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Sortie de livre : Michel Sounkpéhoué lance « La JCI, UNE CHANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE »

JCI

La salle Madiba du Golden Tulip hôtel de Cotonou, a abrité mardi 8 mai 2018, le lacement de l’ouvrage intitulé : « La JCI, UNE CHANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE », écrit par Michel Djidjoho Sounkpéhoué. La cérémonie de lancement a drainé parents, amis, et une forte colonie des membres de la Jci-Bénin, sous le parrainage de l’ancien ministre, Luc Gnancadja en présence du député Eric Houndété.

« La JCI, UNE CHANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE », est l’œuvre de Michel Djidjoho Sounkpéhoué. Membre actif de la Jeune chambre internationale, l’auteur est diplômé de l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et du sport du Bénin. Consultant formateur en développement, leadership et management, il s’investit activement dans la pédagogie des adultes. Il est lauréat de plusieurs concours d’art oratoire et dirige le cabinet  Believe Capital Consulting à Cotonou. Composé de 100 pages et préfacé par Pamphile Djoffon, l’ouvrage est édité par ‘’Soleil du succès’’, sous la collection ‘’Regard du citoyen’’. Il est rédigé dans un style littéraire digeste et efficace et essentiellement rythmé en trois grands temps : le premier présente l’épopée de la Jci, le deuxième démontre comment la Jci fait des leaders et de type exceptionnel depuis plus d’un siècle, et la troisième retrace le parcours et les témoignages d’illustres personnalités ayant transformé positivement les communautés grâce aux outils à eux offert par la Jci.

La jeunesse au cœur  du processus de développement de l’Afrique

Selon le présentateur Walid Agro, l’ouvrage, pose la problématique du développement de l’Afrique et la nécessité d’un mariage entre la jeunesse africaine et la Jeune chambre internationale (Jci). A l’en croire, l’Afrique est pauvre et ses populations sont continuellement misérables depuis les indépendances. Sa majeure partie est essentiellement jeune, et végète dans la désespérance  en raison de l’échec des politiques de développement et la mauvaise gouvernance des dirigeants. « La jeunesse du continent noir broie du noir, elle vit le noir, voit le noir et est désespérément en quête d’une lueur de lumière pour retrouver le chemin du salut », martèle Walid Agro. Toutefois, fait-il remarquer, la jeunesse africaine peut réussir à s’en sortir si, elle sait saisir les opportunités à sa portée pour se prendre elle-même en charge. Michel Sounkpéhoué invite donc à l’en croire, toute la jeunesse africaine à aller l’école de la Jci qui, selon ses propos, est un excellent réseau mondial de jeunes citoyens actifs qui créent le changement positif dans leurs communautés pour enfin transformer le monde, en vue d’extirper les peuples de la pauvreté et bâtir une Afrique enchantée.

La Jci, une école de la vie

Dans son adresse l’auteur, Michel Sounkpéhoué a exprimé sa reconnaissance à l’assistance, mais également à tous ceux qui ont œuvré à l’aboutissement de l’ouvrage. Il n’a pas manqué de reconnaître les mérites de la Jci, un ferment pour la transformation de sa vie. Quant au préfacier, Pamphile Djoffon  et au parrain, Luc Gnancadja, ils ont tous salué la dextérité, l’endurance et la persévérance de l’auteur. Tous anciens membres de la Jci, ils ont reconnu avec l’auteur, les mérites de l’organisation qui a participé à façonner à travers le monde, des leaders et dirigeants  de type exceptionnel et de premier rang. Témoignant des bienfaits de la Jci, le député Eric Houndété fera savoir qu'elle est « une école de la vie »

M.M.

Dernière modification lemercredi, 16 mai 2018 05:18
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