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Culture

Signature d’accord de partenariat : L’Esmac-Hwendo et l’école d’art de Chengdu se donnent la main

FLORENT-EUSTACHE-HESSOU

Pour la bonne marche et l’éclosion de la culture béninoise, l’Ecole supérieure des métiers d’arts et de la culture, Esmac-Hwendo, dirigée par Florent Eustache Hessou entre en partenariat gagnant-gagnant avec la prestigieuse Ecole d’art et de la culture de la ville de Chengdu en Chine. L’acte  du mémorandum se signe ce jour, Jeudi 30 Juillet 2015 entre les deux établissements.

Par le biais d’une conférence de presse donnée hier, Mercredi 29 Juillet 2015 dans l’établissement dont il est le promoteur, Florent E. Hessou a dévoilé l’importance pour lui de tisser un partenariat entre l’école supérieure des métiers d’art et de la culture Esmac-Hwendo et l’Ecole d’art et de la culture de Chengdu en Chine. En effet, selon le Directeur de l’Esmac, l’objectif   d’un tel accord est clairement défini. Il s’agit pour les deux centres de formation de partir sur la base des principes d’égalités des cultures, pour engager des démarches visant  la promotion de la culture des deux pays sur une longue durée. En cela, les deux établissements se donneront le devoir d’assurer un développement extensif des échanges culturels dans les domaines des arts et de la culture. Aux dire du promoteur de l’Esmac, ce partenariat a été possible grâce au dynamisme du gouvernement, qui, par le truchement de son ministère en charge de la culture a mis les petits plats dans les grands pour la signature de cet acte. Un boulevard d’éclosion vient ainsi de s’ouvrir à la culture béninoise et chinoise.

Teddy GANDIGBE (Stag)

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Ousmane Alédji au sujet de la pièce « Omon-mi » : « Nous allons dire que c’est une fable contemporaine… »

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Au sujet de la pièce de théâtre intitulée ‘’Omon-mi’’ dont la grande première est en présentation ce soir au centre culturel Artisttik Africa, Ousmane Alédji le promoteur du centre qui accueille le spectacle et en même temps l’auteur de la pièce,  se prononce.

Matin Libre : « Omon-mi », quatorze scènes, une levée de rideau pour toute organisation architecturale. Un tel écart d’avec les habitudes dramaturgiques recouvre-t-il chez vous un projet spécifique ?

Ousmane Alédji : Pour proposer un nouveau voyage, nous sommes capables d’inventivité et d’originalité. Mais aussi de provocation. Tout cela nous amène à marcher sur les conventions, les clauses et les formes sclérosées pour proposer une démarche où trône l’affirmation de la liberté créative.

A ce titre, dans la pièce on relève un narrateur, des personnages anonymes évoqués typographiquement par des tirets. Quand on se projette alors dans une organisation scénique du texte, on se rend compte que l’auteur le ferme à une exploitation spécifique.

Il est fait exprès ! Le narrateur est construit comme quelqu’un qui voit tout du haut, un témoin de la vie dans nos sociétés, africaines ou occidentales. Ce narrateur fonctionne comme l’œil de la conscience : une instance qui voit tout. C’est une démarche voulue parce que cette pièce a été écrite sur le plateau et non sur mon bureau. Les personnages anonymes… pour que ce ne soit pas Koffi, Assiba etc., ce qui pourrait être identitaire, et ainsi, échapper aux carcans.

En réalité, le texte a déjà connu une existence scénique. Ceci donne à la lecture une impression de texte-matériau, propice à un théâtre de mime, de gestes.

Je suis heureux de cette juste lecture là. J’ai le sentiment que l’avenir du théâtre africain est un théâtre de fusion où le corps est aussi présent que le texte ; où les langues nationales sont aussi présentes que la langue française. Tout cela doit être suffisamment imagé, visuel dans la présentation des choses. Je prône par là un théâtre plastique aussi bien dans la forme que dans le dire. « Omon-mi » dans ce sens est assez poétique me semble-t-il, donc assez imagé.

Et un ressort de plasticité dans le texte est le vœu d’une multitude de langue de conduite.

Exactement ! Les sonorités, le souffle, le temps, l’intonation sont spécifiques à chaque langue, selon qu’on parle mina, fon, yoruba, dendi, ahussa, kotafon. Nous avons été éblouis sur le plateau par toutes ces formes de musicalités qui finissent par enrichir le spectacle.

« Omon-mi » propose tout de même une fable dans son assertion de récit imaginaire, qu’est-ce que ce texte tire de l’oralité de vos origines ou tient-il seulement de votre imaginaire ?

Il y a les deux. Nous allons dire que c’est une fable contemporaine parce qu’au début, il y a un narrateur qui plante le décor et suit le développement jusqu’au bout. Je viens personnellement d’un milieu « bâtard ». « Bâtard » cultuellement et « bâtard culturellement ». Je suis un musulman, j’ai grandi dans un milieu très vodouïsan, Ouidah. J’ai des amis qui sont très investis dans les cultes, les traditions et les savoirs endogènes… tout cela nourrit l’homme. Et comme d’une certaine façon nous sommes le reflet de ce qui nous habite, cela transparait aussi dans notre travail de création, il y a ce sédiment qui revient à la surface, mais aussi l’imaginaire qui opère.

Qu’est-ce que la vie pour Ousmane Alédji au regard de l’exposition de ce tribunal du droit ou non à respirer de ce nouveau-né dans votre pièce ?

La vie est tout sauf une banalité, toute vie est sacrée. Je ne me situe pas dans une démarche de jugement mais je pose l’interrogation suivante : sommes-nous, nous humains, fondés à décider du sort de l’autre ? Même un fœtus, du moment où le souffle de vie l’habite, il devient humain. Sommes-nous alors qualifiés pour décider de son sort ? Je n’ai toujours pas la réponse parce qu’il y a des enfants qui naissent malformés, avec des tares autant physiques que psychiques et cela devient lourd, très pesant pour certains parents, certaines familles. Dans d’autres contextes, des naissances sont reçues comme une humiliation. Il y a des enfants que l’on cache alors qu’un enfant est un don de Dieu, du moins, selon les lois divines. Il y a des enfants qui font pleurer leurs parents parce qu’annonciateurs de mauvais présages.

J’ai le sentiment que l’avenir du théâtre africain est un théâtre de fusion où le corps est aussi présent que le texte

Les grossesses sont vécues encore comme une fatalité dans certaines contrées africaines. C’est au bout de neuf, dix ou douze mois que l’on s’aperçoit que l’enfant a développé des malformations. Or dans les sociétés occidentales, on peut le voir venir et en fonction des humeurs, ou de l’orgueil, on décide de le garder ou de le liquider. L’expression est violente, mais c’est celle-là qui convient. Ainsi, qu’on soit dans les communautés africaines ou dans les sociétés occidentales, c’est toujours l’humain qui décide du sort de l’enfant. Alors, y sommes-nous qualifiés ? Si oui, allons-y. Si non, stop. Oui et non ? Que fait-on dans ce cas ? Voila toute la problématique du créateur. Des questionnements essentiels qui sont banalisés.

Est-ce qu’elle peut se laisser concevoir comme un théâtre rituel ?

Rituel, non. Mais très ancré dans une culture, pas dans un culte. Et aucune culture n’est en soit fermée. Si un béninois touche à cette pièce et la présente rien qu’en français, ce serait un choix certes, mais je pense qu’il gagnerait à y introduire son mina, son yoruba, son idatcha…

Matin Libre

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‘’Le réveillon de l’indépendance’’ : Un événement qui donne une touche culturelle à la fête

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La jeunesse béninoise sera reunie vendredi 31 Juillet prochain autour de la fête de l’indépendance à travers des manifestations culturelles. ‘’Le réveillon de l’indépendance’’ c’est le concept autour duquel la structure organisatrice d’événementiel, ‘’Partie 229’’ entend rassembler les jeunes sur L’esplanade de Magic land.

« Le concept c’est de réunir les jeunes, toute tranche d’âge confondue, autour de la culture lors cette célébration de l’anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté » a fait savoir Donald Houngbédji, le chargé de relation de la structure ‘’Partie 299’’, pour indiquer le but précis de l’événement qui se tiendra à Magic Land vendredi prochain. A l’en croire, ‘’le réveillon de l’indépendance’’ sera l’espace de création, d’expression et de découverte des talent cachés en matière de la musique, de la mode et du mannequinat, ainsi que d’autres disciplines artistiques et culturelles, en l’occurrence la danse urbaine. « La jeunesse n’a pas encore l’occasion de célébrer cette fête comme il le faut. En général, nous avons l’habitude d’attendre le 1er août pour nous asseoir devant nos postes téléviseurs pour suivre le défilé militaire. La fête de l’indépendance devient une affaire politique. Donc la jeunesse n’a pas vraiment l’occasion de s’exprimer »a martelé Donald Houngbédji en vue de faire comprendre qu’il est temps que la jeunesse ait également son champ d’expression sur le plateau de cette grande fête qui concerne tous les Béninois. Pour rendre agréable les manifestations, la structure s’est fait accompagner du magazine Grand Public, la société des ciments du Bénin, le Journal Matin Libre et autres structures. Ce sera donc une première opportunité d’étaler au grand jour les talents culturels à l’occasion de la fête des indépendances.

Teddy GANDIGBE (Stag.)

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1ère édition de « Tofin Xwe » du 08 au 09 août : Sô-Ava accueille les festivités

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Reporté à plusieurs reprises, « Tofin Xwé » le plus grand événement de réjouissances et de retrouvailles qui réunira tous les ressortissants des villages lacustres de la commune de Sô-Ava aura bel et bien lieu pour la première fois cette année. Vendredi 24 juillet dernier, les principaux organisateurs ont annoncé les couleurs de cette célébration qui s’annonce très grande les 08 et 09 août 2015 à Sô-Ava.

Plus de doute pour les  fils et filles originaires des 42 villages lacustres de la commune de Sô-Ava sur la date de l’organisation de la première édition de « Tofin Xwé ». Attendus de divers horizons, ils sont des milliers de participants en provenance de plusieurs villes et pays en dehors du Bénin annoncés à prendre part à ce grand rendez-vous qui sera désormais annuel. Pour Mathieu Sandjou, président du comité d’organisation, les activités qui meubleront l’organisation de cette première édition sont aussi riches qu’intéressantes. D’entrée de jeu, il sera organisé à la veille du jour ‘’J’’, une caravane dans chaque arrondissement avant que cap ne soit mis sur le lieu choisi, pour un regroupement de tous les caravaniers. Après la cérémonie officielle du lancement prévue pour le samedi 08 août 2015, des compétitions de lancer de filet,  pirogue à rame, de «kpodji guèguè », et d’autres sortes seront organisées entre les sept (07) communes, histoire de passer au scanner, les différentes activités qui constituent le quotidien des habitants de ces villages lacustres. Une table ronde sera organisée samedi, suivi de la clôture des manifestations  par la prestation live de l’artiste traditionnel accroc du rythme ‘’Okon houn’’, Hounsa Gbéhoumi. Le plus grand moment festif prévu pour le dimanche 09 août, il sera assuré par Rémi Zola, le plus célèbre des artistes originaires de la commune. Paul Kéta Lokossou, Jean Tokpessi, Julien Oussa, Alban Hounga, Ahounou et plusieurs autres personnes ressources de cette organisation ont ensemble, rappelé les coins de vente du pagne choisi pour la circonstance.

Loth HOUSSOU

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En prélude à la grande première du spectacle ‘’Omo-mi’’ : La compagnie ‘’Les diseurs de vérité’’ donne un avant-goût

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La toute nouvelle création de la pièce ‘’Omo-mi’’ du dramaturge Ousmane Alédji connaitra une grande première à partir de jeudi prochain. Avant ce spectacle qui s’annonce déjà attractif, la compagnie ‘’Les diseurs de vérités’’ dirigée par Nicolas de Dravo a donné, hier, lundi 27 Juillet 2015, une séquence d’environ vingt minutes en vue de laisser le travail s’apprécier par les hommes des médias. C’était au détour d’une conférence de presse, qu’un pan du  spectacle a été livré au centre culturel Artisttik Africa. L’intrigue retraçait un fait récurrent et transversal à la tradition de certaines communautés, ‘’la tuerie des enfants dits sorciers dès leur naissance’’. Et sur le banc des victimes, les albinos, les Jumeaux, les enfants incarnés par la divinité de l’eau communément appelé ‘’Tohossou’’ sont prisés et passent régulièrement sous le couteau de la tradition.  Présentée dans une variété de langues aussi bien locales qu’étrangères, la création a réuni sur la planche une dizaine d’acteurs tous aussi impliqués les uns que les autres. Entre autres langues on peut noter, le Fongbé, le Dendi, le Sahouè, le Français, le Cotafon.  « La pièce a été déjà créée et jouée une fois », a fait comprendre le metteur en scène, Nicolas de Dravo. Avant de préciser que le spectacle se déroulera pendant une heure trente et sur quatre jours.

Teddy GANDIGBE (Stag)

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Koudy au sujet de sa carrière : « …pour le moment je n'ai ni argent ni or »

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Les notes tradi-modernes et africaines sont pour la chanteuse-guitariste-percussionniste Koudwath Fagbemi alias Koudy, une pièce d’inspiration de rêve d'un dialogue musical autour des faits sociaux et culturels. La chanteuse espère découvrir l’univers artistique africain et du monde dans les jours à venir.

Matin Libre : En peu de mots, présente-nous Koudy Fagbemi.

Koudy : A l'état civil, on m'appelle Koudwath Fagbemi, mon nom d'artiste est Koudy Fagbemi, artiste chanteuse guitariste, percussionniste. Âgée de 28 ans,  mère d'une fille, j'ai démarré la musique en l'an 2000 avec les Volcans de la gendarmerie nationale, tout en ayant pour marraine artistique Vivi l'Internationale. Plus tard j'ai eu l'opportunité d'apprendre la musique sous la couverture de feu André Quenum, avec qui j'ai fait les premiers morceaux de mon album. Opté pour les rythmes tradi-modernes dans lesquels je me suis retrouvée était pour moi une vrai source d’inspiration. Je souligne en passant que j'ai obtenu une formation musicale à Bruxelles (Belgique) à l’Académie d'été de Libramont. Ensuite de retour au pays, j'ai travaillé avec des acteurs artistiques et culturels comme Athanase Dehoumon, Manu Falla, Florent Eustache Hessou, Serges Ologoudou, l'Institut français de Cotonou, et bien d'autres. J’ai également participé à des formations, telles que la formation en vocalise du Festin Vocal avec Freddy Massamba et Nicole Bongo-Letuppe. J'ai aussi partagé des scènes avec Tchalé à l'Institut français, Eric Kristal au Yes Papa lors de son concert, sans oublier Zeynab, la togolaise Djenny Djellah, Faty, et la nigériane Adukè, lors du concert d'anniversaire en hommage à Angélique Kidjo, organisé par Espéra Donouvossi, et bien d'autres encore. J’ai participé aussi à divers festivals à savoir le Sahel Caravane Tour à Niamey, le Sahel Hip Hop toujours à  Niamey, le Festival de l'Intégration à Ogun State au Nigéria, le festival Djogbé au Bénin, le Festival Mia, le Fimub, le Festival des Voix de Femmes au Bénin, et bien d'autres. Je souligne également avoir reçu différents prix tels que le prix de Meilleure artiste espoir 2011 de Benin Top 10, Gardienne de la musique traditionnelle en 2012 avec Ojupaa Afrik, Trophée Sahel  Hip Hop au Niger en 2014, et trophée « Femmes battantes 2015 » avec Ori Culture.

Comment décris-tu ton album à venir…et depuis quand est-ce que tu l'as composé ?  En t'inspirant de quoi ?

Mon deuxième album tout comme le premier, tiendra d’abord compte des rythmes traditionnels du Bénin à la base, mais sera varié sur des airs de jazz et option festival. Voilà brièvement ce que je peux dire de mon deuxième album, qui traitera des thèmes relatifs aux faits sociaux, c’est-à-dire ce que nous vivons chaque jour en tant qu'individu dans nos divers maisons et foyers. Je vais essayer de les raviver, tout en trouvant des approches de solutions pour que le levier de bonheur, et de gaieté s'ajoute à la paix que nous avions déjà dans notre très  cher et beau pays le Bénin.

Quel est ton modèle dans la musique béninoise et pourquoi ce choix ?

Ben! Et oui, j'ai beaucoup de modèles, Nila que j'affectionne particulièrement lorsqu’elle chante, car on sent en elle qu'elle vit ce qu'elle chante, avec Nila, j'ai compris qu'on peut mieux véhiculer ce qu'on vit. Ensuite Angélique Kidjo, pour sa rage sur scène, son énergie dans ses chansons, à l'image des amazones, l'incarnation vraie de nos reines, non seulement béninoises mais africaines. Mis à part ces deux femmes, nous avons feu André de Berry Quenum, Madou, Méchask Adjaho, Daniel Guèdègbé, le groupe Woodsound, Manu Falla, le trio Tériba, Sagbohan Danialou, qui m'inspirent beaucoup dans leurs diverses courbes mélodiques chacun dans son rôle, quand je les écoute.

Des projets dans un futur proche?

Juste la participation à des festivals et salons en cours, en attendant la confirmation, je m'en arrête là.  Je peux dire déjà merci à toute la presse africaine qui m'accompagne dans mes réalisations, en particulier la presse béninoise qui abat un travail énorme pour l'imposition de l'art et la culture béninois. Mais, moi Koudy pour le moment je n'ai ni argent ni or, à vous offrir, mais juste demander à l’Eternel des Armées de vous bénir afin que vous bénéficiez autrement des fruits de vos valeureux efforts. A tous ceux qui aiment ce que je fais, qui ne cessent de m'appeler, pour m'encourager, prier pour moi, d'être présents à mes showcases et concerts, bref mes fans c'est le moment de vous dire merci. Toute ma gratitude va à l'endroit de tous ceux qui, la tête baissée travaillent avec moi, simplement parce qu'ils croient en moi. Je crois aussi à l’élévation et à l'imposition de l'art et de la culture du Bénin qui feront parler d'eux non seulement à travers la voix de Koudy Fagbémi, mais aussi par des milliers d’icônes béninoises. Telle est ma prière.

Propos recueillis par : Kamar ADJIBADE

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Soutien à l’artiste Sèmèvo l’enfant noir : ‘’Bénin Slam Compil 2015’’ lancé

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La crème du Slam béninois s’est réunie autour de la cérémonie du lancement d’une compil de slam réalisée à l’honneur de l’artiste slameur, ‘’Sèmèvo l’enfant noir’’.  C’était hier Dimanche 26 Juillet 2015 à l’espace Ori de l’Ecole Supérieur des métiers d’arts et de la culture, Esmac-Hwendo dirigée par Florent Eustache Hessou.  Aujourd’hui convalescent, l’artiste continue de bénéficier du soutien  de ses pairs qui n’entendent, pour rien au monde,  baisser l’échine jusqu’à sa guérison définitive. « Le fonds d’aides à la culture lui a donné au total un million et nous devons continuer parce que la vie d’un être humain ne vaut pas un million » a fait savoir le Directeur de l’école pour indiquer clairement la vision du lancement de la compil. Celle d’appuyer le fonds d’aide à la culture qui aux dires des intervenants a déjà fait un effort louable. « Ce n’est que la solidarité qui vaille » poursuivra Florent E. Hessou. Cette compil riche d’une quarantaine de morceaux a connu la participation  des ténors du slam béninois, à savoir Sergent Marcus, Flo 2 Hess, Djamil, Valère Vignigbé, Harmonie et bien d’autres.

T. G. (Stag.)

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Miss Bénin 2015 : Sylvania Chelsea Fandohan s’adjuge la couronne

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La finale de la plus prestigieuse compétition de beauté, Miss Bénin, s’est déroulée dans la nuit d’avant-hier samedi au Dimanche à la plage Dream Beach située derrière le centre commercial Erévan. Au bout des parades et suspens, c’est la représentante du Zou qui s’est imposée pour le compte de cette édition 2015.

La brise marine, le ciel, les étoiles ainsi que le chaleureux public qui a effectué le déplacement de Dream Beach la nuit du Samedi dernier ont été témoin du sacre de Sylvania Chelsea Fandohan. Il s’agit de celle qui succède à Belciane Fifonsi Hounvènou. C’est à elle que  revient désormais la lourde mission de représenter dignement le Bénin à travers sa beauté physique, intellectuelle et culturelle au-delà des frontières. Plusieurs parades des candidates ont permis au Jury conduit par Viviane Ayaba Sissou, la Directrice des ressources Humaines de Mtn, de livrer la sentence finale qui hisse la représentante de la cité des houégbadjavi au trône de la reine de beauté.  Avec 18 ans d’âges et une taille de 1,76 m Sylviane est étudiante en deuxième année de Marketing et Action Commerciale. Dans sa mission qu’elle ne va pas, sans doute, pouvoir accomplir toute seule, la Miss se verra accompagner par quatre dauphines toutes aussi belles que méritantes. Parmi elles, la candidate N°8 représentant le Couffo qui occupera la première loge. Il s’agit d’Ornella Ferreira Lokonon. A sa suite la représentante de la région des Collines Carine Roli Omolara Ekperigin pour la deuxième, celle  du Plateau Stéphanie Foumilayo Bidé pour la troisième place et la représentante de l’Atlantique, Osnelle Mélys Houégbèlo, s’est octroyé la place de la quatrième dauphine. Cette nouvelle équipe des ambassadrices de la beauté béninoise travaillera, pour le compte de l’année 2015, à accompagner les couches vulnérables et relever les défis qui s’imposent au Bénin notamment au plan de l’assainissement et de l’accès à l’eau potable. Pour Paul Hounkpè, le Ministre de la culture, de l’alphabétisation et du tourisme, « l’élection Miss Béni, loin d’être juste un rendez-vous national annuel de célébration de la beauté de la femme, est aussi et surtout le lieu de promotion de nos valeurs traditionnelles et du potentiel économique de nos départements, une vitrine du Bénin entier sur le monde ».

Teddy GANDIGBE (Stag.)

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Akdt 2015 : Sadky se forme à nouveau

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Après sa participation à l’académie d’été (Akdt) à Libramont, la jeune artiste musicienne et styliste, Sadky Goudou remet ça. Depuis quelques jours, elle est en Belgique en vue de perfectionner son art.

Sadky Goudou s’est envolée pour la Belgique, après le lancement de son premier album. C’est en effet pour la deuxième fois que Sadky part pour la Belgique dans le cadre de cette formation. L’an dernier, elle était accompagnée par une autre jeune artiste Koudy Fagbémi et a eu l’occasion de se former aussi bien en musique qu’en stylisme, deux arts dans lesquels elle veut réussir. La formation à en en croire Sadky, n’est pas de tout repos cette année. « J'ai fais la musique la semaine passée en jouant avec un groupe de jazz et j’ai fais le rap en fon » Après cette performance, la jeune artiste a suivi une formation en atelier de mode avec une professionnelle et historienne de l’art. Eric, un styliste belge a également partagé ses connaissances avec l’artiste béninois qui a été à l’école d’une autre styliste, Françoise. « J'ai beaucoup appris avec le groupe de jazz appelé Combo Jazz » affirme celle qui est à la recherche permanente du savoir. Cela a-t-elle confié, lui a permis d expérimenter son style de rap et d’élargir sa vision sur ce genre musical. Des découvertes professionnelles et techniques magnifiques, l’impression végétale qu’elle veut essayer sur ses créations futures, sont les différentes richesses que tire Sadky de sa participation à l’Akdt 2015.

M.M

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Théâtre national : Quel résultat attendre de la deuxième promotion ?

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Depuis quelques jours, la liste des nouvelles recrues du théâtre national, est rendue publique. La nouvelle section de l’Ensemble artistique national qui est à sa deuxième promotion peut-elle impacter le secteur théâtral béninois ? On attend de voir…

Une révolution notée à la Direction de l’ensemble artistique national (Dean). L’année dernière, ce qu’attendait depuis cet ensemble, est devenu une réalité. Après un appel à candidatures publié et qui a même été au cœur d’une controverse, tant les termes de l’appel étaient sujets à discussions. Les conditions posées pour être candidats étaient si bizarres que nombre d’acteurs ont dû monter au créneau pour dénoncer la chose en son temps. Le casting a été finalement chose effective et le théâtre national a été créé pour animer comme le ballet national, l’ensemble artistique national. Une création a été tentée et le peuple béninois dans son ensemble a été témoin de la pagaille enregistrée lors de la représentation du spectacle créé par cette première promotion.

Exit donc, la première génération du théâtre national béninois. L’appel à candidatures moins tapageuse pour cette deuxième promotion a accouché d’un groupe constitué de visages connus du milieu. Certains noms sont également inconnus du public habitué aux spectacles. C’est chose normale quand on sait qu’une configuration nationale devrait être donnée à cette formation théâtrale qui doit refléter un visage national.

Quel sera l’apport de cette nouvelle formation ? On se le demande et déjà la qualité et le talent reconnus  à quelques comédiens et professionnels du secteur ne font l’ombre d’aucun doute. Toutefois, il va falloir que l’ensemble des professionnels sélectionnés fassent preuve de créativité en montant ne serait-ce qu’un spectacle pour marquer leur passage au sein du théâtre national. Cela dépendra également des moyens à mettre à la disposition de cette équipe. A eux de démontrer ce dont ils sont capables alors. Ce qui est certain, c’est qu’ils participeront à une création sous la férule de metteurs en scène talentueux.

Mike MAHOUNA

Liste des comédiens du Théâtre national


1-QUENUM Kombert
2-De SOUZA Cybelline
3-FADONOUGBO Alfred
4-MIGAN G. Bardol
5-BOKO O. Humbert
6-HOUANSOU Giovani
7-LOKOSSOU Carole
8-AMAH Abdel-Fadel
9-LAOUROU Koudoussou
10-AGBOSSAGA S. Radis
11-CHAGAS Marie Madeleine Eliane
12-KPOHENTO E. Guy
13-NASSEGANDE Didier
14-AVALIGBE Judicaël
15-DARA-TRAORE Mariam

METTEURS EN SCENE
1-Kocou YEMADJE,
2-Raphaél HOUNTO
3-Nicolas HOUENOU de DRAVO
        

 
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