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Culture

Festival des danses traditionnelles de Tori : Symphorien Adossou tient le pari

Symphorien-Adossou

Les manifestations entrant dans le cadre du Festival des danses traditionnelles  de Tori (Fesdatt-Bénin) se sont déroulées dimanche 14 mai dernier  à la maison des jeunes de Tori Bossito. Organisé par Adossou Comlan Symphorien, ce festival vise à sortir et à promouvoir la richesse culturelle de la contrée de Torien matière de la danse. C’est une grande caravane, dont l’itinéraire a quitté l’arrondissement de Tori pour la maison des jeunes, qui a donné le top des activités. Sur le parcours, les festivaliers ont pris le soin d’accrocher la population par des prestations de danse sur des rythmes variés. Du Agbadja au rythme Agbéhoun en passant par le Blékété et autres sonorités locales, tout était mis à contribution pour un spectacle d’attraction captivant. Conduite par le ballet Cmac dirigé par le danseur professionnel Alain Merelose, l’animation a continué à la devanture de la maison des jeunes où a été installé le grand podium. Là, l’apothéose de la danse a été célébrée. Le Zinli, le Ninssouhoué, le Tchingounmè bref un grand plat de danse a été servi aux populations qui étaient émerveillées.  « C’est parce que nous avons senti le besoin de préparer la relève en matière de la danse au Bénin que nous avons mis en place ce festival. Nos danses et nos rythmes sont en train de perdre considérablement du terrain et en tant que professionnel, nous ne pouvons laisser les choses en l’état »,clame Symphorien Comlan Adossou,le coordonnateur général du festival.

Teddy GANDIGBE

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Acte 3 des Rencontre d’ici et d’ailleurs : 15 jours d’échanges fructueux autour du patrimoine bénino-haïtien

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Après « l’Acte 1 »déroulé au Bénin du 08 au 22 Janvier 2017 suivi de« l’Acte 2 » déroulé du 22 Février au 04 Mars 2017 à l’occasion de la 25ème édition du Festival International de Cinéma de Ouagadougou, Haïti a accueilli « l’Acte 3 » des « Rencontre d’Ici et d’Ailleurs » du 14 au 29 Avril 2017.Initié par « Laboratorio Arts Contemporains », plateforme intercontinental de mise en œuvre de projets interculturels (basée en Suisse, mais au Bénin depuis plus d’une décennie),ce projet vise à interroger la question de la mobilité internationale, liée au parcours des afro descendants, depuis la période de l’esclavage jusqu’à nos jours.

Pendant donc 15 jours, et sous l’égide de Sa Majesté Dada Daagbo Hounon Houna II et de Didier Houénoudé (Directeur du Patrimoine Culturel du Bénin), la délégation composée de chefs religieux, d’artistes et d’universitaires du Bénin a bénéficié d’un séjour qui leur permettra de mettre en évidence les processus sociologiques à l’œuvre dans la rencontre avec l’autre. Intitulé “Retours d’Afrique“, cet acte entend mettre en exergue la pluralité culturelle dans les relations entre les citoyens africains et les afro descendants des Caraïbes. Le but principal, montrer, à partir de cette expérience collective, l'importance de placer au centre des activités qui structurent les rencontres interculturelles, une véritable démarche de préparation de chacun à l'altérité, pour un pluralisme des cultures et des identités reconnu et assumé.

« La place du vodoun dans l’art contemporain » ; « Vodoun – Civilisation – Religion »  et « Convergence et divergences de la culture vodoun: Haïti/Bénin ». Ce sont les trois (03) thèmes des conférences-débats à travers lesquelles la délégation béninoise a réussi de riches échanges avec leurs hôtes. Et ceci, dans trois différents lieux que sont : le Centre d’Arts de Port-au-Prince, l’Institut Français d’Haïti, et la Fondation Connaissance et Liberté.

Onéreuse occasion de rencontres historiques, la délégation a eu l’honneur d’être reçue en audience par plusieurs personnalités politiques. Entre autres, le Président du Sénat, Youri La tortue ; le Ministre des Affaires Etrangères et des Cultes, Antonio Rogrique. Dans l’esprit de faire d’une pierre, plusieurs coups, plusieurs galeries d’arts, sites touristiques et Musées ont été visités :La Citadelle Laferière, La Place des Héros de Vertière, Les Ateliers Jéromes, La Galerie Elh Saieh, Le Musée Ogier Fombrun, Le Musée du Panthéon National Haïtien, etc.

Loth HOUSSOU

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Comédie béninoise : Grâce Agnila célèbre l'an 1 de «Grâce Divine»

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Le dimanche 14 mai 2017, la troupe théâtrale «Grâce divine» a célébré, à Cotonou, l’an un de son existence. C’était en présence de nombreux invités et des anciens du monde artistique théâtral béninois.

La pratique du quatrième art qui s’est très tôt répandue au Bénin grâce aux missionnaires et aux anciens élèves des grandes écoles coloniales, est aujourd’hui à la croisée des chemins. Métier pour certains, passe-temps pour d’autres, l’art dramatique est partagé entre une course effrénée vers le professionnalisme et une quête de popularité. C'est au regard donc de tout cela que Grâce Jessousfèmi Agnila, présidente et initiatrice de la troupe théâtrale «Grace divine» s’est donnée depuis un an, l’ambition d’encadrer des jeunes béninois aspirant au quatrième art. Cet art est pour nombre de personnes qui n’étaient qu’amateurs au début, une profession. Grâce Agnila est une artiste comédienne. Fille d'un pasteur, elle vit depuis plusieurs années de cet art. C’est «un métier né d'une passion», révèle-t-elle. Il est à signaler que Grâce a pris ses marques au sein de la troupe théâtrale «Garicinia» et après celle de «Sèmako Wobaho». Elle se nourrit aujourd’hui de l’ambition d’encadrer la troupe «Grâce divine» qui vient d’avoir un an d’existence. Au cours de cette cérémonie, les invités ont eu droit, entre autres, à des prestations de séquences de sketchs par les jeunes de cette troupe. La cérémonie a pris fin avec la coupure du gâteau et un nouvel engagement des jeunes qui entendent relever le défi pour une professionnalisation de la comédie béninoise.

Kamar ADJIBADE

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Soirée ciné-night au centre Okpara Culture : Lili et Madou pour le bonheur des cinéphiles de la termitière

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Le pays des hommes intègres se distingue sur le continent africain à travers sa production cinématographique qui accorde désormais une place de choix aux acteurs adolescents. Le premier rôle est attribué de plus en plus au public jeune dans la production cinématographique burkinabé. A la soirée ciné-night du samedi 13 mai 2017 au centre Okpara Culture, la série «Lili et Madou» du réalisateur Raymond Tiendré a été projetée aux cinéphiles du Centre. Projet de l’association Crédomedia de l’Abbé Bernard Yameogo qui a abouti à la sortie du premier épisode de la série en 2001.

«Lili et Madou» c’est l’histoire d’une jeune adolescente nommée Lili, issue d’une famille aisée qui s’égare dans la brousse lors d’une colonie de vacances. Avec l’aide de son sauveur Madou, un jeune berger adolescent, Lili retrouva enfin le chemin du retour. Les deux enfants apprennent à se connaître et Lili découvre que la nature réserve assez de surprises. Arrivé pour la première fois en ville à la recherche de son père, Madou se confronte à la même mésaventure. Pour une fois, il va bénéficier également du soutien de Lili. Un peu comme la série populaire «As du Lycée». L’originalité de cette série est d’avoir pensé mettre en scène des adolescents talentueux. Les réalisateurs béninois doivent s’inspirer de cette approche au Burkina-Faso, en associant davantage les enfants et adolescents sur les plateaux de tournage de films, surtout pour les productions de sensibilisation touchant les sujets de la couche juvénile.

Teddy GANDIGBE

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1ère édition du «Festival-concours de danse culturelle du Bénin» : Les «Righteous stars» sacrés vainqueurs

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(Quand le centre Iyf s’ouvre au public béninois)
Installés à Adjagbo dans la commune d’Abomey-Calavi depuis plusieurs années, les représentants résidents de l’Organisation International youth fellowship (Iyf)entendent s’ouvrir au grand public béninois. Le samedi 13 mai 2017, ils ont organisé un événement culturel qui vise la promotion de l’art, de la culture, et du tourisme à l’international. Il s’agit du «festival-concours de danse culturelle du Bénin» qui a opposé 07 différents groupes d’origine béninoise. Au finish, c’est le groupe de danse «Les Righteous Stars» qui a été sacré vainqueur, devant la compagnie Walô (2è), et les Pythons de Ouidah (3è). Les quatre autres groupes qui ont fait mesurer leurs talents sont : Carrefour Jeunesse Bénin, le Centre Artistique et Culturel Oshala, Yèhoué Egblémankou, et la Compagnie artistique Tofodji. Sur un même podium, chaque groupe a présenté de riches tableaux de danseset de chants, avec des innovations qui suscitaient les applaudissements du public mobilisé pour la circonstance.

A en croire Richmond Carmel Kpadénou, président du comité d’organisation, le groupe vainqueur (Rightheous Stars) a ainsi gagné un billet pour participer au festival de danses au plan mondial, prévu pour les prochains mois en Corée du Sud.

De la Corée du Sud, l’Iyf est une organisation internationale de la jeunesse qui rassemble les jeunes de par le monde. Implantée dans 184 pays, elle s’investit dans plusieurs domaines pour faireimpacter ses actions pour le développement des jeunes. Grâce à son département ‘’le cœur de la bonne nouvelle’’, elle permet chaque année, à des centaines de jeunes, de voyager vers d’autres pays dans le but de donner et de recevoir des connaissances nouvelles pour renforcer leurs capacités et potentialités.

A l’avenir, plusieurs projets. En cours, et ce depuis plus d’un an, un stade d’envergure international de plus de 30.000 places est en construction pour accueillir et promouvoir les activités sportives de la jeunesse béninoise et celle du monde. «Nous voudrions que tout le monde puisse s’impliquer dans ces activités de l’Ong Iyf pour que le Bénin soit connu de par le monde à travers ses disciplines dans lesquelles nous nous investissons», a plaidé le président du comité d’organisation.

Loth HOUSSOU

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11 mai 2017 à l’Uac : Le principe ‘’zéro fumée sur le campus’’méprisé

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La fête du 11 mai, comme à l’accoutumé, a eu effectivement lieu sur le terrain de handball de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Malgré toutes les interdictions formelles, elle a rimé avec la consommation de stupéfiants tels que la cigarette, la drogue, la marijuana, etc. A plusieurs endroits,on pouvait lire sur des pancartes «Eace 11 Mai no smoking». Mais, le constat est que, à tous les coins de rue, les étudiants n’ont pas pu s’empêcher de mépriser cette règle. Des personnes,tous sexes confondus, se donnaient à cœur joie à cet exercice. Et l’odeur fétiche a rempli l’atmosphère ce jour. Des odeurs de cigarette qui mettaient les non-initiés qui étaient dans les alentours immédiats mal à l’aise. L’absence aussi des hommes en uniforme pour assurer la sécurité était notoire. Toutefois, l’accès au campus pour suivre le spectacle était subordonné à la présentation de la carte d’étudiant. Les adeptes du reggae ont assuré la sécurité à l’entrée du campus.


Thérèse Wohndéna GNITONA (stag)

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Chez Jah Baba à Africa Sound City : Zoé rend un hommage digne sans fumée au prophète Marley

Zoe

C’est un concert live show avec un orchestre au point que le reggae man Zoé a donné à l’espace culturel Africa Sound City. À l’intérieur du centre, personne n’avait été autorisé à fumer le moindre stupéfiant, encore moins chiquer ou priser quoi que ce soit. Mais la fête a été simplement agréable avec Zoé et son chœur. Près de deux heures de spectacle vécu debout par tous les spectateurs venus en nombre considérable. Un riche répertoire exécuté pour le bonheur des mélomanes qui ont effectué le déplacement du centre. Après son introduction avec les morceaux de la légende célébrée, Robert Nesta Marley, l’artiste Valentin Codjia alias Zoé n’est pas allé du dos de la cuillère pour mettre le feu dans le public. À peine a-t-il entonné son morceau fétiche par lequel le public le reconnais, ‘’Dangui dangui dandan’’ et l’opium du reggae a eu raison de la foule présente à la soirée. C’était la débandade totale avec à la clé, des cris d’euphorie exprimant une sympathie à nulle autre pareille. Le mercure a monté et l’ambiance endiablée s’est installée pendant tout le concert. L’artiste a développé des facettes que ses fans ne lui connaissaient pas. «J’ai l’habitude de suivre les concerts de Zoé. C’est un ami. Mais aujourd’hui, j’ai vu un Zoé particulier. En tout cas, je n’ai jamais eu la chance de le voir dans ces états comme je l’ai vu ce soir», souligne un des manifestants qui n’a même pas eu le temps de dévoiler son identité. «Vraiment ce n’est pas important!» va-t-il lâcher avant de s’engloutir à nouveau dans la masse pour poursuivre la fête.

Teddy GANDIGBE

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Révélation : Sister Blessing, la nouvelle étoile de la musique Gospel

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(Un nouvel album et plusieurs spectacles pour bientôt)
Elle est connue sous le nom d'artiste Sister Blessing et chante les merveilles de Dieu. D'origine nigériane et vivant au Bénin, Sister Blessing a, à son actif, deux albums chantés dans un mélange linguistique Ibo-Anglais et français. Le messager de Dieu prépare un troisième pour lequel elle s'affaire déjà pour des spectacles grand public. Jeune artiste auteur compositrice et chanteuse,Sister Blessing ( la sœur Bénédiction), fait de son talent, une mission. Celle de chanter des cantiques à la gloire et à la louange du Seigneur Jésus Christ. Sa notoriété est aujourd'hui au firmament grâce à ses nombreuses prestations dans les concerts chrétiens et au sein de plusieurs Églises chrétiennes. Elle a tout simplement le don du chant et de la grâce de Dieu. Ce don du Seigneur, elle le véhicule à travers toutes ses compositions. Sister Blessing est une autodidacte dans la discipline musicale. Elle n’a suivi aucune formation dans l’art d’Orphée, mais elle en vaut plus qu’un major. Artiste Gospel multidisciplinaire et prolifique à la voix de rossignol, très expressive et puissante, elle se démarque par son originalité, son charisme et les techniques vocales employées lors de ses prestations scéniques. Aujourd’hui, elle a décidé de ne plus garder en elle ce don précieux de Dieu qui permettra aux chrétiens de louer et d’adorer le Seigneur Dieu Tout puissant. Ceci à travers un troisième album en gestation qui sera suivi de nombreux spectacles publics.

Le gospel, sa vocation

Puisant son inspiration de la parole vivante de Dieu, elle en chante la puissance, la victoire et l'Amour. Une façon d'inviter les hommes au bon sens, à la vertu, à l’honnêteté. Ceci va pour une société harmonisée où chacun se sentira en sécurité. Son projet, c'est de se faire connaitre davantage sur la scène musicale nationale et internationale. Ainsi, le nouveau bébé en cour d'accouchement sera le point d'orgue pour Sister Blessing de se faire découvrir davantage aux travers des spectacles grand-publics hors des locaux des églises auxquels elle limitait ses prestations.

Source : Authentique TV

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Showbiz : Crédas se révèle au public avec son 1er single

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Une nouvelle étoile se confirme dans l’univers artistique béninois. Il s’agit d’un jeune accroc de belles mélodies qui s’annonce à travers un single, le tout premier de sa carrière artistique. A l’honneur, Crépin-Ro Dassanou est son nom à l’état civil, mais Crédas pour ses fans. Après plusieurs années passées dans l’ornière, il se révèle au monde du showbiz à travers un single. Intitulée « Nujawu » (qui signifie le miracle de Dieu), l’œuvre est déjà disponible sur les chaines de radios. Pour un tout premier essai, le jeune artiste a préféré servir aux mélomanes, une chanson faite du gospel, de quoi rendre grâce à l’Eternel d’abord, pour ses multiples bienfaits à son égard. Enregistré, arrangé et mastérisé dans le studio du talentueux Gérard Fanouvi alias Fagem, les paroles qui ont composé « Nujawu » baignent dans un style tradi-moderne, avec deux différents dialectes : fon et français.

A en croire Crédas, le goût de la musique lui a été inoculé depuis le bas âge (classe de CE1), lorsqu’il fréquentait régulièrement son oncle, une ancienne gloire de la musique traditionnelle au Bénin. Ensuite, il se perfectionne grâce au savoir-faire de José Elma, son frère aîné, pendant un long moment, parallèlement à son cursus estudiantin qu’il poursuit toujours avec rigueur et détermination. Devenu mature grâce à ses plus de 15 années de vie en herbe, l’aventure d’une carrière artistique a ainsi pris son envol. « Je ne fais pas que du gospel. J’ai dans mon escarcelle, plusieurs autres titres du monde profane : de quoi révéler mon talent à une dimension illimitée », a-t-il fait savoir. En pleine préparation, la réalisation de la vidéo du single « Nujawu » sera disponible les semaines ou mois à venir.
Bon vent !


Loth HOUSSOU

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Festhec 2017 : Découvrez la programmation complète et officielle

Festhec

Le Festival scolaire et universitaire de théâtre et de chorégraphie (Festhec) a ouvert ses rideaux hier mercredi 10 mai 2017 pour le bonheur des amoureux de la chose théâtrale en milieu scolaire. Organisé par l’Ajedec présidé par Jean Louis Kédagni, ce festival donne l’opportunité aux jeunes apprenants de tester leur talent afin de pouvoir s’afficher. L’événement est prévu pour s’étendre sur quatre jours dont voici la programmation.

Programme officiel du Festhec 14è édition

Jeudi 11 Mai 2017
16h : Caravane
17h : Cérémonie d’ouverture officielle
19h : Soirée de théâtre professionnelle
21h : Concert Bob Marley sans tabac

Vendredi 12 Mai 2017
15h : Conférence-débat
17h : Compétition universitaire

Samedi 13 Mai 2017
09h : Compétition Théâtre (Secondaire)
16h : Compétition Musique, chorégraphie (Secondaire)
21h : Soirée d’animation artistique des festivaliers             

Dimanche 14 Mai 2017
09h : Visite du Centre Saint Mathieu et Siège Festhec
11h : Départ des festivaliers

TG

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