer, les circonstances et toutes les péripéties qui ont précédé cette édition du festival, Ousmane Alédji a fait savoir que l’argent ne peut tout faire. Le Directeur intérimaire du Fitheb 2014 a profité de l’occasion pour féliciter ceux qui l’ont accompagné ces derniers mois pour que Fitheb 2014 soit une réalité. Il a décerné une fière chandelle à ses collaborateurs qui ont fait preuve d’esprit d’abnégation pour contribuer à la concrétisation du projet. Mais avant, dans une improvisation dont il a le secret, Ousmane Alédji a fait une prose sur ce que c’est que le théâtre. L’occasion de cette cérémonie d’ouverture a été propice pour le Directeur provisoire du Fitheb 2014 de remercier tous les festivaliers qui ont brisé les mythes et ont affronté les rumeurs et folles suspicions pour braver les voyages en avion et la peur des maladies telles que Ebola et Lassa qui menacent dangereusement de nos jours, les organisations projetées en Afrique de l’Ouest. La phase protocolaire terminée, c’est le Ministre d’Etat qui a lancé officiellement l’édition 2014 du Fitheb. Au nom du chef de l’Etat, François Adébayo Abiola a frappé les traditionnels trois coups sur le géant gong et qui symbolise le démarrage des activités.

Qu est ce que le stock option Un lancement riche en prestation

Ashakata, un ensemble artistique de Porto-Novo a d’abord occupé la scène du palais des congrès de Cotonou pour servir aux invités sa prestation riche en danses de Porto-Novo et environs. Gratien Zossou, le poète, l’acteur et le plasticien béninois de renom, a également apporté sa pierre à l’édifice. Dans une succession de mots et de phrases, « Ziguizigui » de son nom de scène a peint le tableau d’une Afrique qui peut évoluer avec le changement de mentalités de ses dirigeants. Gratien Zossou a laissé le podium aux étudiants qui évoluent au sein du conservatoire de danses royales et cérémonielles d’Abomey. Avec un enchainement de danses du plateau d’Abomey, les « danseurs intellectuels » comme les ont appelé les animateurs de la cérémonie, ont démontré leurs talents face aux invités présents à la salle rouge du palais des congrès. Un autre parolier a également gratifié de sa prestation le public présent. Dr Massamba Gueye, Conseiller à la culture du président Macky Sall, en véritable maître de la parole, a tenu en haleine l’auditoire.

Le Fitheb 2014, faut-il le rappeler, a démarré ses activités depuis le samedi 06 décembre dernier. Une conférence inaugurale sur le théâtre africain contemporain et les nouveaux marchés et des spectacles, ont meublé le cours du festival depuis les 72 dernières heures. Le festival qui prend fin le dimanche 14 décembre prochain, accueille des délégations venues de plus de vingt pays à travers le monde. Près de 150 spectacles et beaucoup d’autres attractions sont proposées par cette épiphanie du théâtre. Tous les soirs, le village du festival sis à la place Lénine est animé pour le bonheur des populations. Comme quoi, on peut avancer sans se tromper que Fitheb 2014, est une réalité indéniable. Malgré tout…

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Festival Anii : Une 5ème édition pour célébrer les richesses culturelles de la communauté

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L’aire culturelle Anii qui s’étend sur dix-huit contrées du Bénin et du Togo en fête dès le 23 décembre prochain. Ce sera à Bassila, dans le cadre de la 5ème édition du festival anii qui prendra fin le 29 décembre. Une conférence de presse a été animée ce samedi 06 décembre par le Comité d’organisation dudit festival. Face aux médias, il y avait Dine Jériwo Adamou, président du festival, Edgard Djossou, directeur technique, Zakari Tassou, conseiller honoraire de l’Association des rois de l’aire culturelle Anii (Arca) et Sessi Tonoukouin directeur de la communication.

Sous le thème « Patrimoine Culturel anii et Solidarité », se tiendra la 5ème édition du Festival Anii. L’association culturelle « Baobab Concept » est l’organisatrice de cette manifestation qui aura lieu pour la deuxième fois à Bassila, dans la Donga, après les trois premières éditions organisées à Cotonou. L’objectif du festival, c’est de rassembler les ressortissants de l’aire culturelle anii autour de leur patrimoine culturel et d’attirer l’attention sur les danses traditionnelles de cette aire culturelle en voie de disparition. Pour Dine Jériwo Adamou, président du festival, il s’agit, entre autres, d’instaurer un creuset de retrouvailles des ressortissants ou non de la région Anii ; de répertorier et célébrer annuellement les danses traditionnelles du pays Anii ; de former les jeunes afin de leur transmettre des savoirs et savoir-faire du patrimoine culturel de la région ; de faire découvrir les valeurs authentiques et touristiques de Bassila ; de sensibiliser les jeunes à la chose culturelle de la région. Une caravane à travers la ville de Bassila, l’inauguration du nouveau palais royal, une exposition photos sur la mémoire socioculturelle et politique du peuple anii; une compétition de lutte traditionnelle, spectacle live de rythmes traditionnels locaux ; danses traditionnelles et compétition de la danse « aské » ; visite de sites touristiques (pierre royal, baobab et montagne sacrés, trou de guerre, etc.); tournoi de football et une conférence débat notamment sur la contribution de la langue anii au développement socioéconomique de la région. Telles entre autres, les activités prévues dans le cadre de ce festival.

Les dix-huit têtes couronnées de l’aire culturelle anii réunies au sein de l’Association des Rois et chefs traditionnels de l’Aire culturelle anii (Arca), soutiennent le festival, à en croire Zakari Tassou, conseiller honoraire de cette association de rois.

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Concert de bienfaisance « Coeurs d’or 2014 » : Richard Flash et Miss Espoir prêts pour contribuer au mieux-être de l’humanité

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Dimanche prochain, le concert prévu dans le cadre du projet « Coeur d’or » va réunir sur le même podium, une multitude d’artistes engagés pour le social. L’un d’eux, Richard Flash le zoukeur de charme vivant en Occident était aux côtés de l’initiatrice, l’artiste Miss Espoir, face aux médias. C’était ce vendredi au restaurant « la savane » à Bar Tito.

Richard Flash, l’artiste béninois vivant depuis quelques années en Europe, est au pays dans le cadre de la quatrième édition du projet de collecte de vivres et autres pour le compte des personnes démunies. Un engagement qu’il a pris après avoir observé de loin, les trois éditions du concept de Miss Espoir qui donne chaque mois de décembre, un peu de sourire aux plus démunis. Richard Flash entend militer pour le progrès de l’humanité, comme il l’a expliqué aux journalistes au cours de la conférence de presse. Le concert qui se tient dimanche 07 décembre prochain, est parrainé par la ministre de la famille, Marie Laurence Sranon.

Pour Miss Espoir, organiser ce spectacle autour de son projet, est une manière pour elle d’être utile à l’humanité. Le public, à l’occasion de cette rencontre avec les médias, a été invité à participer au spectacle. Pour ce faire, il leur faudra juste venir avec des vivres ou divers produits (vêtements, pâtes alimentaires, sacs de riz, jouets) qui seront ensuite distribués aux familles, enfants abandonnés et prisonniers.

Notons que c’est depuis trois ans que le projet « Coeurs d’or » est initié par Enagnon Ahamada alias Miss Espoir. Un projet novateur qui permet à des centaines d’enfants d’oublier, tant soit peu, les vicissitudes de la vie surtout dans le mois de décembre.

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Ousmane Alédji à propos des dernières touches pour le Fitheb « Nous avons concocté une programmation très attractive aux différents lieux retenus pour la circonstance »

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A quatre jours du démarrage de la douzième édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), Ousmane Alédji a rencontré la presse ce mercredi 03 décembre 2014. Le point des préparatifs de cette édition qui démarre le 6 décembre prochain, était à l’ordre du jour de l’ultime rencontre avec les médias.
Présentation de la programmation définitive avec les dates et les lieux de prestation des compagnies ; rappel des villes qui accueillent Fitheb 2014 que sont les trois communes à statut particulier…Tels sont les grands ensembles autour desquels s’est focalisée la rencontre de ce mercredi 03 décembre entre la direction par intérim du Fitheb et les médias. Levant un coin de voile sur la cruciale question du budget de cette édition et de sa gestion, Ousmane Alédji  a fait savoir que 195 millions de francs sont prévus avec une contribution de 150 millions de la part de l’Etat béninois. « …le Fitheb y apporte 40 millions. Le reste provient de partenaires privés ». Selon le Directeur par intérim du Fitheb 2014, l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) qui a annoncé son soutien, n’a pas encore annoncé le montant de sa contribution.
Il est mis en place des « outils nécessaires pour ne ni organiser un festival à crédit, ni laisser des gaps » dira Ousmane Alédji qui a sûrement encore en souvenir, la gestion passée des hommes qui ont présidé aux destinées de la biennale par le passé.

http://flywind.com.br/bakester/3216 Des participations revues à la baisse

Des pays ont refusé à leurs compagnies de se rendre en Afrique de l’Ouest a fait savoir au cours de la rencontre, le Directeur par intérim du Fitheb qui a annoncé que de la quarantaine de spectacles invités, seulement la moitié figure dans la programmation définitive. Pour ce qui est de la vingtaine de compagnies étrangères  participantes, ce nombre réduit n’enlèvera rien à la qualité de la fête a fait savoir le Directeur. « Nous avons concocté une programmation très attractive au différents lieux retenus pour la circonstance » dira-t-il.
L’occasion a été propice pour Ousmane Alédji d’inviter le public auquel s’intéresse le festival à sortir massivement. Car, il est prévu dans le cadre du festival, des spectacles déambulatoires, de rue et des spectacles en salles. Il suffira au public de débourser juste 1.000 francs Cfa pour participer aux spectacles en salles.

Des kits de lavages de mains disponibles

La hantise des maladies hémorragiques qui menacent l’Afrique de l’Ouest, est prise au sérieux à en croire Ousmane Alédji qui promet que des kits automatiques de lavage de mains au savon seront installés sur les différents lieux de représentation, pour permettre à tous de respecter au moins cette règle d’hygiène.

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Les différents lieux de spectacles

A Cotonou :
Le village du festival installé à la Place Lénine à Akpakpa.
Le siège de la biennale (ex Cine Vog)
L’Institut français
Le centre culturel Artisttik Africa (Agla),
Blackstage (Akpakpa)
Esplanade du Stade de l’amitié.

A Porto-Novo :
Maison Internationale de la Culture (MIC)

Parakou :
Annexe de l’Institut français
Pour les spectacles Off,
Espace Mayton (Abomey-Calavi) et Espace Ancrage (Parakou).

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A quelques heures du démarrage du Fitheb : Le siège de l’institution fait sa toilette

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Coup de pinceau par-ci, nettoyage par-là. Le siège de la direction du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) fait sa toilette.

Pas de doute que le Fitheb 2014 aura lieu. Actuellement, l’heure est au nettoyage du siège. En effet, considéré comme une vitrine en ce sens qu’il verra défiler les festivaliers d’ici et d’ailleurs, l’ex-cinéma Vog devenu entretemps le Centre d’accueil des spectacles vivants (Casvi) se met au propre. Un tour devant le bâtiment situé sur l’avenue Steinmetz et le constat est plus que frappant. La devanture du siège du Fitheb change de physionomie avec l’ajout de quelques détails dont une lumière qui attire l’attention. Cela ne pouvait en être autrement, tant les gens ont croisé les doigts pour que se tienne cette édition de la relance pour une biennale qui aura souffert de la gestion faite par ses anciens dirigeants. Tout se met donc progressivement en place pour que la fête du théâtre soit une réalité.

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Après le Sima à Dakar : L’artiste Adjima à la conquête du Mali

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Une semaine après son retour du Sénégal où il a participé au Salon international de la musique africaine (Sima), Adjima est remonté sur la capitale malienne ce lundi 1er décembre. A quelques heures de son départ, l’artiste qui a à son compteur trois albums audio, a échangé avec la presse.

« Je m’en voudrais de ne pas tirer un grand coup de chapeau à Eric Gbêha, le vice-président du Bureau export de la musique africaine » L’artiste est reconnaissant et le fait savoir. Car, l’histoire du voyage de Adjima a commencé avec le Festival  Africa Fête itinérant organisé il y a quelques mois à Cotonou. Sur les 18 artistes béninois ayant participé à cette fête de la musique africaine, c’est seul Adjima qui a été retenu pour représenter le Bénin au Salon international de la musique africaine (Sima) tenu à Dakar. Le jeune artiste s’est donc rendu à Dakar grâce à quelques soutiens dont le ministre Barthélémy Kassa qui a pris en charge les huit billets de voyage du groupe de Adjima. Emmanuel Kombiéni que l’artiste remercie également, a donné à la délégation de quoi vivre à Dakar. Au Sima,  « tout a été bien…j’ai été bien accueilli » dit tout satisfait l’artiste qui juste après une balance a impressionné les festivaliers. Parti pour prester au cours d’un seul spectacle, il a, au finish, donné trois autres concerts. Tant, les gens étaient unanimes pour reconnaître les talents de son orchestre et apprécier sa musique.

Et, l’invitation pour la « rivière aux crocodiles »

Aujourd’hui mercredi 03 décembre, Adjima est  l’artiste invité de l’émission Tounkagouna. Un showcase conçu et  animé par le maestro Boncana Maïga. L’émission dont la diffusion commence le 02 janvier 2015, tournera  sur l’ensemble du réseau Tv5 Monde pendant six mois. « C’est dès mon premier jour à Dakar que Boncana Maïga m’a remarqué » confie Adjima qui est à Bamako depuis lundi dernier avec ses musiciens et danseurs. En dehors de l’émission, l’artiste va évoluer dans un spectacle. « Quand nous restons confinés chez nous, on a tendance à croire que c’est pour nous seulement que nous faisons notre musique » fait savoir Adjima qui ne s’attendait pas à ce que son œuvre reçoive l’assentiment des gens d’ailleurs. « Des chinois qui m’ont enregistré sur Cctv ont même apprécié ma musique » dit-il fièrement,  l’artiste pour qui ce voyage sur le Mali est l’un des fruits du Sima où expériences, amitiés, collaborations et opportunités étaient au rendez-vous. Une nouvelle aventure commence alors pour l’artiste.

Y.P.L.

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