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Matin Libre

Assemblée Générale ordinaire de l’Alliance Wash : Les membres font le bilan des activités

Alliance-Wash

Deux ans après sa mise en place, les membres de l’Alliance Wash se sont retrouvés en Assemblée générale pour faire le point de leurs activités. Plus qu’un bilan, les membres ont pris de nouveaux engagements au cours de cette rencontre et procédé au renouvellement du bureau du Conseil d’Administration. C’était le jeudi 14 juin 2018 au siège de BUPDOS ONG.
Mise sur les fonts baptismaux le 16 décembre 2015, l’Alliance Wash  a convié ses membres à une assemblée générale ordinaire. Conformément aux statuts, treize des quatorze membres attendus ont fait l’exercice du bilan pour tirer les enseignements et prendre un nouveau départ.

Dans son intervention à l’ouverture de la séance, le président du Conseil d’Administration, Roger Agbakli a rappelé le contexte de la création de cette alliance avant de partager avec les membres, les objectifs de la rencontre. Signifiant qu’en réalité que cette alliance existe depuis 2011, il a souligné qu’elle a bénéficié de l’accompagnement de l’Alliance Wash néerlandaise avant de se doter de textes fondamentaux conformément à la loi 1901 au Bénin.

Pour le Président Agbakli, l’Alliance Wash constitue une plateforme d’échanges pour les membres qui interviennent depuis plusieurs années dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. Elle a essentiellement pour objectifs, d’améliorer la capacité d’intervention de ses membres, de contribuer à l’amélioration de la Maitrise d’Ouvrage Communal et de faciliter le dialogue entre OSC, l’Etat central, les Partenaires Techniques et Financiers  et les acteurs communaux. Après l’Assemblée Générale constitutive tenue le 16 décembre 2015, cette première assemblée générale ordinaire a été consacrée au bilan des activités mises en œuvre. Au nombre de ces activités, la Secrétaire Générale, Anne Floquet a rappelé tout le travail fait pour doter l’organisation d’un logo et d’un siège et les différentes rencontres avec les partenaires pour les informer de sa nouvelle orientation. Plusieurs rencontres ont été effectuées avec différentes structures dont l’Ambassades des Pays-Bas. Elle a aussi souligné la validation du Programme d’appui à la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) dans les communes avant de se féliciter de la sélection de deux des membres de l’Alliance (Sianson et Helvetas) pour le financement relatif au fonds Omidelta destiné aux Acteurs Non Etatiques (ANE).

Par ailleurs, elle s’est aussi félicitée du retour du Coordonnateur de l’Alliance qui a travaillé à maintenir le contact avec les autres alliances. Sur le plan de la représentation, elle a indiqué que l’Alliance Wash participe aux activités du Cadre de Concertation des Acteurs Non Etatiques de l’Eau et de l’Assainissement (CANEA) et du programme PAPHyR mis en œuvre par le consortium MCDI/ EAR G-Emergency.

Au terme des travaux, les membres ont pris de nouveaux engagements pour renforcer leur creuset et procédé au renouvellement des membres du bureau. Le président sortant Roger K.Agbakli a été reconduit à la tête de l’Alliance pour un mandat de deux ans.

Alain TOSSOUNON (Coll.)

Grossesses en milieu scolaire à Abomey : Naissance prématurée d’un bébé en plein examen blanc

faits-divers

Les candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) ont assisté, mardi dernier au Ceg2 d’Abomey, à la naissance prématurée d’un bébé. Alors qu’ils composaient pour l’examen blanc, une élève a sollicité la permission auprès de la surveillante de salle vers 9 h pour aller aux toilettes. Mais sa tenue ensanglantée a révélé le pot aux roses. Aidée de ses camarades et quelques dames, elle a dû avouer son forfait. «J’ai avalé des pilules pour me débarrasser d’un fœtus de sept mois», a-t-elle confié.

Sur instruction des responsables de l’établissement, la ‘’candidate mère’’ et son bébé ont été conduits d’urgence à l’hôpital.

(Source extérieure)

Lutte contre la défécation à l’air libre à Sèmè-Podji : Charlemagne Honfo met en branle sa politique d’assainissement

charlemagne-honfo

Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo(Photo), à défaut de mettre fin à la défécation à l’air libre dans les différentes localités de la commune, entend œuvrer à la réduction significative de cette pratique malsaine. Ainsi, l’autorité communale a très tôt pris la mesure de la situation pour mieux circonscrire le mal et mettre en œuvre des actions concrètes. Depuis quelques semaines déjà, il a été procédé au lancement des travaux de construction des latrines dans la quasi-totalité des arrondissements, villages, ou quartiers de la commune. Encore quelques jours seulement et les populations de Sèmè-Podji pourront se servir de ces nouvelles infrastructures de base érigées à plusieurs endroits. Se soulager à l’air libre ou dans une petite brousse, ou encore sur un tas d’immondices, relèvera sous peu du passé dans la commune. Parties intégrantes du Plan du développement communal (Pdc), ces nouvelles latrines qui poussent du sol comme des champions sont vivement attendues des populations bénéficiaires. Faut-il le souligner, plusieurs maisons ou agglomérations de la commune de Sèmè-podji ne disposent pas de toilettes ou latrines. Ainsi, ces populations, pour se soulager, se retrouvent sur des terrains non encore exploités pour y déféquer, polluant non seulement l’environnement mais mettant également en danger, leur propre santé et celle des riverains. Un problème à multiples facettes qu’entend donc solutionner de façon méthodique, l’autorité communale de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo. Et ce, à travers des actions cohérentes et concrètes en phase avec les attentes des cibles. Des réalisations fortement saluées d’ailleurs déjà par les populations de Sèmè-Podji. Le maire Charlemagne Honfo, grâce à sa politique de coopération internationale, entend également repositionner la commune de Sèmè-Podji dans le concert des communes les plus développées de la sous-région. La parfaite harmonie instaurée au sein du Conseil communal ne peut qu’en être un véritable atout !

Aziz BADAROU

Enseignement maternel et primaire : 31.302 enseignants évalués, les examens professionnels reportés

karimou-salimane

Le gouvernement béninois a procédé samedi, 16 juin 2018, à une évaluation  intellectuelle et pédagogique des enseignants dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire. Ceci, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’amélioration de la qualité de l’éducation au Bénin. Au total, 31.302 enseignants ont été évalués dans trois disciplines.

Après plusieurs remous autour de la décision du gouvernement d’évaluer les compétences intellectuelles et pédagogiques des enseignants en vue d’amorcer des réformes approfondies pour une éducation de qualité, l’évaluation a finalement eu lieu samedi dernier. La présente évaluation qui vient en prélude à la mise en œuvre du plan d’amélioration de la qualité de l’éducation dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire a permis à 31.302 enseignants dont 1951 enseignants des écoles privées et  29 351 despubliquesde rendre compte de leur savoir-faire. Des chiffres rendus public par l’Institut national pour la formation et la recherche en éducation (Infre) en charge de l’organisation de cette évaluation. Ces derniers ont donc subi les épreuves de la Mathématique, de la compréhension écrite, et l’étude de cas en pédagogie appliquée. Selon l’Infre, les écoles privées participent à cette évaluation diagnostic avec un échantillon de 10% sur le plan national. Les enseignants du niveau maternel du secteur public sont au nombre de 2040 contre 27 311 pour le primaire. Dans l’optique de garantir un bon déroulement du processus d’évaluation des enseignants, il a été procédé purement et simplement au report à une date ultérieure des examens professionnels, initialement prévus pour se tenir du 20 au 21 juin 2018. L’information a été notifiée par correspondance n°1150 en date du 14 juin 2018 aux Directeurs départementaux des enseignements maternel et primaire, notamment aux chefs des régions pédagogiques. Le ministre SalimaneKarimou explique dans la lettre, que ces deux journées initialement retenues pour l’organisation des examens professionnels seront plutôt utilisées au profit de la correction des copies des enseignants ayant pris part à l’évaluation diagnostique. «Je vous invite à instruire impérativement tous les chefs des régions pédagogiques sous vos ordres respectifs à procéder systématiquement au report de tous les examens des mercredi 20 et jeudi 21 juin 2018», précise le message. Il souligne que cette disposition vise à permettre le déroulement du processus d’évaluation jusqu’à terme sans anicroche. «Il ne serait pas tolérable que l’une des étapes du processus de l’évaluation soit empreinte d’une quelconque faille», avertit le ministre. Il met en garde contre tout sabotage du processus. Tout contrevenant, souligne-t-il, sera puni conformément aux dispositions des textes en vigueur. Il faudra donc attendre encore quelques jours voire quelques semaines pour que les enseignants prennent part aux examens professionnels.

Aziz BADAROU

Kandi : Un module de deux classes inauguré

education

Il a été procédé à l’inauguration d’un module de deux classes au quartier Madina, dans le deuxième arrondissement de Kandi. La construction de ce module, d'un coût global de plus de quinze (15) millions de francs Cfa est à mettre à l’actif de la faîtière des caisses d'épargne et de crédit agricole mutuel du Bénin (Fececam-Bénin). C’est d’ailleurs ce qui justifie la présence de IdrissouMohamadou, président du conseil d'administration de la faîtière à la cérémonie d’inauguration du joyau. Ce joyau va permettre aux apprenants du  collège d'enseignement général 4 d’avoir de bonnes salles de classes propres à eux et de quitter définitivement les locaux de l’école maternelle.

Les élèves, les enseignants et les parents d’élèves ont remercié les responsables de la Fececam-Bénin pour ce geste de générosité qui leur assure de meilleures conditions d’apprentissage qui va certainement impacter sur les résultats de fin d’année.

Pour Idrissou Mohamadou, président du conseil d'administration Fececam-Bénin, sa structure a entre autre mission d'offrir aux populations rurales comme urbaines des services financiers et non financiers qui vont améliorer leurs conditions de vie. 

A.H.(Br.Borgou-Alibori)

Lutte contre la criminalité faunique à Parakou : 5 présumés trafiquants appréhendés avec 4 kg d’ivoire

braconnage

Les forces de sécurité publique ont gagné une nouvelle bataille dans la lutte contre la criminalité faunique après la grosse prise du lundi 11 juin dernier. En effet, dans la journée du mercredi 13 juin 2018, une équipe mixte de la Police républicaine et des éléments des Eaux, Forêts et Chasse de l'inspection forestière de Parakou ont mis aux arrêts dans un motel de la même ville, cinq (05) présumés trafiquants en possession de 2 pointes plus un morceau d’ivoire d’éléphants, équivalant à environ 4 kg. Cette arrestation qui est à l’actif du gouvernement avec l'appui technique du Programme Appui à l'application des lois sur la faune et la flore au Bénin (Aalf-Bénin), vient une fois encore montrer que le danger plane toujours sur les espèces menacées d’extinction. Il y a donc lieu de renforcer l’état de veille sur le terrain pour barrer la route aux réseaux de trafiquants  toujours déterminés à dépouiller le Bénin de son patrimoine faunique. Une chose est certaine: il y a des lois dont celle n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin et son texte d’application qui protègent la faune. Des dispositions de cette loi énoncent clairement le sort qui attend toute personne prise en fragrant délit de commercialisation des trophées d’espèces intégralement protégées. Il faut le préciser, l’éléphant (LoxodontaAfricana), est la toute première espèce de l’annexe 1, catégorie A des animaux intégralement protégées, de la loi citée supra. Et puisque ces présumés trafiquants ont été pris en fragrant délit de commercialisation, ils vont répondre de leurs actes devant la justice. Les articles 153, 154 et 166 de la loi portant régime de la faune au Bénin, prévoient la sanction que court toute personne reconnue coupable, et la justice saura à ce niveau jouer sa partition.  

C’est une fois encore l'occasion de lancer un appel aux acteurs de la lutte contre la criminalité faunique pour que chacun puisse vraiment jouer son rôle.

Mike MAHOUNA

Journée de l’Enfant Africain : Les apprenants du Jardin des enfants St Augustin sensibilisés

Journee-de-lEnfant-Africain

(La fondation Christelle-Alis fait œuvre utile)
 Le Bénin, comme tous les autres pays du monde a commémoré l’édition 2018     de la journée de l’Enfant Africain. La fondation ‘’Christelle-Alis’’ s’est saisie de l’occasion, jeudi 14 juin dernier, pour aller cultiver l’esprit des bouts de chou de l’établissement scolaire le Jardin des enfants de St Augustin sur leur droit. Au cours de séance, il a été permis aux enfants  de retenir que l’un de leurs  droits fondamentaux, c’est le droit à la participation. Et sur la question, les enfants étaient persuadés qu’ils ont le droit de participer activement à l’animation de la vie de foi dans leurs familles respectives. À l’opposé de cela, selon la responsable de la fondation, Christelle Alissoutin, l’enfant doit bénéficier et jouir de tous ses droits classiques que sont, le droit de se vêtir, de se nourrir et d’être scolarisé. Parallèlement à ces informations, les enfants ont été également informés sur d’autres aspects de la vie sociocommunautaire.  Ce sont des enfants éveillés qui ont pris du plaisir à assimiler le message à eux apporté.

TG

Célébration de l’Aïd-El Filtre : El-Hadj Moutawakir délivre un message de consensus social

El-Hadj-Moutawakir

L’Imam de la mosquée centrale d’Agori-Plateau située à Abomey Calavi a drainé une marée de fidèles musulmans derrière lui vendredi 15 juin dernier à l’Epp de Zogbadjè. Ensemble, ils ont célébré la fête du Ramadan et à l’occasion, l’autorité religieuse en a profité pour délivrer un message de paix et de cohésion sociale.

À l’instar de toutes les autres communautés musulmanes, les fidèles musulmans de la mosquée d’Agori-Plateau ont fêté le Ramadan dans l’enthousiasme. Dans la matinée du vendredi tous les fidèles se sont rendus à l’Ecole primaire publique d’Agori-plateau où ils ont observé un instant de recueillement et de prière à l’intention d’Allah le miséricordieux pour toutes les grâces qu’il a données pendant la période de jeûne. « Le temps est venu de dire à Dieu au mois béni de Ramadan avec ses délicieuses journées et nuits parfumées, le temps de venu de dire à Dieu au mois du coran, de la piété, de l’endurance, de l’effort intense, de la miséricorde, du pardon et de la libéralisation de l’enfer » souligne l’Imam dès le début de sa prédication pour pointer du doigt l’intérêt que charrie cette période de carême qui débouche sur la fête du Ramadan. L’autorité en a profité pour adresser un message à l’équipe gouvernementale et notamment à son chef « Un chef qui fait trembler est comme une grosse pierre qui barre une piste. Les voyageurs l’évitent, la contournent, puis un jour, ils s’aperçoivent que le chemin serait moins long s’il n’y avait pas de pierre. Alors ils viennent en grand nombre et ils la déplacent. La force ne crée pas un chef » martèle l’Imam qui a compté parmi les  fidèles de sa mosquée ce jour : l’honorable Nassirou Bako Arifari, l’ancien ministre Soumanou Toléba et pleins d’autres autorités politico-administrative.

Teddy GANDIGBE

2e Journée du championnat de la Ligue Océan de Maracana : Les résultats enregistrés

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maracana

Dimanche 17 juin 2018, s'est jouée au Hall des arts, loisirs et sports (Hals) de Cotonou, la 2e Journée du championnat de la Ligue Océan de Maracana. Contrairement à la première journée où 14 des 15 matches ont été joués, cette fois-ci, toutes les rencontres ont été disputées. La seule fausse note de cette journée a été l'arrêt du match Smc # 1000 Héros (catégorie opens) par l'arbitre de la rencontre. En effet, l'équipe de Smc s'inclinait (1-3) quand trois de leurs joueurs sur six ont été expulsés. Dans ce cas, le règlement stipule que le match est arrêté par l'arbitre et l'équipe qui est en infériorité numérique perd le match.Notons que la 3e et ultime journée dudit championnat se dispute, dimanche 24 juin 2018, toujours au Hals de Cotonou. Au terme de cette phase régionale, les meilleures équipes notamment trois chez les opens (25 à 34 ans), cinq au niveau des seniors (35 à 44 ans), et deux chez les vétérans (45 ans et plus) vont se qualifier pour la phase nationale qui aura lieu probablement au mois d'août.

Les résultats de la 2e Journée

Catégorie Opens

MC Sékou # SMC 0-2
Abam # MCA 1-1 et 2-3 tab
1000 Héros # SMC 2-3
MCA # Abam 2-3
SMC # 1000 Héros 1-3 (arrêt par l'arbitre)
Abam # MC Sékou 1-0

Catégorie seniors

Conesi MC # Abam 2-6
MCA # Islam MC. 7-1
Rafales # MB 1-1 et 2-1 tab
Sacr # Abam 1-0
Islam MC # Sacr  0-1
MCA # Rafales 2-1
Conesi MC # MB 1-1 et 4-3 tab
Islam MC # Abam 0-4
Catégorie Vétérans
Rafales # Sacr 1-0

M.M.

Tournoi de mise en jambes «la Solidarité» : L’équipe d’Asvo sacrée vainqueur

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Equipe-Asvo

L’Association sportive de la vallée de l’Ouémé (Asvo) a été sacrée vainqueur du tournoi de mise en jambes dénommé «la Solidarité». Pour la finale disputée jeudi 14 juin 2018 au stade René Pleven de Cotonou II, Asvo a battu après la séance des tirs au but, son homologue de l’Aspac (0-0 puis 5-4 tab).

L’équipe d’Asvo est sortie vainqueur du tournoi de mise en jambes qui a réuni pendant une bonne semaine, huit équipes de l’élite du football béninois. Si la première partie a été équilibrée avec un jeu au-dessous de la moyenne, la seconde a été plus ou moins animée mais avec des déchets techniques de part et d’autre. Malgré l’engagement des 22 acteurs sur la pelouse synthétique de Cotonou, aucun but n’a été marqué pour départager les deux équipes. Il a fallu donc recourir à la séance fatidique des tirs au but pour voir la formation d’Asvo plus adroite que celle d’Aspac. Logiquement, Asvo remporte le trophée mis en jeu (0-0, 5-4 tab) puis une enveloppe financière. «Je suis content pour ce sacre. Je suis en train de voir venir le travail entamé. Je félicite mon gardien et toute l’équipe », a dit Ibrahimda Silva, coach d’Asvo. «La meilleure attaque du tournoi a tenté mais, n’a pas marqué. On savait que ça va être joué à rien du tout après notre victoire contre cette même équipe (2-0) en phase de groupe», dira Ibrahim Aboudou, entraîneur de l’Aspac. Pour Marcelin Bocovê, président de l’Asvo, l’objectif de départ n’était pas le titre mais de jauger le niveau de l’équipe. Il a par ailleurs précisé que l’objectif du club cette saison est de se maintenir en première division. Faut-il le rappeler, Asvo a été promue en Ligue 1 au terme du championnat transitoire. Notons que le tournoi de mise en jambes dénommé «la Solidarité» a été initié par l’équipe des Dragons de l’Ouémé,  et a pour objectif de créer un cadre de compétition aux clubs participants avant le démarrage du prochain championnat national de football.

A.F.S.

2e édition du Camp de basket «Ian Mahinmi» : Une grande réussite, les meilleurs distingués

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Ian-Mahinmi

(75 enfants bénéficient de l’expertise de la star)
Du 15 au 17 juin 2018, a eu lieu, au Hall des arts, loisirs et sports (Hals) de Cotonou, la 2e édition du Camp de basket-ball Ian Mahinmi. Autour de la star française d’origine béninoise, 75 jeunes enfants pratiquantsdont 25 filles.Au terme de ce deuxième acte qui sera désormais pérenne, une note de satisfaction et de réussite se dégage.

Après la réussite de la 1ère édition qui a permis de détecter deux jeunes talents désormais au Sénégal et en France, Ian Mahinmi (né à Rouan d’un père originaire du Bénin et d'une mère originaire de Jamaïque évoluant au poste de pivot au sein de l'équipe des Wizards de Washington, ndlr) a une fois encore réédité l’exploit à travers la 2e édition du Camp de basket-ball « Ian Mahinmi ». Cette année, il a réuni 75 jeunes participants dont 25 filles issus des associations sportives et venus de tous les départements du Bénin. Ils ont bénéficié de l’expertise de la star de Wizards de Washington aux Etats-Unis d’Amérique. Pendant trois jours, ces jeunots ont été initiés aux fondamentaux de la balle au panier. Des ateliers de passes, de dribbles, de shoots, des jeux en défense et en attaque, travail en groupe et en individuel, communication en équipe. Un menu alléchant et bien garni qui a permis à Ian Mahinmi de voir les potentialités des jeunes basketteurs béninois à bas âge. « Il y a quelques jeunes très athlétiques qui ont de gros dunks. On a des gars qui ont aussi de bonnes attitudes en défense et des filles qui sont aussi combatives et très agiles », a fait remarquer Ian Mahinmi. Pour lui, ce camp a été une réelle réussite et son objectif a été de détecter les meilleurs qui pourraient aller poursuivre leur formation à l’extérieur. On retiendra que le jeune Ismaëm Oumarou a été désigné meilleur potentiel du camp alors que, Emmanuel Megnanglo et Audie Kpetikou ont été Mvp respectivement chez les garçons et les filles. «Les enfants ont eu du plaisir à vivre ce camp. Ils ont vécu le camp avec beaucoup de plaisir, beaucoup d’engouement et d’engagement », dira Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de basket-ball (Fbbb). Selon ses propos, ce camp est une source de motivation pour les enfants. Ils, poursuit-il, disposent des potentiels qu’il faut dorénavant révéler tout en leur donnant la chance de réussir dans le basket-ball en plus de leurs études. Notons qu’au cours de ce camp, une douzaine de jeunes coaches ont aussi renforcé leurs acquis aux côtés de Ian Mahinmi.

Equipe type chez les garçons

Taofick Andebi ; Fabien Makanga ; Ismaël Oumarou (meilleur potentiel du camp) ; Emmanuel Megnanglo (MVP) ; Kevin Hodonou

Equipe type chez les filles

Irvine Behanzin ;BrithneyTougan ; BintaBalde ; Audie Kpetikou (MVP) ; Murielle Quenum

Abdul Fataï SANNI

La Loupe : Une deuxième affaire Cnss

la-loupe

A Abomey-Calavi, précisément au Ceg 1, une rocambolesque affaire s’annonce. C’est celle qui a abouti au limogeage de la directrice du collège. Dans les médias,  surtout dans la presse écrite, Il a été fait cas de ce que ladite directrice a fait inscrire une élève en violation des prescriptions du gouvernement. Une affaire de quinze mille francs, pour frais de scolarité qui n’est que l’arbre qui cache la forêt.
Oui, admettons que la directrice a enfreint à la règlementation. Oui, ne nous opposons pas à son limogeage. Mais il y a des informations gravissimes concernant la Caisse nationale de sécurité sociale que le directeur général doit élucider.
L’affaire est pendante devant le Tribunal d’Allada, mais on peut en dire quelques petits mots sans risque de nous piéger par les revers de la loi. Deux ou trois gardiens détiennent des numéros matricules plus ou moins suspects. La signature du dossier d’embauche qui devrait aboutir à l’obtention du matricule est objet de controverse. Les gardiens ont fait des aveux devant tous les dirigeants de l’école, lors d’un conseil. Il existe des signatures extraordinaires. Nous avons vu des documents suspects et peu orthodoxes. Un document a été signé à Cotonou au nom de la directrice d’Abomey -Calavi. Or, le Ceg est à Calavi.
Les lecteurs qui ne se reconnaissent pas clairement,  qui ne s’expliquent pas avec détail ce que nous écrivons ont raison. C’est fait exprès. Il faut laisser le temps au temps, la possibilité aux supposés fautifs de se racheter. Il faut que le directeur de la Cnss se saisisse de ce dossier qui risque de le compromettre.
Quelles sont les relations de la directrice avec la secrétaire de l’établissement ?
Quelles sont les contenus des comptes rendus des conseils?
Quel est le bilan de gestion de la directrice?
Comment s’appelle le cadre de la Cnss qui s’est déplacé jusqu’à Calavi Ceg pour dit il être en mission pour la Cnss?
Qui l’a envoyé?
Le directeur de la Cnss est-il au courant?
Qui a délivré les matricules au niveau du CNSS aux gardiens du Ceg?
Qui a payé l’argent qui sans lequel les matricules ne peuvent pas être délivrés?
Nous y reviendrons dans notre le prochain numéro de la Loupe
A demain.

Dine ABDOU

Après l’accueil triomphal de Gassama à Bamako : Place à une politique de jeunesse

Mamoudou-Gassama

 Mamadou Gassama, le héros de sauvetage  d’un enfant qui aurait pu chuter de quatre étages  continue de retenir l’attention de l’opinion internationale. A Bamako, la capitale de son pays, il a été accueilli en triomphe par la population. Visiblement la foule était heureuse de savoir que Mamadou Gassama a rompu un contrat à durée indéterminée avec la fatalité de la misère en s’élevant à une « dignité française »considérée à tort comme supérieure à celle malienne. Les jeunes maliens qui découvrent en Gassama Mamadou, un héros et un modèle n’ont pas tort. Il n’y a aucune alternative pour penser autrement. Et pour cause, l’Etat du Mali a démissionné (1) par sa gouvernance et manque de bâtisse d’avenir pour la jeunesse (2)

1.    La démission de l’Etat du Mali.

Le spectacle  du samedi 16 juin 2018 à Bamako est saisissant dans sa  psychologie sociale. Un jeune malien  de 22 ans du nom de Mamadou Gassama  a quitté son pays pour une immigration clandestine. Le parcours a été périlleux. Secouru en haute mer par la marine italienne quatre ans plus tôt, en 2014, il a été placé au Centre d’accueil des demandeurs d’asile  de Castelnuovo di Porto près de Rome jusqu’en 2016. Ce n’est pas de gaîté de cœur que ce jeune malien a quitté son pays,  a risqué sa vie  pour exercer son droit au bonheur. Il a quitté le Mali parce que l’Etat n’offre rien si ce n’est la désolation.

Il y a un acte qui semble ne pas émouvoir l’Etat du Malien. On lui a promis la nationalité française. Et c’est sur ce point, que les jeunes maliens amassés à l’aéroport de Bamako sont tous unanimes : « Il sort définitivement de la galère ». Cette façon de voir de la jeunesse du Mali, née après les conférences nationales pose trois problèmes.

Le premier, il s’agit de la compréhension de c’est qu’est la nationalité et ses corolaires.  Les jeunes maliens le savent sans doute mais l’environnement, les pratiques récentes de gouvernance  ne leur donnent aucune raison d’en donner un contenu. Ainsi, la nationalité malienne peut-être échangée,   contre une autre nationalité au prix de vivre décemment. Le deuxième  problème soulevé est la perte de confiance en l’Etat. Autrement dit, l’Etat du Mali n’est pas en mesure d’offrir les conditions de réussite à sa jeunesse à l’intérieur du territoire viable. Ce qui est dans la tête des jeunes, c’est le schéma de l’aléatoire : Naître malien, grandir, prendre la mer, devenir citoyen d’ailleurs ». Cela s’appelle avoir un destin bloqué.  Le troisième problème, c’est la fuite des cerveaux. Autrement dit, les meilleurs maliens n’ont plus leur place au Mali. En passant avec succès le test de sapeur pompier, la France est restée gaulliste dans l’âme. Elle n’a que d’intérêts. Les meilleurs c’est bon pour eux. C’est de l’immigration choisie. L’émotion que suscite le phénomène Gassama ne doit pas occulter la nécessité de réinventer l’avenir pour la jeunesse africaine notamment celle qui quitte les contrées du vaste territoire du Mali pour exercer leur droit constitutionnel de vivre heureux.

2.    Bâtisseurs d’avenir

Le Mali comme beaucoup d’autres Etats d’Afrique au Sud du Sahara a besoin d’une politique réaliste de promotion de la jeunesse.  C’est une vérité de Lapalisse que d’affirmer que les Etats d’Afrique francophone  ont trahi la cause de la jeunesse. Trop de théories, rien de concret.  Les politiques de promotion de la jeunesse  sont pour la plupart des discours sans volonté.

La gouvernance dans les Etats est marquée par la corruption et la soustraction frauduleuse des ressources publiques  pour les paradis fiscaux. Les infrastructures sont quasi inexistantes ou vétustes. L’encadrement n’existe pas. Les instructions scolaire et universitaire, c’est la mer à boire avec des enseignants sans pédagogie et rebelles à l’évaluation de leur savoir.  Pendant ce temps, l’oligarchie qui s’est emparée du pouvoir s’organise pour que l’université soit un luxe et que les hauts emplois publics soient pour  les « lignéees » pures.  C’est dans cette optique que la nouvelle trouvaille des « parvenus » de dirigeants est d’affirmer : « que tout le monde ne doit pas aller à l’université et fait la thèse ». De telles idées obscures comme on en rencontre un peu partout en Afrique de l’Ouest, ne sont pas de nature à donner de l’espoir à la jeunesse. La solution de quitter s’impose. Oui on quitte là où il n’y a pas d’espoir, d’alternance ou d’alternative.

Pour bâtir l’avenir pour la jeunesse, il y a trois voies. La première est de cesser de piller les ressources publiques pour aller créer des  « choses » privées  en dehors de son pays.  La deuxième voie, c’est de  donner de l’espoir à l’entreprenariat en adaptant les programmes de formation, en investissant dans la formation des formateurs. Enfin, donner un sens au patriotisme et au panafricanisme.

En conclusion, la nationalité n’est pas une chose banale. L’Etat  a le devoir de lui donner un sens. Lui donner un sens, c’est créer les conditions de la fierté. Cela passe par une gouvernance axée sur les résultats et sur les coûts raisonnables.

Herbert de Saint Tauyé HOUNGNIBO

Pour assassinat et complicité d’assassinat : Alassane et Goroconan Yèkini écopent respectivement de 15 et 10 ans de réclusion criminelle

justice

La cour de céans présidée par Célestin Zanouvi assisté de Richard Limoan et de Epiphane Yéyé, après en avoir délibéré conformément à la loi, a déclaré les accusés Saka Alassane et GoroconanYèkini coupables du crime d’assassinat et de complicité d’assassinat et les a condamné respectivement à 15 ans et 10 ans de réclusion criminelle. Les faits d’assassinat sont prévus et punis par les dispositions des articles 295, 296 et 302 du Code Pénal.

Résumé des faits

Goroconan Yèkini et Goroconan Djabi Aladji sont deux frères vivant dans le village de Guinirou, commune de Tchaourou. Au fil des ans, GoroconanYèkini a commencé par nourrir une haine à l’égard de son frère et projetait de lui ôter la vie. Il en parla à son ami Saka Alassane afin qu’il l’aide à réaliser son projet. Ainsi, le lundi 29 novembre 2010, suivant ses indications, le nommé Saka Alassane, armé d’un fusil se rendit dans la ferme où GoroconanDjabiAladji a l’habitude de passer la nuit. Ayant retrouvé ce dernier, Saka Alassane lui tira dessus et l’atteignit mortellement au flanc droit.

Les débats

Déposant à la barre, l’accusé Saka Alassane a reconnu avoir donné la mort à la victime mais pas sur demande ou instruction de GoroconanYèkini. Il dit avoir agit ainsi à cause des menaces que lui proférait la victime, une fois revenue dans le village après leur antécédent. GoroconanYèkini quand à lui a sérieusement varié dans ses déclarations au point de remettre en cause toutes ses déclarations antérieures notamment à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur. Il ne reconnait pas avoir demandé à Alassane Saka de tuer.

L’avocat général Linsoussi Nasser représentant le ministère public après avoir démontré que l’infraction d’assassinat est constituée à l’égard de l’accusé Alassane Saka à travers ses éléments constitutifs conformément aux dispositions des articles 295, 296 et 302 du Code Pénal, qui constitue le siège de l’infraction. Il a requis que la cour déclare l’accusé Alassane Saka coupable du crime d’assassinat et de le condamner à 20 ans de réclusion criminelle. L’avocat général Linsoussi Nasser a requis l’acquittement pour GoroconanYèkini parce qu’il a estimé qu’il n’a posé aucun acte dans la commission de l’infraction qui puisse lui être imputable.

Me Raymond Dossa, conseil de l’accuséGoroconanYèkini a plaidé l’acquittement pur et simple pour son client. Car, selon lui, ce n’est pas GoroconanYèkini qui a tiré sur la victime et par conséquent, il ne peut être tenu responsable d’un acte qu’il n’a pas posé.

Me AbdonDéguénon aux intérêts de l’accusé principal Alassane Saka a plaidé coupable. L’avocat de la défense a demandé à la cour de faire une application bienveillante de la loi pénale pour son client en le condamnant à une sanction convenable.

Albérique HOUNDJO
 (Br Borgou-Alibori)

Enseignements maternel et primaire : Simple évaluation des enseignants ou ruse déguisée ?

education

Les enseignants de la maternelle et du primaire du système éducatif béninois ont subi ce samedi 16 juin 2018, les épreuves de l’évaluation intellectuelle et pédagogique et ce, sur toute l’étendue du territoire national. Selon les explications des autorités du ministère de tutelle, cette évaluation entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’amélioration de la qualité de l’éducation dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire. A priori, une évaluation ne devrait pas susciter de l’inquiétude au niveau des enseignants. Elle est d’ailleurs souhaitable en vue de jauger leurs niveaux et corriger les erreurs constatées. Seulement le contexte dans lequel elle intervient laisse libre cours à la polémique. En effet, le système scolaire béninois est récemment paralysé  par des grèves perlées avec comme principale revendication, le statut particulier des enseignants. La question qui taraude les esprits, en dépit des assurances du gouvernement, est de savoir si cette évaluation n’est pas initiée dans la perspective d’apurer la liste de la corporation avant d’accorder ce statut? Les mêmes inquiétudes subsistent au niveau des enseignants reversés, qui craignent une manœuvre  ou une ruse déguisée pour remettre en cause de l’opération de reversement pointée du doigt comme étant à la base des défaillances constatées dans le système scolaire. D’autres craignent même à terme que le gouvernement révèle au grand jour la liste des enseignants qui n’auraient pas excellé, un peu comme pour se venger des récentes grèves, et dénigrer des enseignants qui, en dépit de leurs insuffisances, se livrent à des mouvements de grève intempestifs pour réclamer des avantages alors même qu’ils n’ont pas le niveau requis. Quand on sait qu’en juillet 2016, cette même évaluation avait été faite au Niger avec à la clé, des renvois d’enseignants ‘’nuls’’, n’y a-t-il pas des raisons de se demander où va le gouvernement?

Certes, la crise de l’éducation est lié à la qualité des enseignants. Mais, les causes de  l’échec du système scolaire ne sauraient être imputables à la seule corporation des enseignants. Les responsabilités sont à situer à plusieurs niveaux.  Outre la responsabilité des enseignants, il y a la responsabilité parentale et la politique gouvernementale qui sont en cause. Les paralysies annuelles de l’école du fait du gouvernement en sont pour beaucoup puisque les enseignants qu’on prétend évaluer aujourd’hui sont de purs produits d’un système malade. Il faut en tenir grand compte pour ne pas jeter le bébé avec l’eau de bain.
                                                    
M .M.

Après adoption du Code pénal : Requiem pour "Kpayo"

essence-kpayo

‘’Kpayo’’ est condamné à mourir. Les députés ont signé son arrêt de mort, sans aucune circonstance atténuante, le mardi 5 juin à l’aube. "Kpayo" attend désormais dans le couloir de la mort son exécution, non par injection létale, mais par décret présidentiel. Ses proches : parents, amis, et partisans attendent fébrilement la date fatidique.

Le mardi 5 juin dernier, en effet, les parlementaires ont adopté à l’unanimité la loi 2018-15 portant Code pénal en République du Bénin. C’est ce code pénal en son article 929 qui interdit "Kpayo", entendez le carburant frelaté sur le territoire national.L’article stipule clairement : « le commerce des carburants, notamment : essence super, essence tourisme, pétrole, gasoil, mélange deux temps, ainsi que celui des lubrifiants aux abords des rues dans les agglomérations, tout endroit autre que dans les dépôts et installations de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers ou des distributeurs agréés sont rigoureusement prohibés ». Les peines encourues, en cas de délit, sont prévues à l’article 939 du même texte. Celui-ci précise  : « l’introduction et le commerce des produits pétroliers sur tout le territoire national par des personnes physiques ou morales autre que la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers sont passibles des sanctions telles que la confiscation des produits et des moyens des transports, l’amende égale au double de la valeur des produits saisis ; dans tous les cas, le montant de ladite amende ne peut être inférieur à 100 000 francs Cfa et l’emprisonnement ferme peut aller de trois mois à trois ans ».

En votant le code pénal en l’état, les députés saluentunanimement les dispositions relatives à la prohibition du commerce des carburants frelatés au Bénin. A l’avenir plus rien ne sera comme avant. Nos rues seront débarrassées de ces étalagescrasseux et des bidons d’essence ingénieusement entassés sur des motocycles et des tricycles ; et qui mettent en danger la vie des vendeurs eux-mêmes, des acheteurs, des transporteurs, des usagers de la route ; en un mot, des concitoyens. Ce commerce a,en effet, fait beaucoup de victimes  et endommagé beaucoup de biens dans notre pays. On ne peut compter le nombre de familles endeuillées par cette transaction. Elles sont légions qui se réjouissent, soulagées de cette interdictionqui sonne comme une revanche. Pour d’autres, elles déplorent, la mort dans l’âme, la prise de cette décision qui hypothèque leur avenir. Une fois que la loi sera promulguée, les étalages de « Kpayo » disparaîtront de notre vue. C’est une décision,certes louable et audacieuse,qui ne sera pas sans conséquences sur les conditions de vie des Béninois et de l’Etat.Mais comment les Béninois en sont-ils arrivés à ce commerce informel qui fait vivre depuis des décenniesdes centaines de milliers de familles réparties sur l’ensemble du territoire national, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest?

"Kpayo",une débrouille des Béninois

"Kpayo" est un terme goun1  qui veut dire frelaté. Il a pris tout naturellement sa source dans l’Ouémé, un département proche du Nigéria. Ainsi l’essence "Kpayo" est une essence non conditionnée et non distribuée par l’Etat ni parles distributeurs agréés. C’était en 1980 que le commerce de "Kpayo" a fait son apparition ; d’abord clandestinement, puis de façon flagrante, à la barbe des pouvoirs publics. L’occasion était propice pour cette débrouille qui s’est,in fine, imposée comme un sauf-conduit. Durant les années 80, la situation économique du Bénin n’a cessé de se dégrader. "En 1987, un plan du Fonds Monétaire International (FMI) impose des mesures drastiques : prélèvement supplémentaire de 10% sur les salaires, gel des embauches, mise de fonctionnaires à la retraite forcée. En 1989, un nouvel accord avec le FMI, sur un programme de stabilisation macroéconomique et d’ajustement structurel, provoqua une grève massive illimitée des fonctionnaires et des étudiants qui réclamaient le paiement des salaires et des bourses2 ". Beaucoup de fonctionnaires avaient été donc mis à la retraite forcée. Beaucoup de ceux qui avaient été épargnés avaient trouvé des activités génératrices de revenus complémentaires à leur salaire. Chacun se débrouillait à qui mieux-mieux. C’est à cette époque qu’est apparu le terme "il s’est levé" qui a cours encore aujourd’hui. Cette situation délétère a amené le président KEREKOU à jeter l’éponge et à organiser la Conférence nationale des forces vives. La suite nous la connaissons tous : la Constitution du 11 décembre 1990.

"Kpayo" au Bénin n’est donc pas procédé d’une génération spontanée. Elle est née de l’ingéniosité des Béninoispour sortir d’une situation inextricable. C’est là un autre génie des Béninois.Encore un autre qui découle de celui-là,c’est l’apparition des "zémidjans" motorisés. Ce terme "zémidjan" a également pris sa source dans l’Ouémé où, bien avant l’indépendance, les habitants de cette région transportaient sur leur bicyclette des paniers de "Kana3" voire tout client désireux de se faire porter.Ce mode de transport était appelé "taxi-kana". Timidement "Kpayo" s’est imposé comme une source de revenus sûrs pour les familles. Tous ceux qui, au départ, manifestaient une réticence vis-à-vis de ce commerce se sont, peu à peu, ravisés et convertis en distributeurs, vendeurs de "Kpayo". "Kpayo" a donc fait des émules. Elle a permis à des centaines de milliers de familles de lever la tête de l’eau, de sortir temporairement de la précarité.

Etats de services

En effet, grâce à la vente de "Kpayo", des parents ont pu subveniraux besoins fondamentaux de leur famille : se loger, se nourrir, se vêtir, se soigner, s’instruire.Beaucoup de leurs enfants ont retrouvé le chemin de l’école, ont pu faire des études supérieures. Plusieurs d’entre eux ne seraient pas devenus aujourd’hui des cadres supérieurs de la nation ni des politiciens chevronnés sans cette débrouille de leurs parents.Depuis près de 40 ans, "Kpayo" existe. Ce commerce a permis de réguler la vie sociale béninoise et d’éviter des tensions sociales liées par exemple au manque d’emplois. Un corollaire de cette régulation est par exemple le système de transport motorisé à deux roues présent dans les villes et campagnes du pays, etqui compte parmi les transporteurs denombreux diplômés chômeurs. La prolifération des quatre roues en est aussi une autre conséquence ; l’Etat ne peut nierles bénéfices qu’il en tire par le truchement de diverses taxes.Autres bénéficiaires de cette situation, les agents de l’Etat.Ils se rabattent sur "Kpayo" car leur pouvoir d’achat ne leur permet pas de se hasarder aux alentours des stations d’essence. L’Etat lui-même,dans des moments de pénurie, se tourne vers "Kpayo" ;les longues filesd’attente observées de jour comme de nuit devant les stations d’essencependant les moments de rupture de"Kpayo"en témoignent. "Kpayo" est aux abords de toutes les voiesInter-états du pays. De toutes les denrées, c’est la plus perceptible. De toute évidence, autant les populations que les institutions, toustirent profit de ce génie béninois. Aujourd’hui, "Kpayo" est frappé d’interdiction sur l’ensemble du territoire national comme un pestiféré. Le nouveau Code pénal en a décidé ainsi.

Les conséquences sociales de la suppression de "Kpayo"

Cette interdiction, quoique pressentie en raison des dégâts semés çà et là, sera source de désolation dans de nombreuses familles. La situation sociale caractérisée par une pauvreté endémique qui ne s’est pas améliorée, pour autant, pourrait davantage se dégrader et se généraliser. Le vol, la criminalité, et autres actes de banditisme vont sans doute resurgir avec leur corollaire d’insécurité pour les paisibles populations des villes et des campagnes. Les besoins de survie pourraient pousser des individus à commettre l’irréparable. L’économie du pays déjà fragilepourraitde plus plonger. Le social risque detomber à son plus bas niveau.Les produits et les services en relation avec "Kpayo» pourraient enregistrer un renchérissement. Ce serait le cas des transports urbains et interurbains, des produits alimentaires et leurs dérivés, etc. Le panier de la ménagère va de plus ressentir le coup. Déjà dans son rapport, la mission d’évaluation des performances du Bénin dans le cadre du mécanisme africain d’évaluation par les pairs, notait : "au plan global, près de 28,5% de la population béninoise serait pauvre en 2002 (contre 29,6% en 1999/2000), la pauvreté monétaire étant plus marquée en milieu rural (31,6%) qu’en milieu urbain (23,6%). Les inégalités entre les pauvres se seraient aggravées de 1999 à 2002 du fait de l’augmentation de la sévérité de la pauvreté en milieu urbain4". C’était le diagnostic en 2008. Il n’a pas beaucoup évolué, d’autant plus que la présidente du Fonds Monétaire International (FMI) en visite au Bénin en décembre 2017a déploré le fait que le social n’ait pas retenu la même attention des pouvoirs publics. Elle affirmait, entre autres, ceci : "depuis plusieurs années, le Bénin connaît une forte croissance économique. Cependant, cette solide performance macroéconomique ne s’est pas encore traduite par une réduction significative de la pauvreté, ce qui reste un défi majeur5".

Le défi sera encore d’autant plus grand que l’interdiction de "Kpayo" risqued’entraîner un renchérissement des produits et services, et la réduction ou la disparition des activités connexes dans une réaction de cause à effet. Les populations attendent que l’Etat leur offre des pistes de rechange. Leur survie en dépend. Le ventre affamé n’a point d’oreilles. La croissance observée et chantée par le FMI devrait être partagée et se faire ressentir au niveau du panier de la ménagère. L’exaspération de la pauvreté pourrait tourner en crise sociale. Les dirigeants qui ont précédé le pouvoir en place ont plusieurs fois reculé devant une telle décision ; car elle serait redoutable et lourde de conséquences imprévisibles pour les populations et pour l’Etat lui-même. Laseule aspiration des populations aujourd’hui est d’assouvir ses cinq besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner, se vêtir et s’instruire. L’Etat amission de leur en offrir les conditions de réalisation.

Jacques da MATHA
Journaliste / Expert en Information et Communication
Ancien Directeur Général de l’Office de Radiodiffusion
et Télévision du Bénin (ORTB)
Ancien Directeur du Centre de Formation de l’Union des Radiodiffusions
et Télévisions Nationales d’Afrique (URTNA) à Ouagadougou

6è mandature de la Cour constitutionnelle : Djogbénou s'installe, balai en main

Joseph-Djogbenou

Les choses vont on ne peut plus vite avec la nouvelle mandature de la Cour constitutionnelle. Comme s'il avait un challenge avec le temps, le président de la 6è mandature a pris service, balai en main. La preuve, à peine s'est-il installé dans son nouveau fauteuil qu'il a remercié tous ceux qui sont censés être ses proches collaborateurs et lui indiquer les "sentiers" de sa nouvelle maison.

Vendredi 8 juin 2018 le professeur Joseph Djogbénou reçoit le témoin des mans du président sortant, le professeur Théodore Holo. Tous les agents attendaient lundi, prochain jour ouvrable pour aller faire allégeance au nouveau locataire des lieux. Mais lundi c'est déjà trop loin. Le nouveau président, a visiblement, mis le week-end à profit pour faire le nettoyage des lieux. des notes de service, portant mutation, déchargement...ont été déjà apprêtées. C'est ainsi que le lundi matin, soit 11 juin, aussitôt venu au boulot, tous les membres du cabinet, à une exception près ont été remerciés. Du Directeur de cabinet, le professeur Mèdégan à la secrétaire particulière, sans oublier les chargés de mission, le chargé de protocole, l'attaché de presse, tous ont été déchargés. Seul le planton y est encore. Peut-être en sursis, peut-être encore pour longtemps. Les plus chanceux, soit ceux qui avaient un contrat avec l'Etat, notamment la Sp a connu une mutation.

Ce qui paraît bien curieux aux yeux des uns et des autres dans cette importante institution, le nouveau président n'a même pas attendu de faire le tour de la maison, histoire de faire connaissance et surtout d'apprendre un peu de ces anciens travailleurs de la maison avant d'étudier les conditions de leur remerciement, ou au mieux, de leur redéploiement.
En réalité, personne ne saurait dénuer au maitre des lieux de choisir ses collaborateurs, mais la manière laisse un peu à désirer pour quelques trois raisons.

D'abord, cela parait un peu indécent d'avoir à se séparer de personnes aussi responsables, parmi lesquels des universitaires, des aînés, sans la moindre courtoise. Surtout lorsqu'on sait qu'on aspire à de hautes fonctions politiques. Tout de même, un peu de justice. Le bon sens veut qu'il les rencontre discute avec eux.

Il y a ensuite la continuité de l'administration. On déplorait déjà le fait que la cour soit renouvelée à 100%. Et comme si les nouveaux venus ont la science infuse, on balaie en plus tout le cabinet sans même attendre le moindre contact avec le personnel. Même le Président Talon, en arrivant au pouvoir, n'a pas balayé tous les membres du cabinet Yayi qui y étaient.

Enfin, ce comportement tranche avec la transparence dont il serait le porteur. Pour rappel, la première assemblée générale qu'il a tenue la semaine écoulée a accouché d'un certain nombre de réformes visant à rendre plus transparente la gestion des saisines déposées près la cour. Mais lorsqu'on apprend qu'il balaie tout le cabinet sans même les dévisager, on peut se demander de quoi a peur le nouveau président.

Reste à savoir si les détails du licenciement sont en cours pour les ayant-droits dans le lot des premières victimes de la mandature Djogbénou. Rupture quand tu nous tiens!

Mike MAHOUNA

Journée mondiale des donneurs bénévoles de sang : Infos collectées et les e-citoyens pour partager la vie

infos-collectees

Le 14 juin de chaque année, les pays du monde entier célèbrent la Journée mondiale du donneur bénévole de sang (Jmdbs). L’objectif est de remercier les donneurs de sang volontaires, bénévoles, du geste salvateur qu’ils font en donnant de leur sang, et de sensibiliser l’opinion sur la nécessité du don de sang régulier pour assurer la qualité, la sécurité, et la disponibilité du sang et des produits sanguins pour les patients qui en ont besoin. Cette année, au Bénin, cette célébration recevra une touche particulière dans le rang des e-citoyens. Ceci, à travers une campagne de don de sang axée sur le thème: «e-Citoyens faisons du don de sang, notre nouvelle expérience». Une initiative du forum Whatsapp Infos collectées (Ic) qui s’étend à tous les autres. Et pour mieux la cerner, nous recevons pour vous, Anicet Semassa, administrateur principal dudit forum. C’est à travers cette interview.

Matin Libre : D’entrée, qu’entendez-vous par e-citoyens ?

Anicet Semassa : C’est un concept que nous développons depuis plus de trois ans, pour designer les citoyens qui participent à l’animation de la vie socio-politique à travers les réseaux sociaux (internet).

Les e-citoyens et le don de sang, pourquoi une telle initiative ?

Infos collectées (Ic) est un  forum Whatsapp  qui s’est donné pour vocation d’agir dans le social et nous y sommes depuis 3 ans, avec à la clé, des actions allant dans ce sens. C’est dans cette logique qu’un membre du forum s’est rapproché de ma personne pour me faire part de l’idée selon laquelle on pourrait organiser une opération de don de sang vu la pénurie qu’observent les banques de sang en cette période de pluie et aussi avec l’histoire de Kinninsi. Aussi, les grèves n’ont pas favorisé le don de sang puisque c’étaient les élèves, les principaux donneurs. L’idée a reçu l’approbation d’un grand nombre et de là, les spécialistes des questions de la transfusion sanguine ont été intégrés au forum pour débattre du sujet. Je peux nommer, Dotou Kpadé, Guy Elvis Sèmondji, Léo Allagbé, respectivement, président de l’Association  des donneurs bénévoles de sang de Porto-Novo (Adbs-PN), donneur bénévole de sang, et chef service administratif à l’Agence nationale de la transfusion sanguine (Ants). De réunion en réunion, de concertation en concertation, nous avons défini les stratégies et méthodes à adopter. Sur ce, le choix a été porté  sur Porto-Novo pour abriter la phase pilote de ce projet qui se veut grand. Retenez comme date et lieu, samedi 23 juin 2018 à 10h, à la piscine municipale de Ouando. Cette date est  choisie à dessein. Elle tient  compte  de la fin du carême musulman. Nous comptons, en effet, sur la mobilisation de tout le monde sans exception aucune.

Le thème de cette campagne est «e-Citoyens, faisons du don de sang, notre nouvelle expérience». Expliquez-vous !

Sourire ! Oui, c’est exact. Vous savez, avec l’avènement des réseaux sociaux, nous avons connu quelques successions d’étapes dans leur utilisation. C’est un constat personnel. Entre autres étapes, celle de la communication. Et nous avons eu comme résultats, des actions citoyennes, la veille citoyenne. Du coup, les pseudos commerçants et surtout les politiciens en ont fait leur chou gras et aujourd’hui, réseau social rime avec médisance, intoxication, animosité, etc. Pour redorer l’image, nous croyons à l’idée que les e-citoyens que nous sommes, pouvons unir nos forces et nous engager à résoudre les problèmes et défis qui se posent à notre génération dont le problème de pénurie  de sang que vivent les banques de sang et qui constitue une grande source de mortalité. Je qualifie cette expérience de nouvelle pour nous dans le domaine de la santé après ceux de  la communication, du social, de  l’environnement, et de  la politique. Je souhaiterais que cette problématique soit notre Programme d’action à nous. Nous avons donc  lancé un appel aux forums frères et autres groupes ou organisations intéressés  pour qu’ils se joignent à nous.  Et déjà, certains ont répondu à notre cri de cœur. Je peux citer : Médiapart, 100% divertissement, Bénin infos plus, Léo club la marina, les Ahouansou du monde,  Excelsiors biker club (Xbc). Chaque groupe partenaire à une tâche à accomplir, tant dans la mobilisation de ses membres surtout ceux qui résident dans les environs de Porto-Novo, que dans l’accomplissement des tâches dans l’organisation pour  la réussite de l’opération. Par exemple,  Excelsiors biker club(Xbc) apporte son soutien pour la caravane motorisée (motard) pour sensibiliser la population de Porto-Novo et environs. Pour mieux apprécier les résultats de chaque partenaire, une équipe d’évaluation est mise en place grâce à Africa green corporation que je remercie au passage.

Votre mot de la fin

Le don de sang est un  acte de solidarité et donc d’amour. Nous invitons nos pairs e-citoyens à fortement se mobiliser. Donner son sang,  c’est partagé la vie, comme l’a affirmé le ministre de la santé, Benjamin Hounkpatin. Je remercie nos partenaires, surtout, Matin Libre qui ne cesse de nous accompagner. Je profite de votre canal, pour inviter les autres groupes à se joindre à nous pour accomplir le geste utile. Nous attendons au moins, 236 poches de sang. Je salue la détermination de l’ambassadeur du forum, Franck Azongnidé, pour la cause.

Propos recueillis par Cyrience KOUGNANDE

Coupe du monde des jeunes «Football for the Friendship » : Yamirou Ouorou champion avec l’équipe « Chimpanzé »

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Yamirou-Ouorou

La Coupe du monde des nations démarre ce jeudi 14 juin en Russie. Mais, les jeunes venus de par le monde ont déjà joué le leur à travers «Football for the Friendship». Au terme de cette Coupe du monde des jeunes, le Béninois Yamirou Ouorou a été sacré champion avec son équipe « Chimpanzé ». Il a fini meilleur passeur de ce mondial des jeunes.

Le jeune joueur pensionnaire de l’Uss Kraké, Yamirou Ouorou, a marqué les esprits en Russie. Auteur d’une bonne prestation tout au long de la compétition, il a fini meilleur passeur du mondial des jeunes, faisant la fierté de tout d’un pays. L’équipe au sein duquel il a évolué «Chimpanzé» a été sacrée championne et première sur les 32 équipes formées avec un parcours sans faute. En finale, l’équipe de Chimpanzé a battu son homologue de Dragon par le score de 2-1. Pourtant, c’est la formation de Dragon qui a ouvert la marque. Mais « Chimpanzé » a eu les ressources nécessaires pour réserver la vapeur grâce au Béninois Yamirou Ouorou, passeur sur le but égalisateur du Colombien Paulo (meilleur buteur) et le Congolais Mwenzi, marquant le but de la victoire (2-1).   

Le parcours impressionnant de l’équipe de Champanzé…

L’équipe de Chimpanzé  a réalisé un parcours sans faute. En effet, en match de poules, l’équipe de Chimpanzé a respectivement battu sur le même score (2-0) Girafe et King Cobra avant de pulvériser l’équipe de TchreeToed (7-2). Il valide son ticket pour les play-offs avec un bilan satisfaisant : 3 matches joués, 3 victoires, 11 buts marqués et 2 buts encaissés. Une autre victoire en play-off leur a permis d’accéder au carré d’as où l’équipe de Chimpanzé a infligé un humiliant score (10-03) à son adversaire pour accéder à la finale qu’elle remporte logiquement (2-1) face à Komodo Dragon.

Fier du jeune Béninois Yamirou Ouorou…
 
Cependant, on retiendra du N°52 de Chimpanzé, le Béninois Yamirou Ouorou, surnommé «Roi des poteaux», qu’il a été passeur lors du premier match, passeur lors du deuxième match, a touché au poteau à quatre reprises, et est double passeur puis buteur lors du troisième match. En finale, il a encore touché le poteau avant de donner la balle de l’égalisation à son partenaire. Magloire Oké, président de l’Uss kraké, peut donc être fier de son poulain (encore surnommé Iniesta), qui a prouvé à la face du monde qu’il reste un joueur en devenir.

A.F.S.

Renouvellement de Nagra tennis de table club de l’Ortb : Vincent Kpohihoun dévoile les grands chantiers du bureau élu

  • Publié dans Sport

Vincent-Kpohihoun

Nagra tennis de table club de l’Ortb a renouvelé son bureau exécutif, vendredi 8 juin 201. Son nouveau président à nom : Eric JP Abraham. Dans un entretien qu’il nous a accordé, Vincent Kpohihoun, vice-président dudit club a porté un regard sur le nouveau bureau élu. Il a dévoilé les grands chantiers dudit bureau avant de se prononcer sur le sort de Clotaire Amadji, ancien entraîneur de Nagra tennis de table club. Lisez-plutôt !!!  

Après une petite crise à l’interne, Nagra tennis table club à un nouveau bureau. Que peut-on retenir de ce bureau ?

Suite à l’Assemblée générale de renouvellement du bureau de la Fédération béninoise de tennis de table (Fbtt), Nagra tennis de table club a eu quelques remous. Mais tout est rentré dans l’ordre. Puisque, la présidente sortante Madame Aboudou a fait valoir ses droits à la retraite depuis 2013. Comme une sage personne, elle a accepté de passer le témoin au nouveau secrétaire de l’Ortb qui est Eric JP Abraham. Depuis vendredi 08 juin 2018, suite à l’Assemblée générale de Nagra Tennis de table club, il est le nouveau président de l’Association Nagra tennis de table club de l’Ortb. C’est en adéquation avec les textes de l’Office qui recommande que la première personnalité soit à la tête de l’équipe de football. Et que la deuxième personnalité qui est le Secrétaire général de l’Office soit le président de Nagra tennis table club. Puisque l’Ortb n’a pas de Directeur général adjoint, c’est le Secrétaire général qui fait office de Directeur général adjoint. Ce qui a été fait. C’est le désir des sportifs de l’Ortb. C’est à saluer, le respect des textes et également la sagesse de Madame Aboudou qui a voulu que les choses se passent dans les normes et avec beaucoup de bonté. C’est pour ça qu’on a eu le renouvellement du bureau composé d’un président Eric JP Abraham, d’un vice-président Vincent Kpohihoun, d’un secrétaire général Benoît Houandja, d’un trésorier  général Pétronille Lokossou et d’un organisateur Auguste Gnanssounou.

Quels seront les grands chantiers ?

Il y aura le toilettage des textes, en ce qui concerne le règlement intérieur et le statut de Nagra. Nous envisageons que Nagra soit Omnisport. Ça va permettre à toutes les disciplines que nous aurions eu envie d’installer d’exister. A partir de ce moment, on a envie de travailler pour que, Nagra tennis de table club soit vraiment à l’image de l’Office. Donc, il y aura de réorganisation au niveau de la structure même, de réorganisation au niveau du staff technique, et un renouvellement certainement au niveau des acteurs. Nous souhaiterions que l’ensemble des jeunes pongistes soient les enfants des agents de l’office ou soit, des jeunes qui sont très proches des agents de  l’office pour que vraiment, lorsqu’on parle de Nagra tennis de table club, nous soyons identifiés par ces enfants qui sont des nôtres.

Clotaire Amadji serait-il à la tête de l’équipe Nagra tennis de club de l’Ortb ?

C’est un nouveau bureau qui a été élu. On sait que Clotaire Amadji a été beaucoup, il faut le reconnaître. Il a joué un rôle prépondérant. C’est vrai que le tennis de table était à l’office avant qu’il n’arrive et qu’il ne soit stagiaire à l’Ortb. Mais, quand il a constaté que nous avons une table de tennis, lui étant pongiste, il a souhaité qu’on ait une équipe digne du nom. Ce qui a été fait. Nous reconnaissons aujourd’hui qu’il a fait de Nagra, ce qu’il est. Mais vous savez, à chaque temps, sa chose. Aujourd’hui, les choses évoluent. On va voir, en tenant compte de nos ambitions, si Clotaire Amadji pourrait continuer à faire chemin avec nous. La question est sur la table. Nous allons voir ce qu’il faut faire pour que ça soit non seulement meilleur pour l’encadrement technique mais également pour l’office. Nous, on va laisser et d’autres personnes viendront. Puisqu’il y a la retraite qui nous attend. Nous sommes à la tête aujourd’hui. D’autres personnes viendront quand on serait au repos. Il faut faire de telle manière que la passation de témoin se passe bien. C’est pour ça, on va réfléchir pour prendre la bonne décision pour Nagra tennis table de club.

Propos recueillis : Abdul Fataï SANNI

Publication d’ouvrage : Herman Cakpo pour le management et le leadership gagnant

litterature

Le manager moderne doit changer d'approche s'il veut avoir les hommes de qualité dont il a besoin. Et c’est pour rendre concret cette vision que l’essayiste Herman Cakpo sort ‘’Le Manager heureux’’. A travers cet ouvrage, l’auteur ouvre des pistes d’action  pour un management gagnant. « Réussir le management au 21e siècle nécessite d'excellentes qualités de formateurs, de transformateurs et d'accompagnateurs de talents. Le manager se retrouve coincé et désespéré lorsqu'il pense que les talents dont il a besoin doivent lui être livrés "prêts à l'emploi". À moins de disposer de ressources substantielles pour chasser et attirer des "têtes bien faites » va-t-il faire savoir avant de souligner spécifiquement que le manager doit être doux et attentionné au point où les gens aiment et veuillent être avec lui. Par ailleurs il doit Susciter la passion au point où, mêmes les "gens peu talentueux" finissent par se convaincre de ce que c'est possible pour eux-aussi. De plus, il faudra qu’il applique la méthode du maître tailleur à savoir : J'explique, je fais et ils voient, Nous faisons ensemble, ils font et je vois,  je vois qu'ils le font bien et ils sont autonomes. Comme les bâtisseurs d'édifice qui n'attendent pas que les anges descendent du ciel pour sortir le bâtiment de terre, le manager moderne doit savoir se laisser consumer par le désir de réalisation des résultats et le devoir de fabriquer de fond en comble les ressources dont il a besoin. Par le truchement de ce bouquin Herman Cakpo exhorte les uns et les autres à sortir des sentiers battus pour innover le management pratique et le leadership gagnant.

Teddy GANDIGBE

Distribution gratuite de la CNI aux candidats au Bac : Le Ca 13, Adade Folly Bébé, fait œuvre utile

Adade-Folly-Bebe

L'Adjoint au maire et chef du 13ème arrondissement de Cotonou  s'engage aux côtés des candidats inscrits pour le compte du baccalauréat 2018. Depuis quelques  semaines, plus d'une centaine de cartes d'identité nationale sont en cours de  conception pour faciliter la vie aux apprenants de sa localité. C'est ce qui ressort de sa déclaration faite hier mercredi 13 juin 2018 sur la première station universitaire. Adade Folly Bébé, invité sur l'émission" 30 minutes pour Tout dire", a clarifié l’utilité de son geste : «  Malgré nos difficultés et l'inexistence de budget nous avons compris qu'il est important d'aller au secours des candidats qui sont confrontés à des difficultés financières notamment ceux qui vont à l’examen du baccalauréat (....) Aussitôt j'ai sollicité l'aide de la préfecture et automatiquement l'accord a été donné (....). Et les cartes seront offertes à ces candidats ». Pour finir, le Ca du 13ème arrondissement de la municipalité de Cotonou a encouragé les candidats à plus de concentration pour un meilleur résultat. Il a saisi l’occasion pour remercier ces administrés pour leur accompagnement.

M.M

La loupe : Icc-services revient dit-on

icc-services

Le dossier Icc -Services selon le bruit des coulisses va ressurgir bientôt. La justice le reprend en charge pour de bon. Toutes les complaisances avérées ou supposées seront donc mises à plat, pour qu’enfin l’on tombe dans la clarification totale et définitive. Attendons donc de voir. Surtout ayons foi. C’est nuisible de passer tout le temps, à soupçonner un régime de vouloir faire du saupoudrage.

Rassurons-nous que saupoudrage, il n’y aura pas. Tous les bruits inaudibles liés à cette affaire aimeraient bien à être élucidés, pour la bonne conscience de la Rupture et des «boss» qui nous dirigent.

Dans Icc-Services, le peuple à défaut de rentrer en possession de ses centaines de milliards, auraient bien voulu être fixés sur les tenants et les aboutissants de cette nébuleuse. Qui a fait quoi? où sont passés les biens saisis alors? Combien de gens sont encore en prison? Qui sont leurs complices? Qui sont les complices des complices? Quelles autorités sont impliquées? Quelles autorités d’hier sont impliquées, quelles autorités d’aujourd’hui sont impliquées? Comment compte t-on rembourser les clients, les gaga, passionnés du gain facile?  Ou alors veut-on juste élucider pour sanctionner,  ou veut-on le politiser?

Si la finalité n’est pas de rembourser les clients, serait il utile pour le peuple?

Comment va-t’on reconstituer le dossier des clients s’il est décidé qu’il faut rembourser.Les rumeurs disent que les faux dossiers sont innombrables et la plupart des dossiers sont perdus.

Tout ça n’a pas de sens si les autorités actuelles, les ministres soupçonnés à tort ou à raison ne parviennent pas à laver leur honneur, si effectivement la justice les égratigne.

Une chose est sûre et certaine, claire et limpide. Aucune opération d’épargne publique, ne peut prospérer pendant quatre semaines sans qu’aucune fiche de renseignements, ne parvienne au sommet de L’Etat. Les spécialistes vous diront que c’est une certitude mathématique. Or dans le cas de Icc-Services, l’affaire a duré plusieurs années. La complicité au sommet de l’Etat n’est pas à démontrer. Elle est plus qu’évidente.

Les mauvaises langues disent que le régime d’hier a quelques liens étroits avec le régime actuel. D’autres disent même que c’est peu dire.

Dossier Icc-Services,  pardon revient. Le peuple et la justice veulent te connaître enfin, définitivement.

Dine ABDOU

Deuil au sein du conseil municipal de Parakou : Le conseiller Mohamed Alidou Nonsou n'est plus

Mohamed-Alidou-Nonsou

Le conseil municipal de Parakou est en deuil. En effet, le conseiller municipal Mohamed AlidouNonsou a tiré sa révérence hier des suites d'une longue maladie qui le rongeait depuis peu. Le défunt est élu conseiller municipal sur la liste de l'Alliance pour un Bénin Triomphant (ABT). Il était également jusqu'à sa mort le chef de l'agence Borgou Alibori de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Rappelons qu'il a été le premier adjoint au maire de la ville de Parakou pour le compte de la 3ème mandature du conseil municipal de Parakou.

A.H (Coll)

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