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Culture

Concert en vue : Alino Yes Papa s’active pour un show live à l’Ifb

Alino-Yes-Papa

Alain C. Alladayè, alias Alino Yes Papa, auteur-compositeur, interprète, chanteur, et guitariste de l’ancien groupe ZEM est aujourd’hui la tête du mouvement Yes Papa. Il s’apprête pour donner très prochainement un spectacle à l’Institut français du Bénin. Prévu pour se dérouler dans la soirée du 02 Juin à Cotonou, ce spectacle permettra au public béninois de redécouvrir ce talent d’antan à travers son riche répertoire. L’artiste promet revisiter à souhait les titres de son premier album ainsi que les titres qui lui sont inconnus.

Qui est Alino Yes Papa ?

Responsable de l’association cultuelle ‘’Yes Papa’’, qui n’est pas ignorée des mélomanes de Cotonou,  Alino est bien connu en tant qu’interprète des chansons world music et pour son engagement dans le développement de la musique locale. Mais, au-delà, il a toujours composé sa propre musique où, il,le plus souvent, «chante  Dieu et l’amour », berce les enfants et honore les mamans vaillantes. Son nouvel album solo « Alogo » contient neuf titres dans les langues de la région.Ils séduisent l’audience avec leurs rythmes et mélodies envoûtantes  et leurs messages universels. Après avoir présenté l’album dans le cadre du festival Cotonou couleurs  jazz en 2014 et pendant une première tournée nationale au Benin en mars 2016, il a fait plusieurs concerts en Europe fin 2015 et, en Août et Septembre 2016.

TG

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Cérémonie d'ouverture de la formation Tac Start-Up : Une réorientation pour la jeunesse dans le secteur du tourisme

Tac-Start-Up

Une centaine de jeunes béninois sont réunis, dans le cadre d’une séance de renforcement de capacité, à la mairie de Ouidah, mercredi 30 mai 2018. Initiée par le comité scientifique de l’Ecole supérieure des métiers d’arts et de la culture, Esmac-Hwendo, et les sentinelles du Pag, cette formation devait permettre à ces jeunes de découvrir en eux leur capacité à entreprendre notamment dans le secteur du tourisme et de la culture en général. «Tu dois comprendre que nous sommes à l'ère de l'innovation.Tu dois oublier l'emploi salarié et prendre ton destin en main ici et maintenant. Ton diplôme académique n'est pas une garantie pour l'emploi. Lève-toi ici et maintenant et participe à la formation des Tac Start-Up organisée à ton intention. Les Tac Start-Up c'est l'innovation dans le secteur du Tourisme, de l'art et de la culture». Tel était le cri de détermination qui a servi à convier les jeunes à prendre conscience de leur force d’entreprendre. Il s’agit d’une formation ouverte à tout  jeune ayant l’envie de s'épanouir dans les domaines du Tourisme, de l'art et de la culture. Et, pour  le succès de la formation, un nombre important de coachs ont été mis à disposition par l’équipe organisatrice pour  faire de ces jeunes, des milliardaires en un temps record grâce à leur génie créateur et à leur savoir-faire intrinsèque dans les domaines du Tic et du Tac c'est à dire le Tourisme, l'art et la culture. «Sachez quec'est dans et par la Culture que se développe la créativité, facteur essentiel de tout développement économique» mentionne le coach Florent Hessou dès l’entame de la formation. Elle prend finle 02 juin 2018 à lamairie de Ouidah et à l'Institut de développement et des échanges endogènes (Idee) dirigé par le Professeur Honorat Aguessy.

TG

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5ème édition du festival ‘’Cotonou Barbecue’’ : Une aubaine s’offre aux annonceurs

barbecue

Dans quelques jours, la 5ème édition du festival Cotonou Barbecue ouvre ses rideaux. En prélude à la date qui sera annoncée ultérieurement, les responsables lancent un vibrant appel aux annonceurs, entreprises, et partenaires qui souhaitent se positionner sur l’événement pour leur visibilité.

La manifestation mobilise, chaque année, des milliers de personnes sur l’esplanade intérieure du stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Autour des produits de la Sobebra et une variété d’espèces animalières cuites sous forte chaleur, une marée humaine grouille pendant des heures pour vivre la chaleureuse fête de la grillade. Pour ceux qui sont encore dans le doute, l’édition 2018 aura bel et bien lieu. La confirmation a été donnée au cours de la semaine. Organisé par Kaweru communication, le festival Cotonou Barbecue, selon les dires de la  chargée  de communication, sera une grande opportunité pour les entreprises et partenaires qui désirent se positionner sur l’événement en vue d’assurer une visibilité à leur structure. «Ce sera une incroyable édition parce que nous revenons avec une version améliorée de l’événement qui porte en elle plus d’avantages et d’offres intéressants, plein d’innovations dans le concept et plus d’opportunités de vente »,mentionne la responsable à la communication de la structure organisatrice pour indiquer la touche particulière que le comité d’organisation compte apporter à la fête. De 2015 à 2017, le festival est passé de cinq mille (5000) participants à soixante-dix mille (70000). Autant le public que les restaurants invités pour la circonstance ont augmenté ainsi que leur chiffre d’affaires. Il s’agit d’un festival qui sert en même temps d’espace d’expression artistique et culturelle. Il sillonne toutes les villes à statut particulier du Bénin que sont Cotonou, Abomey, Porto-Novo, et Parakou. C’est un instant de divertissement à nul autre pareil qui projette le plein feu sur Cotonou et environs.


Teddy GANDIGBE

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Félix PEA au sujet du marché international de la musique : «Le Bénin a beaucoup de potentiels…»

Felix-PEA

Dans un entretien exclusif qu’il a accordé à Matin Libre, vendredi 25 mai 2018,  l’ancien programmateur de Trace Urban et Trace Africa est amené à confronter le marché africain de la musique à son admission sur le marché mondial du showbiz. Après quelques explications sur sa gestion de la playlist de Trace Tv en tant que programmateur, Félix PEA souligne que le Bénin à une grande chance et une place à se faire sur l’échiquier mondial de la musique. Suivez-le.

Matin Libre : Félix PEA, vous êtes un ancien programmateur de Trace Urban et vous avez fait un tour au Bénin. Dites-nous, comment se passe le séjour ?

Félix PEA :J’ai été très bien reçu au Bénin.J’ai été très bien pris en charge par Blue Diamond que je remercie au passage. J’ai eu des rencontres très intéressantes et j’ai vu que les Béninois sont très investis. Il y a pas mal  de choses au Bénin. J’ai rencontré des artistes qui en valaient vraiment le détour. C’est vrai qu’on a mis beaucoup d’artistes béninois en avant. Mais, il faut qu’ils persévèrent. Quand ils ont des titres qui sont entrés sur Trace, il ne faut pas qu’ils disent c’est terminé, il faut qu’ils continuent par travailler et à se structurer pour pouvoir continuer et surtout, avoir une certaine longévité en tant qu’artiste que ce soit au Bénin ou à l’international.

Vous êtes quand même un ancien programmateur de Trace Urban et chef projet Trace Africa. Dites-nous, tous les morceaux de ces nombreux artistes qui viennent vers vous de par le monde sont-ils tous acceptés et programmés systématiquement ou bien comment ça se passe ?

Je ne travaille plus à Trace Africa. J’étais ancien programmateur mais ça a changé. Néanmoins, en ce qui concerne la sélection sur Trace, on reçoit des centaines de clips par semaine. Je crois qu’on doit souvent tourner autour de cinq cent à sept cent titres par semaine. Et puisqu’il n’y a pas beaucoup de place dans la playlist de Trace Africa et Urban, nous procédons évidemment à la sélection. Ce qu’il faut retenir est que Trace Africa est une télévision à vocation commerciale. Donc, le plus gros critère de sélection, c’est le succès d’un titre. Si un titre a le succès, Trace ne peut pas passer à côtéde ça, elle sera obligée de le jouer. Ou alors, nous, en tant que programmateur, on sent qu’un titre a du potentiel, bien avant qu’il ne soit diffusé, on va le jouer, on va mettre un accent dessus. Et c’est ça qui va faire le succès d’un titre ou pas, parce qu’il y a toujours un travail de promotion et de mise en avant qui se fait derrière.Ce qui est important aussi, c’est de s’organiser et de structurer son équipe et son projet pour que cela puisse prendre forme et prospérer.

Mais recevoir un nombre si impressionnant de morceaux par semaine et faire le tri, la tâche n’a pas été forcément facile ?

C’est vrai que c’est un gros boulot. Mais les projets qui sont de prime abord rejetés, sont ceux qui sont certainement mauvais. Ce sont souvent des clips qui ne sont pas mixés ou étalonnés. Ce sont des gens qui se sont improvisés réalisateurs ou chanteurs.

On comprend que l’à peu près n’est pas admis sur Trace. Mais c’est ce qu’on compte beaucoup par ici au Bénin. Est-ce que vous pensez que le Bénin ou plutôt les artistes béninois ont cette chance d’avoir une place de choix sur cette plateforme ?

Bien sûr, je pense qu’on a déjà mis en  avant plein d’artistes béninois. Je pense à Fanicko, Dibi Dobo, Sessimè, le groupe Ardiess, etc. Le Bénin a beaucoup de potentiel. Après tout, c’est l’équipe qui va gérer ces artistes qui fera la différence pour la longévité des créateurs.Il faut de la stratégie artistique et musicale et savoir enchaîner de bons titres.

Aujourd’hui, vous n’exercez plus chez Trace. Vous avez votre propre espace, parlez-nous en ?

En effet, à la sortie de Trace, j’ai fait quelques missions dans quelques entreprises. Après, j’ai senti le besoin d’avoir une structure et c’est comme ça que j’ai monté une structure qu’on appelle ‘’Agence d’artistes & répertoire’’.Aujourd’hui, je mets à disposition pas mal de choses à savoir : la distribution et puis en termes de stratégie, j’essaie d’aider les artistes.A  côté de cela, je travaille avec beaucoup de grandes maisons de production. Le principe de cette structure, c’est de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que les artistes puissent avancer.C’est un vrai travail d’accompagnement d’artistes.

Cette structure est créée, il y a combien de temps ?

Elle est très récente cette structure. Elle n’a même pas encore deux mois. J’ai eu la chance d’être au carrefour de l’ensemble des musiques de l’Afrique francophone. C’est fort et très encourageant. Nous allons voir ce que l’avenir nous réserve.

Vu cette courte durée, on ne peut pas parler en termes de statistique. Cependant, vous avez déjà enregistré un nombre important de projets ?

Oui, j’ai déjà des artistes dans mon écurie qui ont un réel potentiel. C’est vrai que pour la suite, je ne sais vraiment pas comment ça va se passer. Mais, je mets tout en œuvre pour qu’ils aient de bons projets et de financement pour pouvoir évoluer dans leur carrière.Il y a des choses qui se mettent en place pour pouvoir amener un certain nombre de faeturing, de bons réalisateurs. Parce que le but, c’est de les faire grandir avant qu’ils ne puissent signer où que ce soit. Je ferai en sorte que la signature de ces artistes soit plus rentable.Quand un artiste est encore en développement et signe trop tôt, cela n’apporte par grande chose. Alors que s’il mûrit un peu, il signe de contrats solides dans de bonnes conditions. Puisque, ce qu’il ne faut pas négliger aussi, c’est le côté juridique, administratif, et comptable qui est très important dans cette entreprise. C’est ça qui va faire que l’artiste pourra  avancer.

Pourquoi avoir quitté Trace, est-ce à cause des malentendus ?

Non, ce n’est pas des mésententes, mais c’est plutôt la vision différente des choses. Quand on travaille dans une structure et pour une structure, c’est clair qu’il faut avoir la même vision pour avancer ensemble et se serrer les coudes. Mais, quand on n’a plus le même goût ou les mêmes visions de l’industrie, je crois que ça ne sert plus à rien d’être ensemble. Ce qui a surtout causé mon départ de Trace, est que nous n’avons plus la même vision et aussi le goût du challenge à mon niveau est un tout petit peu parti. Aussi, j’avais d’autres ambitions pour le succès de la musique africaine.

Êtes-vous donc convaincuque le Bénin à une industrie musicale capable de relever le défi, pour le bout de temps que vous y avez passé?

Au délà de ce que le Bénin a du potentiel pour évoluer, je crois qu’il y a aussi de l’envie. Et je pense que c’est ce qui fait la différence. Je parle souvent d’organisation et de structure, je pense que c’est entrain de se faire. Il y a beaucoup de choses qui me font dire que le Bénin à un réel potentiel, notamment Blue Diamond qui fait pas mal de choses ici au Bénin, ne serait-ce que par le Cash & Arts qui est une très belle initiative.

Votre avis par rapport à l’artiste Fanicko ?

Fanicko, au delà d’être un artiste, c’est un ami. C’est un talentueux chanteur qui a de très belles chansons. Je ne le dis pas parce que je suis au Bénin, mais c’est réel. Il y a lui et il y a aussi Queen Fumi qui arrivent. Ce sont deux signatures de Blue Diamond que j’apprécie beaucoup. Moi, je crois en eux. Fanicko, c’est un artiste dans lequel je mets beaucoup d’espoir.

L’autre virage de  cet entretien, c’est le coin privé de la personnalité. Quand on voit Félix PEA, on est tenté de lui attribuer une multitude de nationalités, indonésienne, chinoise, chilienne etc. Les lecteurs veulent être situés.

Je suis Chinois de Cambodge. Je suis né en France. En fait, mes quatre grands parents sont chinois. A cause de la guerre, ils sont allés au Cambodge. Donc, mes parents sont nés là. Puis plus tard,  la guerre les a obligés à trouver refuge en France où j’ai vu le jour.

Pour avoir été un grand programmateur, l’homme a certainement beaucoup d’admirateurs et d’admiratrices dont-il profite ?

Pas du tout, je n’ai qu’une seule femme que j’aime d’ailleurs. Après, je ne suis pas non plus de nature à être un coureur de jupons. C’est vrai que j’ai été pas mal courtisé mais je ne vois pas ailleurs. Ce n’est pas mon genre. J’ai un profond respect pour les femmes. Je suis fidèle et je les respecte beaucoup. Et je ne convoite ni la femme de quelqu’un ni d’autres femmes que la mienne. Le truc est que je ne suis pas encore marié.

Et lorsqu’on l’invite à table en bon chinois ?

Moi je mange un peu de tout. Tout ce qu’on peut me proposer qui soit agréable à manger, je prends. Je mange tant de nourritures française, chinoise qu’africaine. Je mange tout ce qu’il y a de meilleur dans le monde. Je ne suis pas compliqué. Je mange de tout, je bois de tout sauf les sodas parce que, ce n’est pas bon pour la ligne.Quand je fais la fête, j’aime prendre un peu de champagne.

Réalisé par Teddy GANDIGBE

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PUBLICATION LITTERAIRE : « Ce jour où j’ai failli », 3e roman de Hector Djomaki

Hector-Djomaki

Le jeune écrivain béninois Hector Djomaki nous offre sa nouvelle œuvre, « Ce jour où j’ai failli… ». Un roman de 158 pages publié aux Editions Savane en mai 2018. C’est un récit assez surprenant et édifiantoù, par le prétexte d’une histoire sentimentale, le narrateur nous fait vivre les réalités sociales, culturelles et politiques béninoises. Atchèbi, belle jeune femme de la ville de Parakou, change d’amant comme on changerait de costumes ou de cravates. Mais dans ses pérégrinations, elle se retrouve coincée dans les mailles d’un terrible engrenage qui lui fait regretter tous ses actes. Entre amour, machinations et mafia, ce roman est un vrai délice qu’offre l’auteur aux amoureux des belles lettres. L’auteur nous fait vivre une histoire croustillante, livrée sur l’enclume de la cupidité, de l’infidélité et de la pauvreté grandissante. Ce livre est, rappelons-le, le troisième roman de HectorDjomaki, qui confirme la maturité de sa plume. « Ce jour où j’ai failli… » est un livre à lire, à relire et à conserver dans sa bibliothèque. Les lecteurs découvriront ce livre dans les librairies dès la semaine prochaine ou au siège des Editions Savane, à Abomey-Calavi.

M.M

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Rentrée artistique et culturelle universitaire : L’Ucae expose son savoir-faire

Ucae

L’Union culturelle et artistique des étudiants (Ucae) a effectué sa rentrée culturelle jeudi 24 mai 2018 à l’Université  d’Abomey-Calavi. C’était en présence d’un chaleureux public cousu d’anciens membres et responsables de l’Union.

Le traditionnel terrain de Handball a servi comme à l’accoutumée de scène pour l’expression de la variété artistique et culturelle de l’Union culturelle et artistique des étudiants, Ucae. Depuis l’installation de son nouveau bureau directeur qui a, à sa tête, Bienvenu Azonhin, l’Union a voulu effectué officiellement sa rentrée artistique non seulement pour présenter la nouvelle équipe dirigeante mais aussi permettre au grand monde d’en savoir plus sur les activités qui se mènent à l’interne. Pour y parvenir, les différentes disciplines à savoir : la session mannequinat, le mouvement universitaire de Rap, la session Chorégraphie, la session danse, la session théâtre, et autres, ont mis les petits plats dans les grands pour rendre la fête attrayante. Des prestations à couper le souffle ont été données avec à la clé,des acclamations nourries venant du public majoritairement formé d’étudiants très enthousiastes. Cette cérémonie riche en sons, couleurs, et images a servi de creuset pour célébrer avec vivacité le talent artistique universitaire. Il faut remarquer que les membres de l’équipe de l’Union étaient tous chichement vêtus de tissu local accrochant par la couleur et confectionné avec adresse par des stylistes appartenant à l’Union. Pour cette rentrée, c’était juste une démonstration de force dans l’exercice des arts qui a fait office d’attraction.

TG

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Activité littéraire à la librairie Notre Dame de Cotonou : L’écrivain Barnabé Laye bénéficie d’un hommage mérité

Barnabe-Laye

Barnabé Lalèyè, plus connu sous son nom de plume, Barnabé Laye, est un écrivain béninois résident en France. Ses œuvres ont été célébrées jeudi 24 mai 2018, à la librairie Notre Dame de Cotonou en présence d’un nombre impressionnant de personnalités universitaires et amoureux des belles Lettres.

La séance a permis de découvrir le médecin des hôpitaux qui, depuis des lustres, s’est familiarisé à la littérature et en a fait son chou gras aux heures creuses de l’exercice de son métier. Barnabé Laye est auteur de plusieurs ouvrages de facture littéraire.Pour la Directrice de la librairie Notre Dame, Prudentienne Gbaguidi, le poète romancier mérite bien ces honneurs qui lui sont faits étant entendu qu’il représente l’un des meilleurs grains de la production littéraire que le Bénin peut être fier de compter aussi bien ici qu’ailleurs. « Merci pour cet honneur que vous nous faites de revenir dans votre pays et de choisir ce cadre dont j’ai la charge pour abriter cette cérémonie d’hommage. Oui, votre choix me paraît juste et mérité car depuis 1990, la librairie a toujours promu vos livres dans ses rayons » mentionne la directrice de la librairie en signe de reconnaissance. Cette séance d’hommage était une opportunité pour insister sur la trajectoire de l’écrivain en vue de révéler à l’assistance l’autre côté de lui dont beaucoup de personnes n’ont pas connaissance. Digne fils de la cité des Ayinonvi, Porto Novo, Barnabé est un fin-intellectuel qui a réussi à puiser son talent à travers une lecture transversale et transdisciplinaire. Amoureux des textes d’André Breton, de Guillaume Apollinaire, et bien d’autres, l’auteur à travers ses œuvres tient en haleine son lecteur par sa capacité de décrire avec précision les réalités de chez lui et de manier la langue. «En lisant Barnabé Laye on ne se rend pas compte que c’est quelqu’un qui a passé la majeur partie de son temps à l’extérieur » témoigne conjointement Florent Couao-Zotti, Tola Koukoui, et d’autres dans l’assistance.

TG

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Exposition des produits créatifs culturels de la cité interdite : Un important patrimoine de la Chine au grand jour

Vernissage

Une grande installation présentant en miniature le palais royal impérial de la Chine et ses vestiges, a permis, vendredi 25 mai 2018, à des visiteurs, de découvrir autrement la République populaire de Chine. L’exposition a eu lieu au Centre culturel chinois.  

Tous les produits étalés pour la circonstance sont des fruits de la créativité, et des modèles typiques qui mettent en relief la richesse des objets d’art de la cité dite interdite dont l’autre nom est le palais royal impérial. À en croire les témoignages du nouvel ambassadeur de la Chine près le Bénin, Peng Jing Tao, la cité interdite est l’un des prestigieux endroits de la Chine qui a abrité un nombre important de dynastie royale dont les Ming et les Qing. Vingt-quatre empereurs ont occupé ce palais qui aujourd’hui, se veut être l’un des musées renfermant une quantité considérable de patrimoine valorisant la Chine et son passé glorieux. « Tous les visiteurs extérieurs à la Chine sont impressionnés par son histoire et par sa civilisation. Mais pendant leur visite, l’endroit qui les attire le plus, c’est bien la cité interdite et aussi la grande muraille. Mais peu de personnes savent que la cité interdite est l’une des cinq plus grands musées au monde. Après une visite de la cité interdite, on peut retenir qu’il y a neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix pièces qui s’y trouvent. Et c’est justement là qu’on apprend l’histoire des trois milles concubines des empereurs.En ce qui concerne les produits artisanaux, après un tour dans ce palais royal impérial, on peut en compter un million huit cent mille collections, à savoir des porcelaines, des peintures, des jards, etc. L’on peut également y retrouver des produits d’usage des empereurs » fait savoir l’autorité consulaire pour intéresser les uns et les autres au grenier de richesse patrimoniale que constitue le palais royal impérial de la Chine. Aujourd’hui le site, tel que exposé sur les écrans, a bénéficié d’un entretien spectaculaire qui retient l’attention au-delà de tout attente.

Teddy GANDIGBE

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Célébration du talent au Bénin : Le tout puissant Poly-Rythmo a 50 ans

Poly-Rhytmo

(La fête s’annonce éclatante)
De mai 1968 à mai 2018, le mythique orchestre béninois, Poly-Rythmo,a fait cinquante bonnes années de merveilles musicales au Bénin et à travers le monde. L’événement mérite d’être sous les projecteurs. L’annonce a été faite mardi 22 mai 2018 à la faveur d’une conférence de presse tenue à l’espace Canal Olympia.

L’emblématique groupe musical béninois dont les œuvres ont laissé des traces à travers le temps et des générations sera célébré en pompe pour ses cinquante ans d’existence. L’orchestre Poly-Rythmo a un demi-siècle.Et pour le célébrer avec ferveur, une manifestation digne de son nom a été prévue pour accorder tout le prestige qu’il faut à ce mémorable orchestre du Bénin. Parmi les activités prévues, figure la construction d’un espace multimédia fonctionnel de formation à la musique live. Cet espace sera dédié à la célébration de la mémoire de l’orchestre à travers sa sonothèque, ses archives, et une exposition de photos des grands succès du groupe. À côté de cela, il y aura la réalisation d’un coffret de CD contenant quinze titres d’un nouvel album du cinquantenaire et quinze autres titres du best of avec un tirage de mille exemplaires. Par ailleurs, un film documentaire de cinquante-deux minutes sera concocté au sujet de la vie de l’orchestre et de son parcours cinquantenaire. Dans le programme, il a été également prévu une tournée nationale puis des concerts en France, à Genève, et  quelques Show cases.Pour les concerts qui se dérouleront à Cotonou, une production audiovisuelle en sera faite pour les archives. Et pour corroborer le tout, une fresque murale d’environ trente à quarante mètres sera réalisée pour immortaliser la légende. Ce groupe qui comptait à l’époque plusieurs membres ne retient aujourd’hui que trois noms qui le représentent encore valablement. Vincent Ahéhéhinnou, Pierre Loko, et Gustave Bento sont les membres fondateurs du groupe qui vivent encore. Sur cet événement d’autres légendes de la musique mondiale seront au rendez-vous. Manu Dibango du Cameroun, Angélique Kidjo du Bénin, l’orchestre Baobab du Sénégal, Oumou Sangaré du Mali, NawahaDoumbia du Mali, Rokia Traoré du Mali, et Vodoun Game du Togo interviendront dans le spectacle de clôture des manifestations qui se déroulera à l’Institut français du Bénin.

TG

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Election des administrateurs au Fonds des arts et de la culture (Fac) : Gaston Eguédji et Souleymane Salao pour défendre le corps

Gaston-Eguedji

L’actualité a évolué au Fonds des arts et de la culture ancien Fonds d’aide à la culture. Depuis trois semaines  environ, le processus devant mener à l’élection des administrateurs a été décanté et les élections ont eu lieu conformément au texte. Ils sont désormais sept administrateurs qui seront bientôt installés pour présider l’administration du Fonds des arts et de la culture. Parmi eux, deux artistes siègent pour le compte du corps artistique et culturel.

Le conseil d’alors comptait à peu près quinze (15) membres. Aujourd’hui, à la suite des élections qui se sont déroulées dans la grande salle bleue du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), il y a trois semaines environ, ils sont désormais sept membres désignés par leurs pairs pour siéger et décider de ce qui en serait à l’avenir du Fonds des arts et de la culture. Sur les sept, deux vont valablement représenter tout le corps artistique et culturel toute catégorie confondue. Il s’agit de Gaston Eguédji qui faisait déjà partie de l’équipe sortant, et le musicien Souleymane Salao.« Je précise que ce n’est pas leur profil d’acteur de théâtre et de musicien qui compte ici. Ils sont maintenant là pour intervenir au nom de tout le corps artistique et culturel », mentionne le plasticien sculpteur Philippe Abayi qui confiait la nouvelle. C’est désormais à eux qu’incombe la lourde mission d’éclairer le plus profondément possible les décisions qui auront droit de cité pour faire évoluer le secteur.Alors depuis quelques semaines ce conseil d’administration au sein duquel le gouvernement occupe cinq places attend d’être installé pour le fonctionnement régulier du monde des arts. « Nous avons pu nous convaincre de ce qu’au titre des intérêts divergents, il fallait prendre de la hauteur et viser l’intérêt général et être réaliste. Et c’est ce qui nous a amenés à cette élection qui s’est déroulée en présence du cabinet du Ministère et des acteurs culturels eux-mêmes pour donner le résultat que je suis entrain de vous présenter à l’instant »,précise Philippe Abayi. Jadis, les artistes et entrepreneurs étaient en grand nombre au sein de cette administration. Maintenant qu’ils ne sont que deux, Philippe Abayi, reste convaincu qu’ils vont pouvoir s’en sortir avec le regard extérieur et le soutien de leurs pairs. « Il ne s’était pas agi pour nous de porter nos choix sur des gens et de les abandonner à leur sort, non. Nous seronsregardants sur beaucoup de choses et s’il faut leur apporter un soutien, nous n’allons pas hésiter »,a martelé le président de la Faplag avant de convier tous les acteurs culturels à aider leurs collègues à remplir leur mission et à ne pas rester en marge de l’actualité au risque de tout perdre.

Teddy GANDIGBE

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