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Matin Libre

Assemblée nationale : Lancement du Projet pour la gouvernance participative

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Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété, a procédé à la cérémonie de lancement officiel du Projet d’appui à l’Assemblée nationale pour la promotion de la gouvernance participative et des droits de l’homme. Un programme mis en œuvre par l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD). Le Président de la Cellule opérationnelle du comité de pilotage du projet NIMD, le député André Okounlola a souligné que c’est sur financement de l’Union européenne. Pour lui, NIMD-Bénin conduira pendant deux ans, le Projet d’appui à l’Assemblée nationale pour la promotion de la gouvernance participative et des droits de l’homme. D’un coût total de quatre cent cinquante mille euros (450.000 euros), ce projet, dira-t-il, s’étend de mars 2018 à mars 2020. Le présent projet vise à contribuer positivement à l’amélioration de la gouvernance politique et le respect des droits de l’homme, en accompagnant le Parlement dans sa contribution à la promotion et à la protection des droits de l’homme et au renforcement de la gouvernance participative. Le chargé de programme justice et droit de l’homme, chef de la délégation de l’Union européenne, Alessandro Tédesco, a déclaré que ce projet s’inscrit parmi les initiatives financées grâce à l’instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme (IEDDH), un des principaux outils à disposition de l’Union européenne pour soutenir les initiatives de défense des libertés fondamentales et démocratiques dans les pays où nous sommes présents. « Le Bénin est à juste titre considéré comme une vitrine de concertation en Afrique, et il se retrouve régulièrement parmi les pays africains les mieux classés pour les critères de démocratie. Nous partageons cette analyse, qui d’ailleurs trouve sa place dans notre stratégie pour les droits de l’homme et la démocratie au Bénin pour la période 2016-2020 », a-t-il soutenu.

Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété, en procédant à l’ouverture de ce lancement officiel, a déclaré que le renforcement de la démocratie participative et représentative, a contribué positivement, à l’amélioration de la gouvernance politique et au respect des droits de l’homme au Bénin. Il a aussi mis l’accent sur les activités menées, dont l’appui pour la mise en œuvre du plan de communication en mettant l’accent sur les interactions avec la société civile et les citoyens, via l’utilisation des TIC et les réseaux sociaux.

Kola Paqui

Opinion : L’impérieuse nécessité d’une politique nationale de la jeunesse

Lookman-Tidjani

Au cours de ces 15 dernières années, j’ai eu le privilège de m’engager au sein des plateformes de participation des jeunes à divers niveaux de responsabilité et d'influence. Depuis mon engagement au sein du Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ) en 2003 à la plus récente au sein de l’Organe Consultatif de la Jeunesse du Benin en passant par la création de AfriYAN en 2005, j’ai appris énormément de choses mais aussi fait face à des difficultés qui parfois ont tenté sans succès de me faire reculer. C’est au bout de ces années de combat et d’engagement que j’ai compris que le véritable défi à traverser pour la génération actuelle et celle à venir est celle de la responsabilisation des jeunes à travers un engagement plus franc des jeunes pour soutenir la marche de nos Etats vers le développement durable.

Il nous faut reconnaitre que le contexte actuel est de plus favorable pour la jeunesse. L’Agenda 2063 de l’Union Africaine, l’Agenda 2030 des Nations Unies (encore appelé Objectifs du Développement Durable) et les nombreux documents de stratégies régionaux/mondiaux sectoriels transcrivent la bonne foi des gouvernements à accepter  le fait que les jeunes doivent être reconnus et soutenus non seulement en tant que partie prenante du développement mais aussi en tant que « groupe spécifique » à prendre en compte. Au moment où nous écrivons ces lignes la volonté de l’Union Africaine de suivre les recommandations de la jeunesse africaine et de créer un Poste d’Envoyé Spécial pour la Jeunesse est l’illustration parfaite de cette fenêtre d’opportunités qui se présentent.  

Au cours des 10 dernières années, un nombre accru de jeunes ont pris une part active dans les réflexions, les débats sur l’Avenir du continent et de nos Nations. Beaucoup ont porté le message, les pleurs, les cris et les espérances des enfants, des jeunes et même des femmes de ce continent auprès des décideurs pour un véritable changement de paradigme. Les fruits ont réellement tenu la promesse des fleurs. Beaucoup de jeunes aussi ont été nommés  pour siéger au sein des groupes de gouvernance, des conseils de haut niveau, des sphères décisionnelles. Les acteurs à divers niveaux - organisations à but lucratif, sans but lucratif, fondations, gouvernements et agences des Nations Unies- ont pris des mesures audacieuses pour ouvrir et offrir de véritables espaces de prise de discussion, de prise de décision et apporter un accompagnement aux jeunes leaders pour faire entendre leur voix.  Ce sont ces progrès tel des faisceaux de lumière qui me rendent fier et optimiste quant à la capacité de nos gouvernements à respecter les engagements pris à divers niveaux en particulier en ce qui concerne l’investissement dans les jeunes et à l'adoption de politiques favorables aux jeunes afin de générer des dividendes démographiques pour les pays en transition comme le Bénin.

En effet, s’agissant du Bénin, nos autorités doivent de mieux en mieux comprendre que c'est en soutenant le leadership des jeunes, en leur offrant une éducation complète de qualité, en mettant à leur dispositions des dispositifs/outils d’encadrement, d’accompagnement et de loisirs sains que nous pouvons tirer une véritable plus-value de cette génération. C’est un impératif de  gouvernance pour faire de notre jeunesse une ressource capable d’être associée et de contribuer valablement à chaque fois qu’elle est appelée à la résolution des problèmes qui la concernent.  Cela ne sera possible que si nos efforts conjugués et structurés permettent de renforcer le patriotisme et le civisme ; de réduire résolument les accidents et traumatismes routiers ; d’encourager la pratique de l’activité physique chez les jeunes ; de lutter contre la cybercriminalité, la radicalisation sociale et religieuse.  En dépit de la volonté manifeste, je reste aujourd’hui convaincu que nous en faisons assez pour soutenir le pouvoir de transformation d'un engagement significatif des jeunes.  Malheureusement, dans de nombreux programmes et efforts d'engagement des jeunes, ceux-ci sont encore exploités et sous-évalués. Les différentes organisations et entités travaillant autour de la problématique de la jeunesse fonctionnent sans un cadre de référence.

Dans un contexte actuel de réforme et de nécessité de faire des investissements durable, il est impérieux pour notre pays de construire une politique transversale de la jeunesse, mieux coordonnée. Cette Politique devra être perçue comme un outil stratégique de promotion de la jeunesse, d’emploi des jeunes et de service civique autour des aspects essentiels dont l'éducation, la santé, la culture, l'emploi et l'environnement. Elle devra définir une vision claire du type d'éducation à fournir à la jeunesse, des différents types de loisirs à promouvoir...et des structures à mettre en place au profit de cette jeunesse y compris dépravée et qui répond aux tentacules de la drogue et de l'alcool par exemple. Il faut reconnaitre qu’il y a eu des travaux, des forums portant sur la problématique mais depuis plus deux ans, les acteurs semblent rester indifférents pour assurer le suivi. Elaborer et valider une Politique Nationale de la Jeunesse est une exigence morale. Nous n’avons point le droit d’y déroger. Nous devons travailler afin de doter notre pays d’une véritable Politique Nationale de la Jeunesse bénéficiant d’une volonté politique au plus haut niveau.  Elle sera également la matérialisation du pari fait sur la jeunesse pour accompagner le Régime de la Rupture, le Président Patrice TALON et son Gouvernement.  Le succès de la mise en œuvre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG), du Plan de Croissance pour le Développement Durable (PC2D), du Plan du Plan National de Développement (PND) ainsi que des Objectifs de Développement Durable (ODD) passe par une Politique Nationale de la Jeunesse réaliste et opérationnelle qui intègre les aspirations les plus légitimes de la jeunesse. C’est la seule boussole pour mieux orienter les jeunes et autres parties prenantes de la capacité de notre gouvernement à offrir des opportunités aux jeunes pour changer leur mentalité, faire changer les choses, leur ouvrir l’accès à des services de base et les responsabiliser pour assurer la durabilité de nos efforts présents.  

Ouvrons donc ensemble ce nouveau chantier qui permettrait de faire un pont entre le bien-être des générations actuelles et futures.

Biennale de Dakar : L’Uemoa outille des journalistes culturels

journalistes

Des journalistes des huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa ) sont réunis à Dakar, la capitale sénégalaise depuis le dimanche 22 avril dernier. Ils sont au pays de Léopold Sédar Senghor pour acquérir des notions en critique d’art, en prélude à la grand’messe de l’art, Dak’Arts qui va se tenir du 03 mai au 02 juin 2018. Le lien entre l’Uemoa et quelques journalistes passionnés par les questions culturelles et la circulation des œuvres de l’esprit dans l’espace a été scellé en Novembre 2016. L’Union les a conviés à Ouagadougou, après des rencontres avec des spécialistes de plusieurs autres domaines de l’art et de la culture. Comme ces professionnels, les journalistes ont été impliqués dans une initiative révolutionnaire : le programme régional de développement culturel (Prdc-Uemoa) devenu entretemps Pdc-Uemoa. A cette réunion de l’hôtel Splendid, les enjeux du plan ont été exposés aux journalistes représentants les huit pays de l’Union. Convaincus de la place importante qu’occupent l’art et la culture dans les priorités de l’Uemoa et surtout de la nécessité pour les créateurs d’œuvres de l’esprit de vivre de leur métier, les spécialistes de la culture dans les médias ont épousé l’idée. Il a été mis sur pied à Ouagadougou en novembre 2016, le Réseau des journalistes culturels pour le Pdc-uemoa. La rencontre de Dakar s’inscrit dans la logique de l’accompagnement par ces journalistes de tous les événements soutenus par l’Uemoa.

La Biennale de Dakar pour commencer…

A quelques jours de l’ouverture de Dak’Arts, la Biennale qui fait du Sénégal un grand marché de l’art, tous les deux ans, les journalistes culturels participent à un atelier où seront mis à leur disposition, des outils afin de mieux apprécier les œuvres d’art. L’atelier de critique d’art démarré le lundi 23 avril va prendre fin, vendredi prochain. A travers ce séminaire de formation, la Commission de l’Uemoa entend renforcer les capacités des membres du Réseau en analyse des arts visuels et reportage d’exposition. Cette formation va mettre les participants à niveau, sur l’actualité artistique internationale et africaine. Différentes disciplines dont la peinture, la sculpture, la gravure et la photographie entre autres, sont revisitées. Et, le profil des formateurs désignés est un atout important pour la réussite de l’apprentissage. Cours théoriques, visites de galeries, de maisons de l’art et d’expositions sont mis à contribution pour faciliter l’acquisition du savoir. L’atelier sur la critique d’art de Dakar, ne sera pas le dernier. Avant le Fitheb au Bénin, la Masa en Côte d’ivoire ou encore le carnaval de Bissau, d’autres techniques seront enseignées aux journalistes culturels de l’Uemoa.

Yves-Patrick LOKO (Collaboration depuis Dakar)

Sortie de livre : Eléna Miro K. lance «Le Miroir»

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« Le miroir » est un livre album illustré et écrit en deux langues: le français traduit en Anglais. Elena Miro de son vrai nom Myrlène Eléna Kouwakanou  est l’auteur de ce nouveau livre qui a été célébré le dimanche 22 Avril 2018 dans l’une des somptueuses salles de l’hôtel Golden Tulip le Diplomate à Cotonou, Bénin.

Après ‘’Le bout du tunnel’’ paru aux éditions Elena Miro K, ‘’Miel sacré’’ chez Tamarin, la jeune écrivaine offre son troisième livre aux amoureux de la littérature. « Le miroir », tel est le titre de ce troisième livre publié aux éditions Savane. Un livre de 50 pages environ traitant de l’estime de soi. Cette cérémonie de lancement ayant connu la présence de la crème de la littérature béninoise et des amateurs des lettres, ainsi que des promoteurs, des entrepreneurs et des journalistes,  s’est fait autour d’un cocktail galant et élégant. L’installation fut meublée par des civilités après de nouvelles retrouvailles des acteurs de la chaîne du livre et des acteurs culturels. L’auteure marqua sa présence par une salutation accordée personnellement à chaque invité dans la salle. Cette marque de considération a stimulé l’attention des invités à suivre avec entrain deux vidéos teaser, qui les ont plongés dans le contexte du livre. Le groupe de mots qui a retenu l’attention de tous fut « L’estime de soi » Le Miroir est un joyau désormais inscrit dans les rayons de la bibliothèque nationale mais aussi un privilège pour les Éditions Savane qui ont fait un travail de forme, de fond en comble, pour qu’on ait ce livre album bien illustré et bien traduit avec une qualité de papier digne de tous les lecteurs à savoir : les enfants (première cible), les jeunes, les parents…

Qui est Eléna Miro K ?

Elena Myrlène Kouwakanou est une femme que la nature a pourvue de plusieurs casquettes. Diplômée de l’école supérieure Multinationale des Télécommunications de Dakar (Esmt), elle poursuit ses études en master dans la filière Gestion des projets créatifs. Elle dirige actuellement une entreprise de communication dont elle est la fondatrice. Parallèlement à cette activité, elle sonde aussi le monde de l’animation télévisée. Auteur de l’ouvrage ‘’Le bout du tunnel’’, ‘’Miel sacré’’ et récemment ‘’Le miroir’’, Elena Miro vient de confirmer qu’en dehors du micro, elle a également une plume futée.

Kamar ADJIBADE

23ème édition de la ‘’Jmlda’’ : Koffi Attédé s’engage pour la révolution de la chaîne du livre au Bénin

Koffi-Attede

Le Directeur des arts et du livre (Dal) était sur le plateau de l’Office de radiodiffusion et de télévision du Bénin (Ortb), lundi 23 avril 2018. Cette sortie médiatique s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du livre et des droits d’auteur qui était à sa 23ème édition. Entouré du journaliste et de deux écrivains pétris de talent, que sont Habib Dakpogan et Adélaïde Fassinou Alagbada, également invités sur l’émission, le Dal dévoile ses ambitions pour le rayonnement de la chaîne du livre au Bénin.

Le monde entier a commémoré la journée mondiale du livre placé sous le thème « lire c’est mon droit ». Dans ce cadre une émission spéciale de la chaîne mère, Ortb, a été consacrée au décryptage de la situation d’évolution du livre au Bénin. Dès l’entame de l’émission, dont le thème est « le livre au Bénin : Quelle politique de promotion ? », un  état des lieux a été fait au sujet de l’évolution du livre et de toute sa chaîne. En substance,  on peut retenir, selon le diagnostic des invités, que le monde du livre au Bénin est dans un état de déliquescence totale et qu’il faille, de façon urgente, opérer des réformes pouvant le sortir des sentiers battus.Pendant que la lecture  devient de plus en plus une activité  de second rang, ce sont les éditeurs qui sont, par ailleurs, victimes de nombreux risques lorsqu’ils font l’option d’éditer un auteur à compte d’éditeur. À toutes ces peines que rencontre le livre au Bénin, s’ajoute le quasi inexistence de guichets de subvention de la production du livre et la mauvaise politique de promotion qui entraîne de manière conséquente la non visibilité des livres béninois et de leurs auteurs aux grands rendez-vous du livre à l’international.

Il faut palier le phénomène…

Koffi Attédé semble être l’homme idéal à travers le poste qu’il occupe actuellement dans l’appareil gouvernemental. Le Directeur des arts et du livre connaît bien la maison de par sa carapace d’éditeur vieille d’au moins une dizaine d’années. « La direction des arts et du livre n’est la cour du miracle. Je ne peux rien faire tout seul » signale le Directeur pour lancer un appel à l’union sacrée autour de la redynamisation du secteur du livre au Bénin. « Pour le moment il n’y a pas encore une politique de promotion du livre » mentionne le Dal en vue de faire sentir l’un des vides qui enlise le décollage du livre béninois. Cependant, tout est encore possible pour redresser le secteur selon lui.« Cela fait partie des vrais dossiers sur lesquels je suis quand je suis arrivé à la direction. C’est des choses qui m’ont semblé urgentes. Pour développer le secteur du livre, s’il n’y a pas un document qui trace le chemin on y arrivera pas, c’est pourquoi ma vision à la tête de la direction c’est la priorité aux créateurs», va-t-il fait savoir pour afficher sa ferme volonté de booster le secteur.À en croire le Dal, il y a déjà de la matière qu’on peut s’atteler à valoriser.« Nos bibliothèques et leur contenue, les cracks sont à moderniser. Et le Ministre en charge de la culture en a fait sa priorité et nous travaillons à cela. Je veux qu’on fasse de ce qui existe quelque chose de bien. À l’ère du numérique nous n’avons pas une base de données bibliographiques. Il la faut absolument, il faut aussi réhabiliter les centres de lecture dans les communes et nous sommes prêts à encourager toute démarche allant dans ce sens».

Teddy GANDIGBE

Initiation des enfants à la pratique du golf : Cotonou golf club opte pour la relève

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Conformément à l'article 2 alinéa 1 des statuts qui le régissent, Cotonou golf club dont l'un des objectifs fondamentaux est de faire la promotion de la pratique du golf au Bénin, a organisé sous le parrainage du couple de golfeurs, Prince Yêmi et Marguarita  Adjibola, la journée d'initiation golfique des enfants. Une 1ère édition dont la  séance s'est déroulée sur le parcours de Bénin Marina Hôtel, samedi 21 avril 2018.

La trentaine d'élèves âgés de 08 à 15 ans et  venus des écoles de Cotonou a eu droit à des séances de fer, de putting, et de bunker assuré par les membres du Club. Et, dans le souci de faire de cette édition une réussite, ils ont mis les petits plats dans les grands. La preuve, hormis l'encadrement, le transport des élèves a été assuré par la Société Citypool de Etienne Vibou. Anselme  Athindehou membre de Cotonou Golf Club, promoteur de ‘’Espace Ansath’’, s'est chargé de la tenue des stagiaires. Pour Eric Houot, capitaine de Cotonou golf club, «cette séance permettra aux enfants de se donner au golf d'autant plus qu'il s'agit d'une discipline d'envergure internationale». Selon Roland Dah Hêfa, secrétaire général de Cotonou golf club, cette séance qui est à sa première édition, a été l'occasion pour donner les rudiments de ce sport sain aux enfants, relève de demain et qui occuperont les parcours de golf que le gouvernement à travers son Programme d'action (Pag), construira pour le Bénin. Tout s'est déroulé sous le regard bienveillant des dirigeants du club, notamment le vice-président Michel Awunou.

M.M.

Préparatifs pour le second tour des éliminatoires U20 : Le Bénin entrevoit un match face au Nigéria

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«Qui veut aller loin ménage sa monture», dit-on. C’est s’inscrivant dans cette logique que la sélection junior du Bénin a repris le chemin du terrain pour mieux préparer son déplacement en Gambie au mois de mai prochain. Selon des indiscrétions, la bande à Valère Houandinou devrait livrer un match amical face au  voisin de l’Est, le Nigéria.

Les jeunes joueurs béninois retenus par le trio d’entraîneurs ont retrouvé le campement, dimanche 22 avril 2018 au centre de Missrété. Cette dernière phase va mener les Ecureuils juniors en Gambie pour la manche Aller. Le staff technique composé de Valère Houandinou, Bruno Goudjo, et Rachad Chitoumet les bouchées doubles pour asseoir une équipe capable d’aller défier la Gambie au bercail. C’est pourquoi le groupe de 23 joueurs a été bonifié avec des joueurs sélectionnés lors de la tournée septentrionale et d’autres renforts de l’extérieur. De plus, le staff prévoit deux séances d’entraînement par jour. Aussi, un match amical est annoncé contre le Nigéria afin de jauger le niveau de l’équipe. Rappelons que sur les huit matches amicaux disputés face aux clubs de la Ligue 1 au Bénin, la sélection junior du Bénin n’a obtenu aucune victoire. De quoi redoubler d’effort et travailler davantage pour l’atteinte les objectifs visés.

Récapitulatif des matches amicaux joués

Ecureuils Juniors # Aspac 0-0
Ecureuils Juniors # Jac 2-1
Ecureuils Juniors # Esae 2-2
Ecureuils Juniors # Soleil 2-2
Ecureuils Juniors# Dragons 2-1
Buffles # Ecureuils Juniors 2-1
Real Sport # Ecureuils Juniors 1-0
Panthères # Ecureuils Juniors  1-0

Championnat d’Afrique de Karaté zone 3 : Le Bénin finit 3e avec 06 médailles en or

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Les karatékas béninois ont pris part du 20 au 21 avril dernier, à l’édition 2018 du Championnat d’Afrique de karaté de la zone 3. Au terme de cette compétition qui a eu pour cadre, la salle des arts martiaux de l’Institut des sciences du sport et du développement hum.3ain (Issdh) au Burkina Faso, le Bénin a terminé 3e avec 20 médailles dont six en or, cinq en argent, et neuf en bronze.

Les représentants béninois ont encore prouvé qu’ils sont  ascendants. De compétition en compétition, ils montrent leur savoir-faire et essayent de se hisser sur le podium. A Ouagadougou, les karatékas ont encore relevé leur niveau de jeu sur le tatami en terminant à la troisième place au terme de la compétition. Ceci, avec 20 médailles dont six en or, cinq en argent, et neuf en bronze.Toutefois, cette performance n’est pas du goût de Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de karaté (Fbk). A l’en croire, la sélection béninoise doit vite se reprendre pour de meilleurs résultats. «Nous avons du pain sur la planche. Nous devrons retrousser nos manches pour parvenir à de meilleurs résultats», a-t-ilaffirmésurbeninwebtv. «Je n’éprouve aucune satisfaction»,confie-t-il.

Le Burkina Faso, roi au bercail…

Devant son public, le Burkina Faso a ravi la vedette aux autres pays pour la 2e fois de suite. Avec une moisson de 29 médailles, il vient en tête du classement général avec 12 médailles en or, six en argent, et 11 en bronze. Une performance qui permet au Burkina Faso d’asseoir sa suprématie dans la Zone 3 parlant du karaté. On retrouve à la deuxième place, les Mena du Niger devant le Bénin, la Côte d’Ivoire, et le Togo. Le Nigéria a participé à la compétition sans athlètes, mais avec des arbitres et des officiels. Notons que le prochain Championnat de la zone 3 aura lieu au Nigéria.

Abdul Fataï SANNI

Colloque international francophone en énergétique et mécanique : Un diner africain de gala pour clôturer en beauté

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C’est par un diner africain de gala, que les activités du Colloque international francophone en énergétique et mécanique se sont poursuivies dans la soirée d’hier mardi 24 avril 2018, à l’Ecole supérieure des métiers des énergies renouvelables (Esmer), sise à Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi au Bénin. Loin de la salle de Conférence et des commutations, les participants se sont éclatés dans une ambiance conviviale à travers chants et danses. Sans hypocrisie, chercheurs, étudiants et enseignants-chercheurs venus de l’Amérique, de l’Europe et d’Afrique, ont tous, le temps d’une soirée, savouré le Bénin dans une randonnée gastronomique et culturelle.  Ainsi  les papilles gustatives des participants ont pu savourer des mets tels la sauce au légume, la pâte blanche sucrée (Ablo), la pâte noire, la salade vert-composée à la béninoise, du méchoui de mouton, du poulet bicyclette, de la sauce Tchayo, du vernonia sans poisson, des pommes sauvages, de la banane plantin, … et tout ceci dans un décor féérique sur fond de musique légère faite du slow, de la Roumba et des sonorités typiquement béninoises. Le point d’orge de la soirée fut le cercle de famille à la béninoise, autour du Chef de famille, le directeur de l’Esmer Bertin Kodjo Djaïto, qui n’a pas caché son émotion face au spectacle agréable qu’offraient les participants. Tout ceci agrémenté par les prestations du groupe folklorique qui, à travers le Zinli, le Agbadja, le Sakpata… ont fait découvrir aux hôtes de l’Esmer, les merveilles artistiques et culturelles du Bénin. « Je pense que le colloque du Bénin est une réussite », a laissé entendre le président du comité permanent du Colloque, Thierry Maré qui s’est lui aussi mué en poète et artiste chanteur.

Thomas AZANMASSO

La Loupe : Combien d’emplois perdus, combien d’emplois créés?

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Depuis environ trois semaines que, opposants et mouvanciers dissertent autour du bilan du Programme  d’action du gouvernement, il n’y a eu personne pour nous dire à peu près combien d’emplois le régime de la Rupture a créés en deux ans, et combien il a fait perdre aux Béninois. Ce que l’on sait, et qui est plus facile à vérifier,  c’est le nombre d’employés chassés,  le nombre de personnes qui ont perdu le job, leur gagne-pain, leurs emplois. Aic, Sonapra, Onasa, les bonnes dames qui vendent au bord de la voie, Libercom......... et consorts.

La compensation en matière d’emplois créés nous la cherchons en vain. Peut-être que les mouvanciers nous éclaireront un jour sur ce nombre, qui permettra à coup sûr de prendre à contre pieds les supposés détracteurs qui disent que Patrice Talon est venu détruire l’emploi sans en créer d’autres. On dit aussi qu’il est venu déstabiliser le tissu social, et confiné les Béninois dans la faim, la misère et la paupérisation.

Deux ans de continuation des routes de Boni Yayi, deux ans de la route des pêches de Boni Yayi, deux ans de construction et de réhabilitation des routes de Ebomaf donc initiées par Boni Yayi, deux ans de plusieurs innovations et réalisations de Patrice Talon, mais aussi deux ans de sous emplois,  Deux ans d’emplois définitivement perdus.

Que va-t- il se passer au Port autonome de Cotonou, après les réformes, et surtout maintenant que les belges sont définitivement installés?

Que va-t-il se passer par rapport aux emplois?  Vont-ils être maintenus? Seront-ils libérés?

Tout le monde est anxieux et se demande où va le Bénin du social, des petits et grands emplois?

Tout le monde est anxieux et se demande jusqu’où ira la désinvolture du pouvoir face aux cris de détresse des plus démunis

Tout le monde attend pour voir jusqu’à quel  point le chef de l’Etat laissera la gangrène pourrir le tissu social, surtout que nous sommes à la veille de la première élection de Patrice Talon après la présidentielle de 2016.
Un test grandeur nature.

L’homme de tous les miracles fera peut-être le miracle des urnes malgré le ventre affamé. En 2011on aurait tout mis en œuvre pour que dans le village de Feu Urbain Dangnivo, on vote massivement Fcbe.
Rien n’est donc impossible

Dine ABDOU

Affaire « Terminaux à Conteneurs à Lomé et Conakry » : Bolloré est-il serein ?

Vincent-Bollore

Hier, mardi 24 février 2018, l’industriel français Vincent Bolloré  a été entendu dans les locaux de la police judicaire de Nanterre. Que reproche-t- on au milliardaire français ?  Il s’agit d’une information judiciaire ouverte pour cerner le fondement de lourds soupçons de corruption qui auraient entaché  des activités portuaires du groupe à Lomé et à Conakry. Au cœur de l’information judiciaire, une question centrale : « La concession des terminaux à conteneurs  pour le compte du groupe Bolloré à Lomé (TOGO) et Conakry (GUINEE) a-t-elle été régulière ? »  Le groupe de l’industriel va à la bataille de l’opinion (I) à travers un communiqué et laisse entrevoir une sérénité à géométrie variable de l’industriel français (2)

I. La bataille de l’opinion

Une communication de crise est vite mise en branle. Le  groupe Bolloré tente un apaisement de l’opinion à travers un communiqué de presse rendu public. Que faut-il retenir ? Tout sauf la sérénité. L’accroche du texte explicatif en dit long. La filiale du groupe tient à informer l’opinion que l’auteur a un passé judiciaire qui en dit long. C’est ainsi qu’il rappelle qu’il s’agit  «  de  facturations de prestations de communication en Guinée et au Togo portant sur les années 2009 et 2010, ». Mais le groupe tient à informer sur l’identité judicaire du plaignant.

Il s'agit d'un ancien collaborateur condamné pour détournement d'actifs à 3 ans et 9 mois d'emprisonnement ferme et environ 10 millions d'euros de dommages et intérêts. Cela s’appelle en dissertation française, un hors-sujet parfait.
C’est en deuxième paragraphe, que la sérénité qui a disparu réapparaît. Le  Groupe  bombe le torse pour  opérer le démenti classique. Et voilà la formule consacrée lâchée sans crier gare : « Le Groupe Bolloré dément formellement que sa filiale de l'époque SDV Afrique ait commis des irrégularités. Les prestations relatives à ces facturations ont été réalisées en toute transparence. L'audition de ses dirigeants permettra d'éclairer utilement la justice sur ces questions qui ont fait l'objet d'une expertise indépendante qui a conclu à la parfaite régularité des opérations. ». C’est donc un communiqué de démenti qui ne va pas plus loin que le mot démenti. La justice ne travaille pas avec du bruit. Il n’en demeure pas moins que l’affaire ne vient que de commencer. A Lomé comme à Conakry, le proverbe africain est constant comme quoi  quand l’aguille va tirer le fil celui-ci tirera le pagne. C’est donc une affaire.

Faut-il croire que l’opinion se trompe lourdement de connaissance du secteur de l’industriel au point  de faire une jonction entre  les opérations de communication et la concession des terminaux à Conakry et Lomé ?  Il y a dans cette sortie du groupe Bolloré quelques arguments de trop quasi non nécessaires. Ainsi, le Groupe rappelle qu’il a  été créée il y a    195 ans, et  ferait  partie des 200 premiers groupes mondiaux  avec comme emplois  80 000 personnes.   On est tenté de se demander : le lien avec l’affaire est où ? Au principal, l’industriel Vincent Bolloré n’est pas serein.

II. Une sérénité à géométrie variable

Autant le Groupe Bolloré parle d’amalgame  autant il entretient la confusion dans les esprits. Le soupçon reste le soupçon. La matière en question est la corruption dont les facettes inconnues du public sont susceptibles d’être révélées par l’autorité  judiciaire compétente. Pour l’instant, tout le monde est soumis à l’observance des précautions en la matière. Pas de vindicte médiatique. Pas de procès d’intention. Mais place à la curiosité qui nourrit l’investigation et l’analyse.  C’est le Groupe Bolloré qui entretient l’angoisse avec beaucoup de profession de foi de transparence. L’insistance quasi bruyante de ce que «  Havas, depuis plus d'un demi-siècle, apporte son expertise en communication à des campagnes politiques dans le monde entier et dans des conditions de transparence irréprochables est suspecte. En étalant ses prouesses en Afrique le Groupe Bolloré agit sur le cœur de qui ? Les autorités judiciaires ou les Présidents africains ?

A y voir de près l’industriel français fait semblant d’être serein. Et pourtant il  a besoin de quiétude  car il  a fait de l’Afrique son nouvel empire .Il y est depuis plus d’une trentaine d’années. Il gère  16 ports maritimes et une vingtaine de ports secs. Il y a de quoi à défaut d’être serein d’être inquiet.

TAUYE DE SAINT HOUNGNIBO
EDITORIALISTE
DROIT INTERNATIONAL ET INSTITUTIONS DIPLOMATIQUES

La photographie : Entre disparition et adaptation face aux menaces

photographie

Considérée comme mémoire voire souvenir, la photo garde toujours sa place lors des évènements, quelle que soit sa nature. Cependant, il se trouve que les photographes sont désormais de moins en moins sollicités pour des prises de photos lors des manifestations diverses. Conséquence, des ateliers ferment et les acteurs abandonnent le métier. Pourquoi cet état de chose ? Enquête...

17h 38 minutes. La plage Erevan de Cotonou accueille ce samedi 21 avril 2018, un effectif non négligeable. Certaines personnes se regroupent sous des paillotes érigées le long de la berge et festoient, en compagnie de musique, micros,  glacières de mets et cartons de boissons en canette, par endroit. Un peu plus loin, des visiteurs concentrent leur énergie sur les vagues de la mer et contemplent ainsi l’air de cet environnement vivifiant. Malgré la pluie qui menace, d’autres s’affairent pour se prendre en photo et filmer les siens, à l’aide des Smartphones. Ils n’ont visiblement pas besoin de photographes qu’ils soient amateurs ou professionnels, pour les aider à garder un souvenir du moment qu’ils passent, comme le fait savoir Timothée Azon, jeune étudiant  venu pour une rencontre des membres d’un groupe whatsapp. « Comme vous le constatez, nous nous sommes donnés rendez-vous ce soir ici, pour commémorer les deux ans d’anniversaire de notre groupe de détente sur whatsapp. A voir les dépenses que nous avons faites en cotisant pour acheter à manger et à boire, on n’a plus besoin d’un photographe ou d’un cameraman, pour nous faire des photos. Avec nos portables, on va faire les photos et  les développer au laboratoire si nous le voulons », affirme-t-il, d’un ton souriant. D'autres auréolent les photos prises avec Smartphone au détriment de celles faites par les photographes avec leur appareil photo, à cause de la netteté et de l'archivage, comme l'explique  Elodie Kponnou, étudiante en droit venue à la plage en compagnie de son tourtereau. Pour elle, les photos faites avec un Smartphone sont plus claires et posées que celles des photographes et peuvent être archivées sur un support numérique, pendant des années, alors que celles imprimées sur des papiers par ces photographes finissent par se fatiguer.

Du coté des photographes dont le métier est menacé de disparition, le manque à gagner que leur crée le téléphone portable est considérable. « Avec l’avènement des Smartphones, on ne trouve plus rien. Entre temps, nous étions souvent sollicités sur des parcs de vente de véhicules d’occasion, pour faire des prises de vue à des véhicules. Aujourd’hui, ce trou est fermé. C’est rarement qu’on nous sollicite désormais pour venir travailler lors des cérémonies. Les seules choses que les utilisateurs des Smartphones nous ont laissés faire pour l’instant sont les photos d’identité et de passeport. C’est essentiellement ça qui fait qu’on garde encore le titre de photographe. Personnellement, j’ai fermé mon studio après 6 ans, car je n’arrivais plus à honorer mes engagements, vis-à-vis du propriétaire du lieu. Je mène actuellement d’autres activités pour pallier la situation », confie Edouard Adambadji, photographe rencontré à Ekpè.

Nécessité de s'adapter  

En dehors de la reconversion professionnelle, d’autres palliatifs existent et peuvent aider ces désœuvrés à gagner leur vie, tout en exerçant le métier qu’ils ont appris. C’est ce que fait comprendre Honoré Constant Dègbo, photographe professionnel, formateur et promoteur d’un laboratoire de développement de photos à Akpaka Dandji.  « J’ai aussi été un amateur du domaine pendant 15 ans, avant de devenir professionnel lorsque j’ai senti le déclin du métier, à cause des téléphones portables. Je ne me plains plus trop, après que j’ai actualisé mes connaissances. Je suis à nouveau sollicité sur des lieux de manifestations, car je fais désormais un travail de professionnel. Mes frères qui se disent photographes doivent faire des cours de recyclage et de remise à niveau, aux fins de se mettre au pas.  Avec le développement de la science, il ne suffit plus à quelqu’un de maitriser un appareil photo ‘’kodak’’ obsolète, et de se dire photographe. Désormais, j’utilise par exemple des appareils comme ‘’Canon’’ dernière génération, pour travailler. Les amateurs font une pause à 300f ou 400f alors que moi, je fais une pause de trois clichés à 2.000f. La différence est que nous pouvons mettre sur la photo une marque et un décor, choisis par le client. Une réalisation faite sur place et ce, en version numérique et papier, contrairement à un amateur qui manque d’outils de travail et  qui n’offre que la version papier, sans esthétique. Ils le font ainsi car malheureusement, beaucoup parmi eux ne maitrisent guère l’outil informatique à cause de leur niveau d’étude et de ce fait, sont incapables de se faire former, dans des centres de formation spécialisés. Les gens font désormais plus confiance aux professionnels. J’ai compris la difficulté de mes frères et j’ai fait des prêts, pour ouvrir un centre de formation professionnelle et de remise à niveau, mais je n’ai enregistré qu’un seul ancien du domaine. Les autres sont venus fraichement de collèges. Ils préfèrent rester dans leur amateurisme. Pour tout dire, les Smartphones sont venus revaloriser le métier de photographe car, un professionnel gagne désormais bien sa vie, ce qui n’était pas le cas il y a 10 ans », laisse-t-il entendre. La photographie, aussi vielle qu’elle soit comme profession  fait donc aujourd’hui face à une révolution qu’imposent les nouvelles technologies, surtout avec l’avènement des Smartphones. Pour continuer  d’exister et gagner son pain, la professionnalisation et l’adaptation des acteurs s’imposent car, rien n'est statique, tout évolue et tout change.

 Janvier Gbedo (Stag)

Défis et réformes sécuritaires en Afrique de l’Ouest : De la porosité des frontières, un fait à endiguer

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Le dictionnaire ‘’Le petit Robert’’ la définit comme la limite séparant deux États. Quelqu’un a dit : «la frontière, avant d’être une ressource, est une protection. Les gens ne migrent pas pour des raisons économiques mais d’abord pour être protégés ou avoir une vie meilleure». Si frontière égale protection, son importance pour un pays n’est plus à démontrer. Ceci va s’en dire que, quand on doit parler de la sécurité d’une nation, cela part d’abord de l’efficacité de ses frontières. Donc, des services de douane, police, et les services de contrôle sanitaire. Les menaces terroristes par ci, les épidémies par là, et les divers trafics et fleaux en tout genre (armes, humain, braconnage, grand banditisme)  etc, ne laissent pas le choix. Seulement, au Bénin, pouvons-nous nous targuer d’avoir des frontières sécurisées?  Quand un Nigérian porteur du virus Lassa peut traverser la frontière pour venir contaminer des Béninois; quand un malfaiteur poursuivi en arrive quand même à traverser des frontières; quand des médicaments proscrits, des stupéfiants, passent pourtant par les frontières, peut-on encore parler de protection? Au Bénin,  la porosité des frontières est un fait. Le défi se veut grand et les réformes urgentes.

Pour des raisons historiques, sociologiques, et du fait de la faiblesse des états (moyens de contrôle), nos frontières, notamment en Afrique, ne le sont que de nom. Plus encore dans la zone du sahel, haut-lieu de tous les trafics  (trafic de drogue, d’armes, d’êtres humains, d’animaux), lâche d’un trait  Hervé Hounwanou, agent au Ministère de la défense. Pour cet officier des Forces armées béninoises, un pays qui a 1 million 200m2  de superficies et moins de 40.000 hommes  police et armée réunies ne peut efficacement arriver à contrôler toutes ses frontières notamment dans le désert. Dans le monde actuel où, fait-il remarquer, la tendance est à la suppression des barrières et à plus d’échanges entre les nations, l’assurance sécuritaire a été abandonnée au profit de l’économie. C’est une balance, un équilibre fondamental a trouvé et on ne peut gagner sur tous les plans. «L’exemple de la liberté de circulation en Europe a permis aux terroristes de frapper le 13 novembre 2015 à Paris à 20h et d’aller se réfugier et passer la nuit à Moleenbeek en Belgique. L’Europe gagne économiquement à fluidifier la circulation des personnes et des biens mais perd en assurance sécuritaire», confie cet agent du Ministère de la défense.

Des approches de solutions

Aux dires du Capitaine Hervé Hounwanou, un juste milieu peut être trouvé mais est lié à une volonté politique clairement affichée de sélectionner des domaines sensibles et d’y mettre les moyens conséquents. «On peut ne pas bloquer les frontières et faciliter la circulation des gens. Mais, par exemple, on peut renforcer tant soit peu, les contrôles à l’aide de brigades canines en nombre suffisant pour détecter toute trace de drogue par exemple; avoir des caméras d’identification qui vous détectent les plus grands trafiquants ou individus dangereux dont tous les États auraient contribué à la création d’un fichier international», propose l’homme. Le cas de la Côte-d’Ivoire entourée par deux pays infectés par le virus Ebola comme la Guinée Conakry et le Liberia et proche de la Sierra Léone mais qui a vécu toute la période de cette épidémie en 2013-2014 sans pourtant avoir enregistré un seul cas sur son sol malgré la libre circulation aux frontières, est cité en exemple. Tout a été donc, question d’une vision stratégique, et des moyens utilisés pour y faire face, notamment, le déploiement aux frontières d’une batterie de mesures de contrôle. «Si le Lassa se déclare au Nigéria  dans une localité frontalière avec le Bénin et nous avions les moyens, étant donné surtout que nous connaissons déjà les points focaux habituels de cette maladie, une réaction prompte dans la zone frontalière avec un contrôle assidu des mouvements et des batteries-tests effectués sur les personnes en mouvement va certainement moins nous exposer aux différentes crises. Mais là encore, c’est le manque de moyens», affirme Hervé Hounwanou. En réalité, à l’entendre, puisqu’il faut se développer, les frontières ne peuvent être fermées mais sur le plan sécuritaire, une plus grande collaboration entre toutes les forces de sécurité des pays voisins permettra de mieux cerner les défis sécuritaires, du genre  Interpol, et la création de différents fichiers en partage pour maîtriser les principaux contrevenants dans tout domaine. Le renforcement des dispositifs sanitaires de contrôle aux frontières, certes ouvertes mais dotées de moyens sophistiqués de contrôle et d’identification des signaux d’alerte, rendra plus sûre cette zone de passage.

Aussi…

«La porosité des frontières est une donnée qui perdura longtemps car lesdites frontières n’ont pas été tracées par ceux qui en sont les dépositaires aujourd’hui mais par des gens venus d’ailleurs, ne comprenant rien fondamentalement aux réalités endogènes et sociales des peuples colonisés qu’ils ont administrés longtemps», fait observer le titulaire du grade de Master des écoles de Saint Cyr Coetquidan en France. Il nous revient, va-t-il alors proposer, de diminuer le caractère poreux des frontières en faisant un maximum d’effort mais en même temps, en privilégiant la libre circulation des personnes et des biens. En réalité, poursuit le Capitaine, un pays comme le Benin qui vit entre autres du commerce avec la première puissance africaine, le Nigéria, ne peut, sous prétexte de lutter contre Lassa, par exemple, fermer ses frontières dans des contrôles excessifs et longs. C’est une situation bonne avec son relent de mauvais côtés. «Il faut prendre les deux», conseillera Hervé Hounwanou.

Cyrience KOUGNANDE

Bibliothèque d’Alexandrie/Défis de l’Afrique moderne : La thérapie de Nicéphore Soglo aux Etats africains

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L’ancien président du Bénin, Nicéphore Dieudonné Soglo, a séjourné en Egypte du 17 au 19 avril 2018 où, il a participé au Conseil d’administration de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Au cours des assises, des réflexions ont été menées sur le maintien et la réhabilitation de la Bibliothèque d’Alexandrie (l’une des sept plus grandes et vieilles bibliothèques du monde), la revue de la charte du Conseil d’administration de la Bibliothèque d’Alexandrie, et le budget de la modernisation de l’infrastructure. Ce fut aussi l’occasion pour le vice-président du Forum des anciens chefs d’Etats et de gouvernements africains, d’être reçu en audience par Abdel Fattah Al-Sissi, président de la République Arabe d'Égypte. Entres autres sujets au menu, le probable changement de la capitale égyptienne. El Alamein, terre africaine où Napoléon posa les pieds, peut bien remplacer le Caire.

L’appel de Soglo…

Profitant de son voyage,Nicéphore Dieudonné Soglo va lancer un appel aux Etats africains. Un appel à la fin de la balkanisation de l’Afrique noire. «Marchons…résolument vers l’union, vers la fédération, vers la terre promise. Tout en sachant désormais que les richesses naturelles peuvent porter malheur, être source d’instabilité, de rébellion ou même de guerre», confie-t-il.«L’Afrique au Sud du Sahara est la deuxième région exportatrice de pétrole après le Moyen-Orient», affirme l’ancien chef d’Etat. Elle possède, selon son propos, le tiers des ressources minières de la planète, et ses forêts constituent l’un des plus grands réservoirs d’essences tropicales. Les forêts du bassin du Congo sont le second puits de carbone du monde après l’Amazonie etla rareté des terres agricoles sur la planète font de l’espace africain l’objet de toutes les convoitises. Pour Nicéphore Dieudonné Soglo donc, l’Afrique, doit prendre conscience de ses potentialités et travailler à son indépendance effective. Indépendance tant sur le plan monétaire, militaire,que maritime. Une monnaie et une armée uniques pour toute l’Afrique, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique, restent un choix de l’ancien président du Bénin.

C.K

Encadrement du bail à usage d’habitation domestique : La caution sur le loyer réduite à trois mois

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Le Bénin dispose désormais d’une loi sur le bail à usage d’habitation domestique. Les propriétaires d’immeubles ne doivent plus imposer leur seul diktat. Le Parlement  a adopté hier mardi 24 avril une loi dans ce domaine.  La  loi portant régime juridique du bail à usage d’habitation domestique en République du Bénin  régit en effet les droits et devoirs du locataire et du bailleur ainsi que ceux de l’agent immobilier. La nouvelle loi réglemente  aussi les questions de cautions et autres garanties en matière de location d’immeubles servant de logement. L’article 58 de ladite loi stipule : « Le prix maximum du prix du loyer annuel fixé au maximum à 8% de la valeur réelle du logement, de l’appartement ou de l’immeuble. En cas de location au mois, le montant du loyer mensuel ne peut en aucun cas dépasser le douzième du loyer annuel. Le montant du cautionnement à titre de garantie ne peut excéder une somme correspondant à trois (03) mois de loyer ». Par ailleurs, la loi  crée une commission nationale d’évaluation des immeubles bâtis ou non qui est faite  de douze membres. Elle est chargée de  fixer les coûts des immeubles. La loi votée hier n’a pas prévu de délai de transition pour ses dispositions. Ce qui voudra dire que tout le contenu de la  nouvelle loi  devient opposable dès que le président de la République prononce sa promulgation. Hier mardi, les députés satisfaits d’avoir œuvré pour soulager une partie de la population face aux pressions de certains propriétaires d’immeubles véreux, ont exigé que la nouvelle loi soit vraiment vulgarisée. Présents au Parlement, les ministres Joseph Djogbénou et Didier Tonato ont rassuré les élus du peuple de l’engagement sans réserves du gouvernement. A les entendre, tout sera fait pour que la majorité de la population prenne connaissance de la nouvelle loi.
 
Mike MAHOUNA

Conséquence de l’affaire «Kinninsi» et de la grève : Pénurie de sang dans les hôpitaux

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(Les donneurs sollicités)
Il y a pénurie de sang dans les hôpitaux. C’est du moins ce qu’a confié à votre journal, Ephrem Kpadé, contrôleur de commerce, président communal de l'Association des donneurs de sang bénévole de Porto-Novo. «Ce n'est pas seulement dans l’Ouémé et le plateau. La pénurie est générale. Les demandes que nous recevons hors des deux départements confirment la pénurie dans les autres départements. A l'heure où je vous parle, je suis à la banque de sang pour le contrôle. J’ai devant moi des gens qui ont quitté Dékanmè, Zinvié, Pobè, Cotonou, Comè. Ça  veut dire que dans chacun de ces départements, il y a pénurie», confie-t-il. A l’entendre, cela s'explique par «la période de pointe» que traversent chaque année les banques de sang. Seulement,  se désole le président, «nous ne sommes pas encore de plein pied dans la période de pointe. La période de pointe est une période dans laquelle la demande devient forte. La banque de sang peut recevoir 150 demandes et ne satisfait qu'une soixantaine. C’est une période de pluie intense qui entraîne l'augmentation du taux de paludisme chez les enfants d'où l'anémie».

Du Kinninsi et des poches de sang

 «Cette année, la situation est particulière à cause de l'actualité du kinninsi et aussi des grèves dans les lycées et collèges, principaux donneurs», affirme le président communal de l'Association des donneurs de sang bénévole de Porto-Novo. Pourtant, martèle-t-il, contrairement à ce que ‘’beaucoup’’ croient, «le sang prélevé dans nos poches ne saurait faire objet de la nourriture de kinninsi». En effet, explique Ephrem Kpadé, la poche de sang contient en elle-même un liquide qui contient du sel. La poche, poursuit-il, depuis sa fabrication, contient un anti coagulant. «Le vodoun kinninsi a un principe actif et au nombre des étapes pour lui donner le sang d'un être, le sang salé ne lui est pas favorable», va-t-il renseigner.

Appel à la population

«Il existe une sécurité transfusionnelle depuis le prélèvement du sang chez le donneur, en passant par les analyses effectuées sur ce sang, la préparation du produit sanguin, le convoiement à la banque de sang pour la cession, la transfusion proprement dite, son suivi, le retour de la poche vide jusqu'à la destruction de la poche dans l'incinérateur approprié», informe Ephrem Kpadé. Selon son propos, les poches de sang sont codées et une poche de sang retrouvée n'importe où peut être retracée jusqu'au jour de son ravitaillement en sang. A l’entendre, l’heure est grave. Il faut sauver des vies. «J’invite nos donneurs de sang à sortir de leur réserve. Le sang donné sert effectivement à ce que de droit, sauver des vies», rassure-t-il.

C.K

Royaume-Uni : Un troisième «royal baby» est né

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Kate, l'épouse du prince William, a donné naissance ce lundi 23 avril au troisième enfant du couple. Le palais de Kensington a annoncé que la duchesse de Cambridge avait accouché « sans problème d'un garçon à 11h01 ». Son nom sera rendu public « en temps voulu ».

Désormais rompus à l'exercice, Kate et William sont apparus tout sourire en haut des marches de la maternité de St. Mary. Radieux, le couple s'est laissé volontiers photographier en compagnie de leur second fils, un gros poupon de 3,8 kg, endormi dans les bras d'une duchesse de Cambridge maquillée et coiffée avec soin, portant robe rouge éclatante et talons hauts, elle qui avait accouché à peine quelques heures plus tôt.

Dès la nouvelle connue, un crieur public en habit rouge et chapeau à plume était venu « officialiser » l'arrivée du troisième bébé Cambridge toute cloche dehors. Souhaitant longue vie au petit garçon, il a rappelé qu'il était désormais cinquième dans l'ordre de succession après son grand-père, le prince Charles, son père William, son grand frère George et sa grande sœur Charlotte.

Les deux aînés, âgés de quatre et deux ans, ont quant à eux fait sensation en arrivant en compagnie de William à l'hôpital pour faire connaissance avec leur petit frère. Charlotte s'est attirée les faveurs de la foule en saluant avec assurance dans la plus pure tradition royale.

Comme pour ses frère et sœur, on ne devrait pas connaître les prénoms du bébé avant un ou deux jours. Mais déjà parmi les favoris des parieurs figurent Arthur, Albert, Frederick ou encore Philip, du nom de son arrière-grand-père, le mari de la reine, qui s'apprête à fêter ses 97 ans en juin.

rfi.fr

Algérie : Le Fln renouvelle son appel à un 5e mandat de Bouteflika

Bouteflika

En Algérie, le parti présidentiel du Front de libération nationale (FLN) a confirmé samedi 21 avril son appel en faveur d'un cinquième mandat d'Abdelaziz Bouteflika. Le 7 avril, le secrétaire général du FLN avait déjà publiquement fait part de son souhait de voir le président algérien, âgé de 81 ans, de rester au pouvoir au-delà de 2019. Pour le FLN, il s'agit de poursuivre « l'œuvre » du président.

« Garantir la continuité pour la sécurité du pays ». C'est en ces termes que le FLN a justifié ce week-end son nouvel appel lancé au chef de l'Etat. Le parti de libération met aussi en avant le désir de ses militants et l'intérêt des générations montantes.

Depuis le 7 avril, le FLN se positionne donc sans ambiguïté. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a lui aussi fait le vœu de voir le président rester au pouvoir. Le seul à ne pas avoir donné son avis, c'est finalement Abdelaziz Bouteflika lui-même. Coïncidence ou pas, il a simplement inauguré il y a quelques jours deux nouvelles stations de métro et une mosquée historique, comme pour montrer qu'il était toujours aux affaires. Cependant, lors de cette sortie, le chef de l'Etat n'a fait aucune déclaration.

Depuis son accident vasculaire cérébral il y a cinq ans, le chef de l'Etat ne s'est quasiment plus exprimé en public. En 2014, sa candidature à un quatrième mandat avait déjà surpris. Abdelaziz Bouteflika n'avait pas pu tenir de meetings et avait dû faire campagne par procuration.

Aujourd'hui, dans les déclarations de ceux qui le soutiennent, son état de santé et son âge ne sont pas un sujet. Sur la question, la position officielle est régulièrement réitérée, à savoir que le président suit l'actualité et c'est lui qui dirige le pays.

rfi.fr

Etats-Unis : Macron à Washington pour une visite d'Etat de trois jours

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Emmanuel Macron est arrivé à Washington ce lundi 23 avril en début d'après-midi. C'est la première réception du président français par son homologue américain Donald Trump. Entre les deux dirigeants, les sujets ne vont pas manquer et notamment ceux qui divisent, à commencer par la question du nucléaire iranien.

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte sont arrivés à Washington, pour la première visite d'Etat de l'ère Trump. Un honneur salué dès sa descente d'avion par le chef de l'Etat, en anglais puis en français. « Nous avons, les Etats-Unis comme la France, une responsabilité toute particulière au moment qui est aujourd’hui le nôtre. Nous sommes des garants du multilatéralisme contemporain et je crois que nous avons, à travers ces échanges, beaucoup de décisions à prendre et à préparer », a déclaré le président français.

Trois jours de visite très protocolaire : tapis rouge, petits plats dans les grands, pour célébrer l’amitié franco-américaine mais également l’excellence de la relation personnelle entre les deux chefs d’Etat.

Cela commence dès ce lundi soir avec un dîner privé très glamour dans la résidence historique de Georges Washington à Mount Vernon. Et c’est seulement ce mardi que les deux présidents aborderont, à la Maison Blanche cette fois, les sujets qui fâchent,notamment l’Iran mais également les relations commerciales.

Objectif pour Emmanuel Macron : mettre à profit leur complicité, leur relation privilégiée pour tenter d’infléchir si possible les positions de son homologue américain.

rfi.fr

Leader des petites annonces sur mobile en Afrique francophone : Coin Afrique boucle une série A de 2,5 millions d’euros

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Application mobile de petites annonces la plus téléchargée en Afrique francophone, la start-up africaine de petites annonces ambitionne de dépasser les 10 millions d’utilisateurs mensuels dès 2022. La plateforme de petites annonces CoinAfrique annonce avoir levé 2,5 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs, confirmant son ambition de devenir le leader de l’audience mobile en Afrique francophone.

Parmi les nouveaux actionnaires figurent notamment Investisseurs & Partenaires (I&P), un groupe d’investissement d’impact dédié aux petites et moyennes entreprises d’Afrique subsaharienne, ainsi qu’un pool d’investisseurs représentés par French Partners et Mercure international, leader dans le détail en Afrique francophone. En levant 2,5 millions d’euros, CoinAfrique devient la première start-up d’Afrique francophone spécialisée dans les petites annonces à passer la « série A », soulignant sa capacité à développer son modèle à plus grande échelle et atteindre une masse critique d’utilisateurs. En 2017, CoinAfrique est devenue l’application mobile de petites annonces la plus téléchargée d’Afrique francophone (plus de 600 000 téléchargements pour près de 5 millions de sessions depuis son lancement). Aujourd’hui, CoinAfrique compte plus de 150 000 membres actifs dans 16 pays d’Afrique chaque mois. En novembre, elle était la seule start-up francophone parmi les 20 sélectionnées pour participer à XL Africa, le programme d’accélération de start-up initié par la Banque mondiale.

Cette levée de fonds s’inscrit dans un contexte globalement favorable pour le financement des start-up en Afrique. Selon le fonds de capital-risque Partech Ventures, les start-up africaines ont levé 560 millions de dollars pour leurs financements en capital-risque en 2017, contre 368,8 millions de dollars en 2016, soit une croissance de 53% sur une année. On constate également un plus grand nombre de transactions (128 au total) et une distribution géographique plus large. Dans d’autres économies émergentes, les applications de petites annonces connaissent un succès croissant, à l’image de Carousell, une start-up singapourienne qui a récemment levé 70 millions de dollars US. « La réussite de cette levée de fonds nous renforce dans la conviction que CoinAfrique s’est positionné sur un marché en pleine expansion, déclarent Matthias Papet et Eric Genêtre, les co-fondateurs. Surtout, cette levée de fonds va nous permettre d’accélérer sur nos marchés existants, d’ouvrir de nouveaux pays et de développer une expérience utilisateur encore plus proche des besoins de notre communauté d’acheteurs et de vendeurs. Nous ambitionnons de dépasser les 10 millions d’utilisateurs mensuels dès 2022. »

« CoinAfrique est une entreprise prometteuse dont le potentiel de croissance est très important, en particulier en Afrique de l’Ouest francophone, explique Jean-Michel Severino, président d’Investisseurs &Partenaires. CoinAfrique propose en effet une offre mobile de classifieds innovante, reposant sur l’utilisation croissante des nouvelles technologies et adaptée aux habitudes de consommation des jeunes, une classe d’âge en forte expansion. Nous sommes heureux d’accompagner l’équipe de CoinAfrique dans cette nouvelle étape de son développement et dans la maximisation de ses impacts sur le petit commerce urbain : que ce soit en termes d’extension du chiffre d’affaires, de création d’emplois, mais aussi d’appui à la structuration et à la formalisation de ces petits commerces. » Pour plus d’informations, visitez www.coinafrique.com

 

Colloque international francophone en énergétique et mécanique : L’Esmer accueille les travaux de la 4e édition

ESMER

L’Ecole supérieure des métiers des énergies renouvelables (Esmer) organise du 23 au 25 avril 2018, le Colloque international francophone en énergétique et mécanique (Cifem). Sous le thème : Accès durable aux services énergétiques au sud », la rencontre offre  aux participants, des occasions d’échanges, en vue de l’amélioration de la recherche scientifique en énergétique et mécanique.  Les travaux se déroulent dans les locaux de l’établissement.

Au cours des travaux, le parterre de personnalités du monde universitaire, d’institutions de recherche, et du monde des affaires, venues d’Europe, d’Amérique et d’Afrique auront à  mener des réflexions stratégiques et dégager des pistes d’amélioration de la recherche scientifique en énergétique et mécanique. Il s’agira essentiellement pour les participants, d’ouvrir des perspectives de recherche et de développement et d’œuvrer à l’amélioration de la visibilité et la valorisation des résultats des études scientifiques sur les systèmes énergétiques.

Dans son mot de bienvenu, le Directeur de l’Esmer, Bertin Kodjo Djaïto, a exprimé tout son enthousiasme d’accueillir le colloque dans les locaux de son école. Il se félicite donc de sa tenue qui marque le rapprochement entre chercheurs et enseignants-chercheurs  francophones travaillant dans les laboratoires publics ou privés, universitaires ou industriels. Ainsi, tout exprimant  sa reconnaissance à tous ceux qui ont œuvré à la tenue effective de la rencontre, il a émis le vœu que les recommandations puissent servir à améliorer la recherche en énergétique et en mécanique. Rappelant les circonstances de la création du Cifem, le président du comité permanent du Colloque, Thierry Maré, s’est félicité de l’accueil chaleureux réservé aux participants et souhaite que les échanges puissent aboutir à des résultats concluants. « L’énergie est un maillon très important dans le processus de développement compte tenu du rôle prépondérant qu’elle joue, tant au niveau du secteur productif que pour l’amélioration des conditions de vie des populations », a laissé entendre le directeur de cabinet du ministère de l’énergie, Armand Dakéhoun. Il a donc exhorté les participants à enrichir leurs travaux des confrontations d’idées et d’analyses  pour booster l’accès durable aux services énergétiques dans les pays du sud. Pour le directeur adjoint de cabinet du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Josué Azandégbé, le Bénin s’est engagé de façon irréversible dans la voie du développement et de l’énergie propre. Et pour réussir, il est nécessaire que toutes les branches de savoir humain soient mobilisées avec optimisme et déterminations, précisera-t-il. Il reste donc persuadé qu’au terme des travaux, d’importantes résolutions sortiront des échanges pour combler l’attente des populations en matière d’accès aux services énergétiques en général est des énergies renouvelables en particulier. Il a fini ses propos en réaffirmant l’engagement du gouvernement à œuvrer pour le succès des activités scientifiques de haut niveau, intéressant les domaines de l’énergétique de la mécanique, de la formation de la recherche et du développement.   

Thomas AZANMASSO  

15ème édition du festival scientifique et culturel des Cuao : Les préparatifs vont bon train

Lamine-Bouda-Thomas

(Environ 500 à 600 étudiants étrangers attendus)
Après l’édition 2017 du Festival scientifique et culturel des clubs Unisco  universitaires de l’Afrique de l’Ouest (Cuao) qui s’est tenu à Ouagadougou, le Bénin accueille la 15ème édition. Et c’est le campus universitaire d’Abomey Calavi qui s’ouvre aux manifestations. Cette 15ème édition selon le secrétaire général du réseau qui porte le festival,  Lamine Bouda Thomas, se tient en 2019. Et comme qui voyage loin ménage sa monture, ils ont voulu vite saisir le taureau par les cornes en ouvrant une section préparatoire des activités. Pour ce faire, les membres du réseau des clubs Unesco universitaires de l’Afrique de l’Ouest se sont déjà regroupés sur le campus pour mettre les petits plats dans les grands afin d’harmoniser la réussite de l’édition prochaine à travers la mise sur pied des stratégies de mobilisation des ressources matérielles et financières. Leur rassemblement s’inscrit également dans le cadre de la mise au point du bilan de l’édition passée. Comme à l’accoutumée, il s’agit, lors de ses manifestations, de deux heures d’activités présentées sous deux volets. Il y a les activités scientifiques qui ouvrent la brèche des séances de réflexion enrichissante, les conférences et les formations. Puis les activités culturelles qui prennent en compte la musique, le théâtre, la danse les visites touristiques pour ne citer que ceux-là. Au cœur de cette  manifestation d’envergure qui regroupe six pays de l’Afrique de l’Ouest à savoir : le Bénin, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Togo et la Côte d’Ivoire,  c’est le monde estudiantin qui est à l’honneur.

TG        

Renouvellement de l’ambassadeur de ‘’Visa For music’’ au Bénin : Aristide Agondanou reste aux commandes

Aristide-Agondanou

L’entrepreneur culturel béninois Aristide Agondanou gagne de nouveau la confiance des porteurs du projet ‘’Visa For Music’’ (Vfm). La nouvelle de sa reconduction en tant qu’ambassadeur de cette plateforme au Bénin lui est parvenue dans une lettre officielle datant du 16 avril 2018 et signée de Brahim El Mazned le Directeur de Visa For Music. Pendant 2 ans, l’acteur représentera encore les couleurs de cette plateforme de promotion musicale ici au Bénin.« Nous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes nommé pour une durée de deux ans « Ambassadeur »  de Visa For Music, Marché et festival des Musiques d’Afrique et du Moyen-Orient, à l’occasion de la cinquième édition qui aura lieu du 21 au 24 Novembre 2018 à Rabat.  Ainsi, nous prenons contact avec vous afin que vous nous fassiez savoir si vous souhaitez vivre l’aventure avec nous ! »,a adressé l’équipe de Visa For Music au nouvel ambassadeur en guise de félicitation. En ce qui concerne les missions qu’il aura à accomplir durant son mandat en tant qu’ambassadeur, Aristide Agondanou doit mettre en valeur les activités de Visa For Music dans son pays.Il lui incombe d’entretenir et améliorer les relations avec les acteurs de la musique, des médias, de la culture ainsi que les représentants politiques de son pays. L’acteur est également appelé à continuer à faire connaître et promouvoir Visa For Music puis aider Visa For Music à améliorer sa productivité, son efficacité et à surpasser ses objectifs. Il doit aussi établir des relations avec des partenaires et sponsors potentiels pour la prochaine édition de Visa For Music.

TG

Concert Live à l’espace culturel ‘’Le Centre’’ de Godomey : L’orchestre ‘’Wood Sound’’ met son public au bord de l’euphorie

Wood-Sound

Le groupe de musique ‘’Wood Sound’’ était en concert live samedi 21 avril 2018 à l’espace culturel ‘’Le Centre’’ situé à Lobozounkpa dans l’arrondissement de Godomey. Pendant près de trois heures d’horloge Didolanvi et son équipe ont tenu en haleine les spectateurs qui ont effectué le déplacement.

Le spectacle s’inscrit dans le cadre des nombreuses soirées que le groupe a planifiées pour animer au cours de l’année. Une simple manière pour eux de garder la ligne musicale et de communiquer fréquemment la chaleur de leur savoir-faire aux mélomanes qui aiment savourer leur prestation. L’exercice a été fait dans la soirée du samedi, où le groupe a fait parler le bois pour ne pas dire une variété de tambours avec à la clé d’autres instruments musicaux de type moderne dans divers rythmes. De la partie septentrionale au sud du Bénin, les rythmes de différentes régions sont passés au scanner dans une conception savamment travaillée. Devant un public débordant qui était partagé entre les bouteilles de bière et la pression musicale ‘’Wood Sound’’ a, sans cesse, allumé les sensibilités. Le secret est que «la base du groupe c’est la percussion. Et la percussion principale qui est au cœur et qui permet de faire le grand jeu, c’est le ‘’Kpahlouè’’. Avec elle le groupe parvient à avoir presque toutes les sonorités qu’une batterie moderne dégage. Ajouter aux instruments modernes tels que les guitares et autres, nous parvenons à servir un brassage culturel et acoustique qui fait bouger tout le monde », fait savoir Djahou Didolanvi un des percussionnistes du Groupe. Et c’est à ce spectacle qu’on a assisté lors de la soirée, c’est-à-dire que : spectateur lambda, journalistes et même les preneurs d’image, personne n’a pu résister à la pression musicale moulée avec les titres comme : Zandé, Adangbomè, N’golo, Zinliwassa et autres. Les différents rythmes exécutés que cela soit l’afro beat, le Tèkè, le zinli, le Soyo, le hip hop en passant par le M’balas du Sénégal, le génie de la prestation témoigne de la dizaine d’année de chemin musical que ‘’Wood Sound’’ s’apprête à tutoyer bientôt.

Teddy GANDIGBE

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