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Culture

Célébration de la fête de la musique au Bénin : Aucune manifestation officielle n’a marqué l’édition 2017

Ange-Nkoue

Plus qu’une honte historique jamais connue par le passé, le Gouvernement du Nouveau Départ continue d’étaler ses tares à redonner vie à la chose culturelle au Bénin, près de 15 mois après avoir pris le pouvoir. Du nord jusqu’au sud, en tout cas, dans toutes les 77 communes que compte le Bénin, aucune manifestation officielle n’a marqué, même d’un petit son de cloche, la fête de la musique, le mercredi 21 juin dernier. Entre incapacité notoire, manque de volonté manifeste et mauvaise foi, le Ministre du tourisme et de la culture, Ange N’Koué semble bien être décidé à étouffer dans l’œuf, le génie du monde artistique et culturel qui, à peine, commençait à donner une lueur d’espoir à l’échelle internationale. Mercredi 21 juin dernier, pendant que les pays limitrophes du Bénin respiraient à foison à travers de grands spectacles dignes du nom organisés par leurs Gouvernements respectifs, c’était à l’exercice d’une simple lecture de discours riche de promesses comme à l’accoutumée que notre cher Ministre de la Culture Ange N’Koué s’est livré. Si ce n’était l’ORTB Télévision, la chaîne du service public qui, grâce à un concert animé par son orchestre « Les Super Odivi » enregistré 48 heures avant (lundi 19 juin 2017) puis diffusé le mercredi 21 juin 2017 et quelques autres maigres spectacles organisés par d’autres structures privées pour sauver les apparences, même le Béninois lambda n’aurait pas su qu’une quelconque « fête de la musique » est célébrée chaque 21 juin.

Et pour justifier son péché ignoble, le Ministre du tourisme et de la culture Ange N’Koué s’érige derrière les soit disant « réformes dans le secteur culturel » pour plomber la lumière qui devrait jaillir et porter déjà loin l’industrie culturelle made in Bénin. Et pendant ce temps, à chaque fin du mois, l’autorité perçoit son salaire contre des efforts que même lui, ne peut justifier.

L. H.

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Journée internationale de la musique : Le Bénin célèbre

Eric-Gbehaun

(Les maldonnes enlisent son essor)
Le monde entier a célébré la musique hier, mercredi 21 juin 2017. Il s’agit bien de l’art qui adoucit les mœurs et qui détend au-delà de toute attente. Au Bénin, il est diversifié avec des variances qui accrochent tant bien que mal les mélomanes. Néanmoins l’art est confronté à de nombreuses difficultés malgré tous les atouts dont regorge le Bénin pour son essor. Avec l’expert  Eric Gbèha, si on sonde le terrain, on peut clairement entrevoir ou se faire une idée du résultat que donne la musique au Bénin avec les indices existant. « D’abord, un artiste, c’est un produit. Et pour vendre un produit, il faut forcément un client. C’est quelqu’un qui doit être présentable et qui dégage une certaine vibration attractive. Il faut qu’il ait du charisme, du talent et qu’il ait la capacité de sortir de belles mélodies. Et si vous avez une bonne équipe qui vous entoure, ça devient très facile. Une équipe, c’est les managers, les éditeurs, les producteurs et les musiciens. Et c’est tout cet ensemble qui encadre afin de te donner un véritable potentiel pour se vendre à l’extérieur. Au Bénin on remarque que les artistes de plus en plus, ne font plus une musique vivante. Ils font de la musique à l’aide d’un ordinateur et quelques logiciels. C’est de la musique urbaine qui a quitté les Etats-Unis et qui a conquis l’Afrique toute entière et on prend cette musique comme une musique de référence. Le problème, c’est qu’on n’a pas de marchés pour ces musiques-là », souligne l’acteur culturel pour pointer du doigt les quelques réalités qui gangrènent l’évolution de la musique béninoise. Et il n’est pas le seul à le remarquer. Nous avons promené pour vous notre micro.

Teddy GANDIGBE

Regards croisés...

Aldis GANDIGBE : Artiste musicien chanteur du groupe ‘’Rafall’’

« La musique béninoise c'est la musique des couleurs. Pour moi la musique béninoise c'est la musique qui est pleine de richesse, de variétés si l'on tient juste compte de notre diversité culturelle.Reste à faire un travail de fond pour plus la façonner pour qu'elle reflète l'identité. Ce travail fait, je pense que les talents qui la porteront haut existent en nombre pléthorique. Mais pour que cela arrive, il va falloir restructurer le secteur sur plusieurs plans, un accompagnement de l'Etat central avec des projets, des fonds,des formations àtous les niveaux de l'industrie musicales tout en tenant de tous les styles de musique. Moi par exemple depuis que je fais la musique avec mes succès je n'ai même pas pu compter 100 000FCFA. Mais cela est dû au fait que  le secteur est très mal géré ».
 
Noël Hègbè : Maître vitrier, consommateur de la musique

« Vous savez, aujourd'hui il n'y a plus de vrais musiciens qui produisent. Il y a des jeunes qui sont là seulement pour  copier les ivoiriens etc... Au lieu de créer leurs œuvres, et après quelques années, ils ne sont plus d'actualités. Mais il y en a d'autres franchement qui travaillent dur et nous donnent de la bonne musique. C’est vrai qu’ils sont rares mais je leur dis bravo. Quand je vais un peu en arrière et j'entends la salsa de feu Gnonas Pedro, la musique de Sagbohan Danialou celle de Stan Tohon,  Angélique Kidjo ou Panthère noire et beaucoup d’autres dont je ne peux citer tous les noms, j’ai de la fierté pour la musique béninoise. Je n'ai pas envie de quitter ces époques mais bon heureusement ces œuvres vont toujours rester. Voilà ce que je peux dire de la musique béninoise et inviter ces jeunes musiciens d'aujourd'hui à bien travailler. J’en profite pour adresser la même invite au gouvernement par le biais du ministère de la culture à les soutenir. Bonne fête de la musique ».
 
Nayel Yélouassi : artiste Chanteuse béninoise

« Si je dois donner mon avis, je parlerai des problèmes réels auxquels la musique béninoise est confrontée. Je crois qu'il y a de nos jours comme de tout temps pleins de talents. Le problème réel comme je le disais c'est les circuits de distribution et les canaux de promotion (radios, télé etc.) qui sont tels que vous n'y avez pas facilement accès. Enfin, je veux dire que si vous n'avez pas des connaissances à ces endroits, vous pouvez faire de la bonne musique mais vos œuvres ne seront pas diffusées. Au même moment, ces circuits de promotion font de la promotion gratuite pour la musique étrangère ignorant complètement les leurs. Alors ce qui est remarquable avec les réseaux sociaux, c'est que je peux toucher des milliers de personnes. Mais là, aussi il y a un souci. Comment faire pour que ces milliers de personnes arrivent à avoir accès à moi. Et là, celui qui est à la tête de la culture doit prendre ce jour spécial et réfléchir à comment faire pour pallierces problèmes afin que nous puissions faire connaître notre musique dans la sous-région et dans le monde entier. La musique béninoise est une ressource qui peut rehausser l'économie béninoise si les autorités en charge savent l'exporter ».
 
Didier Sèdoha Nasségandé : Artiste Comédien Metteur en scène

« Je pense qu'il y a beaucoup d'envie chez les musiciens de faire de la musique mais je crois qu’ils ne s’en donnent pas le temps. La musique béninoise de ces dernières années est riche même si cette richesse est éparse. Il faut saluer ici mon ami Richard Flash pour ces dernières propositions. J'ai envie de dire que de façon remarquable, la musique de ce siècle discrimine les hommes âgés vu que la majeure partie des propositions s'adressent aux jeunes. Je voudrais vraiment espérer qu'il y ait des textes, je veux dire, des messages que de la bonne note accompagne. Je souhaite qu'il ait beaucoup de live traditionnel et aussi moderne. J'espère qu'au-delà de tout, il viendra une génération qui rêve et qui fait de la vraie musique. Cela pourrait dépendre des écoles ou pas. Autrement pour dire de façon générale, le Bénin n'a pas un identifiant musicale. Tout le monde est roi ou maître de tel ou de tel rythme. C'est dû aux besoins de survie ».

Propos recueillis :Teddy GANDIGBE

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Commune de Dassa : La cérémonie annuelle « ilé titoché » a lieu ce 1er juillet

patrimoine

La cérémonie annuelle « ilé titoché » des Egba Omojagun des 41 Collines de Dassa-Zoumé et Glazoué, aura lieu le 1er juillet 2017. C’est Yaka, sur la colline Okégnité à Dassa-Zoumé, qui accueille les manifestations officielles. 

La célébration de « ilé titoché », cérémonie annuelle des Egba Omojagun des 41 Collines de Dassa-Zoumé et Glazoué, fait suite à celle qui a consacré la collecte de chiendent et qui s’est déroulée en mars dernier. Elle sera marquée en priorité par la réfection de la case du 4ème et mythique roi Ogudu, transmuté en serpent et vénéré comme tel, et sera l’occasion de la communion avec tous les autres clans du royaume qui font le déplacement sur la colline. Ce sera l’occasion  d’une véritable communion fraternelle qui mérite d’être vécue. C’est  également l’occasion pour  les Béninois de mieux s’imprégner de leur culture   en ce moment même où les occidentaux  connaissent mieux le pays. Pour le comité d’organisation, il est impérieux en tant  qu’Africains et surtout Béninois, de protéger, de sauvegarder et de perpétuer le riche et combien exaltant héritage culturel des aïeux. « Personne mieux que nous ne peut valoriser notre identité culturelle... Ne nous laissons pas compter notre propre histoire à travers les "selon..., selon... " des yeux étrangers... Noir c'est noir et c'est de l'histoire de l'Afrique noire qu'il s'agit. Cette Afrique de tous les âges, éternelle, qui a toujours existé malgré les grands  malheurs qui ont déchaîné les chaudes sueurs de  ses fils et fait saigner leur  cœur... Il s'agit pour nous  aujourd'hui et plus que  jamais, d'écrire nos belles pages de bonheur, de  bonne heure afin que nos bibliothèques ne brûlent plus. Soyons les témoins  de notre propre histoire… » , recommanderont-ils.

Th. A

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Edition 2017 du festival Africa Fête : La programmation complète disponible

festival

Pour sa 13ème édition qui démarre ce jour, mercredi 21 juin 2017, le Festival Africa Fête fait la part belle au cinéma avec un hommage à l'écrivain cinéaste Sembène Ousmane, l'un des premiers réalisateurs sénégalais, disparu il y a maintenant dix ans. Il est impossible par ailleurs de parler du cinéma africain en 2017 sans mentionner Alain Gomis : un des réalisateurs sénégalais les plus en vue à  l'international. Il vient d’'être récompensé pour son dernier film Félicité au FESPACO 2017 et par la Berlinale  2017. En prémices de la venue pour la première fois en Europe de la "Caravane de la paix", le Festival Africa Fête et le Festival de Marseille projettent le documentaire la Caravane Touareg de Marlène Rabaud et Arnaud Zajtman. Un documentaire qui témoigne d'une initiative culturelle au service de la réconciliation nationale au Mali. Le Festival Africa se veut aussi pour cette année 2017 échos des derniers Ateliers de la pensée à Dakar initiés par Achille Mbembè et FelwineSarr réunissant penseurs, écrivains et universitaires africains et de la diaspora. À cet effet ces deux protagonistes seront conviés à venir échanger avec le public marseillais sur ce qu'ils appellent "La pensée critique africaine".

TG

Programmation :

-    Guelwaarde Sembène Ousmane
VIDEODROME 2
Dimanche  02 juillet 2017
21h00

-    Camp de Thiaroye de Sembène Ousmane
DAR LAMIFA
Mercredi 05 juillet 2017
20h00

-    Félicité de Alain Gomis
CINÉMA LE GYPTIS
Jeudi 06 juillet 2017
20h00  

-    TABLE RONDE - THÉÂTRE DES BERNARDINES
Samedi 08 juillet 2017  
15h00 - Gratuit, réservation conseillée

-    La création en Afrique
CONFÉRENCE - THÉÂTRE DES BERNARDINES
Dimanche 09 juillet 2017
16h00 - Gratuit, réservation conseillée

-    RAPPEL CONCERTS
Vendredi 30 juin 2017 - 20h00 - Espace Julien  
Sékouba Bambino (Guinée Conakry) - PéPé Oleka (Bénin)    
After au Café Julien avec DJ Ivor (Ghana/Angleterre)
Samedi 01 juillet 2017 - 22H00 - L'embobineuse
Phono Mundial - MO DJ Electronic Marabout
Vendredi 07 juillet 2017 - 20h00 - Dock des Suds -  La Nuit Konté de Mamadou  

Le Bal de l’Afrique Enchantée   

GUESTS : Manu Dibango
  -  Ray Lema
  -  Cheick Tidiane Seck  -  Touré Kunda

AFTER : Prof Babacar
Samedi 08 juillet 2017 - 20h00 - Théâtre Silvain - Caravane du Festival au Désert    
En co-réalisation avec le Festival de Marseille
Ali Farka Touré Band  -  Terakaft + Justin Adams  -  MaClick

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Spectacle de conte sur tous au Fitheb : La compagnie ‘’Irikpè Sabouillot’’ présente une série de contes

Irikpe-Sabouillot

(Pour la promotion du Fâ)
Pour un public majoritairement fait d’enfants, la compagnie de théâtre ‘’Irikpè Sabouillot’’de Porto Novo composée des comédiens Elysée Maforikan et James Awononnou, a dit une série de contes accompagnés de proverbes et dictons africains pour la gouverne des âmes fragiles présentes au spectacle. Hier, mardi 20 juin 2107, à la grande salle du Fitheb, dans une agréable orchestration d’idiophones à savoir castagnette, gong, ‘’adjagan’’ (gong géminé) et autres outils à sonorités mélodieuses, les comédiens ont tenu en haleine les spectateurs. Sous une lumière de claire de lune, le premier conte retrace les origines mythiques de la parole. À en croire le récit, elle a été engendrée par ‘’Orunmila’’ (Dieu). Et c’est lui seul qui détenait le pouvoir suprême de l’exploiter. Ensuite, il a réussi à en laisser le souffle dans le Fâ (pratique divinatoire propre aux Africains). C’est principalement pour faire connaitre aux enfants les histoires de cette pratique, jusqu’ici considérée comme diabolique pour certains et  apanage des gardiens de la tradition pour d’autres, que la compagnie était sur scène. Par ailleurs, la mythologie du caméléon est également racontée. L’histoire retrace que si le caméléon est considéré aujourd’hui comme le ‘’Sègbolissa’’ (représentant de Dieu sur terre) c’est à cause de son intelligence et sa capacité à se conformer à la couleur de tout ce à quoi il touche.

Conte…

« Un jour les animaux devraient mener une course de fond organisée par le roi dans la forêt. Le moment venu, tous les animaux les plus rapides tels que le guépard, le Jaguar, la fourmi et le cheval se sont présentés. Le principe du jeu était simple, un siège royal était disposé au point d’arrivée et c’est celui qui parviendra à s’assoir le premier dans le siège qui sera déclaré vainqueur. Mais la surprise dans tout cela était que le caméléon aussi s’était présenté pour l’épreuve fatidique. Et aux autres animaux de se moquer de lui pour la légendaire lenteur que tout le monde lui connait. Mais avant de venir,le mystérieux reptile a d’abord consulté le Fâ qui l’a rassuré que c’est lui qui doit être le vainqueur. De cette assurance, le Fâ lui indiquait de provoquer le cheval avant le démarrage. Ce qu’il fait. Le cheval furieux le propulse en l’air. L’animal après avoir tournoyé dans l’air est venu atterrir dans la queue touffue du cheval et y est resté en prenant sa couleur. Lorsque la course a été lancée, le cheval était en tête de pelletons et se réjouissait déjà de sa victoire.  Quand le moment de s’assoir est arrivé, le caméléon glisse délicatement de la queue touffue et signale à haute voix dans le fauteuil sa présence au cheval qui ne pouvait plus s’assoir ». Du récit, il est à retenir qu’il ne faut jamais sous-estimer les capacités d’un concurrent quel que soit sa défaillance.


Teddy GANDIGBE

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Okpara Ciné Night : Le film ‘’Evèmè’’ fini en beauté

cinema

La termitière de la culture a présenté à ses usagers samedi dernier la suite et la fin du film intitulé ‘’Evèmè’’. Dans la trame, le sort malheureux réservé à l’actrice principale, dont le long métrage porte le nom, a tourné autrement.  En effet elle est native d’un village où la pratique endogène est de mise. Et le nom du village en témoigne largement Sohoué. Et donc à sa naissance ses tantes se sont occupées à enterrer son placenta avec des principes qui compromettent son bonheur. Ainsi, de difficultés en difficultés, elle a fini par rencontrer un pasteur qui l’a aidé par la prière à briser le sort. Puis sa vie a retrouvé son cours normal. La leçon à retenir de l’intrigue est  que les réalités endogènes ne sont pas à banaliser. Elles existent et sont vraies. Mais en dessus existe une force plus grande qui n’est pas non plus négligeable, Dieu qui est capable de changer la donne à tout moment quel que soit l’efficacité du sort jeté.

TG

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Face aux dernières actualités au Bénin : Le Dfac Gilbert Déou-Malè rassure les acteurs culturels

Gilbert-Deou-Male

Les membres du Comité préparatoire du congrès constitutif du parti « Nouvelle dynamique pour la démocratie et le progrès » montent au créneau pour rétablir la vérité sur les différents sujets à polémiques à l’ère du Nouveau départ. Ces artisans des premières heures de l’élection du chef de l’Etat estiment qu’il est temps de rompre avec le silence et confondre les détracteurs du président Patrice Talon. Le conférencier principal Gilbert Déou-Malè a rassuré les acteurs culturels quant à la concrétisation des réformes engagées pour le rayonnement du secteur des arts, de la culture et du tourisme.

« Les pêcheurs en eau trouble comptent exploiter la célébration de la fête Internationale de la Musique pour inciter et emballer les artistes dans leurs sales besognes. Voilà pourquoi, nous voudrions saisir cette aubaine pour appeler les artistes  au calme, à la patience et à la sérénité. Il s’agit ici pour nous de faire preuve de responsabilité. Un artiste est un éducateur donc un homme respectable. De mémoire d’homme, c’est la toute première fois qu’au Bénin un Chef d’Etat met les artistes et leurs actions au cœur du développement socioéconomique. Car comme vous vous en doutez, le tourisme ne saurait  se développer sans la culture ». Ces propos du conférencier principal, Gilbert Déou Malé, viennent à point nommé où les acteurs culturels ont soif de rencontrer le chef de l’Etat pour se convaincre de ses réelles motivations. Car bientôt 14 mois que le secteur des arts, de la culture et du tourisme est comateux. « Nous avons déjà dépassé l’étape des souffrances. C’est celle de la jouissance qui s’annonce au grand bonheur des communautés », renchérit le conférencier. Les conférenciers comptant sur la nature pacifique du peuple béninois convient les détracteurs du Nouveau départ à prendre à cœur le climat social apaisé, gage du bien être socioculturel et économique.

C’est dans cette optique qu’une campagne de sensibilisation et de vulgarisation des 45 projets phares du Programme d’Action du Gouvernement, sera organisée pour aller à la rencontre des populations des villes et campagnes afin de leur expliquer de fond en comble le contenu du Pag et ce que leurs localités respectives peuvent attendre de sa mise en œuvre.

M.M
 

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Exposition d’œuvres artistiques : L’artiste ‘’Makef’’ laisse découvrir ses travaux de néo-cubiste

makef

Plus d’une trentaine de toiles de l’artiste peintre sculpteur Makoutodé Enagnon Fulbert alias ‘’Makef’’ sont en exposition à l’Institut français de Cotonou. Le vernissage a eu lieu, jeudi 15 juin dernier, à la grande salle d’exposition Joseph Kpobli dudit espace culturel. Intitulée « Les insomniaques de mes nuits d’insomnie » cette exposition, prévue pour durer jusqu’au 1er septembre 2017, étale dans une progression impressionnante les œuvres de l’artiste visiblement dans un état de somnambule. « Ces œuvres sont réalisées pour la plupart la nuit aux éclairs de la lampe torche. Je me suis saisi des dessins de mes enfants pour leur communiquer un souffle et une expression artistique. C’est ça qui a donné ceux à quoi vous assistez en ce moment », explique l’artiste lors de la cérémonie d’ouverture de l’exposition. Dans un style néo-cubiste, les peintures montrent dans un ensemble harmonieux l’image d’une société béninoise fragmentée mais en pleine reconstitution. Dans les cloisons et compartiments qui apparaissent hermétiques dans les toiles, les amoureux des objets d’art peuvent  facilement  percevoir un artiste progressiste qui cherche à miroiter une société de rêve. Il travaille surtout sur les silhouettes humaines pour afficher son projet artistique et peindre l’existence humaine.


Teddy GANDIGBE   

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Sortie prochaine de « Aguétté » : Kèmy annonce une exclusivité sur le marché musical

oluwa-kemy

Véritable source intarissable en inspiration, la vedette béninoise à la voix du rossignol, Oluwa Kèmy signale son retour sur le marché musical. Ce sera avec un tout nouveau single, religieusement concocté pour le plaisir des milliers de mélomanes et de fans. Intitulée « Aguétté », c’est une sonorité moderne avec des empreintes d’instruments traditionnels, une originalité qui côtoie avec aisance, savoir-faire, talent et maturité à la fois. Très dansante, la chanson que les mélomanes vont découvrir et savourer avec fierté plonge dans un univers enchanteur de la musique, avec une dimension infernale, digne de la longue expérience de son auteur.

Pour quelques fans qui ont déjà eu le privilège de goûter à cette nouvelle sauce de la vedette Oluwa Kèmy, ‘’Aguétté ’’ est une chanson rythmiquement au point, émouvant et elle nous donne envie de la déguster par l’entremise d’une ambiance à l’infini ». Son rythme, son message, la langue choisie, …bref, tous les éléments qui composent la chanson reflètent l’œuvre d’un respecté de la musique.

Pour les accrocs de bons sons et les fans de l’artiste qui guettent déjà les radios pour découvrir la chanson, ils devront se patienter encore quelques heures ou jours. En prélude, demain samedi 17 juin 2017, le single sera lancé sur toutes les plates-formes numériques de téléchargement et sur la chaîne YouTube de la vedette Oluwa Kèmy. Rappelons-le, le lancement de ce nouveau single annonce en filigrane, la sortie du prochain album de l’artiste, prévue pour la fin de l’année.

Loth HOUSSOU

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10ème édition du concours national d'écriture Plume dorée : La résidence d'écriture a pris fin

litterature

Les 5 finalistes du concours national d’écriture plume dorée étaient  en résidence à Comè depuis le 4 juin dernier. Cette résidence est arrivée à son terme avant-hier  14 juin 2017. Ils étaient appelés à produire des textes dramatiques.Organisé par les éditions plurielles dirigées par Koffi Attédé, ce concours permet de détecter des talents en matière d’écriture et favorise ainsi le foisonnement de la littérature béninoise. La phase de distinction du meilleur des candidats est prévue pour bientôt.

TG

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