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Culture

Rentrée inaugurale à L’Esmac-Hwendo : Une conférence liminaire met la puce à l’oreille des étudiants

formation

L’école supérieure des métiers d’art et de la culture Esmac-Hwendo dirigée par Florent Eustache Hessou a tenu, en prélude à sa rentrée académique du 16 novembreprochain, une conférence inaugurale hier, lundi 13 novembre 2107 à son siège à Agontinkon. L’objectif de cette conférence est d’informer les futurs étudiants de l’institut au sujet des avantages dont ils vont bénéficier en s’inscrivant dans ce haut lieu de savoir sur les arts et la culture. Il s’agit d’une rencontre qui tient en même temps lieu de rentrée inaugurale. « La rencontre inaugurale est cette rentrée au cours de laquelle nous rappelons les principes de l’école. Parce qu’en réalité nous avons décidé de créer une école supérieure des métiers d’arts et de la culture et il est d’autant plus important de rappeler les circonstances dans lesquelles les idées sont arrivées », souligne le promoteur avant de faire savoir que tout est partir d’un voyage en république populaire de Chine qui a donné le déclic.« J’ai fini une tournée européenne en tant que directeur de l’ensemble artistique national et j’ai été fait un mois en Chine. Mais ce que j’ai vu m’a pétrifiécarrément. Parce que nous sommes allés dans une école de Shadoun. Une vaste école qui s’étend sur des hectares où des enfants de deux à quatre ans,  formés,  font des merveilles au plan artistique. Et c’est une grosse école de danse. Et la question que je me suis posé est qu’est-ce que nous faisons de notre culture ? »,mentionne Florent Eustache Hessou.C’est alors qu’au bercail,il a voulu révolutionner les choses. Ainsi, l’Esmac-Hwendo est née à la suite d’un master-projet que le promoteur a soutenu à l’université d’Abomey-Calavi dans les années 2009-2010. Aujourd’hui l’école, reconnue par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, compte déjà beaucoup de diplômés qui font des merveilles dans le monde des arts et de la culture.

TG

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Au sujet de la place ‘’Dan Koli’’ à Savalou : Un fétiche déclaré inefficace qui satisfait encore

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(Un site touristique à valoriser sans arrière-pensée)
Parmi les divinités les plus puissantes au Bénin, berceau du vodoun, le ‘’Dan Koli’’ qui se trouve dans la commune de Savalou sur la terre des Soha en est une, dont la renommée dépasse les frontières. Un tour dans son temple pour sa découverte.    

Tous les jours que Dieu fait, le fétiche dont le nom retentit de très loin dans la commune de Savalou, le ‘’Dan Koli’’, continue de voir se précipiter à sa porte et défiler dans sa maison, des croyants, des étrangers et toute personne désireuse de bénéficier de quelque  grâce ou merveille. Samedi 11 novembre dernier au environ de 14 heures, notre équipe a fait un tour sur la place et le constat est simple. Hommes et femmes portant sur eux toute sorte d’objets destinés au sacrifice divers passent en file indienne et à tour de rôle devant le fétiche. Chacun, à sa manière formule avec ardeur ses prières et présente ses doléances selon les difficultés ou les préoccupations qui l’amènent. Tout ceci en compagnie de tierces personnes qui se chargent de les orienter. Sur place, des guides circonstanciels qui se ménagent pour indiquer aux visiteurs les principes à respecter en vue de bénéficier de l’entièreté de la grâce recherchée et éviter tout déboire en cas d’offense à la divinité. « Ce fétiche que vous voyez existe depuis le temps de nos ancêtres. Nous-même, nous sommes venus voir cela.   Et selon ce qui nous a été raconté par nos pères et que  nous transmettons aussi à nos enfants, cette divinité que vous voyez n’a ni prêtre, ni de prêtresse. Elle a même refusé et est resté depuis lors autonome.  Et c’est d’ailleurs pourquoi elle est venue s’installer au bord de la voie et c’est une de ses particularités. Ce qui fait que nous autres, que vous voyez ici, ne sommes que des auxiliaires qui servent d’interface entre les visiteurs et la divinité, bien qu’ayant quelques connaissances de ces principes que nous ont légués nos parents. Mais c’est un fétiche très puissant qui au départ s’est installé de lui-même sous forme de termitière avec un arbre à côté dans lequel il réside. Il ne fait que des merveilles et n’est pas sélectif. Il ne distingue pas les étrangers des autochtones. Il subvient au besoin de tout le monde sans distinction. Si tu viens lui présenter tes doléances et que tu lui fais des promesses, il suffit d’honorer tes engagements après avoir eu gain de cause et le compte est réglé » témoigne Georges Toli un des auxiliaires rencontrés sur les lieux qui a accepté volontiers se confier à notre micro. Le fétiche se présente sous deux formes, le mâle et la femelle et leurs enfants dont les jumeaux et le Lègba, gardien du temple qui les abrite.

Des sacrilèges qui ont payé cher…

Entre temps le fétiche a reçu quelques visiteurs encombrants. Des évangélistes qui, au nom de Jésus, ont mis feu dans sa maison. « Vous allez constater que l’arbre dont je vous parle n’est plus assez visible ainsi que la termitière. Ce sont des gens des églises révélées qui, une nuit ont pris par ici et ont banalisé le sacré puis à l’aide de liquide inflammable ont mis feu à cet endroit. Cela remonte bientôt à une dizaine d’années en arrière. Le temps que nous soyons alertés pour nous rendre sur les lieux, le rideau de flamme a déjà consumé une importante partie de l’espace. Ce qui a fait partir les feuillages de l’arbre qui abrite la divinité. Mais elle n’a pas manqué de manifester sa colère à l’endroit des commanditaires d’un tel sacrilège. Vous-même vous imaginez la conséquence, la mort. Mais la divinité est toujours présente ainsi que le tronc de l’arbre qui l’abrite et continue de faire ses merveilles », fait savoir Georges Toli. Donc contrairement à ce que l’opinion traine, ‘‘Dan Koli’’ existe toujours et reste efficace.

Quand les patrimoines culturels ne sont pas protégés…

Ce fétiche à l’image de la porte sacré ‘’Akaba Idénan’’ à Kétou doit être protégé et rangé parmi les patrimoines touristiques. Puisque au-delà de son caractère de fétiche qui fait des merveilles, c’est un patrimoine qui, de par son nom seul, attire les expatriés. « De nombreux blancs font un tour par ici juste pour voir ce qu’on appelle ‘’Dan Koli’’ parce que les gens racontent plein de choses sur lui, ce qui fait que son nom générique sonne comme une richesse patrimoniale », laisse entendre Georges Toli. Mais tant que le fétiche reste et demeure dans l’état ou il se trouve actuellement, s’il reçoit régulièrement des visiteurs iconoclastes comme ces évangélistes d’entant, son nom et lui-même restent en proie à la disparition.

Teddy GANDIGBE

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Concours littéraire ‘’Prix du Président de la République’’ : Daté Atavito Barnabé-Akayi s’adjuge le trophée

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Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, Daté Atavito Barnabé-Akayi est le 6ème lauréat de la compétition littéraire ‘’Prix du Président de la République’’. C’est avec son ouvrage "Le Chroniqueur du PR" que le poète, dramaturge et essayiste a réussi à faire l’unanimité des membres du jury autour de lui et à s’offrir le sésame ainsi que  la somme de trois millions qui l’accompagne. Le verdict a été livré mardi 7 novembre 2017, à la salle polyvalente du Palais des Congrès de Cotonou devant le Ministre d’Etat chargé du plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané et du Ministre de la culture, du tourisme et des sports, Oswald Homeky. Le lauréat a fait le challenge face à une quinzaine d’autres plumes de tailles dont Sophie Adonon, Hilaire Dovonon, Florent Eustache Hessou et autres. L’œuvre sera publiée en mille exemplaires sous la direction de Léon Zoha, Directeur des arts et du livre qui a été un acteur clé    dans la réussite de cette édition du concours.

Teddy GANDIGBE

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Hommage au Professeur Guy Ossito Midiohouan : Le Larefa célèbre un pilier de la littérature africaine

Guy-Ossito-Midiohouan

Le Laboratoire d’étude africaine et de recherche sur le Fa (Larefa), à travers son directeur Mahougnon Kakpo, a rendu hommage au professeur Guy Ossito Midiohouan. C’était hier, mardi 07 novembre 2017 à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Ce fut une occasion pour les acteurs du haut lieu de savoir, parents et amis de célébrer les mérites de ce grand homme.

C’est au regard de l’immense contribution du professeur Guy Ossito Midiohouan aux études africaines  et à l’occasion de son départ à la retraite (le 1er octobre 2017) que le Larefa a décidé de l’honorer. En effet, dirigé par le professeur Mahougnon Kakpo, le Larefa s’investit à tous les niveaux pour satisfaire à l’obligation de nourrir la recherche fondamentale. Selon le directeur du Larefa, professeur mahougnon Kakpo, le Larefa s’emploie résolument à inciter, à encadrer et accompagner les jeunes chercheurs en herbe à arpenter les escarpés de la recherche. « Le Larefa estime qu’il est d’une grande pertinence de célébrer les chercheurs émérites pour que leur parcours fasse école auprès des jeunes chercheurs, auprès de la prospérité», a-t-il poursuivi. Selon le doyen  de la Flac, Flavien Gbéto, le professeur est atypique, pétrie de jeunesse et de fougue. « Nous célébrons la fête de la rigueur, la jeunesse et de la rigueur scientifique », s’est-il réjoui. Le vice-recteur de l’Uac, Maxime da-Cruz, pense à son tour que ce jour est la célébration de la qualité. « Professeur Guy Ossito Midiohouan, vous méritez ce qui vous arrive » a-t-il souligné. Il estime que le professeur distingué est le genre de professeur que l’on ne fabrique plus souvent. Il a saisi l’occasion, pour le féliciter en lui souhaitant une retraite apaisée au nom du recteur de l’Université. Le professeur Guy Ossito Midiohouana a trouvé merveilleux cette cérémonie. Il a pour finir exprimer sa reconnaissance au Larefa à travers son directeur.Il faut rappeler que cette cérémonie d’hommage intervient dans le cadre de la journée internationale de l’écrivain africain qui se célèbre tous les 07 novembre de chaque année.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

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La 3ème édition des « ASKE » : La gent féminine encore à l’honneur

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Lancée ce vendredi 02 novembre 2017 à Cotonou, la 3ème édition des trophées « Aské » a choisi comme thème «Protégeons la jeune fille». Selon Chimène Sossa, présidente du comité d’organisation, ce thème vise à mettre en lumière des femmes fortes et battantes qui ont su montrer, malgré les difficultés, leurs capacités à devenir des leaders du continent africain. « Nous croyons fermement que les femmes africaines sont capables d’excellence et de leadership. Parce qu’elles sont les précurseurs d’une Afrique en marche, nous nous devons d’accompagner le rêve de toutes les filles afin qu’elles deviennent des femmes « Aské » de demain, a-t-elle souhaité. Dans  cet ordre d’idées et pour joindre l’acte à la parole, il a été annoncé la pose de la première pierre  du centre de formation polytechnique des jeunes filles mères ;  un centre dont la construction sera le début d’une longue et belle histoire. « Je rêve de voir à travers ce centre de formation, de jeunes mères qui reprennent espoir et se battent pour un avenir meilleur pour elles et leurs enfants », a-t-elle ajouté. Comme elle, Olga Johnson et le parrain de l’évènement Moïse Fadjo, ont salué la pertinence du thème choisi pour célébrer cette édition 2017. Pour le parrain, « mieux vaut l’avenir d’une nation », comme le dit un adage. Il a aussi expliqué les raisons pour lesquelles il a accepté de parrainer cette 3ème édition des Aské. Pour les objectifs visés, il n’a pas manqué  d’inviter l’assistance à accompagner davantage le comité d’organisation afin d’être un maillon fort pour la relève du Bénin. Il faut souligner que pour le compte de cette édition, le programme s’est déroulé sur deux jours contrairement aux autres dernières éditions. La première journée a été  faite d’ateliers organisés sur différentes thématiques dont l’accomplissement de la femme, et des formations sur les produits tropicaux et l’entreprenariat. Les trophées Aské ont été remis aux femmes sélectionnées dans plusieurs pays d’Afrique le samedi 4 novembre 2017 au cours d’une soirée de gala.

Kamar ADJIBADE

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Vernissage à la Fondation Zinsou : Oswald Homeky déjà sur le terrain

Oswald-Homeky-Fondation-Zinsou

Le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homeky a visité le samedi 04 novembre 2017  l'exposition «Carte Blanche» de l'artiste Joël Andrianomerisoa. Cette visite a été l'occasion pour l’autorité ministérielle de mieux découvrir les activités de cette fondation qui œuvre pour le rayonnement et la promotion à l'international, de l'art contemporain africain en général et béninois en particulier. À l'issue de cette visite, Oswald  Homeky a félicité Marie Cécile Zinsou et son équipe pour leur dévouement et leur passion qui s'expriment à travers la mise à disposition de cet espace d'expression aux artistes béninois. Il a également manifesté sa gratitude pour tout le travail de sauvegarde et de vulgarisation du patrimoine culturel béninois au profit de la population. Le Ministre en a profité pour rappeler que dans les secteurs du tourisme, de la culture et des sports, le Bénin n'a pas un problème de potentiel mais d'organisation auquel le Gouvernement remédiera progressivement.

Teddy GANDIGBE

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Edition 2017 du festival Sica : Les rideaux sont tombés, une saison fructueuse pour les femmes

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Le Festival dénommé Stars de l’intégration culturelle africaine ‘’Sica’’ 2017 a fermé ses portes, samedi 04 novembre à la place des martyrs avec à la clé, une razzia des femmes sur tous les prix.  La Libérienne, Angie Tonton s’est adjugé le prix du meilleur Artiste de la musique moderne d’inspiration Traditionnelle. Quant à la meilleure présentatrice live Nathalie Babo du Benin, le Prix du public à l’Ivoirienne lui a été décerné.  Yola et la Mauritanienne  Khoudia se sont offert le prix du meilleur clip vidéo. Cela a été une belle fête de l’intégration à travers nos cultures. Organisée par le promoteur Ali Wassi Sissi, cette initiative célèbre chaque année les talents dans tous les secteurs de l’art et de la culture. Le comité d’organisation profite pour adresser un merci aux membres du jury de cette édition présidé par Kone Dodo, King Mensah et Ras Caleb du Ghana.

Teddy GANDIGBE

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Promotion du livre au Bénin : La Grafaecl porté sur les fonts baptismaux

Grafaecl

Les associations d'acteurs de la chaîne du livre se sont réunies en congrès, samedi 04 novembre 2017, au Codiam à Cotonou. Des écrivains, éditeurs, libraires,  critiques littéraires, clubs de lecture, centres culturels, des enseignants de lettres, des illustrateurs, dessinateurs, et de diverses associations intervenant dans la chaîne du livre se sont attablé pour faire de la promotion du livre leur préoccupation majeure. La cérémonie d'ouverture de ces assises a connu la présence d'éminentes personnalités civiles et militaires, dont deux anciens Ministres de la culture, à savoir, leurs Excellences Ali Houdou et Gaston Zossou. Après avoir longuement réfléchi et discuté sur la situation de leur secteur, les congressistes ont porté sur les fonts baptismaux leur fédération dénommée "Grande Fédération des Associations d'Ecrivains et Acteurs de la Chaîne du Livre" (GRAFAECL). Cette structure faîtière de toutes les associations de la chaîne du livre entend ressusciter le livre béninois et le faire rayonner aussi bien sur le plan national qu'international. Elle reste ouverte aux associations du secteur qui n'ont pas pu prendre part au congrès constitutif. Le GRAFAECL appelle à la collaboration de tous, et indique aux partenaires étatiques et privés qu'elle est désormais un interlocuteur crédible et incontournable dans tout ce qui concerne le livre au Bénin.

TG

Le Bureau

Président: AVIMADJESSI Denis (écrivain),
Vice-Président: HOUDOU Ali Président de l'Association Béninoise des Écrivains en Langues Nationales,
Secrétaire général : ABALLO M. Elysée. Professeur de français (membre de l'EDEC),
Secrétaire Générale Adjointe : SOSSOUHOUNTO Marie-Claire, ancienne Directrice du Livre et Présidente de l'AALC,
Trésorier général : HOUESSOU D. Gérard, Directeur des Éditions du Flamboyant,
Trésorière générale Adjointe : GBAGUIDI Prudencienne, Directrice de la Librairie Notre-Dame,
Secrétaire à la Communication et aux Relations Extérieures: SEGNIGBINDE Camille, Président de l'Association des Ecrivains Humanistes,
Secrétaire à l'Organisation et à la Mobilisation: DJOMATIN Jean-Eudes (Association Aiyé Culture),
Secrétaire à la Formation, aux Affaires Sociales et au Genre : AÏSSE Michel, Illustrateur;
Commissaires aux comptes:  - Edoh viviano écrivain ;
- HOUNSOUNOU Joël, Dessinateur ;

La GRAFAECL peut être jointe à tout moment au téléphone 97 29 44 99.
Vive le livre béninois et ses acteurs.
Le Congrès.

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Programmation du mois de novembre à l’espace Tchif : Le célèbre metteur en scène Hermas Gbaguidi à l’honneur

Hermas-Gbaguidi

Malgré cette année particulièrement difficile pour les créateurs, Hermas Gbaguidi le créateur ‘’touche à tout’’ s’est donné pour ambition de créer des œuvres de qualité. Au nombre de ses créations, nous avons des spectacles de théâtres, de danses et de contes. C’est donc à juste titre que l’espace Tchif dont le mot d’ordre est la célébration des créateurs béninois, décide de lui consacrer un mois.

Tout un mois pour la promotion de la culture et des acteurs Béninois. Et en ce qui concerne le mois de novembre, c’est  Hermas Gbaguidi, l’un des meilleurs grains de la mise en scène au Bénin, qui est à l’honneur avec quatre spectacles de qualités artistiques appréciables. En portant son choix sur Hermas Gbaguidi, l’espace Tchif veut reconnaitre le mérite d’un homme qui durant ces périodes de vache maigre que traverse le pays tout entier et le secteur culturel en particulier, a consenti des sacrifices. Un homme qui sait résister aux conflits et qui fait preuve d’une générosité à tendre la main aux autres pour en être le véritable passeur. Déjà ce vendredi, le public aura droit au spectacle de théâtre ‘’ le chroniqueur du PR’’ ensuite s’en suivront dans ce même mois de novembre, les spectacles de théâtre ‘’Sossoumasédé’’, de conte et légende ‘’ la parole de fà’’ et de danse ‘’ les tambours qui font ça’’. Pour être complet sur son actualité, Dah Médéou sera présent sur le Fitmo au Burkina faso. Il sera aussi sur un autre festival toujours au Burkina avec un spectacle de masque et de danse. Ses prochaines créations sont entre autres, Tchiafomon ( la marche vers le vodoun) et Houédouto ( mangeur de maison) une adaptation de pater famillias du français Benjamin  Oppert. Cette programmation est un appel lancé aux autres créateurs pour se mettre résolument à l’œuvre en vue de proposer des productions de qualité pour bénéficier comme Hermas de ce cadre d’expression culturelle qu’est l’espace Tchif.  Cet engagement de l’espace Tchif à célébrer les créateurs est à encourager et doit faire tâche d’huile dans les annales des spectacles artistiques et culturels au Bénin.

C.D.S (Coll.)

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Osvaldo Idaël Kpodiéfin au sujet de sa propre créativité" : L’artiste-chanteur hostile au copier-coller

Osvaldo-Idael-Kpodiefin

Plus connu sous le pseudonyme de Valdo, il habite et travaille au Ghana. Depuis un certain temps, il est à cheval sur Cotonou et Accra. Marié et père d’un enfant, Osvaldo Idaël Kpodiéfin est un artiste-chanteur, auteur-compositeur et ingénieur de son béninois. Il a à son actif un album qui passe en boucles sur les stations de radio et de télévision. Actuellement au pays, il anime des concerts pour se faire connaître davantage au public en prélude à la sortie de son second album.

Matin Libre : À quel rythme peut-on identifier la musique de Valdo ?

Je fais la musique afro beat, afro soul, afro jazz, afro gospel, tout ce qui est de la bonne musique. Je mets toujours une note africaine dans tout ce que je fais.

À votre compteur déjà combien de titre ?

J’ai un album intitulé "N’Djawé", qui a été lancé après avoir gagné un concours de musique organisé par la Coopération Suisse-Bénin. La cérémonie de lancement de cet album a eu lieu à l’Institut Français du Bénin à Cotonou, c’était en 2013. Je prépare le second album qui sera bientôt mis sur le marché discographique.

Comment se fait la promotion de cet album, quand on sait que ce n’est pas facile ?

Il faut faire remarquer que ce premier album n’a pas bénéficié d’une promotion vraiment agressive. Cela est dû à la ‘’béninoiserie’’ (comportement mesquins et méchant). Ce qui fait que juste après, je suis reparti à Accra en 2014. Les choses ne se sont pas passées comme il se doit. Ce n’est pas grave, c’est à partir des erreurs du passé que l’on se forme.

Vous étiez en concert au ‘’Yes Papa’’ à Cotonou. C’est depuis le Ghana qu’on vous a coaché pour animer la soirée ?

Je suis à Cotonou quand les responsables de l’Espace Culturel m’ont fait appel dans le cadre de la programmation des spectacles sur les lieux. Je vous assure que ça s’est bien passé.

Quand est-ce que votre second album sera disponible ?

L’album est presque fini. D’ici à deux mois, nous allons procéder à la cérémonie officielle de lancement de l’œuvre. En prélude à cela, je suis entrain d’animer une série de concerts. La fois dernière, j’étais chez Jah Baba à Africa Sound City à Mènontin. Il y a le concert de l’Espace Culturel ‘’Le Yes Papa’’. D’autres concerts vont suivre incessamment pour me faire connaître avant le lancement de l’album.

Vous pratiquez quel instrument ?

Je suis pianiste. L’instrument que je mets devant pendant mes concerts, c’est la guitare sous forme de piano. Il s’agit d’un instrument dont les musiciens du groupe Kassa’v ont fait usage lors du passage de ce groupe au Bénin. Je fais de la flûte, ainsi que la percussion.

Quel message avez-vous à l’endroit du public ?

Le message que j’ai à l’intention du public est de garder la foi! Nous devons garder la foi et croire en ce que nous faisons, c’est tout.

Teddy GANDIGBE

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