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Matin Libre

Côte d'Ivoire : Recomposition du paysage politique à deux ans de la présidentielle

Alassane-Ouattara

En Côte d'Ivoire, la libération de l'ex-première dame Simone Gbagbo et l'annonce par le PDCI de son refus de prendre part au projet présidentiel de parti unifié RHDP a rebattu les cartes du paysage politique ivoirien à deux ans de la présidentielle et à deux mois des élections municipales et régionales.

Le paysage politique ivoirien actuel rappelle celui de 2010, lorsque le Rassemblement des Républicains (RDR), le Front populaire ivoirien (FPI) et le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) se faisaient face au premier tour de la présidentielle. L'explosion de la coalition au pouvoir a rebattu les cartes dans un pays où il est de coutume de dire qu'aucun parti ne peut remporter seul une élection.

Moins de 48 heures après sa rupture avec le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Henri Konan Bédié, le président du PDCI, n'a pas exclu une alliance électorale avec le président d'une des deux ailes du FPI, Pascal Affi N'Guessan. Dans la foulée, Jean-Louis Billon, porte-parole adjoint du PDCI, s'est rendu au domicile de Simone Gbagbo, récemment remise en liberté.

Nombreuses inconnues

« Il y a une réelle volonté d'alliance » entre le PDCI et le FPI toutes tendances confondues, estime le politologue Sylvain N'Guessan. « Le PDCI lance des ballons d'essai mais sa stratégie n'est pas encore très claire », tempère l'analyste Rodrigue Koné.

Parmi les inconnues de l'équation : quelle place prendra l'ex-Première dame Simone Gbagbo au sein du FPI, tandis que l'acquittement de l'ex-président Laurent Gbagbo avant la présidentielle de 2020 est une hypothèse ?

Qu'en sera-t-il aussi de Guillaume Soro à qui l'on prête des ambitions présidentielles ? Le président de l'Assemblée nationale tentera-t-il de jouer sa propre partition dans ce nouveau contexte ? Les observateurs s'accordent à dire que les élections municipales et régionales d'octobre permettront sans doute de prendre la mesure des nouveaux rapports de force.

rfi.fr

Mali : Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle

Soumaila-Cisse

Au Mali, les résultats du second tour de l'élection présidentielle ne sont pas encore connus, mais ils sont déjà contestés. Comme en 2013, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta a affronté le chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé. Lundi, devant ses partisans, ce dernier a annoncé son intention de rejeter les résultats avant même leur publication et a appelé les Maliens à se mobiliser.

C'est du haut d'une tribune, à son quartier général de campagne que Soumaïla Cissé s'est adressé à ses partisans : « J'appelle tous les Maliens à se lever [...] Nous n'accepterons pas la dictature de la fraude » a-t-il lancé.

Soumaïla Cissé tente donc de mobiliser les foules, lui qui n'a pas vraiment réussi à mobiliser les soutiens avant le second tour. C'est un candidat isolé qui s'est présenté dimanche, qui n'a pas réussi à fédérer autour de lui les autres candidats de l'opposition, notamment les deux faiseurs de rois, Aliou Diallo et Cheick Modibo Diarra.
L’abstention au scrutin de dimanche 12 août risque d'être plus forte qu'au premier tour. Sur 1 000 bureaux de vote observés, le POCIM, le Pool d'observation citoyenne du Mali, estime que la participation tourne autour des 27 %.
Les électeurs de Bamako n'ont pas voulu braver la pluie dimanche, difficile de les imaginer braver les autorités dans quelques jours. Du côté d'IBK en tout cas, on ne s'inquiète pas. « Il n'y aura pas de réaction », a déclaré Mahamadou Camara, son porte-parole.

490 bureaux de vote n’ont pas pu ouvrir

Le Mali attend les résultats du second tour de l’élection présidentielle qui s’est tenu dimanche 12 août. Des résultats vivement rejetés à l'avance par Soumaïla Cissé, le candidat de l'opposition opposé au président sortant Ibrahim Boubacar Keïta. Comme au premier tour, cette élection a été émaillée par des incidents sécuritaires. D’après un premier bilan, donné ce lundi matin par le ministère de la Sécurité intérieure, 490 bureaux de vote n’ont pas pu organiser le scrutin dimanche. Comme au premier tour, ce sont le nord, notamment la région de Tombouctou, et le centre du pays qui sont concernés.

De son côté, Soumaïla Cissé, candidat de l’opposition, s'est exprimé, ce lundi 13 août, dans l’après-midi, devant ses partisans. Certain de sa victoire, il a accusé de nouveau le gouvernement de fraude électorale. Soumaïla Cissé rejette d'ores et déjà les résultats, avant même d’être annoncés, et appelle les Maliens à la mobilisation. Depuis le début de la campagne électorale, Soumaïla Cissé n'a eu de cesse de dénoncer un scrutin frauduleux sans pour autant se retirer de la course présidentielle. Les résultats du second tour sont attendus dans les jours qui viennent.

rfi.fr

Olympiade des sciences et techniques industrielles : Les lauréats de la 2ème édition récompensés

education

L’édition 2018 soit la deuxième de l’Olympiade de la filière des sciences et techniques industrielles a livré son verdict. Les lauréats, dans les deux spécialités, mis en compétition sont connus et ils ont reçu leur prix en présence du ministre des Enseignements secondaire, technique, et de la formation professionnelle, Professeur Mahougnon Kakpo. La cérémonie de remise officielle de prix s’est déroulée, vendredi 10 août 2018,au Lycée Technique de Pobè. Ceci, après la proclamation des résultats par les membres du Jury. Il faut préciser qu’au terme de la compétition,  six candidats furent retenus dans les spécialités : Installation et Maintenance Informatique (IMI) et Génie Civil-Bâtiments et Travaux Publics (GC-BTP). Les trois lauréats de la spécialité  Installation et Maintenance Informatique sont les sieurs  Amoussou Fabien Enock du Lycée Technique Coulibaly, Djima Sèdjro Fréddy et Issa Mouhamed tandis que ceux de la spécialité Génie Civil-Bâtiments et Travaux Publics (GC-BTP) ont pour noms Agueh-Yao Samuel,  Joas et Dagba Bénédetto Auban Gbéyi. Dans son intervention, le directeur départemental des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle du plateau, Bertin Djossè a fait savoir que la présente initiative témoigne de la détermination des autorités béninoises à promouvoir les différentes filières de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Et selon ses dires, l’inscription,au Plan de travail annuel de l’organisation de cette olympiade en est une preuve palpable de l’engagement du ministère de tutelle. Tout en félicitant les lauréats, il a salué le courage et le mérite des autres compétiteurs. Quant au ministre Mahougnon Kakpo, il a souhaité que des réflexions  soient menées afin de repositionner le Lycée technique de Pobè comme le lieu de renouveau pour la revalorisation des deux métiers. Il a renouvelé l’engagement du gouvernement à améliorer les offres de formation pour une main d’œuvre qualifiée. Les regards sont désormais tournés vers la troisième édition prévue pour l’année prochaine.

A.B

Cnhu : La situation des dialysés inquiète !

sante

Les difficultés rencontrées par les dialysés au Bénin deviennent davantage inquiétantes. Malgré de nombreux cris de détresse lancés par ces derniers via divers canaux, le secours tarde toujours à venir. Invité sur l’émission « Cartes sur table » de la radio Océan FM ce dimanche 12 août 2018, le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uemoa. Edmond Amoussoua déploré la situation des dialysés béninois. Il a d’abord souligné l’absence du Néo-recormon (produit indispensable à la survie des  dialysés) pendant trois mois environ. Il reconnaît, par ailleurs, que ce souci a été solutionné il y a quelques jours seulement. « Le Néo-récormon est désormais disponible au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu) Hubert Maga de Cotonou.Les hémodialysés et insuffisants rénaux de ce centre peuvent à nouveau bénéficier de ce produit » a déclaré le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Il a également évoqué l’épuisement des machines et du personnel de la structure de dialyse. Une situation qui ne favorise point le mieux-être des dialysés. A en croire Edmond Amoussou, les patients qui subissent la dialyse de 0h à 6 heures du matin  ne sont pas bien dialysés. « L’idéal aurait été qu’il ait au plus 3 séances de dialyse par jour afin de mettre les machines au repos à partir de zéro heure pour l’entretien et recommencer à 6h du matin du lendemain », préconise le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Autant de difficultés que rencontrent les dialysés au Bénin et qui doivent interpeller les autorités du secteur de la santé. De plus, il est souhaitable que tous les douze (12) départements soient dotés de centres de dialyse en vue d’une efficacité dans la prise en charge des dialysés. Vivement que le gouvernement vienne au secours des dialysés au Bénin !

A.B

Prince Agbodjan à propos du nouveau code électoral au Bénin : “La modification d’un code électoral à la veille des élections n’est jamais neutre“

Prince-Agbodjan

Le Président de la Coalition des défenseurs des droits humains au Bénin (Cddh-Bénin), Serge Prince Agbodjan a donné sa lecture de la réforme du code électoral au Bénin. Ceci, au cours de son intervention sur la radio allemande Deutsch Welle. A en croire ses propos rapportés par le site lanouvelletribune.info, le juriste pense qu’il y a bien des pièges et refuse d’être optimiste lorsqu’une telle réforme intervient à la veille des joutes électorales. « La modification d’un code électoral à la veille des élections ou à quelques mois des élections n’est jamais neutre parce que ça permet aux acteurs de pouvoir mettre des clauses qui peuvent agir » a déclaré Serge Prince Agbodjan avant de désapprouver le relèvement de la caution des candidats à la présidentielle. A l’en croire, ce montant (250 millions de FCfa) sort de tout entendement. “C’est complètement une exagération”parce qu’on ne peut pas  quitter 15 millions pour 250 millions. Pour le juriste,  l’arrivée des riches en politique était déjà visible lors de la dernière présidentielle avec  Patrice Talon et Sébastien Ajavon, deux hommes d’affaires fortunés. Cependant, il prévient qu’« on finira par ne plus avoir des élections au Bénin. On finira par nous indiquer ceux-là qui seront nos présidents et ce serait dommage pour la démocratie béninoise ».

A.B

Baccalauréat session de Juillet 2018 : Les pourcentages de réussite par série !

candidats-BEPC

Les résultats de l’examen du baccalauréat session de juillet 2018 sont connus. Le taux d’admissibilité est de 33,43% au plan national. C’est ce qu’il convient de retenir en attendant la seconde délibération prévue juste au terme des épreuves sportives et orales. Les pourcentages de réussite par série logent la série B en tête avec 43,57% de taux d’admissibilité pendant qu’au niveau technique ce sont les candidats de la série F3 (électronique) qui réalisent le meilleur pourcentage avec 77,26%. Les résultats par série se présentent alors comme suit : A1 (43,18%), A2 (31,13%) ;B (43,57%) ; C (42,98%) ;D (24,76%) ;E (60%) ; EA (51,99%) ; F1 (22,15%) ; F2 (50,65%) ; F3 (77,26%) ; F4 (44,14%) ; G1 (54,06%) ; G2 (67,37%) et G3 (43,80%). Les candidats de la série F1 (construction mécanique) réalisent donc le plus faible taux de réussite avec 22,15%. Les statistiques  départementales des résultats du baccalauréat session normale de 2018 placent le département du Littoral en tête avec un taux d’admissibilité de 45,73%, suivi respectivement du département de l’Atlantique qui a donné un taux d’admissibilité de 39,54% et de l’Ouémé  avec un taux de 33,68%. Les quatrième, cinquième, sixième et septième meilleurs taux de réussite revient aux départements du Mono (32,57%), du Zou (30, 27%), du Borgou (29, 66%) et du Plateau (28, 51%). Arrivent ensuite le Couffo (26,4%), les Collines (23,99%), l’Atacora (21, 99), l’Alibori (21, 92%) et la Donga, avec un taux d’admissibilité de 21, 38%. Notons qu’après la proclamation des résultats dans les différents centres de composition et l’affichage des listes de candidats admissibles dans les différents établissements scolaires, les candidats ont pris part hier, lundi 13 août 2018, aux épreuves sportives et orales dans les différents centres retenus à cet effet. Ce n’est donc qu’après cette étape, qu’il sera procédé à la deuxième délibération des résultats dudit examen. Cette deuxième délibération précisera les différentes mentions des candidats et attestera de leur admission définitive ou non.

A.B

Entretien avec l’artiste musicien béninois Yonnah : « Le véritable artiste est toujours le vrai représentant de sa propre culture »

  • Publié dans Culture

Yonnah

Dans l’univers musical du Bénin,Yonnah est un artiste chanteur-compositeur, musicien,  et arrangeur, d’une simplicité majestueuse. Issu d’une famille religieuse protestante. Il a opté pour la world musique avec des couleurs traditionnelles très affirmées.  Dans le présent entretien, il nous parle de sa carrière, et surtout de son tout dernier single intitulé « Ahoho » qui est une interjection signifiant le dépit face à des situations qui paraissent incongrues.

Qui est Yonnah ?

Je suis Yonnah, fils du pasteur Henry de l’église protestante, et d’une mère prédicatrice et maître de chœur. Je suis né dans la ville capitale politique du Bénin, Porto-Novo dans les années 70. J’ai eu à participer à l’arrangement et la composition musicale des vedettes béninoises à l’instar de H2O, le groupe TERRIBA, SESSIME, FATY, NELLY et beaucoup d’autres. Je travaille de manière créative les rythmes traditionnels du Benin. Contée où la polyrythmie est très développée.

Quel est ton parcours musical ?

Mes débuts dans le monde musical remontent à mon enfance. J’ai été membre de la chorale, maître de chœur, et percussionniste. C’est ce qui a stimulé le sens artistique en moi. Plus tard  j’ai été basiste et chanteur dans l’orchestre de l’université d’Abomey-calavi (les casseurs), dans les années 2000 membre fondateur du groupe « Athon’s » et « ZEM ». Ensuite je décide de faire une carrière solo, ce qui me permet de sortir cette année 2018, un nouveau single « Ahoho » une interjection populaire, pour annoncer  les couleurs d’un album typiquement béninois, coloré et fusion de la musique tradi-moderne.

Qu’est-ce qui a poussé Yonnah à faire une carrière solo ?

A vrai dire il y a effectivement deux choses qui m’ont poussé à faire carrière seul :

-    Premièrement, un artiste accompli, c’est celui-là qui a un regard critique sur la société qui l’a vu naitre et grandir.

-    Deuxièmement, j’aurais envie de montrer qu’on pourrait faire de la musique populaire sans vouloir verser dans la vulgarité.

En sommes voici les raisons pour lesquelles j’ai décidé de faire carrière solo.

Yonnah étant issu d’une famille religieuse, pourquoi n’avoir pas opté pour du gospel ?

Juste pour ne pas enfermer ma musique dans une catégorie, et que le véritable artiste est toujours le vrai représentant  de sa propre culture.

Et si tu nous faisais un zoom sur ton futur album ?

Mon tout nouveau chef d’œuvre est pour cette fin d’année 2018, un album entièrement de la world musique avec des couleurs traditionnelles. Il comportera 12 titres,tous ayant une similitude les uns entre les autres. A travers cet album je vous amène dans un univers où les rythmes du «Tipenti»,au «Tôba», en passant par le «Goumbé»,le «Agbadja», le «Tèkè», etc…  se suivent avec des sonorités hors pair. Toutes les langues parlées au monde sont pour Dieu. Ainsi, dans cet album  j’ai chanté en  Mina, Yoruba, Dendi, et Anglais.

Quelles sont les projets de Yonnah?

Mon souci c’est d’apporter de l’eau au moulin de l’univers musical du Bénin et répondre aux appels à candidature des festivals internationaux de musiques pour y défendre les couleurs nationales.

L’avenir est à Dieu. Et je bénis son nom. Merci pour m’avoir accordé cette interview. Que Dieu bénisse le quotidien « Matin Libre» et tout son personnel. Je lui souhaite un joyeux anniversaire et longue vie.

Propos recueillis par Kamar ADJIBADE

Championnats nationaux de handball : Les équipes de Flowers qualifiées pour la phase nationale

  • Publié dans Sport

handball

Le championnat de la Ligue Sud de handball a connu son épilogue le week-end écoulé. Ceci, au terme des dernières rencontres qui ont été disputées au niveau des hommes. A Cotonou, le leader Flowers, déjà qualifié devrait affronter son homologue de Asa. Mais cette rencontre n’a pu être jouée à cause du forfait de Asa.  De son côté, Entente des Forces armées a validé son billet pour la phase finale en disposant de l’Uac (24-20). Au terme de ce championnat, Flowers, Aspac, Canon, et Entente ont validé leur ticket pour la phase nationale du championnat de handball. Chez les dames, on retrouve les habituées que sont Flowers, Aspac, Aso Modèle, et Entente. Désormais, les regards sont tournés vers la phase finale du championnat national senior de handball, probablement prévue pour démarrer le 4 septembre prochain à Parakou, sauf changement de dernière minute.

A.F.S.

Phase finale des Championnats nationaux de handball : Les cadets et juniors à l’assaut des titres nationaux

  • Publié dans Sport

Antoine-Bonou

(Les hostilités lancées aujourd’hui)
Reportée pour une première fois à cause de la tenue des épreuves orales et sportives du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), la phase finale des championnats nationaux de handball des catégories cadets et juniors s’ouvrira mardi 14 août prochain à Bohicon. 24 équipes aussi bien chez les jeunes garçons qu’au niveau des jeunes filles prennent part à ces championnats au terme desquels, les meilleurs joueurs seront retenus pour les joutes à venir.

Durant ces jours de compétition, les jeunes handballeurs qui aspirent au haut niveau devront montrer de quoi ils sont capables. En tout cas, la tâche s'annonce compliquée pour toutes les équipes et seules les plus aptes et mieux aguerries pourraient tirer leurs épingles du jeu et aspirer aux titres nationaux dans leurs catégories respectives. Ce sera donc l’occasion pour certaines équipes de chercher à confirmer leur titre de champions en cours et pour d’autres, de lutter pour la conquête du titre de champion longtemps caressé. Selon le président de la Fédération béninoise de handball (Fbhb), Antoine Bonou, ces deux compétitions permettront aux sélectionneurs de détecter les meilleurs talents pour étoffer les différentes équipes nationales et relever le niveau du handball béninois. De sources proches de la Fbhb, le top de ce championnat sera donné par le président Antoine Bonou de la Fbhb.

Liste les différentes équipes engagées dans le championnat

Catégorie cadette : Filles
Academia de Cotonou ; Aso Modèle de Porto-Novo ; Escurf de Zougbonou ; Espoir de Parakou ; Assec de Djougou

Catégorie cadette : Garçons
Rac de Cotonou ; Aso Modèle de Porto-Novo ; ASO Baobab de Lokossa ; Synergie de Bohicon ; Espoir de Parakou ; Assec de Djougou

Catégorie des juniors : Filles
Rac de Cotonou ; Aso Modèle de Porto-Novo ; Escurf de Zougbonou ; Flambeau d'Abomey ; Espoir de Parakou ; Assec de Djougou

Catégorie des juniors : Garçons
Pélican de Cotonou ; ASO Modèle de Porto-Novo ; ASO Baobab de Lokossa ; Flambeau d'Abomey ; Béké de Bembèrèkè ; ASSEC de Djougou

A.F.S.

Coupe des nations de la Zone 3 : Les Ecureuils volleyeurs affûtent leurs armes

  • Publié dans Sport

Ali-Yaro

En prélude à la Coupe des nations de la zone 3 de Volleyball qui aura lieu du 27 août au 02 septembre prochain au Burkina-Faso, les Ecureuils volleyeurs sont en mis au vert à Natitingou. Ceci, dans l’optique de mieux préparer la compétition.

Du 13 au 25 août ! C’est le temps que va durer le stage bloqué à Natitingou. Durant ces jours, les 36 joueurs présélectionnés dont 18 chez les hommes, auront à convaincre la Direction technique nationale (Dtn) de la Fédération béninoise de Volleyball (Fbvb). Au terme dudit stage, les 12 meilleurs joueurs seront retenus par sexe pour la compétition dont le départ est prévu pour dimanche 26 août prochain. Pour Ali Yaro, président de la Fbvb, la ville de Natitingou est choisie pour permettre à la sélection d'être plus proche du climat burkinabè et que les joueurs soient plus concentrés lors du regroupement. Outre le Bénin, d’autres pays sont également attendus à l’Injeps de Ouagadougou. Il s’agit de la Côte-d'Ivoire, du Nigéria, du Togo, du Niger, du Ghana, du Mali et du pays hôte, le Burkina-Faso.

Liste des présélectionnés hommes
Gafarou Chabi, Ramane Kora, FaïçalTamou, Valdo Adansikou (Allada Vbc) ; Roméo Dêdêwanou (JspVbc) ; Urbain Urbain, Jules Kakou, Jean Marc Atioukpè, Boko Soumanou (Buffles Vbc) ; Eric Assogba, Hadi Moukaïla (Finance Vbc) ; Tobby Tohouégnon, H. Baparapé, Jérémie Djossou (Entente Vbc) ; Rahmane Ouorou, Fataou Mama, Raoul Garba (Sakarè Vbc) ; Bosco Dété (Dynamic Vbc)

Liste des présélectionnés femmes
Christiane Agossou, Innocente Kouyema (Vesos Vbc) ; Rafiatou Issa, Aïssatou Adam, Julienne Odjo (Buffles Bvc) ; Josiane Yansunou, Clémentine Hounkpatin, Ambroisine Alapini, Kodiath Adéniyi (Energie Vbc) ; Hadjaratou Barassounnon, Djamilath Kora, Alice Agbodossindji (Entente Vbc) ; Gloria Gazard, Nabilath Daouda (Challenge Vbc); Mardirath Gnagbo (Dynamic Vbc); Honorine Ballovi (Allada Vbc); Anissatou Kouyaba, Karamath Alibatinon (Etoile Filante)

A.F.S.

Tournoi de l’Amicale de football organisé par l’Aadfs : Les Buffles du Borgou vainqueurs

  • Publié dans Sport

Buffles-du-Borgou

La première édition du tournoi de l’Amicale de football organisé par l’Amicale des acteurs pour le développement du football dans le septentrion  (Aadfs) a connu son épilogue, samedi 11 août 2018, au stade municipal de Parakou. En finale, les Buffles du Borgou se sont imposés devant Béké (2-0), remportant ainsi le trophée mis en jeu.

Buffles # Béké 2-0 !!! C’est le score qui a sanctionné la finale du tournoi de l’Amicale de football dont l’objectif visé par l’Aadfs est de préparer non seulement les clubs pour les prochains championnats à venir, de renforcer les liens entre dirigeants de clubs et joueurs, mais aussi, de détecter les talents à la base en vue de renforcer les clubs d’élite. Deux buts marqués en première partie respectivement par Moussa Taroudant Mayè et Razack Koto. Et pourtant, avant cette finale, l’équipe de Béké était la meilleure attaque  (18 buts marqués) et la meilleure défense (zéro but encaissé) du tournoi.Seulement, l’équipe des Buffles a pu trouver l’alchimie adéquate pour déstabiliser sa défense et même l’empêcher de scorer. Pour Fawaz Dine Baboni, président de l’Aadfs et du Comité d’organisation, les objectifs visés sont largement atteints. Pendant plus d’un mois, à l’entendre, les équipes ont profité dudit tournoi pour peaufiner leur préparation et faire des réglages. En match de classement, l’Union sportive du Borgou (Usb) a battu son homologue de Zazira par le score étriqué d’un but à zéro (1-0), largement suffisant pour être sur le podium et finir à la troisième place. Désormais, les regards sont tournés vers le prochain championnat national de football, saison 2018-2019.   

Abdul Fataï SANNI

Conseil syndical ordinaire de la Cspib : Christophe Dovonon convie les syndicats de base au renouvellement des mandats échus

Cspib

(Ceux qui réclament un congrès, doivent avoir un mandat électif valable)
La centrale des syndicats de secteurs privé, para-public, et informel du Bénin (Cspib) a tenu samedi 11 août 2018, son conseil syndical ordinaire. A la bourse du travail à Cotonou, la journée a permis, telle qu’annoncé par Clarisse Fandy Gnahoui, présidente du comité préparatoire, de faire le bilan du chemin parcouru et d’étudier les perspectives. L’analyse des rapports d’activité et financier, des demandes d’affiliation, a été aussi faite. Pour Christophe Dovonon, Secrétaire général du Cspib, cette séance est la bienvenue. Elle permettra, explique-t-il, de réfléchir sur la situation que traverse le syndicalisme au Bénin. Notamment, fait-il observer, dans un contexte où l’éco système syndical connaît une restriction dans certains secteurs pour la jouissance du droit de grève. Au terme de la séance, la date du prochain congrès de la Cspib ne sera pas connue. Sur ce sujet, le Sg a convié les syndicats de base au congrès pour le renouvellement  des mandats échus. Ceux qui réclament un congrès, lâche  Christophe Dovonon, doivent avoir un mandat électif valable. Ceci, insiste-t-il, aux fins de garantir la légitimité des nouveaux membres du prochain bureau de la centrale.

Abomey/Engagement citoyen : Le maire du Grand Saconnex entretient la population

Laurent-Jimaja

Le maire de la commune du Grand Saconnex à Genève en Suisse, Laurent Jimaja, natif d’Abomey, a entretenu, ce samedi à la maison du peuple de la ville, la population, sur le thème « Engagement citoyen : un droit et un devoir », au cours d’une causerie débat, en présence du ministre des affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci.
Au cours de cette causerie-débat participative, l’orateur a exhorté l’assistance à l’engagement citoyen qui n’est rien d’autre que le choix du citoyen d’aller à un idéal de société et de s’y investir volontairement. C’est aussi le fait de se mettre à la disposition de la cité, étant membre d’un Etat.

« On peut ne pas aimer quelqu’un, mais dès qu’il est élu ou désigné pour gouverner la nation, sa fonction doit être respectée, de même que les orientations stratégiques de développement », a clarifié le premier maire suisse d’origine béninoise, Laurent Jimaja.

L’engagement citoyen suppose le respect des droits et devoirs, le courage d’oser également, de revendiquer ses droits, non pas de façon agressive, a fait savoir le conférencier.
La lutte contre la corruption, la gestion des ordures ménagères, le respect de l’environnement, pour éviter les dérèglements et réfugiés climatiques, de même que la veille des citoyens à rappeler aux dirigeants le contenu de leurs projets de société, devrait le plus animer le citoyen militant, a expliqué le maire écologiste Laurent Jimaja.

Des intervenants se disent fiers de cette valeur du Bénin, dans un pays de la rectitude comme la Suisse, et ont fait des propositions pour voir se dupliquer ces genres d’échanges sur les questions de développement dans toutes les régions du Bénin.

Dans les échanges avec le public, le conférencier trouve salutaire les réformes engagées par le gouvernement de Patrice Talon, et trouve aussi fondamental que ce gouvernement ose prendre le mal à la racine, et qu’on arrête de vivre de façon improvisée, puisqu’il est important d’avoir un cap assez précis et d’être rigoureux dans la mise en œuvre de son projet de société, a-t-il précisé.

Il était également question au cours de cette causerie débat, du militantisme des citoyens béninois. Un militantisme passif qui fait appel aux regroupements des personnes qui applaudissement des leaders politiques détenant à eux seuls la bourse de diriger leurs partis politiques et autres associations.

Le conférencier souhaite opérer le choix des militants ou membres adhérents, qui souscrivent à la vie des partis politiques, des syndicats responsables et autres organisations de la société civile.

Au terme de cette rencontre d’échanges, le prix d’excellence a été décerné au premier maire suisse d’origine béninoise de la commune du Grand Saconnex à Genève en Suisse, pour sa compétence et son engagement personnel pour le développement à la base.
     
abp.info

La Loupe : Le quitus fiscal en question (Nouvelle publication)

la-loupe

Pour empêcher, ou disent-ils, assainir les mœurs, le régime actuel, par le truchement d’une loi votée au parlement, impose désormais à tout candidat, pour toutes les élections au Bénin le quitus fiscal. C’est à dire qu’il faut prouver rigoureusement, administrativement, et donc juridiquement qu’on est à jour vis à vis du fisc, que l’on a payé ses impôts, avant d’oser projeter qu’on participe à une quelconque élection.

Être à jour vis à vis du fisc au Bénin. On attend de savoir combien seront-ils les dociles députés du Bloc de la majorité à se conformer à cette fumeuse disposition.

On verra combien seront-ils les partisans du pouvoir à se mettre en règle. On attend de savoir comment rigueur leur sera tenue.

Cette affaire, que l’on fait passer pour une moralisation de la vie publique n’est rien d’autre qu’un machin pour barrer la route aux redoutables adversaires du pouvoir. Elle ressemble à la fameuse caution de deux cent millions et de deux cent cinquante millions.

Ces choses éphémères liées aux élans de conservation du pouvoir, et à l’élimination subtile des challengers de l’opposition, sont connues clairement par le peuple le plus bas.
Et ceux qui pensent que cela n’a aucun impact sur le comportement électoral ne connaissent pas l’histoire politique de leur pays. Surtout depuis mille neuf cent quatre-vingt-dix (1990).

Les béninois tiennent autant aux règles démocratiques qu’aux routes. Ils ont un faible pour celui ou ceux d’entre les compétiteurs politiques qui apparaissent comme les marginalisés et les humiliés. C’est pour cela par exempte que le phénomène de la victimisation au Bénin est devenue une science politique très redoutable.

Espérons que l’esprit de discrimination et de sélection négative prôné en politique depuis plus de deux ans, et qui est camouflé sous le manteau des réformes et de la Rupture perdure, permette à ses fondateurs d’avoir gain de cause éternellement.

Surtout qu’ils ne quittent plus jamais le pouvoir, et que rien de ce qu’ils manigancent ne leur revienne maladroitement au visage.

Dine ABDOU

Sécurité sociale pour tous : La Cnss à la rencontre des Avocats

CNSS-Avocats

La vulgarisation des textes régissant la sécurité sociale au Bénin se poursuit dans le secteur de la justice. Après les magistrats, la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) a eu une journée d'échange avec les Avocats réunis au sein de l'Ordre national. C'était samedi 11 juillet 2018 à l'hôtel Golden Tulip Le Diplomate à Cotonou.

En décidant de rencontrer les acteurs du monde judiciaire notamment les Avocats, la Cnss chargée du recouvrement des cotisations et des prestations de sécurité sociale, est dans la dynamique de se faire connaître davantage dans sa mission, dans ses activités et d'obtenir en retour le concours de la cible en vue de la promotion de la sécurité sociale. "Notre rencontre a lieu à un moment où la problématique de la sécurité sociale est devenue une préoccupation majeure des plus hautes autorités de notre pays et où d'importants chantiers sont lancés à la Caisse nationale de sécurité sociale; chantiers parmi lesquels figure en bonne place la relecture du code de sécurité sociale, relecture au moment de laquelle vous serez certainement sollicités en temps opportun", a indiqué le Directeur général de la Caisse, Dramane Diatema.

Dans son intervention, le Bâtonnier Yvon Detchenou a salué la tenue de ces échanges qui interviennent à un moment où le Barreau du Bénin, et en particulier une promotion de 8 Avocats célèbrent 30 ans de Barreaux. Pour Me Detchenou, les échanges ne sauraient occulter le fait que l’Avocat béninois n'a ni protection sociale, ni de retraite. " (...) 30 ans de Barreaux, 30 ans à écumer les Tribunaux, 30 ans à rédiger des conclusions,..., 30 ans pendant lesquels ils n'ont pas eu de prévoyance et de protection sociale. Et, le Barreau compte après ces 30 ans, plus de 100 Avocats qui viendront également à ces 30 ans'', a-t-il insisté. Et de plaider : " Je voudrais que nous commencions à réfléchir à prendre en compte également dans la sécurité sociale, ce monde monde judiciaire, ce corps judiciaire qui mérite toute notre attention. Je souhaite que déjà au 31 décembre 2018, nous ayons finalisé un régime de prise en compte de la prévoyance sociale aux Avocats''. Après ce cri du coeur du Bâtonnier, le vice-président du Conseil d'administration de la Cnss, Urbain Amegbedji a procédé au lancement de la journée d'échange qui a été ponctuée de plusieurs communications. Entre autres,  Les principes fondamentaux du régime général de sécurité sociale, Les prestations du régime général de sécurité sociale, Le financement du régime général de sécurité sociale, Les Infractions et sanctions en matière de sécurité sociale.

Pauvreté extrême au Bénin : Ampleur de la faim et déterminants

pauvrete

Le Bénin figure parmi les pays qui affichent les plus faibles niveaux de développement humain au monde, en référence à l’Indice de développement humain  (Idh). Cette situation globale qui laisse présager de conditions de vie relativement délicates pour les populations béninoises, plus précisément du point  de vue de la pauvreté extrême, est déterminée par plusieurs facteurs.

La pauvreté extrême est appréciée à travers deux indicateurs. L’indicateur de revenu avec le seuil de 1 dollar PPA2 (Parités de pouvoir d’achat) est retenu conformément aux normes internationales. Outre cet indicateur, les personnes appartenant au premier quintile de la distribution des dépenses de consommation sont également assimilées aux pauvres extrêmes. Le nombre de personnes disposant de moins d’un dollar par jour est estimé à 51,6% en 2007, contre 70,5% en 2006, soit une baisse de 19,1%. Malgré cet important recul, il demeure qu’en 2007, un peu plus de la moitié de la population béninoise appartient à la classe des pauvres  extrêmes et est à dominance rurale. Par construction, l’ampleur de la pauvreté extrême en référence au premier quintile de la distribution des dépenses de consommation s’établit à 20%. Elle concerne également davantage le milieu rural que le milieu urbain.

Ampleur de la faim au Bénin

Selon le rapport sur l’Analyse globale de la vulnérabilité, de la sécurité alimentaire et de la nutrition (Agvsan), en 2008, les ménages en sécurité alimentaire représentent 12%, soit 972 000 personnes au plan national. Par ailleurs, 1 048 000 individus sont considérés à risque d’insécurité alimentaire, soit 13,2% de la population.  La proportion des personnes estimées en insécurité alimentaire soit 13% en milieu rural (710 000), est deux fois plus importante que celle des villes (262 000). De façon spécifique, les résultats de l’Agvsan montrent que les départements du Mono, de l’Atacora, du Couffo et de la Donga sont au premier rang en terme d’insécurité alimentaire. En effet, ils cumulent à eux seuls, près de 60% des ménages en insécurité alimentaire au plan national. En outre, ils montrent que la malnutrition aiguë touche autant les enfants vivant en milieu urbain que ceux vivant en milieu rural. Par contre le milieu rural est significativement plus touché par la malnutrition chronique que le milieu urbain, 40,4% des enfants de 6 à 59 mois vivant en milieu rural soufrent de la malnutrition chronique. Les ménages qui ont une forte propension à l’insécurité alimentaire sont ceux dirigés par une femme et le chef a plus de 60ans. Dans ces ménages, le chef dispose d’un faible niveau d’instruction. C’est aussi des ménages dont la proportion d’aliments consommés issus de la propre production ou des aides et des dons est  plus importante. En outre, 99% des femmes présentent un déficit énergétique chronique. Des déférences interdépartementales existent et les femmes vivant en milieu rural sont plus touchées par cette forme de malnutrition. D’autre part, l’obésité touche 7% de femmes de 15 à 49 ans au niveau national, et est plus marquée en milieu urbain (11,5%). Selon cette étude, les causes de l’insécurité alimentaire au Bénin sont entre autres, le faible niveau d’indice de richesse, le milieu de résidence du ménage, l’appartenance à certains groupes de moyen de subsistance (les aides, dons, les transferts d’argent et de crédit, les sans activités spécifiées, les dépendants de l’agriculture vivrière) et le faible niveau des revenus et dépenses mensuels par tête de ménage. Parallèlement, à l’Avgsan, en considérant la distribution des dépenses de consommation alimentaire (Emicov, 2006 et 2007), il en ressort que 26,5% de la population souffre de la faim en 2007 contre 23,1% en 2006. Ainsi, le nombre de personnes sous-alimentées a augmenté de 3,4 points entre 2006 et 2007. Cette tendance à la hausse pourrait également s’expliquer par les effets de la crise alimentaire survenue en 2007.

Déterminants de la pauvreté au Bénin

Les analyses qui précèdent ont fourni un profil plus ou moins complet de la pauvreté au Bénin. La pauvreté monétaire a été examinée à travers la consommation en retenant un seuil national. La pauvreté non monétaire a également été étudiée à travers les conditions de vie et le niveau de patrimoine du ménage. Ces différentes approches ont permis de déterminer le noyau dur de la pauvreté  au Bénin. Les ménages qui constituent ce noyau dur forment à maints égards, un groupe extrêmement pauvre. En complément et pour tenir compte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd), l’étude de l’extrême pauvreté a été élargie en considérant la pauvreté monétaire extrême en termes de revenu à partir du seuil international de 1 dollar Ppa par jour et la faim. Les différents résultats obtenus on fait l’objet d’un croisement avec les caractéristiques socioéconomiques et sociodémographiques des ménages. Cela a permis de mettre en évidence, les corrélations de la pauvreté monétaire, du noyau dur et de la pauvreté extrême.

Déterminants selon l’approche monétaire

Toutes choses égales par ailleurs, le niveau d’instruction n’apparait pas comme étant un facteur important dans l’explication de l’état de pauvreté monétaire en 2007. En effet, les ménages dirigés par des personnes ayant au moins le niveau primaire ne sont pas plus atteints par la pauvreté que les autres ménages. Par contre, la probabilité de subir cette forme de pauvreté augmente avec la résidence en milieu urbain et la taille du ménage. Les ménages dirigés par les hommes ont moins de chance de tomber dans cette forme de pauvreté comparativement à ceux dirigés par les femmes.

Déterminants selon l’approche des conditions de vie

La probabilité de subir la pauvreté selon l’approche des conditions de vie des ménages est très forte chez les ménages dont les chefs sont sans instruction ou qui ont un niveau d’instruction inférieur au niveau « universitaire ». Contrairement à la pauvreté monétaire, les ménages dirigés par les femmes ont plus de chance d’échapper à cette forme de pauvreté. Par ailleurs, la probabilité de subir cette forme de pauvreté augmente avec la résidence en milieu urbain, avec le statut socioprofessionnel (compte propre), et l’appartenance aux six premiers déciles de la distribution des dépenses de consommation courantes.

Déterminants selon l’approche en termes d’actifs

La probabilité d’appartenir à la classe des ménages où sévit cette forme de pauvreté diminue selon que le chef de ménage est un homme. Elle augmente avec la résidence en milieu rural, le niveau d’instruction (aucun, primaire et secondaire), avec le statut socioprofessionnel (manœuvre), la branche d’activité (agriculture, élevage et pêche ; commerce et restauration), la classe d’âge (moins de 25ans ; 60ans et plus) et l’appartenance aux six premiers déciles de la distribution des dépenses de consommation courantes.

Déterminants du noyau dur

La probabilité de subir l’extrême pauvreté est très forte chez les ménages dont les chefs sont sans instruction, résidant en milieu urbain. Elle augmente avec la classe d’âge (25 à 35 ans) et l’appartenance aux cinq premiers déciles de la distribution des dépenses de consommation courantes.

De ce qui précède, il ressort que les caractéristiques internes des individus ont bel et bien une influence sur l’état de pauvreté des ménages. Si ces caractéristiques influencent diversement les différentes formes de pauvreté, il convient de noter que les variables telles que le niveau d’instruction, la taille du ménage et la branche d’activité du chef de ménage sont significativement liées à l’état de bien-être du ménage vu sous toutes les formes de pauvreté.

Thomas AZANMASSO

Refus d’adhérer aux Blocs de la mouvance : Le Ber, Quelle utilité pour Talon?

BER

La Coalition Bénin en route (Ber) ne compte pas se faire absorber par les trois blocs en gestation au sein de la majorité au pouvoir. Elle a certainement un agenda caché ; un agenda peut-être établi par le président Patrice Talon lui-même.

Trois  blocs politiques sont en construction au sein de la majorité présidentielle. Il s’agit de la dynamique unitaire, du bloc progressiste et d’un autre qui doit réunir entre autres le parti du Renouveau démocratique (Prd) et le Rassemblement national pour la démocratie (Rnd). Les négociations et autres démarches se poursuivent sur le terrain. Ce sont de grands rassemblements politiques qui soutiendront les actions de Patrice Talon et défendront le régime de la Rupture lors des prochaines législatives. La mouvance présidentielle se met ainsi progressivement dans la logique de la nouvelle Charte des partis politiques dont l’objectif est de réduire sensiblement le nombre de  formations politiques au Bénin. Seulement, il existe une petite coalition de partis politiques qui ne compte pas pour le moment rentrer dans les rangs. En effet, le Ber n’a jusque-là pas l’intention de se fondre dans l’un des trois grands rassemblements en gestation. Pourtant, ladite coalition n’a pas en son sein de leaders politiques pouvant ratisser large. Son président Jean-Baptiste Hounguè n’a jamais occupé de fonctions électives. Il n’a pas non plus de fief électoral. Le Ber ne contient pas de grands partis politiques capables de rivaliser avec l’opposition. Et beaucoup se demandent pourquoi et comment la Coalition tient à tracer son proche chemin aux côtés des trois blocs en création. A y voir de près, pour avoir refusé de disparaître pour le moment, le Ber a certainement reçu le soutien de Chef de l’Etat, le maitre de la Rupture. Fin stratège, Patrice Talon tire les ficelles depuis la Marina. Dans ce jeu, il encouragerait Jean-Baptiste Hounguè et ses partisans à garder le cap afin de lui permettre de disposer d’assez de marges de manœuvres au sein de la sa propre majorité. Connaissant les roueries dont sont capables les grandes formations politiques, le Chef de l’Etat très prévoyant compte peut-être avoir suffisamment de grands ensembles pour ne pas être surpris par les éventuels retournements politiques. Le président Talon voudrait ainsi avoir plusieurs alliés politiques pour être suffisamment libre dans ses prises de décisions. L’autre objectif que pourrait avoir le Chef de l’Etat, c’est le renouvellement du personnel politique. Il faut reconnaître que l’arène politique nationale est contrôlée depuis plus de deux décennies par presque les mêmes personnes. Ne faisant plus véritablement confiance aux vieux routiers ou encore poussé par l’envie d’avoir des politiciens plus dociles, donc nouveaux et moins expérimentés, Patrice Talon pourrait encourager le Ber qui réunit de nouvelles formations politiques à foncer dans une aventure qui reste pour le moins incertaine. Les prochaines élections législatives seront un vrai test pour toute la Rupture en recomposition. Et si la Coalition Ber ne disparait avant mars 2019, elle aura également l’occasion de démontrer ce dont elle se vante aujourd’hui lors de ses meetings.  

Mike MAHOUNA  

Séminaires parlementaires pour un consensus sur les réformes : De la poudre aux yeux sous la Rupture

Adrien-Houngbedji

(Sinon, pourquoi tant de remous autour des textes ?)
Le débat sur la caution pour la présidentielle et les législatives focalise l’attention depuis, mardi 7 août dernier, où la proposition de loi portant Code électorale en République du Bénin a été adoptée par la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Les vives critiques enregistrées ici et là contre l’augmentation à 250 millions de la caution pour la présidentielle et 200 millions pour les législatives dénotent d’un absence de consensus. Pourtant, le 14 juin 2018, le nouveau code électoral était au cœur d’un séminaire parlementaire qui a réuni les députés et la société civile.

Comment un code électoral peut susciter encore autant de tollé après l’organisation d’un séminaire parlementaire censé débattre des nouvelles dispositions ? Comment est-on arrivé à porter à 250 millions la caution pour la présidentielle alors qu’au séminaire parlementaire, les débats ont tourné autour de 50 millions jugés déjà exorbitants par des acteurs de la société civile ?

Depuis qu’il a pris les rênes de la 7ème législature, le président Adrien Houngbédji a instauré l’organisation de séminaires parlementaires. Cette nouvelle trouvaille a pour objectif de recueillir les critiques et observations de la société civile dans le but d’obtenir un large consensus autour des réformes du gouvernement de la Rupture. Mais au regard de la dissension observée ces jours-ci à propos de certaines dispositions du Code électoral en gestation, on peut se demander à quoi a servi réellement le séminaire du 14 juin 2018. On a tendance à donner raison à ceux qui pensent que ces séminaires sont une mascarade, de la poudre aux yeux pour faire croire à l’opinion publique nationale et internationale que le gouvernement de la Rupture aime le dialogue et essaie de trouver un consensus autour de ses réformes. La preuve, lors du séminaire parlementaire qui d’ailleurs n’a duré qu’une seule journée, les débats ont principalement tourné autour de l'article  249 qui stipule que : "Nul ne peut être candidat s'il n'est âgé de 25 ans au moins dans l'année du scrutin si, Béninois de naissance, il n'est domicilié depuis un an au moins en République du Bénin et n'y vit sans interruption; si, étranger naturalisé Béninois, il n'est domicilié au Bénin et n'y vit sans interruption depuis 10 ans au moins...". Et c’est le bout de phrase « … et n’y vit sans interruption » qui ne figurait pas dans l’ancien code électoral qui a attiré l’attention des députés de l’opposition et de la société civile. Le député Valentin Djènontin et certains acteurs de la société civile ont décelé à travers ce bout de phrase qui a été ajouté à l’article 249 du code électoral, sans qu’aucune mention d’ajout ne soit faite, un piège pour exclure de potentiels opposants. On se demandait si cette disposition qui en soi est discriminatoire sera-t-elle maintenue ou pas quand, les députés Bmp membres de la Commission des lois ont amené un autre débat, celui de la hausse exponentielle des cautions.

Le piège

Alors que l’unanimité n’était pas faite autour d’une probable augmentation à 50 millions FCFA de la caution pour l’élection présidentielle, aujourd’hui il est question de 250 millions. Plus personne ne parle de l’article 249 qui a connu l’ajout d’un bout de phrase qui change totalement le sens. Cela ne peut en être autrement étant donné que l’augmentation des cautions à 200 et 250 millions sort de l’entendement. Même à 50 millions, des Organisations de la société civile y voyaient un moyen d’écarter de potentiels candidats tout à fait  aptes pour la mission même si elles comprennent le souci d’éviter les candidatures fantaisistes. Que dire de la perte du statut d’anciens présidents pour les anciens chefs d’Etat qui désirent aller aux législatives. Autant de dispositions discriminatoires, taillées sur mesure qui ne peuvent que susciter l’indignation de tous ceux qui sont attachés aux principes démocratiques. C’est peut-être le but visé par le Bmp. Susciter la polémique autour d’autres sujets pour faire passer en douce une autre disposition tout aussi discriminatoire. Car, qu’un sujet aussi important ne fasse pas objet de débat au séminaire, est curieux. Il est à se demander si cela n’est pas fait exprès pour détourner l’attention sur la disposition concernant la résidence sans interruption pendant un an. Malgré les assurances données au séminaire par les députés Bmp, tout dépendra de l’interprétation que fera le juge constitutionnel du bout de phrase malicieusement glissé dans le nouvel article 249 du nouveau code électoral. Le fait que le Bmp rivalise d’idées dans les dispositions à polémique est la preuve même que les députés qui soutiennent le régime en place veulent s’assurer par forcing une réélection par les textes. De propositions aussi criardes les unes que les autres, lorsque par la pression l’une ou l’autre des dispositions à polémique sera retirée, l’opposition pensera avoir gagné une victoire alors qu’avec d’autres dispositions qui seront maintenues, le résultat sera le même, écarter des gens de la course à la députation ou à la présidentielle. Et c’est à ce niveau que se situe le piège avec le débat actuel sur l’augmentation des cautions.
 
 M.M

Ouidah/ Dossier Aho Glèlè : L’Andf et le préfet Codjia apaisent les populations

prefet-Codjia

Le 10 août 2018 s'est tenue dans l'enceinte de la mairie de Ouidah, une rencontre du Directeur Général de  l'Agence Nationale du Domaine et du  Foncier, Victorien Kougblénou, du préfet Jean-Claude Codjia  du Premier adjoint et du Secrétaire général de la mairie de Ouidah,  avec les parties prenantes du dossier Aho Glèlè.

Qu'il nous souvienne que par Décret  N°2018-148 du 25 avril 2018, le Chef de l’État béninois a  déclaré d’utilité publique le domaine propriété de la collectivité Aho Glèlè  et ce, conformément aux dispositions légales en vigueur en République du Bénin.

l'État étant le premier garant de la sécurité des citoyens et du maintien de l'ordre public, ce décret dont la pertinence et la sagesse  sont reconnus de tous, s’est avéré salutaire,  mettant ainsi fin aux moult tumultes, troubles, et actes de violences engendrés par le jugement N° 2/1ère/CH/B2001 du 08/01/2001  du TPI 2ème classe de Ouidah et de la Cour d’appel de Cotonou.

La présente rencontre a permis d’apaiser les esprits et calmer les ardeurs des populations troublées, et surtout  de sensibiliser les élus locaux, les parties prenantes et la société civile sur les implications du décret et son ultime objectif : ramener définitivement la paix, la quiétude  et l’essor économique dans Ouidah et ses environs.

J.G

Caisse nationale de sécurité sociale : Des échanges avec l’Ordre des avocats

assurance

La Caisse nationale de la sécurité sociale (Cnss) a organisé ce samedi 11 août 2018 à Cotonou, une séance d’échange avec l’Ordre des avocats du Bénin. Placée sous le thème « L’Avocat et la sécurité sociale pour tous », cette rencontre qui sera étendue à tous les autres corps de la justice, entend permettre à l’institution sociale de se rendre plus visible aux acteurs judiciaires. L’objectif est de les informer des dispositions à prendre pour des services fructueux. En effet, la Cnss est chargée entre autres, de recouvrer les cotisations des travailleurs et de servir les prestations de sécurité sociale. A en croire Dramane Diatéma, Directeur général de la Cnss, les avocats ont un rôle important à jouer dans l’accomplissement de cette mission. « Notre rencontre se tient à un moment où la problématique de la sécurité sociale est devenue une préoccupation majeure des plus hautes autorités de notre pays et où d’importants chantiers sont lancés à la Caisse nationale de sécurité sociale », a-t-il déclaré.

Pour le Directeur général de la Cnss, Dramane Diatéma, la relecture du code de sécurité sociale figure en bonne place parmi ces chantiers ouverts. Il a profité de l’occasion pour annoncer aux hommes du barreau qu’ils seront sans doute impliqués dans le processus de la relecture de ce code en temps opportun. Face à cette sollicitation, les avocats ont affiché une position favorable, même s’ils s’estiment que jusque-là, ils continuent d’être les parents pauvres de la sécurité sociale. « Aujourd’hui, l’avocat béninois n’a pas de protection sociale », a indiqué Yvon Détchénou, bâtonnier de l’ordre national des avocats du Bénin. A l’en croire, la journée du 11 août 2018 marque également pour le barreau du Bénin et notamment pour une promotion de huit personnes, trente ans de barreau. « Trente ans à user leurs cervelles et donc trente ans pendant lesquelles ils n’ont pas eu de prévalence de protection sociale », a fait remarquer le bâtonnier de l’ordre national des avocats du Bénin. Mais désormais, les avocats se disent prêts à mener la danse.

(source externe)

Fête de Tabaski : Le site de vente de moutons délocalisé

moutons

Encore quelques jours et la communauté musulmane célèbrera la fête de la tabaski. Une fête au cours de laquelle, les fidèles musulmans immolent des moutons comme l’a recommandé le saint Coran (pas obligatoire en cas de défaut de moyens financiers). Mais, cette fois-ci, les musulmans du Sud-Bénin ne pourront plus s’offrir ces moutons sur l’habituel site de Djeffa. Depuis jeudi, 21 juin 2018, les vendeurs de mouton ont été déguerpis de force dudit site. Selon le préfet de l’Ouémé, les occupants des lieux auraient reçu plusieurs avertissements et un moratoire avant d’être renvoyés manu militari du site. Le site déguerpi est réservé pour accueillir un port en eau profonde, selon nos sources. De sources proches de la préfecture, les usagers de ce site devront rejoindre Tohouè, dans la même commune où un emplacement leur est réservé. Plusieurs autres sites sont disponibles pour accueillir les vendeurs de moutons de Djeffa. Il s’agit du site de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi et celui de Zè. Il faudra alors, pour les fidèles musulmans, se rendre à Tohouè ou Zè pour acheter des moutons. Aux dernières nouvelles, un autre emplacement leur serait trouvé à Djèregbé.

Aziz BADAROU

Hadj 2018 : 3.051 pèlerins béninois déjà en terre sainte !

Hadj

Le convoyage des pèlerins béninois, dans  le cadre du Hadj 2018, à la Mecque en Arabie-Saoudite s’est déroulé sans incident aucun. Des dispositions pratiques ont été prises par le gouvernement  pour une parfaite organisation afin qu’aucun pèlerin ne soit laissé à Cotonou pour diverses raisons liées aux formalités administratives ou absence des vols.  Pour rallier l’Arabie Saoudite, les 3.051 pèlerins béninois ont été répartis sur deux types de vols. Il s’agit des vols réguliers et des vols charters. Pour le compte des vols réguliers, 1665 pèlerins ont déjà effectué le voyage. En ce qui concerne les  vols charters, 1386 pèlerins vont voyager. Les premiers pèlerins béninois à fouler le sol saoudien par vol charter, ont quitté Cotonou le mardi 07 août 2018. Ils étaient au total 282. Le deuxième vol a eu lieu le mercredi 08 août 2018 avec 311 pèlerins à bord.  Au total, cinq (5) vols charters ont été prévus. Tous les pèlerins ont donc pris départ de Cotonou. De sources bien introduites,  seule la compagnie de droits béninois Air Taxi Bénin assure le transport des pèlerins à l’aller comme au retour par vols charters.  Cette mesure vise à  éviter à l’Etat, un gap financier. Une organisation réussie du pèlerinage qui témoigne de la pertinence des réformes engagées par le gouvernement béninois afin d’éviter que le convoyage en terre sainte soit entaché d’irrégularités. Présidé par le ministre des affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, le comité national de supervision du Hadj aura donc abattu un travail salutaire. Notons que les réformes engagées ont conduit à une amélioration des activités du Hadj, notamment la célérité dans l’enregistrement des pèlerins, la délivrance des passeports et l’obtention des visas. L’organisation du Hadj est aussi caractérisée par une gestion rigoureuse des conflits entre les convoyeurs, source permanente de désordre, de tripatouillages voire d’escroqueries. D’importantes séances de travail tenues avec les groupes de convoyeurs, en présence des membres du Comité de supervision ont permis de solutionner plusieurs difficultés et d’obtenir l’adhésion de tous les acteurs pour une parfaite organisation du Hadj. De plus, des dispositions ont été prises pour garantir de meilleures conditions de séjour aux pèlerins  béninois, une fois à destination. Notons que le retour des pèlerins au bercail est programmé du 9 au 13 septembre 2018.

Aziz BADAROU

Baccalauréat 2018 : 33,43% de candidats déclarés admissibles

education

(Les épreuves orales et sportives prévues ce jour)
Tout comme les candidats à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep 2018) et du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), les candidats à l’examen du baccalauréat session de juillet 2018 sont désormais fixés sur leur sort depuis vendredi, 10 août 2018. Le taux d’admissibilité est de 33,43% au plan national. C’est ce qu’il convient de retenir de la première délibération.

Les résultats de l’examen du Baccalauréat 2018 sont connus. Des 106.499 candidats inscrits, seulement 33,43% de ceux qui ont composé les épreuves écrites ont été déclarés admissibles à cet examen d’obtention du premier diplôme universitaire. Un taux de réussite en baisse comparativement à celui de 2017 qui était de 41,78%.  Les statistiques départementales des résultats du baccalauréat session normale de 2018 placent le département du Littoral en tête avec un taux d’admissibilité de 45,73%, suivi respectivement du département de l’Atlantique qui a donné un taux d’admissibilité de 39,54% et du département de l’Ouémé  avec un taux de 33,68%. Les quatrième, cinquième, sixième, et septième meilleurs taux de réussite revient aux départements du Mono (32,57%), du Zou (30, 27%), du Borgou (29, 66%) et du Plateau (28, 51%). Arrivent ensuite le Couffo (26,4%), les Collines (23,99%), l’Atacora (21, 99), l’Alibori (21, 92%), et la Donga, avec un taux d’admissibilité de 21, 38%. Après la proclamation des résultats dans les différents centres de composition et l’affichage des listes de candidats admissibles dans les différents établissements scolaires, les candidats sont attendus dans divers centres ce lundi, 13 août 2018, pour prendre part aux épreuves sportives et orales. Après cette étape, il sera procédé à la deuxième délibération des résultats dudit examen. Cette deuxième délibération précisera les différentes mentions des candidats et attestera de leur admission définitive ou non. Mais en attendant, les candidats admissibles jubilent pendant que les autres continuent de se faire consoler. A en croire les propos du ministre de l’enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo, rapportés par plusieurs médias, les résultats sont loin d’être satisfaisants. « C’est un sentiment d’insatisfaction (qui m’anime) par rapport à la qualité de tous les examens de cette année. Nous avons une tendance baissière depuis le Cep jusqu’au Baccalauréat en passant par le Bepc » a noté le ministre.

Aziz BADAROU

Nouveauté dans l’univers musical au Bénin : Landry+, deux talents qui donnent un nouveau visage à la musique

  • Publié dans Culture

Landry

Depuis 2015, un nouveau groupe musical béninois fait parler de lui à travers le duo Landry Padonou, clarinettiste et flutiste puis Landry Magnidet, chanteur, compositeur et guitariste. Baptisé Landry+, ce groupe gagne d’audience en audience et séduit les mélomanes à travers leurs voix et l’originalité de leurs morceaux. Ce duo n’est plus méconnu du public béninois car ila offert des prestations en live à Cotonou, Porto-Novo et même à Savalou dans le cadre du Festival des Arts Mahi et d’IléIfè.

Montrer à la face du monde qu’avec la guitare et la clarinette et une belle voix, il est possible de faire de la bonne musique en live. Tel est l’objectif du groupe Landry+ dont la particularité se trouve dans la composition de leurs morceaux mais également dans leur manière exceptionnelle de transmettre les émotions aux Béninois, aux Africains et au monde entier. Révélé grâce à leur premier morceau ‘’Sohouétô’’ qui tourne en boucle dans les radios de la place, le groupe Landry+ s’est engagé depuis peu dans la médiation culturelle de proximité en allant à la conquête de leurs mélomanes. « Nous avons initié un projet pour une tournée dans les collèges à la rencontre des élèves en classe d’examen. Le but est les conscientiser à travers nos morceaux éducatifs composés pour la circonstance », laisse entendre Landry Padonou qui confie qu’ils ont déjà parcouru une trentaine de collèges à Cotonou. Le duo projette faire le même exercice à Porto-Novo ainsi qu’une tournée de découverte du groupe dans les espaces culturels du Bénin.

Ayant aujourd’hui à son actif trois singles Sohouetô, Aflinmi et Kponmi, le groupe Landry+ gagne en notoriété. Dans le cadre du festival Bonjour Bénin 2017, le groupe Landry+ a séduit par sa prestation, les humoristes étrangers lors de la soirée de défilé de mode de la styliste marocaine au centre ArtisttikAfrica. « Ils sont supers. C’est vraiment des professionnels », s’exclame le camerounais Nana Ardo quand dans sa curiosité, on lui a fait comprendre qu’ils sont à leur début. Ce groupe n’a pas démérité lors de sa participation au Festival des Arts et de la Marionnette (Teni-Tedji) à Porto-Novo. Même à Savalou, au Festival des Arts Mahi et d’IléIfè, les populations ont fortement ovationné le groupe Landry+ dont les chansons, les musiques ne laissent personne indifférent. Par ailleurs, le groupe Landry+ est sollicité sur plusieurs scènes des artistes de renom tels que Sessimè, Thibaut le Magicien, et sur bien d'autres.  « Aux âmes biens-nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Le Groupe Landry+ en est la preuve.

TG

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