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Culture

Musique béninoise : Avec « Ningbon nouwé », Sweet Glory remet ça

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Il est encore de retour sur une nouvelle facette. Environ un (01) an après la sortie de son double album « Rendez-vous au sommet » et « Mi ni kpé to aga don », le leader du trio All-baxx, Sweet Glory gratifie ses fans d’une nouvelle sonorité. Lancée le dimanche 11 juin 2017 à travers la plateforme des réseaux sociaux, l’œuvre baptisée « Ningbon nouwé » et enregistrée dans le studio du talentueux ingénieur de sons ‘’Charly Charlo’’ est faite du chacha, un rythme traditionnel d’origine de l’Ouémé. A travers cette chanson, le digne fils qui vient des entrailles de ‘’Gankpon Gbessè’’ (l’autre voix respectée de la musique traditionnelle au Bénin) sensibilise les hommes qui espionnent leurs femmes. Très édifiantes, les paroles qui composent la nouvelle chanson « Ningbon nouwé » baignent dans des mélodies très dansantes ; véritable reflet d’une œuvre cuisinée avec maturité. Le clip est annoncé pour les toutes prochaines semaines.


L H

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Dans le cadre de la célébration de ses 20 ans de carrière artistique : Rek Souza prépare un géant concert

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Déjà deux décennies que la chanteuse Rek Souza émerveille les mélomanes  d’ici et d’ailleurs à travers son talent. Pour célébrer l’événement de façon mémorable, l’artiste chanteuse entend donner un géant concert dont la date et le lieu seront ultérieurement précisés. Ledit spectacle permettra aux amoureux de la musique de revivre avec la vedette les beaux moments de ses belles chansons d’y il a quelques années en arrière. Elle en profitera pour lancer son quatrième album pour rompre avec sa trêve musicale.

T G

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Festival des grillades, édition 2017 : Cotonou carrefour des mordus aux délices du « barbecue »

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Après ses impressionnants succès enregistrés en 2015 et en 2016, la grande messe dédiée aux accrocs des délices s’annonce encore cette année. Il s’agit de « Cotonou barbecue », le géant festival des grillades. Prévu du 26 juillet au 1er août 2017 sur l’esplanade intérieur du stade Mathieu Kérékou, ce sera toute une semaine de festivités auréolées d’une ambiance déferlante, grâce à un arsenal musical apprêté à l’occasion. Ultime rendez-vous ayant accueilli plus de 25.000 visiteurs de l’année dernière (2016), le moment est bien favorable d’espérer le double des mordus aux délices des aliments grillés à l’édition 2017.Plus qu’une mission, Akiéminou Hugues Amoussou, le promoteur du festival s’est fixé un leitmotiv : faire de « Cotonou Barbecue », le plus grand évènement de l’année. Sûrement et à grands remparts, l’homme peut déjà se targuer d’être sur le réel chemin de concrétiser sa prophétie.

Une vingtaine de spécialités au menu    

Du lapin braisé à l’ananas braisé, en passant par les escargots ou encore les fameuses chenilles grillées du Burkina, une vingtaine de spécialités ont été présentées aux habitués du festival, lors des éditions précédentes. Cependant, s’il y a un stand qui bat tous les records et qui bat son propre record à chaque édition, c’est l’agent secret braisé, « M. Chon » (le cochon). Cette année, les amateurs de poissons auront droit comme chaque année à une palette de poissons exotiques sous toutes les coutures. Du poisson à la camerounaise aux conventionnelles carpes braisées des ivoiriens, ceux qui aiment les poissons seront royalement servis.

Du confort dans une ambiance non-stop garantis…

Il n’y aura pas que les grillades. Il y aura aussi cette ambiance africaine de grands« maquis en plein air » qui donne une ferveur spéciale à l’évènement. Un millier de chaises et un demi-millier de tables permettront aux consommateurs de s’installer convenablement dans un espace agréable avec des produits de la Sobebra. Mais, comment s'amuser et gouter à ces délices  sans musique ?

A cette question, la réponse est toute trouvée. Un géant podium avec un décor original avec des tonnes de décibels permettent aux artistes invités d’offrir des shows inédits tous les soirs. Mais en prélude, une prestation live d’un orchestre accompagne les visiteurs pendant leur appétit. Cerise sur le gâteau, une centaine d’hôtesses serviront de guide pour répondre aux préoccupations de chaque visiteur.

Remerciant au passage les partenaires qui accompagnent substantiellement l’évènement, le promoteur du festival Akiéminou Hugues Amoussou compte sur la bonne volonté de nouveaux partenaires pour permettre à ce festival atypique d’influer considérablement le tourisme national

Loth HOUSSOU

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Sos : Et si on aidait Merveille Zinsou à ressortir la tête de l’eau

Merveille-Zinsou

(Seul le talent compte pour le rayonnement de la musique béninoise)
Cette voix est connue de tous au Bénin. Il a été le métronome du groupe Apouké. Et en son temps, son spécial timbre vocal enivrait presque les mélomanes d’ici et d’ailleurs. En dehors d’Abdoul qui évolue aujourd’hui en solo sous le pseudonyme de Fikira et leur alter-ego Kékéli, Merveille Zinsou était le seul à qui le public affectait carrément le nom du groupe ‘’Apouké’’ rien qu’à le voir dans les rues de Cotonou. L’artiste a quitté la planche musicale à cause de quelques déboires liés, non seulement, à son obédience d’antan mais aussi à quelques maldonnes sociales qu’il n’est pas souhaitable de dévoiler ici. Depuis ce temps, son retour au-devant de la scène peine à retrouver la lumière nécessaire. Du retour de son long moment de maladie, le chanteur a déjà plusieurs fois tenté de s’afficher à travers des singles et même un album publié récemment. Mais hélas, ses fans et mélomanes ne le sentent plus comme souhaité. C’est vrai qu’entre temps il a changé de pseudonyme pour devenir ‘’Space’’ au lieu de Apouké que tout le monde lui connait.  Et pour l’information, cette modification  est relative à son changement de bord spirituel. Peut-être que c’est cela qui lui porte préjudice.  Mais peu importe, on peut encore sauver ce qui est précieux en l’homme, le talent. Puisqu’au-delà de tout ce qu’on peut penser ou dire de l’artiste, il  a réussi à faire l’unanimité autour de son talent. Et c’est ce qui importe pour le rayonnement de la musique béninoise. Avis donc aux mécènes et faiseurs d’artistes.

TG

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Esckil Agbo au sujet du Vendredi des patrimoines : « Nous voudrions mettre les médias au service du Tourisme »

Esckil-Agbo

Ouvrir une grande fenêtre sur le patrimoine culturel béninois afin de lui donner une visibilité dans le monde, c’est l’objectif qui a guidé la mise en place de la  rubrique ‘’Vendredi des patrimoines’’ sur la plateforme d’information culturelle Dékartcom.net. L’initiateur est le journaliste chroniqueur Esckil Agbo, directeur de publication de ladite plateforme.

Matin Libre: Vous êtes l’initiateur du Vendredi des Patrimoines et du Tourisme (VPT), un  magazine hebdomadaire qui passe tous les vendredis sur le portail d’information culturelle Dekartcom.net Parlez-nous des motivations qui sont à l’origine de cette initiative ?

Esckil Agbo : Le constat est très simple. Très peu de médias s’intéressent aux questions de patrimoine et du tourisme dans notre pays.

Nous journalistes culturels, nous sommes beaucoup plus présents sur le terrain des arts vivants ; nous travaillons peu ou très peu  sur  les patrimoines et le tourisme. C’est  au détour de cette remarque que nous avons initié en juin 2016, Vendredi des Patrimoines et du Tourisme (VPT) qui est une rubrique qui passe tous les vendredis sur le portail d’information culturelle Dekartcom.net. Nous voudrions donc mettre les médias au service des patrimoines et du tourisme.

Vendredi des Patrimoines et du Tourisme  sur ce web journal, comment se déroule cette rubrique ?

Chaque vendredi, nous publions sur  ce web journal spécialisé en Arts et Cultures, une enquête faite sur un sujet relatif au patrimoine et au tourisme. Actuellement, nous sommes basés  à Porto- Novo. Mais cela ne nous empêche pas d’effectuer le déplacement partout où le sujet nous amène pour mettre sous les feux de la rampe, nos richesses patrimoniales et touristiques.

Environ un an après le premier numéro, quel bilan peut-on faire du chemin parcouru ?

Pour vous faire un petit bilan, je puis vous dire que nous avons réussi à  informer nos lecteurs sur nombre de valeurs patrimoniales, jusque-là méconnues ou faiblement connues de la population béninoise notamment la couche juvénile. Nous  avons publié au total vingt-cinq numéros jusqu’en mars 2017  où  nous avons pris une longue pause. Nous avons parcouru tous les départements  du Bénin abordant aussi bien  les patrimoines naturels que culturels. Nous avons  fait  un numéro spécial  sur l’architecture de la ville de Ségou au  Mali. L’accueil spontané réservé à cette rubrique par les  internautes était comme l’élément stimulateur qui nous forçait à avancer davantage et à tenir informer ces lecteurs chaque fois que pour des raisons techniques nous n’arrivons pas à satisfaire ce devoir hebdomadaire. C’est le moment de remercier toute l’équipe du magazine : Codjovi Tossou,  Développeur Culturel et Designer du VPT, Emmanuel TognidahoTometin, Directeur Général de l’agence DEKart qui a mis sa plateforme à la disposition de l’initiative et qui  en assure, de surcroît, le web suivi.

Vous ouvrez un deuxième acte. Des innovations par rapport à ce qui se faisait ?

Oui, la première innovation est l’heure de mise en ligne de l’enquête/ l’article. Le jour n’a pas changé, c’est toujours les Vendredis. La fréquence, non plus. Mais désormais, nous avons une heure fixe  pour publier. Ce sera désormais les vendredis à 21h (heure de Cotonou) soit 20h GMT. Nous entrons en partenariat avec d’autres organes de presse au plan national comme international. Il y aura donc  (08) huit journaux béninois, 01 burkinabé et  01 malien pour assurer une large diffusion des publications. La grande innovation est que nous travaillerons  fondamentalement avec les municipalités.  Nous pensons réussir d’ici à juin 2019 un pari d’intervenir  sur  144 sites,  objets et autres vestiges  patrimoniaux du Bénin.

Des ambitions ?

Oui. A la longue, nous porterons Vendredi des Patrimoines et du Tourisme sur les écrans à travers des documentaires. Mais en attendant cela, L’alphabet du Vodoun, le premier livre sorti des entrailles du VPT sera rendu public  courant le premier trimestre de l’année 2018.  Le magazine sera transformé en une Organisation non gouvernementale au service des Patrimoines et du Tourisme avec pour cible le monde scolaire et universitaire.


Teddy GANDIGBE

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Élection reine des grandes écoles du Bénin : Un concours d’influence et de talent pour célébrer la gent féminine

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(L’institut de beauté Modulus s’engage à accompagner le projet)
La reine des grandes écoles est un concours visant à faire la promotion du leadership féminin. Au-delà du fait que le concept veuille célébrer parallèlement la beauté féminine, il a pour objectif principal, selon son organisatrice Nadiath Assani, de préparer les postulantes à l’auto emploi.  Prévu pour se dérouler à la grande salle du Fitheble 29 juillet 2017, cette compétition met un point d’honneur sur la célébration de l’intellect de la femme en milieu estudiantin. Elles sont une douzaine de candidates issues des grandes écoles universitaires privées déjà sélectionnées pour s’affronter à la phase finale du concours.Entre autres établissement on peut citer, Irgib Africa, Isma, Esae, Eusèbe le Berger et bien d’autres. «Ce n’est pas forcément un concours de beauté mais plutôt un concours de talent. C’est un concept sénégalais que je compte adapter ici parce qu’à la fin des formations tout le monde s’attend à travailler pour quelqu’un. Ce concours va permettre de rompre avec cette habitude et ouvrir les portes de l’auto emploi», précise l’organisatrice pour faire savoir la particularité de son événement.En lieu et place du passage des candidates en tenues de vérité, ce sera un passage talent où les candidates seront jaugées sur le thème retenu pour l’événement à savoir « Le leadership féminin et la promotion de la citoyenneté ».

Pour ce faire…

La structure de soin corporel et de beauté ‘’Modulus’’ dirigée par Caludia Togbé s’est positionnée pour accompagner le projet.« Modulus accompagne reine des grandes écoles parce que c’est une initiative qui soutient le leadership féminin. Et puisque beauté intellectuelle rime avec la beauté physique, nous nous sommes positionnés pour mettre notre compétence au service des différentes candidates à ce concours. C’est-à-dire leur donner ce que nous savons le mieux faire à savoir les soins de chevelure, de visage et de corps ».Situé juste à côté de la pharmacie de l’Etoile, Modulus est installé dans le paysage de l’esthétique au Bénin il y a quatre ans mais fait parler d’elle à travers ses soins raffinés.

TG

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Ciné Night à Okpara Culture : Le film ‘’Evèmè’’ édifie sur les revers de la tradition

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Le centre Okpara culture dirigé par Marcelin Tchokpodo a offert, samedi 10 juin dernier, sa traditionnelle projection de film à ses usagés. Sur les écrans, le film intitulé ‘’Evèmè’’. Une réalisation béninoise qui retrace l’histoire pathétique d’une fille du nom d’Evèmè. Selon la trame déroulée, elle a été victime des pratiques cruelles relatives à certaines prescriptions de la tradition africaine, notamment béninoise. Sa mère a fatalement pris le risque d’inverser l’ordre de la tradition d’un village en la mettant au monde. C’est-à-dire que, dans ce village, aucun nouveau-né ne résiste facilement ou le fœtus est étouffé depuis le ventre par certaines personnes malveillantes ou à la naissance la génitrice et le bébé perdent la vie suite à des machinations de forces occultes. Mais Evèmè était visiblement une exception à la règle. Et donc à l’enterrement de son placenta les tantes qui devraient jouer ce rôle ont effectué l’opération accompagnée de rituelles bouleversante. Ainsi, les donnes de la vie d’Evèmè sont changées et elle devrait désormais souffrir le martyr dans les méandres de la vie. Néanmoins, lorsqu’elle approchait la vingtaine sa tante maternelle qui l’a récupérée après la mort de sa mère l’a renvoyée de sa maison sous prétexte que c’est à cause d’elle qu’elle ne connaît plus la prospérité dans ses affaires. Et bonjour les vicissitudes pour Evèmè malgré son diplôme en secrétariat avec lequel elle n’arrivait pas à décrocher un boulot. La suite du film permettra de suivre le destin de ce personnage jeté dans les sérails de la vie.

TG

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Après le « New Elégancia Vip Club » dimanche dernier : Sessimè offre un concert live au « Blackstage » ce samedi

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Les somptueux locaux du « Blackstage » situé à Akpakpa (Cotonou), seront en ébullition ce samedi 10 juin 2017, à partir de 21h 30. Et pour cause, l’artiste béninoise à la voix de rossignol, l’une des rares icones de la musique, Sessimè, y offre un époustouflant concert live, six jours après un inoubliable show qu’elle a produit à l’occasion de la réouverture du« New Elégancia Vip Club celle que des milliers de mélomanes d’ici et d’ailleurs surnomment, depuis peu, « le gigantesque talent » fera vivre d’intenses moments de plaisir et de gaieté à ceux qui feront le déplacement du lieu du spectacle, situé en face  de la direction régionale de  la Sbee de Sodjèatinmè, non loin du carrefour Sobebra. Et ceci, à travers un riche répertoire éblouissant et bien dense. Au menu, des chansons faites de la world music, avec une ouverture au style afro urbain. Entre autres, « Follow me », « Fashiongroovy » , « Ago n’do », « Nayilé », « Fana fafa », etc. toutes exécutées en live avec un son orchestre composé de musiciens et instrumentistes avertis.Lorsqu’on sait que c’est un certain Emmanuel Atcho qui va manipuler les cordes de la guitare solo, suivi de l’infatigable Brice Tchègoun à la batterie, avec le redoutable artiste chanteur et percussionnisteRaphaël Houédécoutin, tous épaulés par un autre« sorcier », maître accrocde la guitare basse,Fiacre Ahidomèhou (Fifi Fender), on imagine la grandeur de la flamme que va dégager les locaux du Blackstage, pendant plus de deux (02) heures d’horloge, demain samedi 10 juin à partir de 21h 30.

Loth HOUSSOU

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Grognes et mécontentement des artistes : Porto-Novo prend ses dispositions

Serge-Zossou

(Ange N’koué doit prendre ses responsabilités)
« La culture sous la Rupture vue par les acteurs culturels de Porto- Novo ». C’est le sujet de  réflexion  qui a réuni à la faveur d’une conférence   de presse,  ce jeudi 08 juin  2017, les  acteurs culturels de la capitale. Il a été question pour eux de passer  à la loupe, le  volet culturel du projet de société du candidat Patrice Talon, aujourd’hui Président de la République, le Programme d’Action de son Gouvernement (PAG) et l’actualité au Ministère du Tourisme et de la Culture (MTC). C’est le cabinet Python Forum qui a servi de cadre à la rencontre.

Autour  de la table face aux invités composés de journalistes, d’artistes et de promoteurs culturels, Serges Zossou,  Responsable du cabinet  Python Forum,  Jude Zounmènou, Délégué général du Festival  Téni- Tédji et Esckil Agbo, journaliste culturel et Directeur de Publication de la plateforme www.dekartcom.net . Les conférenciers ont axé leurs exposés sur trois points fondamentaux : le projet de société du candidat Patrice Talon,  le  Programme d’Action du Gouvernement   (Pag)  et l’actualité au sein du secteur des arts et de la culture. Au niveau du premier point, les exposants, notamment Serge Zossou a indiqué que le projet de société  du candidat avait  fait un parfait diagnostic des maux  du secteur.  L’absence d’une politique nationale réelle de développement culturel, l’inexistence de structures de formation, l’insuffisance et la mauvaise gestion des financements destinés à la formation, la création,  la production et la promotion culturelle. De ce diagnostic, poursuit le conférencier,  le candidat aujourd’hui Chef de l’Etat, avait énuméré des   piliers clés pour redynamiser l’environnement des arts et cultures. Il s’agit  de l’initiation, de la détection, de la formation, de la promotion et le statut suivi de l’accompagnement de l’artiste. Sur le dernier pilier, il faut préciser que le projet de société a  promis  la mise en place d’un système d’identification professionnelle  basé sur un état civil biométrique afin de rendre effectif le statut de l’artiste béninois.  Du projet de société au Pag, constatent  les conférenciers, il y a de faux pas. Le  Président Patrice,  fait savoir EsckilAgbo, a simplement tourné dos à aux belles idées dans le projet de société pour donner une place magistrale  au tourisme. Pour Serge Zossou, les acteurs culturels  ne sont pas contre la volonté du Chef de l’Etat d’assainir et de valoriser le tourisme béninois. Mais ils sont, vient compléter Jude Zounmènou, contre le fait qu’on pense  faire du tourisme en ignorant les arts et cultures.  Il est remarqué après étude des deux documents  que les arts et cultures sont devenus des sous- secteurs du tourisme alors que ce sont ces derniers qui l’alimentent. Le  Pag, déduisent donc les conférenciers, n’est pas en harmonie avec le projet de société, la promesse faite aux artistes.

L’agenda culturel 2017 et les reliquats des artistes évoqués

Abordant le troisième point de leur présentation,  Serge Zossou, Jude Zounmènou et Esckil Agbo ont essentiellement  parlé  de l’agenda culturel.  De leur analyse, on retient  quand  on s’en tient au contenu de l’agenda, que  sur les soixante- dix-sept communes que compte le pays, soixante-six sont épargnés de tout événement culturel en 2017.  Cet agenda prévoit « treize activités culturelles au Bénin, sept en Afrique et quinze dans le monde (Europe).  Le document est monté avec peu d’élégance, une redondance dans l’énumération  des activités choisies, des défaillances linguistiques. On retrouve à la première page Ministère du Tourisme et de la Culture (Mtc) et à la 3ème page, Ministère de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme (Mcaat). Il s’agit d’un coup monté et d’un plagiat de document », s’insurge Serge Zossou  tout en laissant place à Jude Zounmènou qui complète que l’élaboration dudit agenda n’a pas pris en compte les travaux des commissions, entre- temps,  installées  pour répertorier les événements par disciplines. « Nous avons été surpris  et abasourdis, nous qui  avions fait les travaux en commissions de découvrir le contenu de cet agenda », se désole-t-il. Le dernier paragraphe du troisième point est relatif au payement  des soldes des subventions 2016.  Selon les conférenciers, appuyés par certains acteurs présents dans la salle dont Mathieu Koko  et  Jean- Marie Vidjannagni, c’est une dette que l’Etat doit solder. Et ce, sans autres conditions. Au terme de  leur exposé suivi de débats avec le public, le trio initiateur de la rencontre a fait quelques recommandations  à l’endroit du Président   de la République.  Ils prient le gouvernement  de réactualiser l’éducation artistique dans les lycées et collèges  en décrétant  deux heures par semaine  au niveau des établissements scolaires  pour que les élèves se fassent former aux arts et cultures ;  de ressusciter le projet portant statut de l’artiste et  d’engager la redynamisation du secteur des arts et de la culture sur tous les escaliers.La conférence de presse de ce jeudi, conclut Esckil Agbo, ouvre la voie à une série  d’actions pour revendiquer un secteur culturel épanoui.

MM

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Nouvelle sonorité de Negr’ Djamile : La sensualité chantée au pluriel

Negr-Djamile

C’est avec sa mise en ligne en date du 23 mai passé que le slameur béninois Negr’ Djamile fait découvrir une autre facette de son art. En effet, l’artiste dévoile après son titre « Nan Yi Noukon », un nouveau single intitulé « Na nouKi » et qu’il a d’ailleurs pixélisé à l’occasion. Cette nouvelle œuvre audiovisuelle, issue de sa collaboration avec son confrère béninois Crédo, est l’occasion idéale pour les deux slameurs de chanter l’amour aux élues de leurs cœurs. Grand amoureux de la plume et de la musique, Negr’ Djamile, avec ce nouveau clip vidéo, pose quelques instants sa toge de panafricaniste, et de fervent défenseur de la culture africaine pour déclamer sa flamme à l’endroit de sa dulcinée. Par ailleurs, cet opus exquis tombe à pic pour qui veut bien se donner la peine d’être romantique et n’en trouve pas les moyens ; enfin, les mots. Il faut bien lui reconnaitre le mérite d’avoir su trouver le juste milieu entre cet instrumental assez rythmé et les vers sensuels dont lui seul détient la recette. Aussi, ce refrain chanté par Crédo en langue Fon est cette petite touche du 229 qui fait la particularité de ce morceau hybride de R’n’B et de Slam.Comme on pouvait bien s’y attendre de la part de Negr’ Djamile, à la suite de « Nan yi noukon », il vient encore de nous livrer dans toute son originalité une nouvelle sonorité à cheval entre deux mondes. Une facette de l’artiste qu’il nous invite d’ailleurs à découvrir sur cette collaboration qui ne manquera certainement pas de toucher la sensualité de plus d’un.

MM

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