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Culture

Pour une gestion du pouvoir public axée sur une démocratie consensuelle : « Consencratie » de Juste Codjo lancé

litterature

Un nouvel ouvrage vient d’enrichir le paysage socio-politique du Bénin. Paru aux éditions « IfaStratégy », l’œuvre est intitulée « Consencratie », signé de Juste Codjo. Le lancement officiel a eu lieu le mardi 31 mai 2016, à Sun Beach hôtel.

D’un volume de 124 pages, « Consencratie » est un ouvrage qui vise à permettre au peuple Béninois et ses dirigeants de prendre connaissance de la situation délétère dans laquelle végète la gouvernance politique de leur pays, depuis l’indépendance. Des états des lieux jusqu’aux conclusions de ses recherches; en passant par des analyses, l’auteur propose un modèle de démocratie consensuelle adapté  aux réalités du Bénin. Obtenu grâce à la fusion de l’adjectif « consensuelle » et du nom « démocratie », le néologisme (propre à l’auteur) « Consencratie » signifie « une gestion du pouvoir public basée sur un mode de démocratie consensuelle ». Et c’est d’ailleurs le souci pertinent abordé par le Professeur Albert Tévoèdjrè dans sa préface. « Depuis notre accession à l’indépendance, nous avons constamment été à la recherche de réponses à une question fondamentale : quels types d’institutions politiques pour quelles finalités ? », se préoccupe-t-il. Ainsi dans un climat de déification de l’autorité, de l’ethno-régionalisme, du sous-développement socio-politique et de pressions extérieures, il urge à ce que les autorités actuelles du Bénin instaurent un nouveau modèle, dans la perspective d’assurer au citoyen béninois, un avenir meilleur. Pour Juste Codjo, trois propositions sont fondamentales. Un parlement composé de partis politiques d’envergure nationale ; un exécutif dont le Chef détient une majorité parlementaire stable ; une autorité morale et administrative représentée par un Conseil de sept (07) personnalités apolitiques.

Qui est Juste Codjo ?

A la fois politologue et officier supérieur des Forces armées béninoises, Juste Codjo est titulaire d’un diplôme d’Etat-Major et d’un Certificat d’Etudes Stratégiques du United States Army Command and General Staff College (Kansas, Usa). Aussi, est-il titulaire d’une Maitrise Es-Sciences juridiques, option Relations Internationales, de l’Université d’Abomey-Calavi, puis d’un Master en Relations Internationales en 2012 à Webster University (Missouri, aux Usa).


Loth HOUSSOU

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Théâtre : Le Fitheb migratoire prend son envol à Natitingou

fitheb

Comme promis par le directeur du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), Erick-Hector Hounkpê, la version "xwéxi" de la biennale a pris son envol depuis le mercredi 25 mai 2016 dernier à Natitingou. Et c’est parti pour sept mois bien comptés.

Le top du Fitheb migratoire est donné. La première étape, c’est Natitingou. Et c’est d’ailleurs la première fois que cette ville accueille les manifestations de ce festival. Une première qui a suscité un véritable engouement chez les populations autour des différents spectacles offerts. Le mercredi déjà, le Fitheb a pénétré les murs du Lycée des jeunes filles de Natitingou. Et ceci avec deux lectures scéniques qui ont mobilisé toutes les jeunes élèves internées dans le Lycée. La première lecture scénique porte sur la pièce "Le gong a bégayé" de l’écrivain Apollinaire Agbazahou. Une attention particulière des apprenantes a été notée. Et leur proviseur, Assouma Karimatou, est apparue bien séduite par la démarche du directeur du Fitheb, Erick-Hector Hounkpê. « Nous pensons que c’est une bonne initiative que d’avoir pensé au Lycée des jeunes filles de Natitingou dans la programmation du Fitheb migratoire. Comme vous l’avez constaté, les enfants en ont été émerveillés. La preuve, de riches débats ont suivi les deux lectures scéniques. Ce qui prouve bien l’intérêt pour les enfants de suivre ces spectacles », a-t-elle fait savoir.  Et ce qui l’émeut davantage, c’est le fait que la pièce « Le gong a bégayé soit un livre actuellement au programme ».  De la seconde lecture scénique intitulée "Il faut battre l’amour quand il est fou", une création de Jean-Paul Tooh-Tooh, Assouma Karimatou retient une leçon de morale qu’elle estime bien sensibilisatrice pour ses apprenantes. « Je retiens de cette lecture scénique qu’il n’est pas normal que deux sœurs se disputent un même homme  au point de se nuire mutuellement », a-t-elle conseillé. Et pour toutes ces raisons, elle ne veut qu’une seule chose aujourd’hui : « …Que les responsables du Fitheb continuent d’inscrire le Lycée des jeunes filles de Natitingou dans les programmations de la biennale. Ceci permettra  à nos apprenantes de faire de nouvelles expériences pour leur vie et pour leur épanouissement », a-t-elle suggéré.

A la 2ème journée du Fitheb migratoire à Natitingou, un exploit important a été réalisé : Le Fitheb a pu aller à la rencontre des élèves du Lycée militaire des jeunes filles  Général Mathieu Kérékoude Natitingou. Et si  les murs de ce Lycée dont les entrées sont méticuleusement filtrées par les militaires ont pu être franchis, c’est bien pour une raison simple que le Commandant du Lycée, Toussaint Gbèssèmèhlan, estime bien profitable pour ses protégées. « Si nous avons accepté accueillir les manifestations du Fitheb dans notre Lycée, c’est que nous avons estimé que ce sont des activités saines et profitables à nos élèves que le directeur du festival nous a proposées », a-t-il fait savoir. Et pour des centaines d’élèves qui y résident, toutes mobilisées pour les deux lectures scéniques-"Le gong a bégayé" et "Il faut battre l’amour quand il est fou"-, c’est également une source de joie. La preuve, à la fin des lectures scéniques, des questions sur le Fitheb et les auteurs des deux textes ont fusé de toutes parts. A l’occasion, le directeur du Fitheb a dû expliquer pendant plus d’une heure les tenants et les aboutissants du Fitheb et sensibilisé les élèves sur la nécessité de s’intéresser à la lecture et au théâtre. Des photos de famille ont été faites, des autographes ont été également signés. Et « un partenariat est d’ores et déjà envisagé » afin  que les empreintes du Fitheb dans ces deux lycées deviennent à jamais indélébiles.

Le 3ème jour du Fitheb migratoire a été notamment marqué par la soirée culturelle organisée à l’Espace TV5 de  Natitingou. « En organisant cette soirée culturelle, nous avons voulu donner les mêmes chances d’expression des talents à tous nos compatriotes béninois. Cela nous permettra en même temps de détecter quelques talents cachés que nous allons programmer pour les éditions à venir », a expliqué Erick-Hector Hounkpê à l’immense foule fortement mobilisée à cette soirée. Un public qui a eu droit à différents tableaux dont, entre autres, la danse traditionnelle, l’interprétation, les déclamations poétiques et le théâtre populaire.

Le samedi 28 mai 2016, la représentation du spectacle "Crime d’honneur" de Gisèle Adandédjan a bouclé la première étape du Fitheb migratoire 2016.  A cette soirée encore, le public était là. Et ceci malgré la forte pluie qui s’est abattue sur la ville dans la soirée. De toute évidence, le Fitheb migratoire est désormais une réalité. Rendez-vous est pris pour les autres villes dont, entre autres, Kandi, Savalou, Lokossa, Ouidah, Bohicon et autres.


Blog : Mémoiresdartistes

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Tâche d’h8le 2016 : L’appel à spectacle officiellement lancé

theatre

Les associations culturelles « Tout Gran Théâtre Dogbé » spécialisées dans la production et la diffusion des productions artistiques et « Théâtre au Compteur » ont  lancé, jeudi 26 mai dernier, un appel à sélection de spectacles de théâtre. C’est dans le cadre de la première édition du grand marché de théâtre du Bénin « Tâche d’h8le 2016 ».

‘’Tache d’h8le’’ est le nom donné à ce grand évènement dont l’appel à sélection est ouvert aux professionnels de théâtre béninois. Pour Didier Sèdoha Nasségandé, directeur de « Tout Gran Théâtre Djogbé », l’initiative est née du faite que, nous devons considérer le théâtre aujourd’hui comme un produit à part entière et pour cela, il faut lui offrir un cadre d’expression approprié et adapté à nos réalités. Le marché du théâtre béninois vient répondre à cela.Alors pour bien vendre, il faut proposer aux acheteurs un produit qui soit à leur goût et qui réponde à leurs aspirations. C’est pour cela qu’une bonne place sera faite  à nos langues nationales et à l’humour dans les différents spectacles afin d’attirer le plus d’acheteur. ‘’Tache d’h8le’’ se veut donc un grand rendez-vous entre professionnels de théâtre, le public (premier acheteur du  théâtre), les programmateurs et responsables de festivals. Les professionnels béninois  auront jusqu’au 06 juin 2016 pour proposer des spectacles en vue d’être sélectionnés pour participer à cette première édition qui se déroulera au Bénin du 11 au 18 juillet 2016.Le grand marché du théâtre du Bénin veut renforcer la relation qui existe ou devrait exister  entre le théâtre et le public. ‘’Tâche d’H8le’’, pour la reconquête du public, premier partenaire du théâtre.

Codjo Donatien Sodégla(Stag.)

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15ème édition du Festival Rencontre sur Tout Terrain : Alexandre Atindoko décerne 05 prix au CS « La Compétence »

Alexandre-Atindoko

La dernière phase de la 15ème édition du Festival REST s’est déroulée  samedi 28 Mai 2016 à la place Québec d’Akpakpa avec à la clé la distinction des meilleurs participants. Cette année, le Complexe scolaire « La Compétence » a battu le record en matière de distinction sur les 15 écoles ayant pris part à cette édition de la consécration. L’initiative est de l’acteur culturel Alexandre Atindoko qui, depuis 2002, intéresse les écoliers aux disciplines artistiques telles que le sketch, l’interprétation, le conte mimé, le récital poétique et la chorégraphie. Au Complexe Scolaire « La Compétence », le talent en matière d’arts ne s’est pas fait prié. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle cette école a reçu le prix du meilleur comédien, le grand prix du Festival REST en ce qui concerne les prix spéciaux puis le 1er prix dans les rubriques « Sketch » et « Interprétation » et le 3ème prix dans la rubrique «conte Mimé ». En dehors du conte mimé où il a été permis aux candidats de laisser libre cours à leur inspiration, les autres rubriques sont thématisées. Les candidats au « récital poétique » se sont inspirés du palmarès du « Festival REST » pour la compétition alors que les candidats du sketch ont travaillé sur le thème « cyber criminalité et son éradication ». La chanson « azé houidé zéhoué » de l’artiste Sèwlan a été exécuté par chacun des candidats à l’interprétation. C’est le rythme du morceau « afin do kpo bolo houn djodo » de Lydie G que les candidats à la chorégraphie se sont défendus. Le promoteur Alexandre Atindoko se réjoui de l’intérêt que son festival suscite au sein des enfants du primaire et félicite le Complexe scolaire pour leur mérite et leur amour pour les arts.

Teddy GANDIGBE

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Fin de la compétition d’art oratoire « Millemots vox » : Les agronomes mettent fin au rêve de Pigier Bénin

Millemots-Vox

La salle polyvalente de l’espace Blue zone a connu ce samedi 28 mai 2016, la finale du concours « Millemots vox » organisé par l’agence Nortz, qui a opposé l’équipe de la Fsa et celle de Pigier Bénin.

‘’Millemots vox’’  a pris fin le samedi dernier par le sacre de l’équipe de la Faculté des sciences agronomiques de l’université d’Abomey-Calavi qui était aux prises avec Pigier Bénin. A l’entame de la soirée, c’est le directeur de l’agence Nortz, Norentz Gogan qui prendra la parole pour remercier les universités participantes au nombre desquelles nous pouvons citer l’Ucao, Pigier Benin, Fsa, la Flash, l’Enam, Esgis, Hecm, pour leur participation et leur soutien à l’évènement. Selon lui, ce n’était pas gagné d’avance, vu comment les choses ont démarré. Il ne manquera pas de remercier tous les partenaires qui ont cru en son agence et l’ont accompagné durant tout le parcours. Il va pour finir inviter les candidats à faire de leur mieux pour que le public puisse avoir droit à une fête sans pareille. Chaque équipe aura disposé de 15mn pour plancher sur le thème de la finale qui est : « Quel est votre perception du Bénin aujourd’hui et dans 05 ans » et suivra le débat entre les deux équipes dirigé par le jury composé de; Lambert Gbossa, directeur général du cabinet Eurafrik, Jack Adamado, formateur, coach en développement personnel et du professeur Joël Atayi Guedegbé, expert en gouvernance, membre de l’Odem et président du jury. De l’énergie à l’agriculture en passant par l’économie et la santé, bref tous les secteurs sont passés au scanner par les deux équipes à travers leur présentation. Ils n’ont pas manqué de ressortir la responsabilité du chef de l’Etat ainsi que les atouts et les faiblesses du gouvernement. C’est au cours du débat, que les agronomes qui, depuis le début, sont restés posés et précis dans leur intervention avec des arguments convaincants, se sont démarqué de la plus belle des manières grâce  à leur représentant. Ce qui leur a permis de l’emporter de la plus belle des manières.

Codjo Donatien Sodégla (Stag.)

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Deuxième prime du ‘’King Voice 2016’’ : 10 candidats communiquent un moment d’intense chaleur

King-Voice-2016

(Cinq retenus pour la phase finale)
Gloria Lawson, Narcisse Kinninon,  Mélodie Donou, Jagger Ognon, Malvina Tchibozo, Giovannia Damasso, Khaled Kélami, Bénédicte Aho, Delore Vianou,  et Abel Nago,  ce sont les dix candidats que l’aventure de la deuxième prime du ‘’King Voice’’  a embarqué Hier Dimanche 29 Mai 2016 au Bénin Royal Hôtel. Organisée par la grande voix de la musique togolaise, King Mensah, cette deuxième prime de cette compétition de détection de talent vocal a transmis aux participants d’intense moment de chaleur  et  d’émotion.  Ils sont tous talentueux les uns que les autres. Et à chaque passage, le chaleureux public subit extase et jouissance.  A travers les voix des différents compétiteurs visiblement bien apprêtés pour le challenge, les morceaux des vedettes Ignace Don Métock, Sèssimè, feu Gnonas Pedro, et feue Zouley Sangare, ont été interprétés avec adresse. A la clé, une prestance scénique qui arrache admiration et applaudissement, un orchestre harmonieusement au point. Tout était réuni pour donner un timbre spécial à la fête des mères qui se célébrait le même jour de la compétition. Et pour plus l’accentué, une petite marge a été ouverte à travers l’évènement pour reconnaitre, par quelques cadeaux, les mérites de celles-là qui ont engendré chacun des candidats en lice. A la suite des parades et duels des plus pétillants et la chaleureuse prestation de King Mensah, l’organisateur de l’événement, Khaled Kélami, Abel Nago, Bénédicte Aho, Narcisse Kininnon et Malvina Tchibozo, ont été admis en final d’après la délibération du Jury commis pour la circonstance. Les projecteurs sont donc orientés vers le Palais des Congrès où l’on saura qui sera le ‘’King Voice 2016’’.  

Teddy GANDIGBE 

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Piétinement des activités aux Fonds d’aide à la culture : La machine reprend de plus belle

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(L’institution change bientôt de dénomination et de main)
L’évidence était toute dessinée pour que la situation actuelle du fonds d’aide arrive. Les bruits des différents mouvements et associations tel que‘’Wanilo’’, ‘’Trop c’est trop’’ et bien d’autres n’ont pas fait grand effet sur le dynamisme du l’appareil du Fonds d’aide à la culture. Ils n’ont pas réussi à maintenir les choses en l’état jusqu’aux élections des nouveaux administrateurs tels qu’ils auraient souhaité. Les activités ont repris de  fort belle manière avec à la clé, un Directeur par intérim à la tête de la direction et le retrait des chèques par les acteurs culturels pour le financement des gros projets retenus pour le compte de l’année 2016. Ils étaient nombreux  à attendre que leur tour vienne dans les couloirs de l’institution hier, Mercredi 25 mai 2016. Et les visages rayonnent d’enthousiasme et d’impatience. Cela laisse entrevoir que les cris qui ont souhaité que, toute activité cessante,  les administrateurs soient renouvelés par le biais des élections avant la poursuite des activités au sein de l’institution, n’ont pas forcément eu gain de cause. L’autorité ministérielle continue certainement par examiner les différentes requêtes qui lui ont été entre temps soumises. Mais pour le moment l’heure est au constat.
     
Les acteurs en parlent…
 
Oscar Alossè : Directeur de la troupe de danse ‘’Les élites du Bénin’’

« Tel que les  choses se passent actuellement, après la trêve d’activités, je pense que le ministre, après ses observations, a jugé utile de relancer les opérations. Et c’est ce qui justifie le retrait des chèques que vous êtes en train de constater avec moi. Donc effectivement, l’opération a commencé et nombre de personnes sont déjà rentés en possession de leur chèque. Mais moi je pense que cette reprise d’activités ne voudra pas signifier le classement définitif du dossier relatif aux élections. Nous exhortons le ministre à être regardant sur la situation afin que les administrateurs dont les mandats sont déjà à terme soient renouvelés pour la bonne marche des activités au sein de l’institution. Déjà nous saluons la clairvoyance de l’autorité qui a trouvé qu’il faut tout de même laisser libre cours à ce qui était en voie d’exécution pour permettre aux uns et aux autres de réaliser leur projet malgré tout. Je tiens quand même à mettre l’accent sur une chose. Il y a que nous apprenons à travers des rumeurs que l’institution changera de main et de nom. C’est-à-dire que le fonds entrera sous l’emprise du cabinet. Jusqu’ici ce n’est pas encore réel et je pense humblement que ce sera une grosse blague que les acteurs que nous sommes ne soient pas concertés et qu’il y ait un terrain d’entente avant qu’un tel projet ne se concrétise. Parce qu’il n’y a que les artistes qui se connaissent réellement et qui savent qui fait quoi. »
 
Gilbert Akueson : Président de l’association ‘‘Tonassé du Bénin’’

« Actuellement moi je n’ai pas encore reçu mon chèque. Mais certaines personnes ont déjà pris et nous autres sommes en train de nous patienter. Cependant, ce qui est certain est que nous avons l’assurance du Directeur qui faisait savoir que nous aurons tous nos chèques. L’opération est effective. Je pense que si tout avait été bloqué entre temps, c’est d’abord compte tenu des revendications des artistes qui se sont constitués en association. Et puis il y a que nous artistes, nous ne nous entendons pas. Je pense que nous n’allons pas devancer les actions du gouvernement. Ils ont recueilli nos cris d’alarme. Donc il serait séant de les laisser analyser la situation et de faire ce qui nous arrange. C’est vrai qu’il s’agit de nous acteurs et nous ne voulons plus que dans notre secteur, qu’il y ait plus de frustration. Qu’il y ait une gestion équitable et une transparence dans la gestion de ce qui nous revient. Et je crois que c’est pour cette cause que tout a été suspendu entre temps. Donc la reprise doit permettre  à ce qu’il ait plus de lucidité dans tout ce qui se passe. Sur la question du changement de dénomination et de main au sujet du fonds, je pense que le gouvernement ne peut pas effectuer une telle opération sans l’avis de nous les acteurs. Autrement nous nous ferons encore entendre. »
 
Patrice Adandédjan : Président de l’association des artistes patriotes

« Nous sommes en train de constater comme vous que depuis l’après-midi de la journée d’hier Mardi 24 Mai, quelques artistes ont commencé par retirer leur chèque ici au fonds d’aide à la culture.Moi je n’ai pas de chèque à prendre ici mais en tant que président d’association,je me suis dit qu’il est important de faire le déplacement pour venir constater. Ce qui se passe est que c’est un autre gouvernement qui s’est installé et quelques jeunes du secteur artistique et culturel se sont soulevés pour signaler qu’il y a maldonne dans le secteur, qu’il faille supprimer le fonds d’aide à la culture. Mais le ministre a d’abord procédé à une observation minutieuse puis a tiré des conclusions.C’est ce qui a poussé à ce que vous et moi constatons. Je pense qu’ils sont en train de dire que le fonds sera supprimé au profit d’une autre institution. Et je peux déjà vous confirmer que le fonds n’existera plus. C’est une autre institution, dont je peux vous donner la primeur, qui s’appelle‘’le Fonds national des arts et de la culture’’ qui existera désormais. C’est déjà dans l’Aof du ministère qui est déjà envoyé en conseil des ministres. . Donc nous sommes en train de voir comment cette institution sera gérée. En tout cas, on se battra pour que ce soit toujours les acteurs eux-mêmes qui continuent la gestion. Autrement, si c’est le ministère qui va tout gérer, il y aura encore des remous. Parce que c’est plus de quinze ans de combat qui a donné les cinq milliards. »

Réalisation Teddy GANDIGBE

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Pour une meilleure connaissance des différents aspects de l’Etat-Civil : Le « Guide Pratique sur l’Etat-Civil » sur le marché

litterature

Il a été procédé sous le parrainage d’Abou Seibou, greffier en chef du Tribunal de première instance de Cotonou, au lancement d’un ouvrage intitulé « Guide Pratique sur l’Etat-Civil ». C’était hier lundi 23 mai 2016, au Tribunal de première instance de première classe de Parakou. Cet ouvrage qui est l’œuvre du greffier Jean-Marie DadoTossou vise à informer et former les justiciables sur les aspects fondamentaux de l’Etat-Civil.    

Subdivisé en cinq chapitres, le livre « Guide Pratique sur l’Etat-Civil » préfacé par Roch G. J. Adido, maître-assistant des universités du C.A.M.E.S et doyen de la faculté de droit et science politique de l’Université de Parakou,  a traité de l’historique de l’Etat-civil au Bénin, de son fonctionnement, des faits d’Etat-Civil et leur fonctionnement, de la définition du nom et des procédures judiciaires en matière d’Etat-Civil. L’objectif est de permettre une meilleure connaissance des différents aspects de l’Etat afin de faire prendre conscience à la population de l’importance des actes tels que : acte de naissance, acte de mariage et l’acte de décès. C’est un ouvrage qui s’adresse à tous les citoyens détenteurs d’actes d’Etat-Civil et plus particulièrement aux agents affectés à l’Etat-Civil, aux officiers d’Etat-Civil, aux praticiens de droit. Ils y trouveront, en effet, les rudiments nécessaires pour une meilleure appréhension de l’Etat-Civil qui est transversal à toute existence humaine.

Pour l’auteur du livre, Jean-Marie DadoTossou, l’Etat-Civil est une matière aussi simple que complexe. Il constitue à l’entendre, un outil de grande importance qui concourt au développement et à l’assurance de la sécurité interne d’un pays, lorsque la fiabilité de ce dernier est établie.

Jean-Marie DadoTossou a rappelé qu’au début, il avait voulu juste parler de la procédure de saisine du juge de l’Etat-Civil mais qu’il s’est vite rendu compte qu’il était impossible de le faire sans parler de l’Etat-civil dans sa globalité. Loin du plaisir d’écrire un ouvrage, « Guide Pratique sur l’Etat-Civil » est sa modeste contribution à la recherche de solutions aux nombreux problèmes qui se posent à l’Etat-Civil et un cri de cœur pour une conscientisation générale sur le sujet, a-t-il rappelé avant d’exhorter les autorités communales à s’approprier l’ouvrage qui leur sera d’une grande utilité en tant qu’officiers de l’Etat-Civil.  

Une vente à l’américaine a clôturé la cérémonie de lancement du « Guide Pratique sur l’Etat-Civil ».


Marx CODJO (BR) Borgou- Alibori

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Phase II du Festival international de théâtre du Bénin : Voici la programmation complète des activités

festival

Le ‘’Fitheb Houéhi’’ encore dénommé Fitheb migratoire déroule son tapis à partir de ce jour, Mercredi 25 Mai 2016 dans la cité des Nato, (Natitingou). Dans la grille de programmation, plusieurs spectacles sont prévus pourtisser à nouveau le contact entre le public du septentrion et le monde dramatique. A cet effet,un nombre important de représentations agrémentera les trois jours que va durer le premier volet du ‘’Houéhi’’. Lire la programmation.

FITHEB MIGRATOIRE NATI  2016

Mercredi 25 Mai 2016

10 H 30 à Saint Augustin : Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Le gong a bégayé » de Apollinaire Agbazahou  présentée par les troupes « Tikun poné du lycée de jeunes filles de Natitingou » et  « cejeco théâtre ».

18 H au Lycée de Jeunes filles de Natitingou
Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Le gong a bégayé » de Apollinaire Agbazahou  présentée par les troupes « Tikun poné du lycée de jeunes filles de Natitingou » et  « cejeco théâtre »   .
Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Il faut battre l’amour quand il est fou » de Jean Paul TOOH-TOOH  présentée par la troupe « cejeco théâtre »   suivie de questions à l’auteur.

Jeudi 26 Mai 2016

Descente dans les établissements : Ceg1 et  Ceg3  Natitingou.

19H  au Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou : Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Le gong a bégayé » de Apollinaire Agbazahou  présentée par les troupes « Tikun poné du lycée de jeunes filles de Natitingou » et  « cejeco théâtre ».
Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Il faut battre l’amour quand il est fou » de Jean Paul TOOH-TOOH  présentée par la troupe « cejeco théâtre »   suivie de questions à l’auteur.

Vendredi 27 Mai 2016    

17H  au Collège Saint Antoine de Natitingou: Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Le gong a bégayé » de Apollinaire Agbazahou  présentée par les troupes « Tikun poné du lycée de jeunes filles de Natitingou » et  « cejeco théâtre ».
Spectacle de lecture scénique de la pièce de théâtre « Il faut battre l’amour quand il est fou » de Jean Paul TOOH-TOOH  présentée par la troupe « cejeco théâtre »   suivie de questions à l’auteur.

20H à TV5 Natitingou : Cérémonie d’ouverture
. Danse traditionnelle Tikpinti (Groupe wintikpere /  L’Ensemble Artistique et Culturel Titibi/ Troupe Tikun pone du Lycée de Jeunes Filles de Natitingou)
. Conte  et quelques fous rires (Cejeco théâtre)
. Chorégraphie danse traditionnelle (Troupe Tikun pone du Lycée de Jeunes Filles de Natitingou)

Samedi 28 Mai 2016

A 20H 30 sur l’Esplanade de TV5 : Spectacles de clôture.
. Animations culturelles (danse traditionnelle et contes)
. Pièce « crime d’honneur » une mise en scène de Gisèle ADANDEDJAN

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Vernissage à la galerie d’art ‘’Charly Djikou’’ d’Akassato : Le sculpteur séduit son public à travers ses œuvres

Charly-Djikou

(Pékin accueille  l’artiste bientôt)
Le sculpteur de pierre Charly Djikou a procédé, ce samedi 21 mai 2016, à l’ouverture de son exposition à l’espace culturel qui porte son nom à Akassato. Un vernissage qui a été rehaussé par la présence d’une kyrielle d’artistes plasticiens de renoms et du parrain de l’évènement Ganiou Soglo.

Dans la rue en face de la Station ‘’Jupiter’’ juste après la maternité d’Akassato en quittant Cotonou, environ quatre mètres à 500 mètres de la chaussée. L’on est à la galerie Charly Djikou  indiquée par une gigantesque sculpture en pierre. Simple manière de convier tout passantà marquer une pause pour découvrir les merveilleuses créations de l’artiste. La galerie était riche en œuvres sculpturales aussi bien variées  que  diversifiées. L’œuvre à l’honneur est dénommée « dans la peau d’un oiseau ». Il s’agit d’une sculpture d’oiseau qui a la forme humaine avec le bec scellé. Selon l’explication de Charly Djikou, « l’oiseau a la possibilité de planer au-dessus de tout le monde et de descendre dans les coins les plus petits de la terre. Mais il ne peut rien raconter de ce que Dieu lui permet de voir ». L’espace d’accueil, pour coller aux mœurs du Bénin, dispose d’un mini bar pour le rafraichissement. Devant un parterre d’invités, Patrick Idohou, Directeur de la Promotion Artistique et Culturelle a annoncé la bonne nouvelle en commençant par saluer le travail et l’humilité de Charly Djikou. « J’ai appelé Charly Djikou et je lui ai demandé d’amener quelques-unes de ses œuvres au Centre Culturel Chinois. Sans hésiter, il est venu avec les œuvres qui ont été contemplées par les Chinois sans qu’il ne sache les raisons et les retombées. Le bénéfice de son humilité, c’est qu’il est retenu pour participer à l’exposition mondiale d’art contemporain à Pékin dans les jours à venir », a-t-il fait savoir.Le vernissage s’est soldé par une vente à l’américaine. La sculpture qui était à l’honneur  s’est arrachée par le parrain Ganiou Soglo à la bagatelle somme 760.000 FCFA. A cette occasion, Charly Djikou a témoigné sa gratitude à tous ceux qui l’ont soutenu de près ou de loin pour la concrétisation de l’événement qui consacre également l’ouverture officielle de sa galerie.

Matin Libre

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