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Atteinte des Objectifs du développement durable : Le cheval de bataille du R-ODD

R-ODD

Le Réseau des Organisations de la société civile pour le développement R-ODD fait de l’atteinte des Objectifs du développement durable son leitmotiv. Vendredi 17 février 2017, le réseau a réuni dans ce cadre ses membres à son siège pour un atelier d’approfondissement des connaissances afin de mettre tous les menbres au même niveau d’information.

Double cérémonie en une  vendredi dernier au siège du Réseau des Organisations de la société civile pour le Développement Durable : l’atelier d’appropriation des Objectifs du développement durable et l’inauguration du siège du R-ODD. Première grande activité du jeune réseau né en décembre 2016, c’est, pour la présidente Carmen Gaba, l’occasion d’approfondir les connaissances sur les 17 Objectifs du Développement Durable afin de mettre tous les membres au même niveau d’information. « Ensemble, on est plus fort pour vaincre la misère, ensemble nous pouvons boucher les trous de la jarre trouée », a-t-elle lancé.

A sa suite, le Sga du Conseil économique et social Charlemagne Tomavo a précisé que les ODD visent à transformer le monde d’ici 2030, permettre aux populations de vivre dans la sécurité, l’accès à l’eau et à l’énergie, préoccupations majeures qu’aborde le Ces lors de ses rencontres avec le gouvernement. Il a assuré le R-ODD du soutien et de l’expertise du Ces en matière des ODD.

Pour le représentant du ministère du Plan et du développement durable Aïhonou Coovi, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané ne ménagera aucun effort pour accompagner le R-ODD pour la vulgarisation et la réalisation à la base des ODD.  « La mise en œuvre des ODD constitue une gestion inclusive et participative. Les Ong comme le R-ODD sont à la base pour décliner les options du gouvernement », a-t-il soutenu.

La cérémonie a pris fin par la coupure du ruban symbolisant l’inauguration du siège du R-ODD situé à Avotrou dans  le 1er arrondissement de la ville de Cotonou et la remise des attestations de fin de formation.


B.H

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Symposium sur les arts Vodoun : Les acteurs culturels autour de la grosse épine

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Symposium-sur-les-arts-Vodoun

(Le développement de la culture sous les projecteurs)
C’est une masse d’hommes de culture qui a rallié la salle bleue du palais des Congrès de Cotonou samedi 18 février 2017. Ce grand rassemblement s’inscrit dans le cadre du symposium dédié aux arts Vodoun initié par le gouvernement.Il était en réalité question d’échanger autour des stratégies à mettre en place pour favoriser l’essor du secteur touristique béninois. Et dans cette perspective, le directeur de l’Agence de promotion du patrimoine et du tourisme, José Pliya, mentionne :«Le tourisme, c’est un scénario, c’est une fiction, une mise en  scène, c’est une histoire à raconter. Et  c’est ce qui manque au tourisme béninois». Cette phrase de son introduction liminaire suscite nombre de questions sur la place à donner au volet tourisme dans le développement de la culture au Bénin. A en croire les panélistes, il faudra monter un système capable de propulser la culture béninoise au-devant de la scène internationale. Un vœu déjà inscrit sur la feuille de route du Programme d’action du gouvernement (Pag) du président Patrice Talon.

TG

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Clôture de la 8ème édition du nouvel an chinois : La soirée de restitution consacrée à la remise des prix aux lauréats

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La communauté chinoise résident au Bénin a fini la célébrationdu Happy Chinese New Year, samedi 18 février 2017. La salle polyvalente du centre culturel chinois a fait office de remise des lots aux différents lauréats ayant pris part aux diverses compétitions organisées dans le cadre de ladite fête. Pour le concours de design, le Collège d’enseignement général (Ceg) de Ste Rita a remporté le premier prix grâce au talent de l’apprenant Nimbérégui Kabimou. Il est suivi des Ceg Vèdoko et Houéyiho dont les élèves Kouwanou Alexandre et Koulogbo Saïd ont respectivement décroché les deuxième et troisième prix prévus pour la circonstance. Dans le rang des hommes des médias, Obed Djossou de Tv Carrefour, Patrick Djossou de l’Ortb, et Saturnin Hounkpè, Directeur de publication du quotidien ‘’L’Autre Vision’’ bénéficieront d’un bain culturel en République populaire de Chine. Les meilleurs représentants d’établissement ayant participé activement à la fête, Armel Djossou et Sosthène Amoussou ont été aussi récompensé. Quelques distinctions ont été également attribuées aux partenaires à l’événement tels que l’Ortb, le Ministère des sports qui ont apporté un soutien sans faille à la célébration de cette fête du printemps qui commémorait le dixième signe du zodiaque chinois.

TG

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Assemblée générale constitutive de l’Asemp/Bénin : Pour la cause des enfants de militaires ou paramilitaires

Asemp-Benin

Ils sont partis d’un simple forum ‘’WhatsApp’’ pour être aujourd’hui, une association qui porte la cause de personnes vulnérables. En effet, au Bénin, bon nombre d’enfants de militaires ou paramilitaires ne vivent plus une vie normale lorsque leurs parents qui ont accepté de se sacrifier pour la nation meurent  dans l’exercice de leur mission régalienne. Et c’est précisément pour combler ce gap, que l’Association des enfants de militaires ou paramilitaires (Asemp) du Bénin a été portée sur les fonts baptismaux. C’était samedi 18 février 2017 à la salle de presse du stade de l’amitié Mathieu Kérékou.

«…Nous sommes partis d’une simple association que nous avons créée sur ‘’WhatsApp’’ et puis, du coup, comme l’initiative est noble, beaucoup de nos frères ont commencé par se joindre à l’initiative. Nous nous sommes dit qu’il faut pouvoir désormais…œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie des enfants de militaires et paramilitaires dont les parents vont mourir dans l’exercice de leur fonction régalienne», lâche d’entrée, Alexandre Eggoh, président de l’Asemp.«…Il nous a été donné d’être enfants de militaires. Nous avons vécu le stress qui est associé à cette position. Dieu nous a aidés, nous sommes tout sauf un échec social. C’est pour cela que nous avons eu l’idée de faire quelque chose pour aider nos autres frères dont les parents sont militaires ou paramilitaires, pour que, lorsque l’un de leur parent meurt dans la défense de la patrie, l’Etat fasse quelque chose à l’endroit de ces enfants-là», a-t-il confié. Selon son propos, «Il n’est pas à démontrer que les militaires et paramilitaires béninois et de partout dans le monde jouent un rôle d’avant-garde dans le maintien de la stabilité de nos pays. Et sans la stabilité d’un pays, on ne peut pas avoir un développement. Alors, il est clair que lorsque c’est vous qui êtes à la sécurité et à la porte, votre vie est menacée…». L’engagement se veut donc irrévocable. «Nous allons nous faire connaître au maximum par les autorités militaires, politiques, et administratives de notre pays. Nous pouvons apporter notre petite expertise du point de vue aspect social et prise en charge des enfants de militaires…», a poursuivi Alexandre Eggoh. Il estime que, «Si rien n’est fait sur le plan social, il y aura un problème d’engagement personnel parce que, lorsque vous mourrez et que tout votre ménage va s’effondre, vous avez des réticences, même si vous avez reçu la plus belle des formations». Rappelons qu’au terme des travaux, un bureau de 09 membres a été élu et est présidé comme souligné, par Alexandre Eggoh. L’Asemp est soutenue par l’Association nationale des assistants sociaux du Bénin.

Cyrience KOUGNANDE

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Championnat du monde de Roll-ball : Déjà deux succès pour les Ecureuils Rollers

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Les Ecureuils Rollers qui se sont envolés, mercredi 15 février 2017 pour Dhaka en Bangladesh, dans le cadre du quatrième Championnat du monde de Roll-ball, ont déjà obtenu deux victoires de rang dans la compétition face respectivement à la France (2-0) et la Chine (5-2). Ils ont ainsi créé la surprise en battant d’entrée, l’équipe française et confirmé face aux Chinois. Toutefois, ils devront maintenir le cap. Gage d’une possibilité de médailles pour le Bénin, qui, faut-il le souligner, n’est pas trop attendu à cette étape de la compétition. Pour rappel, l’objectif de la délégation béninoise est d’honorer valablement les couleurs béninoises en laissant bonne impression lors des différentes rencontres. L’équipe béninoise(composée de sept athlètes) est conduite par l’entraîneur national de la Fédération béninoise de roller sport, Aziz Yessia John-Carlos Gbaguidi. Notons que la compétition se déroule du 17 au 24 février 2017.

A.F.S.

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Préparatif pour Chan Kenya 2018 : Les Ecureuils locaux battus par l’Uss Kraké

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ecureuils-locaux

Les Ecureuils locaux préparent activement la double confrontation face au Togo. Dans ce cadre, en mis au vert depuis plus d’une semaine au stade René Pleven de Cotonou 2, sous la houlette du sélectionneur Oumar Tchomogo, l’équipe locale a livré un match amical, samedi 18 février 2017, face à l’Uss Kraké. Une rencontre perdue par les poulains de l’ancien capitaine des Ecureuils du Bénin sur un score étriqué (1-0). A la suite de ce match amical où le Bénin a aligné deux différentes équipes, le sélectionneur a pu se faire une idée sur la trentaine de joueurs qu’il a convoquée. Aussi, le match lui permettra-t-il de corriger au fur et à mesure, les imperfections qu’il remarquera afin de ne pas commettre les mêmes erreurs lors des éliminatoires de la Can Gabon 2017. Selon les informations, les séances vont se poursuivre pour détecter les meilleurs de chaque compartiment de jeu afin de former une équipe locale digne du nom même si le Bénin est sans championnat depuis des années.

A.F.S.

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Championnat d'Afrique de tennis U-18 : Le Bénin rentre bredouille

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tennis

Le Bénin a pris part du 6 au 11 février 2017 à Tunis (en Tunisie), au Championnat d'Afrique de tennis des moins de 18 ans. Au terme de la compétition, les jeunes ambassadeurs béninois n’ont pu créer la sensation. Le Bénin rentre bredouille au bercail même si on note un satisfecit du côté de certains joueurs.

Après cinq jours de compétition, Delmas N'tcha, Sylvestre Monnou, Arnaud Sèwanou (chez les garçons), Carmène Kpadonou, Carmine Becoudé (chez les filles), sont rentrés au pays les mains vides. Toutefois, il faudra noter que Carmène Kpadonou (chez les filles) et Sylvestre Monnou (chez les garçons) ont pu passer le premier tour contrairement aux trois autres représentants. Selon les informations,  le championnat d'Afrique de tennis des moins de 18 ans a été très relevé avec la présence des tennismen classés parmi les 100 premiers mondiaux juniors. Après cette contre-performance, la Fédération béninoise de tennis (Fbt) présidée par Jean-Claude Talon doit continuer le travail notamment en multipliant les compétitions aux jeunes pratiquants, leur permettre d’aller acquérir des expériences à travers des rencontres amicales avec les pays de la sous-région. Le tennis béninois doit se donner un nom sur l’échiquier continental.


A.F.S.

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Infrastructures sportives au Bénin : Nécessité d’en construire d’autres

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(Pas la peine de rénover le stade de Kouhounou seul)
La semaine écoulée, le chef de l’Etat béninois Patrice Talon a effectué un déplacement sur le stade de l’Amitié Mathieu Kérékou. L’objectif de cette visite inopinée était de constater l’état dégradant du stade afin de le rénover et de le mettre aux normes internationales. L’idée est certes bonne, cependant, il est important d’en construire d’autres à travers tout le Bénin afin que la jeunesse béninoise ait les mêmes chances d’accès aux sports et aux loisirs.   

Le stade omnisport du stade Mathieu Kérékou construit dans les années 72 par les Chinois est dans un état calamiteux. La piscine olympique est transformée en une salle de fête qui accueille diverses manifestations au détriment des nageurs.  La pelouse du terrain de football ressemble à un champ de patate mais accueille aussi bien les manifestations nationales que les rencontres internationales. Le palais des sports est, quant à lui, tout simplement une honte. En somme, le stade de l’Amitié de Kouhounou rebaptisé « stade Mathieu Kérékou » mérite d’être rénové à la lecture de toutes ces remarques. Selon les informations, environ 30 milliards seront débloqués pour la rénovation totale du stade. Un grand projet de réaménagement des infrastructures sportives du stade Mathieu Kérékou. A en croire une source, la réfection du terrain de football, consistera à mettre les gradins aux normes internationales avec la pose des chaises fixes numérotées. De plus, la piscine olympique, transformée en bar va changer de physionomie grâce à sa réfection et répondra également aux normes appropriées. Un projet ambitieux datant du régime Yayi et que le «Bénin Révélé» a décidé de poursuivre.  

Mais, il ne faudrait pas en rester là. Le Bénin est en manque d’infrastructures sportives. La construction d’autres terrains de jeu dans les quatre coins du Bénin s’avère indispensable pour la promotion du sport à la base. Surtout que le gouvernement béninois entend instaurer, d’ici l’année prochaine, les activités culturelles et sportives dans les établissements publics et privés. De plus, dans le Programme d’activité du gouvernement (Pag), le Ministère des sports compte construire des centres de formation dans chaque département et un stade communal dans les 77 communes du Bénin. Tous ces projets devraient être réalisés d’ici 2021, si on se fie au Pag. Pour l’heure, le peuple sportif béninois croise ses doigts et attend de faire le bilan au moment opportun.              

Abdul Fataï SANNI

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Célébration prochaine de la Journée internationale de la femme : Repenser la place de la femme dans la société

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Plus de tissu pour la célébration, pas besoin de faire déplacer les femmes de l’intérieur du pays vers Cotonou pour la journée de la femme. C’est ainsi que le ministre du Travail et de la fonction publique, Adidjatou Mathys, a présenté les ambitions du gouvernement pour la prochaine célébration de la Journée internationale de la femme (Jif). Elle l’a annoncée au cours d’une conférence de presse tenue ce vendredi 17 février 2017 à Cotonou.

« La célébration de la Journée internationale de la femme ne doit pas se muer en une foraine (…). Pour l’édition 2017, le département ministériel dont j’ai la charge n’a pas choisi un tissu uniforme, il est souhaitable que cela se fasse ainsi désormais », a émis Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la fonction publique.

Pour l’autorité, il ne s’agira plus des occasions festives et de spectacles, mais des instances de réflexions sincères pour repenser la place de la femme dans la société et l’amener à « prendre conscience de sa situation ». Chaque département aura à accueillir l’évènement pour éviter que les femmes de l’intérieur du pays se déplacent vers la capitale économique. Le 08 mars prochain, il sera question pour le gouvernement Talon de faire un état des lieux de la situation de la femme béninoise en vue de l’amélioration de sa condition de vie dans le cadre professionnel comme au niveau du cercle familial. « Que nous puissions soulager les peines de certaines femmes qui sont incarcérées, que nous puissions leur rendre visite et voir dans quelles mesures nous pouvons les aider à sortir des prisons », a souhaité Adidjatou Mathys.

A.B

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Visite du chantier de l'hôpital de Zone Allada : Alassane Séidou rassuré de la livraison dans le délai

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Le ministre de la santé, Alassane Séidou a effectué une descente sur le chantier de construction de l’hôpital de zone d’Allada pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. Ceci, six mois après le lancement des travaux. La visite de l’autorité ministérielle était conduite par la partie japonaise en charge des travaux.L'entreprise est à 20% du taux de réalisation physique, ce qui n'est visiblement pas du goût de l'autorité. « Il reste du chemin à faire, et ils viennent de nous dire qu'ils sont dans le temps, que le timing sera respecté», a fait savoir Alassane Séidou. L'entreprise a encore neuf (9) mois de travaux pour livrer le chantier, 9 mois pour doter la zone sanitaire de la ville salésienne d'un hôpital qui répond aux standards internationaux. Quant aux autorités, elles ont promis jouer leur partition pour le respect du délai contractuel. Le ministre de la santé a également confié que l'entreprise a énuméré un certain nombre de problèmes qui pourraient retarder l'évolution des travaux, notamment celui lié à la société béninoise d'énergie électrique. L'entreprise souhaite avoir tout le nécessaire au plus tard en juin. Alassane Séidou a rassuré que ce qui doit être, le sera dans les délais prévus. « Ce joyau est destiné aux communautés à la base, elles sont les premières bénéficiaires et nous sommes tenus de les accompagner. Je crois que le 15 novembre nous allons fêter ici, c'est vraiment le souhait de la population qui attend impatiemment », s'est réjoui Barnabé Dassigli. Notons que la réception du chantier est prévue pour le 15 novembre 2017.

A.B

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Interdiction de l’Ag des étudiants vendredi dernier : Les étudiants contraints au respect de la décision gouvernementale ?

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L’Assemblée générale des étudiants prévue pour se dérouler, vendredi 17 février 2017, hors du campus précisément à l’hôtel “Le Refuge“ n’a pu se tenir. Les étudiants ont été simplement dispersés par les éléments de la police nationale. Si pour plusieurs observateurs, il s’agit du bâillonnement des libertés, il faut reconnaitre que l’Ag a été convoquée par des organisations estudiantines déjà suspendues par le gouvernement. Les forces publiques seraient donc intervenues pour contraindre les étudiants au respect de la décision gouvernementale…

En effet, l’intervention des forces de l’ordre pourrait bien se justifier par le fait que l’Assemblée générale ait été convoquée par des organisations estudiantines alors que celles-ci sont toujours suspendues et interdites d’activités par le gouvernement. De ce fait, les responsables étudiants seraient donc en train de vouloir braver une décision gouvernementale. Contrairement aux interprétations faites par plusieurs observateurs des faits, les manifestants ont été contraints au respect d’une décision du gouvernement. On aurait cependant parlé de bâillonnement des libertés si la présente Ag était convoquée par des individus étudiants et non par des organisations toujours suspendues et interdites d’activités jusqu’à nouvel ordre. "Nous étions bien partis pour tenir la conférence quand à vingt (20) minutes de son démarrage la police a envahi les lieux. Ils sont entrés dans la salle réservée pour la conférence, nous ont demandés de sortir. Ils ont envahi l'hôtel et nous ont forcés à sortir. Ils étaient munis de plusieurs pick-up, des camions d'eau chaude." "Nous avons obtempéré tout en restant au bord des voies pour livrer un message à la presse qui nous attendait. Là encore, ils nous ont empêchés en nous aspergeant d'eau chaude et des poursuites. Ils m'ont poursuivi moi jusqu'à la hauteur de Godomey où j'ai pu me sauver" a déclaré le “président“ de l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb), Prince Boris Aké. C’était donc la débandade dans le rang des étudiants. Pour Nicolas Zinsou de l’Uneb, c’est leur devoir de réclamer ce qui leur revient de droit. Rappelons que la présente Assemblée générale avait été convoquée pour dénoncer certaines décisions du rectorat notamment celle relative à l’interdiction d’accès au campus aux 21 étudiants exclus pour cinq ans de l’Université d’Abomey-Calavi. Ceci, à travers la note de service n°2017/467/UAC/SG/AC/SHR du 9 février 2017 portant interdiction de présence de tout étudiant exclu d’un établissement de l’Uac. L’objectif de cette mesure, selon les autorités rectorales, est de maintenir la sécurité des personnes et des biens. Selon certains usagers de ce lieu du savoir, cette décision est la suite de l’incident de fusillade qui a opposé devant les tribunaux, Habib Ahandessi un des étudiants exclus, et Marius Hounsi le chargé de mission du recteur. Une mesure qu’entendent braver certains responsables étudiants. Notons que des sanctions disciplinaires avaient été prononcées à l’encontre des 21 étudiants pour des mouvements d’incitation au boycott des compositions, l’instauration d’un climat de trouble en salles d’examens, de violence préméditée et d’incitation à la violence, au terrorisme et à agression caractérisée. Ils entendent désormais tenir leur conférence de presse à la Bourse du travail afin peut-être de bénéficier du soutien ou encore de la couverture des centrales syndicales.

Aziz BADAROU

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Retrouvailles Kétou 2017 : Quand le développement du Plateau emballe

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(Les Jcp et le préfet Setonnougbo, déterminés)
Ils ont choisi de faire des réseaux sociaux, un vecteur de développement. Les membres du forum ‘’Whatsapp’’ ‘’Jeunes cadres du plateau’’ (Jcp) sont, en effet, déterminés à apporter leur pierre à la construction du département du Plateau. Comme annoncé, ils se sont rencontrés samedi 18 févier 2017 à Kétou pour mener des réflexions et  faire des propositions pour l’atteinte de leur ultime objectif. Le préfet du département du Plateau, Valère Setonnougbo ne s’est pas fait prier. Il a honoré de sa présence, les retrouvailles.Lire ci-dessous, un extrait de son intervention.
 
«Quand j’ai le temps, toutes les nuits, je lis tout ce qui se dit sur le Plateau. D’entrée, je remercie tous ceux qui ont initié ce forum. Je loue l’initiative parce que de façon virtuelle, on se communique. Aujourd’hui, c’est l’occasion pour connaître quelques membres de ce forum. L’objectif poursuivi par le forum et l’objectif de la rencontre m’ont vraiment sidéré. L’union, la solidarité, la fraternité, dans la diversité…Vous avez eu l’ingénieuse initiative de créer ce cadre pour pouvoir réfléchir sur le développement du département du Plateau. C’est vrai, lorsque vous étiez en train de créer ce creuset en 2015, on était loin de savoir qu’un jour, le Plateau allait se détacher du département de l’Ouémé pour devenir un département à part. Je tiens à attirer votre attention que notre département malgré sa petitesse est riche de potentialités et je découvre aujourd’hui aussi qu’il est riche de cadres, de jeunes cadres capables de contribuer énormément au développement de notre cher département. Chers frères, chères sœurs, c’est l’occasion pour moi de vous inviter à plus de solidarité pour que nous puissions relever l’énorme défi de développement qui incombe à notre département. Le préfet seul ne peut rien….Nous aurions besoin aussi de votre apport. Jeunes cadres que vous êtes, faites en sorte que le creuset ne soit pas une caisse de résonnance…Nous allons faire la promotion des jeunes cadres qui constituent ce forum. Et nous ne pouvons le faire sans que vous-mêmes jeunes cadres, qu’il n’y ait pas un minimum de conscience et de responsabilité à votre niveau. Faites des débats, des débats riches, pouvant aider nous, autorités, à aller dans le sens du développement. Il faut que ce soit un forum responsable…J’ai entendu, à travers vos discours, que vous êtes prêts à relever des défis sur le plan économique, sur le plan culturel, sur le plan artistique. Ces défis, je les fais miens».

Cyrience KOUGNANDE

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Yansunu Obafèmi au sujet de l’actualité nationale : «Le gouvernement a le devoir de prévenir»

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Dix mois après la prise du pouvoir d’Etat par le président Patrice Talon,Yansunu Obafèmi est sorti de son silence. Il  décrypte l’actualité nationale et internationale et affirme que le gouvernement doit anticiper dans sa gestion afin d’éviter que «le mal se produise».

Le premier point qui a intéressé Yansunu Obafèmi est l’opération  «Libération de l’espace public» déclenchée dans les grandes villes du Bénin. Selon lui, elle permet au gouvernement du Nouveau départ de protéger son peuple et les fidèles contre les actions des terroristes. Par exemple, les «fidèles ne seront plus exposés dans la rue». A cet effet, il s’appuie sur les Saintes écritures pour soutenir son argument. Il soutient que «la foi, est l’intimité que l’individu partage avec son Dieu seul».  Morceaux choisis : «Jeûnez et priez en secret; votre Père céleste (notre) vous le rendra en secret»; «Ne faites pas comme les pharisiens qui s’exposent devant les synagogues». Ici, Yansunu est en parfaite harmonie avec Jésus-Christ. Et, logiquement, il approuve les mesures que prend le gouvernement de la Rupture  pour dégager les occupants illégaux des espaces jouxtant les écoles. Car, poursuit-il, avec la prolifération du fanatisme dans le monde et surtout de Boko Haram qui n’hésite pas à enlever des centaines de jeunes filles même des écoles clôturées, le pouvoir a bien fait de prendre des mesures fortes pour protéger les espaces «à ciel ouvert».

Le  second point qui a fait la préoccupation de Yansunu Obafèmi est l’immortalisation des grandes personnalités qui ont marqué l’Afrique et le Bénin. Aussi, il est surpris de constater qu’au Bénin, aucune rue, boulevard ou édifice public, ne porte le nom du grand panafricaniste, le président TeodoroObiangNguemaMBasogo de la Guinée Equatoriale qui fait un  investissement colossal dans l’Enseignement supérieur dans le pays de Patrice Talon. De même, à part une ruelle de Porto-Novopas trop fréquentée qui porte son nom, aucune place, aucun édifice, n’honore l’illustre feu  président, Sourou Migan Apithy

Enfin, la fluidité de la circulation routière dans nos grandes agglomérations est le dernier sujet sur lequel Yansunu Obafèmi a opiné. A Cotonou  par exemple, il a réitéré sa proposition afin que la circulation soit fluide entre les zones Est et Ouest de la lagune qui traverse la capitale économique. En substance, Yansunu Obafèmi suggère que le pont Martin Luther King soit réservé aux véhicules standards, le pont Konrad Adenauer, pour les camions gros porteurs, et l’ancien pont pour les véhicules à 2 roues.

M.M

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2010 milliards FCfa pour le, budget 2017... : Casse-tête pour Talon

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(Les inquiétudes de l'expert fiscaliste Romuald Avougnansou)

Les ambitions du régime Talon matérialisées par les nombreuses réformes financières et économiques  initiées depuis6  avril 2017  étaient au centre des échanges de ce dimanche 19 février 2017 sur l'émission "Le grand rendez-vous". Pour le consultant fiscaliste Romuald Avougnansou, invité de la chaîne de radio "Soleil FM", la vraie question est de savoir comment le gouvernement pourra mobiliser les 2010 milliards pour le budget 2017.

Président de l'Association professionnelle des experts fiscalistes du Bénin et consultant fiscaliste de la Cedeao, c'est Romuald Avougnansou qui a été identifié par nos confrères de Soleil FM pour analyser l'actualité socioéconomique du Bénin. Dans un exposé technique et exclusif, l'expert international a passé au peigne fin le budget national exercice 2017, le Programme d'action du gouvernement, la loi sur le partenariat public-privé...

Pour Romuald Avougnansou, le budget 2017 est un budget très ambitieux au regard du montant qu'il affiche pour les dépenses prévisionnelles. Toutefois, le fiscaliste regrette l'insuffisance de mesures sociales contenues dans le budget. Même si le taux de pression fiscale qui est de 14% paraît encore minime comparativement aux pays de la sous-région : Sénégal (19%), Togo (22%), Burkina-Faso (17%), le président de l'Association professionnelle des experts fiscalistes du Bénin pense que le gouvernement béninois doit mettre en place une bonne politique pour la mise en œuvre de bonnes et pertinentes réformes fiscales et douanières.

Manque de volonté

Le nouveau pouvoir manque de volonté politique nécessaire pour la mise en œuvre des sept axes de réformes. Ce qui fait que l'administration financière du pays n'est pas suffisamment performante. Mieux, le fiscaliste ne croit pas en la capacité du gouvernement à mobiliser les 2010 milliards inscrits dans le budget. " Le contexte n'est pas favorable " précise-t-il,  tout en souhaitant l'accroissement de la capacité des régies financières du pays.

Au sujet de la loi sur le partenariat public-privé, l'expert pense que c'est un progrès, sauf qu'il  indique que l'urgence, c'est la sécurisation des investissements dans notre pays. Il en dira autant pour le programme d'actions du gouvernement qui selon lui est bien conçu, bien structuré et bien cohérent. Seul son financement pose problème, de l'avis du spécialiste qui dit ne pas croire aux 500.000 emplois prévus par le nouveau régime. "Pour être réaliste, ce n'est pas possible au vu du climat politique et économique qui prévaut dans le pays" conclut l'invité de Soleil FM.

MM

Tous coupables...

L'incroyable chaos dans lequel est plongé le Bénin depuis le 6 avril 2016 sous le fallacieux prétexte de réformes et de modernisation commence à exaspérer les veilleurs silencieux et interpelle la conscience collective béninoise dans son entièreté, sauf ceux qui sont assujettis par l’argent.

Mais que ce soient des intellectuels, des leaders d'opinion qui jadis portaient les voix des sans voix, que ce soient des artistes dans leur rôle de résistance et de veille citoyenne, personne – ou presque- ne parle aujourd’hui. N’est-ce pas une complicité latente ?

Lorsqu’on chasse les libanais du pays, cela m’inquiète ;
Lorsqu’on casse le commerce des bonnes dames, cela m’écœure ;
Lorsqu’on détruit les opérateurs économiques, cela me fait peur ;
Lorsqu’on a le monopole sur le coton, sur le cajou, sur le port, sur …, cela me chagrine ;
Lorsqu’on met de milliers de compatriotes au chômage, cela m’effraie ;
Lorsqu’on matraque les étudiants, dissout leur liberté d’association, cela m’affole ;
Lorsqu’on ferme en l’espace de 24h sept organes de presse, cela me rebelle ;
Lorsqu’on cherche à privatiser le Bénin, je m’interroge.

Pendant combien de temps devrions-nous encore nous taire ? Au nom du développement ?  Je ne crois pas.  Car en effet, une société prête à sacrifier un peu de liberté contre un peu de développement  ne mérite ni l’un, ni l’autre, et finit par perdre les deux. De toute évidence, le chroniqueur refuse de se murer dans ce silence coupable si tant est que la démocratie est bien « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ». J’invite donc les défenseurs de la liberté et de la démocratie à prendre de la parole. Car, prendre la parole, c’est porter la plume dans la plaie sans plaire ni faire du tort. Prendre la parole c’est, à mon avis, s’assumer et assumer sa responsabilité sociale. Ne rien dire, ne rien faire, c’est être complice!  Alors, prenons la parole. C’est la seule arme qui nous reste. « Le monde est dangereux à vivre !-Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,- mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” ; disait Albert Einstein. Par extension analytique, je dirai que le Bénin est dangereux à vivre, non pas à cause de Talon, mais à cause de vous et moi qui le laissons faire.                           

Romuald Avougnansou

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A la suite de la ministre de l’Economie numérique : L’Arcep tient à la baisse des tarifs de communication

  • Publié dans Hi-Tech

Flavien-Bachabi-Pr-Arcep

L’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep) tient au respect des engagements contenus dans les cahiers de charges pour une concurrence saine dans le secteur des Gsm, surtout que le gouvernement de Patrice Talon a revu à la baisse la taxation comme indiqué dans la loi de finances 2017. C’est pourquoi, ses membres ont tenu une séance huis clos vendredi 17 février 2017 avec les différents opérateurs de téléphonie mobile au Bénin. Cette rencontre, la première depuis la prise de service des  nouveaux acteurs de l’Arcep, s’inscrit dans la droite ligne de celle qu’a eue la ministre de l’Economie numérique avec ces opérateurs. Outre la question de la qualité des services, des tarifs de voix et de Sms à réduire, les échanges ont porté sur les Sim box. Par ailleurs, ces opérateurs ont été conviés à procéder à la désactivation de toutes les cartes Sim des abonnés non identifiés, de contrôler leurs master distributeurs. En retour, les opérateurs ont appelé l’attention de l’Arcep sur la question relative aux redevances de fréquences sur lesquelles ils ne sont pas encore fixés et qui sont partie intégrante des coûts et donc des tarifs.Voici le point de la séance, fait par Flavien Bachabi, président de l’Arcep Bénin, structure trait d’union entre le gouvernement, l’Etat et les consommateurs.

« …C’était l’occasion pour nous de présenter les membres du conseil et faire un suivi des différentes réunions que les mêmes opérateurs Gsm ont eues avec le ministre de tutelle notamment sur les questions liées à la qualité des services. Et ce n’est qu’une manière pour nous d’amplifier les plaintes de tous les usagers que nous recevons. Egalement, nous avons parlé des problèmes de Sim box qui sont des manipulations un peu frauduleuses dans nos réseaux, et qui sont préjudiciables mêmes aux opérateurs, eux-mêmes, aux consommateurs et à l’Etat. Finalement nous avons parlé des tarifs. Et pour cette réunion, nous avons mis l’accent particulièrement sur les tarifs, étant donné que l’Etat a fait un effort significatif en direction des opérateurs en baissant les taxes, et c’est une baisse significative ; c’est pratiquement divisé par deux, ces taxes. Nous pensons que l’Etat ayant fait cet effort, eux ils devraient pouvoir faire un effort dans le sens de baisser les tarifs pour les consommateurs surtout que nous avons la conviction que s’ils baissent les tarifs ils verront leurs chiffres d’affaires augmenter parce que les gens vont communiquer plus… Nous avons fait certaines propositions qui feront objet de décisions dans le sens d’une baisse significative des tarifs dès la semaine prochaine (…). Les opérateurs ont reconnu que l’Etat a fait un effort significatif, ce qu’ils ont beaucoup apprécié…».

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Parakou : Encore du coton enfumé

coton

Un incendie a encore ravagé des tonnes de coton la semaine écoulée. Le vendredi 17 février 2017, des camions chargés du coton ont pris feu à l’usine de la Société de développement de coton (Sodeco) à Parakou. Dans la même journée un autre embrasement a été déploré à Kandi. Il s’agissait d’un camion rempli de coton. Les origines de ces feux ne sont pas encore élucidées. Il faut noter que la campagne  agricole 2016- 2017 connaît de réels problèmes. En effet, ces incendies font suite à deux autres déjà enregistrés. Le feu avait consumé plusieurs tonnes de coton à Gogounou et à Kandi. Ces destructions par le feu  sont récurrentes et inquiètent de plus en plus.  La première campagne cotonnière du régime de la Rupture ne devrait manifestement pas offrir de très bons chiffres.

M.M

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Autonomie retrouvée au Cpp : Une nouvelle défection chez les Fcbe

politique

Le parti Congrès du peuple pour le progrès (Cpp) s’est retiré des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) à l’issue de son quatrième congrès ordinaire. Il crée ainsi un nouveau vide au sein de l’ancienne alliance politique au pouvoir.

Le Cpp a renouvelé son bureau politique ce week-end. C’est désormais  Christelle Houndonougbo qui dirige ce parti qui vit toujours sous les influences de son président d’honneur, le trop visible Jean Gounongbé. Le quatrième congrès du parti a permis non seulement à ses membres de restructurer leurs différents organes, mais également de réorienter leur vision politique. En effet, le samedi 18 février 2017, le Cpp a aussi annoncé son départ des Fcbe. « … Le Cpp est un membre fondateur de l’alliance Fcbe. A cet effet, le Cpp a soutenu de façon engagée et sincère, le chef de l’Etat d’alors… L’engagement  initial du Cpp était de soutenir le président Boni Yayi jusqu’à la fin de son régime. Cet objectif atteint, le Cpp a jugé nécessaire de retrouver son autonomie et de remobiliser sa troupe. Ainsi, le quatrième congrès ordinaire a décidé de retirer le Cpp de l’alliance Fcbe», peut-on lire dans la déclaration politique publiée par le parti. C’est tout de même une mauvaise nouvelle pour les Fcbe. L’alliance politique connait une nouvelle défection au moment où ses membres devraient plutôt renforcer leurs liens pour devenir une vraie force d’opposition au régime de la Rupture. Elle se fragilise peu à peu et devient progressivement aphone 10 mois seulement après avoir perdu le pouvoir. On note en réalité une vraie saignée dans le rang des Fcbe depuis la dernière élection présidentielle. C’est d’abord le Rassemblement national pour la démocratie (Rnd) qui a lâché l’ancienne alliance présidentielle entre les deux tours de l’élection de 2016. Le parti a officialisé son départ définitif le 13 avril 2016 dans une correspondance adressée au coordonnateur de l’alliance Fcbe, Eugène Azatassou. Quelques mois plus tard, notamment le 10 décembre de la même année, le Mouvement espoir du Bénin (Mesb)dirigé par l’ancien Vice-premier ministre, François Abiola, claquera ensuite, lui aussi, la porte des cauris. Le Cpp vient de réaliser le même choix. Et plusieurs sources confient que d’autres formations politiques quitteront la barque Fcbe. Elles devront rejoindre l’équipe au pouvoir qui compte bien étaler ses tentacules sur toute l’étendue du territoire national.Car, Patrice Talon tablerait sur la réforme du système partisan annoncé pour construire une vaste alliance politique. C’est peut-être une grosse machine qui attirerait déjà des forces opportunistes dont le Cpp. D’ailleurs, les membres de ce parti politique n’ont pas caché leur intention de s’acoquiner même avec de nouvelles forces. « Le quatrième congrès ordinaire (…) recommandeau bureau politique et au nouveau bureau exécutif national de travailler à un repositionnement du parti allant dans le sens de la réussite de la réforme du système partisan dans notre pays», a clairement souligné la déclaration politique ayant sanctionné les travaux de ce week-end. Les Fcbe n’offrant plus actuellement de meilleures perspectives, le regroupement politique soutenant les actions de Patrice Talon devrait être assurément prisé.  

A.S

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Libération des espaces publics : Léhady Soglo : le vent en poupe

lehady-soglo

Matin Libre, quotidien béninois le plus lu et le seul à s’investir dans les sondages d’opinion, s’intéresse depuis deux parutions déjà à l’opération de libération des espaces publics en cours depuis Janvier 2017 à Cotonou. Pour cette publication, la 3ème de la série, il s’agit de voir l’appréciation des « Cotonois » du rôle joué par le maire Léhady Soglo. D’un autre côté, les populations ont attribué la paternité de l’opération entre le Chef de l’Etat, le préfet du Littoral et le ministre du Cadre de vie. Il faut préciser que c’est un sondage réalisé par le Cabinet Plus Value Research and Marketing (Pvrm Sarl) dans les 13 arrondissements de Cotonou.

Analyse des résultats

A la question de savoir que pensez-vous du rôle de la mairie de Cotonou dans le déguerpissement, 51% des interviewés affirment que la mairie n’est pas comptable de l’opération du déguerpissement. Autrement dit, le Maire Léhady Soglo ne peut, en aucun cas, être tenu pour responsable des casses enregistrées lors de cette opération. Seulement 6% des interviewés attribuent à la mairie de Cotonou les casses observées dans les ruelles et Vons de la ville. Ceci peut s’expliquer par l’intervention du préfet du Littoral Modeste Toboula qui, a, en son temps, accusé le maire d’envoyer les crieurs publics dans les ruelles et Vons exhortant les populations à s’exécuter. S’agissant des actions menées par le maire Léhady Soglo dans le cadre du relogement des sinistrés, 49% des personnes interrogées disent en avoir connaissance contre 51% qui ne savent rien desdites actions. Cette méconnaissance des actions du maire de Cotonou est plus criarde au niveau des 4ème et 5ème arrondissements. Par contre 9 personnes sur 10 ont connaissance desdites actions dans le 3ème  arrondissement. Mais là où le maire Léhady Soglo a de quoi se réjouir, c’est que sur les 49% ayant connaissance des actions de relogement, 73% en ont une opinion favorable. Autrement dit, les Cotonois, à 73%, sont satisfaits des efforts de relogement des sinistrés par la mairie et de l’assistance morale qu’elle apporte aux victimes. En somme, les populations sont reconnaissantes du fait que, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de cette opération, la mairie s’investit dans le volet social en relogeant les victimes du déguerpissement. On peut dire que c’est une perception positive du rôle joué par le maire Léhady Soglo.

Sondage4

Sondage5

Toboula ravit la vedette à Tonato

Les populations savent que l’opération de libération des espaces publics est une décision gouvernementale. De ce fait, elles l’attribuent à 58% au Chef de l’Etat Patrice Talon. Mais là où il y a un paradoxe, c'est que bien que l’opération soit placée sous la tutelle du ministère du Cadre de vie, le ministre José Didier Tonato est au plus bas dans les sondages en matière de responsabilité (0,5%). Très loin derrière Modeste Toboula qui vient immédiatement après Patrice Talon avec 39% des cotonois qui pensent qu’il est le principal instigateur du déguerpissement. Autrement dit, le préfet du Littoral, principal exécutant de cette décision gouvernementale, a totalement éclipsé sur le terrain le ministre du Cadre de vie qu’on voit d’ailleurs rarement. Les populations ne retiennent que le nom du Chef de l’Etat et celui du préfet du Littoral Modeste Toboula.

Voici Cotonou révélée

Ca y est! Les Béninois particulièrement la population de Cotonou peut désormais se faire une idée de ce que sera Cotonou sous la Rupture. Coïncidence pour coïncidence, à la suite de notre article vendredi dernier sur "Les attentes des populations sur les espaces libérés" dans l'opération de déguerpissement ou de libération des espaces publics illégalement occupés, les maquettes de ce que sera la ville de Cotonou les quatre prochaines années ont inondé les réseaux sociaux le même jour. De la vue synthétique de Cotonou aux représentations imagées et détaillées des grosses agglomérations de la capitale économique (Houeyiho, Zongo, Akpakpa Ciné Concorde...), on peut y voir juxtapossées les images de Cotonou juste après les casses, et Cotonou selon les ambitions du Programme d'action du gouvernement (PAG): Bénin révélé. Des routes bien tracées et aérées avec toute la verdure qui accompagne, le tout dans un décor sublime qui fait rêver, beaucoup ont vu cette projection du gouvernement. Ce serait peut-être prétentieux de dire que grâce à Matin Libre, le gouvernement a satisfait virtuellement aux attentes des Béninois par rapport à Cotonou. Reste la concrétisation. Et ce n'est que ça le but des différentes publications du journal, contrairement à certaines mauvaises langues qui pensent le contraire.  
La suite du  sondage dans nos prochaines parutions

La Rédaction

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