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Culture

Vodoun sous la Rupture : Joachim Attohoue salue la vision de Patrice Talon

Joachim-Attohoue

« Le potentiel touristique de chaque pays diffère selon les valeurs du pays. Ou vous tees en face d’un tourisme historique ou vous êtes en face d’un tourisme culturel ou d’un tourisme culinaire qui ne vacille que dans toutes les positions du tourisme paysagiste. Le vodoun a 3 phases: la première phase qui est d’abord les dignitaires conservateurs qui, depuis dix siècles, a essayé de conserver nos valeurs. Le second parti c’est ce qu’on veut que le vodoun soit parce que nous allons toujours insister et comprendre que l’Afrique vit de la pensée de ce que les autres veulent je précise bien de la pensée de ce que les autres veulent. Alors la première partie qui est celle des conservateurs pendant X siècles ont essayé de maintenir sous toutes ces pressions, la valeur de vodoun comme patrimoine humanitaire et qui, aujourd’hui doit être d’abord quantifiée et centrée comme un débat sérieux. Alors si nous voulons apporter un souffle touristique , quelle serait la place du sacré? quelle serait la place de la culture au service du développement? Nous devons réfléchir pour voir les moteurs qu’on peut installer pour que la machine soit profitable. S’il y a une très bonne étude derrière, le vodoun peut mieux apporter que le port autonome de Cotonou. N’oublions pas que la grande destination spirituelle du Monde qui est la Médine, la Mecque, la Rome Antique qui est aujourd’hui le Vatican ont chacun d’eux des valeurs de pèlerinage annuel parce que le vodoun lui-même est un art de vivre c’est pas une religion comme les gens l’expose mais c’est plutôt une façon de vivre. Selon les principes de la vie, la première des choses c’est de comprendre qui nous sommes en face du monde sur 54 pays étant donner que l’Afrique est le berceau de l’humanité sa spiritualité est où ? Le Dahomey, l’actuel Bénin a la chance d’avoir le vodoun comme la seule spiritualité africaine qui a embarqué les frontières dans cette douloureuse et tragique expérience qu’est la traite négrière le vodoun a pu s’implanter dans plusieurs nations américains comme européens je pense que si nous voulons apporter un sursaut économique AUTOUR DU VODOUN c’est de pensée plutôt a nos frères de la diaspora c’est de réfléchir à voir les rencontres que nous pouvons mettre en place afin que leur retour qui serait de deux dimensions puissent profiter à l’économie béninoise. L’apport d’abord d’homme convainquant capable d’invertir sur l’Afrique et le second le retour de nos frères déportés Je pense qu’il il a une tres bonne politique autour des valeurs le Bénin peux en profiter et supplanter encore le monde par ses valeurs ancestrales je précise en disant que quant j’entendais l’actuel Président de la république dont nous devons toujours porter le mérite et louer je vais d’abord dire son audace c’est respecter la nation bénirionse en disant je ferai de vodoun mon affaire, je ferai du vodoun, l’économie Béninoise à la face du monde. Je pense que c’est un grand pas déjà que l’africain digne du nom puisse porter la volonté devant le parterre diplomatique international que le vodoun serait son chantier de construction, la première d’ailleurs ».

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Dans le cadre du déroulement de l’initiative ‘’BIM’’ : Les acteurs français sont en terre béninoise depuis avant-hier

initiative-BIM

L’aéroport international Bernardin Gantin de Cotonou a accueilli les membres de l’association ‘’Benin international Musical’’. Il  s’agit d’Axel Vanleberghe, vidéaste, Sami Fatih Dj et Jérôme Ettinger, producteur. Ils sont là pour travailler avec des musiciens béninois afin de faire du secteur un pôle de grande attirance en matière de talent. « Nous sommes là pour une initiative dénommée ‘’Benin international Musical’’. C’est un projet qui va réunir les artistes du Bénin. Et comme vous le voyez, il y aura des performances soit en mode vidéo ou en mode scénique», souligne le responsable du groupe à leur descente sur le tarmac de l’aéroport. En réalité, le projet vise à mettre en avant la culture musicale du Bénin. Et en même temps, il entend coacher les artistes musiciens dans la vision de fabriquer des stars pour l’avenir. Pour ce faire, la musique rituelle béninoise sera fortement mise à contribution. Puisque, « la musique de nos couvent est suffisamment  riche et constitue des facteurs qui favoriseront la création aux artistes stagiaires qui seront recrutés pour être sur ce projet », mentionne le promoteur culturel Aristide Agondanou, membre influent de l’équipe qui pilote le projet. Pour ce qui concerne la sélection des musiciens qui prendront part aux activités de l’initiative, tout partira de l’école de musique ‘’village Sos’’ d’Abomey-Calavi avant d’aboutir aux professionnels de la musique connus dans le paysage artistique et culturel béninois.

T.G

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Spectacle de slam : Sèminvo L’enfant noir rompt le silence

Seminvo

L’incident dont il a été victime et qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive dans le pays l’avait longtemps rangé et laissé ses fans et mélomanes sur leur soif.  Il est enfin là. Sèminvo l’enfant noir comme un phénix est de retour de ses cendres. L’artiste sera sur scène le vendredi 17 février 2017 à l’espace culturel Africa sound city.  Le connaissant pour sa verve perçante,il donnera de la voix pour certainement dénoncer des travers sociaux comme à son habitude. Par le truchement du slam, l’artiste partagera de nouveau sa chaleur verbale avec son public de qui il s’est séparé il y a un bon moment.

T.G

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10ème édition du ‘’Festhed’’ : « Nous comptons vraiment faire la fête », dixit Karl Tanguy Tokoudagba

Karl-Tanguy-Tokoudagba

Le  festival francophone de théâtre et des danses traditionnelles (Festhed) qui se déroule chaque  année à Natitingou se tient comme à l’accoutumée avec à la clé dix jours d’activités. Sur instigation de Karl Tanguy Tokoudagba cette grande occasion de célébration de la culture béninoise va se dérouler dans une ambiance festive à nulle autre pareille. « La nouveauté cette année est que nous avons fait une mini foire artisanal. Aussi, avons-nous voulu cette année associer la jeune génération, c’est-à-dire les scolaires. Nous avons prévu un plan de formation de cinq jours dans plusieurs domaines artistiques à savoir le théâtre, les marionnettes, l’art baltique et autres », souligne Karl Tokoudagba pour situer les innovations en cours pour l’édition 2017 du Festhed.En marge de ces activités, il y aura des soirées de projection cinématographique, le concert géant de la dixième édition et les spectacles de théâtre et de danse comme chaque année. A en croire le promoteur, le village du festival sera installé à proximité de la maison Tv5 à Natitingou où va se dérouler la majeure partie des manifestations entrant dans le cadre du Festhed. A la fête, le Lycée des jeunes filles de Natitingou, l’Ecole normale supérieure de Natitingou et l’espace Cégéco seront présents à travers des spectacles bien achalandés.Les manifestations sont prévues pour durer dix jours selon le promoteur du festival. « Ce sera une manière pour nous d’impacter de façon très remarquable la ville de Natitingou », va-t-il mentionner.

Et dans le cadre de ce festival…

La destination sera vendue. « Nous essayons de faire découvrir l’Atacora aux expatriés qui font le déplacement sur ce festival. Les différentes chutes, les musés, les Tatas Soumba sont, entre autres, les patrimoines que nous servons aux expatriés.Alors pour le compte de cette édition 2017, nous prenons déjà des contacts avec les gestionnaires du parc de la Pendjari pour y amener les festivaliers étrangers afin qu’ils découvrent la biosphère. C’est notre façon à nous de nous inscrire dans la droite ligne du programme d’action du gouvernement au plan de la culture », a fait savoir Karl Tanguy Tokoudagba. Il en profite pour adresser ses remerciements à la préfecture de l’Atacora, à l’établissement ‘’Macodi’’ et bien d’autres partenaires qui ne ménagent pas d’effort pour soutenir l’initiative. De la troisième à la neuvième édition, le festival a enregistré la participation des pays comme la Belgique, la France, l’Haïti, le Niger, le Burkina-Faso, le Togo, la Côte d’ivoire etle Cameroun. Pour le compte de cette édition-ci, cinq pays ont été sélectionnés à savoir : la Cote d’Ivoire, le Togo, le Niger, le Cameroun et la république d’Haïti.

Teddy GANDIGBE

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Evangile du rire à Africasound city : Annicet Adanzounon déterminé à promouvoir l’humour béninois

Annicet-Adanzounon

Depuis plusieurs mois déjà, le comédien metteur en scène et humoriste béninois Anicet Adanzounon a initié les soirées d’humour dénommées « évangile du rire ». Ces spectacles se passent les vendredis soir au centre culturel « Africa sound city »de l’artiste musicien Jah Baba qui est le producteur délégué de l’événement. Pour le promoteur Anicet Adanzounon, il faut de telles manifestations pour faire la promotion des talents béninois. Il va ajouter qu’il y a des humoristes au Bénin qui ont besoin d’être promu pour le rayonnement de la culture béninoise. Selon lui, L’évangile du rire se positionne comme une plateforme de promotion de l’humour et des humoristes de chez nous afin de pouvoir les vendre à l’international. Le Bénin, à l’instar de certains pays africains, peut aussi se positionner comme un pays de la culture de l’humour qui peut aller à la conquête d’autres publics. Pour le plaisir des spectateurs déjà  habitués, l’organisation propose encore ce vendredi 20 janvier une affiche de rêve.Ainsi, nous aurons sur scène le docteur zan'rinas,AurelieGuézo « la reine de la cité », Gogin Marcus aligbononsi « gogin ».

CDS(Stg)

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Au sujet de Mariusca Moukengue : L’autre folie dans le talent

Mariusca-Moukengue

Nous l’avons découvert au dernier Festival international de théatre « Mantsina sur scène » au Congo Brazzaville.Avec une détermination farouche, Mariusca engrange les scènes et va de succès en succès. A 22 ans, l’aventure ne fait que commencer.

Elle a découvert sa passion pour l’Art à 14 ans en 2009 en prestant au sein de son lycée. En 2010, elle participe au concours de la Rencontre des Livres Vivants (RE.LI.V) à l’institut Français (ex CCF). C’est là qu’elle rencontre le rappeur Hanolsen Ndombo  un rappeur congolais. C’est le début  d’une aventure artistique. Elle devient membre du collectif dénommé cercle culturel de bayardel(Ccb) puis intègre la Compagnie Nsala de Brazzaville dirigée par Harvay Massamba. Elle joue dans Ajax de Sophocle au festival ‘’Mantsina sur scène’, en décembre 2012 puis au festival ‘’Etonnants Voyageurs’’ au Palais des congrès en février 2013. A l’occasion de la journée internationale de l’Union Européenne tenue à l’Institut français du Congo du 09 au 12 avril 2013, elle joue dans la pièce intitulée la ronde du cercle étoilé de Harvay Massamba. Maruisca joue également dans ‘’Les Fourberies de Scapin’’ de Molière au festival ‘’Mantsina sur scène’’, au cercle Sony Labou Tansi et ailleurs. Elle  a côtoyé  de grands noms comme, Papytchio Matoudidi, Ferlain Badinga, Boris Mikala, Merveille Panghoudet beaucoup d’autres.Mariuscatravailleégalement au côté deKayser, réalisateur congolais. Mariusca a aussi participé à la création du théâtre éphémère de Ngangalingolo au Congo Brazzaville, sous la direction de l’artiste metteur en scène Harvay Massamba et le collectif KimpaKaba  des Etudiants de l’ENSAT à Paris en France. On  retrouve encore cette femme, à la soif de la découverte du génie artistique de création dans plusieurs autres projets. En mars 2016 elle est sélectionnée comme membre du jury lors de la compétition nationale de slam à l’Institut Français du Congo Brazzaville. Pendant le mois de la même année, elle participe aux restitutions d’ateliers d’écriture de Pierre Ntsemou, écrivain congolais, à l’occasion  de la semaine de la langue Française, sur  « dis-moi dix mots » de la francophonie   et de Bande dessinée de Jussie Nsana pendant la journée internationale de la femme à l’Institut Français. Mariusca joue dans la série théâtrale pour jeune public dénommée « les aventures de Kouèpè » organisée par la Compagnie Nsala en partenariat avec l’Institut français du Congo depuis 2015. Depuis mai 2016, elle participe au projet de vulgarisation du slam en milieux défavorisés intitulé « Motisage » de Black Panther. Elle a joué dans la pièce intitulée « L’envers d’un silence » en aout 2016,  au Festival international des arts de Dolisie (FIADOL), pièce écrite par Mariusca Moukengue mise en scène par Panghoud Matondo Merveille. Elle a également été gagnante  aux scènes tremplin slam en juillet 2016 à l’IFC. Elle a participé en septembre dernier, à la 5è édition du festival‘’Ici C’ l’Afrik’’ de  VadhyKoulouch, avec ses textes de slam. On retrouve encore cette assoiffée de la culture dans la création de danse  « Embrouille » du collectif ‘’Adhésifs’’. L'envers d'un silence a été joué au Festival international de  théâtre Mantsina sur scène en décembre 2017.  Le 20 janvier 2017, ce spectacle sera l'objet de sa première Grande salle à l'Institut français du Congo. Mariusca est donc à ce jour, la première à avoir la grande salle de l’Ifc à 22 ans.

L’Art et Mariusca continuent leur chemin car il est encore long et passionnant comme les liens qui les unissent.Née le 19 décembre 1994 à Sibiti au Congo Brazzaville, Mariusca Rhitty Moukengué Mouémé  est  juriste en formation en master II de droit privée à l’Université Marien Ngouabi.

Codjo Donatien SODEGLA( Stg)

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Opération Bibliothèque solidaire de Médédjonou : Les livres collectés officiellement remis à l’association “LSM“

association-LSM

Le projet « Bibliothèque solidaire de Mèdedjonou », conduit par Colince Yann, Thanguy Agoi et le trio Terriba, a été un véritable succès. Samedi, 14 janvier 2017, il a été procédé à l’Espace Blue Zone de Cotonou à la remise officielle des livres collectés par les ambassadeurs de l’opération. L’association Leaders solidaires de Médédjonou (LSM) est donc entrée officiellement en possession des livres.

Une cérémonie de remise de livres qui a mobilisé du monde autour du livre. Un projet qui n’est rien d’autre qu’un appel à solidarité en vue de l’érection et de l’équipement d’une bibliothèque dans la localité de Médédjonou (commune d’ADJARRA). « Inutile de dire ici quel succès ce fut. Et c’est d’ailleurs grâce à toutes ces personnes qui ont fait le déplacement de Blue Zone de Zongo samedi dernier : vous avez fait mentir les prévisions ! Grâce à cette mobilisation incroyable, la vôtre, ceux qui jurent à la moindre occasion, que les activités autour du livre ne font pas foule, ceux-là sont désormais contraints à revoir leur jugement. Et ce n’est que le début », a déclaré Colince Yann, l’ambassadeur principal du projet. Il s’est alors acquitté d’un devoir de reconnaissance à l’endroit de tous les soutiens de l’initiative. « Une image me vient à l’esprit. Celle du trio TERIBA ! Pour reprendre le thème de leur première prestation conçue spécialement pour tous les soutiens du projet Bibliothèque Solidaire, un seul mot sied : MERCI », a-t-il laissé entendre. Dans un message adressé à l’assistance, le député Eric Houndété,qui s’est fait représenter, a salué l’initiative et souligné la nécessité de faire la promotion de la lecture. « J’ai trouvé l’initiative assez curieuse voir même irréaliste. Je n’ai pas tout de suite cru en cette initiative. Dans la mesure où la lecture n’est pas une grande habitude dans notre pays caractérisé par un fort taux d’analphabétisme et la survivance d’une certaine culture de l’oralité. Aussi l’appropriation de plus en plus forte du numérique par une bonne partie de la couche lettrée de notre population a-t-elle contribué à éloigner davantage le livre de celle-ci. Par ailleurs, il est vrai que notre pays regorge d’écrivains talentueux, d’auteurs célèbres et même de plus en plus de maisons d’édition qui s’affichent et s’affirment avec un professionnalisme qui honore notre pays. Mais il n’en demeure pas moins que les bibliothèques et les centres de lecture ne sont pas des lieux de grande attraction dans notre pays. Dans ces conditions, je voyais qu’une telle initiative pourrait avoir beaucoup de difficultés à réussir », a mentionné le 1er vice-président de l’Assemblée nationale dans son message. Cela a été, du coup, une grande surprise pour ce dernier de constater le succès connu par l’opération. « J’ai constaté un élan extraordinaire de générosité de nos compatriotes d’ici et de la diaspora qui a permis de mobiliser un nombre impressionnant de livres. Ce constat a changé ma perception de l’initiative et m’a permis de mieux apprécier la pertinence de ma propre contribution. C’est une initiative louable qu’il faut soutenir et promouvoir », a-t-il poursuivi. Pour sauvegarder le patrimoine immatériel d’un peuple, il faut écrire et il faut lire pour prendre possession de cet héritage, selon Eric Houndété. « La bibliothèque solidaire de Médédjonou a besoin du soutien de toutes les bonnes volontés (publiques et privées) de la nation, et ce concept doit être étendu à d’autres contrées et communautés de notre pays. Soyons donc encore plus solidaires », a-t-il conclu.

Aziz BADAROU

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Lecture de spectacle : La pièce ‘’25 décembre’’ passée en revue

Didier-Sedoha-Nansegande

La pièce intitulée "25 décembre", dont l’auteur est le talentueux comédien Didier Sèdoha Nassègandè, a été interprétée en lecture spectacle, samedi 14 janvier dernier, à l’espace culturel Artisttik Africa sis à Agla. Sur le coup de la lecture, Nathalie Hounvo Yèkpè, Florisse Adjanohoun et Nelhy Zinsou, des figures de proue du monde théâtral et cinématographique béninois. Elles ont mis à contribution   tous leurs atouts professionnels pour retenir l’attention des spectateurs de la circonstance sur cette nouvelle pièce. « C’est juste un coup d’essai que je lance comme ça pour avoir l’avis des uns et des autres sur cette nouvelle création que je viens de produire » a fait savoir le comédien dramaturge Didier Sèdoha Nansségandé. Cette lecture devrait aboutir à une création de spectacle complet qui fera le tour du Bénin et d’ailleurs.

T.G

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4ème Edition de Bénin international salsa festival : Clôture des festivités dans la célébrité

danse

Le samedi 14 janvier dernier à la salle Majestic de cadjehoun à Cotonou, l’édition 2017 du Bénin international salsa festival a pris fin par une soirée festive de démonstration de danses latines et accompagnée d’un cocktail offert aux invités venus des quatre coins du monde.
Le festival « Bénin Salsa international » a tenu ses engagements, après trois jours de cours de danses et de workshops animés par des professionnels en la matière venus de partout.  Au programme, on a eu de la salsa, du kizomba, batchata, et autres,  ainsi que la prestation du grand humoriste  Ivoirien Michel Gohou  invité spécial de cette quatrième édition. Inès Ahouansou, présidente du comité d’organisation du BISAF (Bénin International Salsa Festival) 2017 s’est réjouie de la richesse que prend ce festival au fil des ans. Elle a également salué le sens de l’engagement et de solidarité de tous ceux qui n’ont eu de cesse d’œuvrer pour que vive ce festival. Quant à Léopold Gbénou, président du club Shango de salsa de Cotonou, il a tenu à remercier les différents partenaires de ce festival, qui malgré la morosité économique, ont accompagné l’initiative. Et enfin le Directeur du Fonds des arts et de la culture, Gilbert Dèhou-Malè a réitéré l’engagement de la structure dont il a la charge, à accompagner le Bisaf et salue l’initiative qui tend vers une pérennisation.

Kamar ADJIBADE

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Lancement des activités des‘’Sentinelles du PAG’’ : Florent Eustache Hessou se positionne pour une culture prospère

florent-eustache-hessou

(Une nouvelle fenêtre d’accompagnement pour  Patrice Talon)
Un grand rassemblement a été mis sur pied vendredi 13 janvier dernier pour accompagner le gouvernement dans sa vision de faire de la culture et du tourisme son fer de lance pour le développement du pays. Il s’agit des ‘’sentinelles du PAG’’ initiées par le promoteur de l’Ecole supérieure des métiers d’art et de la culture, Esmac-Hwendo. Florent Eustache Hessou et les siens entendent mettre le pied à l’étrier pourservir de levier à Patrice Talon et son équipe gouvernementale afin que leur objectif visant à promouvoir la culture béninoise soit chose concrète. Et pour y parvenir, un décryptage sérieux du Programme d’action du gouvernement a été fait par l’acteur culturel Eloge Béo Aguiar lors de la cérémonie au siège de ladite école. C’était en présence d’un parterre d’acteurs du monde culturel, étudiants de l’Esmac-Hwendo et hommes des médias. A l’issu de l’exposé du comédien Masta Cool, l’on retient qu’il y a un nombre important de rêve à réaliser dans le giron de la culture béninoise. Et les moyens pour son accomplissement sont également pensés par le gouvernement. Partant de ce principe, il ne reste qu’à mettre la main à la pâte pour porter haut la vision du président de la république, Patrice Talon. «Nous sommes dans un pays où il est interdit de rêver, où quand tu rêves beaucoup et que tu te mets dans la dynamique de concrétiser ton rêve, on te traite de fou. Mais moi, ce qui m’arrive souvent, c’est de beaucoup rêver et de me donner les moyens pour réaliser mes rêves. C’est ça qui a fait que nous avons cette école qui vit de façon surprenante depuis plus de six ans. C’est une grande opportunité  que le Chef de l’Etat a offert en choisissant de faire du développement du secteur culturel béninois sa priorité. Il nous revient donc de prouver notre capacité de citoyen exemplaire décidé à contribuer fortement à l’épanouissement de notre pays. Et avec cette sentinelle que nous venons de monter, nous pensons que nous sommes prêts  à accompagner l’idéal du président», mentionne Florent Eustache Hessou pour mettre un  accent sur la détermination des ‘’Sentinelles du PAG’’.

Teddy GANDIGBE

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