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Culture

Faci 2015 : Pleins feux sur les arts et culture Isha, Ifè et Idaasha

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La commune de Dassa abrite à partir de ce mercredi 1er avril 2015, la cinquième édition du Festival des arts et culture Idaasha (Faci). Une occasion pour les natifs de l’aire culturelle Isha, Ifè et Idaasha de célébrer leurs valeurs culturelles.

A la veille du lancement des manifestations, le comité d’organisation dirigé par Emile Kougbadi, Directeur général de l’Agence béninoise de service universel des communications électroniques et de la poste (Absu-Cep), a rencontré les médias pour préciser les enjeux du festival.

Pour la cinquième fois, le Festival des arts et culture Idaasha (Faci) qui se tient alternativement entre les communes de Dassa et de Glazoué, va mobiliser les Idaasha et assimilés autour des richesses de leur aire culturelle. Cette fête identitaire est initiée depuis cinq ans et se propose de créer un cadre de fraternité et de communion qui rassemble les populations issues des communes de Savè, Savalou, Glazoué et Dassa. Les natifs de la ville d’Atakpamè au Togo sont aussi concernés par le Faci qui se veut un creuset de célébration de la richesse et de la diversité des arts et culture Idaasha.

L’acte cinq du Festival des arts et culture Idaasha (Faci) se déroulera dans la ville de Dassa et c’est la place historique Egbakokou qui est retenue pour abriter le gros des activités prévues.

Le Faci faut-il le rappeler, vise comme objectifs de mieux connaître  les arts et culture Idaasha, de créer un cadre d’échanges, d’apprentissage et d’émulation aux artistes de la région, d’offrir un cadre d’immersion culturelle à plusieurs  catégories socioprofessionnelles et de créer une plateforme de brassage entre le peuple Idaasha et les autres communautés.

Réflexion, loisirs et détente…

Tout est mis en œuvre pour offrir une belle fête aux natifs Isha, Ifè et Idaasha entre autres dans le cadre du Faci 2015. Un volet intellectuel avec des communications axées sur le Fâ et les rites funéraires en milieu Idaasha est initié ; tout comme le volet artistique qui sera fait d’exhibitions de rythmes, danses et autres savoir-faire culturels. Les organisateurs du Faci s’engagent à faire connaître les jeux et loisirs traditionnels. Il y aura également une diffusion des contes de l’aire culturelle à l’endroit de la jeunesse surtout. L’art culinaire Idaasha ne se fera pas compter Faci 2015 et des plats traditionnels comme le Olèlè ou le Tchombô se laisseront déguster par les festivaliers qui arroseront leur nourriture du bon « tchakpalo », boisson de mil ou de maïs.
Placée sous le haut patronage de Boni Yayi, la cinquième édition du Faci est parrainée par les ministres Komi Koutché  et Jean Michel Abimbola. Les organisateurs souhaitent à terme l’institutionnalisation du festival et l’intégration des termes « Isha » et « Ifè » au sigle du Faci. Depuis 2013, un tissu imprimé avec différents motifs, est arboré par les festivaliers. Un tissu qui est encore disponible cette année.  

Y.-P. L.

Grandes lignes du programme du Faci 2015


Mercredi 1er avril :    Concert-lancement du 2ème album des « Volcans des Collines »
Jeudi 02 avril :     Election Miss Faci et projection de films  
Vendredi 03 avril :    Activités intellectuelles, projection de films, concert et soirée-conte
Samedi 04 avril :    Cérémonie officielle de lancement, dégustations populaires et appel de fonds pour la réhabilitation du palais Egbakokou 2, Concert de l’intégration et projection de films
Dimanche 05 avril: Messe d’actions de grâce, festivités  populaires, pique-nique sur  les collines et nuit de la fraternité.

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Le couvre-chef à Porto-Novo : Charles Ligan «dévoile» les secrets du «gobi»

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Un essai pour faire connaître le chapeau traditionnel de Porto-Novo communément appelé « gobi ». L’œuvre est du journaliste, linguiste, communicateur et tout nouveau docteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Charles Dossou Ligan.

Un livre qui se laisse lire tout le long de ses 68 pages. Il aide in fine, le lecteur a cerné tous les contours du chapeau porté par excellence par les porto-noviens. Il y a quelques semaines en effet que Charles Dossou a mis à la disposition du public, un ouvrage qui renferme les secrets du « gobi », ce complémentaire vestimentaire qui est aussi vecteur de communication.  A en croire, les lignes de l’essai « Le couvre-chef à Porto-Novo. Le gobi : sens et significations » le chapeau traditionnel « parle » selon qu’il est orienté à gauche ou vers la droite, qu’il est relevé et positionné tout droit sur la tête ou pointé horizontalement par rapport aux yeux, vers la droite ou vers la gauche. Un ensemble de messages que l’ouvrage de l’auteur Charles Ligan, a le mérite d’expliquer. La valorisation de la tenue portée par un individu, le soin apporté à son élégance, sont  entre  autres les sens du « gobi » porto-novien qui permet aussi de classer dans la hiérarchie sociale, son porteur.
Charles D. Ligan : un journaliste au parcours atypique

Sociolinguiste de formation, Charles Ligan s’intéresse à juste titre aux questions de terminologie et de traduction. L’actuel  Chef  service du développement des ressources humaines de l’Office de radiodiffusion et de télévision du Bénin (Ortb), est un spécialiste de la langue Goun. Diplômé entre autre de la Chaire Unesco des droits de la personne et de la démocratie, Charles Dossou Ligan, l’ancien enseignant  du primaire qui est passé au secondaire  puis à l’université, est depuis la semaine dernière, membre du cercle restreint des docteurs de l’Université d’Abomey-Calavi, après  la soutenance de sa thèse.
« Le couvre-chef à Porto-Novo. Le gobi : sens et significations » est son premier essai.

YPL

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Théâtre : Une célébration mondiale sous le signe de la pauvre production béninoise

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La communauté internationale célèbre ce jour, le quatrième art. Cette fête intervient à un moment où la création artistique théâtrale se fait désirer.

Le 27 mars est retenue pour la célébration de la journée mondiale du théâtre. C’est une journée célébrée au Bénin, à l’instar des autres pays. Généralement et comme cela sera encore le cas aujourd’hui, le message délivré par une importante personnalité sera délivré par quelques associations du secteur théâtral. Au Bénin, la situation du théâtre n’est pas reluisante en ce sens où la production se fait désirer. Pas de créations nouvelles. Professionnelles pour ainsi dire. L’univers est caractérisé par la mise en scène de pièces au programme dans les écoles. Aussi quelques festivals amateurs obligent quelques établissements scolaires ou des troupes à répéter sommairement des pièces à présenter au cours de ces festivals qui pullulent.

M.M

Une fête cinquantenaire…

La Journée mondiale du théâtre a été initiée par l’Institut international du théâtre (Itt) en 1961. Elle est célébrée le 27 mars par les Centres Itt et la communauté théâtrale dans le monde entier. De nombreuses manifestations, nationales et internationales, sont organisées pour fêter l'occasion. Mais l’événement le plus important de la Journée est certainement la diffusion du « Message international de la journée mondiale du théâtre », dans lequel une éminente personnalité des arts vivants est invitée à partager ses réflexions sur le thème du théâtre et de la paix entre les peuples. Jean Cocteau était l’auteur du premier Message international en 1962.

C’est à Helsinki, puis à Vienne lors du 9ème Congrès de l'ITI, en juin 1961, que le président Arvi Kivimaa, au nom du Centre finlandais de l’ITI, a proposé la création d'une Journée mondiale du théâtre. Le projet, soutenu par les centres scandinaves, fut acclamé. Depuis 1962, chaque 27 mars (date de l'ouverture de la saison du Théâtre des nations à Paris en 1962), la Journée mondiale du théâtre est célébrée de diverses manières par les Centres nationaux de l'ITI.

Chaque année, une personnalité reconnue pour ses qualités de cœur et d’esprit est invitée à partager ses réflexions sur le thème du théâtre et de la paix. Ce Message international est traduit dans une vingtaine de langues, lu devant des dizaines de milliers de spectateurs avant la représentation du soir dans des théâtres, publié dans des centaines de journaux et diffusé par radio et télévision dans les quatre coins du monde.

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Ramou en spectacle au Cca : Belle fête, malgré la pluie…

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La chanteuse d’Afrobeat, Ramou, a donné un concert gratuit le Samedi 21 mars 2015 au Centre Culturel Américain (CCA) de Cotonou. Organisé sous le slogan « femme, aie confiance », l’évènement s’est tenu dans le cadre de la célébration du mois de la femme.  

Ce spectacle aura été l’occasion pour les jeunes, les familles, sympathisants du CCA et adhérents à la Bibliothèque du centre, de passer un bon moment de détente et d’échanges. Le Directeur des Affaires Publiques, Francisco Paco Perez s’est adressé au public en expliquant que ce concert était une célébration de nos mères, nos épouses, nos sœurs, et filles. « Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d’égalité avec les hommes jouissent d’une meilleure croissance économique, les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants affichent de meilleurs résultats, les parlements où siègent des femmes adoptent davantage de lois portant sur des questions sociales fondamentales comme la santé, l’éducation, la non-discrimination, » a expliqué M. Perez, avant d’ajouter que c’est pourquoi il importe d’établir l’égalité des sexes, non seulement pour des raisons d’équité et de respect des droits de l’homme, mais aussi parce que c’est une condition préalable à la réalisation de bien d’autres objectifs. La première partie du concert a été assurée par les trois meilleurs chanteurs du concours du micro-ouvert organisé en Janvier dernier pour célébrer la Journée Martin Luther King. Il s’agit du duo de musique jazz, soul et country, the Incredible, de la chanteuse-guitariste, Corinne Hounsou, et du chanteur de musique pop-rock, Bernance. Le groupe de danse Freeback a ensuite tenu le public en haleine avec des figures acrobatiques audacieuses. L’Ambassade des Etats-Unis a apporté sa touche personnelle à l’évènement, avec une saisissante prestation d’Opéra de Leslie Thomas, Officier de Liaison Communautaire. Mme Thomas, a adressé un vibrant hommage aux femmes noires, à travers la chanson historique « Swing low, sweet charriot ».   C’était ensuite au tour de Ramou de monter sur scène et de faire danser le public sur des chansons de son nouvel opus intitulé « Laamu », qui signifie « Espoir » dans la langue du père de la chanteuse. Ramou, (photo) qui est également membre du Conseil des Jeunes de l’Ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, véhicule à travers les chansons de cet album, des messages d’espoir, d’amour, d’humilité et de foi en Dieu. Dans cet album, Ramou chante dans différentes langues, entre autres, le Biali, le Fon, le Goun, le Yoruba, le Français, et l’Anglais.

L’artiste d’afrobeat a annoncé de nombreux autres concerts en perspective pour faire davantage découvrir son nouvel album.  

Source: Amb/USA

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Elie Dossou N’donoussè à propos de la réalisation de son projet : «Il est opportun que nous créions le théâtre professionnel chrétien»

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Il est juriste de formation, mais la passion l’a propulsé aujourd’hui dans le monde des arts vivants notamment le théâtre. Elie DossouN’donoussè à sa sortie de l’Ecole internationale de théâtre du Bénin (Eitb) entreprend la réalisation d’un projet de spectacle basé sur son mémoire de fin d’étude. Il en donne les détails.

Matin Libre : Vous êtes artiste comédien et élève de l’école internationale de théâtre du Bénin (Eitb) dirigée par Dine Alougbine et vous avez un projet en cours de réalisation. De quoi s’agit-il réellement ?

Elie Dossou N’donoussè : Il s’agit en fait de mon projet de sortie de l’école. En fait chaque stagiaire à l’Eitb devait soutenir pour sortir. Et notre soutenance c’est à base d’un mémoire projet. C'est-à-dire qu’on soutient exactement comme à l’université après avoir effectué des recherches sur un thème. Et dans le thème il y a un projet qu’on réalise sur le terrain. Donc, on a déjà soutenu en décembre passé et j’ai obtenu la note de 17/20. Maintenant c’est la phase de la réalisation puisqu’on a fini déjà à l’école. Le projet consiste à créer un spectacle de théâtre d’inspiration chrétienne. Parce que j’ai montré dans mon mémoire qu’au Bénin il est opportun que nous  créions  le théâtre professionnel chrétien.Et pour le faire,j’ai de décidé de créer un spectacle sur le thème ‘’Jeunesse chrétienne et emploi’’. Puisque de façon générale on sait comment nous luttons contre le chômage, on en parle généralement. Mais un chrétien, est-ce parce qu’il est chrétien, il ne sera pas confronté au problème de chômage. Et s’il est confronté au chômage est-ce qu’il va croiser les bras et Dieu va lui amener le travail parce qu’il est chrétien ? Voilà un certain nombre de  questions qui nous interpellent. Nous, nous ne sommes pas prêtre ni pasteur. Mais on s’est dit en tant que comédien, nous avons artistiquement notre point de vue à donner sur le sujet. Donc on a créé un spectacle par rapport à cela. Il s’agit en fait d’un homme dont la femme a un boulot. Mais qui un beau matin, a perdu le boulot. En tant que chrétien fervent il a prié et s’est rendu sur un chantier en construction où il a fait le job d’aide-maçon. Par la suite, Dieu l’a relevé et il a été embauché comme ingénieur dans l’entreprise.Donc voilàun peu l’histoire et le projet.

En avril prochain, nous aurons ce spectacle. Comment est-ce que cela va se passer ?

Le spectacle aura lieu au hall des arts le lundi de pâquesà 19h. Comme c’est une première sortie nous avons voulu laisser l’entrée à 500 et 1000 francs Cfa et pour les élèves c’est à 250F.Donc le spectacle existe déjà. C’est un spectacle chrétien mais traité de façon à être vu et accepté par tout le monde. On l’a réduit en quinze minutes et on promène cela dans les églises ou à des occasions d’évangélisation pour permettre aux gens de voir et d’apprécier.

Pour avoir choisi de façon sélective la religion chrétienne, est-ce que vous ne pensez pas que de ce spectacle, les autres obédiences vont retenir que vous les avez exclus ?

C’est vrai. Mais à un moment des études il faudra que l’apprenant quitte le général pour se spécialiser. Qu’il soit spécialiste de telle ou de telle chose.  Si vous prenez les médecins il y a des généralistes, mais dans le même temps il y en a qui s’occupe spécialement de certains organes sur le corps. C’est presque la même chose dans l’art. C’est pour cela que moi j’ai choisi me spécialisé en théâtre d’église. Je veux normalement parler de théâtre religieux. Maisc’est un peu vaste. Il y le théâtre chrétien, musulman, endogène et autres. Encore que dans notre école il y a mon collègue Chakirou Salami qui s’occupe déjà du théâtre musulman. Donc je me suis dit alors que je fais le théâtre chrétien. Pour le moment c’est là où je m’y connais puisque depuis mon enfance je suis chrétien.

Donc appartenance à une obédience oblige. Et vous comptez perdurer à travers le temps et l’espace dans la même tendance pour réussir ?

C’est vrai qu’on peut envisager que c’est difficile. Maisça va marcher parce qu’au Nigéria par exemple il y a des artistes qui ne font que l’opéra et ça marche. Ce sont même eux les multi milliardaires. C’est pareil du côté chrétien aussi. Les acteurs nigérians qui se spécialisent dans les films chrétiens connaissent également du succès. Il y a plein d’ami à moi qui me sollicitent même. Mais j’ai préféré travailler au Bénin. Plustard je peux associer le cinéma. Mais comme c’est un projet issu d’un mémoire de soutenanced’une école de théâtre, c’est pourquoi je ne parle pas encore de cinéma.

A s’en tenir à vos propos, on peut retenir qu’il y a donc de la matière à développer à long terme

Oui il y a belle et bien de la matière.

Alors est-ce qu’il y a des aspects que vous comptez abordéqu’on n’a pas encore touchés au cours de cet entretien ?

Il y a quelque chose qui me tient beaucoup à cœur. Quand on parle de théâtre chrétien, surtout en ce qui concerne notre troupe dénommé ‘’Les libérés’’, les gens pensent que c’est une troupe qui appartient à une église. Non. C’est un groupe de comédiens professionnels. C’est un groupe civil, nous ne sommes pas des religieux. C’est des artistes comédiens qui viennent de plusieurs églises. On a décidé seulement de travailler en fonction des passages bibliques, même sur les lois et principes universels.Donc ce n’est pas un groupe de religieux. Moi ça m’écœure un peu quand on va prester, on nous demande c’est quelle église ? Ou bien il faut d’abord l’autorisation d’un pasteur ou curé.Il faut qu’on nous reconnaisse comme artiste. Et quand on voit notre spectacle il est clair que le traitement est purement artistique. Et je profite pour remercier tous ceux qui ont déjà accepté nous accueillir. Je remercie le Curé Frédéric Viadénoude la paroisse sainte Rita, le Directeur de l’Isma Marcellin Zannou et le pasteur Mensah de l’église Union renaissance d’hommes en Christ.


Réalisé par Teddy GANDIGBE (Stag)

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Après son concert « Un peu d’amour » : Dj Ricardo joue la carte de la reconnaissance

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L’artiste Dj Ricardo reconnaissant à ses sponsors et partenaires. Il a tenu à remercier tous ceux qui l’ont accompagné dans le cadre du spectacle « Un peu d’amour ».

Samedi 28 février dernier, Dj Ricardo a animé avec une flopée d’artistes invités, un spectacle à la Maison du peuple d’Akpakpa. C’est un événement qui est à sa toute première édition et qui vise de semer la joie au sein des enfants vulnérables et- surtout les handicapés. Quelques jours après ce spectacle, l’artiste a tenu à décerner une fière chandelle à ceux qui l’ont accompagné dans l’organisation de ce concert. La direction du quotidien « Matin Libre », Honoré Hounkpatin le Président de la communauté béninoise au Nigeria, Florent Viahoudé ainsi que les artistes qui ont presté gracieusement à l’occasion du concert, ont tous été remerciés par Dj Ricardo. Il exhorte ces différentes personnalités et structures à soutenir davantage l’événement dont les préparatifs de la deuxième édition ont déjà commencé.

On se rappelle que Zomadokokpon, Tata Grâce, Pricessia, Space, Master X, Naguidon du Nigeria,  Dj Région de Paris et pleins d’autres artistes étaient présents à ce concert au cours duquel béquilles et tricycles ont été offerts aux personnes en situation de handicap.  

M.M

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Décès de Moustapha Alassane : Hommages des cinéastes béninois

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A la Place des Martyrs ce lundi 23 mars, les membres de la section béninoise de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci), ont honoré la mémoire de Moustapha Alassane. Le cinéaste nigérien d’origine béninoise, est décédé le mardi 17 mars 2015

Moustapha Alassane est un cinéaste de la première génération au même titre que Sembène Ousmane. Béninois de nationalité, il a donné « sa vie et ses œuvres au Niger et à l’Afrique » à en croire le cinéaste béninois François Sourou Okioh. Membre fondateur de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci), Moustapha Alassane est au-delà de ses compétences cinématographiques, pionnier et formateur en dessin animé. Le genre western a aussi été expérimenté par feu Moustapha Alassane qui a reçu les hommages de ses confrères béninois.

Le Directeur de la cinématographie Dorothée Dognon, Jemima Catrayé, Bonaventure Assogba, Tidjani Sikirou, Thomas AKodjinou,Grégoire Noudéhou, Justin Houndjo, Gratien Zossou, Aristide Allabah et bien d’autres professionnels béninois du septième art, étaient présents à cette cérémonie d’hommage.    

M.M

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Riao 2015 : L’histoire roule pour la quatrième fois, comme dans un conte

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(Unanimité autour de Patrice Toton)
Début en trombe de la quatrième édition des Rencontres internationales des arts de l’oralité (Riao). Ambiance des grands jours, mobilisation de figures marquantes de la scène béninoise…Même Jean-Michel Ambibola n’a pas voulu se faire conter le lancement de la fête du conte.

« …Contons la vie, contons les humanités ». C’est avec cette phrase, sortie comme une incantation que Patrice Toton a invité le public à la fête du conte. Sous la paillotte de l’Institut français du Bénin ce jeudi 19 mars 2015, l’attention des invités  à la  cérémonie de lancement de la quatrième édition des Rencontres internationales des arts de  l’oralité (Riao) a été captée par des prestations diverses. Du Guèlèdè, patrimoine de l’Unesco à la prestation de  l’artiste traditionnel  Sèhoui et celle du jeune conteur Michel Tonou. Les quatrièmes Riao ont démarré dans l’oralité. Danse, hip hop, conte étaient au rendez-vous de ce lancement des Riao 2015. Cela ne  devrait pas surprendre, compte tenu des ambitions affichées par les Associations Katoulati du Bénin et de la France qui militent pour la diffusion du conte et des autres genres oraux qui véhiculent à  merveille, la tradition africaine.     

Dans l’ambiance de la journée mondiale du conte

La période choisie pour tenir les Riao 2015 coïncide avec la célébration de l’édition 2015 de la Journée mondiale du conte. C’est depuis 2004 en effet, qu’il a été décidé, la célébration du conte avec un thème par année. En cette journée, les conteurs du monde entier se retrouvent pour fêter à leur façon les belles histoires et les livres qui les renferment. De plus, la volonté est de se diriger vers un public neuf, faire ou refaire découvrir les plaisirs de la lecture. Par amour des bonnes choses, enchanter les oreilles par des lectures publiques et organisations d’événements comme des parcours contés.

Le comité d’organisations des Riao 2015, ne va pas s’écarter de cette directive. C’est pourquoi il est prévu une soirée de conte ce vendredi 20 mars dans la banlieue-nord de Cotonou. Précisément à l’Espace Mayton sis à Zogbadjè derrière le campus universitaire d’Abomey-Calavi. Une parade aux lampions va quitter en effet le campus à 19 heures et se diriger vers l’Espace Mayton où la première grande soirée contée des Riao 2015 va se dérouler à partir de 20 heures 30.

Les Riao 2015 vont également occupé des espaces comme l’Institut français de Cotonou, ce samedi 21 mars pour la deuxième grande soirée contée.

Le Burkina Faso, le Togo, la Guinée et le Niger sont entre  autres les pays représentés à cette  quatrième messe des  arts de l’oralité que propose depuis 2010, les Associations Katoulati du Bénin et  de la France.

YPL  

Le conte, c’est quoi?


Le conte s’apparente à la fois à la littérature, au théâtre et à l’humour façon stand-up. On ne peut l’inclure tout entier dans une de ces trois catégories: c’est une forme d’art et de spectacle à part.
Le conte est une forme de fiction, tout comme le roman et la nouvelle littéraire. La différence est que le conte est plus immédiat: il est conçu pour être mémorisé et livré de vive voix à un public.
Un spectacle de conte, tout comme une pièce de théâtre, demande une attention soutenue. Le conte est généralement bien plus court et bien plus simple. L’attention reste essentielle puisqu’en l’absence de décor, il revient au spectacteur de tout s’imaginer.
Le conte s’apparente au stand-up par son côté informel et familier, et parce que le conteur est généralement seul sur scène. Les contes sont souvent drôles, mais pourtant le rire n’en est pas le but. Ce qui importe, c’est le cheminement et le sort des personnages; le rire est un heureux effet secondaire.
L’aspect convivial du conte est essentiel. Vous vous asseyez, le conteur se plante là devant vous et vous balance une histoire par la tête, et il se fie sur vous pour imaginer avec lui. Il n’y a pas de quatrième mur; le conteur sait que vous êtes là, il réagit à vos humeurs, il ajuste son récit aux particularités du moment.
Et finalement (gardons ça bref): le conte n’a pas de limites. Il se prête au choc comme au réconfort, à l’humour comme au drame, aux thèmes traditionnels comme aux sujets modernes.

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Création du Festival International de Musique du Bénin : Le projet déjà dans sa phase active

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Suite à la publication de l’information apportée à notre journal par monsieur Marcel Padey à travers sa lettre ouverte au Président de la République, une équipe de la rédaction a entrepris une investigation pour mieux en savoir sur le Fimub.

Du siège du festival dans les bureaux du ministère de la culture sis immeuble Montcho à Sikèkodji, au cabinet ministériel en passant par la direction de la promotion artistique et culturelle, les informations reçues sont concordantes et ne souffrent d’aucune insuffisance. Il est clair que ce festival est un projet muri et accepté de toutes les fédérations de musiciens et de la majorité des acteurs culturels. Le Festival international de musique du Bénin est une initiative inspirée du ministère en charge de la culture. En février 2014, le Bénin s’est doté de sa Politique nationale de la culture. A la validation de son plan stratégique 2015 -2017, il a été arrêté que le Fitheb continue de s’organiser dans les années paires et qu’il faudra pour les années impaires d’autres événements culturels de taille pour renforcer le rayonnement de notre pays au plan mondial. Ainsi, en plus de la biennale des arts visuels, il est validé qu’un festival international de musique se crée. Le Fimub est donc né et une partie de son financement est prévue sur le budget 2015 du ministère de la culture. Dès lors, une équipe restreinte a été constituée et s’est mise à l’œuvre pour les préludes des préparatifs. C’est un projet muri qui a pris forme en 2014 et dont la phase active est marquée par l’installation de son Comité d’organisation le 05 mars dernier sous l’égide du ministre Jean Michel Abimbola. Selon les membres du comité rencontrés, les travaux en commission se poursuivent pour une réussite parfaite du festival. La réussite de ce projet ferait encore gagner notre pays en rayonnement et en attractivité.
 
M.M

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RIAO 2015 : Le conte à l’honneur, autour d’un programme alléchant

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Patrice Toton qui avait à ses côtés Patrick Idohou, le Directeur de la promotion artistique et culturelle (Dpac) a donné d’amples détails sur la quatrième édition des Rencontres internationales des arts de l’oralité (Riao) qui s’ouvrent ce jeudi 19 mars.

L’édition 2015 des Rencontres internationales des arts de l’oralité (Riao) entend investir les institutions de la république, dans l’optique de démocratiser l’art en général, et le conte en particulier. Le choix de la salle de conférence du ministère de la culture pour abriter la rencontre d’annonce de la tenue effective du festival, en est une preuve. Du 19 au 28 mars en effet, le conte sera à l’honneur. Le parlement accueillera un spectacle, tout comme des écoles et le Cnhu de Cotonou. Le palais de la présidence n’a pu autoriser les organisateurs des Riao à introduire le conte à La Marina pour cette édition.  

Riao 2015, fera aussi la place à la réflexion à travers un mini-colloque qui regroupera des acteurs culturels. Ils se pencheront sur l’importance du conte dans le développement du Bénin. Aussi, trois ateliers de formation permettront à des professionnels du Bénin et d’ailleurs, d’échanger avec les jeunes.  

Initiées par les associations Katoulati de la France et du Bénin en  partenariat avec l’Institut français du Bénin, les Rencontres internationales des arts de l’oralité (Riao) sont organisées depuis 2010. A cette quatrième édition, cinq grands plateaux de spectacles seront offerts au public.

A l’occasion de la conférence de presse de lancement des Riao 2015, Patrick Idohou le Directeur de la promotion artistique et culturelle (Dpac) a promis l’institutionnalisation de ce festival.

YPL

Dates-clés des Riao 2015



Jeudi 19 mars : ouverture du festival à l’institut français
Vendredi 20 mars : célébration de la journée mondiale du conte à l’Espace Mayton  à Abomey-Calavi
Samedi 21 mars : soirée contée à l’institut français
Dimanche 22 mars : Riao à la rencontre de la Route des Pêches avec Dine Alougbine

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