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Culture

Foire-Expo de livres aux JMB 2018 : Un angle spécial s’ouvre pour les œuvres produites par les journalistes

JMB-2018

‘’La vengeance du fantôme’’ un roman de Rogatien Aubin Towanou, journaliste. ‘’ Ozé, escroquer et devenir’’, ‘’ Quand la médecine tue impunément’’, du même auteur, sont des ouvrages qui seront, parmi tant d’autres, exposés dans le cadre des journées médias prévues pour se dérouler du 30 avril au 05 mai 2018 au stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Nombreux sont ceux qui découvriront pour la première fois à cette même occasion, ‘’Lettre à ma fille’’, ‘’Le destin du Bénin’’, ou encore, ‘’Pauvre franc CFA...’’  Tous ces livres ont une particularité : ils ont été écrits par le même auteur, Aubin Towanou. Ce sera une Foire-Expo des livres écrits par les journalistes au cours des JMB 2018 qui favorisera aux visiteurs la découverte de ces oeuvres.  La foire recevra également l’exposition des livres de l’un des meilleurs chroniqueurs, Arimi Choubadé, ceux de l’ancien vice-président de la Haac Édouard Loko, du journaliste Wilfried Léandre Houngbédji, de l’ancien journaliste aujourd’hui Me Brice Houssou. Sur place, il y aura ‘’Le TALON d’Achille de Boni Yayi» du président de l’Upmb Franck Kpochémè et toute une histoire sur l’histoire des 20 ans du journal Le Matinal de  Philippe ADENIYI. Une histoire qui se raconte ‘’ Du père au fils «  Roman de Assiongbon Kangny ASSIONGBON. Tous les professionnels des médias auteurs de livre(s) sont priés de contacter les confrères : Thanguy AGOI, Eustache AGBOTON, Donatien GBAGUIDI, Hervé Prudence HESSOU, Aïcha ALEDJI et moi-même Colince YANN ou de passer directement au siège du Journal Le Progrès ( Ceg Zogbo) pour déposer leurs œuvres,

TG

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Sept (07) ans après son premier album : Le chantre gospel Ozana Trinité lance « Reconnaissance » et « Gigo »

Ozana-Trinite

Sept années après son premier album, le jeune chantre de l’Eternel au timbre vocal impressionnant, instrumentiste et ingénieur de son, Ozana Trinité vient enrichir à nouveau la discographie béninoise. C’est à travers un double album, l’un moderne et l’autre typiquement traditionnel dont le lancement a été déroulé le dimanche 08 avril 2018, au Théâtre de verdure du Hall des Arts de Cotonou. « Reconnaissance » comme pour rendre grâce à l’Eternel pour ses merveilles sans cesse dans sa vie. C’est le nom du premier album riche de 14 titres dont les paroles sont imbibées dans des sonorités modernes, jumelé à « Gigo » (La gloire), le 2è, composé de sept (07) titres exécutés dans des rythmes traditionnels. A travers un spectacle live digne du nom, le chantre des mélodies gospel, Ozana Trinité, celui que les uns surnomment déjà « l’intrépide révélé » a offert aux mélomanes d’ici et d’ailleurs, cet onéreux cadeau. Entièrement enregistrés en version live sous le label « Ozana Muz Record » (son propre studio d’enregistrement), les deux livres sonores ont été présentés avec faste à un public convaincu et surexcité. De « Yikpè » à « E nan yon » en passant par « Bio yen min », « Mahu tché yon », «Yissénon » et quelques titres de l’album traditionnel dont « Jésu biyô whédégbé », « Gandô kohoun », « Gigo », le théâtre de verdure du hall des arts a connu une ébullition spectaculaire, au regard de la ferveur créée par la forte ambiance qui y a prévalu ; et ce, pendant plus de quatre (04) heures d’horloge. « L’heure de répondre aux demandes sans cesse de mes fans avait sonné ; et il fallait leur donner satisfaction » ; a-t-il laissé entendre à notre micro, pour signifier qu’il avait donc pris tout son temps afin de cuisiner une sauce consistante et mieux épicée aux mélomanes. Du haut de la trentaine, Ozana Trinité veut continuer à se mettre au service de plusieurs autres artistes. Ceci, à travers son studio professionnel d’enregistrement mis en place depuis plusieurs années. Sa vision à court terme, reconquérir ses fans à travers les deux albums « Reconnaissance » et « Gigo »; réaliser de nouveaux clips vidéos et organiser un géant concert live, d’ici la fin de l’année 2018.

TG

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Après la démission de l’ancien Directeur des arts et du livre : Koffi Attedé est le nouveau Dal

Koffi-Attede

À la faveur du conseil des ministres de ce Mercredi 11 Avril 2018, le ministre Oswald Homeky dévoile sa nouvelle équipe composée de 30 collaborateurs. Parmi les jeunes compétents sur qui l’autorité ministérielle place sa confiance, le Directeur des Editions Plurielles et promoteur du concours national littéraire dénommé ‘’Plumes Dorées’’ y figure en bonne place. Koffi Attedé est nommé en conseil des ministres nouveau Directeur des arts et du livre en remplacement du Directeur démissionnaire, Léon Zoha. Et c’est à lui que revient désormais la lourde charge de faire rayonner le monde des arts et du livre à travers le bon fonctionnement de la direction dont il a dorénavant les charges. « C’est un choix de raison. Il dispose du profil de l’emploi. C’est une époque de la conscience littéraire nationale. Il en a donné et donne encore les preuves. Les Éditions Plurielles, c’est lui. Plumes Dorées, c’est encore lui. Grâce à lui une pépinière de plumes émergentes existe. C’est un homme qui connait la maison. Il est dévoué, volontariste, engagé, pointilleux pour les belles lettres » témoigne le journaliste chroniqueur littéraire Modeste Toffohossou. En tout cas le Ministre des sports du tourisme et de la culture, Oswald Homeky compte sur son dynamisme ainsi que sur ceux des vingt neufs autres qui forment son équipe pour l’accompagner dans sa mission de réussir la stratégie de relance du secteur des arts, de la culture et du tourisme présentée le mercredi 21 Février 2018. Puisque pour le ministre il y a des défis que le  gouvernement du nouveau départ compte atteindre à l’horizon 2021.

Teddy GANDIGBE

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5ème édition de Kobourou Fashion Days : Parakou, carrefour de valorisation du pagne tissé béninois

mode

Le 14 avril prochain, Parakou va vibrer aux couleurs du pagne tissé à l’Institut français du Bénin annexe de Parakou ex Ccf. C’est à travers un évènement unique en son genre. Il s’agit de Kobourou Fashion Days, un événement identitaire de mode initié par l’association culturelle WINDEKPE depuis 2014, dirigé par Rodrigue G. Gotovi.

Depuis 5 ans, l’association culturelle WINDEKPE œuvre à faire de Parakou, l’épicentre de la renaissance culturelle du Bénin à travers la valorisation de notre patrimoine culturel dans le secteur de la mode notamment la valorisation du pagne tissé béninois.

Les objectifs visés par la tenue de cet évènement sont entre autre, offrir une plate-forme locale,  régionale, voir nationale de promotion et de visibilité non seulement aux créateurs de mode mais aussi à leurs créations ; valoriser le riche patrimoine culturel textile et vestimentaire basé sur le pagne tissé béninois ; stimuler le sens de créativité des créateurs de mode afin de tirer le meilleur de notre culture vestimentaire et le mettre à la disposition des populations béninoises et celles du reste de la planète.

C’est un évènement qui permettra de réconcilier le peuple béninois avec son patrimoine culturel vestimentaire afin de favoriser une meilleure consommation de la production vestimentaire locale et un mieux-être aux artisans locaux. Ce qui favorisera le développement d’une économie locale prospère et durable.

Les grandes innovations de la 5ème édition sont la distinction des meilleurs stylistes à travers le Kobourou ciseau d’or et l’instauration de la distinction « AMBASSADEUR KFD » qui sera décernée à des personnes ayant contribué au rayonnement de Kobourou Fashion Days. Il s’agit  d’une distinction honorifique.

Pour la célébration du pagne tissé, une dizaine de stylistes sera présent, une vingtaine de mannequins de l’agence Windekpe de Parakou défileront et plusieurs artistes de la musique béninoise pour agrémenter la soirée tels que notamment ZOMANDOKOKPON, AMY MAKO et AZIZ TOURE. Il sera également lancé à cette occasion la revue de la mode dans le septentrion.

Albérique HOUNDJO (BrBorgou-Alibori)

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LITTERATURE « Le miroir » : Elena Miro K crée l’événement

elena-mirok-le-miroir

(Nathalie Koah à Cotonou)
Elena Miro K est décidée à faire encore parler d’elle, et pour longtemps. Après « Le bout du tunnel » aux éditions Elena Miro K, « Miel sacré », chez Tamarin, la jeune écrivaine offre son troisième livre aux amoureux de littérature. « Le miroir », tel est le titre de ce troisième livre, publié aux éditions Savane. Un livre traitant de l’estime de soi, à en croire la vidéo-annonce.Le public a encore, frais dans les esprits, tout le faste qui a accompagné la dernière publication de l’auteure. Des panneaux dans les rues de Cotonou, un lancement époustouflant. Mais encore plus frais le lancement du roman de son époux au Benin Royal Hôtel, en décembre dernier. Or tout cela n’était qu’illusion, nous assure Elena Miro K. En témoigne le programme de lancement de cet autre livre, « Le miroir », programme rendu public le week-end dernier. En dehors de l’avant-première, tel qu’on en voit pour les films, et de la séance-dédicace, le lancement proprement dit aura lieu le 22 avril, à l’hôtel Golden tulip Le diplomate, à Cotonou. Et l’incroyable, c’est la présence de Nathalie Koah aux côtés de l’écrivaine, en tant que marraine. Nathalie Koah, l’ancienne amoureuse de la légende Samuel Eto’o, et qui, en 2015, est l’auteur de l’effervescent roman autobiographique « Revenge Porn », finalement interdit de vente. Ce livre tout feu tout flamme qui a remué la planète tout entière. La Camerounaise sera là pour épauler sa sœur béninoise. Plein succès à cet événement qui s’annonce époustouflant.

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Deuxième édition du festival ‘’Mintôhwendomanbou’’ : Philberte Sossou dans la dynamique de la promotion des danses endogènes

Philberte-Sossou

L’événement s’appelle festival ‘’Mintôhwendomanbou’’. Il s’agit d’une manifestation typiquement culturelle dont l’initiatrice est Philberte Sossou. Une danseuse professionnelle qui donne, par ailleurs,du colorant à l’exercice de son art à travers la percussion, le chant et l’art culinaire. C’est justement à ce titre que l’artiste a voulu entreprendre la mise en lumière de ses arts dont elle a une  maîtrise plus ou moins parfaite. Selon Philberte Sossou, ce festival qui se tient dimanche 15 avril 2018, à partir de 18 heures, à l’espace ‘’Ori’’ situé à Agontinkon,sera une occasion propice pour sortir les grands manèges des danses et chants endogènes béninois.« Ce qui va se passer ce jour-là ne sera pas une mince affaire. Tous ceux qui feront le déplacement de l’école supérieure des métiers d’arts et de la culture (Esmac-Hwendo) auront leurs yeux pour délecter dans une ambiance chaleureuse les danses Adja, Blékété, Goumbé  avec à la clé le passage d’un nombre important d’artistes qui ont également opté pour la promotion des chants et danses traditionnels béninois. « Je saisirai l’opportunité pour présenter au public mes morceaux qui feront bientôt objet de mon premier album », ajoute l’organisatrice.À l’en croire, la particularité de cette manifestation est que toutes les danses et les chants ainsi que les percussions qui vont les accompagner seront exécutés par des femmes au cours des prestations. « Ce sera un festival au féminin. Je veux dire que nous souhaitons conjuguer les choses au féminin pour mettre sur la place publique la capacité des femmes à étonner le monde », mentionne Philberte Sossou avant de préciser que l’entrée sera libre et gratuite pour tous ceux qui seront de la partie.« Je suis une passionnée du monde artistique et je compte faire les choses dans les règles de l’art. Je tiens à dire mes reconnaissances à l’endroit de Florent Eustache Hessou qui a été d’un soutien particulier et aussi je dis merci à Edmond Wannou, monsieur Gérard et plein d’autres dont je ne peux citer les noms ici ».

Teddy GANDIGBE

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Vick Martine à propos de son prochain single : « Je veux que ce single devienne la formule de salutation des béninois »

Vick-Martine

‘’Vick Martine’’, Victor Kantchékon à l’état civil est chanteur et rappeur béninois, originaire d'Agonlin. Ilfait de la musique urbaine. Mais en tant que choriste et maître de chœur, le chanteur regorge des atouts nécessaires pour faire toute sorte de musique. Très bientôt son premier single sera sur le marché discographique. Il en parle.

Parlez-nous de votre  single qui sera bientôt disponible ?

Mon single qui sortira bientôt s'intitule ‘’Ounko’’ qui signifie bonjour ou salut en langue Mahi. Il raconte l’histoire d'un jeune qui ne vit pas au village et qui appelle l'un de ses frères, le salue et  s'enquiert  des nouvelles du village. C'est un son concocté dans un fond hip hop mais avec quelques notes traditionnelles. Il véhicule de messages très conscients puisqu'il traduit des choses qui se passent aux villages mais chanté avec une teinte comique. Le son est le fruit d’une collaboration entre Yadabi Music et moi et il est entièrement réalisé par LegendBeatz.  J'avais voulu le faire sortir le 27 février, jour de mon anniversaire parce que je suis de nature à marquer d'une empreinte particulière ces genres d'événements qui n'arrivent qu'une fois l'an. Mais Dieu et les dieux d'Agonlin en ont décidé autrement et je n'ai pas insisté. L'heure divine est la meilleure. Je voudrais que le single ‘’Ounko’’ soit désormais la formule de salutation de tous les béninois

À part ce single, combien de singles ou d’album avez-vous à votre actif?

Pour le moment, j’ai quatre (04) singles à mon actif. Je n’ai pas encore d’album.

Qu'est-ce que vous attendez de votre prochain single?    

Je voudrais que Ounko soit désormais la formule de salutation de tous les béninois et qu’ils l’adoptent sans modération. La musique pour moi est une passion. Je travaille pour donner le meilleur de moi et je voudrais que ma musique soit connue partout et par tous.

Quels sont vos projets pour l'avenir ?

Pour l'avenir, un album de 15 titres au moins se prépare avec beaucoup de featuring avec des guest stars. Par ailleurs, je pense installer un studio de renom chez moi à Agonlin afin de permettre à mes frères de s'enregistrer sans faire des kilomètres.

Quel message avez-vous à l'endroit de vos fans ?

Je voudrais juste dire merci à tous mes fans et leur demander de s’apprêter pour accueillir du lourd parce que ‘’Ounko’’ c'est du lourd. Max de téléchargement et de partage dès sa sortie merci.

Propos recueillis : Matin Libre

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Théâtre jeune dans les établissements scolaires : ‘’La farce du maître Patelin’’ un classique au chevet des écoliers

La-farce-du-maitre-Patelin

Neuf représentationsen l’intervalle de douze jours et trois grandes villes de sillonner à savoir Cotonou, Porto Novo et Parakou. ‘’La farce du maitre Patelin’’, cette classique du théâtre français adaptée par José Pliyaet mise en scène par Simone Audemars, a fait le tour de jeunes publics au cours de la semaine. La dernière étape de la mini-tournée de spectacle a déposé  les valises hier, mardi 03 avril 2018, à l’école urbaine centre située dans l’une des ruelles de l’avenue Steinmetz. Les écoliers de cet établissement ainsi que leurs encadreurs ont savouré les délices de cette comédie cousue sur un fond de sensibilisation et dont le thème central porte sur la corruption. Selon Fidèle Anato (le maître Patelin de la mise en scène), le projet visait à réorienter la jeunesse vers le théâtre et à les sensibiliser au sujet d’un mal qui prend de jour en jour de l’ampleur et qui enlise le développement de la société. «C’est une pièce très ancienne mais qui est encore d’actualité vu les thématiques qu’elle aborde à savoir : la corruption, la duperie, la flatterie qui ont encore cours dans nos sociétés.Dans cette aventure, il y a quelque chose qui est de valeur, la collaboration avec l’Ecole internationale de théâtre du Bénin (Eitb) », souligne le comédien Fidèle Anato avant de mentionner sa grande satisfaction pour avoir participé à cette aventure.Pour Simone Audemars, la metteuse en scène, c’était le dernier spectacle de cet immense projet,dont les débuts remontent à 2012, qui a régalé les écoliers de l’école primaire urbaine centre sur l’appui de l’espace Tchif dont le Directeur exécutif est Adrien Guillot.  « Le spectacle a été créé en Suisse en décembre passé puis a été tourné là et ici au Bénin. Notre intérêt à créer ce spectacle est d’abord le texte. Donc il m’importait de sensibiliser les enfants sur les qualités et les dangers de la langue. Et cette pièce qui est totalement subversif et qui porte sur la corruption est une belle manière de sensibiliser les enfants et de les conduire à s’interroger sur le phénomène et sur le rapport marchand qui existe entre les hommes et les femmes puis d’être attentif à leur manière d’utiliser la langue », fait savoir Simone Audemars pour mettre un accent particulier sur le vrai mobile de son engouement à travailler sur ce spectacle. Ils sont une équipe mixte de six comédiens à être distribués sur la scène à savoir : Landry Padonou, TohozinJean-luc, Anato Fidèle, Vincent Babel, Hélène Formation, Patrick Dentan.

Teddy GANDIGBE

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Promotion du Théâtre Béninois : Le projet ‘’Texte, ta scène’’ pour provoquer l’élan et le talent

Michael-Todego

Le projet ‘’Texte, ta scène’’ initié par le jeune comédien Michael Todégo est à sa première édition. Il s’agit d’une initiative qui vise à redorer le blason du théâtre au Bénin. Et qui dit théâtre, dit texte et scène. Pour cela, le projet ambitionne s’articuler autour d’une résidence d’écriture, de la création et de la diffusion de spectacle de théâtre contemporain à Cotonou au Benin et à Lomé au Togo. Prévu pour se dérouler du 22mai au 22 octobre 2018 le projet est placé sous le thème « Théâtre en Afrique de l’Ouest : outil d’impact social direct ». à en croire le porteur, l’initiative vise principalement à proposer une alternative aux jeunes auteurs, metteurs en scène et acteurs, d’abord de s’exprimer et de faire valoir leurs talents, et ensuite de trouver des marchés de diffusion de leurs œuvres tout en créant chez les populations locales de nouvelles habitudes d’accès à la culture. Le projet profitera à tous les participants, élus locaux, compagnie de théâtre et les populations (Béninoise, Togolaise et de d’autres pays Ouest Africain). « Il s’agit en clair de donner à écouter (des lectures spectacles) et de donner à voir (des spectacles de théâtre aboutis) des textes contemporains, que cela soit en salle, dans une cour de maison, dans les lycées et collèges, les ateliers d’artisans ou dans un espace public », explique Michael Todégo. Le projet s’inscrit dans une démarche de recherche et d’exploration de nouvelles formes d’écritures et d’expressions théâtrales post dramatiques en Afrique de l’Ouest pour la création d'un théâtre contemporain, exigeant et qui satisfait le plus grand nombre notamment le public local qui se constitue en un marché jamais vraiment conquis.En encourageant la circulation de ses œuvres, ces actions permettent aux publics de découvrir surtout le territoire,  les démarches artistiques qui participent au renouvellement des codes et outils de développement humain, social, économique.La première édition verra le texte en chantier « Apocalypse 12:9 » du jeune dramaturge Togolais Marléne Douty monté par le jeune auteur metteur en scène Béninois Didier Sèdoha Nasségandé avec les comédiens Adjaratou Yérima (Togo) et Michael Todégo (Bénin) de la Compagnie de théâtre Dadobo Théata.

TG

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Sortie du roman‘’La perle Cadenassée’’ : Yves Dakoudi touche du doigt la réalité des interdits au Bénin

Yves-Dakoudi

Les rayons des bibliothèques et librairies du Bénin vient d’être enrichis encore par un tout nouveau bijou. Il s’agit d’un roman, le premier, du jeune auteur Dakoudi Yves qui passe en revue une croustillante histoire au sujet de la réalité des interdits au Bénin. Le livre a été présenté au public samedi 31 mars dernier à l’espace culturel ‘’Artisttik Africa’’. C’est une histoire vraie que le romancier a essayé de transposer sous une forme de fiction dans son ouvrage. Le personnage ‘’Klégoire’’ a découvert sur le rivage le cadavre de son ami ‘’Dro’’, le fou au sexe de Lègba, dont il a voulu raconter l’histoire atypique. « Tout est parti d’un pêcheur dont les origines était ghanéenne, mais qui était venu cohabiter avec les riverains béninois sur le Littoral. Et lui, ironie du sort, il était ce que j’appelle un nul sous le nombril, c’est-à-dire impuissant. C’est quelqu’un qui s’est tout le temps plaint. Et très gosse à l’époque j’étais très proche de lui puis je ne sais pas quel plaisir il prenait à me raconter tout le temps sa vie. Alors ce pêcheur a eu un ami qui est un malade mental qui, tous les soirs, venait se coucher derrière sa cabane et raconte toute sa vie au vent. Donc intéressé par cette histoire qui se déroulait par épisode, le pêcheur s’empresse tous les soirs pour aller l’écouter », raconte l’écrivain pour situer un peu le point de départ de son texte qui se laisse facilement délecter.Au départ l’auteur a voulu faire de son œuvre une nouvelle. Mais finalement le sort en a voulu autrement. Né le 25 août 1978 Dakoudi Yves, originaire de Dogbo, est banquier de formation. Sa passion pour les Lettres l’a conduite dans l’arène de la plume où il s’attèle désormais à impressionner plus d’un.

Teddy GANDIGBE

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