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Culture

Publication : Carmelle Toudonou s’illustre avec ‘’Noire Venus’’

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Un recueil de Poème riche de 24 textes. C’est  la nouvelle production  de la romancière et femme des médias, Carmelle Toudonou (Photo). A travers 86 pages, la muse de l’écrivaine a donné corps à une expression d’amour. Une thématique retournée dans tous les sens par la poétesse. Éditée aux Editions flamboyant, cette nouvelle œuvre de Carmelle Toudonou vient élargir le talent de l’auteur à une autre casquette. Puisqu’elle a été publiée après son essai ‘’Presqu’une vie’’. Le Bénin compte désormais dans ses rangs une nouvelle écrivaine dont la plume reste à déguster.

T. G.

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Gestion frauduleuse des droits d’auteurs au Bénin : Le Bubedra dans l’œil du cyclone

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(Les artistes sur le pied de guerre)
Ils ont décidé désormais de voir clair dans ce qui se passe au Bureau béninois des droits d’auteurs et droits voisins (Bubedra). Les artistes se sont fortement mobilisés et ont pris d’assaut le siège de l’institution le vendredi 16 octobre 2015, avec à leur tête l’artiste musicien Jean Pierre Hountin Kiki. En réalité, depuis novembre 2014, un flou est entretenu autour de la gestion des ristournes qui reviennent de droits aux créateurs d’œuvres de l’esprit, sociétaires de ladite institution.  Mais force est de constater, selon les explications du président de la Fédération des associations des musiciens traditionnels du Bénin, que le phénomène perdure avec une indifférence des autorités à divers niveaux du Bubedra. « Pour percevoir des droits au Bubedra il faut être sociétaire. C'est-à-dire qu’il faut avoir régulièrement sa carte de membre. C’est sur la base de cette carte qu’on fait la répartition des ristournes. Les gens ont trouvé que c’est une opportunité où on peut installer une mafia et ils ont élaboré et fabriqué des cartes à des artistes fictifs. A ceux-là, on calcule des droits fictifs aussi.  Ils viennent chercher 400.000, 500.000, 600.000 F cfa tous les six mois » a dénoncé Hountin Kiki avant d’ajouter que « c’est un réseau qui leur permet de redistribuer l’argent entre eux ». Le fait est d’autant plus préoccupant que, selon les déclarations du Chanteur, il y a même des artistes très peu connus qui viennent percevoir la bagatelle de 400 mille pendant que les ténors de la musique béninoise de la trempe du roi du Zinli rénové, Alèkpéhanhou, Sagbohan Danialou, Anice Pépé et autres sont en dessous de cette somme. Et ce cas a été une fois détecté par le nouveau Directeur administratif et financier(Daf) où, l’artiste a pris la clé des champs depuis le mois de Novembre 2014 et n’est plus revenu jusqu’à ce jour. « Le Daf lui n’est pas encore moulé dans le système » témoigne l’artiste chanteur Hountin Kiki. Pour  les autorités du Bubedra, à en croire l’artiste, cette lutte qu’il est en train de mener n’aurait qu’un seul objectif, défendre le cas de sa femme qui a été membre de l’administration de l’institution et qui a été suspendue. Hélas ! martèle Hountin Kiki qui trouve que ce n’est qu’une échappatoire maladroitement fignolée qui n’a rien à voir avec le gros morceau qu’il défend. La réaction d’Innocent Assogba, le Directeur de l’institution et son équipe est donc attendue.

Teddy GANDIGBE

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Le vendredi des artistes : Une belle initiative complètement noyée

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(La balle jetée dans plusieurs camps)
Un creuset de retrouvaille, de réjouissance et de réflexion était ouvert aux artistes béninois, toutes catégories confondues. La visée était de réussir à rassembler tous les acteurs culturels dans un même cadre pour débattre des thématiques liées aux arts et à la culture béninoise. Aujourd’hui l’espace n’existe plus. Et on est en droit de se poser des questions sur les raisons de sa disparition. En réalité, c’était une noble initiative qui est venue après ce que l’association Opkara a engagé qui est dénommé ‘’Jeudi Bleu’’, souvent tenu dans l’une des salles de la médiathèque des diasporas.    Autour donc du ‘’ vendredi des artistes’’, les créateurs d’œuvres d’esprit étaient véritablement mobilisés bien que le numérique ne se soit pas encore véritablement développé. Néanmoins les hommes de la culture avaient trouvé ce moyen à portée pour communiquer autour de ce qu’ils exercent. Hélas, le forum dont le premier coordonnateur était Marcel Bio Orou-Fico a disparu. C’était une initiative mensuelle pour laquelle le thème à débattre était souvent connu au moins deux semaines à l’avance. En dehors des artistes, quelques journalistes culturels y prenaient part aussi, et ça grouillait du monde. Ce qui était intéressant, est qu’à la fin les artistes se cotisaient. Chacun donnait ce qu’il pouvait de façon volontaire pour vraiment maintenir ce creuset. Et des fois, à la fin d’une séance le sujet à aborder pour la séance suivante est annoncé. Le forum était bien organisé et bien animé.  Le sérieux qui accompagnait l’initiative a très tôt capté l’attention du pouvoir central qui s’y est impliqué à travers son ministère de la culture. Ainsi, une subvention annuelle, qui avoisinait la trentaine de millions, a commencé par être accordée. Ceci a permis à cette assemblée d’avoir un siège, un statut clair et précis.

Des acteurs en parlent

« Le projet  a été étouffée dans l’œuf parce que les initiatives privées ont commencé par naître çà et là » a fait savoir le journaliste Fortuné Sossa avant de préciser que la subvention aussi a connu le même sort.   Aujourd’hui l’espoir qu’une telle initiative retrouve ses lettres de noblesse s’avère mince. « Entre temps Richmir Totah à qui Marcel Bio Orou-Fico a passé le témoin était à la fois coordonnateur du creuset et président de la fédération des associations d’artistes du Bénin. Et il y a eu beaucoup d’incompréhensions entre les artistes, si bien que d’autres fédérations sectorielles ont commencé par naitre. Puis des initiatives privées ont commencé par germer de part et d’autres. Ce qui a affaibli la dynamique de l’espace d’échanges », renchérit Fortuné Sossa. Ce n’est pas à l’actuel secrétaire général du ministère de la culture, Eric Totah, de dire le contraire. « Le ministère a fait en sorte que cette initiative ne soit pas caporalisée par les administratifs. C’est pour ça qu’on avait confié la gestion aux acteurs eux mêmes qui ont élu leur propre coordonnateur. Alors, pourquoi ça n’a plus perduré, alors que l’initiative a permis d’avancer sur plusieurs chantiers.  C’est aux artistes eux mêmes de chercher à savoir ce pourquoi ça n’a pas perduré. Ou alors il faut évaluer et revoir le concept. En fait, le ‘’Vendredi des artistes’’ a eu le mérite de prendre en compte le variable culture, va-t-il marteler.  « S’il faut que ça reprenne il faut évidemment une subvention qui l’accompagne. Et ce n’est pas certain que les acteurs culturels puissent s’entendre sur celui qui va piloter à nouveau l’initiative. Puisque quand ils se retrouvent autour de l’idéal qui devrait provoquer le développement de leur secteur, c’est souvent l’intérêt qui les divise. Finalement chacun va de son côté et il faut remarquer que les initiatives privées qui ont tendance à ressembler à celle-là ne drainent plus du monde. En définitive, il est difficile de croire que cette initiative renaisse, sauf preuve de volonté déterminée». Jude Zounmènou, à l’en croire, la balle est dans le camp des  politiques : « Quand Marcel Orou-Fico a été nommé conseiller technique à la culture, Richmir a pris la relève, il a tenu quelques éditions et ça a disparu depuis bientôt quatre (04) ans. C’est quand même dommage. A vrai dire, je ne suis pas sûr qu’il y ait espoir que le projet renaisse. Mais même si c’était le cas, je ne pense pas qu’il y ait encore l’engouement d’antan autour de cela.  Le Ministre Paul Hounkpè est ainsi appelé à faire le sursaut qu’il faut pour ressusciter cette grande initiative. »

T. G

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Deuxième édition de l’initiative ‘’Micro d’or’’ : Ulysse Eliot Djodji et son équipe s’engagent à corriger le tir

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(Le master class qui révèle les jeunes maitres de cérémonie)
“Assurer la relève des teneurs de scène ” tel est l’objectif principal que vise le master class ‘’Micro d’or’’. En effet, l’expérience a montré qu’aucun spectacle ne se fait sans présentateur. Pour ce faire, former des maitres de cérémonie devient un élément primordial pour la bonne tenue des évènements culturels. Parmi les projets culturels, c’est un paramètre qui se trouve souvent négligé dans la chaine de formation des acteurs. La réussite d’un spectacle dépend non seulement de la prestance des artistes mais aussi de la qualité des présentateurs. Et il faut remarquer que de plus en plus, les présentateurs ou  Maitres de cérémonies sans formation sont légion et souvent de piètres qualités. Alors à défaut de tout, le marché est obligé de les accepter avec toutes les conséquences négatives que subissent les événements.  C’est donc pour corriger le tir que « Micro d’or » a vu le jour. « Le but est d’apporter aux jeunes impresarii les armes pour affronter les scènes. Il s’agit d’un creuset de formation et de renforcement de capacités pour les présentateurs de spectacles. L’initiative entend surtout outiller les aspirants au métier de présentateurs de spectacles, agrandir le cercle des professionnels de présentation de spectacles, encourager la mise en place de la relève dans ce secteur important du cycle de production d’évènements culturels Intérêt » a fait savoir Ulysse Eliot Djodji. « Micro d’or » a déjà connu avec succès une  première édition réalisée  du 10 au 17 septembre 2014 au Ceg Zogbo avec 18 étudiants de l’Uac et élèves des Cegs Vèdoko et Zogbo.

Teddy Gandigbé

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Financement des projets culturels de l’année 2015 par la Dfac : Les artistes du monde théâtral reçoivent leurs chèques

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Après les artistes musiciens accrocs  des rythmes traditionnels les lundi 12 et mardi 13 octobre dernier, les artistes du monde théâtral dont les projets ont été sélectionnés ont reçu leur chèque chacun pour l’exécution de leurs projets artistiques respectifs. C’était ce mercredi 14 octobre 2014, dans les locaux de l’institution.
 
Sourire aux lèvres et visiblement soulagés, 57 artistes ou groupes d’artistes du monde théâtral exaltent les prouesses de la direction du fonds d’aide à la culture. Et pour cause, au nombre des 493 projets des initiatives privées retenus pour être financés cette année 2015, ils ont été retenus parmi les bénéficiaires. Dans une ambiance de gaieté, les acteurs du domaine du théâtre ont reçu à tour de rôle leur chèque, après la remise symbolique assurée par le directeur du fonds d’aide à la culture, Blaise Tchétchao. Le respect et la rigueur dans les différentes étapes d’exécution des dépenses pour que les projets financés soient véritablement concrétisés : le directeur du fonds a prodigué d’importants conseils aux bénéficiaires de cette saison 2015. Objectif, poursuivre une éclosion forte de la culture béninoise de par les différents compartiments financés. A l’en croire, une commission de supervision déjà mise en place depuis lors se chargera de suivre chaque bénéficiaire ou groupe de bénéficiaires afin d’évaluer la mise en exécution des projets financés. Neuf (09) différents domaines artistiques et culturels ont été sélectionnés pour le financement des 493 projets. On peut citer entre autres 126 projets de la musique traditionnelle, 35 projets pour le compte de l’art plastique, 29 projets du cinéma, 68 projets de la musique moderne. Aussi, 51 projets de littérature sont retenus pour être financés ; 45 du domaine du patrimoine culturelle ; 61 projets de la musique tradi-moderne et 21 projets pour le domaine de la danse. « Groupe par groupe, les séances de remise des chèques se poursuivent jusqu’à la semaine prochaine », a-t-il expliqué.

Loth HOUSSOU

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Participation du Bénin au Festival de théâtre de Carthage en Tunisie : Nicolas Houénou de Dravo dénonce l’indifférence des autorités

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« En termes d’implication de l’Etat béninois je n’en trouve pas encore. Pourtant, la culture doit avoir son développement tant à l’interne qu’à l’externe. A l’intérieur, nous savons que le théâtre béninois, de manière populaire, est un peu connu. Moi qui vous parle personnellement, s’il faut avoir de retraite dans le domaine de l’art j’aurais été admis depuis. Mais ce que je veux pour le théâtre je ne l’ai pas encore. Et ce qui m’écœure est que je me demande si les jeunes qui viennent derrière moi auront le même courage de poursuivre ce que nous, on a entamé. Les journées théâtrales de Carthage en Tunisie, n’est pas un  festival comme les autres. C’est un festival spécial, dans la mesure où c’est inscrit dans le cadre  de la coopération internationale. Il n’est pas admis les troupes qui veulent. C’est un grand marché qui a déjà 50ans d’âge. Et c’est un Etat qui envoie. Et effectivement l’Etat tunisien a envoyé une correspondance au  Bénin demandant de leur envoyer une troupe pour participer. Moi j’ai déposé un dossier. Mais quand ça a commencé par patiner, c’est Ousmane Alédji qui a écrit. On peut dire que je célèbre une personne. Mais ce que je dis c’est la réalité. Et c’est grâce à son écrit et son nom qui figurait sur l’une des créations qui a permis d’ouvrir cette porte. Quand ils nous ont envoyé l’invitation, le problème de déplacement s’est posé. Il y a huit comédiens qui évoluent sur scène et on aurait souhaité avoir aussi un journaliste culturel pour le relai des informations. Mais puisqu’un problème se pose, celui du déplacement, les organisateurs nous ont proposé de prendre en charge le déplacement hormis le journaliste. Et  en retour on n’aura pas de cachet. C'est-à-dire qu’on y va prester gratuitement. Mais malgré cela, cette condition n’a en rien entamé notre ardeur. Au contraire, notre objectif c’est d’aller monnayer nos talents dans ce gros marché. Mais ce qui me choque est  qu’à la dernière rencontre, d’avant-hier, des artistes avec le Chef de l’Etat, j’ai discuté avec le ministre de la culture qui a pris sur le champ, la décision de nous rencontrer à 15h. Nous y étions et certainement compte tenue de ses préoccupations il n’a pas pu nous recevoir. Hier, nous y étions encore. Et jusqu’à midi, nous n’avons pas été reçu. Aujourd’hui mercredi on n’a plus le temps puisque c’est demain le départ. Ce qu’on voulait dans cette démarche, ce n’était pas de l’argent. Mais juste une lettre de remerciement de l’Etat béninois à l’endroit des autorités tunisiennes en signe de gratitude et au plus un cadre du ministère qui fera l’honneur d’aller représenter le Bénin avec nous à défaut de tout. Mais jusqu’ici c’est un silence qui s’oppose à notre désire. C’est aberrant. C’est ça qui me choque. Parce que nous irons là-bas un peu comme des orphelins. Et je dis que le Bénin ne nous mérite pas»  

T.G         

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Initiatives privées au Fonds d’aide à la culture : Les artistes invités à prendre leurs chèques

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La Direction du Fonds d’aide à la culture a entamé la délivrance des chèques. C’est depuis le lundi 12 octobre 2015. A l’occasion d’un point de presse, Blaise Tchétchao, a rendu publiques les statistiques sur les projets pour le compte de l’année 2015. On retient, selon le point qu’il a présenté au siège de l’institution, neuf (9) différents domaines dans lesquels les artistes ont déposé leurs projets individuels.  En effet, il y a l’art plastique qui a enregistré 35 projets, le cinéma qui a totalisé 29 projets, le secteur de la danse a, quant à lui, enregistré 21 projets, la littérature en a eu 51, la musique moderne d’inspiration traditionnelle a enregistré 61 projets individuels, 68 projets enregistrés dans le domaine de la musique moderne, 45 projets pour le secteur du patrimoine culturel, 57 projets individuels pour ce qui concerne le secteur du théâtre et en tête de la liste, le domaine de la musique traditionnelle qui a enregistré 126 projets. Au total, 493 projets individuels sont financés pour le compte de l’année 2015 sans compter les 330 gros projets qui ont été également financés pour la même année. Et comme pour faire œuvre utile, Blaise Tchétchao, à la cérémonie officielle de remise de chèques organisée au sein de l’institution, a saisi l’opportunité pour conseiller les bénéficiaires. A l’en croire, la Dfac se fera le devoir de suivre avec minutie, l’exécution des projets pour lesquels les financements ont été octroyés. C’est pourquoi il a invité les artistes à investir réellement dans leurs projets respectifs pour toujours bénéficier de la confiance du Fonds d’aide à la culture. « Car, celui qui ne produira pas le rapport  d’exécution de son projet ne bénéficiera plus de financement pour la saison prochaine », a-t-il averti. Il a également rassuré tous ceux qui ont reçu leurs notifications et dont les dossiers ne souffrent d’aucune insuffisance qu’ils « seront tous payés cette semaine ».

M.M

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Edition 2015 du festival international des arts de la marionnette : L’initiative ‘’Téni Tédji’’ souffre de nombreux obstacles

Jude-Zounmenou

(Jude Zounmènou dévoile les causes)
« Le festival existe il y a cinq ans et nous préparons activement la sixième édition qui aura lieu normalement du 04 au 08 novembre. Mais il y a un doute qui plane». Sur ces propos, Jude Zounmènou annonce le risque d’une disparition probable du festival ‘’Téni Tédji’’, si rien n’est fait.  L’initiative rencontre de sérieuses difficultés de financement. Malgré tous les efforts déployés jusqu’ici, à en croire  son promoteur, le budget n’a pas encore été bouclé. Ce qui explique à juste titre le doute qui attend d’être cadré. « L’année dernière, c’était  sur fonds propre, sans bailleur, que nous avons financé ce festival et nous trainons les séquelles jusqu’à présent. Cette année nous ne comptons plus prendre ce risque si les potentiels bailleurs ne répondent pas favorablement. Parce que ce sont les miettes que nous donnons en famille que nous utilisons avec tous les risques qui entourent» a martelé le délégué général du festival. Pour lui, cette grande manifestation qui mobilise chaque année un nombre important de pays venant de tous les coins du monde, et qui reste l’un des plus grands festivals des arts de la marionnette en Afrique de l’Ouest et en Afrique francophone,  court le risque de s’éteindre. « Là, nous sommes plantés et nous ne savons pas quoi faire. Il y a des compagnies qui se désistent déjà » va-t-il signaler avant de faire comprendre   que « le gouvernement a fait ce qu’il doit faire, mais  ce n’est pas encore ça ». Pour un festival international, selon ses explications, le gouvernement  n’a donné qu’un million. Et « ce petit million ne peut pas supporter une compagnie  venue de l’international » déplore l’organisateur qui tient quand même maintenir son engagement au beau fixe.  « Je dirai aux promoteurs culturels de continuer par apporter à leur pays ce qu’ils apportent déjà. Si nous, on allait attendre le ministère de la culture on allait jamais démarrer ce projet». Exhortera jude Zounmènou pour signaler qu’il ne va pas démordre quel que soit la situation.

Teddy GANDIGBE

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Acte 1 de la ‘’Rencontre mensuelle de la culture’’ : Ammar Kessab pointe du doigt l’un des réels problèmes

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Artistes, promoteurs culturels et journalistes  ont pris rendez-vous, le samedi 10 Octobre 2015, pour le premier numéro du forum dénommé ‘’la rencontre mensuelle de la culture’’ au centre culturel ArtisttikAfrica dirigé par Ousmane Alédji. L’initiative vient du forum culturel, dont le coordonnateur est le journaliste Josué Fortuné Mèhouénou et des responsables de la presse en ligne ‘’Bénincultures’’.

Le panel s’est attablé autour de l’épineuse question de ‘’la Culture  et le développement dans les Etats du Sud’’. Et au constat général, ce volet ne figure nulle part dans la planification des Objectifs pour Développement Durable(ODD).Preuve que la politique de gestion publique s’intéresse peu aux sujets relatifs à l’essor de la culture pris isolément. Et pourtant il ressort presque toujours, et ceci de façon récurrente,  dans les discours politiques qu’il est urgent qu’on fasse de la culture un véritable moteur du développement. Ce contraste a été passé à la loupe par journalistes et acteurs culturels réunis ce samedi autour de l’expert algérien des questions culturelles, Ammar Kessab. Il en ressort, selon l’exposé de l’invité, que le mal qui occasionne un tel méprisde la culture dans les questions de développement est à rechercher dans le rang des décideurs. « La problématique de la culture et développement, on  en a beaucoup dit autour. Depuis plus de dix ans on en parle, que ça soit en Afrique, en Europe qu’en Asie.Et le résultat final, c’est que les Objectifs de développement poste 2015 n’intègrent pas la culture comme un moteur de développement. Cela implique des conséquences très graves pour le secteur culturel » a fait savoir Ammar avant d’ajouter que l’idée selon laquelle la culture contribue au développement est pourtant vieille de plusieurs années.Par ailleurs l’invité s’est investi à situer la part de responsabilité des acteurs culturels eux-mêmes. Pour lui, de tout ce qui se fait dans le secteur artistique et culturel, il n’y pas de données chiffrables et quantifiables qui puissent convaincre le financeur au bilan des activités culturelles. Toute chose qui les éloigne davantage et les rend plus méfiants. « Le problème auquel les acteurs culturels sont confrontés est qu’ils ont beau faire des conférences pour expliquer comment la culture contribue au développement, mais ça n’a rien donné. Parce qu’aujourd’hui il n’existe aucune explication ou étude exhaustive qui nous permet d’apprécier la culture comme une clé de développement. C'est-à-dire, je défie quiconque pouvant m’amener une étude qui dresse des données montrant que la culture contribue effectivement au développement du Bénin. On peut faire des discours, on peut parler mais il n’existe aucune preuve. Alors que pour les bailleurs de  fonds, il faut des preuves donc des études » mentionne Ammar Kessab. De ce point de vue, il se décline clairement la raison pour laquelle la culture, jusque maintenant, n’est pas encore intégrée comme un moteur de développement aux ODD. Pour réussir donc ce pari « il faut défendre la culture comme on défend les sujets sur le changement climatique. Et il faut que l’Afrique s’émancipe des financeurs extérieurs» exhorte l’expert.

Teddy GANDIGBE

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Littérature : ‘’Patrice Talon, le Bénin revit’’ disponible dans les rayons

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La bibliothèque béninoise s’agrandit d’un nouveau-né. Il s’agit de l’ouvrage intitulé ‘’Patrice Talon, le Bénin revit’’. Publié aux ‘’Editions Tamarin’’ coordonnées  par Rodrigue Atchawé, ce bouquin de poche est le fruit du concours de deux jeunes plumes, Valère Zountchémè Vignigbé et Essenam Zossou, respectivement Journaliste/activiste politique et qualiticien/observateur de la vie politique. Le livre apparait dans un contexte précis, celui des joutes électorales. Et si l’on s’attarde au nom qu’évoque son titre,a compréhension est tout orientée. « De nombreuses agitations et supputations s’observent déjà. Il ne faut pas s’y méprendre, elles visent à semer la confusion pour troubler le peuple. L’on ne doit donc pas baisser la garde ! C’est pour cela nous venons ici interpeller clairement et sans espièglerie la conscience collective sur la voie qui s’impose à nous comme la porte de sortie de l’empire du mal : Patrice Talon ! »,Ont mentionné les auteurs en début de la lettre d’insérée à la quatrième de couverture du bouquin, pour mettre le doigt sur l’axe central autour duquel gravite les nombreuses pages développées.

Teddy GANDIGBE

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