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Sciences et Santé

Lutte contre les maladies chroniques non transmissibles : La Ctb déterminée à soutenir les solutions proposées par le Bénin

CTB

Le Bénin s’organise pour apporter la riposte aux désastres des Maladies chroniques non transmissibles (Mnt). Un atelier a été organisé à cet effet hier jeudi 20 juillet 2017 dans les locaux du ministère de la Santé. L’Agence belge de développement  (Ctb) et les autres partenaires techniques et financiers (Ptf) sont disponibles à accompagner le Bénin dans cette bataille salutaire.

Les Mnt constituent un vrai problème de société aujourd’hui au Bénin. Conscient des conséquences  qu’elles engendrent, le gouvernement du Bénin compte prendre le taureau par les cornes en endiguant le mal. L’atelier de restitution des réponses tenu hier à Cotonou qui a réuni des décideurs, des chercheurs, des acteurs de la santé et de la société civile a permis d’en savoir davantage sur les stratégies  mises en place par l’Etat. A en croire le Secrétaire général du ministère de la Santé, Didier Agossadou le plan conçu pour réduire l’ampleur desdites maladies s’inscrit dans la droite du « Programme d’action du gouvernement (Pag) qui voudrait faire des communautés  des acteurs de leur propre santé ». Selon lui, le plan propose la remobilisation de toutes les parties prenantes pour une participation effective grâce à l’information et à l’éducation. La communauté, a-t-il confié,  sera accompagnée dans son rôle central  par les autorités communales, les préfectures, les Ong et associations locales de développement, les partenaires au développement, le secteur privé. A l’entendre les ministères sectoriels  sont aussi  au cœur dudit plan. « Le plan permettra également  de renforcer  le plateau technique  et les capacités des agents de santé à tous les niveaux à faire efficacement face à ces maladies», a précisé Didier Agossadou. Mais avant, il a martelé que les Mnt  sont des maladies qui ne se transmettent pas d’une personne à l’autre, contrairement à la plupart des maladies infectieuses. «  Ce sont un ensemble de plus de 50 maladies  dont les principales  sont les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les cancers et les maladies respiratoires chroniques dont l’asthme », a-t-il clarifié. Ces maladies  sont provoquées la consommation du tabac, l’alcool, de sel, de sucre et d’huile et la consommation insuffisante de fruits et légumes et le manque d’activités physiques. Le Secrétaire général du ministère de la Santé soutiendra que les Mnt constituent un vrai défi pour le Bénin tant l’enquête nationale sur les facteurs de risque des Mnt en 2015 a montré plus de 9 Béninois sur 10 sont concernés par au moins un facteur de risque de ces maladies. La Chef du bureau diplomatique par intérim de l’ambassade du Royaume de Belgique, Marie Heutz évoquera également des chiffres moins reluisants. « Les maladies  non transmissibles sont responsables de 63% des maladies dans le monde. Selon les estimations, les prévalences vont augmenter surtout en Afrique », a-t-elle fait savoir. Mais face aux risques, les Partenaires techniques financiers qui ont compris les enjeux de la lutte, ne veulent ménager aucun effort. « Les Mnt constituent aujourd’hui de par le monde une priorité. Les Objectifs de développement durable font de la réduction  des Mnt une cible prioritaire », a déclaré, en ce qui le concerne le Coordonnateur du Programme d’appui à la Santé de la Ctb (Pass), Mohamed Drame. « Nous comptons sur le leadership du ministère de la Santé à initier et conduire ces réformes auxquelles les Ptf sont prêts à apporter leur appui technique et financier ».  Les Mnt peuvent en réalité être guéries si elles sont détectées et traitées très tôt.

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Pour une meilleure prise en charge sanitaire : Le cri de cœur des hémodialysés du Septentrion

sante

Le maire Charles Toko de la municipalité de Parakou a accordé lundi 17 juillet 2017, une audience à son cabinet aux responsables de l’association des hémodialysés du septentrion. Au menu des échanges avec l’autorité municipale, les difficultés de ces patients de type particulier par rapport à leur prise en charge sanitaire. Les hémodialysés du septentrion ont saisi l’occasion de cette audience pour se confier au maire Charles Toko et demander à ce dernier d’être leur porte-parole auprès du Chef de l’Etat, Patrice Talon. Car pour eux, le Président de la République reste le seul recours pour les solutions à leurs différents problèmes qui durent depuis plusieurs mois déjà. En effet, cela fait plusieurs jours que l’unité de dialyse du centre hospitalier universitaire départemental est fermée pour défaut de kits de prise en charge des patients, ce qui crée des dommages importants. Les hémodialysés du septentrion ne savent plus à quel saint se vouer et s’en remettent à la médiation du maire Charles Toko auprès du Chef de l’Etat. Très sensible à la situation de ses hôtes, le maire de Parakou a pris l'engagement de transmettre leurs doléances au Chef de l’Etat et surtout de s’impliquer  personnellement afin que le dossier connaisse un aboutissement heureux pour le bonheur des usagers de l’unité de dialyse à travers une meilleure prise en charge sanitaire. Joseph Akpo, le président de l'Association des insuffisants rénaux et hémodialysés du Septentrion s’est dit très heureux de la grande attention que le maire leur a accordée mais surtout de son engagement à faire bouger positivement les choses. Ce qui leur donne l’assurance des lendemains meilleurs.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

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Don des matériels sanitaires au ministère de la santé : L’Unicef renforce le plateau technique des centres de santé

unicef

L’Unicef en collaboration avec l’usaid a fait un don d’équipements et  de matériels sanitaires au ministère de la santé. C’était vendredi 14 Juillet 2017 à  la Centrale d’achat des médicaments essentielle (Came).Estimé à plus de 200millions de francs, ce don est composé de quatre véhicules  4x4, des concentrateurs d’oxygène pour les bébés en détresse et de frigos solaires pour la conservation des vaccins. Les frigos peuvent être utilisés dans les zones de difficile accès à l’énergie électrique. D’autres équipements ont été également offerts au ministère de la santé. Ceci faciliter les activités de supervision, le transfert des équipements et des médicaments dans les formations sanitaires.  Pour Claude Kamega, Représentant résident de l’Unicef au Bénin, des mesures subséquentes s’imposent dans le secteur sanitaire au Bénin où meurent deux enfants au moins par jour. Le directeur de la Came et le ministre de la santé, Alassane Séidou ont témoigné leur gratitude à l’Unicef pour cet appui qui permettra de de desservir les régions difficiles d’accès en médicament de qualité.

Thérèse Wohndéna GNITONA (Stag)

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Projet “ADvocating for Availables killed Manpower in Africa“ : Renforcer les capacités des acteurs de la santé

sante

L’agence de médecine préventive (Amp) et Save the Children en collaboration avec l’Institut Régional de Santé Publique (IRSP) et le ministère de la Santé du Bénin organisent du 12 au 13 juillet 2017,un atelier d’orientation pour la mise en place de la formation à distance en management des ressources humaines en santé (Rhs). Ceci dans le cadre du projet Adama2 (ADvocating for Availableskilled Manpower in Africa).

L’atelier d’orientation a pour objectif principale de définir les grandes orientations pour une réussite de la mise en œuvre de la formation sur le management des ressources humaines en santé. Elle vise également à établir un planning d’élaboration des modules de formation et identifier les modalités de leur administration. Selon HortanceKouame, coordinatrice du projet Adama, le projet Adama 2 se propose de renforcer les capacités des acteurs de la santé dans le domaine du plaidoyer. Ceux aussi dans le domaine du management des personnels de santé, du système d’information et de gestion des Rhs. Elle ajoute que cet atelier reste une étape importante dans la mise en œuvre et l’atteinte des objectifs dudit projet. « De 2012 à 2015, la première phase du projet Adama a contribué à renforcer les capacités des défenseurs des personnels de santé à plaider pour l’augmentation des investissements en faveur  des Rhs.De 2015 à 2018, en se basant sur les acquis de la première phase, Adama 2 va encore plus loin dans le renforcement des Rhs » a-t-elle expliqué. Il faut noter que la seconde phase du projet Adama a été officiellement lancée, à Cotonou, le 21 avril 2016.

Thérèse Wohndéna GNITONA(stag)

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Coopération Parakou et Orléans : Chud-Borgou doté d’un important lot de matériel médical

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(Le management du maire Charles Toko  porte ses premiers fruits)
La coopération Parakou et Orléans apporte une bouffée d’oxygène au centre hospitalier universitaire départemental du Borgou (CHUD-B) qui est dans un état grabataire. Un important lot de matériel médical est en cours d’acheminement sur la ville de Parakou. Ce lot de matériel est le fruit dumanagement du maire Charles Toko, qui s’est impliqué personnellement dans les discussions avec les autorités de la mairie d’Orléans en France. Une cinquantaine de lits modernes dont 10 lits maternité, 30 lits de médecine et 10 lits pédiatriques. Outre ces lits, la cargaison contient aussi une cinquantaine de matelas. Tel est constitué le lot de matériel médical que les autorités de la ville française d’Orléans viennent de convoyer vers le Bénin au profit du CHUD-B pour le bonheur des populations de la commune qui sont les premières bénéficiaires. Ce don a été possible grâce à l’engagement deMarie-Thérèse Pilet-Duchateau, ancienne Adjointe au maire d’Orléans, chargée des relations internationales et européennes. Elle s’est réjouit de la concrétisation de ce projet qui lui tenait particulièrement à cœur, parce qu’ayant touché du doigt les conditions précaires et les besoins du CHUD-B à l’occasion de l’une de ses visites à Parakou.

C’est pourquoi, depuis lors que le centre régional d’Orléans a été contacté pour doter le CHUD du Borgou à Parakou en instruments nécessaires et consommables médicaux pour assurer un égal accès aux soins de santé aux populations parakoises et orléanaises. Marie-Thérèse Pilet-Duchateau s’est également montrée très rassurante par rapport à la qualité du matériel convoyé à Parakou.Ce lot de matériel médical constitue une première vague, car, il est prévu l’acheminement d’autres composants médicaux dans les prochaines semaines. "Des outils de réanimation complets et des appareils de surveillance du rythme cardiaque seront mandés à nos partenaires béninois. Ils sont quasiment neufs. Ils doivent avoir seulement sept à huit ans", a expliquéThierry Prazuck, en charge de l’action menée par l’hôpital d’Orléans.  Il est à envisager l’envoi d’un troisième conteneur de consommables médicaux.

Ce dont vient démontrer une fois de plus, s’il en était encore besoin, la vitalité des relations entre Parakou et Orléans et surtout le dynamisme des actuelles autorités de la commune de Parakou.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

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Accélérer la riposte au Vih Sida sur la période 2016-2020 : Le gouvernement et le Snu s’engagent dans un programme conjoint

alassane-seidou

Signature, vendredi 7 juillet 2017 au ministère du Développement, du Programme conjoint d’appui du Système des Nations Unies sur le Vih au Bénin pour la période 2016-2020. L’objectif visé est d’accélérer la riposte chez les populations clés et vulnérables et dans les zones prioritaires en vue d’atteindre les cibles ambitieuses de traitement 90-90-90 d’ici à 2020. Les documents ont été paraphés par le ministre d’Etat en charge du Développement, son collègue de la Santé et les chefs des Agences du Système des Nations Unies (Snu) au Bénin.

Le 10 juin 2016 lors de la réunion de haut niveau qui s’est tenue au siège des Nations Unies à New York, les chefs d’Etat et de gouvernements ont adopté un agenda historique et prioritaire visant à accélérer les efforts pour finir avec l’épidémie du Sida d’ici 2030. Les objectifs et les engagements adoptés dans la nouvelle déclaration politique et qui sont traduits dans la nouvelle stratégie de programme commun des Nations Unies pour le Sida (Onusida) permettront de ramener à moins de 500 000 le nombre de nouvelles infections à Vih dans le monde ; moins de 500 000 le nombre de décès liés au Sida dans le monde d’ici 2020, et d’éliminer la stigmatisation et la discrimination liés au Vih d’ici à 2020. Mieux, il s’agit de faire en sorte que 90% de personnes séropositives connaissent leur statut sérologique, 90% de personnes qui connaissent leur séropositivité reçoivent des traitements anti rétroviraux, 90% des personnes sous traitement rétroviraux aient une charge virale indétectable. C’est dans cette perspective que le Snu et la Banque mondiale ont développé un nouveau programme conjoint sur le Vih Sida pour la période 2016-2020. Selon Siaka Coulibaly, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Représentant Résident du Pnud au Bénin, ledit Programme s’aligne d’une part sur la nouvelle déclaration politique des Nations Unies sur le Vih et la nouvelle stratégie de l’Onusida sur la période 2016-2021, et d’autre part sur le Programme d’action du gouvernement du Bénin sur la période 2016-2020 et de l’Undaf 2014-2018 ainsi que l’ensemble des documents nationaux stratégiques pour accélérer la riposte au Vih Sida et les Ist ; le Plan de rattrapage d’urgence 2017-2018 sur le Vih ainsi que la feuille de route pour l’atteinte des cibles ambitieuses de traitement 90-90-90 au Bénin d’ici 2020. « Ce programme conjoint contribuera par ailleurs aux besoins immédiats du pays pour un montant de plus de 3 millions de dollars (environ 1,7 milliards FCfa) dont 73% du budget disponible sont déjà mobilisés et 27% restent à ce jour à mobiliser », a-t-il confié. Et d’ajouter : « ce projet contribuera non seulement au financement du Plan de rattrapage d’urgence et du prochain Plan stratégique national du Cnlstp, mais aussi à l’atteinte de l’Objectif de développement durable 3 relatif à la bonne santé et au bien-être tout en contribuant à l’atteinte des autres Odd tel que l’Objectif 5 portant sur l’égalité entre les sexes, l’Objectif 10 ayant trait à la réduction à la réduction des inégalités, et ce en étroite relation avec l’Objectif 16 sur la paix, justice et institutions efficaces, et l’Objectif 17 en terme de partenariat pour la réalisation des Odd ». Siaka Coulibaly tout en saluant la volonté politique et la détermination du gouvernement dans la lutte contre le Vih Sida, a souhaité l’implication de toutes les forces vives. « La présente signature arrive à point nommé pour soulager le Bénin », s’est réjoui le ministre de la Santé Dr Alassane Seïdou qui a ensuite rassuré que tout sera mis en œuvre pour une utilisation efficiente des ressources à mettre à disposition du Bénin. A son tour, le ministre d’Etat en charge du Développement et du plan, Abdoulaye Bio Tchané, après avoir présenté la situation épidémiologique pas très reluisante du pays en terme de prévalence, dit espérer enregistrer à la fin du programme, des progrès notables dans la lutte contre le Sida. Il a enfin, en sa double qualité de ministre du Développement et de vice-président du Conseil national de lutte contre le Sida, les Ist, la tuberculose et le paludisme et les épidémies (Cnlstp), exprimé sa gratitude à l’équipe du Snu et invité tous les acteurs à se mettre ensemble pour la mise en œuvre du programme.

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Cancer du sein : Pourquoi vaincre l'indifférence ?

Lisette-ZOUNON-BIEKRE

Il n’est un secret pour personne que le monde féminin est frappé par un cancer dit « cancer du sein ». Un mal qui attaque le corps de la femme par les seins et qui généralement conduit  à la mort. Malgré les nombreuses sensibilisations faites par les acteurs du système sanitaire pour que le monde féminin béninois s’informe de ce dernier, il est toujours constaté un sentiment d’indifférence au sein de la gent féminine ce qui ne devrait pas être le cas. Ne dit-on pas souvent que  qui connait le mal dont il souffre, est à moitié guéri ? Rester donc indifférent à ce mal, c’est accepter la fatalité. L’indifférence peut être vaincue.

« En 2012, au Bénin, selon les statistiques de l’OMS, il a été diagnostiqué environs 910 cas de cancer du sein dont 474 décès », informe Freddy GNAGNON, chirurgien cancérologue au CNHU de Cotonou. Les 350 femmes ayant participé à la campagne de sensibilisation et de dépistage le samedi 1er juillet 2017 à l’HOMEL de Cotonou en sont très convaincues. Sur les 301 femmes dépistées, on dénombre 54 femmes avec nodules. Le nombre de femmes avec détection de cancer du sein est de 4.A Lisette ZOUNON BIEKRE qui prend fait et cause pour la prévention pour le cancer du sein à travers sa Fondation Zsquare4thecure d’alerter en disant : «Les statistiques montrent, aujourd’hui, qu’une femme sur 8 aura le cancer du sein. Si nous le savons déjà, pourquoi ne pas prévenir? C’est l’une des rares maladies silencieuses». Aussi a-telle ajouté qu’il y a de l’espoir pour toutes les femmes. Car, le cancer du sein tue lorsque c’est détecté tardivement. Le cancérologue Pr Fabien HOUNGBE se désole: «Le cancer diagnostiqué au Bénin est mortel à 100% car la prise en charge n’est pas organisée.» Une désolation qui s’explique. Faut-il continuer à adopter l’attitude du je-m’en-foutisme face au cancer du sein? Pas du tout. L’indifférence est à combattre. Ne serait-ce qu’à analyser certains chiffres. «Le cancer est une maladie qui se traite et les patients peuvent en guérir. La seule condition est que le cancer soit vu très tôt», rassure Dr Freddy GNANGNON. Malheureusement, «Dans 70 à 80% des cas, les femmes viennent à l’hôpital, au stade tardif.  Trois conseils importants sont à rappeler aux femmes: d’abord l’autopalpation des seins tous les mois, soit 7 à 10 jours après les règles, ensuite l’examen du sein par un spécialiste notamment un gynécologue tous les ans et enfin la réalisation de la mammographie à partir de la cinquantaine.

Kola PAQUI

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Médecine traditionnelle de chez nous : Dr Raphaël Chidimè célèbre la fête de la santé

sante

Dans une ambiance très conviviale le samedi 1er juillet dernier sur l'esplanade intérieure du stade Général Mathieu Kérékou, des dizaines de médecins prescripteurs étaient réunis autour d'un événement spécial : la fête de la santé. Initiée et organisée par l'Ong Apps/Génération Bien-être du Docteur Raphaël Chidimè, l'événement était consacré à la valorisation et la promotion des prouesses des produits de la médecine traditionnelle fabriqués par le Docteur, recommandés pour des traitements efficaces des maladies. Au nombre des produits promus, deux (02) étaient à la loupe: ''Vita-Iron'' et ''Dehansantose''. Très efficace dans le traitement et la prévention contre l'anémie, le premier produit (Vita-Iron) a fait l'objet de plusieurs témoignages sur les lieux, surtout de la part des médecins prescripteurs venus de plusieurs zones sanitaires du Bénin. A l'occasion, une vente promotionnelle en gros et en détails a été ouverte au profit des invités, venus nombreux soutenir l'initiative. A en croire le Dr Raphaël Chidimè, l'événement (la fête de la santé) sera célébré dans toutes les 35 autres zones sanitaires du Bénin, afin de permettre aux Béninois, même les plus reculés, de tirer profit de cette rare aubaine. Rappelons-le, cette célébration a été initiée pour marquer les sept (07) ans d’anniversaire de la vente des produits fabriqués. « Huit (08) différents produits très efficaces que j’ai déjà inventés seront, à tour de rôle, lancés avant le 31 décembre 2017, afin de démarrer l'année 2018 avec de nouvelles  garanties sanitaires pour les Béninois et les Africains », a-t-il promis.Sweet Glory, Dalamos, Gbéty le Romantique et plusieurs autres artistes confirmés et en herbe ont donné des couleurs festives à l'événement.


L. H

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Don de sang à l’Uac : La Croix rouge universitaire apporte sa contribution

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La croix rouge universitaire a lancé ce lundi, 26 juin 2017, la deuxième édition de la semaine 500 poches de sang sur le campus d’Abomey-Calavi avec l’appui de l’Association des donneurs de sang bénévoles du Bénin. A cet effet, le secrétaire général de ladite association a lancé un appel à tous les usagers du campus et toutes les personnes de bonne volonté en vue d’une participation massive à cette œuvre sociale.

“Réduire le taux de mortalité dû au manque de sang dans nos hôpitaux et montrer le soutien de la jeunesse universitaire aux malades“. C’est l’objectif visé par la Croix rouge universitaire à travers la présente opération de collecte des 500 poches de sang en faveur des centres de santé du Bénin. Grâce à son partenariat avec l’Association des donneurs de sang bénévoles du Bénin, elle entend contribuer à solutionner le déficit de poches de sang  en cette période de pluies où la demande est accrue surtout chez les enfants de moins de cinq ans. En prélude à cette activité, le secrétaire général de l’Association nationale des donneurs de sang, Christin Ametodou  précise que l’objectif principal de cette initiative est de faire en sorte que le taux de mortalité lié à la pénurie de sang dans les hôpitaux puisse être réduit et montrer aux malades le soutien de tous les étudiants. Il lance alors un appel à tous les étudiants du campus universitaire d’Abomey-Calavi à venir sans tarder donner leur sang pour sauver des vies humaines. Il a, par ailleurs, profité de l’occasion pour rassurer qu’aucun risque n’est lié au don du sang contrairement aux superstitions et aux intoxications publiées sur les réseaux sociaux concernant l’usage du sang. Il invite cependant le gouvernement et les partenaires à se mobiliser  pour soutenir cette œuvre sociale qui manque jusque-là de financement.  

Justelaine AKEFOUIN, Stag

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Secours aux accidentés de l’axe Calavi-Bohicon : L’antenne Allada du Samu installée

SAMU

La Commune d’Allada accueille depuis le vendredi 23 juin 2017, l’antenne départementale de l’Atlantique du Service d’aide médicale d’urgence (Samu). L’hôtel de ville de ladite Commune a abrité les manifestations marquant le lancement des activités de cette unité médicale.

Le Bénin ne perdra plus « bêtement » ses bras valides sur le tronçon Calavi-Bohicon. Les accidentés pourront en tout cas recevoir dorénavant les premiers soins à temps. Le Samu Atlantique compte relever ce défi vital. Il a été installé officiellement la semaine écoulée par le ministre de la Santé et l’ambassadrice de France au Bénin, Véronique Brumeaux en présence des autorités locales d’Allada. Ce service est en effet le fruit de la coopération bénino-française. En 2013, Samu-Bénin que dirige le Professeur Martin Chobli, a fait un plaidoyer pour la mise en place d’une antenne à Allada afin de secourir les grands blessés et gérer en même temps les urgences médicales vitales. La coopération  française a favorablement analysé cette requête et fourni dans le cadre du Projet d’appui au développement sanitaire géré par l’Institut pour la recherche pour le développement (Ird) une ambulance équipée. Ce vendredi, le Maire d’Allada Michel Acléhinto a exprimé au gouvernement et aux partenaires la reconnaissance des populations. Il a salué l’engagement personnel du Professeur Martin Chobli dans l’aboutissement heureux de l’initiative avant de s’engager au nom du Conseil communal à accompagner le Samu/Atlantique. Le Professeur Martin Chobli rappellera que la médecine d’urgence ne s’exécute pas avec improvisation pour souligner le rôle délicat des responsables de la nouvelle antenne. Il a par la suite montré que « l’ambulance d’Allada pourra jouer un rôle central pour sauver des vies ». L’ambassadrice de France a, elle, souhaité que le lancement des activités de l’antenne du Samu Atlantique ouvre la porte à d’autres initiatives salutaires. Pour sa part, le ministre de la Santé, Alassane Séidou a indiqué que les cas d’urgence restent un défi majeur dans les pays africains. Seulement, il a reconnu que Samu-Bénin s’est bien distingué dans la gestion de plusieurs catastrophes. Le ministre de la Santé a annoncé que la nouvelle antenne aura son siège au Centre de lutte contre l’ulcère de Buruli (Allada). Et de préciser : « Je veillerai personnellement à la bonne marche de cette antenne afin que d’autres antennes soient ouvertes». Il faut noter qu’outre les grands blessés d’accident de la circulation, le Samu Atlantique participera en cas de catastrophe conjointement avec les sapeurs-pompiers, la police, la gendarmerie et l’armée à la mise en œuvre  des plans d’urgence.

M.M   

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