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Journées nationales sur la cyber-sécurité : L’Ong Cap sonne la mobilisation contre la cybercriminalité

ONG-CAP

L’Organisation non gouvernementale (Ong) Cyber action et protection (Cap) organise du 15 au 16 mai 2018, les Journées nationales sur la cyber-sécurité au Bénin. Le présent colloque qui s’est ouvert hier, mardi 15 mai 2018, à l’Institut français de Cotonou, vise à informer et démontrer à la communauté nationale et internationale, la réalité des menaces actuelles et leurs impacts sur les systèmes d’informations. L’évènement parrainé par l’Ambassade de la France près le Bénin bénéficie de l’appui du Ministère de l’intérieur…

Des gradés de la police républicaine, des membres de l’administration publique, des administrateurs réseaux-sécurité, des experts sécurité et sécurité en informatique, des Risk managers, et plusieurs acteurs de la société civile ont été conviés à cette grande croisade sur la cyber-sécurité. « Ensemble luttons contre la cybercriminalité sous toutes ses formes », tel est le thème autour duquel se sont articulés les échanges. Il est question, au cours desdites journées de réflexions et d’échanges, de faire la démonstration de nouveaux « Proof of concept » qui pourraient menacer les systèmes d’information et de proposer, en plus des sessions techniques et organisationnelles , des conférences animées par des experts et avocats reconnus dans le domaine de la sécurité et de la gestion des systèmes d’information. A en croire le directeur technique de l’Ong Cap, BénoitDandjinou, au regard des défis actuels liés à la lutte contre la cybercriminalité, il importe de mettre un accent particulier sur l’information et la formation des participants en matière d’utilisation d’outils de sécurité. Tout en se réjouissant des efforts consentis et du partenariat avec le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité, il a souligné que les présentes journées constituent les prémices de deux grands projets à savoir la mise en place d’une Plateforme des structures et acteurs impliqués dans la lutte cybercriminalité et surtout des démarches de plaidoyer en faveur de l’adhésion du Bénin à la Convention de Budapest. Quant au représentant de l’Ambassadrice de la France près le Bénin, il a reconnu la pertinence de l’initiative avant de justifier l’appui de la République française par la nécessité de renforcer la prise de conscience et d’accompagner la transition numérique au Bénin. Etant donné qu’on s’avance vers le tout numérique et que le numérique se diffuse de plus en plus profondément dans le tissu social, il est nécessaire, selon ses dires, de développer la confiance numérique pour garantir la souveraineté nationale des pays et conforter le développement international. Et ceci, à travers des actions pertinentes à fort impact sur les communautés. Procédant au lancement des travaux, le préfet du Littoral, Modeste Toboula, a également évoqué la nécessité de faire adhérer le Bénin à la Convention de Budapest en vue d’une lutte efficace et méthodique contre la cybercriminalité. Pour lui, les populations doivent désormais s’approprier la notion de coproduction de la sécurité. Tout en plaidant pour un renforcement des capacités matérielles de l’Ong Cap, il s’est dit convaincu qu’au terme desdites assises, les réflexions conduiront à la mise en place d’une stratégie appropriée et efficace de lutte contre la cybercriminalité au Bénin. Plusieurs communications sur des thématiques en lien avec la cyber-sécurité et la cybercriminalité ont meublé la première journée. L’évènement prend fin ce jour, mercredi 16 mai 2018.

Aziz BADAROU

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Espace multifonction d’accompagnement des jeunes entreprises : Mtn business communication center inauguré

MTN-Business-Center

L’opérateur de téléphonie mobile Mtn, à travers son département Mtn business met à la disposition des jeunes entreprises (start up), des hommes d’affaires, des particuliers, des jeunes étudiants ou des visiteurs en transit au Bénin, un espace de travail adéquat à moindre coût avec toutes les commodités. Mtn business communication center (Mbcc), c’est le nom de cet espace multifonction dédié au business. Il a été inauguré dans la soirée du jeudi 3 mai 2018 avec la bénédiction de l’autorité de tutelle, la ministre de l’Economie numérique et de la communication, qui a rehaussé de sa présence la cérémonie.

Situé en  plein 5ème arrondissement de Cotonou, Avenue Steinmetz, Mtn business communication center est un véritable lieu de travail, de rencontre et d’échange professionnel. C’est l’endroit idéal pour organiser réunions, séminaires, conférences, formations, entretiens d’embauche. Pour ce faire, les dispositions relatives au confort et aux commodités d’usage ont été prises.« Notre plateforme ici à Steinmetz non seulement est un espace de partage, mais c’est un espace qui permettra à des jeunes entreprises d’avoir un point pour continuer à développer leurs activités. Ainsi nous aurons des bureaux partagés. Les bureaux partagés, ce sont des espaces que nous mettons ensemble pour les gestionnaires de projets qui ont besoin de monter rapidement sur une période de deux, trois mois une équipe de travail. On leur dédie un espace dans lequel ils puissent tous se mettre ensemble pour travailler sur les différents projets. Nous avons un espace café et bureautique pour accorder des facilités à tous les souscripteurs de ce centre-là en termes de pause-café, boissons fraîches, de scanning, de photocopie, d’impression et autres. Nous offrons des solutions entreprises. Des salles de réunion, nous en avons deux… », a confié Jerry Sinclair Aguénoukoun, présentant le concept. Parlant des salles de réunion, il en existe une petite qui peut recevoir jusqu’à 10 personnes. Et une, plus grande, modulable, qui pourrait contenir entre 50 et 80 personnes selon les dispositions. En réalité, ce sont des salles entièrement équipées d’écran de projection, de rétroprojecteur, paperboard, wifi, etc. Il en existe également des bureaux privatifs avec la possibilité de recevoir des visiteurs. Mbcc, c’est pour l’heure, 6 bureaux privatifs sans oublier le cyber café haut débit. Avec son équipe discrète et efficace, Mbccest prêt satisfaire toutes vos demandes de prestations sur mesure pourvu que vous présentiez votre registre de commerce et votre pièce d’identité. « Nous ne voulons pas être une concurrence pour les hôtels mais nous voulons une alternative sérieuse qui allie prix et confort », a rassuré Jerry Sinclair Aguenoukoun. « Aujourd’hui ce projet entre dans sa phase active. Et nous allons penser à son extension. Nous voulons être l’acteur clé dans la promotion des Pme », a fait savoir, à sa suite, Gaudens Zocli, Directeur de Mtn business. Pour la ministre Aurelie Adam Zoumarou, le secteur de l’économie numérique n’existe que par ces genres d’initiative. C’est pourquoi, d’entrée, elle a félicité et encouragé Mtn qui a vu juste en s’inscrivant dans la droite ligne de la vision du gouvernement. « Nous sommes heureux quand nous voyons des partenaires qui jouent leur partition pour que les objectifs soient atteints », s’est-elle réjouie tout en invitant les entreprises à « se ruer sur les espaces et à développer leur génie dans le sens du développement du pays ».

Il faut dire que pour cette phase pilote, l’espace s’étend du rez-de-chaussée à la Mezzanine avec une grille des prix en fonction de la demande. 

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Promotion de l’artisanat en Afrique : La plateforme Metiers.africa conçue

metiers-africa

Les artisans peuvent se frotter les mains. Une plateforme indépendante collaborative qui les mettra en relation avec des particuliers dans un cadre de confiance tenant compte de la proximité géographique leur tend la main. En effet, la rupture du lien entre les artisans et le public en raison de la faible intégration sociale, la perte de confiance dans le sous-secteur en raison des manquements aux clients désormais plus exigeants, semblent avoir trouvé une solution ; ‘’Metiers.africa’’. Au nombre de ses objectifs, cette plateforme entend fournir une visibilité et une identité digitale aux artisans, créer un répertoire gratuit (identifier, trier par localisation et évaluer) pour les particuliers qui permettent de trouver des artisans spécialisés, aider les artisans à accroître et sécuriser leurs revenus à travers la formation et le conseil. Par ailleurs, elle offre la possibilité aux artisans de se faire former, de bénéficier d’une certification, de créer de catalogue en ligne. La plateforme ‘’Metiers.africa’’ pour les artisans africains de la Fondation Kundi Africa, est conçue, exécutée, et pilotée par Metiers Point Africa Sarl, une société de solutions technologiques basée au Togo.  Cette initiative de digitalisation des artisans recense et met en ligne les artisans appartenant à différentes catégories. Pêle-mêle,  coiffeur, piscinier, maçon, aide-ménagère, peintre, jardinier, soudeur ; maintenancier, garde enfant, vulcanisateur, menuisier, traiteur, électricien, plombier, mécanicien, cuisinier. ‘’Metiers. africa’’ est disponible en mobile et web.

C.K.

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Leader des petites annonces sur mobile en Afrique francophone : Coin Afrique boucle une série A de 2,5 millions d’euros

Coin-Afrique

Application mobile de petites annonces la plus téléchargée en Afrique francophone, la start-up africaine de petites annonces ambitionne de dépasser les 10 millions d’utilisateurs mensuels dès 2022. La plateforme de petites annonces CoinAfrique annonce avoir levé 2,5 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs, confirmant son ambition de devenir le leader de l’audience mobile en Afrique francophone.

Parmi les nouveaux actionnaires figurent notamment Investisseurs & Partenaires (I&P), un groupe d’investissement d’impact dédié aux petites et moyennes entreprises d’Afrique subsaharienne, ainsi qu’un pool d’investisseurs représentés par French Partners et Mercure international, leader dans le détail en Afrique francophone. En levant 2,5 millions d’euros, CoinAfrique devient la première start-up d’Afrique francophone spécialisée dans les petites annonces à passer la « série A », soulignant sa capacité à développer son modèle à plus grande échelle et atteindre une masse critique d’utilisateurs. En 2017, CoinAfrique est devenue l’application mobile de petites annonces la plus téléchargée d’Afrique francophone (plus de 600 000 téléchargements pour près de 5 millions de sessions depuis son lancement). Aujourd’hui, CoinAfrique compte plus de 150 000 membres actifs dans 16 pays d’Afrique chaque mois. En novembre, elle était la seule start-up francophone parmi les 20 sélectionnées pour participer à XL Africa, le programme d’accélération de start-up initié par la Banque mondiale.

Cette levée de fonds s’inscrit dans un contexte globalement favorable pour le financement des start-up en Afrique. Selon le fonds de capital-risque Partech Ventures, les start-up africaines ont levé 560 millions de dollars pour leurs financements en capital-risque en 2017, contre 368,8 millions de dollars en 2016, soit une croissance de 53% sur une année. On constate également un plus grand nombre de transactions (128 au total) et une distribution géographique plus large. Dans d’autres économies émergentes, les applications de petites annonces connaissent un succès croissant, à l’image de Carousell, une start-up singapourienne qui a récemment levé 70 millions de dollars US. « La réussite de cette levée de fonds nous renforce dans la conviction que CoinAfrique s’est positionné sur un marché en pleine expansion, déclarent Matthias Papet et Eric Genêtre, les co-fondateurs. Surtout, cette levée de fonds va nous permettre d’accélérer sur nos marchés existants, d’ouvrir de nouveaux pays et de développer une expérience utilisateur encore plus proche des besoins de notre communauté d’acheteurs et de vendeurs. Nous ambitionnons de dépasser les 10 millions d’utilisateurs mensuels dès 2022. »

« CoinAfrique est une entreprise prometteuse dont le potentiel de croissance est très important, en particulier en Afrique de l’Ouest francophone, explique Jean-Michel Severino, président d’Investisseurs &Partenaires. CoinAfrique propose en effet une offre mobile de classifieds innovante, reposant sur l’utilisation croissante des nouvelles technologies et adaptée aux habitudes de consommation des jeunes, une classe d’âge en forte expansion. Nous sommes heureux d’accompagner l’équipe de CoinAfrique dans cette nouvelle étape de son développement et dans la maximisation de ses impacts sur le petit commerce urbain : que ce soit en termes d’extension du chiffre d’affaires, de création d’emplois, mais aussi d’appui à la structuration et à la formalisation de ces petits commerces. » Pour plus d’informations, visitez www.coinafrique.com

 

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Technologie spatiale et bien-être social : Danielle Wood expose l’apport de la télédétection

Danielle-Wood

Idriss Deby de l’université d’Abomey-Calavi a abrité hier jeudi 5 avril 2018, une conférence publique sur le thème : « Technologie spatiale pour un développement durable». Animée par Danielle Wood de l’Institut de technologie de l’Université de Massachussetts aux Etats–Unis, elle vise à montrer le rôle des technologies spatiales pour le développement.

L’objectif de la conférence est de créer un partenariat pour le développement, basé sur  la science et la technologie, notamment des innovations technologiques, pour contribuer à la réalisation des Objectifs du développement durable (Odd). Ainsi dans sa présentation, la communicatrice, Danielle Wood a fait montre de l’importance de renforcer considérablement la capacité d'innovation technologique des pays en développement pour faciliter l'accès aux technologies. Ce qui requiert à l’en croire, la mise au point et la diffusion de technologies appropriées, d'un coût raisonnable pour le  renforcement de la capacité d'innovation et de recherche-développement de ces pays. Elle a pour ce faire, présenté les progrès réalisés dans les applications de la télédétection par satellite  et leur importance pour le développement durable. Une initiative saluée par les participants composés d’étudiants de chercheurs, qui ont manifesté leur engouement à travers des préoccupations pertinentes adressées à la présentatrice. Pour le Docteur Ismaïla  Toko Imorou du laboratoire de télédétection du Département de géographie et aménagement du territoire de l’Université d’Abomey-Calavi, la conférence revêt une importance capitale en ce sens que les technologies de l’espace sont nécessaires pour la prise de décision  dans des domaines tels que l'évaluation des catastrophes, les études sur les plantes, la prospection minière, la détection des dynamiques anthropiques ou naturelles et la cartographie thématique à petite et grande échelle. A l’en croire, la  télédétection par satellite peut être d'un grand secours dans l'évaluation et le suivi des ressources naturelles de la planète et donc pour le développement durable. Il a donc salué l’initiative mais également la qualité de l’intervention de la conférencière. « L’université d’Abomey-Calavi est honorée d’accueillir cette conférence », a laissé  entendre le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Maxime da Cruz. Il a lui aussi salué la brillante prestation de la conférencière, ayant a suscité l’attention soutenue des participants. Il a enfin émis le vœu que la collaboration se pérennise pour l’éclosion de la science en Afrique.
 
Thomas AZANMASSO

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Supposé départ du géant réseau Y’ello : Faux ! Mtn est toujours au Bénin

MTN

Des rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux annoncent pour bientôt le départ du plus grand réseau de téléphonie mobile au Bénin Mtn. Elles sont parvenues aux oreilles de la direction qui par un communiqué apporte un démenti formel. Mtn reste et demeure au Bénin. Il n’y a donc aucune raison pour que les abonnés cèdent à la panique. Lire l’intégralité du communiqué de la Direction de Mtn.

courrier-MTN

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Construction de sites radioélectriques à Abomey-Calavi : Mtn Bénin sensibilise les populations sur les mesures règlementaires

MTN-Benin

Mtn Bénin, à travers ses experts, soutenus par des élus locaux d’Abomey-Calavi, a tenu, samedi 3 mars 2018, une séance de sensibilisation des populations riveraines du chantier de construction de sites radioélectriques, sur les mesures réglementaires de protection contre les effets des rayonnements non ionisants desdits sites. La séance d’explication s’est tenue non loin du site de l’implantation du projet à Abomey-Calavi Sos.

Ils étaient très nombreux, élus locaux, sages, jeunes, hommes et femmes à répondre à la l’appel de Mtn Bénin, dans le cadre de la sensibilisation sur les mesures réglementaires de protection contre les effets des rayonnements non ionisants des sites radioélectriques. En effet, dans son souci d’œuvrer à l’amélioration constante de la qualité de son réseau, Mtn Bénin  a récemment entrepris un vaste projet de renforcement de son réseau,  à travers la construction de sites tout en respectant les normes exigées par l’Arcep Bénin.  Cependant,  sur le terrain,  l'entreprise se heurte aux populations qui interdisent l’érection de sites dans leur localité à cause des dommages que pourraient avoir les rayonnements d'un site radioélectrique sur leur santé. Une large part de l'inquiétude des populations tenant à la possibilité de risques pour la santé provenant d'expositions à long terme à des niveaux trop faibles.

Des mesures pour éviter les déconvenues

Pour l’ingénieur chargé de projet Mtn Bénin, Louis Alladagniwèkè, des études commanditées par l'Oms signalent l’inexistence de risques pour la santé à  des niveaux faibles.  A l’en croire, selon l'Arcep,  la notion du principe de faible niveau et donc de sécurité par rapport à un site radioélectrique s'entend essentiellement de la position et de la proximité dudit site. Et pour  mener à bien le projet, poursuit-il, Mtn Bénin a pris des mesures  de protection des populations contre les effets des rayonnements non ionisants des sites radioélectriques. Ainsi, une zone d’exclusion de 36m devant, 6,2m au sol et 10m de part et d’autre est-elle observée par rapport l’antenne. Et d’ailleurs, affirme-t-il pour finir, toute installation dans la zone d’exclusion empêcherait la propagation de l’onde électromagnétique. Mtn Bénin, une entreprise citoyenne qui tient surtout à la vie de ses consommateurs pour la rentabilisation de ses investissements, ne saurait autoriser l’installation humaine dans la zone d’exclusion précisera pour sa part, Jean-Yves Loko, chargé de conformité-régulation à Mtn Bénin. Au terme de la présentation, des inquiétudes ont été exprimées par les participants et sont relatives aux maladies que pourraient engendrer les installations, les interférences et surtout l’Etude d’impact environnemental. Inquiétudes dissipées par les experts déployés par Mtn qui ont promis prendre toutes les mesures possibles en collaboration avec l’Arcep et le ministère du cadre de vie, en vue d’éviter toutes déconvenues aux populations. Mtn Bénin encourage et est également prêt à soutenir financièrement toute initiative de commission d’experts indépendants par les populations en vue d’une contre-expertise.

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Lancement du projet « Génération numérique » : La Fondation MTN et ABSU-CEP pour une éducation de qualité par les TIC

fondation-MTN-ABSUCEP

Le collège d’enseignement général Zongo dans la commune de Parakou a abrité, vendredi 16 Février 2018, la cérémonie de lancement officiel de la phase de déploiement des ordinateurs dans le cadre du projet « Génération numérique ». La cérémonie s’est déroulée en présence de la présidente de la Fondation Mtn, du directeur général de l’ ABSU-CEP de la directrice adjointe de cabinet du ministre de l’économie numérique et de la communication, du représentant du ministre des enseignements secondaires, de la formation technique et professionnelle, des autorités politico-administratives de Parakou et de l’administration du corps enseignant et des élèves du Ceg Zongo.

D’un coût global de 450 millions de franc Cfa, le projet  « Génération numérique » est initié et mise en œuvre par la Fondation MTN en partenariat avec l’agence béninoise du service universel des communications électroniques et de la Poste (ABSU-CEP). C’est 1000 ordinateurs avec des contenus numériques avec accès à internet qui seront mis à disposition de 50 établissements scolaires sur toute l’étendue du territoire national.

L’objectif de ce projet cher à la Fondation MTN est de transmettre des savoirs à des enfants qui évoluent depuis leur naissance dans une société irriguée par le numérique et donner à chacun d’eux les clés pour réussir dans la vie sociale et professionnelle future. Ce qui permettra de contribuer à l’amélioration substantielle de la qualité de l’éducation par les TIC dans les écoles primaires publiques du Bénin ainsi que les établissements secondaires publics du Bénin.  

Après le déploiement des ordinateurs pour la mise sur pied des classes numériques dans les établissements sélectionnés, il sera procéder à la formation des points focaux de chaque établissement ; la formation à l’utilisation de l’outil informatique et à internet ; la mise en place de contenu numérique pédagogique sur les ordinateurs et la formation aux techniques de recherche en ligne. Tout ceci pour permettre aux apprenants de bien profiter de tous les avantages de cet outil révolutionnaire qui est, gracieusement mis à leur disposition.

Chaque établissement retenu, a pour obligation de mettre à disposition une salle électrifiée et meublée pouvant contenir les 20 ordinateurs qui seront mis à sa disposition, deux enseignants pour la gestion de la salle et l’engagement à assurer la connexion internet après la période de gratuité d’un an.

L’accompagnement de l’ABSU-CEP, partenaire de la Fondation Mtn dans la mise en œuvre du projet concerne la phase de distribution des ordinateurs dans tous les établissements du pays ; la formation des points focaux des établissements bénéficiaires à la gestion des classes numériques ; l’élaboration des contenus pédagogiques et surtout le suivi évaluation du projet.

La directrice du Ceg Zongo, Françoise Idohou Yarou, dans son mot de bienvenue, s’est réjouie du choix porté sur son établissement pour abriter une cérémonie dont l’importance pour le monde scolaire n’est plus à démontrer. Tout en remerciant, la Fondation Mtn et son partenaire l’ABSU-CEP, elle a insisté sur le fait que la présence d’une classe numérique dans son établissement va impacter positivement  la qualité de l’enseignement qui sera transmis aux apprenants. Elle a rassuré de ce qu’un bon usage sera fait du matériel mis à la disposition de son collège.

Ibrahim Chabi Mama, premier adjoint au maire de Parakou représentant le maire, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, Bienvenu Blassou représentant le ministre de l’enseignement secondaire et Georgette Opportune Quenum directrice adjointe de cabinet du ministre de l’économie numérique et de la communication, ont remercié la Fondation Mtn pour avoir eu l’initiative de ce projet. Pour ces derniers, le numérique favorise la digitalisation des méthodes et techniques d’apprentissage pour un meilleur rendement. Ces différentes autorités n’ont pas manqué d’attirer l’attention des bénéficiaires sur les revers de l’accès à l’internet qui conduisent à la déperdition scolaire.

Pour le directeur général de l’ABSU-CEP, Emile Kougbadi, le projet « Génération numérique » à travers l’objectif visé, qui est d’offrir des ordinateurs portatifs interconnectés par un routeur wifi à internet et des contenus pédagogiques numériques, s’inscrit dans la dynamique des actions déjà réalisées par sa structure dans le cadre de la subvention de 1000 kits au profit des lycéens, étudiants et inspecteurs du secondaire. C’est ce qui justifie l’engagement de son agence aux côtés de la Fondation Mtn.

Pour madame Viviane Zinsou, présidente de la Fondation Mtn, la cérémonie de lancement du déploiement est d’une importance capitale pour le secteur de l’éducation au Bénin. C’est le point de départ de la transmission du savoir aux apprenants par le numérique. « Si l’école doit assurer la réussite scolaire de tous, le numérique permettra sans doute de développer des pratiques pédagogiques plus attractives et plus innovantes, mais surtout plus efficaces » a-t-elle expliqué.  Elle n’a pas manqué de remercier les différents partenaires qui accompagnent le projet. La visite de la classe numérique a mis fin à la cérémonie.

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CIMSA 2018 : Histoire d’une débâcle annoncée…

Aurelie-Adam-Soule-Zoumarou

Dans tous les pays qui se respectent, la tenue d’un événement de portée internationale connait une organisation longue et minutieuse. La communication est faite bien en amont pour faire bénéficier la nation mais aussi les acteurs d’une visibilité nécessaire et garantir l’adhésion de chacun. Mais ça, c’est ailleurs ! Au Bénin, nous avons une façon bien à nous de faire les choses…

Fin Mars 2018, le Bénin accueillera la Conférence Internationale des Ministres de la Santé et des TIC de l’Afrique (CIMSA). Il s’agira de la 2e édition, la version élargie d’une rencontre qui portait en 2012 le nom de CIMSEF et qui avait déjà été abritée à l’époque par Cotonou.
Maintes et maintes fois reportée, la 2e édition devait à l’origine se tenir au Gabon, mais les raisons se sont multipliées pour retarder indéfiniment une organisation qui finalement fût de nouveau confiée au Bénin mais devra cette fois inclure l’ensemble des pays du continent, lusophones et anglophones compris, et plus seulement restreindre la participation aux pays francophones de l’espace CEDEAO.

Dans quelques semaines donc et pour l’espace de quelques jours, le Bénin sera le point de mire de tout un continent ou au moins de tous ceux qui de près ou de loin ont un quelconque intérêt pour les questions relatives à la santé et aux technologies nouvelles.

Le Bénin étant le pays hôte, ce sont des béninois qui forment le comité d’organisation, d’une vingtaine de membres, chargé de mener à bien les préparatifs devant assurer le succès de la CIMSA…Et comme malheureusement trop souvent, le Bénin s’illustre par un amateurisme criard. Rien n’est encore fait, mais le comité a déjà veillé à mettre au budget une enveloppe de 4 500 000 francs pour dédommager ses membres…

C’est à une cinquantaine de jours de la date retenue pour l’évènement que le Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication a choisi de convier des représentants de FAI et autres acteurs du domaine des TIC à une rencontre dont l’objet principal était l’organisation et le financement de la CIMSA. En termes d’organisation, aucune contribution n’est attendue puisque le temps presse et que les dates et lieux ont déjà été choisis. Le comité a fait sa tambouille interne et déjà décidé de la façon dont les choses allaient se dérouler, la véritable raison de l’invitation, même si elle n’est que timidement énoncée, est la demande de financement.

Le budget de cet évènement continental qui verra aussi la participation de pays Européens et Américains s’élève à la bagatelle de 257 millions de francs CFA. Le gouvernement de Patrice Talon s’engage à en financer 10% même si la demande venue de l’organisation portait sur un montant de 77 millions, chiffre déjà inférieur à la contribution du gouvernement de Boni Yayi à la première édition de 2012, contribution qui avait été à l’époque de 87 millions de francs CFA.

Pour tous les acteurs présents à la rencontre du 7 Février au cabinet de la MENC, les questions étaient les mêmes et se bousculaient dans les têtes :

- Pourquoi le gouvernement a-t-il choisi une participation aussi réduite au budget total ? – Pourquoi le Bénin se retrouve de nouveau organisateur d’un évènement dont la première édition date de 6 ans ? – Pourquoi aucun autre pays ne s’est porté volontaire pour reprendre le flambeau ? – Quel est l’intérêt de la tenue d’une telle conférence dans le climat actuel, et que pourrait-il en ressortir ? – comment l’organisation parviendra-t-elle à réunir 231 millions de francs CFA en 2 mois ? – Pourquoi les partenaires extérieurs n’ont pas été associés plus tôt à l’organisation ? - Quelle communication est prévue autour de cet évènement qui apparait comme une nouvelle opportunité manquée de faire paraitre le Bénin sous son meilleur jour ? – Quelle forme prendra le fiasco qui semble attendre les participants étrangers au CIMSA ? – Quel niveau d’expérience ont les membres du comité d’organisation ? – Quel intérêt auraient les compagnies béninoises à financer cet évènement ? Et beaucoup d’autres…

De qui se moque-t-on ?

Au calendrier de la CIMSA 2018, un évènement majeur semble être les récompenses de start-ups dans le domaine de la télémédecine, et pourtant il n’est pas fait grand-chose pour en assurer la notoriété. C’est ce 7 Février qu’il était demandé aux participants à la rencontre de préparation, en l’absence de la ministre, d’utiliser leurs plateformes de communication pour vulgariser l’adresse du site internet où les inscriptions de tout le continent sont pourtant attendues depuis le 25 Janvier et pour environ 1 mois encore, un jury de spécialiste est censé procéder à une sélection, qui, où, comment ? D’autres questions dont les réponses restent évasives…

En attendant que le CIMSA ne se remette en question et ne se mette à se poser les bonnes questions, faisons au moins œuvre utile dans ce billet et partageons l’url, qui sait ce qui pourrait en ressortir? www.awards-esante.com, faites passer…

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Bonne qualité des services Gsm en période de fêtes : L’Arcep félicite les opérateurs et appelle à la pérennisation

Flavien-Bachabi

L’Aurorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin) a tenu hier mercredi 24 janvier 2018, une rencontre de régulation et d’échanges avec les opérateurs téléphoniques intervenant au Bénin et ce, en présence des représentants des consommateurs et de l’Etat. Il était question pour le Président de l’Arcep, Flavien Bachabi, d’apprécier la qualité de service fournis par ces opérateurs, mais également de les inviter à œuvrer à l’amélioration constante de leurs prestations.

Dans son adresse, le directeur général de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin), Flavien Bachabi a salué la bonne prestation des Opérateurs téléphoniques pendant la période des fêtes de fin d’année. Selon ses propos,  les consommateurs ont eu droit à un service de qualité durant la période «  J’ai noté avec satisfaction que les opérateurs ont tout mis en œuvre pour que les communications en période de fête soient de bonne qualité », a-t-i laissé entendre. Il leur a donc exprimé sa reconnaissance pour leurs efforts. Cependant, déplore le directeur, il est aisé de constater une dégradation de la qualité de la communication, quelques jours seulement après les fêtes. Ce qui se traduit par les nombreuses plaintes des consommateurs. Il a donc invité les opérateurs à maintenir le cap et à s’investir pour l’amélioration constante de la qualité de leurs prestations. Toute chose devant permettre  aux opérateurs, de fidéliser leurs clients mais également d’adapter leurs équipements aux réalités du marché. Le directeur l’Arcep a saisi l’occasion pour évoquer les nombreux projets en cours dans le secteur, dont notamment le projet de déserte des zones rurales, l’administration  intelligente, le triroaming, la portabilité des numéros, des projets qui, à défaut d’un service de qualité sont voués à l’échec. Il a pour finir exhorté les opérateurs à accompagner l’Arcep dans son rôle d’interface entre le gouvernement, les consommateurs et les opérateurs. En réponse à l’appel du Dg/Arcep, le représentant des opérateurs Alexis Aïtchéou a réitéré leur engagement à contribuer au développement du secteur. « Nous avons pris bonne de vos recommandations », conclura-t-il.

Thomas AZANMASSO

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