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Culture

2ème saison de l’initiative ‘’Tous au Fitheb’’ : Le théâtre jeune ouvre de nouveau ses rideaux aux accrocs

tous-au-fitheb

"Tous au Fitheb" est une grande initiative théâtrale mise en place par le directeur du Fitheb, Erick-Hector Hounkpè. À sa création, la vision était simple; promouvoir la jeune création théâtrale afin de hisser de nouveaux acteurs au piédestal du succès. Elle a pris  son envol mardi 16 Mai 2017 dans la grande salle du Fitheb avec la représentation du spectacle "Le Kleenex qui tue". Une pièce de Théâtre écrite par Hermas Gbaguidi et mise en scène par Dine Arekpa avec Mireille Gandébagni à la direction artistique de la compagnie Sikaculture. À la distribution, les comédiens Prisca Salanon, Parfait Tindjinon et Quesnel Zounon. C'était en présence d'une cinquantaine de spectateurs parmi lesquels Hermas Gbaguidi, Erick-Hector Hounkpè le D/Fitheb, Gontran Jordy Megnigbeto le D/Facto, Jean Louis Kedagni le D/Festhec, Olatoundji Humbert Boko, le coordinateur du projet "Tous au Fitheb", de l'ingénieur culturel Adrien Guillot et bien d'autres acteurs culturels et amoureux du théâtre.La deuxième saison s’apprête à ouvrir ses portes et tous les amoureux des arts vivants y sont conviés. Les inscriptions se poursuivent.

TG

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Loupe sur le trône royal du Danxomè : Tassi Hangbè, la reine effacée de l’histoire épique du royaume

Tassi-Hangbe

Tassi Hangbè est la première et la seule femme à avoir régné à Abomey, sur le trône du Danxomè. C’était au 18è siècle. Elle était la fille du roi Houégbadja et la sœur jumelle du roi AKABA. La reine Hangbè a gouverné et fait la guerre comme ses prédécesseurs. A cette époque-là, on n’avait pas l’habitude de voir une femme à la tête d’un royaume. Alors les récits retraçants les exploits et la gloire des rois du Danxomè  l’ont quelque peu oubliée. Voici son histoire.

Quand le roi Akaba meurt à la guerre en 1708, son fils est trop jeune pour gouverner. C’est donc Hangbè, la sœur du roi, qui prend le pouvoir et devient la reine du Danhomè. Hangbè prend également la tête des troupes d’Abomey et continue les guerres de son frère. Elle remporta la bataille de Lissèzoun et vainquit le royaume de Wémè. C’est Tassi Hangbè qui a constitué le premier régiment des amazones. A Abomey, ces courageuses femmes guerrières étaient appelées les « Agodjié ». Elle assurait la sécurité de la cour royale. Elles étaient employées dans l’espionnage des camps ennemis. Et elles intervenaient dans les attaques finales des guerres. Il n’y a pas eu de cérémonie officielle pour signifier que Hangbè est la reine. Mais elle a porté tous les insignes du pouvoir royal : Saloubata (les sandales), avotita (grand pagne tissé et décoré), mankpo (la récade)…Le siège et le parasol royaux l’accompagnaient aussi. Le peuple, la famille royale et les dirigeants de la cour lui manifestaient le respect dû à un son rang. Mais dans le royaume et jusqu’au palais, les hommes s’opposent à voir une femme sur le trône. Des complots au sein de la dynastie royale sont montés contre la reine Hangbè. Malgré cela, Tassi Hangbè dirige les affaires du royaume. Elle s’intéresse à la vie de son peuple, à la religion et aux arts. Elle tient son rôle de Reine, mais la pression est grande. Au bout de trois ans, la reine est fatiguée par ces querelles. Elle laisse le pouvoir à son jeune frère Dossou. En 1711, celui-ci devient le régent du royaume qu’il va gouverner pendant 21 ans.Lors de son intronisation, Dossou prend le nom d’Agadja. Depuis, on a un ́peu oublié Tassi Hangbè et l’histoire a surtout retenue le nom d’Agadja. Mais le palais de Tassi Hangbè,qui a gouverné comme 5ème reine de la dynastie, existe toujours à Abomey. Ainsi, Tassi Hangbè n’a pas complètement disparu. A Abomey, ses descendants continuent de faire des cérémonies pour honorer sa mémoire.

Source : Bénin ma patrie

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Edition 2018 de la Journée internationale des musées : La construction d’un nouvel environnement muséal en vue

Richard-Sogan

Le 18 mai de chaque année est consacré, à travers le monde entier, pour célébrer les musées. un cadre par excellence destiné à préserver les vestiges, reliques, et autres objets patrimoniaux faisant partie intégrante des communautés locales, de leurs paysages, et de leur environnement naturel.  A l’instar donc du monde, le Bénin s’apprête à commémorer cette fête. Placée sous le thème « Musées hyperconnectés : nouvelles approches, nouveaux publics », cette célébration rime avec la conjugaison des musées et le numérique. « ce thème correspond parfaitement à la situation d’aujourd’hui où nous vivons dans un monde hyperconnecté et  personne ne comprendrait que nous laissions nos musées à la traine », précise Richard Sogan, le Conseiller technique à la culture (Ctc) du Ministère du tourisme, de la culture et des sports (Mtcs) lors du point de presse ayant  servi d’occasion pour annoncer l’événement hier jeudi 17 mai 2018 dans les locaux dudit Ministère. selon les propos du Ctc, Patrice Talon et son gouvernement sont à pied d’œuvre pour offrir un nouvel environnement muséal au peuple béninois. Et pour y parvenir, le gouvernement à travers les projets phares de son programme d’action, travaille d’arrache pied à élargir la portée des musées quant à la conquête du nouveau public. Dans cette démarche, la construction d’un musée de l’épopée des rois d’Abomey, du musée esclavage, de la résistance et mémoire Toussaint Louverture, et le musée international des arts et civilisation du vodoun/Orisha de Porto Novo constitue l’autre défi que le gouvernement compte relever très prochainement.

Teddy GANDIGBE 

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Soirée Jazz le 11 mai dernier à Bénin royal Hôtel : La chanteuse Raïssa Gbédji présente son maxi single ‘’N’djah’’

Raissa-Gbedji

À la faveur d’un spectacle live, l’artiste chanteuse Raïssa Gbédji est revenue au-devant de la scène musicale béninoise pour permettre aux mélomanes béninois de découvrir son nouveau maxi single intitulé ‘’N’djah’’ qui signifie littéralement ‘’Je viens’’ en langue. Le vendredi 11 mai dernier, pendant que dans d’autres coins de la planète se célébrait le prophétique rythme Reggae, la chanteuse a abreuvé, le public qui a effectué le déplacement de Bénin Royal Hôtel, du Jazz.  La vedette en a profité pour laisser entrevoir d’autres composantes de son nouvel album qui s’annonce pour très bientôt. C’était une exclusivité qu’elle a voulu offrir aux amoureux des belles notes en vue de leur donner un avant-goût de ce qui est encore dans les coulisses. Au menu de la soirée riche en couleur, en son, et en image, du Kpanouhoun, du Zinli, et du Ogbon, des rythmes du sud Bénin qui ont servi de terreau pour le Jazz au cours de cette soirée pour faire voyager les fanatiques du jazz et de la musique traditionnelle.« Le maxi single est un peu plus long qu’un single et un peu plus court qu’un album en entier. Et c’est ce que je viens de proposer. C’est intitulé ‘’N’djah’’ qui traduit en langue donne ‘’J’arrive’’. Il s’agit d’un maxi qui annonce l’album à venir et ce sont ses titres qui ont été présentés ce soir », précise l’artiste à chaud après le spectacle.

TG

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50 ans d’existence, 33 ans de carrière artistique : Hermas Gbaguidi décide, « Je quitte le Bénin »

Hermas-Gbaguidi

Le mercredi 09 mai 2018, le metteur en scène béninois, Hermas Gbaguidi, a bouclé un demi-siècle. 50 ans de vie dont il a consacré 33 ans au service des Arts et de la Culture. Trois principales décades retiennent son esprit dans ses 33 ans de carrière pour lesquels, il garde vivaces, ses souvenirs, ses peines, et joies, qui ont fini par le contraindre à  dire au revoir à sa terre natale. Une décision douloureuse qu’il se dit obliger de prendre, pour des raisons  qu’il évoque, quasiment,  les larmes aux yeux. Et ce n’est pas tout. D’autres résolutions meublent  bien cet entretien que l’homme  nous a accordé, dans le cadre de son 50ème anniversaire. Découvrez !

Partir. C’est l’ultime décision que vient de prendre l’auteur, le metteur en scène, l’administrateur et le formateur, Hermas Gbaguidi. Une décision qui le chagrine, mais qu’il estime aujourd’hui indispensable pour sa survie. Le visage vide,  scrutant  désespérément le ciel, il finit par craquer : « la 3ème résolution que j’ai prise pour mon 50ème anniversaire, est une résolution douloureuse. Je ne l’ai pas prévue. C’était une contingence. Mais cela devient une évidence aujourd’hui pour moi. Pour ne pas mourir de faim, il faut que je parte. Je quitte le Bénin. C’est la dernière résolution qui me chagrine profondément, mais je suis obligé de tenter le coup de partir et de revenir si possible. Il faut se battre pour vivre. Il est évident qu’un artiste ne peut plus vivre de son art aujourd’hui au Bénin. La vie n’est plus rose pour les artistes au Bénin. Je dois partir… », a lâché Hermas Gbaguidi, visiblement rongé par la tristesse. Quelle sera la prochaine destination  de ce nouveau talent artistique qui abandonne le Bénin ? A cette interrogation, l’artiste préfère garder le suspens. Pour toute réponse, à travers un léger sourire qui vient détendre quelque peu l’atmosphère de l’entretien, il déclare : « ma future destination, vous la saurez à partir de mes prochaines productions ». Et pour mieux se préparer à cette nouvelle aventure, Hermas Gbaguidi a pris deux autres décisions pour faire le ménage autour de lui. La première résolution,  « c’est de mettre définitivement un terme à la consommation de la Bière ». Pourquoi ? Il s’explique : « C’est un cadeau que je veux faire à mon corps. Cela me permettra de prendre davantage de l’énergie et de cesser de m’amuser. L’alcool, ce sont des paradis artificiels. Je n’en avais pas besoin avant de faire tout ce que je faisais ». La 2ème résolution, elle vise particulièrement une ascension spirituelle. Et Hermas Gbaguidi reste également péremptoire sur cette résolution. « Ma 2ème résolution, c’est de  mettre un terme à ma vie extra-conjugale. Autrement dit, plus de maîtresses. Cette résolution, c’est pour satisfaire mon esprit et purifier mon âme  afin d’accéder au 10ème trône en tant que spirituel. Que les maîtresses se trouvent donc d’autres élèves », s’est-il justifié avec gravité.

50 ans d’existence, il n’y croyait pas !

Se définissant comme un passeur qui transmet la connaissance dramaturgique à la nouvelle génération, Hermas Gbaguidi considère ses 50 ans d’existence comme une  grâce divine. Car, rester en vie, en tant qu’artiste jusqu’à célébrer ses 50 ans, au Bénin, il n’y croyait pas. Pour lui, en effet, « 50 ans, ça fait grand pour un artiste… ». Et il ne manque surtout pas  d’arguments pour étayer ses propos : « Ce n’est pas évident qu’un artiste puisse survivre dans un pays où l’espérance de vie est de 45 ans. Et tout ceci, ajouté aux turpitudes, aux intrigues, et aux désagréments que l’on observe dans cette  profession artistique. Ce n’est pas évident. Braver tout ça et tenir bon jusqu’à 50 ans, c’est une action de grâces», a-t-il confessé.

33 ans, au service de l’art !

De ses 50 ans de vie, Hermas Gbaguidi en a consacré 33 à l’art. 33 ans qu’il subdivise en trois décades, selon les événements intervenus de façon majeure dans sa carrière de metteur en scène et d’artiste polyvalent. La 1ère décade va de 1990 à 2000. Cette décade, l’artiste la définit comme « le temps  de la révélation », avec comme  pic,  l’année 1996. Il garde encore en mémoire, les spectacles tels que  "L’homme qui a bravé la tempête", "Ce soleil où j’ai toujours soif",  " Je meurs à minuit", qu’il dit les avoir faits « voyager un peu partout ». Et comme le bonheur ne vient jamais seul, son  « comédien » et « frère », avec qui « je partageais tous ces spectacles et ces instants de bonheur », est décédé en 1999. « C’est le plus douloureux malheur dont je ne suis pas encore guéri jusqu’à présent », a-t-il confié.  Ce compagnon de scène, ce confident de Hermas Gbaguidi, s’appelait Philippes Hètchédé. Il est décédé d’insuffisances rénales, alors qu’il « s’apprêtait à donner sa 33ème représentation sur un festival en Allemagne », regrette-t-il.

Source : Mémoires d’artistes

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Célébration de la 97ème édition du ‘’Nonvitcha’’ : Plein d’ambitions sociales à concrétiser

Nonvitcha

(Tout le programme dévoilé)
La fête communautaire connue sous l’appellation de ‘’Nonvitcha’’ se déroulera du vendredi 18 au samedi 20 mai 2018 à Grand-Popo. La précision a été donnée lors d’une conférence de presse qui a servi d’occasion pour présenter à la population le tissu choisi pour la circonstance.

Le Comité d’organisation de la fête de retrouvailles ‘’Nonvitcha’’ dirigé par Germain Hounkponou est à pied d’œuvre pour une célébration spéciale. Les zones Xwéda et Grand-Popo prendront les couleurs dès le 18 mai prochain. Et déjà dans l’après-midi de cette journée, une œuvre sociale est prévue pour voler au secours des nouveau-nés dans les formations sanitaires. Il s’agit d’une cérémonie symbolique de remise de la table du nouveau-né au médecin en chef de la localité. La matinée du samedi sera consacréeà une conférence de presse qui portera sur le thème « Le tourisme à Grand-Popo, forces et faiblesses ». À la suite de cette séance d’échanges et de réflexions,les participants à la fête, selon les détails donnés par le président du comité d’organisation,  se porteront sur le terrain municipal de Grand-Popo pour suivre le match de football. Puis la nuit de ce même samedi sera consacrée à la grande soirée ‘’Nonvitcha’’ où la fête prendra d’autres couleurs et intensités. Le Dimanche, il y aura la cérémonie officielle suivie de la grande messe et des différentes allocutions.  Pour Germain Hounkponou, c’est le même schéma qui va se répéter à Akodéha où la fête aura également lieu avec la même pression. La légère modification qu’elle connaîtra à ce stade est la célébration des cultes et rythmes endogènes le vendredi. « Vous savez cette année est une année particulière. L’association ‘’Nonvitcha’’ qui imprime ses pagnes tous les cinq ans lorsqu’il a été décidé que la fête se passe à deux endroits de manière consécutive, l’association a parallèlement pris sur elle la responsabilité d’imprimer un nouveau tissu après celui de l’année dernière », mentionne le président du comité d’organisation pour faire savoir la particularité de cette année. Des accords ont été déjà faits avec les forces de l’ordre pour mettre la main sur les commerçants véreux qui feront de la surenchère sur les prix du nouveau tissu qui s’élève à dix-huit mille (18 000) francs la pièce et neuf mille (9 000) francs la demie, va-t-il préciser.

Teddy GANDIGBE

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Dans le cadre de la Semaine de l’Europe au Bénin : L’Ambassade d’Allemagne diffuse le film ‘’FackJu GÖhte’’

FackJu-GOhte

C’est une comédie de Bora Dagtekin que les cinéphiles béninois ont eu le plaisir de délecter jeudi 10 mai 2018 dans la grande salle bleue du ciné vogue reconnu aujourd’hui comme salle Fitheb. Il s’agit d’une projection cinématographique qui vient agrémenter la célébration de la semaine de l’Europe au Bénin qui a démarré depuis bientôt une dizaine de jours.   Ce film allemand à succès,  afait le plus d’entrée en 2013. Il révèle les problèmes d’une société multiculturelle. Quoiqu’elle frise souvent les limites de la décence avec son langage drastique, la comédie est porteuse d’un message fort.La trame retrace l’histoire d’un certain Zeki Müller qui se veut être un escroc. Après 13 mois d‘emprisonnement, l’escroc Zeki Müller cherche le butin de son dernier raid et pose sa candidature comme concierge d’une école parce que l’argent du raid est enterré sous le nouveau gymnase de cette école. Mais Zeki obtient un emploi comme enseignant suppléant. Avec une stagiaire naïve, il doit se débattre dans une classe d'élèves difficiles. C’est ainsi que commence involontairement sa carrière pédagogique. Il essaie de donner à cette classe d'élèves difficiles le goût de l'apprentissage dans un lycée allemand là où les professeurs qualifiés ont échoué. Le film a eu le mérite de régaler plus d’un à travers la comédie et les propos quelque peu vulgaires qui affichent bien le type de couche sociale mis en relief dans l’intrigue.

TG

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Dak’art 2018 : Fortuné Sossa élu nouveau président du ‘’Jocar’’

Fortune-Sossa

(Le Bénin arrache le premier Prix)
La biennal del’art africain contemporain, Dak’art 2018, a fermé ses rideaux. Le Bénin y a fait bonne figure en remportant le prestigieux prix du président de la République à travers une de ses artistes, Léila Adjovi,  et en voyant un de ses journalistes culturels, Fortuné Sossa, porté par ses pairs pour conduire durant les cinq prochaines années la destinée du réseau dénommé Journalistes culturels africains en réseau (Jocar).

Membre actif du regroupement dénommé ‘’Journalistes culturels d’Afrique en réseau’’ (Jocar), Fortuné Sossa, le président de l’Association des journalistes culturels du Bénin vient de bénéficier dela confiance de ses pairs à Dakar. À l’issu de l’Assemblée générale statutaire tenue le 06 mai 2018 à la place de la renaissance africaine au Sénégal, il a été élu nouveau président de ce Réseau Panafricain des Journalistes culturels d’Afrique dont il est membre depuis 2003. C’était en marge de la biennale des arts africains, Dak’art. Il s’agit d’un réseau créé sur l’île de Gorée en 2000, composé des professionnels des médias  spécialistes des questions de la culture. Fortuné, à la suite de cette élection, devient ainsi le troisième président après le Sénégalais Alassane Cissé de qui le commun des membres du réseau a gardé une bonne impression selon les témoignages du nouveau président. « Alassane Cissé à qui je succède, n’a pas du tout démérité. C’est quelqu’un qui a beaucoup œuvré pour le  dynamisme du réseau depuis qu’il a été placé à la tête du regroupement », va-t-il faire savoir. Fortuné Sossa, au cours de son mandat,  entend donc fairede ce réseau  composé d’une quarantaine de membres venus de différents pays d’Afrique,  un réseau très en vue. « Nous allons travailler à mieux faire connaître le réseau. Puisque le réseau a par exemple une plateforme de diffusion d’informations culturelles, ‘’Baobab Afrique’’, un magazine en ligne animé depuis près de dix ou quinze ans,  dont nombre de personnes n’a pas grande connaissance. À mon arrivé à la tête du rassemblement, je vais accentuer la communication autour du réseau et il y a des réformes structurantes dans lesquelles je vais aussi me mettre pour favoriser la visibilité du réseau et de ses actions» s’engage-t-il.  

Teddy GANDIGBE    

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Sortie de livre : Michel Sounkpéhoué lance « La JCI, UNE CHANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE »

JCI

La salle Madiba du Golden Tulip hôtel de Cotonou, a abrité mardi 8 mai 2018, le lacement de l’ouvrage intitulé : « La JCI, UNE CHANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE », écrit par Michel Djidjoho Sounkpéhoué. La cérémonie de lancement a drainé parents, amis, et une forte colonie des membres de la Jci-Bénin, sous le parrainage de l’ancien ministre, Luc Gnancadja en présence du député Eric Houndété.

« La JCI, UNE CHANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE », est l’œuvre de Michel Djidjoho Sounkpéhoué. Membre actif de la Jeune chambre internationale, l’auteur est diplômé de l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et du sport du Bénin. Consultant formateur en développement, leadership et management, il s’investit activement dans la pédagogie des adultes. Il est lauréat de plusieurs concours d’art oratoire et dirige le cabinet  Believe Capital Consulting à Cotonou. Composé de 100 pages et préfacé par Pamphile Djoffon, l’ouvrage est édité par ‘’Soleil du succès’’, sous la collection ‘’Regard du citoyen’’. Il est rédigé dans un style littéraire digeste et efficace et essentiellement rythmé en trois grands temps : le premier présente l’épopée de la Jci, le deuxième démontre comment la Jci fait des leaders et de type exceptionnel depuis plus d’un siècle, et la troisième retrace le parcours et les témoignages d’illustres personnalités ayant transformé positivement les communautés grâce aux outils à eux offert par la Jci.

La jeunesse au cœur  du processus de développement de l’Afrique

Selon le présentateur Walid Agro, l’ouvrage, pose la problématique du développement de l’Afrique et la nécessité d’un mariage entre la jeunesse africaine et la Jeune chambre internationale (Jci). A l’en croire, l’Afrique est pauvre et ses populations sont continuellement misérables depuis les indépendances. Sa majeure partie est essentiellement jeune, et végète dans la désespérance  en raison de l’échec des politiques de développement et la mauvaise gouvernance des dirigeants. « La jeunesse du continent noir broie du noir, elle vit le noir, voit le noir et est désespérément en quête d’une lueur de lumière pour retrouver le chemin du salut », martèle Walid Agro. Toutefois, fait-il remarquer, la jeunesse africaine peut réussir à s’en sortir si, elle sait saisir les opportunités à sa portée pour se prendre elle-même en charge. Michel Sounkpéhoué invite donc à l’en croire, toute la jeunesse africaine à aller l’école de la Jci qui, selon ses propos, est un excellent réseau mondial de jeunes citoyens actifs qui créent le changement positif dans leurs communautés pour enfin transformer le monde, en vue d’extirper les peuples de la pauvreté et bâtir une Afrique enchantée.

La Jci, une école de la vie

Dans son adresse l’auteur, Michel Sounkpéhoué a exprimé sa reconnaissance à l’assistance, mais également à tous ceux qui ont œuvré à l’aboutissement de l’ouvrage. Il n’a pas manqué de reconnaître les mérites de la Jci, un ferment pour la transformation de sa vie. Quant au préfacier, Pamphile Djoffon  et au parrain, Luc Gnancadja, ils ont tous salué la dextérité, l’endurance et la persévérance de l’auteur. Tous anciens membres de la Jci, ils ont reconnu avec l’auteur, les mérites de l’organisation qui a participé à façonner à travers le monde, des leaders et dirigeants  de type exceptionnel et de premier rang. Témoignant des bienfaits de la Jci, le député Eric Houndété fera savoir qu'elle est « une école de la vie »

M.M.

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Didascalies du monde 2018 : La programmation est sortie

Didascalies-du-monde-2018

Les Didascalies du Monde, dispositif d’accompagnement des auteurs de théâtre de l’espace francophone au Bénin, rend publique la programmation complète de la saison. Cet espace de mise en voix des textes dramatiques contemporains vise à faire entendre, découvrir au public, et mettre en relation, les dramaturges et des équipes artistiques avec de jeunes metteurs en scène. «Nous avons ici, le plaisir de partager avec vous la programmation de la saison 1. Vous y trouverez des auteurs comme Djidéwou Paterne Tchaou, Romain Nicolas, Lucile Perrin, Gwendoline Soublin, Anirelle Ahouantchessou, Hurcyle Gnonhoué et bien d'autres», souligne l’un des collaborateurs de la plateforme. Les lectures sont conduites par Cybelline de Souza, Carole Lokossou, Nathalie Hounvo Yekpe, Carlos Zinsou, Guy Kaho, Giovanni Sedjro Houansou. C’est une belle saison qui s'annonce !

TG

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