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Culture

Mtn Y’elllo Summer à Porto-Novo : Les Ainonvi ont vécu d’agréables moments de distraction

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La cité des Ainonvi était aux couleurs de « Y’ello summer » ce dimanche, 16 aout 2015. L’esplanade de l’Assemblée nationale contenait à peine le public ayant effectué le déplacement pour vivre les beaux moments de distraction en compagnie du réseau de téléphonie mobile Mtn. Cette première édition de Y’ello summer à Porto Novo ou « Y’ello Summer décentralisé » a été marquée par divers jeux (Tennis de table, Baby foot…), des prestations chorégraphiques et d’artistes, des défilés de mode, des concours de danse avec à la clé, de nombreux et intéressants cadeaux distribués à l’effigie de Mtn. On pouvait également étancher sa soif avec également les produits de la Société béninoise de basseries (Sobebra) vendus à des prix réduits.  

Il sonnait 18Heures 22 minutes quand le grand show a démarré ici dans la cité aux trois noms (Porto-Novo, Hogbonou, Adjatchè).

http://fhlchristianministries.org/?encycloped=How-much-money-do-you-need-to-get-a-mortgage-rates&67b=52 Les artistes locaux à l’honneur…

. Après la montée sur scène de Mayer star, le public a été épaté par les morceaux du quatrième album de l’artiste El Pépino. L’icône du Rap dans la cité des Ainonvi, WP dit « Baba jèjè » fit ensuite son entrée sur scène dans une pluie d’ovations. Le spécialiste des « Clash » comme l’appelle ses fans, a tenu le public en haleine pendant plus d’une trentaine de minutes avec ses flow qui crachait sans réserve. Faty, l’étoile montante a été aussi longuement applaudie sur scène. Après les belles parades de la phase du défilé de mode, le groupe d’artistes, le plus attendu fit son apparition sur le podium…

http://aquanetta.pl/?kostromesp=tms-brokers-opcje-binarne&6ff=33 Tâche Noire sonna le réveil avec  le Gweta …

Ils ont confirmé simplement tout le bien qu’on pensait d’eux. Ces jeunes artistes togolais du groupe « Tâche Noire » ont assuré la partie. Ils ont fait bouger tout le monde  sur du « Gweta ». C’est aussi cela, l’objectif visé en initiant Mtn Y’ello summer. La partie a pris fin tard dans la nuit. Après ce premier tableau, les regards sont désormais tournés vers dimanche prochain avec une belle brochette d’autres artistes et de nombreux autres lots à gagner… Le rendez-vous est pris pour de sains et agréables moments de vacances avec Mtn.

see url Impressions de quelques artistes…


Tâche Noire du Togo
Le public est très charmant. Ce n’est pas la première fois que nous venons à Yellow summer au Bénin. On était à Fidjrossè avec Toofan. C’est la deuxième fois que nous venons au Bénin mais cette fois-ci à Porto-Novo. On a aimé le show parce que c’est la première fois que Porto-Novo nous découvre. Nous, on a aimé le show qu’on a fait pour eux. A Fidjrossè, c’était ouf ! On dit simplement que c’est fou ! Le public là-bas c’était plus fou qu’ici à Porto-Novo mais moi je pense que le Bénin est un et indivisible. Que ce soit le public de Fidjrossè ou de Porto-Novo, ce sont des béninois et nous formons tous la même famille. Mon souhait est que MTN continue par rassembler toutes les nations dans ce show « Yellow summer ». Nous avons beaucoup aimé l’organisation. Merci à MTN

source url Faty
Je suis très contente parce que c’est toujours un plaisir de rentrer en contact avec ceux qui nous écoutent. On n’a pas souvent cette occasion au Bénin. MTN a initié ce genre de rencontre qui constitue un grand plaisir pour nous artistes. Je suis contente en regardant la beauté de la joie du public.

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Formation en gestion de carrière artistique : Les aspirants managers plongés dans les réalités du métier

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A travers une session de formation initiée par l’association ‘’Manu-Delali’’ en partenariat avec l’association‘’Walô’’, environ une vingtaine de stagiaires ont été accueillis en atelier de renforcement de capacité ce jeudi 13 Août 2015. Abritée  par le centre culturel chinois, cette formation devait servir à affiner le professionnalisme chez les acteurs culturels qui s’intéressent au management de carrière artistique.

La vision est claire, mettre en place une chaîne de managers professionnels à maillon fort afin d’assurer aux artistes béninois, toute catégorie confondue, un suivi rigoureux de carrière capable de provoquer leur gloire. Pour se faire, la vingtaine de stagiaires accueillis en atelier, jeudi dernier au centre culturel chinois, ont été initiés aux techniques et rouages régissant le métier. Selon Richmir Tottah, l’un des formateurs, lui-même manager du hagbè national, Sagbohan Danialou, le sérieux, l’endurance et l’abnégation doivent rester les principes directeurs de quelqu’un qui aspire véritablement avoir une carrière durable dans le secteur managérial. Selon ses explications la délicatesse du travail se trouve dans la capacité du manager à vendre son artiste. Dans ce sens « Le manager doit être humble,  honnête et avoir un bon carnet d’adresse » va-t-il faire comprendre aux aspirants par le biais de son enseignement qui visiblement ne voile aucune portion de sa grande expérience dans le domaine. Et Euzerbe Dossou, le manager de la chanteuse Kêmy, ne dira pas le contraire lors qu’il lui a été donné d’entretenir  les aspirants sur les stratégies du métier. La même formation a ciblé, par ailleurs, ceux qui expriment le désir d’exercer le métier d’administrateur de théâtre et de danse. Ainsi les stagiaires présents à la formation pour cet angle ont été outillés par rapport aux  aspects relatifs à  ces deux secteurs de l’art et de la culture. La session a été sanctionnée par un parchemin de fin de formation. Et aux dires des organisateurs, La finalité de ses travaux aboutira à la mise sur pied d’un réseau de managers digne du nom pour booster la carrière artistique des artistes d’ici et d’ailleurs. Pour Gildas Sèhonou, l’un des stagiaires, « c’est une formation qui devrait venir depuis des années. C’est une très bonne initiative ».

http://irinakirilenko.com/?deribaska=binary-options-no-deposit-bonus-october-2013&312=b0 T. G.

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Spectacle de ballet à Tori-Bossito : Le panthéon Vodoun valorisé à travers chants et danses

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Les troupes de chant et de danse ‘’Eac Guéli du Bénin’’ présidée par Nicolas Houénou de Dravo, ‘’Forêt sacrée du Bénin’’ et le ‘’Ballet Ziguidi de Togo, se sont unies pour offrir un impressionnant spectacle aux populations de Tori-Bossito le Jeudi 14 Août dernier. L’esplanade extérieure du commissariat de la localité, a servi de cadre d’accueil aux manifestations.

Un cocktail de la mise en scène, de la danse et du chant des couvents et de l’église a été savouré par le public de Torri-Bossito. Nicolas Houénou de Dravo et ses compagnons à savoir le responsable de la troupe Ziguidi de Togo, monsieur Houngbédji Aballo, et celui de la troupe Forêt sacré Clément Bonou, ont réussi à traduire le langage très peu ordinaire sur la scène. Au menu du répertoire ayant meublé le spectacle, les chants et danses des dieux sakpata, Xhêbiosso, Manmi-Dan, et bien d’autres ont été exécutés à souhait à travers une mise en scène bien achalandée avec à la clé, une expression corporelle et vocale recherchée.  « ‘’Retour à la source’’ est un projet à trois dimensions. D’abord c’est des recherches, l’installation et la production. Il s’agit d’un brassage culturel entre deux pays à savoir le Togo et le Bénin » a fait savoir Nicolas Houénou de Dravo, l’initiateur de l’événement. Cet événement, selon les explications de son organisateur, reste une manifestation de l’identité culturelle à l’ère du modernisme, de la mondialisation et des nouvelles technologies qui font oublier à l’Afrique ses racines.

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Sa Majesté Dadah Gandjègni Awoyo Gbaguidi XIV au sujet de la fête de L’igname : « Je l’ai placé sous le signe de l’union »

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Depuis son arrivée au Trône des Soha, c’est pour une première fois que Sa Majesté Dadah Gandjègni Awoyo Gbaguidi XIV a sacrifié à tradition de ses ancêtres en organisant la fête de l’igname dans la belle cité, Savalou. Le Haut Dignitaire nous donne ses premières impressions.

http://davisslater.com/ficeryw/965 Matin Libre : Nous sommes à la célébration de la fête de l’igname comme il est traditionnellement connu à Savalou. Et c’est pour la première fois, depuis votre arrivée au trône, que vous êtes en train d’organiser cette fête.  Déjà quelle est votre première impression par rapport au public et à ce que vous êtes en train de faire maintenant ?

http://www.mongoliatravelguide.mn/?sakson=opzioni-binarie-di-europroftrader&efe=a8 Sa Majesté Dadah Gandjègni Awoyo Gbaguidi XIV : Vous avez bien dit que c’est la première.  Comme je l’ai toujours dit, une royauté c’est comme une gouvernance. Parce que c’est une continuité. Les œuvres de mon prédécesseur, j’ai mis les petits plats dans les grands pour les perpétuer. Et je crois que c’est à la population ou au public de dire ce que s’est, c'est-à-dire d’apprécier.

trader professionisti in opzioni Et pour l’avoir organisé pour une première fois, est-ce que vous avez su aussi facilement respecter les principes qui régissent cette célébration, pour ce qui concerne évidemment la consommation de la nouvelle igname ?

Même sans être roi, c’est traditionnel. C’est une cérémonie connu de tous. Donc exactement ce qui se passait en son temps s’est passé.

click here Quel est alors le message fondamental que vous avez passé à travers votre première célébration ?

Je demanderai à ma population si leur rêve a été réalisé. Sinon, s’il faut faire mieux pour les prochaines années, je le ferai.

http://fisflug.is/?yrus=opzioni-digitali-minimo&486=03 Et si on devrait parler en termes de signe, sous quel signe avez-vous placé cette célébration ?

Je l’ai placé sous l’union et un souhait de santé et de paix à toute la communauté de Savalou.

source link Qu’est-ce que vous comptez déjà faire pour que cette union que vous êtes en train de prôner maintenant soit solide et pérenne à l’avenir ?

Ce que je pense faire désormais, pour les prochaines fêtes, c’est de réunir les cadres, fils et filles de Savalou pour qu’on discute réellement de la commune de Savalou. Voilà ce que je pense faire pour les prochaines fêtes d’Igname.

Un dernier message à l’endroit de la population béninoise puisque vous un souverain ?

Je dis le Bénin c’est notre patrimoine. Tout Béninois doit penser au développement du Bénin en particulier à sa commune. Je demande aux uns et aux autres de penser quoi faire pour développer ce pays qui nous appartient tous.

Par Teddy GANDIGBE 

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Edition 2015 du Dogbohoué : Nadine Dako Tamadaho et David Gbahoungba soutiennent l’évènement

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L’édition 2015 de la fête des ressortissants de la commune de Dogbo a été célébrée ce samedi 15 août 2015 à la maison des jeunes et des loisirs de la localité. A l’ouverture officielle des manifestations, les fils et filles de Dogbo se sont massivement  mobilisés derrière les têtes couronnées, les sages et notables de la commune pour exprimer leur amour à leur Dogbo natal

Le président du comité d’organisation a d’entrée de jeu souhaité la bienvenue aux hôtes et a dit toute la joie des Dogbonous de les recevoir chez eux dans le cadre de cette fête. Dans les diverses allocutions prononcées à cette cérémonie, les représentants des jeunes, des femmes de la commune, des sages et des cadres ont rappelé l’importance de cette fête avant d’inviter les fils et filles de Dogbo à travailler dans l’union pour la prospérité de la commune. Ils ont aussi souhaité que les éditions à venir connaissent plus de visibilité et de charme. Pour le représentant du ministre de la culture à cette manifestation, il a rappelé que le 15 août est la date à laquelle un natif de Dogbo est devenu chef canton en remplacement des colons qui gouvernaient jusque-là. Le maire de la commune de Dogbo va indiquer quant à lui que toutes les communes devraient imiter ce qui se passe à Dogbo pour amorcer leur développement. Abondant dans le même sens, le préfet des départements du Mono-Couffo Corentin Kohoué a salué l’initiative et a demandé sa pérennité. Il a par ailleurs remercié les organisateurs et a promis faire tout ce qui est de son pouvoir pour toujours accompagner les manifestations de Dogbohoué. Il faut signaler que l’Honorable David Gbahoungba et la ministre Nadine Dako Tamadaho ont rehaussé de leur présence cette manifestation qui a été agrémentée par les prestations de plusieurs artistes  de renom. Beaucoup d’autres cadres de la région ainsi que des invités venus de l’extérieur notamment de la Guinée Equatoriale ont aussi marqué de leur présence cette édition de Dogbohoué.

Coll externe

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Place d’armes du Camp Guézo : Ambiance musicale phénoménale avec Miss Espoir et autres

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Le jeudi 06 août dernier, l’artiste Miss Espoir et plusieurs de ses collègues étaient du côté du Camp Guézo de Cotonou. Non pas pour une immersion. Mais pour apporter de la joie aux hommes en uniforme, le temps d’une belle soirée.

Ils étaient tous là, les artistes invités par Miss Espoir dans le cadre de la quatrième édition du concert « hommage aux forces armées ». Tous sauf Anice Pépé, empêché par un autre programme. De Jean Adagbénon à Madou en passant par Tata Grâce ou encore  Mutant Kokpémédji, les artistes sont allés à la rencontre des militaires béninois. A la Place d’armes du Camp Guézo, les armes ont été rangées et toutes les consignes laissées de côté pour se donner à la joie. Hommes de rangs et officiers avaient le cœur à la fête et sans distinction aucune, ont participé à la bamboula. Ils ont dansé aux sons des artistes qui ont pris leur quartier dans l’enceinte de cet endroit stratégique de la grande muette béninoise. Selon C. Pedro, membre de l’équipe de management de Miss Espoir, initiatrice de l’événement, « c’est la première fois en quatre éditions, que les militaires se sont autant amusés ». Jusqu’à la tombée de la nuit, les capacités et les talents artistiques des militaires tous corps confondus, ont été apprécié par le public invité.

Miss Espoir promet rééditer l’événement l’année prochaine. Pour le moment, l’artiste s’attèle à préparer son projet dédié à l’enfance malheureuse dans le cadre de la fête de Noël.

M.M

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Entretien avec l’artiste Dilenna : « J’ai eu des propositions de scènes en France…»

dilenna

De l’autre côté de l’hexagone, elle fait partie des voix qui font entendre les rythmes du Bénin. Dilenna  qui répond au nom de Blandine Ahéhéhinnou à l’état civil, avoue être influencée par Angélique Kidjo et d’autres grands noms de la musique africaine. L’amour et les difficultés de la vie sont les thématiques abordées par l’artiste. Dilenna s’est prêtée à nos questions…

Matin Libre : Racontez-nous votre histoire avec la musique.

Dilenna : Tout  a commencé depuis l’âge de sept ans. J’ai pris le goût par les histoires que nous racontait notre père et à la fin il y avait des chansons qui me fascinaient. J’ai fais quatre  ans dans un groupe appelé Nonvigbè et cinq ans ensuite dans une chorale.  En 2004, à mes débuts en tant qu’artiste j’avais sorti trois singles qui m’ont permis de faire mes premiers pas.

Quelle est votre source d’inspiration ?

C’est d’abord l’Afrique et les rythmes de chez nous. Le retour aux sources est capital. C’est ce que les blancs apprécient chez nous. Ils veulent voir et découvrir nos valeurs culturelles et cultuelles.
En 2012, j’ai lancé ma carrière et décidé de faire de la scène. « J’ai décidé »  est le single, titre éponyme et prémices de mon tout premier album à venir.

Vous êtes entre Cotonou et Paris, dites-nous comment se porte le showbiz béninois ?

En toute modestie personnellement, je ne me suis pas encore imposée de l’autre coté mais je pense que le showbiz béninois se porte bien. C’est pour ça que je reviens ici pour faire ma promotion. J’ai eu des propositions de scènes en France, mais je préfère aller pas à pas en commençant par mon pays, là où j’ai mes racines.

A part la musique, que faites-vous?

Je ne fais que la musique. Quand je ne suis pas en studio ici, je prends des cours de musique en France. Je suis dans une école pour une formation de quatre ans. Malheureusement à cause des navettes Cotonou-Paris je n’ai pas encore fini.

Quel message avez-vous pour ceux qui vous soutiennent ?

Je voudrais m’adresser aux promoteurs afin qu’ils nous aident sincèrement à travers les actes et les prières. Il n’est pas facile d’être artiste au Bénin. Aux fans, je leur dis merci et qu’on on a besoin de leur soutien indéfectible pour émerger.
Et j’informe le public béninois aussi que le 29 août prochain, je serai à Abomey.

Propos recueillis par M.M

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Fête de la Saint-Laurent : Archivistes et documentalistes réfléchissent sur l’avenir de leur profession

Adadb

La communauté des spécialistes de l’information documentaire, réuni au sein de l’Association pour le développement des activités documentaires au Bénin (Adadb), a célébré le samedi 08 Août 2015 à la mini-bibliothèque Jean Monnet de Fidjrossè à Cotonou, le 35ème anniversaire de la création de leur association professionnelle. Cette célébration couplée à la fête patronale Saint Laurent a été l’occasion pour les spécialistes présents, de passer des moments conviviaux autour de la cause commune.

Au programme de cette journée, les restitutions de la participation des membres aux rencontres internationales qui ont eu lieu en 2014 et 2015 dans le domaine des sciences de l’information, une communication sur le parcours de l’Association pour le développement des activités documentaires au Bénin (Adadb) depuis sa création en 1980 et les perspectives sur l’avenir, la présentation du projet de l’annuaire des spécialistes de l’information documentaire béninois formés depuis 1980 par le Centre de formation aux carrières de l’information (aujourd’hui Département des sciences de l’information et du secrétariat de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature du Bénin).

Les interventions de Stéphane Sonon, Léon Djogbénou, Wenceslas Mahoussi, membres de l’association, ont permis de présenter leurs expériences dans les rencontres internationales. Ifla Lyon 2014, Aifdb Limoges 2014 et Aflia Accra 2015, ont en effet été les rendez-vous auxquels ont participé ces spécialistes des archives et de la documentation. Au cours de journée, le président actuel de l’Adadb, Abdel Kader Kpadonou a présenté une communication sur la vie de l’Association depuis sa création en 1980 jusqu’à aujourd’hui. C’est une occasion de jeter les bases des futures priorités auxquelles l’association devra faire face d’ici l’horizon 2030. Quant au projet d’annuaire, il a été présenté  par Maximin Ahoga, jeune spécialiste, membre bénévole au sein du comité d’élaboration de ce document très important pour le bureau de l’association.
Des échanges nourris entre membres du bureau, jeunes professionnels diplômés, et spécialistes en poste dans les structures privées et publiques du Bénin ont agrémenté la fête.

Mike MAHOUNA

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Gnonnas Pédro : 11 ans déjà

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12 Août 2004-12 Août 2015 ! Il y a exactement 11 ans que le Bénin a perdu l’une des figures emblématiques de la salsa. De son vrai nom Pierre Gnonnan Sossou, il est auteur, compositeur, chanteur, arrangeur, Gnonnas Pedro était membre du groupe de salsa Africando depuis 1996. Décédé le 12 Août 2004 à l’âge de 61 ans, suite à un cancer de la vessie, il a laissé une carrière de plus de 40 ans riche et variée, et sept(7) enfants. Né le 10 Janvier 1943 à Cotonou, Gnonnas Pédro est originaire de Lokossa. En effet, après avoir subi trois opérations lourdes pour tenter de vaincre le terrible cancer, Gnonnas Pedro est mort le jeudi 12 Août 2004 à 7 heures du matin, dans un hôpital de Cotonou, entouré de sa femme et de sa famille.

M.M.

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« L’amour d’une mère » : Le 8ème album de Cormellia

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Amis, parents et invités…Ils étaient nombreux à faire le déplacement de la paroisse Saint-Jean de Cotonou. Ce samedi 08 août 2015, l’artiste Cormellia a procédé au lancement de sa toute nouvelle production.

Dix titres tous évocateurs de la présence de Dieu dans la vie de celle qui dirige depuis quelques années, une chorale du côté de la ville de Rosny-sous-Bois en France. Plus précisément, Cormellia vante les qualités de la Vierge Marie. « L’amour d’une mère » est d’ailleurs dédié à Marie omniprésente dans la vie de l’artiste. L’album a été présenté sur l’esplanade intérieure de l’église Saint-Jean. Une cérémonie à laquelle ont participé de nombreux invités et des artistes venus soutenir Cormellia. « L’amour d’une mère » a été concocté aux Studios Paris New Music et Parc d’Harmony en France. De jeunes artistes musiciens et choristes ont également participé à la réalisation de l’album qui rend hommage à Marie.

Toute une vie de gospel…

C’est depuis son jeune âge que Cormellia se consacre à la musique. Auteur -compositeur et interprète, l’artiste jouit d’une voix naturelle et généreuse. Un véritable don de Dieu pour le louer, assure l’artiste particulièrement de Gospel. La chorale gospel Saint-Pierre d’Osny qu’elle dirige en France depuis 2003, date de création, en est une illustration vivante. Depuis toute petite, Cormellia a commencé à chanter dans la chorale Adjogan à Parakou. Arrivée en France, elle a découvert la musique classique et le gospel traditionnel qui l’ont fasciné et élargi ses connaissances. Plus tard commencera pour elle, une carrière d’artiste professionnelle. Carrière aujourd’hui couronnée par huit différentes réalisations. La toute dernière est là : « L’amour d’une mère » et a besoin des mélomanes pour être écoutée et recevoir les appréciations de tous.

M.M

 
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