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Culture

Sortie flash du groupe CCC : Une vidéo surprise pour célébrer la fête des amoureux

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Hier mardi 14 février 2017 Le Cotonou city crew (Ccc) a prouvé sa fidélité à ses fans et mélomanes. A cet effet, le groupe a publié en ligne, son nouveau clip intitulé «Je ne suis qu’un homme ».Loin de se faire raconter cette journée où la tradition voudrait qu’on offre un cadeau (un symbole de son amour) à son ou sa bien aimé(e), les ‘’CCC niggaz’’ marquent de leurs empreintes cette journée avec leur nouvelle sortie « Je ne suis qu’un homme ». Faisant d’une pierre deux coups, cette nouvelle œuvre tombe à pic pour permettre aux niggaz non seulement de renouveler leurs flammes à leurs dulcinées respectives mais aussi de faire plaisir aux amoureux de leur musique qui célèbrent l’amour en ce jour. Nous sommes des Hommes et de ce fait, nous avons chacun nos défauts et nos faiblesses qui sont composantes de nos personnalités respectives. Il peut donc nous arriver de blesser involontairement des personnes à qui l’on tient énormément et dans ce cas, la seule chose à faire est de demander pardon tout en promettant être meilleur les fois à venir. C’est cela même l’essence du message que véhicule le groupe dans cet opus richement coloré par Nette Royale Production.

T G

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Bénin fashion week 2 : Un événement qui rassemble plusieurs acteurs de la mode

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Dans le but de promouvoir les valeurs cachées des jeunes talents béninois, l’agence d’événementiels ‘’Missnat’’ a présenté le samedi 11 février dernier, la grande finale de la deuxième édition du Bénin Fashion Week. Un événement qui s’est déroulé à Azalaï Hôtel et initié par Natabou Marie-Josée promotrice de ladite agence.Faire la promotion de l’excellence en milieu artistique et culturel, doter les jeunes talents de matériels pour qu’ils se mettent à leur propre compte, sont les objectifs visés par la promotrice de l’événement Bénin fashion week. Cette soirée a eu à AZALAÏ Hôtel, et  a rassemblé plusieurs stylistes venus de différents pays Africains (TEED création du Bénin, sikatriss fashion du TOGO, Oneney de la côte d’ivoire …). Les participants ayant pris part à cet événement ont concouru dans plusieurs domaines de la mode à savoir le mannequinat, le maquillage, le stylisme, la coiffure et le Street wear. « La mode représente un enjeu économique et culturel fort pour le développement d’une nation », a souligné la marraine Maître Marie- Elise Gbèdo lors de cette soirée. Ce secteur qui regroupe plusieurs domaines d’activités génératrices d’emplois variés, s’affirme non seulement par les créations chez les stylistes, la posture chez les mannequins et autres, mais aussi par la valorisation dudit secteur. Après les différentes collections présentées par les créateurs de mode, les heureux gagnants de ce challenge ont été dévoilés au public. Dans le domaine de la mode, on crée, on innove, on exporte et cela donne de la valeur au pays, a renchéri la marraine. La promotrice de l’événement Marie- Josée Natabou souhaite de ce fait que des structures voire le gouvernement puissent accompagner la troisième édition de Bénin fashion week.

Source extérieur

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Sortie discographique : Bodé Star lance «Alôkpokpo man sô zin »

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Le deuxième album discographique du chanteur-comédien, animateur life Bodé-Star est disponible sur le marché discographique. L’opus bat son plein depuis le 31 décembre dernier mais a été officiellement lancé sous peu. La cérémonie de lancement a été rehaussée par la présence des grands noms de la musique béninoise et elle a eu lieu sous le  parrainage du député Augustin Ahouanvoebla à la salle de fête de la Place de l’Unité à Akonaboè à Porto-Novo.

Ce lancement d’album de l’artiste Bodé Star doit son succès au public béninois, à  l’artiste Rico’s Camposet aux studios « la volonté de Dieu »  de Angelo Vigan et le studio Ola. Intitulé « Alôkpokpo man  sô zin », c’est le deuxième album de l’artiste chanteur et animateur Bodé Star après le succès de son premier chef d’œuvre intitulé  « Azon wouègni gbèto ». L’album « Alôkpokpo man  sô zin  » qui signifie littéralement «tous les doigts ne sont pas égaux»,  comporte 11 morceaux alors que 08 composent le 1er album. « Cette évolution est de l’ordre normal des choses »,  a déclaré l’artiste. Il a continué en expliquant que nous devons tout faire pour aller de l’avant à chaque fois. Sur cet album, l’artiste a abordé plusieurs sujets notamment la vie, la mort, la femme, l’amour, le soutien du mari à la femme mariée… La présence de Saliou Tidjani, de Barthélemy Aklé, des responsables de Wouémèhoué, des icônes de la musique béninoise Anice Pépé, Jean Adagbénon, et bien d’autres, sans oublier le public, démontre de la grandeur de l’heureux du jour.  

Kola Paqui

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Promotion des patrimoines immatériels : Le groupe de danse ‘’Perro Percus’’ célèbre 5ans d’existence

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La compagnie de danse ‘’Perro Percus’’ dirigée par le danseur professionnel  Samson Kpadonou a aujourd’hui 5 ans d’existence dans l’univers de la danse nationale béninoise. Pendant 05 années,  Samson et les siens ont su faire la promotion du patrimoine culturel béninois par le truchement de  la valorisation de nos danses. Samson Kpadonou,  cet  interprète chorégraphe  après plusieurs voyages et collaborations dans le milieu de la danse met aujourd’hui son savoir-faire au service du développement du patrimoine culturel de son pays. En 05 années, plusieurs pays et festivals ont reçu la visite de ses danseurs. Beaucoup de tableaux de danses ont été concoctés pour le bonheur des publics d’ici et d’ailleurs. Pour ce cinquième anniversaire, la troupe a décidé de donner un spectacle de danse à la ’’cours des grands’’ à Xwlacodji. Pour  le responsable,  le but du spectacle est non seulement de fêter les 05 ans du groupe, mais aussi  de rendre hommage à l’un des danseurs  de cet ensemble qui a été fauché par la mort. Le spectacle est prévu pour ce dimanche 17 février 2017 à 16h. Ce grand rendez-vous connaîtra aussi la participation de plusieurs autres artistes invités. Notons que cette compagnie a gagné de nombreux prix ici au Bénin et au-delà de nos frontières toujours grâce à l’expérience et l’expertise du responsable qui a côtoyé de grands noms de la danse tel que Koffi Coco en France et Norbert Sènou en Allemagne.

C.D.S(Stag.)

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4ème édition Messe de l'amour : L’espace Bluezone brille à la couleur rouge

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Le rouge a dominé tous les décors dans la salle polyvalente Bluezone dimanche 12 février 2017. C’est un grand signe pour annoncer la fête des amoureux, la Saint Valentin prévue pour ce jour 14 février. Le maestro de l'Opéra Africain Marion Akpo célèbre à nouveau la Messe de l'amour.

Le  grand rendez-vous qui hisse haut le drapeau de cupidon a lieu ce jour. «Sans l'amour, je ne serais jamais devenu ce que je suis aujourd'hui...»,déclare  l'artiste Marion Akpo pour montrer du doigt, les objectifs de cette célébration qui est à sa quatrième édition. Il poursuit en appuyant que si dans un foyer, l'un des partenaires doit se retrouver seul, il ne peut pas connaître le bonheur. Selon lesdits de l'homme, l'harmonie qui a prévalu au sein de ses parents a joué un rôle de taille dans sa vie. Cet évènement est donc organisé pour ramener l'amour dans son vrai contexte car aujourd'hui, on remarque avec regret que l'amour est de plus en plus désorienté de son sens originel,a-t-il ajouté.Plusieurs couples ont répondu à l'appel de Marion. C'est une messe hors du commun. A la place du pain, des jeux tombola avec pleins de gros lots à gagner dont des billets d'avion aller- retour Paris Cotonou, Cotonou Paris. La messe se poursuit et se bouclera par un dîner et un live avec Afro opéra.

TG

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Ciné Night à ‘’Okpara Culture’’ : Le film Moyili capte l’attention sur l’importance de l’eau

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Un court métrage d’environ 30 minutes rallie la jeunesse autour de l’écran le samedi 11 février 2017 au centre culturel ‘’Opkara Culture’’. Il s’agit d’un film du réalisateur Tilman Przyrembel. La trame qui a connu la participation de chevronnés acteurs du cinéma béninois, met en relief l’histoire d’une jeune fille dont le film porte le nom, Moyili, qui devrait connaître son vrai bain de jeunesse après ses premières menstruations. Mais le drame tourne mal à partir du moment où celle-ci a fait l’option de ne plus jamais recevoir de l’eau sur son corps pour une raison ou pour une autre. Ce rôle dans lequel se trouvait Rachelle Agbossou impressionnait plus d’un lors de la projection.  « C’est une jeune fille qui a eu ses menstrues et sa maman lui a indiqué comment se rendre propre pendant cette période. Malheureusement, sa maman en allant lui chercher de l’eau au marigot s’est noyée», explique Jeannine Tossou, la responsable des opérations de l’espace ‘’Okpara culture’’. C’est ainsi que le choc psychologique vient tourner le cou à la trame. Moyili refuse depuis ce jour de se laver. Dans la foulée, un chasseur est devenu son prétendant acharné. Il était parti convaincre le géniteur de la jeune fille et celui-ci lui a fait comprendre que sa fille ne se lave plus depuis des lustres, depuis que sa mère est décédée. Le chasseur, joué par Cyriaque Batcho, a donc ce défi énorme à relever. Celui de convaincre sa fiancée à prendre un bain.  Ce qui a été réussi au bout d’une lutte sans merci. «Le réalisateur a voulu montrer l’importance de l’eau. L’eau, c’est en même temps la vie et la mort. Cela dépend de comment elle est utilisée».

Teddy GANDIGBE

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Relations entre le Fâ et la science : Les démonstrations du chercheur Apété Expédit Didi

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Après son étude sur les trois signes de Bénin To-Fâ 2017, le chercheur, Apété Expédit Didi revient sur les relations entre le Fâ et la science. Voici ses démonstrations.

"Fâ et approche à la science moderne"

Le Fâ est une méthode ancestrale qui permet de consulter dans les circonstances de la vie comme le tarot, les  cartes, et d’autres formes de divination. Il te révèle le présent, le passé, et le futur, à l’aide d’instruments propres à lui.C’est un essai que je fais et que je vous livre simplement, car il y a des maîtres de la numérologie et connexes. Le Fâ et les sciences modernes sont intimement liés depuis toujours. C’est la mauvaise foi des blancs et de leurs complices locaux qui ont peur des recherches, qui ont dénigré le Fâ et l’ont relégué à une position injuste. Trêve de polémique.

1-Je sais que les chiffres de base du Fâ sont en chiffres romains I et II représentant les traits. On a donc l’unité et le binaire. L’informatique et les Tic sont basées sur l et II.

2-Le Chapelet de Fâ est composé de 2 fois 4 éléments reliés entre eux, représentant chacun, le Feu, l’Air et la Terre.
Ces 8 éléments du Chapelet dit "Akplè" ou "agoumagan" donnent les 16 maisons principales et "Dou".
De ces 16 maisons principales, on a par leur combinaison, 256 maisons secondaires.
Ne voit-on pas les sciences des nombres comme l’arithmétique, les mathématiques… ?

3-Le Fâ est toujours chanté pour les histoires ou "Gléta".
En musique, il y a 16 principaux sons majeurs, 32 sons primaires de base qu’on peut faire correspondre aux 32 notes musicales géométriques, enfin, 256  sons mixtes. L’Africain n’a qu’à cesser de croire que c’est ce qui est étranger qui est beau et qui lui livrera ses secrets.Pourquoi viennent-ils acheter à coup de millions nos vodouns et apprendre dans un temps  record le Fâ ? Ils n’auront rien de sérieux. Ils n’ont qu’à enseigner qui se laisse berner. L’Occident est à sa limite pour tout et c’est pour cela qu’il se rue vers l’Afrique.

Leur déclin est proche, ils en sont conscients.

Mettons-nous au travail pour revaloriser nos cultes et cultures pour les enrichir au lieu de les brader. On peut toujours avoir d’autres types de relations avec l’Occident sans brader notre patrimoine. Par les missionnaires, ils avaient dit que c’est diabolique nos traditions et maintenant, par quel miracle du Saint Esprit doivent-ils s’accrocher à nos valeurs ? Ne soyons plus des complices comme au temps colonial. Rebellons-nous pour préserver notre patrimoine. Ce que je viens de dire, je le dis en mon nom propre».

Source extérieur

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« Primo » de Richard Flash : Quand les jeunes filles payent le tribut de leur naïveté

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Extrait du tout dernier opus de l’international Zouk-lover béninois Richard Flash, « Primo » est l’une des sonorités qui ont fait et continuent de faire grandir la célébrité de leur auteur, compositeur et interprète. Et pour cause, le caractère original du message véhiculé dans «Primo», fait d’humour, est romantiquement accrochant. D’une durée de 2mn 39 secondes, cette chanson fait dans un format Rock & Roll enregistré à la béninoise,  a été composée,  arrangée et mastérisée à Paris, à quelques semaines de la sortie officielle de l’album « Kpatagnon » d’où elle est extraite. A travers des paroles exécutées en dialecte fon, le zouk-lover raconte l’aventure d’une jeune fille qui s’est offerte sur un plateau d’or à un jeune homme pour une histoire de voyage.
 
L’artiste Richard Flash

Paroles de « Primo… »

1er Couplet

Bon, hagbè, je vais vous raconter l’histoire de mon ami Primousse
Primo !
Hon ton miton dé non gni, E non gniPrimousseéh
Miton lèhonhontontonlè, mi non ylôèdô Primo
Primo wèba vidé, do Hôgbonoutomè
Bôvilôkanbiô Primo dô, atoun Robinson Sipaaaa ?
Handjitôdaho Bénin tondé, Ewè godo lodé
Bôadounougôho a, Bo kadôémina jouer amour…
Yènkpohouèkpo man yin gbèdé,
Primo yènkpohouèkpomatchannè
Azandé ma djègandémaho,
Yédô Primo djéyiYovotomè
Bôvilô fin holôsé, Bo ylô Primo tchiédôfitèadé..?
Primo dônidôémido houé émitongbé, Bôvilô yi Primo dé
Alôwa do alôtènmènyibô, viviwadovivitènmènyiiii….
Bô ho wa do oho tènmènyibô, Ana séhodééé…

Refrain

Primo ,amon dé… Primo, amon dé n’nawé do a?
Primo, amondééé. Adjèdonmawonmiblo
Primo ,amon dé… Primo, amon dé n’nawé do a?
Primo, amondééé. Adjèdon non fin lin mi…

2è Couplet

Nounongnon na mètcho, Yénon yi kanfaloooo
Hontontché Primo tchékanbiôdô,
Dagbédjanvilôwa houé émitongbé a… ?
Alôwadoalôtènmènyiii, Bôvivi to vivitènmènyiiii
Bôvilônonké Primo tché, Bô Primo tchénonyigbé ni…
Primo… ! Hèèè…… Primo… ! Hééé…y
Primo… ! Hé héhéhéhé…
Répéter refrain
Fin

Réalisation : Loth HOUSSOU

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Gouvernance au Bénin : Le son de cloche de l’acteur culturel Ousmane Alédji

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(L’urgence est la révision de la constitution et la sécurité sociale)
Un artiste est celui qui porte son regard sur tout ce qui bouge autour de lui afin de proposer une opinion personnelle. Et la culture étant transversale à tout sujet notamment aux sujets politiques, l’ancien Directeur par intérim du Festival international de théâtre du Bénin, le dramaturge Ousmane Alédji, promoteur du centre culturel Artisttik Africa n’entend pas rester en marge des faits. Il est intervenu vendredi  03 février 2017, sur la gestion du pouvoir sous le nouveau régime en place.

Sur l’émission « Questions actuelles » de la chaîne de radio privée « Capp fm », Ousmane Alédji a déclaré que la révision en soit n’est plus un tabou mais, il y a des choses urgentes à faire. En effet, pour Ousmane Alédji, écrivain et acteur culturel béninois, il n’y a plus aujourd’hui au Bénin de sécurité sociale à proprement parler pendant que les acteurs politiques font de la diversion autour des questions de révision de la constitution.« Vous avez des gens qui dorment à la belle étoile, des gens qui ont faim, des gens qu’on casse d’ici ou là. D’autres qui passent leur vie à vendre du carburant de contrebande. Ça, c’est des questions urgentes. (…) Le citoyen béninois vit de façon précaire. Nous sommes des entités révocables à tout moment à la merci du vent et des petites cochonneries de maladies. C’est dire que nos hôpitaux sont dégarnis, nos écoles ont des problèmes. Il y a des menaces de grève partout. Donc, il y a des urgences auxquelles il faut faire face»,a-t-il fait savoir.Au sujet des réformes du système partisan et les réformes institutionnelles, Ousmane Alédji a estimé que des débats restent à mener. Il a ainsi fait observer que la classe politique béninoise à l’idée d’imposer au peuple les choses par la ruse. «S’il y a réformes, il faut que le peuple les valide ou que les représentants du peuple que sont les députés valident la proposition avant que ça aille sur les plateaux, sur les places publiques. (…) Les réformes du système partisan et les réformes institutionnelles doivent être soumises à l’avis du peuple, à l’aval ou au rejet du peuple. J’imagine que les conciliabules et les compromissions sont en cours, mais il ne faut pas nous prendre pour des cons», a-t-il indiqué.

T.G

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Au sujet de Galaxie Salsa Light : Un groupe de jeunes danseurs à haute performance

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(Cir Hègbè et Fleur Sodji impressionnent)
Les danses classiques doivent retrouver leurs lettres de noblesse au Bénin. Et c’est ce à quoi s’attèle depuis peu  le duo Fleur Sodji et Cir Hègbè.Ces deux danseurs étalent le fruit de leurs expériences.

Ils sont deux jeunes danseurs pétris de talent en matière de la danse contemporaine et urbaine, notamment, les danses latino-américaines et africaines telle que la salsa. Cir Hègbè, étudiant en fin de formation à la Faculté des sciences naturelles et Fleur Sodji, comptable de formation,  évoluent en duo. À chaque  passage sur scène, ils tiennent en haleine leur public. Et la magie se trouve dans leur capacité extraordinaire à mouvoir sur les morceaux classiques. Le début de l’aventure remonte bien loin. « Le groupe Galaxie salsa light est un regroupement qui rassemble de jeunes danseurs qui s’exercent sur les danses latino-américaines dont  la salsa et la danse Kisomba qui sont en réalité des danses d’origine africaine. Pour donc redonner de la visibilité à ces danses, nous avons fait l’option de les pratiquer aussi longtemps que nous le pourrons. Alors, nous faisons de salsa, comme je vous le disais, de la Kisomba, la Batchata, le Rock & Roll, le Meringué et le Swap », souligne Fleur Sodji. Et pour réussir ces danses classiques, une grande nécessité de complicité s’impose aux acteurs. C’est alors que sur scène,Fleur et son partenaire de scène Cir Hègbè offrent de mouvements harmonisés avec expertise. Leur complicité paraît surprenante voire mystérieuse au point où le spectateur se pose mille et une question sur la vie de couple des danseurs.

A cela Fleur répond…

« Il n’y a rien de particulier entre mon partenaire de scène et moi. Il a sa vie de couple et moi aussi j’ai la mienne. Je connais sa chérie et il connaît également le mien. Il a la pression de son côté et j’ai aussi la pression de mon côté. Ce qui fait qu’il y a de limite dans tout ce que nous faisons. Il s’agit d’une barrière qui n’est pas facile à briser et qui porte parfois atteinte à l’évolution de la danse. C’est vrai qu’il y a des cas où les danseurs sont réellement en couple. Et c’est même pour cela qu’ils ne se quittent pas. Mais ce n’est pas notre cas à nous. Cette complicité que vous observez résulte de la longue durée de travail en commun. Nous avons l’habitude de danser ensemble avant même de nous retrouver dans notre grande famille de danse qu’est le groupe Galaxie salsa light. Cela ne veut pas dire que je ne danse pas avec d’autres personnes. Mais je danse plus avec lui. Donc, il y a des réflexes qui ont grandi en nous. Et c’est aussi ça, ce qu’il faut mettre à contribution pour réussir ces danses».Dans l’exécution de ces danses, c’est l’homme qui dirige à travers des signes corporels et parfois psychologiques par le toucher le regard, etc.

La danse à elle seule nourrit-elle son  homme ?

La réponse de Cir et de Fleur se rejoint, c’est « Non. Ici au Bénin on ne peut pas parler de danseur professionnel. En  tout cas pas encore, surtout  dans le domaine des danses classiques. C’est parce que la salsa et ces danses classiques que j’ai citées sont des danses de prestige et de sagesse, mais qui perdent malheureusement  du terrain aujourd’hui surtout au sein de la jeunesse, que nous, on a opté pour. C’est un choix de passion. Sinon, on n’est pas fait pour rester éternellement danseurs si c’est seulement ici au Bénin », expriment désespérément Fleur Sodji et son compagnon de scène. Alors que tout est possible si les autorités en charge de la culture pensent aux choses sérieuses au lieu de s’occuper quotidiennement des détails inutiles.

Teddy GANDIGBE

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