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Culture

Célébration du douzième anniversaire d’intronisation du roi de Kétou : Sa majesté Aladé Ifè salue les œuvres de Yayi et d’Abimbola en faveur de Kétou

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(Jean-Michel Abimbola consacré dignitaire au palais royal)
Les populations de Kétou et environs s’étaient retrouvées au Palais royal ce samedi, 27 décembre 2014 pour commémorer le douzième anniversaire d’intronisation du roi de Kétou, sa majesté Alao Aladé Ifè. Les manifestations festives ont été marquées par deux grands évènements notamment la remise officielle du musée historique « Akaba Idéna » et la deuxième édition du festival de Guèlèdè. A l’occasion, le ministre Jean-Michel Abimbola a été consacré dignitaire au palais royal de Kétou.

Le palais royal de Kétou était en liesse samedi dernier. Les populations avaient pris d’assaut la cour du palais pour prendre part aux manifestations commémoratives du douzième anniversaire d’intronisation du roi de Kétou, sa majesté Alao Aladé Ifè. Intronisé le 27 décembre 2002, ce digne descendant d’ « Oduduwa » ne sera couronné officiellement que le 17 décembre 2005, soit trois ans après pour des raisons de travaux de réfection du palais autrefois en ruine. Les manifestations officielles ont été précédées de la remise officielle du musée Akaba Idéna par le ministre Jean-Michel Abimbola.

Le musée entièrement rénové…

Accueilli en grande pompe par les populations locales, le ministre Abimbola, procédant à la remise officielle du musée, a observé d’abord quelques rituels qui s’imposent. Déjà à l’entrée, il a imploré, devant la porte magique femelle « Ilèku Abo », les esprits et divinités de Kétou afin qu’ils accompagnent la prospérité de la ville en particulier et du Bénin en général. Le même rituel a été observé au niveau de la porte magique mâle « Ilèku Ako » et de la divinité « Ogoun ». a en croire le ministre, ledit musée devenu depuis peu patrimoine mondial de l’Unesco revêt un caractère particulier dans l’histoire du royaume de Kétou.

Le ministre Abimbola consacré dignitaire du palais royal de Kétou…

Du musée « Akaba Idéna », la délégation ministérielle et les populations se sont rendues au palais royal de Kétou pour prendre part aux manifestations officielles. Ici, toutes les confessions religieuses à savoir les musulmans, les chrétiens et les adeptes des religions endogènes ont prié pour la prospérité et le développement de la ville de Kétou. Prenant la parole, le roi Aladé Ifè a témoigné sa gratitude à toute l’assistance pour avoir honoré de leur présence cet événement marquant de sa vie et surtout de son règne. Après avoir évoqué quelques réalisations faites en faveur du développement de la ville, il a remercié le Chef de l’Etat et son ministre Jean-Michel Abimbola pour leur appui considérable. Il s’est aussi réjoui du fait que Kétou ait bénéficié de  plusieurs projets de développement de la part du gouvernement. C’est ainsi que le ministre Abimbola a été consacré dignitaire au palais royal de Kétou pour ses nobles et loyaux services. Après avoir suivi les rituels qui s’imposent, il a bénéficié de la bénédiction du roi qui l’a ensuite consacré « Ashodjou Oba », ce qui veut dire « Ambassadeur du Roi ». Natif de Kétou, le ministre aura donc désormais la lourde mission de négocier des projets de développement en faveur de la ville.

La parade des Guèlèdè pour marquer l’événement…

C’est le festival de Guèlèdè qui a permis de clôturer en beauté les manifestations. A l’ouverture du festival qui s’est déroulé à la place du centenaire de Kétou, l’assistance à eu droit à une conférence sur la communication verticale du Guèlèdè : Interactions entre les forces spirituelles et acteurs de ce patrimoine culturel. A cet effet, les participants ont été édifiés sur l’importance du Guèlèdè, son historique, ses pouvoirs, la signification des couleurs du masque, le message des tambours. Quant au ministre Jean-Michel Abimbola, il a rappelé que le Guèlèdè, patrimoine immatériel est l’une des potentialités culturelles et cultuelles qu’il importe de mettre en valeur tout en reconnaissant l’intérêt capital qu’accorde le Chef de l’Etat aux valeurs culturelles du Bénin. Les populations ont été émerveillées par les prestations des Guèlèdè venus de Kilibo, Pobè, Idigny, Awayi, Idjou, Agonly, Kétou. Notons que la parade a été fortement appréciée par les populations.

Aziz BADAROU

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Flop du concert de Fally Ipupa : Le syndrome Olomidé hante toujours Cotonou

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Objet de grand charivari, le concert de l’artiste congolais Fally Ipupa est passé sans laisser de tâche. Ce spectacle agité depuis quelques semaines, a été sanctionné par l’absence remarquable du public. Et on se demande bien ce qui n’a pas bien fonctionné.

« L’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé » Cette phrase usitée dans le familier et courant style ivoirien, résume à juste titre l’arrivée au Bénin de l’artiste congolais Fally Ipupa. L’ancien membre du groupe de Koffi Olomidé qui a pris son indépendance depuis quelques années, poursuit une carrière musicale qui lui marche bien. Chanteur de charme et virtuose de la rumba congolaise, Fally Ipupa a conquis le cœur de nombreux mélomanes à travers le monde. Il en compte également au Bénin, où il a voulu justement donner un spectacle. Et, cela a eu lieu ce samedi 20 décembre au stade de l’amitié de Kouhounou. Panneaux publicitaires, communications tous azimuts ont été le prélude de ce concert qui au finish aura été un véritable flop. En effet, pour inciter le public à faire massivement le déplacement du stade de l’amitié, des artistes béninois ont été triés sur le volet pour assurer la première partie du show de Fally. Don Métok et plein d’autres étaient de la programmation, aux côtés de la jeune artiste Oluwa Kèmy. Cette dernière, on se souvient, avait fait le plein du même stade au cours d’un spectacle organisé il y a quelques semaines et dénommé « femmes, courage ». C’est surement la raison pour laquelle, Kèmy a été associé à ce concert. Mais sans résultats escomptés.

Koffi Olomidé, encore dans les mémoires ?

Qu’est-ce qui peut bien expliquer l’absence du public au spectacle de Fally Ipupa alors même que ce spectacle a été annoncé à grands renforts de publicité ? Populaire parmi la population juvénale et même chez certaines grandes personnes, Fally Ipupa avait tous les atouts pour voir un monde fou converger vers le stade de l’amitié pour vivre son concert. Tel ne fut cependant pas le cas, et on dénombrait seulement quelques têtes à ce spectacle. A analyser de près la situation, il semble que les béninois n’ont pas totalement oublié le concert de Koffi Olomidé en mai 2003 qui s’est soldé par un drame où des spectateurs ont trouvé la mort. Et comme le hasard n’existe point dans certaines matières, il apparaît que c’est ce triste souvenir que les béninois gardent de l’ancien maître de Fally Ipupa qui a fait que le déplacement n’a pas été effectué sur le stade. Attendant que le public sorte massivement, le concert prévu pour 18 heures, n’a enregistré l’arrivée de Fally Ipupa qu’au-delà de minuit. L’artiste est resté en effet à son hôtel, Azalaï, attendant le signal des organisateurs. La longue attente n’a pas changé outre mesure la donne. Fally Ipupa n’a tout simplement donc pas réussi à drainer du monde à son concert. L’ombre de Koffi Olomidé planait autour de Cotonou.

M.M

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Nouvel album Laamu : La charmante Ramou chante l’espoir

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Fian eùent depuis quelques jours, il est là. Le deuxième album de la jeune artiste de la musique béninoise Ramou a été officiellement présenté, ce vendredi 19 décembre 2014 à l’hôtel Djibson à Cotonou.

Dix titres composent la dernière livraison de l’artiste Ramou. Ce bijou musical a été présenté au public et aux fans de la jeune musicienne à l’occasion d’une rencontre tenue ce vendredi 19 décembre à Cotonou. « Laamu » est le titre de ce deuxième album de Ramou. « Laamu » ou l’espoir, est une exhortation au courage. Comme l’a expliqué Ramou au cours du lancement de son deuxième livre sonore, rien ne sert de s’apitoyer sur son sort. Toujours garder la perche, malgré les difficultés apparentes. Le message de Ramou appelle à affronter les aléas de la vie, sans trop de gène. La présentation du bijou signé Ramou qui revient d’un séjour au pays de l’Oncle Sam, s’est faite en présence de nombreux invités dont des artistes. Des collègues de Ramou au nombre desquels on peut citer le groupe Tériba, John Arcadius, Jah Baba, Pépé Oléka et bien d’autres.

Sur cet album dont les clips réalisés ont été projetés, Ramou plonge le mélomane dans un voyage à travers les rythmes et sonorités béninoises. La musique américaine trouve une place sur le deuxième livre sonore de la fille de l’Atacora qui est résolument ancrée dans la culture béninoise dans son ensemble.

C’est depuis quelques années que Ramou s’est révélée au public. Membre de chorale, chœur pour des artistes et diverses collaborations, ont forgé avec le temps, la carrière de cette autre voix montante de la musique béninoise qui a évolué aux côtés de grands noms de la musique béninoise. Ramou a notamment un clip réalisé avec l’artiste Zeynab avec qui elle partage une ressemblance physique qui fait dire à certains qu’elles seraient des sœurs.

L’album « Laamu » est une merveille à déguster sans modération. Ramou membre d’un réseau d’artistes qui accompagnent les actions de l’Ambassade des Etats-Unis au Bénin, prévoit tout une batterie de programme pour la    promotion de ce nouvel album. Concerts et tournées sont en effet envisagés et l’équipe de professionnels qui entourent la star en devenir, n’entend pas lésiner sur les moyens, pour pousser loin « Laamu » et Ramou.

YPL    

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Lancement prochain du volume 1 de « Bonne année» : Un melting-pot d’artistes, journalistes et animateurs

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Chanté par des artistes et journalistes animateurs ivoiriens, béninois, togolais et nigérians, le volume N°1 de la compilation « Bonne année » sera disponible très prochainement dans les bacs.

« Bonne Année » est une compilation de Vivance Production qui sera disponible dans quelques. Initié depuis quelques années par le jeune promoteur béninois, Ulrich Vivance Kpoguè, le concept consiste à faire intervenir sur une même chanson, artistes, animateurs et journalistes entre autres. Cette chanson diffusée sur les télévisions et radios,  est une façon de souhaiter une heureuse année aux populations. C’est une idée qui a en effet pris corps, sur l’initiative d’Ulrich Vivance Kpoguè, directeur fondateur de Paparazzi Magazine depuis 2008. Au début des années 2000 déjà, il rassemblait quelques journalistes, animateurs et artistes autour de la culture. Il s’agissait pour eux de se réjouir, de chanter, de danser, de partager et d’échanger sur les sujets brûlant de l’actualité nationale et internationale. C’est donc l’édition de 2008 qui a accouché la généreuse idée, de rassembler tous ceux-ci dans un studio afin que les artistes chantent et les journalistes et animateurs interviennent pour présenter leurs meilleurs vœux à la population, à l’orée de la nouvelle année. Depuis 2008 donc, l’initiative a pris corps avec beaucoup d’artistes, de journalistes et animateurs qui ont trouvé l’idée géniale et qui n’ont pas hésité à s’y adhérer. Le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Togo sont représentés à travers cette réalisation. C’est donc la compilation des sons « Bonne Année » qui verra bientôt le jour. Des artistes, journalistes et animateurs, qui souhaitent, paix, longévité, bonheur, succès, santé, à tous et aux dirigeants surtout l’amour et l’entente gage de la concorde nationale. Une compilation de huit (08) titres qui regroupe tous les sons Bonne Année de 2008 à 2015.  La production de la compilation comme se plaît à le dire Ulrich Kpoguè est l’œuvre de Dieu tout puissant à travers Vivance productions. Cette compilation est un bijou à déguster sans modération.

M.M

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3ème édition du Prix Bénincultures : La délibération fixée au 19 décembre prochain

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Le jury chargé de choisir les créateurs et porteurs d’initiatives culturelles est installé et est à pied d’œuvre pour dégager les lauréats parmi les nominés retenus.

Pour la troisième fois consécutive, les Editions Plurielles, éditrice du portail culturel www.benincultures.com, organisent, les Prix Bénincultures.  Cette initiative vise à honorer les acteurs et organisations culturels ayant œuvré, au cours de l’année, au rayonnement des arts de la culture au Bénin. Tout se précise pour l’organisation de la cérémonie de remise de ces prix. Cette année, la désignation des lauréats est placée sous la férule d’un jury de cinq (05) membres. Cinq (05) catégories à savoir : « Créateur culturel», «Organisation culturelle », « Espace culturel », « Evénement culturel » et «Structure partenaire de la culture » sont concernées par ce challenge qui récompense le mérite culturel. Notons que cette année,  la désignation se fait sans le vote du public. Il  s’agit alors pour le jury, composé de journalistes et d’acteurs culturels, de choisir dans leurs catégories respectives, les acteurs et organisations qui, selon eux, se sont distingués cette année 2014 par leurs actions sur le terrain.

YPL

Liste des lauréats

- Créateur culturel
Jah Baba (Chanteur – Musique)
Hervé Wégbomè (Comédien – Théâtre)
Norberka (Chanteuse – Musique)

- Organisation culturelle
Association Walô (Danses)
Association Katoulati (Contes – Patrimoine)
Ecole Internationale de Théâtre du Bénin (Théâtre)

- Espace culturel
Villa Karo (Grand-Popo)
Espace Mayton (Abomey-Calavi)
Espace Ancrage (Parakou)

- Evénement culturel
Festival International de Théâtre du Bénin, FITHEB (Théâtre)
Festival Ségan (Danses)
Festival Adjra (Musique)

- Structure partenaire de la culture
Fonds d’Aide à la Culture
Mairie de Bohicon
Wallonie Bruxelles

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Fin de la formation Artwatch : Artistes, promoteurs et journalistes prêts à défendre les droits humains, culturels et artistiques

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L’atelier de formation organisé par Arterial Network au profit de plusieurs acteurs culturels du Bénin et parrainé par l’artiste Zeynab Abibou,a pris fin, ce samedi 13 décembre 2014.  Les participants repartent avec une idée claire dans la tête : tout faire pour la défense des droits liés à la personne humaine, à la culture et à l’art.

Trois jours durant, les participants à la formation initiée par Arterial Network, dans le projet Artwatch, ont été outillés aux arguments nécessaires qui leur serviront à défendre valablement les droits artistiques et culturels. Des causeries-débats, communications et travaux en atelier ont composé le menu de la rencontre animée principalement par la facilitatrice malgache,  Diana Ramarohetra. Elle a notamment félicité les participants pour avoir suivi avec attention et sérieux, la formation et s’est réjouie de l’intérêt qu’ils ont  accordé à l’atelier. Son souhait, est de voir les connaissances acquises, être partagées avec d’autres  acteurs culturels qui n’étaient pas à la rencontre.

De leur côté, les participants  ont pris l’engagement d’œuvrer à la démultiplication des connaissances acquises et de les faire profiter à d’autres acteurs culturels pour une réelle défense des droits humains, artistiques et culturels.

Le réseau Arterial Network, organisateur de la présente formation, est un  réseau panafricain interculturel qui rassemble  un nombre important « d’organisations artistiques, d’activités culturelles et d’artistes engagés dans le secteur culturel et créatif africain. ». La promotion  des arts africains et la défense des droits de l’Homme et de la démocratie ainsi que l’éradication de la pauvreté sur le continent africain, sont ses leitmotivs. S’engageant dans le respect de ses idéaux, les participants ont mis sur pied un comité de trois personnes en vue de proposer des actions bénéfiques pour les arts et la culture.

Yves-Patrick LOKO

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En prélude à son concert du 25 décembre : Pélagie la Vibreuse en répétitions intensives

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Elle veut remettre ça et se donne les moyens pour y parvenir. Après avoir fait le plein du palais des sports du stade de l’Amitié de Kouhounou, le 25 décembre 2013 dans le cadre du lancement de son dernier album, l’artiste Pélagie Boton alias Pélagie la Vibreuse, s’apprête à retourner au stade de Kouhounou. Cette fois-ci, sur la pelouse verte.

Le jeudi 25 décembre prochain, Pélagie la Vibreuse anime un grand spectacle qui aura pour cadre, la pelouse verte du stade de l’amitié de Kouhounou. Pour le moment, l’heure est aux préparatifs du côté de l’artiste et de tout son staff. Les répétitions occupent le temps de l’artiste qui a convié les médias ce lundi 15 décembre 2014, à suivre ce qu’elle apprête à servir à ses mélomanes qui feront le déplacement du stade de l’amitié de Kouhounou.

Ce lundi donc, Pélagie la Vibreuse, avec tout son orchestre, a donné un avant-goût de ce que sera sa prestation du jour de Noël. Ses morceaux que le public lui connaissait déjà et des chansons inédites sont en train d’être en effet répété pour le bonheur des spectateurs qui attendent impatiemment ce concert. Pélagie la Vibreuse qui n’entend pas faire dans la dentelle, a même fait venir à la répétition, ses danseurs et danseuses qui se mettent eux aussi au pas pour la fête qui s’annonce belle.

En suivant cette répétition où on pouvait noter entre autres la présence du guitariste Fifi Fender et de Josias Folly au micro, l’on prend le plaisir de déguster les belles mélodies servies par l’artiste. Pélagie la Vibreuse, est revenue sur les chansons et on remarque avec aisance qu’elle ambitionne de présenter un produit parfait à ses fans.
Le concert du 25 décembre que projette Pélagie la Vibreuse, lui tient à coeur. L’artiste qui veut offrir une vraie fête à la population, était d’ailleurs récemment descendue au marché Dantokpa pour aller à la rencontre des usagers et les inviter pour ce concert qui aura pour cadre, la pelouse verte du stade de l’amitié.

M.M

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Cotonou couleurs jazz 2014 : Comment Lokua Kanza, Zap Mama, Norberka et autres, ont convaincu

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Terminus, on descend ! La troisième édition du festival Cotonou couleurs jazz a refermé ses portes tôt, ce petit matin du lundi 15 septembre. Musique, musique et musique ont agrémenté le cours de cette troisième édition qui a aussi donné de la visibilité à la peinture et à la photo.

Quand l’artiste béninois John Arcadius veut offrir une fête de la musique aux habitants du quartier qui l’a vu naître, cela devient tout simplement une merveille ! Avec les deux podiums majestueusement dressés derrière la place du bicentenaire et sur l’espace public du quartier, Sikècodji a pris l’allure, le temps de Cotonou couleurs jazz 2014, des grands espaces qui accueillent les grands festivals de ce monde. Les lumières utilisées par la régie ont-elles aussi, comme par magie, transformé les encablures de la place du bicentenaire. C’est d’abord la jeunesse qui a eu son mot à dire avec l’ouverture des hostilités, ce jeudi 11 décembre, par la jeune étoile montante de la musique béninoise, Faty. Elle a démontré son savoir-faire au cours de cette prestation appréciée par le public constitué d’invités du festival, d’habitants du quartier Sikècodji et aussi des badauds qui ont pris d’assaut les lieux. Invectives, applaudissements décalés et blagues ont notamment marqué la participation des badauds à qui la chance a été donnée de voir sur scène des artistes. Le groupe suisse Suidi’s et la nouvelle venue dans l’espace musical béninois, Gota, ont aussi occupé la scène avant de céder les céans à Norberka qui excelle dans le « zinli gbété » un rythme du sud-ouest béninois et qui se pratique dans la région de Sè dans le Mono. Présence scénique et vocale ont été les caractéristiques de Norberka qui maîtrisait vraiment son sujet. Elle qui a su alterner danse et chanson.
Vendredi, les artistes invités dans le cadre de festival ont été reçu par le ministre de la culture à son cabinet. Dans la soirée, à Sikècodji et à l’institut français de Cotonou, la fête a encore eu lieu et le public a pu apprécier les prestations du groupe congolo-belge Zap Mama, Titi Robin et un certain chœur Penuel Cantorum dont le lead a plus « bavardé » au micro et s’est pris pour un présentateur. Samedi et dimanche, il y a également eu l’occupation de la scène par d’autres artistes aussi bien d’ici que d’ailleurs. Le grand Lokua Kanza a tout simplement confirmé le talent qu’on lui connaît. Que dire de Jah Baba ou du franco-béninois Placide Dagnon dit Cidou et tous les autres qui ont eux aussi, « dicté leur loi ».

Anice Pépé répond aux abonnés absents

Annoncé pour assurer la phase de l’ouverture du festival à la musique traditionnele aux côtés de Norberka, l’artiste Anice Pépé n’a plus été au rendez-vous. A 22 heures, où il était annoncé, Penuel Cantorum était encore sur scène avant de laisser la scène à l’artiste Zeynab qui ne faisait point partie de la programmation. Les recoupements ont fait savoir qu’un contrat formel n’a pas été signé avec Anice Pépé. Difficile de vérifier cependant auprès du concerné même qui ne répond pas au téléphone. Il se susurre néanmoins que l’intéressé qui sera  en concert lui-même le 03 janvier 2015, évite de se faire voir pour le moment. Tout compte fait, la fête a été belle sans lui et Cotonou couleurs jazz organisé cette année sous le signe de l’écocitoyenneté, aura vécu…

Yves-Patrick LOKO

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Clôture d’événements divers ce week-end

fitheb

Fitheb : l’acte 12 a été joué !

Après neuf jours de manifestations diverses, la douzième édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) est entré de façon définitive dans l’histoire.
Il a eu lieu et a tenu ses promesses…La douzième édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) démarré le samedi 06 décembre, a connu son épilogue dans la soirée de ce dimanche 14 décembre 2014. L’édition 2014 de cette grand’messe du théâtre africain, il faut le rappeler, a été une exception dans tous les sens. Le festival a été en effet organisé par un Directeur intérimaire qui, entouré d’une équipe dite Comité provisoire de supervision (Cps), a mis les bouchées doubles pour que l’événement se tienne. Ce n’était pas évident avec les ambitions affichées au début par le Directeur intérimaire.

Ousmane Alédji et son faux pas du début

« Le locataire ne plante pas d’arbre fruitier » dit-on généralement au Bénin. Ignorant cette assertion, le Directeur intérimaire a pris sur lui la responsabilité de changer le logo du Fitheb. Une attitude du metteur en scène Alédji qui a suscité le tollé. Le tir a été alors vite corrigé et les travaux préparatoires ont été amorcés. Pour faire adhérer la presse à sa cause, Ousmane Alédji a organisé un dîner de presse qui devrait rassembler les patrons de presse. Il a alors fait part de sa vision et la création d’un journal «Le Mensuel du Fitheb » a été une réalité pour faire la lumière sur les actions à entreprendre par Ousmane Alédji et ses collaborateurs pour l’organisation d’un Fitheb spécial en 2014. Contacts à l’étranger, négociations diverses et autres activités ont marqué le cours de la préparation de ce Fitheb de la renaissance qui a clôturé ses activités dans la soirée de ce dimanche 14 décembre 2014.

L’affaire Ebola

A environ trois mois de la date retenue pour le Fitheb qui vient de fermer ses portes, les médias ont été conviés par Ousmane Alédji. L’exercice consistait à lever un coin de voile sur la programmation provisoire et annoncer que la date initialement fixée à partir du 29 novembre au 06 décembre a finalement été repoussée. C’est là que la nouvelle période du 06 au 14 décembre 2014 a été finalement retenue. A cette occasion, il a été demandé à Ousmane Alédji, les dispositions prises contre la maladie liée à l’Ebolavirus. Il a alors répondu que le festival est « la chose » du gouvernement et que le ministère de la santé devrait prendre des mesures nécessaires. Le conseil des ministres a, après cette conférence de presse du Directeur intérimaire, autorisé la tenue de l’édition 2014. On en était là, quand, contre toute attente, le report sine die de Fitheb 2014 a été annoncé. Les commentaires sont allés bon train et Ousmane Alédji a dû rapidement rencontrer les compagnies béninoises retenues dans le programme provisoire. Confessant que bien des problèmes internes ne sauraient être exposés à la face du monde, le patron de la compagnie Agbo N’Koko a dû rassurer ses compatriotes qui ont tout de suite compris que ce sont les questions de financement qui « embêtaient » un peu Alédji qui a dû écrire une autre correspondance pour dire que le Fitheb aura bel et bien lieu, aux dates prévues.

L’éternelle « palabre » du financement

En réalité, la correspondance du Directeur intérimaire qui reporte sine die le Fitheb 2014 est, on ne peut plus clair, liée à la question de la quote-part financière de l’Etat béninois. Ousmane Alédji a voulu offrir un Fitheb ambitieux de 800 millions au Bénin. Ses ambitions dépassaient largement les possibilités du gouvernement confronté aux questions de survie. On ne pouvait que lui donner 150 petits millions à compléter avec les sous promis par les partenaires pour boucler le budget de 195 millions finalement conçu. Et, Ousmane aura réussi à gérer le peu à lui concédé, pour faire un Fitheb sans gap, contrairement aux éditions passées. Le bilan est cependant attendu pour savoir si le Fitheb 2014 ne s’est pas aussi aligné sur le rang des éditions de la biennale qui doivent aux prestataires divers et qui distraient les fonds publics.
 
Rideaux levés…

Malgré tout, le Fitheb 2014 telle une pièce de théâtre, a été joué. Alea jacta es. Tout a commencé par la sobriété de la cérémonie de lancement où le Directeur intérimaire a remercié Jean-Michel Abimbola pour avoir tenu bon et démenti tous ceux qui priaient pour que le Fitheb 2014 ne se tienne pas de leur vivant. Une programmation de près de 150 spectacles in et off, à Cotonou, Porto-Novo, Parakou et à l’espace Mayton à Abomey-Calavi, des centaines de comédiens, régisseurs, patrons de compagnies et de festivals, ainsi que des représentants de partenaires financiers, ont foulé le sol béninois pour vivre la fête du théâtre africain. Des spectacles grand public au village du Fitheb installé à la Place Lénine à Akpakpa, une conférence et un atelier, ont été les différents programmes du Fitheb. Une édition qui aura aussi laissé la place à l’expression musicale. En collaboration  avec Blackstage, une salle de spectacle, Fitheb 2014 a offert des prestations à ses invités et à la population. Dagbo, le groupe Wood-Sound, Jah Baba ont été offert au public le show clôturé samedi 13 décembre, par le mythique orchestre quarantenaire, le tout-puissant Poly Rythmo de Cotonou. Somme toute, le Fitheb « Ousmane Alédji » aura tenu ses promesses. En attendant d’éventuels non-dits.

Yves-Patrick LOKO

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Où aller ce week end ?

ou-aller

Vendredi 12 décembre



Magieprod présente Fantassia Night « La nuit des folies »
Lieu : Tabou lounge-bar
A partir de 22 heures  

Concerts dans le cadre de Cotonou Couleurs Jazz 2014
Lieux : Institut français du Bénin ; Place du Bicentenaire
A partir de 19 h et 20 heures 30 avec des artistes comme Zap Mama et Titi Robin ; Anice Pépé, Jah Baba et beaucoup d’autres     
 
Différents spectacles dans le cadre du Fitheb 2014
Lieux : Institut français du Bénin; Centre Artittisk Africa, Village du Fitheb Place Lénine, Blackstage
A partir de 19 heures

Samedi 13 décembre



Concerts dans le cadre de Cotonou Couleurs Jazz 2014
Lieux : Institut français du Bénin ; Place du Bicentenaire
A partir de 19 h et 20 heures 30 avec des artistes comme Zap Mama et Titi Robin ; Anice Pépé, Jah Baba et beaucoup d’autres     
 
Différents spectacles dans le cadre du Fitheb 2014
Lieux : Institut français du Bénin; Centre Artittisk Africa, Village du Fitheb Place Lénine, Blackstage
A partir de 19 heures

Dimanche 14 décembre


 

Spectacle de musique : Pierrette Adam’s

Lieu : Terrain du Stade de l’amitié
A partir de 17 heures

Spectacle-lancement nouvel album Belmonde Z

Lieu : Terrain de sport du Ceg Kouhounou-Vêdoko
A partir de 17 heures

Concerts dans le cadre de Cotonou Couleurs Jazz 2014
Lieux : Institut français du Bénin ; Place du Bicentenaire
A partir de 19 h et 20 heures 30 avec des artistes comme Zap Mama et Titi Robin ; Anice Pépé, Jah Baba et beaucoup d’autres     
 
Différents spectacles dans le cadre du Fitheb 2014

Lieux : Institut français du Bénin; Centre Artittisk Africa, Village du Fitheb Place Lénine, Blackstage
A partir de 19 heures

Le plus : Pour les noctambules, les bars Vip qui distillent de la bonne musique, ceux qui offrent les prestations d’orchestre en live se proposent de les accueillir tout le long du week-end.

Les boites de nuit sont aussi ouvertes déjà à partir de ce soir

Bon week-end à toutes et à tous

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