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Culture

Construction du théâtre national au Bénin : Le Président Yayi Boni procède à la pose de la première pierre

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(Vers une souveraineté culturelle)
La construction d’une infrastructure culturelle de grande importance vient de connaître un pas dans le sens de sa concrétisation. Elle passe de son étape de projet vers sa phase de concrétisation. Le théâtre national, d’ici peu poussera des terres et redonnera vie aux talents artistiques et culturels, sous une nouvelle dimension au Bénin. La cérémonie consacrant la pose de la première pierre a eu lieu avant-hier lundi 07 Septembre 2015 derrière les deux tours administratives à Cotonou. Fruit du partenariat tripartite entre la Guinée Equatoriale, le Congo Brazzaville et le Bénin, l’érection de ce bâtiment favorisera la promotion à grande échelle de la culture béninoise ainsi que son ouverture sur l’échiquier international. Pour Claude Balogoun, le représentant des artiste à la cérémonie, « avoir un théâtre national au Bénin contribue non seulement à la promotion de spectacles majeurs de notre pays, mais aussi à la confirmation de notre souveraineté culturelle. Notre souhait est que nous soyons intimement associés à l’évolution des travaux ». Ainsi s’exprimait le représentant des artistes au conseil économique et social,  à l’endroit du chef de l’Etat, pour indiquer que l’évolution de ce projet ne doit pas être uniquement une affaire politique. A travers l’implantation de cette infrastructure, le Bénin pourra dorénavant caresser le rêve de sortir du confinement et s’offrir un souffle nouveau pour l’épanouissement de   sa culture. Pour la réalisation de l’ouvrage, qui sera désormais le pôle d’attraction des arts et de la culture sous régionales et internationales, il a été alloué la bagatelle d’un milliard de francs Cfa. L’édifice comptera des salles de spectacle, de répétition et de recyclage, des foyers pour artistes et une galerie d’exposition d’œuvres d’art, etc.

Teddy GANDIGBE

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Sortie du livre « Ma mission » : Pour fixer le gouvernail de son séjour sur terre

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(35 secrets pour réaliser son rêve et accomplir sa destinée)
Paru aux éditions Plurielles et officiellement mis sur le marché le 22 août 2015, « Ma mission » est un ouvrage d’un jeune écrivain béninois, qui aborde l’épineux souci d’orientation individuelle, ce qui devrait constituer le guide personnel pour bien mener sa vie sur terre. L’auteur répond au nom de Gildas Sèmèvo Tonoukoin, un jeune entrepreneur qui, après avoir découvert les secrets de réussite dans la vie, entends les partager avec la jeunesse. Son souci, permettre au fer de lance du développement de briser le mur des contraintes, la panoplie de difficultés et le tas d’obstacles quotidiens à n’en point finir et emprunter le véritable chemin de bonheur destiné à sa personne, pour garantir une vie heureuse et véritablement épanouie tout au long de sa vie. A travers une œuvre de 175 pages, l’auteur étale 35 secrets pour réaliser son rêve et accomplir sa destinée, le tout réparti en sept (07) différents chapitres que sont : ‘’Réveillez-vous !’’ ; ‘’Donnez un sens à votre vie !’’ ; ‘’Préparez-vous’’ ! ; ‘’Passez à l’action !’’ ; ‘’Organisez-vous !’’ ; ‘’Intégrez la volonté de Dieu et soyez transformé !’’ et ‘’Evitez les pièges !’’. Ce sont des thématiques qui, à la fois, évoquent la conscience morale de chaque individu sur terre, mais aussi et surtout aborde la dimension spirituelle que devrait invoquer tout être sur terre pour éclairer son esprit, sa vie et son chemin. Comme le disait Frantz Fanon, « chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir ». Ce qui invoque qu’on ne peut garantir une vie épanouie  que lorsqu’on réussit à tracer un chemin idéal, à partir d’un rêve. Lorsque l’auteur affirme qu’il a une folle envie de démontrer à la jeunesse de son pays et celle d’ailleurs qu’il y a de l’espoir, c’est qu’il est temps que la jeunesse se prenne en charge en cessant d’accuser les aînés, la situation socio-économique, la communauté internationale, le chômage, le gouvernement.Il lui faut se rassurer que la clé de la réussite est dans ses propres mains. Bref, de quoi se définir sa vraie mission en essayant de l’accomplir ; car un homme sans mission est comme un tireur sans cible, un bateau sans gouvernail.

Loth HOUSSOU

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Clôture de la 16ème édition du Snab : Les trois (03) meilleurs exposants récompensés

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Démarré depuis le 26 août 2015, les rideaux sont tombés à la 16ème édition du salon national de l’artisanat du Bénin. A travers une cérémonie de clôture déroulée hier 08 septembre 2015 sur l’esplanade extérieure du stade de l’amitié de Cotonou, le ministre de la culture a récompensé les trois meilleurs exposants.

Grand rendez-vous  d’échangeset d’affaires autour des créations ‘’made in Benin’’, le salon national de l’artisanat du Bénin a permis à plusieurs centaines d’artisans béninois de valoriser leur savoir-faire et promouvoir leurs différentes œuvres. Impressionné par des créations qui forcent l’admiration et font la fierté du génie créateur béninois, le ministre de la culture Paul Hounkpèa remercié tous les plus de 200 participants. Il a d’ailleurs applaudi les créations hors pairs qui, à l’en croire, sont capables d’honorer le Bénin à l’étranger. Comme à l’accoutumée, les participants de cette 16ème édition ont reçu l’encouragement du ministère de la culture, de l’alphabétisation, de l’artisanat et du tourisme. Ceci, à travers une compétitionorganisée pour mesurer le talent des exposants. A l’occasion de la cérémonie de clôture, les trois (03) meilleurs candidats ayant participé au challenge ont été récompensés. Présidé par Augustin Ogouchoro directeur du centre de promotion de l’artisanat, le jury qui a sanctionné les œuvres présentées en compétition était composé de cinq (05) membres, épaulés par des cadres du domaine de l’artisanat. Alain Toha, Félicité Adidého et Judicaël Totin : ce sont les trois participants qui ont été récompensés à l’issue de cette compétition. Provenus respectivement du Borgou-Alibori, du Mono-Couffo et de l’tlantique-littoral, ils ont reçu chacun un chèque de cinq cent mille (500.000) F cfa. Ceci, pour avoir présenté « un fauteuil royal avec guéridon », « une gargoulette améliorée » et « une branche d’escalier forgé avec décoration ». Les regards sont désormais tournés vers la prochaine édition du Snab, pour une nouvelle opportunité d’affaires, d’échanges, et de valorisation du génie créateur béninois.

Loth HOUSSOU

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Autour de l’initiative théâtrale ‘’les embuscades de la scène’’ : « Pour cette édition-ci, nous passons à trente-cinq spectacles »

Giovanni-Houansou

A partir du 23 Novembre prochain Cotonou sera sous le feu de la rampe  avec l’initiative théâtrale dénommée les embuscades de la scène. Organisé par Giovanni Houansou le projet, à travers des activités, va s’axer autour du marché théâtral. Le promoteur en parle.

Matin Libre : Les embuscades de la scène, c’est l’événement dont vous êtes le manager et lorsqu’on dit les embuscades de la scène, pour ceux qui nous écoutent et qui en entendent parler pour la première fois, qu’est-ce qu’ils peuvent en retenir ?

Giovanni Houansou : Quand on dit embuscade de la scène, on dit aussi  le boulevard de la jeune création théâtrale au bénin. C’est une plateforme de formation et de diffusion pour la jeune création théâtrale. Donc nous donnons l’opportunité aux jeunes qui sont au carrefour de la décision, c'est-à-dire faut-il continuer en tant que professionnel du théâtre ou faut-il carrément décrocher ? Nous leur donnons l’opportunité de se construire un nom, une audience et un savoir-faire dans le théâtre.

Comme vous venez de le dire, c’est une plateforme qui donne la chance à ces jeunes de se produire ou d’exprimer leur idée théâtrale, leur création, que ce soit un jeune metteur en scène, que ce soit un jeune comédien, de trouver l’occasion d’être sur scène et de s’exprimer. La dénomination les embuscades de la scène pourquoi ?

Les embuscades de la scène parce que nous avons démarré par un problème, ce qui est tout affaire normal pour tout projet. Il faut répondre à un problème, à un besoin dans nos sociétés. Et le problème, c’est la situation des hommes de théâtre. Vous savez , c’est une situation qui n’est pas souvent reluisante , comme je me plais à le dire ,c’est la même personne que vous avez vu sur scène , pour qui vous avez été content ,  que vous avez applaudi, c’est cette même personne que vous retrouvez , deux heures de temps après entrain de trainer sa moto pour panne sèche. Donc c’est pour cela que nous avons parlé des embuscades de la scène. En réalité nous rentrons dans la vie de l’homme de la scène, de l’homme du théâtre, pour dire combien c’est compliqué et combien les gens ne comprennent pas en quoi ces gens, qui sont comme des fous ; comment ça se passe dans leur vie pour qu’ils soient en même temps des porteurs de bonheur et en même temps, presque des gens qui ne vivent pas très bien, qui survivent pratiquement. Donc nous avons choisi cette dénomination, pour dire que le chemin de la scène est parsemé d’embuche, il y a des embuscades. Mais ce n’est pas une raison pour reculer. Il nous faut trouver des solutions. Et c’est pour trouver ces solutions que nous avons choisi de mettre en place cette plateforme, dont le but primordial est d’arriver à un marché autour de la jeune création théâtrale. Un marché, c’est donc un espace ou il y a des possibilités d’acheter et de vendre et de pouvoir se construire une vie économique.

Novembre prochain, vous organisez ou vous allez présenter la prochaine édition des embuscades de la scène. C’est en novembre et c’est quand en novembre ?

C’est en novembre, à partir du 23, mais en réalité nous démarrons  partir de la date 06 et nous finissons le 06 décembre. À parti de la date 06, nous sommes dans des collèges. Nous avons une soirée par semaine dans un collège choisi. Et au cours de cette soirée, il y a cinq spectacles qui sont déroulés de façon simultanée. Nous espérons impacter deux cent personnes par soirée, deux cent élèves par soirée. Ensuite, les élèves qui ne se seraient pas inscrire pour suivre cette spectacle ; pourrons toujours rejoindre les salles. Alors du 23 novembre au 06 décembre, nous sommes dans les salles. Premièrement à artisttik Africa ou nous passons pratiquement cinq jours avec deux spectacles par soirée. Et à l’espace Mayton sis derrière le campus à Calavi nous allons également passer cinq jours et donc deux spectacles par soirée aussi. Je voudrais profiter pour rappeler que pour les éditions dernières, nous n’avons fait pratiquement que trois jours ; donc cinq spectacle. Pour cette édition-ci, nous passons à trente-cinq spectacles. Vous voyez vous-même le bond et nous sommes à la troisième édition. Notre objectif c’est de pouvoir boucler trois mois d’activité en bonne et due forme d’ici trois ans.

Vous semblez avoir de gros moyens ?

Je vais vous répondre en disant que ce ne sont pas les moyens qui créés le projet. C’est plutôt le projet qui créé les moyens.

Et sur trois mois vous allez créer les moyens ?

Nous allons créer les moyens pour répondre à nos besoins. Nous voulons aussi permettre aux populations de Cotonou et de Calavi d’accéder aux biens culturels c'est-à-dire l’œuvre culturelle, artistique et théâtrale.

A l’heure où nous parlons nous sommes à quelle étape des préparatifs entrant dans le cadre de l’organisation de cet événement ?

Au nombre des innovations de cette édition il y a la billetterie que nous avons ouvert.   Et là nous sommes en train de recruter des jeunes pour le service marketing. A partir du 1er octobre ils vont prendre du service pour communiquer avec la population et la mettre au parfum de ce qui se prépare afin de les intéresser et de mettre à leur disposition les tickets qui vont leur permettre d’aller suivre les spectacles. On a choisi démarrer un mois et demi plutôt pour que les gens aient beaucoup plus d’aisance pour se préparer pour. Parce que l’événement théâtral n’est pas à banaliser. C’est dans la préparation qu’on le planifie.  Donc nous sommes à l’étape de recrutement.

Est-ce que vous sentez, en tant qu’organisateur, que vous avez de l’accompagnement des aînés du secteur ?

Oh ! je vous garantis que nous sommes bien nés. Parce que les premières actions que nous avons posées  ont été portées par des aînés. Je ne voulais pas citer Éric-Hector Hounkpè,  qui, dès la première édition s’est proposé pour être parrain et je vous assure il a mis la main à la poche. Je vais citer aussi Ousmane Alédji qui mit son espace arttistik  Africa à disposition. Je ne manquerai pas de citer également Gaston Eguédji qui était le parrain de l’édition dernière. Il y a vraiment parmi eux des gens qui aiment le théâtre et qui veulent voir une nouvelle génération émergée pour prendre le flambeau. Les embuscades de la scène ce n’est pas qu’un événement. C’est toute une philosophie, c’est tout un défi.          

Teddy GANDIGBE

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Showbiz : All-bax signe son retour avec le single « C’est pas cadeau »

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Longtemps restés dans le frigo après le décès d’un des leurs en août 2013, le désormais trio All-bax est de retour en grand pour ses fans. C’est à travers la sortie d’un single dont la vidéo passe en boucle sur les chaînes de télévision d’ici et d’ailleurs. « C’est pas cadeau », c’est le nom de ce titre, une sonorité du rythme qu’on leur connait, merveilleusement épicée dans l’un des meilleurs studios de Cotonou. A les entendre, ce single est une annonce de leur prochain tube, de quoi remettre le groupe sur son vrai rail afin de conquérir de nouveaux milliers de fans, comme ils l’ont toujours réussi avec leurs quatre albums produits avec le regretté Bluv. Ce retour impressionnant du trio Sweet Glory, Cool dady et Zicky vient confondre les rumeurs selon lesquelles le groupe ‘’All bax’’ aurait déjà chanté son requiem, quelques mois après le départ définitif de Bluv. Comme une trainée de poudre, l’information a fait le tour des coins du monde du showbiz au Bénin, et même au-delà des frontières béninoises. Le comble, la fausse information a pris une ampleur considérable pendant plus d’un an encore, après la sortie des singles de Sweet Glory, alors que le leader du groupe projetait une carrière solo parallèlement à la carrière du groupe, à l’instar de célèbres groupes musicaux comme Kassa’v, Poly rythmo, etc. Erreur ! Même si après le départ de Bluv, l’écriture du nom a perdu un « x », le groupe béninois de la world music n’a pas encore fini d’émerveiller les milliers de fans béninois et d’ailleurs. Ainsi, avec la sortie de ce single, ils ont fait, de la manière la plus agréable, enterrer les rumeurs et cloué le bec aux porteurs de mauvaises nouvelles.

Loth HOUSSOU

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Promotion de l’excellence en milieu scolaire et universitaire : 66 acteurs distingués par les ‘’Gab school Awards’’

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Faustin Agnéro, le président du comité d’organisation des trophées ‘’Gab school Awards’’,  et son équipe ne sont pas allés du dos de la cuillère le vendredi 04 Septembre dernier pour reconnaitre le mérite des étudiants et établissements universitaires  qui ont excellé durant l’année scolaire écoulée. Par le truchement d’une soirée de gala qui s’est tenue  à la salle polyvalente du palais des congrès de Cotonou, les récipiendaires ont été honorés du précieux sésame, ‘’Gab school Awards’’, ainsi que des attestations. Une simple manière pour la société d’assurance, Gab, de porter la marque de l’excellence à ces étudiants qui ont décroché avec brio leur Bts ainsi qu’aux établissements qui ont œuvré inlassablement à leur succès. Il s’agit, pour ce qui concerne les étudiants, des trois premiers aux examens de brevet de technicien supérieur au plan national. Au total 66 récipiendaires se sont vus gratifier de ces trophées d’excellence qui viennent couronner des années d’effort parsemée d’embuche. Pour Violette Djidjoho, la Directrice du conseil d’administration de la générale des assurances du Bénin (Gab), marraine de la soirée, si ces distinctions n’existent pas, il faillait en créer pour engendrer l’émulation afin de stimuler davantage les apprenants au travail. Dans la filière Management l’étudiante Okétokou Afolakè, première au plan national avec 15 de moyenne s’est fait compter par les heureux du jour. En Banque Finance,  Agbossou Eunice s’est arrogé la première place pendant que Koffi Patrice Hermès Attakuy s’est fait classer  troisième au plan national dans la filière électronique. Les Gab School Awards sont donc une initiative d’émulation qui créée la symbiose entre la formation et l’emploi. Ce que le communicateur de la soirée, Lamine Ducas Dakè,  n’a pas démenti en profitant pour exhorter les récipiendaires à s’approprier désormais la terminologie du ‘’Système de recherche d’emploi’’. Et pour y parvenir le réseautage et l’intelligence professionnelle seront les atouts indiqués.

Teddy GANDIGBE

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Edition 2015 du concours boulevard des Vacances : Le Jldm rallie la jeunesse autour de la musique et de la danse

Gisles-Prudencio

Le mouvement dénommé ‘’Jeune levier pour un développement mérité(Jldm)’’ organise pour la jeunesse de Cotonou un concours de danse et de rap pour le compte des vacances qui tire déjà vers sa fin. Prévu pour se dérouler le 12 septembre prochain à la maison du peuple de Wologuèdè, cette initiative vise à offrir aux jeunes des activités saines pendant cette période de repos, et par ricochet, leur créer un cadre de divertissement qui pourra favoriser la découverte des talents et pourquoi pas déboucher sur un début de carrière. Selon le vice-président du groupe Gislès  Prudencio, « la jeunesse s’éduquera par elle-même. Il s’agit d’un concours à travers lequel nous voulons promouvoir l’auto emploi et conscientiser ». Il précise par ailleurs que les textes qui feront objet du rap vont s’axer autour du thème ‘’Ma culture mon développement’’. « C’est de la danse hip hop et du rap conscient que les jeunes seront appelés à produire et présenter au public qui fera le déplacement de ce jour » va-t-il faire savoir avant d’attirer l’attention sur ce que l’idée principale du concours est de faire du secteur de la musique et de la danse un espace pourvoyeur de richesse.

Teddy GANDIGBE

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En prelude à GAB School Awards 2015 : Faustin Agnéro ouvre le grand salon

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Le promoteur de Gab school Awards  Faustin Agnéro a procédé, mercredi 2 septembre 2015, à l’ouverture du  salon et atelier de l’étudiant, et de l’entreprise. Pendant trois jours, l’esplanade du palais des congrès de Cotonou abritera ce salon qui est destiné à faire la promotion des grandes écoles et universités privées du Bénin. Il s’agit d’un salon organisé par le magazine ‘’formule 1’’ en partenariat avec la Gab assurances, dans le but d’orienter les nouveaux bacheliers, de promouvoir l’excellence en milieu scolaire, et de créer un cadre de réflexion sur les grands défis de l’adéquation formation et emploi. Ainsi, en signe de gratitude,  le promoteur  a saisi l’occasion pour adresser ses remerciements à l’assistance, en l’occurrence, aux entreprises partenaires qui ont bien voulu prendre part  à cette cérémonie. Aussi, va-t-il faire savoir: « j’aimerais mettre à la disposition de l’Etat et du secteur privé les têtes d’affiches de toutes les filières d’études existant au Bénin».  Cette cérémonie a connu la présence des bacheliers,  étudiants, des chefs d’entreprises, des représentants des universités et écoles du Bénin et  le personnel de la Gab assurance.

Kamar ADJIBADE

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Miss Bénin France 2015 en vacances à Cotonou : « J’ai un projet de fistule obstétricale qui touche les femmes… »

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Alandra Zinzindohoué est son nom. Gracile, elle a 19 ans et passe en deuxième année de Droit, « dans le but de devenir Notaire ». D’origine béninoise, c’est elle qui a été élue Miss Bénin France 2015. En vacances à Cotonou, la jeune ambassadrice de la beauté a accordé une interview à votre Journal Matin Libre. C’est une Alandra très décontractée, souriante et accueillante qui nous reçoit sous une paillotte, dans sa résidence en plein cœur de Cotonou.

Matin Libre : Miss Bénin France, l’évènement a été organisé le 07 mai 2015, et vous avez été sacrée. Alors, que doit-on comprendre par Miss Bénin France ?

Alandra Zinzindohoué : Comme nous l’entendons, dans Miss Bénin France il y a France et Bénin. Et comme moi j’habite en France j’ai voulu participer à cet évènement, parce que ça permet de faire le pont entre la culture française et la culture béninoise. Sachant que je suis béninoise, cela permet de promouvoir la culture béninoise en France, de pouvoir faire l’éloge de notre pays originel, de valoriser mon pays en France parce que beaucoup de personne en France, beaucoup de Franco-béninois en France ne connaissent pas la culture, la gastronomie, la langue de leur pays d’origine. Et moi, j’aimerais montrer que j’en suis capable.

Est-ce-que cela a été le fruit du hasard ou cela a été préparé ?

Tout d’abord, j’ai reçu une invitation sur Facebook à m’inscrire à ce concours. Et comme j’aime les challenges, j’aime faire de nouvelles expériences, j’ai décidé de participer à ce concours. J’ai alors envoyé ma candidature pour voir si je pouvais être sélectionnée. Donc après cette étape, j’ai été sélectionnée pour un casting où il y avait une trentaine de filles. Et je me suis retrouvée en finale avec huit(8) filles dont j’ai été la gagnante. Donc voilà un tout petit peu mon parcours.

Quand vous montiez sur le podium, est-ce-que vous vous êtes dit je suis belle et je peux décrocher la couronne ? Autrement dit, est-ce-que votre élection était gagnée d’avance ?

On n’y pense pas vraiment. C’est seulement sur le coup qu’on se rend compte de la chance qu’on a. Mais personnellement, je n’étais pas dans une optique de concurrence, de guerre avec mes camarades parce que je ne considère pas que ce sont des concurrentes, mais plutôt des amies. Donc pour moi que je gagne ou pas, j’aurais quand même gagné.

Les parents ont-ils été associés au départ ?

Non pas du tout. J’en ai bien sûre parlé à mes parents pour qu’ils me donnent leur accord ou pas simplement. Mais tout s’est passé de ma propre initiative.

A la fin, lorsque vous avez été sacrée, quelle a été leur réaction?

De la fierté bien sûr, puisqu’ils étaient là pendant l’élection, le jour de la finale. Ils étaient fiers de voir leur fille aussi belle, aussi élégante, avec autant de prestance.

Après l’élection,  Miss Bénin France est en vacances au Bénin…

Exactement, je suis en vacances au Bénin, pour un peu plus d’un mois. Mais j’élabore également mon projet humanitaire qui m’a permis d’être élue à cette élection. Un projet humanitaire qui est très important pour moi, et pour lequel je lutte aujourd’hui.

Donc vous êtes en vacances et vous avez à élaborer votre projet. Quel sera le contenu de ce projet ?

Merci. Ce projet porte sur une maladie qui s’appelle la Fistule obstétricale, qui touche beaucoup de femmes en Afrique, mais très peu connue et très peu soignée. C’est une maladie qui survient pendant l’accouchement, le travail dure longtemps et est très difficile et compliqué. La femme a des complications pendant l’accouchement. Il y a des connexions entre l’appareil génital et l’appareil urinaire, entre l’appareil urinaire et l’appareil anal, et cela crée comme conséquence, un trou et des fuites urinaires et de matières fécales après l’accouchement. Donc ces femmes sont finalement rejetées par la société, par leurs maris, par leurs familles, et se retrouvent complètement délaissées par leur entourage. Ce que j’aimerais apporter à ces femmes, c’est une aide en matière de finances si possible, de locaux et de matériels, mais aussi une aide morale, un soutien psychologique. J’aimerais pour cela m’associer avec les « Inner Wheeel », c’est un club service. Ils ont déjà commencé par élaborer des projets par rapport à cette maladie, et ils ont commencé par adopter un foyer d’hébergement pour ces femmes à l’Homel. Un foyer d’hébergement qui n’est pas encore terminé et qui a besoin d’un financement. J’aimerais appeler aux dons, J’aimerais faire une levée de fonds pour sensibiliser les gens afin qu’ils puissent apporter leur aide à la finition de ce centre, et aux soins de ces femmes qui coûtent énormément chers. Il faut en tout, pour une femme 400.000 FCfa. 300.000 FCfa pour l’opération chirurgicale après l’accouchement pour réparer cette maladie, et 100.000 FCfa pour leur accompagnement personnel après l’opération. Et le projet de ce Club service est d’en aider au moins 500. Pour le moment ils n’en ont repéré et guéri que quinze; parce que ces femmes sont cachées, elles n’en parlent pas, parce qu’il y a un problème de mœurs ici en Afrique. Et comme c’est un problème intime et personnel, les femmes n’arrivent pas à se révéler et à en parler, parce que c’est comme un fléau, une malédiction. Mais il faut que ces femmes-là sachent qu’on peut les aider, qu’il y a des gens qui s’occupent de cela. Parce que ces femmes sont en général dans les zones reculées, dans les zones rurales, elles ne sont pas lettrées, et ne sont pas informées sur la maladie.

Votre mandat dure combien de mois, combien d’années ?

Mon mandat dure un an.

Votre mandat dure un an. Vous avez déjà grignoté assez de temps. Le projet va pouvoir démarrer quand pour que beaucoup de femmes puissent être impactées ?

Mon projet ne va pas durer que le temps de mon mandat. Ce n’est pas parce que j’ai été élue pour un an que mon projet s’arrête au bout d’un an. Un projet c’est quelque chose qui doit avoir une fin. Et moi j’ai commencé, je le finirai. Que je sois Miss ou pas.

Votre arrivée en vacances, est-ce une habitude ou c’est parce que vous avez été élue miss que vous l’avez décidé?

Pas du tout ! Avant d’arriver en France l’année dernière, j’étais au Bénin, et c’est depuis 16 ans. Même si je suis née en France, j’ai vécu carrément toute ma vie au Bénin. Et c’est la première fois que je viens en vacances en tant que tel ici. Sinon généralement, j’allais en vacances en France.

Et vous pensez continuer ?

Continuer ? Oui ! Je suis censée même revenir en décembre pour finir ce projet qui est à encourager.

Quelle est la différence aujourd’hui entre Mlle Zinzindohoué d’avant élection, et Mlle Zinzindohoué d’après élection ?

Je pense que la différence est qu’aujourd’hui on me voit en tant que Miss Bénin France. Je suis revenue au Bénin. L’élection ne s’est pas déroulée au Bénin certes, mais on m’arrête sur la voix et on me dit : Ah vous êtes Miss Bénin France ! Et je dis oui c’est moi. Pour moi, tout ça est bizarre.

Au-delà de ça, du point de vue comportemental, relationnel, est-ce-que quelque chose a changé?

Comportemental ? Oui ! Parce qu’en tant que Miss il y a des choses qu’on doit maitriser, des choses qu’on ne doit pas faire en public. En général, avant d’être Miss, j’étais déjà très correcte dans mes manières, donc je ne pense pas qu’il y ait un véritable changement.

Il parait qu’il y a des amis qu’on ne doit plus avoir.

Rires… Justement ce que je disais, c’est que même avant mon titre de Miss je ne trainais pas avec n’importe qui. Et donc, il n’y a pas d’amis que je ne dois pas avoir, vu que je n’avais pas d’amis suspects.

En dehors de ce projet humanitaire, est-ce qu’il y en a d’autres ?

Non ! C’est déjà un projet énorme qui demande beaucoup de temps, et pour le moment je n’ai que ça.

A  ton arrivée à Cotonou,  est-ce que tu as pris le temps de prendre contact avec les officiels, par exemple le ministère en charge de la Culture, de la Famille, de la Santé, pour ton projet ?

Pour le moment, je n’ai pas encore vu de ministre. Mais je suis allée à la Présidence et j’ai vu le Responsable de la diaspora avec qui j’ai parlé, et qui m’a conseillée de prendre des rendez-vous pour aller voir les ministres de la Culture et de la Santé, mais également des Affaires étrangères. Pour le moment c’est ce que j’ai pu faire.

Qu’est-ce-que Mlle Zinzindohoué fait à ces heures perdues ? Ses loisirs.

J’aime bien le sport, nager courir, le handball, le basket, et j’aime aussi la musique. Je joue du piano, je chante, je danse.

Et du point de vue gastronomique ?

J’aime l’igname pilée avec la sauce arachide, le crincrin, le gombo avec la pâte de « manwè », « aloko », voilà un peu mes mets préférés.

Etes-vous mariée, les lecteurs veulent savoir ?

Rires… non j’ai dit que j’ai 19 ans. Pour le moment, pas du tout, c’est encore bien loin.

Votre mot de la fin

J’aimerais m’adresser aux femmes afin qu’elles n’aient pas peur, qu’elles soient courageuses, qu’elles puissent  s’affirmer, sortir de leur cachette afin qu’on puisse les repérer et qu’on puisse les aider; parce qu’il y a des gens qui sont là pour elles.

Propos recueillis par A. Jacques BOCO
Transcription Sabine KIKPADE

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Institut Paul Hazoumé : Un laboratoire d'idées, une plateforme d'ambitions saines pour le Bénin

formation

L’Institut Paul Hazoumé est un Think tank indépendant, c’est-à-dire, un cercle de réflexion, un lieu de débat, en d’autres termes, c’est un laboratoire d’idées. En tant qu’espace de promotion de débat public et de l’intérêt général, l’Institut Paul Hazoumé se veut un haut lieu de recherche et de réflexions prospectives sur les enjeux de la société béninoise.

L’Institut Paul Hazoumé  a pour vocation d’élaborer des propositions concrètes dans les domaines de la gouvernance publique, de la cohésion sociale, de la compétitivité des entreprises, du management et du développement institutionnel etc.
L’Institut Paul Hazoumé développe ses expertises sur diverses thématiques et en produit des rapports. Il peut formuler des recommandations en direction des gouvernants,

La Cohésion sociale: Clé de voûte d’une  République fraternelle"

C’est le prochain thème des entretiens de  l'Institut Paul Hazoumé qui se dérouleront à Cotonou, les 10 octobre 2015 de 09h à 18h autour de trois tables rondes thématiques d’une durée de 2h 30 minutes chacune. Y sont attendus, des journalistes, des Hommes politiques (élus locaux et nationaux), des fonctionnaires et hommes d'entreprises, des étudiants, les membres de la société civile (syndicalistes, universitaires, religieux, artistes, militants associatifs, ONG, etc.), des diplomates accrédités au Bénin.

A cette occasion, le thème central intitulé, "La Cohésion sociale: Clé de voûte d’une  République fraternelle" sera développé autour des axes suivants:  
o    Les solidarités des territoires et la cohésion sociale
o    Les solidarités entre les jeunes et les ainés
o    la solidarité entre les actifs et les non actifs
o    Religions et solidarités sociales
o    Religions et solidarités communautaires
o    Appartenances régionales et cohésion sociale
o    Les solidarités entre les malades et les bien-portants

L'Institut Paul Hazoumé, au cœur des grands débats nationaux.

L’Institut Paul Hazoumé  reste intimement attaché aux grandes préoccupations de l’heure. Dans le cadre des prochaines élections présidentielles de 2016, l'Institut Paul Hazoumé lance le Pacte de Cohésion Sociale qui aura pour objectif de placer les enjeux de la cohésion sociale et du modèle social de notre pays au cœur de l'action politique, à travers trois actions:

•    Interpeller tous les candidats à l'élection présidentielle de 2016, au-delà des clivages politiques ;
•    Mobiliser les citoyens ;
•    Ouvrir le débat public avec des propositions concrètes.

Institut Paul Hazoumé: Appliquer une rigueur pointue à l’étude des réalités contemporaines

Pour son fonctionnement, l’institut se compose d’un comité directeur appuyé par des groupes de travail pluridisciplinaires.
L'Institut puise l’essentiel de ses ressources par la participation de ses membres adhérents et à travers le mécénat d'entreprise. Fait notable, afin de garantir son autonomie et assurer son indépendance, aucune participation ne doit excéder les 3% du budget de l'Institut Paul Hazoumé. le Le 10 février de chaque année connaitra son rapport d'activité ainsi  que son budget annuel.

La prochaine publication est prévue le 10 février 2016.

LES ENTRETIENS DE L’INSTITUT PAUL HAZOUME
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Appel à communication


THEMATIQUE GENERALE :
"La Cohésion sociale: Clé de voûte d’une  République fraternelle"
Date : le 10 octobre à Cotonou de 9h à 18h

Organisation
3 tables rondes thématiques de 2h30 chacune.
 
Auditoire ciblé
o    Journalistes;
o    Hommes politiques (élus locaux et nationaux);
o    Fonctionnaires et hommes d'entreprises
o    Etudiants;
o    Société civile (syndicalistes, universitaires, religieux, artistes, militants associatifs, ONG, etc.);
o    Diplomates accrédités au Bénin

 Les axes de développement identifiés:
o    Les solidarités des territoires et la cohésion sociale
o    Les solidarités entre les jeunes et les ainés
o    la solidarité entre les actifs et les non actifs
o    Religions et solidarités sociales
o    Religions et solidarités communautaires
o    Appartenances régionales et cohésion sociale
o    les solidarités entre les malades et les bien-portants
 
Modalités de soumission


Nous vous invitons à soumettre vos propositions de communication portant sur l’un ou plusieurs de ces sujets ou sur tout autre aspect en lien avec la thématique générale. Les communications admises ne dépasseront pas les 15 minutes. Votre proposition de communication sera sous forme d’un résumé de 250 mots accompagné d’un court CV, envoyés sur le courriel suivant : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au plus tard le 07 Septembre 2015.

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