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Sciences et Santé

Prostate : Videz votre vessie d’un coup !

sante

Les conseils de la médecine actuelle pour les problèmes de prostate sont stupéfiants, limite scandaleux !

Il faudrait :

•    S'arrêter de boire dès 18 heures
•    Uriner assis (facile avec un urinoir !)
•    Porter des couches !
« Mais je vous assure, cher Monsieur, on fait aujourd'hui des couches très confortables pour les adultes. »
Et de toute façon, vous devriez renoncer définitivement à l'idée de pouvoir :
•    Dormir profondément, sans interruptions sauvages pendant la nuit  
•    Vider votre vessie d'un coup, pour avoir moins de faux-départs et d'arrêts imprévus  
•    Aller au cinéma ou au théâtre sans avoir besoin de vous lever pendant la séance  
•    Retrouver un jet normal, puissant, bien soutenu…
Pourtant, la nature a tout prévu : elle a le secret pour restaurer un fonctionnement normal de la prostate, et de notre capacité d'uriner.

Encore faut-il comprendre le problème pour choisir les bonnes solutions. La première chose à retenir est que, si rien n’est fait, la prostate gonfle inexorablement.

Prostate : n’attendez pas qu’elle fasse la taille d’une orange !

Pour un jeune homme, la prostate fait la taille d’une châtaigne. Vous ne la sentez pas. Elle n’exerce aucune pression sur votre vessie et votre urètre. Tout va bien.

Puis au fil des années, elle se met à grossir sous l’effet de plusieurs facteurs que je vais vous expliquer dans un instant.

A 50 ans, elle fait la taille d’un citron. Les envies d’uriner deviennent plus fréquentes et plus soudaines. La prostate devient douloureuse. A ce stade, vous avez un risque sur deux de souffrir d’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Vous devez forcer pour uriner, votre jet d’urine est faible et saccadé, vous ressentez une sensation de vidange incomplète et une miction goutte à goutte. La pression exercée sur l’urètre entraine également des troubles de l’érection.

A 60 ans, votre prostate peut avoir grossi jusqu’à faire la taille d’une orange. Elle augmente encore la pression sur la vessie et l’urètre. A ce stade, vous avez 9 risques sur 10 de souffrir d’HBP. Vous vous exposez alors à un risque élevé d’impuissance et d’incontinence permanente. Au-delà de 70 ans, 90 % des hommes en souffrent.

Pourquoi la prostate se met-elle soudain à gonfler ?

Plusieurs facteurs expliquent pourquoi la prostate se met à grossir. Il y a les phénomènes qui provoquent des dommages cellulaires comme l’inflammation chronique et l’oxydation et il y a surtout les conséquences de changements hormonaux liés au vieillissement.

Dans les années 1960, des chercheurs chinois ont d’ailleurs découvert que, chez les eunuques, la prostate ne grossit pas : au toucher, celle-ci était indétectable dans 80% des cas. La raison est que la prostate est un organe sexuel sous l’influence des hormones sexuelles masculines.

L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est principalement causée par la transformation accélérée de la testostérone naturelle en dihydrotestostérone (DHT), une autre forme de testostérone.

L'alimentation joue un rôle déterminant dans ces changements hormonaux

Ces changements hormonaux sont accélérés et même amplifiés par les dérives récentes de notre mode d’alimentation avec :

•    la consommation excessive de produits laitiers ;
•    l'ajout d'hormones féminines pour faire grossir plus rapidement le bétail ;
•    l’omniprésence des perturbateurs endocriniens dans nos produits du quotidien (cosmétiques, emballages, détergents…) ;
•    l'utilisation massive des pesticides et des engrais chimiques pour la production intensive des fruits et légumes.
Tous ces produits ont un impact sur les sécrétions hormonales et favorisent l'hypertrophie prostatique.

C'est pourquoi, il est recommandé de consommer des produits issus de l'agriculture biologique.

Malgré tout, une bonne hygiène de vie ne suffit pas toujours. C’est pourquoi je vais vous indiquer quels sont les meilleurs remèdes naturels contre les problèmes de prostate.

Stoppez l’engrenage le plus tôt possible

Des études scientifiques montrent en effet que certains nutriments ont des effets puissants pour bloquer les mécanismes à l’origine des problèmes de prostate.

Plus ces nutriments sont pris tôt et régulièrement, plus le risque de souffrir de troubles de la prostate est faible. Pour les hommes qui souffrent déjà de problèmes de prostate, ces nutriments peuvent aider à retrouver une vie normale avec :

•    une diminution rapide des envies pressantes d’uriner ;
•    une capacité retrouvée à vider complètement leur vessie ;
•    le retour à un sommeil normal et profond car ils n’ont plus besoin de se lever la nuit pour uriner.

Pour beaucoup d’hommes, ces améliorations sont visibles en quelques semaines seulement.

Ils ont également un avantage de poids : ces remèdes naturels sont sans effets secondaires, contrairement aux traitements conventionnels prescrits pour traiter l’HBP.

Des millions d’hommes commettent cette grave erreur sans le savoir

Contre les problèmes de prostate, les traitements proposés actuellement par la médecine font froid dans le dos.

Puisque ces troubles sont liés à un déséquilibre hormonal, on commence par administrer aux patients des médicaments qui féminisent leurs hormones : la libido s’effondre, les cheveux tombent, les seins poussent et deviennent douloureux (on appelle cela la gynécomastie).

Si ces traitements hormonaux ne marchent pas, ces patients subiront une ablation pure et simple de leur prostate.

Dans les deux cas, les conséquences peuvent être terribles avec un risque élevé d’impuissance ou d’incontinence permanente (ce qui implique de porter des couches).

Voilà pourquoi chaque homme soucieux de protéger sa santé et sa virilité devrait agir le plus tôt possible.

Pour cela, la première étape est tout simplement de connaître quelles sont les plantes et nutriments qui marchent, et comment combiner les meilleurs pour maximiser leurs effets.

En effet, il ne suffit pas de prendre une seule plante, comme par exemple le palmier scie.

Seul, le palmier de Floride (palmier scie) ne suffit pas

La prochaine fois que vous allez en pharmacie ou en magasin bio, regardez la composition des produits naturels pour la prostate. Vous verrez qu'ils utilisent quasiment tous du palmier de Floride (palmier scie ou sabal).

On vous a sans doute déjà raconté que les hommes l'utilisent depuis des siècles, etc, etc.

C'est très bien… mais son efficacité est loin d’être fracassante.

Une simple pilule de palmier de Floride ne fait qu'un effet médiocre. C’est tout juste acceptable si vous avez des problèmes de prostate mineurs.

Pour retrouver vos capacités maximales, aux toilettes comme au lit, vous avez surtout besoin du principe actif puissant qui est à l'intérieur, et sous forme concentrée.

Ce principe a été identifié depuis longtemps, il s’agit du bêta-sitostérol. Son nom scientifique est compliqué, donc appelons-le BTA pour le moment.

Le principe actif dans le palmier scie

Le BTA est le principe actif présent dans le palmier scie.

Lorsque le BTA est suffisamment concentré, il vous permet de vider votre vessie du premier coup, ce qui vous évite de retourner aux toilettes encore et encore.

Une étude majeure a montré que le BTA augmente fortement le flux d'urine – 3,5 fois plus qu'un placebo.

Cette étude était randomisée, en double-aveugle, contrôlée contre placebo et multicentre. 200 hommes ayant une hypertrophie bénigne de la prostate ont reçu de façon aléatoire quotidiennement 180 mg de BTA ou un placebo. Six mois de supplémentation ont amélioré les symptômes de l'hypertrophie de la prostate. Le flux urinaire, entre autres, est passé de 9,9 ml/s à 15,2 ml/s tandis que, chez les sujets témoins, il ne passait que de 10,2 à 11,4 ml/s. De plus, l'urine résiduelle dans la vessie est passée de 65,8 ml à 30,4 ml, soit une réduction de presque 65 % [1].

C'était la première fois qu'une étude de qualité montrait un tel effet d’un produit naturel pour la prostate.

Vous pourriez même craindre que l'effet ne soit trop fort ! Mais ne vous inquiétez pas… vous ne risquez pas d'être transformé en lance à incendie incontrôlable. Au lieu d'uriner quelques gouttes à la fois, le BTA vous permet de vous soulager de plusieurs décilitres d'un coup, ce qui pourrait vous permettre de diviser par deux le temps que vous passez aux toilettes.

Vous n'aurez plus à rester de longues minutes devant l'urinoir, à regarder le mur, en attendant que tombent finalement quelques misérables gouttes.

D’autres plantes contenant de fortes concentrations en BTA ont montré des effets impressionnants contre les problèmes de prostate.

Parmi ces plantes, il y a notamment la racine d’ortie, le prunier d’Afrique et les pépins de courge.

La plante de référence en phytothérapie moderne

Les herboristes appellent l’ortie « la plante aux mille vertus ».

En Allemagne, les autorités de santé ont reconnu ses bienfaits pour traiter les troubles urinaires causés par l'hypertrophie de la prostate.

Les résultats d’une étude clinique de 2013 portant sur 720 patients indiquent que l’extrait d’ortie améliore les symptômes urinaires liés à l’HBP et réduit la taille de la prostate par rapport au placebo [2].

Les feuilles d’ortie contiennent également de la quercétine, un flavonoïde qui soulage les symptômes inflammatoires de la prostate [3].

La racine d'ortie Urtica dioica fait effet à partir de 100 mg par jour.

Le Pygeum africanum contre « la maladie du vieil homme »

Aussi connu sous le nom de prunier d'Afrique, les tribus d'Afrique du Sud utilisaient son écorce pour traiter des troubles de la vessie qu'ils appelaient « la maladie du vieil homme ». Car il aide la vessie à se contracter, ce qui permet d'uriner plus facilement.

D'autre part, le Pygeum africanum ralentit la croissance des cellules de la prostate. Or, les problèmes de prostate viennent du fait que la prostate grossit trop, et bloque l'urètre, le canal qui permet à l'urine de sortir de la vessie. Ralentir la croissance des cellules de la prostate est central dans une stratégie pour rétablir une bonne « miction » (terme médical qui signifie uriner).

Ce remède n'a toutefois pas seulement un usage traditionnel : en Europe, l'extrait d'écorce de Pygeum africanum est aussi utilisé dans le cadre médical pour le traitement de l'hypertrophie bénigne de la prostate depuis le milieu des années 1960 [4].

En 2002 une méta-analyse portant sur 1 562 patients a conclu que le prunier d’Afrique est efficace pour soulager les troubles urinaires liés à l’HBP. L’une de ces études cliniques a montré que les effets bénéfiques du prunier d’Afrique persistaient pendant un mois après l’arrêt du traitement [5].

Les effets sont visibles à partir de 100 mg par jour de Pygeum africanum.

Avec le pépin de courge, vous y retournez moins souvent

L’Organisation Mondiale de la Santé reconnait l'usage médicinal des graines de courge pour soulager les symptômes associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP).

Une étude effectuée sur 60 hommes atteints d’HBP a montré que 90% d’entre eux ont eu une bonne ou très bonne amélioration de leur confort urinaire après avoir reçu de l’huile de pépins de courge pendant 7 à 10 mois [6]. Cela s’est traduit par une réduction des envies soudaines et fréquentes d’uriner, une sensation de vidange complète et un jet d’urine plus puissant et plus régulier.

Les bienfaits du pépin de courge sur le confort urinaire peuvent se faire sentir dès les premières semaines. En effet, dans une étude réalisée sur 2 245 patients atteints d’HBP, le nombre de mictions journalières est passé de 9 à 6 après 12 semaines, à raison de 500 à 1 000 mg d’extrait de graine de courge par jour [7].

Combiner les secrets de la nature pour la prostate

Quand on a identifié les plantes et les nutriments complémentaires, il est possible de potentialiser (augmenter) leurs bienfaits.
Par exemple, les chercheurs ont commencé dès 1995 à associer le palmier de Floride et l’ortie pour obtenir de meilleurs résultats [8]. D’autres études associant le prunier d’Afrique à l’ortie ou au palmier de Floride ont également montré une efficacité plus grande contre les troubles de la prostate [9].

Les combinaisons possibles sont nombreuses et ainsi vous augmentez vos chances de retrouver :

•    Un flux urinaire plus puissant, sans vous forcer  
•    Une meilleure capacité de vidange, pour vider votre vessie d'un coup
•    Des nuits de sommeil complètes sans être interrompu par une « horloge biologique » déréglée  
•    Une prostate en bonne santé, et donc une conscience apaisée.
En plus de ces plantes, il est conseillé d’augmenter vos apports en zinc.

Diminuez le volume de votre prostate avec du zinc

On a montré que plus il y a de zinc dans les cellules de la prostate, moins elles grossissent. Le zinc entraîne aussi un phénomène d'apoptose (suicide des cellules) qui permet de diminuer légèrement le volume de la prostate.

Cet effet apoptotique est dû à l'induction par le zinc d'une autorégulation des gènes de croissance cellulaire dans les mitochondries [10].

À noter que le zinc participe lui aussi à inhiber la transformation de la testostérone en DHT (la substance qui cause la croissance de la prostate).

Il y a une chose en plus que vous devez savoir sur le zinc…

Peut-être avez-vous déjà entendu parler des effets très particuliers qu'ont les aliments riches en zinc sur la vie intime…

L'huître, qui est l'aliment le plus riche en zinc qu'on trouve dans la nature, est aussi considérée comme « le champion des aphrodisiaques » [11].

Cet effet s'explique parce que le zinc stimule la production de testostérone et la fabrication de semence masculine, très riche en zinc.

Mais de toute façon, le fait est qu'une prostate en meilleure santé implique forcément une vie intime plus intense et beaucoup plus satisfaisante.

Donc ne soyez pas surpris si vous vous apercevez que les moments que vous passez au lit sont plus agréables, lorsque vous dormez mais aussi quand vous êtes… éveillé.

Des formules tout en un

Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’aller chercher chaque ingrédient séparément et d’avaler des dizaines de gélules à la fois (rien que pour la prostate !).

Il existe des formules complètes associant plusieurs ingrédients reconnus pour combattre les problèmes de prostate. Ces formulations spécifiques sont plus pratiques et reviennent moins cher que de prendre chaque ingrédient séparément.

À ma connaissance, les produits les plus convaincants dans cette catégorie sont :

•    Formule Prostate du Laboratoire Cell’Innov,
•    ProstaNatural de Super Smart
•    et la nouvelle formule Olliman des laboratoires Olliscience.

Chacun de ces produits contient une bonne dose de zinc et associe plusieurs plantes riches en BTA, le principe actif essentiel contre les problèmes de prostate.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Bien entendu, je ne touche aucune commission ni rémunération en échange des produits que je recommande. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.

Sources :  

[1] Berges R.R. et al., Treatment of symptomatic benign prostatic hyperplasia with beta-sitosterol: a 18-month follow-up, BJU Int., May, 85(7):842-6, PMID 10792163.

[2] Safarinejad MR, Urtica dioica for treatment of benign prostatic hyperplasia: a prospective, randomized, double-blind, placebo-controlled, crossover study. J Herb Pharmacother. 2005 ; 5(4):1-11.Ghorbanibirgani A et al., The Efficacy of Stinging Nettle (Urtica Dioica) in Patients with Benign Prostatic Hyperplasia: A Randomized Double-Blind Study in 100 Patients. Iran Red Crescent Med J. 2013 ; 15(1): 9–10.

[3] Shoskes DA et al., Quercetin in men with category III chronic prostatitis: a preliminary prospective, double-blind, placebo-controlled trial. Urology 1999 ; 54(6):960-3.

[4] Szolnoki E. et al., The effect of Pygeum africanum on fibroblast growth factor (FGF) on transforming growth factor beta (TGF beta 1/LAP) expression in animal model, Acta Microbiol. Immunol. Hubg., 2001, 48(1):1-9. 2. Yablonsky F. et al., Antiproliferative effect of pygeum africanum extract on rat prostatic fibroblasts, J. Ur., 1997 Jun, 157(6):2381-7. 3. Levin R.M. et al., Low dose tadenan protects the rabbit bladder from bilateral ischemial/reperfusion-induced contractile dysfunction, Phytomedicine, 2005 Jan, 12(1-2):17-24.

[5] Wilt T et al., Pygeum africanum for benign prostatic hyperplasia. Cochrane Database Syst Rev. 2002; 1.Breza J et al., Efficacy and acceptability of tadenan (Pygeum africanum extract) in the treatment of benign prostatic hyperplasia (BPH): a multicentre trial in central Europe. Curr Med Res Opin. 1998 ; 14(3):127-39.

[6] A. Hamvas and others, ‘Experience with the Peponen Capsule in the Management of Benign Prostatic Hyperplasia’, International Urology and Nephrology, 23.1 (1991), 51–55

[7] M. Friederich, C. Theurer, and G. Schiebel-Schlosser, ‘Prosta Fink Forte®-Kapseln in der Behandlung der benignen Prostatahyperplasie. Eine multizentrische Anwendungsbeobachtung an 2245 Patienten’, Complementary Medicine Research, 7.4 (2000), 200–204

[8] Schneider HJ et al., [Treatment of benign prostatic hyperplasia. Results of a treatment study with the phytogenic combination of Sabal extract WS 1473 and Urtica extract WS 1031 in urologic specialty practices]. [Article in German]. Fortschr Med. 1995 ; 113(3):37-40.Lopatkin N et al., Long-term efficacy and safety of a combination of sabal and urtica extract for lower urinary tract symptoms--a placebo-controlled, double-blind, multicenter trial. World J Urol. 2005 ; 23(2):139-46.Lopatkin N et al., Efficacy and safety of a combination of Sabal and Urtica extract in lower urinary tract symptoms--long-term follow-up of a placebo-controlled, double-blind, multicenter trial. Int Urol Nephrol. 2007 ; 39(4):1137-46.

[9] Krzeski T et al., Combined extracts of Urtica dioica and Pygeum africanum in the treatment of benign prostatic hyperplasia: double-blind comparison of two doses. Clin Ther. 1993 ; 15(6):1011-20.Belcaro G et al., Supplementary management of benign prostatic hypertrophy with Prostaquil. An 8-week registry. Minerva Gastroenterol Dietol. 2015 Oct 22

[10] Feng P. et al., Direct effect of zinc on mitochondrial apoptogenesis in prostate cells, Prostate, 2002 Sep. 1st, 52(4):311-8.

[11] Ebisch IM, Thomas CM, Peters WH, Braat DD, Steegers-Theunissen RP. The importance of folate, zinc and antioxidants in the pathogenesis and prevention of subfertility. Hum Reprod Update. 2007 Mar-Apr;13(2):163-74.

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Réformes dans le secteur de la santé au Bénin : Dr Louis Koukpemedji décrypte la réorganisation de la Dpmed

Louis-Koukpemedji

La réorganisation de la Direction de la pharmacie, du médicament et des explorations diagnostiques (DPMED) est l’une des propositions faites par  la Commission techniques des réformes et approuvées par le Gouvernement de la Rupture. C’est la réforme que passe à la radiographie, Dr Louis Koukpemedji, Président du Siphab dans ce deuxième numéro de notre série de publications sur les réformes annoncées dans le secteur de la santé. Lisez plutôt

Radiographie des propositions de la commission des reformes du secteur de la santé : Fiche N°2

Nous avions entrepris depuis quelques jours une série de publications sur les propositions faites par la commission technique de réforme du secteur de la santé. L’objectif est d’apporter notre pierre à la conduite de cette réforme afin qu’elle se fasse dans les normes requises à la grande satisfaction des acteurs et surtout des usagers du secteur de la santé.

La fiche N°2 de ce vendredi 22 septembre va porter sur la réorganisation du ministère de la santé et surtout de la direction de la pharmacie, du médicament et des explorations diagnostiques (DPMED).

Selon les propositions de la commission, le ministère de la santé comprendra désormais trois (03)  directions centrales, cinq (05) directions techniques, des organismes sous tutelle et des organismes rattachés.

En maintenant la direction en charge de la pharmacie et du médicament rattachée au secrétariat général, dans la réorganisation du ministère de la santé, la commission des reformes a raté une belle occasion de réformer le secteur pharmaceutique. C’est une grosse insuffisance qui risque de porter  préjudices à toute  la réforme s’il rien n’est fait pour corriger le tir.

Ne dit-on pas souvent qu’ « il n’y a pas de système de santé sans programme et il n’y a pas de programme sans médicament » ? Le médicament est un intrant stratégique pour le système de santé puisqu’il est essentiel dans le traitement des malades. Mais pour que le médicament joue efficacement son rôle, il doit être de bonne qualité.

La production locale de médicaments est très faible en Afrique. En dehors de l’Algérie, la Tunisie et de certains pays anglophones, la plupart des pays africains sont dépendants de l’importation de médicaments. À titre d’exemple, les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA) importent 98% de médicaments pour leurs besoins. La situation est similaire au Bénin. Le risque d’exposition des populations aux médicaments falsifiés et/ou sous-standards est considérable. Dans ce contexte, il est impérieux pour chaque pays de disposer d’une autorité nationale de régulation du secteur pharmaceutique, un secteur qui peut  parfois masquer de gros enjeux insoupçonnables.

La mission  de cette autorité est de réguler toute la chaîne d’assurance qualité du médicament, notamment la fabrication, le transport, le stockage, la distribution, la dispensation, le contrôle qualité, l’inspection et la surveillance du marché. C’est une mission qui nécessite beaucoup de moyens en termes de personnel qualifié, compétent et en nombre suffisant, d’infrastructures adéquates et de ressources financières et matérielles. Mais le plus préoccupant reste et demeure le statut juridique de cette autorité. Pour l’efficacité et l’efficience dans l’accomplissement de sa mission, l’OMS recommande que cette structure soit une autorité administrative indépendante dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. C’est le cas actuellement dans beaucoup de pays au monde et même en Afrique avec la  NAFDAC (National Agency for Food and Drug Administration and Control) au Nigeria, la FDA (Food and Drug Authority) au Ghana et au Rwanda.

En 2018, l’Union Africaine  disposera, à l’instar de l’Europe, de son agence de médicament. C’est un projet piloté par le NEPAD et l’Algérie et la Tunisie se sont déjà porté candidats pour abriter le siège.

L’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS) et l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) sont en train de conduire conjointement un projet de création de l’Agence régionale de Médicament. C’est dire l’importance de cette agence et son enjeu pour le secteur pharmaceutique. Certains pays de la sous-région ont compris et se positionnent déjà. C’est le cas de la Côte d’ivoire qui, le  25 juillet 2017, a voté une loi qui prévoit la transformation de son actuelle direction de la pharmacie et du médicament en Autorité Ivoirienne de Règlementation Pharmaceutique (AIRP) qui n’est rien d’autre qu’une agence de médicament. La même démarche est en cours au Burkina-Faso. Voilà le contexte actuel du secteur pharmaceutique au niveau continental et sous régional.

Au Bénin, c’est la direction de la pharmacie, du médicament et des explorations diagnostiques (DPMED) qui  a en charge la régulation du secteur pharmaceutique.

Il n’est pas nécessaire de s’étendre sur la situation actuelle de cette direction. Les acteurs et les observateurs avertis savent que son état n’honore pas notre pays.

Il est quand-même assez surprenant que la commission des reformes, après avoir fait un très bon diagnostic de la situation, ait pu passer à côté de la plaque au niveau de la thérapie en maintenant, dans ses propositions, la DPMED sous forme d’une direction rattachée au secrétariat général du ministère de la santé.

Nous proposons donc au Président de la république et son Gouvernement de transformer la Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Explorations Diagnostiques en une Agence Nationale de Médicament et de veiller à ce que cette réforme produise des effets conséquents. Sans cela, il y a des risques que la réforme ne produise pas les résultats escomptés.
C’est notre contribution au projet de réforme du secteur de la santé.

Dr KOUKPEMEDJI Dèhoumon Louis.
Pharmacien d’officine, Président du SIPHAB.
Jeudi, 21 Septembre 2017  

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Préfecture du Borgou : Les activités de l’Ong Secours – Vie présentées à la CAD

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Les membres de la conférence administrative départementale du Borgou se sont réunis hier, mercredi 20 Septembre 2017, pour le compte de leur 9ème réunion ordinaire de la CAD du Borgou au titre de l’année 2017 sous la présidence du préfet Djibril Mama Cissé. Outre les points classiques inscrits à l’ordre de cette session, les directeurs départementaux ont eu droit à une communication sur la santé présentée par l’Ong Secours – Vie.  La communication a porté sur les bienfaits de la réflexologie plantaire développée et appliquée par l’Ong Secours – Vie, qui est un centre de recherche en naturopathie. En effet, la naturopathie est une médecine non conventionnelle qui vise à équilibrer le fonctionnement de l'organisme par des moyens jugés « naturels » : régime alimentaire, aromathérapie, hygiène de vie, phytothérapie, techniques manuelles, exercices, etc.Les bienfaits de la naturopathie et de la réflexologie plantaire ont été exposés aux directeurs départementaux du Borgou. Il a été montré comment avec la réflexologie plantaire, qui est un massage des pieds d'origine chinoise,il n’est plus besoin de suivre un traitement médicamenteux pour vaincre les affections telles que l’hypertension, sciatique, le diabète, la faiblesse sexuelle, le stress, les maladies des nerfs, la prostate, le rhumatisme, maladie de foie, mauvaise circulation sanguine, l’arthrose, les douleurs articulaires et musculaires, la paralysie et les maladies de la vieillesse. Les questions des membres de la CAD ont permis au communicateur de donner des précisions sur le gain à gagner en adoptant la naturopathie pour le traitement des soucis de santé. Car, c’est une méthode à 100% naturel qui ne fait pas intervenir des produits pharmaceutiques avec des effets secondaires. Les bienfaits de la naturopathie seront mis à la disposition des populations du Borgou à travers l’installation d’une annexe de l’Ong Secours – Vie dans la cité des Koburus dans les tout prochains jours. Christian Chabi et Ignace Houeto, consultants sur le programme AsGOL 3ont été présentés aux membres de la CAD par Dénis Ali Yérima, coordonnateur de AsGOL 3. Le projet AsGOL 3 vise à appuyer la gouvernance locale, à travers  la coordination, c’est-à-dire fournir l’appui-conseil aux préfets, aux secrétaires généraux et aux chargés de mission et le renforcement de leurs capacités. Les consultants auront pendant la durée du projet à travailler également avec les membres du comité départemental de contrôle de légalité. En termes clair, il s’agira d’appuyer et d’accompagner la préfecture et les communes des départements du Borgou et de l’Alibori dans la perspective de l’amélioration du travail qui se fait déjà. Séance tenante, le consultant Christian Chabi a constaté et déploré l’absence de certains directeurs départementaux à la présente réunion de la CAD. Car, pour lui, la CAD est un peu comme le conseil des ministres, une instance de prise de décision et il n’est pas indiqué qu’un directeur s’absente.

Il est à signaler qu’après le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la CAD précédente, les membres ont fait la présentation du niveau d’exécution des activités de leurs services respectifs Il s’agit des Activités Pta et hors Pta, activités d’assistance-conseil, exécution des Pip, difficultés et approches de solutions.

Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

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CHUD Borgou-Alibori : La morgue crée des nuisances aux populations riveraines

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Respirer de l’air pur au niveau dans les maisons situées aux alentours immédiats du Centre hospitalier et universitaire départemental (CHUD) du Borgou, dans la commune de Parakou est difficile. Et pour cause, une odeur nauséabonde envahit les riverains du centre et leur pourrit la vie. Cette odeur insupportable est le résultat des problèmes que traverse la morgue du CHUD Borgou-Alibori depuis peu. L’air que respirent les riverains de CHUD Borgou-Alibori est simplement pollué. Certains équipements de la morgue du centre sont défaillants, ce qui conduit à une mauvaise conservation des corps. Il s’agit plus précisément du compresseur de froid de la morgue.

Hillarion Alodji Zinsou, responsable de la morgue du CHUD Borgou-Alibori, se dit conscient des nuisances que la situation de la morgue crée aux populations, il rassure que les dispositions sont en train d’être prises pour trouver une solution à la situation afin de soulager les populations riveraines du centre. Outre le problème du compresseur de froid de la morgue qui ne fonctionne pas correctement, il a évoqué le cas des corps des personnes inconnues, il s’agit notamment des braqueurs, qui sont à la morgue depuis longtemps. Il pense que, une fois que l’ordre pour l’inhumation de ces corps sera donné par le procureur de la République près le tribunal de première instance de Parakou, cela faciliterait les choses en désengorgeant la morgue.  

Albérique HOUNDJO
(Br/Borgou-Alibori)

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Poursuite de la grève dans le secteur de la santé : “On passera à 72h de grève“, dixit Adolphe Houssou

adolphe-houssou

Les hôpitaux sont à nouveau paralysés depuis hier, mercredi, 13 septembre 2017 et ce, sur toute l’étendue du territoire national. Le mouvement de paralysie des formations sanitaires déclenché par le Collectif des syndicats de santé depuis le 30 Août 2017 se poursuit. Joint au téléphone, le porte-parole du Collectif, Adolphe Houssou dénonce le mutisme du gouvernement et annonce un durcissement de ton.

La grève d’avertissement de 48heures en cours dans les hôpitaux pourrait passer à 72heures sans service minimum et par tacite reconduction dans les tout prochains jours. En tout cas, c’est la menace brandie désormais par le Collectif des syndicats de santé. Joint au téléphone dans la soirée d’hier, mercredi, 13 septembre 2017, le porte-parole du Collectif et secrétaire général de l’Intersyndicale des ressources humaines en santé (Irhs), Adolphe Houssou a estimé que le gouvernement n’a toujours pas donné satisfaction à leurs revendications. A l’en croire, il n’est point question de lâcher prise jusqu’à ce que le gouvernement se plie et leur donne gain de cause. Faut-il le rappeler, ces derniers désapprouvent le rapport de la Commission technique des réformes dans le secteur sanitaire. Ils exigent donc la publication du rapport avant la mise en œuvre des recommandations de la Commission. Après la prise des décrets autorisant la mise en œuvre desdites réformes, les responsables syndicaux du secteur de la santé ont estimé avoir été victimes d’un marché de dupe et s’opposent à la politique de privatisation des hôpitaux. Pour lui, le gouvernement a entretenu jusque-là un faux dialogue social avec les partenaires sociaux.  D’un autre côté, ces manifestants exigent la mise sur pied d’un comité regroupant les représentants des acteurs sociaux et les différents corps en vue d’étudier à fond le rapport de la commission des réformes et faire des propositions subséquentes. Ainsi, après avoir accordé un moratoire de deux semaines au gouvernement pour rapporter sa décision, ces derniers ont mis leur menace à exécution et déclenchent la paralysie des formations sanitaires depuis le 30 août dernier. Ceci, après un sit-in de protestation au ministère de la santé. Mais jusque-là, toujours rien ! Très remontés contre le gouvernement qui, selon eux, fait la sourde oreille à leurs revendications, ces travailleurs menacent désormais de durcir le ton et de passer à 72heures de grève sans service minimum dans les hôpitaux. Des actions musclées de protestation telles que des marches, des mouvements de débrayage et de rétention des rapports d’activité sont également prévues jusqu’à la satisfaction complète de leur revendication. La bombe étant encore visiblement loin d’être désamorcée, le pire reste à craindre.


Aziz BADAROU

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Santé : Bombe naturelle contre le cancer

Qinghao

Chère lectrice, cher lecteur,

Voici la plante capable de guérir le cancer et le paludisme :

Les Chinois l'appellent "Qinghao".

Vous avez déjà vu des cultures de cette plante. Mais vous ne savez pas encore comment l'utiliser.

Son efficacité a été prouvée. En 2015, une chercheuse chinoise a reçu le prix Nobel de médecine pour son travail sur la Qinghao.  
Et pourtant depuis, plus aucune nouvelle. C'est le silence radio. Pendant ce temps, des milliers de malades continuent à souffrir, abandonnés par la médecine et délaissés par les laboratoires pharmaceutiques.

Pourquoi ?

Vous allez le découvrir ci-dessous dans le message de mon confrère Gabriel Combris. Vous verrez que ses révélations font froid dans le dos.

Chère lectrice, cher lecteur,
C’est à peine croyable.

Il y a quelques mois, le monde entier apprenait l’existence de Madame Tu Youyou, une chercheuse chinoise récompensée par le prix Nobel de Médecine 2015 pour ses découvertes sur… une planteantipaludisme et anticancer : l’armoise annuelle (Artemisia annua) !! Mais très vite, aux « bravos », acclamations et autres « standing ovations » de circonstance s’est substitué un étrange silence.
Recevant une aussi prestigieuse distinction, n’importe quel autre lauréat enchaînerait les conférences aux quatre coins du monde, les interviews, les dédicaces, les échanges avec ses pairs pour continuer à promouvoir sa découverte et en faire bénéficier des milliers de malades. Mais dans le cas de Tu Youyou… c’est une autre histoire. Depuis l’attribution de son prix Nobel : plus rien ! C’est comme si elle avait disparu de la circulation. Il suffit d’aller jeter un œil sur la fiche Wikipédia pour comprendre que la chercheuse n’intéresse plus personne.  

C’est simple : on dirait qu’elle n’a strictement plus rien fait depuis qu’elle a obtenu son prix !!

Vous allez  me dire « Mais c’est normal, elle a pris sa retraite !»

Ah ? Cette chercheuse a consacré sa vie entière à cette plante : plus de 50 ans de recherches, d’échecs, d’expérimentations sur elle-même !

Et d’un coup, au moment même où la plus haute des distinctions doit lui ouvrir toutes les portes, lui assurer les meilleurs financements, elle arrête ? Pour quelqu’un qui a mis toute son âme dans ses recherches, cela n’a aucun sens.
Mais comment expliquer ce phénomène ?

C’est en fouillant dans les méandres de sa découverte que nous avons compris pourquoi un tel silence entoure aujourd’hui ses recherches…

Sont-elles devenues trop « gênantes » ?
Je vous laisse juger par vous-même.

Mais il faut dire que, dès le début, c’est un parfum de mystère qui entoure Madame Tu Youyou…
Bombe naturelle contre le cancer

Tout commence en 1967, lorsque le président révolutionnaire chinois Mao Tsé-Toung décide de lancer un programme secret de recherche sur le traitement du paludisme, maladie qui fait des ravages : le projet « 523 ».
Pourquoi secret ?

Car il repose sur l’étude des traitements de la médecine traditionnelle chinoise. Une médecine méprisée par le nouveau régime communiste, parce qu’elle représente le monde d’avant la « Révolution culturelle »…
Mais une jeune chercheuse en pharmacie de 36 ans, Tu Youyou, se voit confier le projet.
Commence alors une incroyable aventure scientifico-secrète, faite de peurs, d’échecs et de découvertes… incroyables. En 1971, Tu Youyou réussit à guérir des souris et des singes atteints par le parasite du paludisme avec un extrait d’Artemisia annua..
Elle vérifiera sur elle-même l’innocuité de l’extrait avant de le tester sur des patients.

Taux de succès : 90 %.

La chercheuse a confirmé ce que savait intuitivement la médecine traditionnelle chinoise : l’artémisinine, substance active de la plante, est la source de ces résultats extraordinaires.
Le régime communiste comprend alors tout l’intérêt qu’il peut avoir à faire connaître le talent de ses scientifiques. Les travaux de Tu Youyou sont dévoilés et permettent des découvertes sensationnelles sur…le cancer !

« D’autres recherches, comme celles de l’Université de Washington, menées par les Drs NarendaSingh et Henry Lai, vont montrer que l’artémisinine peut détruire rapidement près de 30 % des cellules cancéreuses du poumon ; mais en la combinant avec du fer, elle éradique jusqu’à 98 % des cellules cancéreuses, en seulement 16 heures. »
L’explication :

« Selon les résultats, "l’artémisinine arrête le facteur de transcription E2F1” et intervient dans la destruction des cellules cancéreuses du poumon. »

Depuis, de nombreuses autres expériences ont été conduites sur différents cancers (prostate, intestins…), qui ont toutes prouvé que l’artémisinine combinée au fer détruit sélectivement les tumeurs cancéreuses.
Le Dr Len Saputo, grand spécialiste mondialement reconnu des organes, a été jusqu’à qualifier l’artémisinine de « bombe intelligente pour le cancer  ».

Les travaux de la petite chercheuse discrète du président Mao ont visiblement fait tache d’huile.

Jusqu’à leur couronnement le plus spectaculaire : l’attribution d’un prix Nobel de Médecine, le prix de tous les prix, à Tu Youyou et son alliée de toujours, une petite plante que la tradition connaissait depuis la nuit des temps…

Devant cette réalité, tous les journalistes du monde devraient se renseigner pour savoir QUAND, COMMENT, dans quelles conditions la formidable découverte de Tu Youyou pourrait bénéficier à des milliers de malades.

Et quelles sont les autres plantes les plus prometteuses de la pharmacopée chinoise, celles qui seront certainement les traitements naturels les plus performants de demain.

Mais on l’a dit, depuis des mois c’est le silence radio !!! Tu Youyou est retournée dans le plus grand anonymat. Et les journalistes sont passés à autre chose.

Bizarre…vous avez dit bizarre

Ce soudain désintérêt, pardon, me paraît bien trop étrange pour être honnête.
Nous avons là une plante, une substance naturelle et donc très peu coûteuse, dont les propriétés thérapeutiques, attestées par de très nombreuses études, peuvent réellement changer la vie de centaines de milliers de malades qui souffrent.
Et il faudrait tourner la page ? « Sans transition », comme on dit à la télévision…
Le cas de l’Artemisia annua est en réalité l’exemple le plus flagrant d’une volonté manifeste de cacher l’IMMENSE pouvoir de guérison des plantes médicinales.

Et ce n’est pas le seul.

Chaque jour, des études scientifiques apportent la preuve irréfutable de l’utilité des plantes dans des dizaines de maladies :

•    La margosse, avec ses principes actifs, les glucosides triterpéniques, a montré qu’ils parvenaient à diminuer l’obésité viscérale (mais il faut la prendre à un moment un peu particulier).
•    Le mélilot et l'hamamélis luttent contre les varices et l'insuffisance veineuse.
•    La belladone est non seulement un formidable calmant mais aussi un puissant antidouleur.
•    Contre le stress, le totum du ginseng explique sa supériorité absolue sur les médicaments.
•    Contre le diabète, le Garcinia Cambodgia aide à contrôler l’obésité, les triglycérides, le cholestérol ; cette plante est aussi intéressante dans la prévention des cancers.
•    Etc.

Je ne vais pas allonger la liste plus longtemps, mais la question qui se pose est évidemment : pourquoi est-ce que personne n’en parle ?

Pourquoi ces informations ne font-elles pas la une des journaux télévisés ?
Pourquoi, au contraire, les autorités s’activent-elles en coulisses pour interdire la vente des plantes médicinales, avec à la clé des risques énormes pour notre santé ?

La réponse va vous sidérer.

Les vrais risques pour notre santé

Il faut regarder du côté des grandes multinationales du médicament pour comprendre quel est le véritable enjeu des entreprises de santé.
Nous guérir ?

Hmmm… pas vraiment.

Les entreprises pharmaceutiques réalisent aujourd’hui des chiffres d’affaires proprement pharaoniques. En 2015 :

•    Pfizer : 45 milliards d’euros
•    Novartis : 44 milliards
•    Sanofi : 37 milliards
•    Merck : 35 milliards
•    Etc.

Et elles n’ont aucun intérêt au développement de la médecine par les plantes.
Au contraire.

Car ces plantes, contrairement aux molécules chimiques, elles ne peuvent pas les « breveter », ni les vendre vingt, cinquante ou cent fois leur prix réel.

Un spécialiste réputé des cancers du sang, le Pr Jean-Paul Vernant, a récemment déclaré dans une interview que les médicaments anticancer ont aujourd’hui « atteint un niveau de prix scandaleusement élevé » :

« Il arrivera un jour où même des pays riches comme le nôtre n’arriveront plus à délivrer ces médicaments. Le prix de certaines molécules a atteint des proportions que de plus en plus de médecins, dont je fais partie, jugent presque immorales. »

« En une décennie, le prix des nouveaux médicaments anticancéreux a pratiquement doublé, passant d’un coût moyen de 3700 à 7400 € par mois. Cette tendance risque de s’aggraver avec le développement de cette médecine dite “ciblée”, qui va favoriser l’émergence de médicaments de “niche”.  »

Face à de tels enjeux financiers, il est logique que l’industrie du médicament fasse tout pour minimiserl’efficacité des plantes médicinales.

•    Soit en ne finançant pas les études qui permettraient de valider scientifiquement leurs bienfaits.
•    Soit, lorsque ceux-ci sont révélés au grand jour, en prenant soin de parler des plantes comme d’une « alternative », d’une médecine « complémentaire », « un petit truc en plus, tant que ça ne fait pas de mal »…

Leur message aux patients : « Mais oui, soignez-vous avez du foin si vous voulez… »
Leur message aux médecins : « Soyons sérieux… Vous n’avez pas fait dix ans d’études pour prescrirede la soupe aux orties… »
Voilà comment, depuis des années, on a transformé les plantes médicinales en « idiotes du village de la thérapeutique », comme l’a écrit l’ethnobotaniste Pierre Lieutaghi .
Et cela, ajoute-t-il, entraîne des conséquences insoupçonnables sur notre santé :
« Trop de médecins, submergés par la production pharmaceutique, surchargent les clients d’une quantité de produits onéreux dont l’innocuité (absence de danger, ndlr) souvent affirmée demanderait plus que la confirmation des tests de laboratoire pour être acceptée sans sourciller. »
« Comment, lorsqu’un médicament inconnu assaille en nous la maladie, est-il réellement possible de rester maître de cette bataille ? »
« La plante, elle, et surtout si nous l’avons nous-même récoltée, si nous avons un tant soit peu étudié ses propriétés, est au contraire obéissante, et quand nous l’utilisons, notre volonté, notre maîtrise de nous-même ne sont plus tenues pour quantités négligeables. »
En d’autres termes, la plante peut déclencher un processus d’autoguérison dont le médicament chimique nous prive à coup sûr…
C’est une catastrophe !!! Un risque énorme pour notre santé.

Mais croyez-vous que ce message puisse franchir la censure des grands labos et de leurs médias officiels ?

Bien sûr que non !

Voilà pourquoi, pour se soigner, les Français commettent l’erreur de se précipiter en premier lieu sur les pilules chimiques, dont on connaît les dangers et les effets secondaires :

•    Ils foncent   sur les médicaments antidiabétiques (metformine etc.) aux effets secondaires avérés (nausées, troubles digestifs etc.) ; mais ils oublient la cannelle, le piment de Cayenne, la berbérine ou la gymnema (qui en plus fait perdre du poids !).
•    Ils foncent sur les antidépresseurs (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) qui provoquent une accoutumance et peuvent donner de dangereuses tendances suicidaires ; mais ils ignorent tout de la lavande ou du millerpertuis, qui est pourtant aussi efficace que les antidépresseurs tricycliques et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS).
•    Ils foncent sur les somnifères, qui dérèglent le rythme du sommeil naturel ; mais savent-ils qu’en cas d’insomnie, boire une tisane d’Eschscholzia californica est un puissant inducteur de sommeil naturel ?
lors je pose la question : où est la folie, l’irresponsabilité ?
Chez ceux qui affirment que « les plantes médicinales ou du foin, c’est pareil » ?
Ou dans le système de soins actuel ? Un système :
•    Où 98 % des prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques !
•    Où l’étude des plantes médicinales n’occupe plus que quelques minutes du programme des 10 années d’études nécessaires pour devenir médecin (et encore les étudiants n’évoquent que 30 petites plantes sur les 28 000 plantes médicinales couramment utilisées sur la planète aujourd’hui [9]…).
•    Où les derniers herboristes qui résistent sont traqués comme des voleurs, poursuivis en justice lorsqu’ils osent mettre en avant les vertus médicinales d’une plante [10].
•    Etc.
La folie, c’est de continuer à ignorer le fabuleux pouvoir de soin des plantes médicinales.
Parce qu’elles peuvent faire, vous allez voir, toute la différence pour votre santé.

Résurrection d’une condamnée à mort

J’en veux pour preuve un récit paru très récemment dans l’une des principales publications de recherche en santé, la revue Santé Corps Esprit, qui a examiné le cas d’une femme diagnostiquée avec un cancer du pancréas [11]. Autant dire presque une condamnée à mort.
La plupart des personnes qui en sont victimes décèdent en effet en quelques mois et les plus chanceux peuvent espérer vivre encore un an ou deux. Au bout de 5 ans, 96 % des malades sont morts. Cette femme est opérée : on lui retire une partie du pancréas. Puis c’est la chimiothérapie.
Son immunité décline, sa vitalité aussi. Elle est victime d’une inflammation de la jambe et ne peut bientôt plus marcher sans béquilles. Les médicaments n’y changent rien, et pour cette patiente les perspectives sont désastreuses.

Et puis…

Un médecin lui suggère l’utilisation d’une huile essentielle bien particulière.

Le résultat est proprement incroyable. Là où la médecine la plus pointue techniquement a échoué, la nature a remis de la vie.

En quelques semaines, la patiente retrouve toute sa mobilité, elle remarche, reprend confiance et se met à croire qu’une guérison est possible.

En dépit de tous les pronostics, cette femme est toujours en vie ! Et continue son traitement par les huiles essentielles.

Oui, vous avez bien lu, on ne parle pas là d’un petit bobo, d’un coup de mou passager, d’un problème « dans la tête ».

Il s’agit d’un cancer. Du plus redoutable de tous les cancers !!!

Et on voudrait priver les malades de ces informations ???

On voudrait tracer une ligne de vie ou de mort, entre ceux qui ont les moyens de payer des traitements exorbitants et les autres ?

Alors que des remèdes naturels, souvent gratuits, ont montré leur formidable pouvoir de soin ?

Pardon, mais de mon côté, j’ai choisi de répondre NON à ceux qui veulent organiser cette nouvelle ségrégation de la santé.

Et c’est pourquoi j’ai décidé d’agir !

Guéris par les plantes de leur petit jardin !

Mais d’abord, si vous le permettez, je voudrais me présenter.

Je suis Gabriel Combris, et je rédige la lettre gratuite d’information sur la santé naturelle PureSanté.

Dans le cadre de mon travail, je croise tous les jours des personnes qui « s’intéressent aux plantes », qui « aimeraient bien » prendre autre chose que du Doliprane, de l’Ibuprofène, des somnifères, des statines etc. pour soigner leurs migraines, leurs douleurs chroniques, leurs problèmes d’arthrose ou de diabète.

Mais qui ne savent pas par où commencer.

C’est pour les aider à faire les premiers pas CONCRETS avec les plantes médicinales qu’en compagnie d’une petite équipe d’experts et de passionnés nous avons créé la nouvelle revue « La Pharmacie Secrète de Dame Nature ».

Vous allez me dire : « mais il existe déjà d’excellentes revues sur les plantes ! »

C’est vrai.

Je suis admiratif du travail réalisé par les experts de « Phytothérapie : de la recherche à la pratique », ceux de « Plantes & Santé », de « Plantes & Bien-Être », de la « Phytothérapie européenne », ou encore des très nombreux sites d’informations ultra spécialisés sur les végétaux.

Mais même avec mon expérience de rédacteur, je trouve que c’est parfois compliqué de s’y retrouver.

En phytothérapie (médecine par les plantes), il n’est pas toujours facile d’oser poser des questions simples, au risque de paraître ignorant.

Qu’est-ce qu’une plante détersive, émétique, hémostatique, cholagogue, sécrétagogue, émolliente, révulsive ?

Tous ces mots compliqués donnent un peu le tournis, mais il ne faut pas en avoir peur.

« La Pharmacie Secrète de Dame Nature » vous explique toujours simplement ce qu’ils veulent dire !

Et c’est pour cela qu’elle est une revue absolument unique en son genre.

La Pharmacie Secrète de Dame Nature vous aide à reprendre confiance et à faire le premier pas qui va tout changer, car elle commence toujours par le B-A-BA.

Les experts auxquels nous faisons appel ont tous suivi les meilleures formations mondiales en phytothérapie (diplôme universitaire de phyto-aromathérapie, cursus de la Southwest School of Botanical Medicine, cursus du Cenatho – Collège Européen Naturopathie Traditionnelle Holistique,etc.)

Malgré leurs diplômes, ces experts ont tous été sélectionnés parce qu’ils parlent des plantes de façon simple et compréhensible par tous, surtout si vous n'avez actuellement aucune connaissance en botanique.

En suivant mois après mois leurs conseils, vous allez voir qu’il est réellement possible de se soigner…

ET DE GUÉRIR avec les plantes d’un simple petit jardin.

Les remèdes les plus secrets… enfin accessibles

Chaque mois, La Pharmacie Secrète de Dame Nature publie des remèdes extrêmement détaillés qui vous permettront de :

•    Choisir les plantes plus efficaces qu’un psy pour traiter la dépression
•    Améliorer votre transit intestinal (constipation, diarrhée, etc.)
•    Traiter le syndrome métabolique (syndrome de la bedaine)
•    Conserver une vision d’aigle jusqu’à la fin de vos jours
•    Dormir à nouveau comme un petit bébé
•    Garder l’esprit vif d’un académicien à tout âge.

Vous pourrez bien sûr en faire profiter votre entourage et toutes les personnes que vous aimez.

Et vous allez voir que cela peut vraiment changer votre façon de vous soigner.

Pour vous accompagner efficacement, La Pharmacie Secrète de Dame Nature vous donne en effet toujours les indications et les doses précises pour soigner de très nombreuses maladies du quotidien aussi bien que des maux plus graves.

Elle ne se contente pas de dire que « le plantain est efficace pour prendre soin de vos yeux ».

Elle vous précise :

•    La variété (le plantain lancéolé)
•    La quantité nécessaire (20 g de feuilles sèches pour 200 ml d’eau),
•    Les cas où vous pouvez l’utiliser avec de bons résultats (yeux enflammés dûs à un choc, une poussière, un insecte).
Les images des plantes sont toujours reproduites avec une précision infinie, pour que le lecteur puisse à coup sûr les reconnaître dans la vraie vie sans la moindre hésitation.

Vous trouvez aussi le nom des marques et des fournisseurs de plantes dont la démarche qualitative est reconnue, avec les adresses des herboristes de confiance, des plus connues… aux plus secrètes.

Pas à pas, vous allez découvrir des remèdes insoupçonnés, mais vous ne vous contenterez pas de lire tout ce qu’ils peuvent faire pour vous, vous allez le enfin les mettre en pratique.

Dans les premiers numéros de La Pharmacie Secrète de Dame Nature
 
Voici un tout petit aperçu des trésors de santé qui figurent dans les premières pages de La Pharmacie Secrète de Dame Nature :

•    Faire connaissance avec l’incroyable warana, la plante qui décide qui elle soigne!
•    Elle aussi, faites-la pousser sur le rebord du balcon : une petite infirmière de tous les jours, qui régule la transpiration, agit comme antidépresseur léger, antiseptique et antioxydant. Elle mériterait une médaille remise par la ministre de la Santé en personne !
•    Une histoire à glacer le sang. Il arrive que de « simples » plantes soient utilisées par des âmes noires, désireuses de faire du mal. Vous verrez avec la grande gentiane que le pouvoir qu’elles en tirent est parfois… terrifiant.
•    Les secrets de santé d’une vieille dame qui en savait beaucoup plus que Google
•    Une astuce pour réussir son premier cataplasme (cataplasme de lin contre la toux, cataplasme de plantes fraîches, de plantes sèches etc.).
•    Démarrer sa petite pharmacie naturelle et familiale (en évitant les 3 erreurs les plus fréquentes).
•    Etc.

Et bien sûr, de très nombreuses informations validées par les dernières études scientifiques pour améliorer concrètement sa santé :

•    Six plantes pour une prostate assagie (et d’autres remèdes méconnus). Elles s’appellent le cyprès vert, le lentisque pistachier, l’hélichryse, le niaouli, l’eucalyptus à cryptone ou le santal jaune. Elles peuvent vraiment changer la vie des hommes de plus de 50 ans. À certaines conditions.
•    Les primevères sont décoratives, on le sait, elles ont de nombreuses vertus médicinales connues (anti-inflammatoires, expectorantes, etc.), mais vous allez leur découvrir un autre talent… très spécial.
•    Digestion : ça va vous changer de la tisane de grand-mère ! Notre mélange spécial de fenouil, verveine citronnée, cardamome, et souci: c’est de la dynamite !!!…
•    Stress: la mélisse pour apaiser le corps et l’esprit (infusion des parties aériennes de la plante ou en extrait de plantes standardisées). Deux cures possibles selon votre cas.
•    Un antidépresseur naturel connu depuis des millénaires.
•    Olfactothérapie. Sentir certaines huiles essentielles permet de retrouver… la mémoire!!! Les odeurs puissantes des huiles sont utilisées pour aider les patients victimes d’AVC (accident vasculaire cérébral), de traumatisme crânien, à récupérer progressivement une mémoire perdue, et faire remonter les souvenirs enfouis. Une technique impressionnante.
•    Eczéma: le bourgeon du cèdre fait merveille contre les eczémas secs, lorsque la peau devient dure et forme de larges plaques lisses, ou contre les eczémas fissurés, en particulier du bout des doigts. À compléter en hiver avec Petroleum, un autre médicament homéopathique (9CH, une dose par semaine). En cas d’eczéma suintant, attention, c’est un tout autre bourgeon qu’il vous faudra choisir, également efficace contre herpès et impétigo.
•    Les feuilles d'artichaut stimulent l'activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.  
•    Le mélilot et l'hamamélis luttent contre les varices et l'insuffisance veineuse.
•    Le narcisse rouge agit aussi bien sur les torticolis aigus que sur les douleurs et contractures cervicales plus chroniques et favorisées par l’arthrose.
•    L'harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d'Afrique du Sud qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l'accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
•    La canneberge réduit de 50 % le risque d’infection urinaire.
•    Thé, café, garcinia et lila… le mélange gagnant pour maigrir [7]!
•    Quant à la sarriette, il y a quelque chose de formidable qu’elle fait pour les couples âgés (et non, ce n’est pas ce que vous croyez) !
•    Contre l’acné, avez-vous essayé la remarquable huile essentielle de teatree (Melaleucaalternifolia) ? Elle peut réduire de 54 % le nombre de boutons d’acné [8]!
Et ce n’est pas tout.

Car La Pharmacie Secrète de Dame Nature, c’est bien plus que la sélection des meilleurs remèdes par les plantes.

C’est aussi un guide attentionné et sincère, prêt à vous accompagner dans un fabuleux voyage de santé ET de vie.

La Pharmacie Secrète de Dame Nature :
la fleur qui pulvérise le béton !
Car il me faut aussi ajouter quelque chose.

Ces méthodes naturelles pour guérir sont si vivantes dans l’esprit de ceux qui les utilisent qu’ils pensent parfois qu’elles sont éternelles. Hélas, la réalité est différente.

Savez-vous que la dernière herboriste diplômée de France est morte en 1999 ?

De son immense savoir sur les plantes, il ne reste que quelques vieux livres, poussés toujours un peu plus loin derrière les autres par les chefs de rayon des grandes enseignes soi-disant « culturelles ».

Une mine d’or de conseils de santé est désormais pratiquement recouverte. Enfouie.

Encore quelques temps et qui se souviendra de ces précieux remèdes qui viennent à bout des pires maladies et douleurs ?

Qui ?

Une petite poignée de gens bien informés, sans doute. Qui ont les moyens, physiques et financiers, de se rendre aux petites réunions de passionnés de plantes organisées aux quatre coins de la France.

Mais les autres, l’immense majorité des autres… Ceux qui n’ont pas le temps, pas l’argent, pas la forme physique suffisante. Et ces milliers de petits citadins qui grandissent aujourd’hui dans le béton, qui leur dira la beauté de la nature et la puissance des plantes médicinales ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler de l’herboriste Ludo Chardenon ?

Un ramasseur de plantes des Cévennes devenu une célébrité mondiale parce qu’il avait réussi à guérir en dix jours l’eczéma d’un grand écrivain britannique, Lawrence Durell, qu’aucun médecin ne put jamais soulager.

Ludo aussi était un autodidacte. Son immense connaissance des plantes, de leurs bienfaits pour soigner le corps et l’âme, il l’avait acquise… dans les champs. D’abord avec sa grand-mère chérie, dès l’âge de 4 ans, puis avec Mademoiselle Gautier, son institutrice d’une petite école des Cévennes.

Le jeudi, jour où les enfants n’allaient pas à l’école (nous sommes alors au début des années 1920), elle conduisait ses élèves dans les champs, pour un cours de botanique à l’air libre.

« C’est comme ça que j’ai découvert les plantes », dira plus tard Ludo à un journaliste venu l’interroger.
« Si on refaisait ça aujourd’hui, combien d’enfants se mettraient à les aimer aussi, les plantes. Combien d’enfants qui voudraient à leur tour soigner les personnes qui en ont besoin. [9] »

Mais qui donne aujourd’hui aux enfants la chance de connaître et d’aimer les plantes ?

C’est à eux que nous avons pensé lorsque nous avons décidé de créer La Pharmacie Secrète de Dame Nature.

Car nous refusons de laisser mourir en nous-mêmes le savoir ancestral sur les plantes qui nous soignent !
Nous refusons de nous retrouver coupés de nos racines et de tout lien avec la nature !

Alors nous serions les proies faciles des labos pharmaceutiques, sans autre solution pour se soigner que de s'empoisonner et empoisonner l'environnement dans un cercle vicieux sans fin (regardez le cas des antibiotiques, consommés puis rejetés dans les eaux usées, puis dans la mer, etc.).

Il a fallu l’excès de consommation, de pollution, de violence à la terre, aux espèces qui la peuplent, pour que des voix s’élèvent et nous alertent sur la tragédie qui se déroulait en silence.

Nous avons ouvert un œil.

Puis il y a eu les multiples scandales sanitaires (Médiator, Dépakine, Vioxx), les aliments fabriqués de toutes pièces, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, l’explosion du nombre de cancers, de maladies chroniques et neurodégénératives (Parkinson, sclérose en plaques, Alzheimer), pour qu’enfin nous ouvrions les deux yeux. Effarés.

Mais aujourd’hui sonne le temps du renouveau.

La Pharmacie Secrète de Dame Nature est la petite fleur de printemps qui perce le béton des villes, et celui des cœurs :

•    On y trouve les merveilleuses plantes qui soignent et apaisent la douleur, celles qui nourrissent et celles qui sauvent.
•    On découvre l’histoire d’hommes et de femmes qui font vivre la connaissance des plantes, la transmettent à leurs enfants, leurs petits-enfants.
•    On pénètre dans un monde en vie, en marche, à contre-courant du prêt-à-soigner et du prêt-à-consommer que les laboratoires et les autorités sanitaires veulent nous imposer.
•    On entre dans un monde apaisé, ouvert, et accessible à tous dès lors qu’on a décidé de s’engager sur ce beau chemin.
Voilà sans doute l’aspect le plus émouvant que vous retrouverez en ouvrant chaque mois votre numéro de La Pharmacie Secrète de Dame Nature : la relation entre l’homme et la plante peut réellement atteindre une profondeur insoupçonnable.

Et ouvrir alors des perspectives de vie nouvelles et merveilleuses.

Découvrez La Pharmacie Secrète de Dame Nature sans prendre aucun engagement
Je suis tellement convaincu de l’utilité et de la qualité de cette revue que je vous propose de faire aujourd'hui un essai sans engagement à La Pharmacie Secrète de Dame Nature.

Pour cela, prenez tout le temps que vous voudrez pour l’explorer de fond en comble.

Si, à tout moment pendant les trois premiers mois de votre abonnement, vous sentez que vous ne progressez pas, que La Pharmacie Secrète de Dame Nature ne vous permet pas de faire un bond en avant dans l’utilisation quotidienne des plantes médicinales ET dans l’amélioration de votre santé, dites-le moi par téléphone en m’appelant au +33 (0)1 58 83 50 73

Ce sera d’abord l’occasion de faire connaissance.

Et si vous me le demandez, je vous rembourserai personnellement tout votre abonnement, frais d’impression et de port compris.

Vous n’aurez rien payé. Zéro.

Et en plus, vous pourrez conserver les numéros que vous avez déjà reçus.

Vous n’avez pas à vous sentir gêné ou redevable en quoi que ce soit.

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Santé !

Gabriel Combris

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Présentation du nouveau-né de la famille des ‘’Api’’ : Valentin Agon expose ‘’Prostapi’’ et dénonce des intox

valentin-agon

À peine est-il créé et autour de lui un tissu d’intoxication s’amoncelle.‘’Prostapi’’ est le tout nouveau-né de la famille des ‘’Api’’. Et le patron de l’institut de santé, Api Bénin, s’est investi à le présenter. Valentin Agon et les siens ont profité de l’occasion d’une conférence de presse samedi 09 septembre dernier au chant d’oiseaux de Cotonou pour livrer sur la place publique les détails relatifs à ce produit. Il s’agit d’un précepte créé pour procurer une satisfaction clinique à tous les patients souffrant de l’hypertrophie de la prostate.« Tout le monde est exposé à cette pathologie mais on peut bien la prévenir voire la guérir. C’est pour cette raison que nous avons réfléchi pour sortir ce produit qui a pour vocation de traiter les maux de la prostate » mentionne le Docteur Valentin Agon avant de balayer de revers de main tous ‘’les propos mensongers’’ qui font état de ce que lui-même aurait été victime du mal de la prostate et qu’il aurait été guéri par un de ses supposés concurrents. À en croire les conférenciers, ce dernier serait « le seul habilité au monde à apporter une solution curative à ce mal et que nul autre n’aurait cette compétence » lançant ainsi des  piques au créateur du ‘’Prostapi’’. « L’affaire est pendante devant la justice » souligne Valentin Agon requérant l’anonymat de son provocateur et des organes de presse qui ont relayé ses propos. « Dans les pays qui se respectent on n’attaque pas une marque protégée et je pense que la justice de mon pays dira le droit », a-t-il fait savoir.


Teddy GANDIGBE

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Réformes dans le secteur de la santé au Bénin : Dr Louis Koukpemedji décrypte la création de l’ARS

Louis-Koukpemedji

La création de l’Autorité de régulation  de la santé (ARS) est l’une des propositions faites par  la Commission techniques des réformes et approuvées par le Gouvernement de la Rupture. Si le collectif des syndicats du secteur de la santé a effectivement mis à exécution sa menace de cessation de travail dans nos centres de santé et hôpitaux pour, entre autres revendications, exiger la publication du rapport de la Commission, Dr Louis Koukpemedji, Président du Syndicat indépendant des pharmaciens du Bénin (Siphab) se propose de faire la radiographie des propositions de la commission des réformes du secteur de la santé. Dans le premier numéro de ce décorticage, il aborde la création de l’Autorité de régulation de la santé. Lisez plutôt !

Radiographie des propositions de la commission des réformes du secteur de la santé : Fiche N°1

Mon souci est de contribuer en toute objectivité au débat en cours, un débat hautement technique mais qui ne doit écarter ni ignorer l'avis d'aucune partie prenante, y compris celui des usagers des services de soins. C'est sur ce registre que s'inscrit cette série de publications, celle d'aujourd'hui portera sur la *radiographie des nouvelles structures de gouvernance* proposées par la commission technique des réformes (CTR). Les nouvelles structures proposées sont au nombre de *trois (03).* Il s'agit de:

- L'autorité de régulation de la santé (ARS),
- Le conseil national des soins de santé primaires (CNSSP),
- Le conseil national de la médecine hospitalière (CNMH).

Chacune de ces structures est dotée d'un secrétariat exécutif et de commissions techniques ad'hoc dont le nombre varie selon la structure et les missions.

La fiche N°1 va s'appesantir uniquement sur la proposition de création de l'ARS c'est-à-dire *l'autorité de régulation de la santé (ARS).*

La pertinence de la création d'une telle autorité n'est plus à démontrer, au regard des dysfonctionnements qui minent aujourd'hui notre système sanitaire. C'est d'ailleurs l'une des recommandations fortes de la commission Alidou KOUSSÉ, recommandation validée par le conseil des ministres en sa séance extraordinaire du 30 octobre 2013, et qui a instruit le ministre de la santé à travailler à la mise en place de l'autorité de régulation de la santé. (cf relevé N°22 extra du CM du 30/10/2013). Malheureusement, la mise en place de cet organe n'a jamais connu un début d'exécution jusqu'au départ du précédent régime. Il faut rappeler que la commission Alidou KOUSSÉ a été mise en place en mars 2013  par décret du président de la république, dans le dossier d'installation d'une société de distribution de médicaments, dossier qui a opposé le ministère de la santé et l'ordre national des pharmaciens du Bénin et qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive et dont les séquelles sur le secteur pharmaceutique restent encore perceptibles. La commission KOUSSÉ avait déjà conclu que l'existence d'une autorité de régulation dans le secteur de la santé  contribuerait à prévenir de tel conflit. Donc, que les travaux de la CTR aboutissent à la proposition de la création d'une telle autorité, n'est que la satisfaction d'un réel besoin. Cependant, une analyse minutieuse et détaillée des propositions de la CTR sur ce sujet révèle *quelques insuffisances* qu'il importe de souligner d'un trait rouge.

D'abord le *statut juridique et l'encrage institutionnel de l'ARS*.

Si les missions de l'ARS me paraissent clairement définies et ne souffrent d'aucune ambiguïté, son statut et son encrage institutionnel semblent poser un véritable problème qui risque de plomber les bonnes intentions qui lui sont attribuées. Il me semble d'ailleurs que c'est l'un des points d'achoppement qui nourrissent la méfiance des syndicats vis-à-vis de la réforme.

L'ARS est un *organe indépendant à caractère technique et scientifique*. Ses avis techniques et impartiaux doivent éclairer la prise de décision. Elle ne doit subir aucune influence extérieure ni de la part des politiques, ni des acteurs. Elle est au service de la science, des normes et de l'intérêt général. Elle doit être indépendante et jouir d'une autonome financière.

En un mot, on peut penser que l'ARS est pour le secteur de la santé ce qu'est la HAAC pour le secteur de la communication et de l'information. Malheureusement, en proposant de rattacher une telle autorité à la *présidence de la république* (institution éminemment politique), la CTR brise le coeur de  l'ARS et lui colle une étiquette politique à la peau. Une thérapie en totale contradiction avec le diagnostic fait par la CTR elle-même, à savoir que le secteur de la santé est *hautement politisé* au Bénin et qu'il faille le dépolitiser.
Ensuite, *la composition de l'ARS* telle que proposée par la commission constitue sa deuxième grande insuffisance.

En effet, un collège de *onze (11) membres* dont *huit (08) élus par les pairs et trois (03) désignés par le président de la république.

Outre les conditions d'ancienneté professionnelle et de probité, somme toute nécessaires pour l'envergure et les missions d'un tel organe, la CTR précise que les différents membres *doivent provenir du *secteur public* et que l'organe doit être présidé par un *hospitalo-universitaire.* Le diable est dans le détail dit-on. Disons-le d'emblée. En matière de santé, *il n'y a pas une santé qui soit publique et l'autre privée.* Il n'y a que *la* santé. Les acteurs qui travaillent dans le système de prise en charge de la santé des citoyens relèvent soit du secteur public soit du secteur privé. *Ils sont tous dans le système de santé et sont tous au service de la santé publique, quelque soit leur niveau et degré d'implication.* Il est donc totalement impertinent que la composition d'une autorité chargée de réguler le secteur de la santé soit réduite uniquement aux seuls fonctionnaires de l'État. Pourquoi voudrait-on se priver de l'expertise des acteurs du secteur privé alors qu'il est clairement établi que ces derniers apportent beaucoup au système ?  Lorsqu'on prend le seul cas du secteur pharmaceutique, secteur où les acteurs opèrent majoritairement (95%) dans le privé, et où l'État ne songe même pas à recruter, où pense-t-on trouver de ressources humaines qualifiées dans le public à moyen et long termes pour occuper le seul poste accordé aux pharmaciens au sein cette ARS?

Parlant de la pharmacie, il importe de signaler que Madame Isabelle ADENOT, docteur en pharmacie, qui a été pendant longtemps membre de la commission européenne des médicaments et présidente du conseil national de l'ordre des pharmaciens de France, a été nommée en Avril dernier seulement pour siéger au sein du collège de la haute autorité de santé (HAS). L'HAS est en France l'équivalent de l'ARS que l'on veut créer ici. Pourtant, Madame ADENOT est pharmacien d'officine et provient du secteur privé. Pourquoi aimons-nous exclure dans notre pays sur des questions qui devraient rassembler? Non! l'ARS est un organe très sérieux et nécessitant une expertise diversifiée et complète pour être confiée aux seuls agents de l'État. L'exemple de la HAAC est édifiant. Ses membres proviennent aussi bien du secteur public que privé.

Ce qui cristallise aussi les positions et qui pourrait être à l'origine de la protestation des syndicats c'est la dominance d'une catégorie des acteurs au sein de cette ARS. Notez bien! *Sur onze (11) membres* prévus pour siéger au sein de l'ARS il est accordé à la seule corporation des médecins *au moins sept (07) postes*, au moins sept parce que l'économiste de la santé qui sera désigné par le président de la république pourrait être aussi un médecin à la base. Ce qui relèverait à huit (08) médecins sur les onze (11) membres de l'ARS. Une telle forte prédominance des médecins au sein de l'organe de régulation  d'un secteur aussi multidisciplinaire que celui de la santé, est source de frustrations. Disons simplement que ce déséquilibre dans la représentation amplifiera les frustrations puisqu'elles existent déjà. Certaines corporations au sein du secteur ne se cachent plus pour dénoncer ce qu'elles appellent la "gourmandise des médecins" c'est-à-dire l'exclusivité accordée à ces derniers pour occuper les fonctions d'administration et de gestion aux différents niveaux de la pyramide sanitaire. Les dénonciateurs estiment que les médecins ont toujours profité de leur suprématie et de leurs privilèges pour tailler les textes sur mesure. Ainsi, on parle de médecin-chef, de médecin-coordonnateur de zone sanitaire sans compter que les directeurs départementaux de santé ont toujours été généralement des médecins. Pour le poste du ministre de la santé, quoique politique, il semble être la chasse gardée de ces derniers. C'est une réalité qu'il n'est pas superflu de reconnaître et de regarder de près avec objectivité. C'est une telle frustration qu'on veut amplifier avec l'architecture actuelle de l'ARS alors que la réforme devrait contribuer à la réduire pour remette ensemble les acteurs qui sont interdépendants, créer la synergie et l'harmonie nécessaires au sein des équipes de soins et les remettre au service de la satisfaction des besoins des malades.

On apprend que l'installation de l'ARS est imminente alors que jusqu'ici, le gouvernement ne semble pas encore accorder une oreille bienveillante aux différents appels d'opinions contraires.

*C'est avec des hommes qu'il faut faire les réformes*.

En résumé, il convient de signaler que les réformes sont nécessaires et inévitables si nous voulons que notre pays continue de fonctionner avec les vivants en bonne santé. Il faut aussi saluer le travail fait par la CTR avec certainement beaucoup de sacrifices et de nuits blanches. Cependant, toute oeuvre humaine étant par ailleurs perfectible, le gouvernement gagnerait à prendre en compte les avis d'honnêtes citoyens qui ne cherchent pas forcément un poste ni un avantage personnel dans quoi que ce soit mais qui sont uniquement guidés par le désir patriotique de contribuer à améliorer les propositions de la CTR.

Il doit surtout veiller à l'arbitrage et au rééquilibrage des intérêts corporatistes, qui eux-aussi, doivent se soumettre à l'intérêt général. Préciser et marteler comme proposition que le président de l'ARS doit être un *hospitalo-universitaire*sans même évoquer la corporation du vice-président appelé à le remplacer en cas de besoin ne me paraît pas pertinent et cohérent. L'esprit des hospitalo-universitaires fortement présents dans la commission des réformes, a dû souffler sur les conclusions des travaux. C'est humain, c'est compréhensible mais c'est corrigible.

C'est mon humble avis que, j'espère, parviendra aux oreilles avisées.
Réformes OUI mais dans le *dialogue* et la *concertation*.

Dr KOUKPEMEDJI Louis
Pharmacien d'officine
Président du SIPHAB.

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Semaine de suivi de la mère et de l’enfant à Klouékanmè : Les meilleurs centres de santé et agents primés

centres-de-sante

Les meilleurs centres de santé et agents intervenant dans la zone sanitaire Klouékanmè-Toviklin-Lalo (ktl) ont été primés, mercredi 30 août à la suite de la restitution de la semaine de suivi de la mère et de l’enfant. C’est la salle de conférence de l’hôtel « yésuLémè » à Klouékanmè qui a servi de cadre à la cérémonie de remise de prix aux lauréats, en présence du Directeur départemental de la santé (Dds) Couffo, Yaovi Jean Daho ; des élus locaux et plusieurs agents de santé.

Améliorer la qualité des soins et la gestion financière dans la zone sanitaire Klouékanmè, Toviklin, Lalo (Ktl). Tel est l’objectif poursuivi par l’équipe du médecin coordonnateur, docteur César Koudjoumè. Ainsi, pendant une semaine du premier semestre de l’année en cours, l’équipe du docteur Koudjoumè a évalué la performance des centres de santé des trois communes, la performance de toute l’équipe et la performance des responsables desdits centres de santé. L’évaluation a pris en compte les domaines tels que la planification familiale, le financement basé sur le résultat, le financement communautaire, l’accouchement et la vaccination. A en croire, le médecin coordonnateur, Koudjoumè cette activité se situe bien dans la vision du ministère de la santé parce qu’il y a dit- il un domaine du plan national du développement sanitaire, lequel domaine parle de la réduction de la mortalité maternelle et infantile et c’est dans ce cadre que se situe l’organisation de la semaine de suivi de l’enfant qui permettra d’améliorer les indicateurs. Il en est de même pour la valorisation des ressources humaines. Le représentant des partenaires financiers, Dr René Paré s’est réjoui de l’initiative puis félicité l’équipe d’encadrement de la zone sanitaire.

Quant au représentant des maires du Couffo, Dada Sodjidé, en même temps premier adjoint de Toviklin, il a souhaité que l’initiative soit continuelle et s’étende dans les autres zones sanitaires. Selon les résultats, les centres performants sont les centres de Tchikpé, Klouékanmè (Klouékanmè), d’Avédjin, de Doko, Houédogli (Toviklin), Lokogba, Banigbé (Lalo). Les centres de Lanta, Lokogba et de Doko qui ont excellé au cours de la semaine de suivi ont été distingués. Des centres particuliers à savoir Ayahohoué(Klouékanmè), Ahodjinnako (Lalo), etKuivonhoué (Toviklin) ont fait des efforts malgré leurs conditions difficiles de travail.

Parfait Agbédoufio
(Coll/.Mono-Couffo)
 

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En fin de mission à la tête de l’Institut de recherche et de développement : « Le Bénin bénéficie de compétences scientifiques de grande valeur » dixit Philippe Chippaux

Philippe-Chippaux

Le représentant résident de l’Institut de recherche et de développement (IRD), Philippe Chippaux est en fin de mission au Bénin. Au détour d’un entretien à l’occasion d’un dîner de départ à l’hôtel du Lac, il s’est prononcé sur les actions menées et les défis à relever par son successeur. Lisez plutôt…

A quelques heures de votre départ du Bénin et surtout après votre expérience nigérienne, avez-vous le sentiment que le Bénin est un terrain fertile pour la recherche ?

Je n’ai pas qu’une expérience nigérienne et béninoise. J’ai également travaillé en Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal et en Amérique du Sud…Le Bénin bénéficie de compétences scientifiques de grande valeur, tant au niveau national qu’au sein de la diaspora. Nous mettons en place avec le Mesrs et l’Ambassade de France des outils de renforcement de capacités pour maintenir ce haut niveau de compétences. Les thématiques que nous développons sont au cœur des préoccupations de la population (agriculture, santé, environnement, climat, urbanisme et nutrition). Cependant, les infrastructures et les équipements doivent être renforcés. Je sais que cela est inscrit dans le PAG et que le Gouvernement recherche les ressources nécessaires. Il est également indispensable d’améliorer la collaboration entre chercheurs : éviter les redondances inutiles (beaucoup de jeunes chercheurs redécouvrent ce que leurs prédécesseurs avaient déjà décrit ; les chercheurs doivent apprendre à mieux partager les résultats de leurs travaux), développer la pluridisciplinarité (aucune discipline ne se suffit à elle-même) et, surtout, mutualiser les moyens pour échapper au gaspillage inconséquent auquel nous assistons trop souvent !

Le gouvernement annoncé depuis bientôt 24 mois des actions en faveur de la recherche au Bénin. Peut-on déjà estimer que les fruits tiennent-ils la promesse des fleurs ?

Les ambitions du Gouvernement réclament du temps et des moyens… Il nous faut savoir être patients tout en restant vigilants. La communauté scientifique doit s’organiser et se montrer solidaire. En commençant par exemple, par faciliter le recensement des capacités et des ressources humaines actuelles effectuées par la Dnrsi avec la collaboration de l’Ird, du Cirad et de l’Ambassade de France. Apprendre à se connaître est une première étape incontournable ! Il serait également fructueux que les chercheurs soient davantage à l’écoute des besoins de la population et de « sacrifier » un peu de leurs propres aspirations.

Jetant un regard rétrospectif sur les projets de recherche conduits au Bénin, quels sont les résultats qui apportent déjà ce bien-être aux populations ?

Les projets de recherche menés par l’IRD – avec la collaboration du CIRAD et l’appui de l’Ambassade de France – concernent directement les priorités définies par le Gouvernement et exprimées lors du « Forum Science et Entreprises pour l’Innovation et le Développement ». Ce n’est évidemment pas un hasard… Bien sûr, nous n’avons pas les moyens de répondre à toutes les sollicitations et préoccupations de la population béninoise. Nous avons des projets concernant la santé, notamment les maladies infectieuses tropicales dont le paludisme pour lequel nous testons actuellement un vaccin contre le paludisme de la femme enceinte, les maladies transmises par les rongeurs (dont la Fièvre de Lassa) et la nutrition, la dynamique des réserves d’eau souterraine, l’érosion côtière, le climat, l’urbanisation, les filières de plantes vivrières ou de rente… Nous devons encore nous pencher sur des secteurs clés dont nous sommes absents pour l’instant : l’énergie, le patrimoine historique, l’artisanat, la valorisation des matériaux traditionnels de construction, la transformation des produits naturels, y compris la pharmacopée traditionnelle.

Des chantiers importants qui attendent votre successeur…

Je viens de citer quelques domaines dans lesquels il nous faut nous investir rapidement. Certains me semblent prioritaires : l’agriculture, et l’urbanisation où nos interventions restent insuffisantes, et l’énergie qui est un secteur totalement absent de nos compétences. Mais c’est un choix personnel qui n’engage que moi. Les pièges à éviter sont multiples et il apprendra vite à les identifier. Toutefois, je voudrais lui signaler la pesanteur administrative (encore une fois, il faut être patient !), l’approche verticale des projets scientifiques (je veux dire par là que la multidisciplinarité n’est qu’exceptionnellement au rendez-vous de la construction et de la réalisation des programmes de recherche, ce qui les pénalise fortement) et le gaspillage des moyens qu’il faut absolument savoir mutualiser dans cette période de rigueur budgétaire et de pénurie financière. Mais rien de tout cela est propre au Bénin et sans doute connaît-il déjà ces pièges.

Certaines actions, telle la géomatique, ont été inscrites dans votre agenda au lendemain du "Forum science entreprise pour le développement et l’innovation". Qu’est-ce qui est concrètement fait des recommandations de ce forum ?

Nous avons organisé trois sessions de formation en partenariat avec des Ong, dans le domaine de la géomatique précisément. Elles ont connu un vif succès (les comptes rendus sont accessibles sur notre site internet). Ces formations permettent à des chercheurs et des étudiants, mais aussi des membres de la société civile (notamment des petits entrepreneurs), de s’approprier ces outils de localisation géographique et d’analyse spatiale pour mieux se repérer et identifier – ou « comprendre » – les lieux concernant leurs activités. D’autres initiatives de ce type sont programmées en cette fin d’année 2017 et mon successeur s’attachera à les mener à bien avec la collaboration de la Dnrsi.


Propos recueillis par Aziz BADAROU

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