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Avis de formation

Avis de formation

Dans le cadre de son programme de renforcement des capacités du personnel des entreprises privées et/ou publiques, Deloitte Bénin vous convie aux journées de formation suivantes :

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Pour toute participation ou besoin en intra entreprise, nous contacter : Deloitte Bénin
Rue 102 Guinkomey
Immeuble face ex-collège La Flèche
Tel : (+229) 21 31 17 51 - 95 74 26 49 – 65 00 10 11
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Décès d’une femme battante : Le prof Désiré Baloubi rend hommage à feue Rafiatou Karimou

Karim-Rafiatou

Lorsque l’on vient à dire ‘’il était une fois .....” d’aucuns pensent que tout est fini. Cependant, je voudrais rappeler que le corps dans son était physique est le seul qui soit mortel. Le bien que vous faites, les bonnes œuvres ainsi que les bonnes idées que vous réussissez à semer dans la tête et surtout dans le cœur des humains les plus éclairés continuent d’impacter le monde, générations après générations. Elles ne finissent pas; elles ne meurent jamais.

Que l’âme de notre collègue Rafiatou Karim repose éternellement dans la paix du Créateur! Elle a servi sa patrie; elle a défendu les causes auxquelles elle croyait profondément. Que Dieu réconforte ses proches, ses amis et surtout toute sa famille éplorée!

Comme nous l’exprimait de façon limpide l’écrivain Camara Laye dans l’un de ses textes, toute séparation est douloureuse. Nous en avons eu certainement chacun la preuve irréfutable à un moment ou l’autre de notre petite expérience sur terre. Comme quoi, ainsi va la vieet la terre continue à tourner sur elle-même et autour du soleil.

Réveillons-nous de notre profond sommeil et sortons des ténèbres les plus lugubres de l’histoire de notre peuple pour honorer la mémoire de nos illustres disparus des innovations gigantesques dont notre commune patrie a tant besoin pour se redresser et enfin avancer tête levée et bien haute sur ce chemin boueux, cahoteux qui pourtant n’est que le seul chemin du salut. Paul Verlaine a tout dit en si peu de mots! Puisqu’il faut encore le rappeler, si je puis ainsi le paraphraser, ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais c’est le difficile qui est le chemin.

Prof Désiré Baloubi

Transhumance frontalière : Des mesures pour limiter les dégâts

Transhumance

La campagne de transhumance frontalière, édition 2017-2018 qui a débuté ce lundi est partie pour être mieux encadrée.  Ainsi, dans l’optique d’éviter des affrontements meurtriers et autres dérapages, des dispositions subséquentes ont été prises pour limiter les couloirs de passages et des taxes sont imposés sur les bétails.

Chaque éleveur devra s’acquitter d’une taxe qui s’élève à 1000 FCFA pour les petits ruminants et à 5000 FCFA pour les gros ruminants. Le gouvernement a également décidé d’encadrer la campagne. Pour cela, treize portes d’entrée ont été créées. Elles serviront de couloirs de passages à 170 000 ruminants venus des pays comme le Nigéria, le Niger et le Burkina-Faso. De plus, les pasteurs nomades ne peuvent pas conduire leurs bêtes au-delà de la commune de Dassa-Zoumè. Cette commune est  la ligne rouge à ne pas franchir pour ces bouviers transhumants. Tout le reste est la région méridionale, classée zone à risques. Elle est formellement interdite d'accès. L’objectif du gouvernement est de prévenir les affrontements entre éleveurs et agriculteurs dans le reste de la région méridionale du pays. Afin d’éviter d’éventuelles échappées, les troupeaux de ruminants seront suivis. Ils seront également contrôlés  puisque le gouvernement a prévu des dispositifs d’accueil, d’enregistrement et d’orientation. Les éleveurs se feront aussi délivrer un badge, un livret du transhumant et une fiche de déclaration du troupeau. Les couloirs sont  balisés. Les mouvements de troupeaux seront suivis et des contrôles  sont prévus pour éviter des échappées. Le ministère de l'Elevage prévoit un dispositif d'accueil, d'enregistrement et d'orientation. Un kit est en préparation, il contient un livret du transhumant, un badge, une fiche de déclaration du troupeau. Soulignons que la  campagne de la transhumance frontalière s'achève le  31 mai 2018.

Aziz BADAROU

Protection et sécurisation du Parc de la Pendjari : La 1ère promotion des ‘’Rangers’’ sur le terrain

Parc-National-Pendjari

Les éléments de la 1ère promotion des ‘’Rangers’’ ont reçu leur parchemins ce vendredi 12 janvier 2018 à l’occasion d’une cérémonie fort simple qui a eu pour cadre la base opérationnelle de African Parks.Cette brigade spéciale mise en place par African Parks vise à sécuriser la faune et réprimer les braconniers du Parc. Sur un total de 170 recrues, le groupe a été réduit à 130, puis à 70, avant que les 35 premiers ne soient retenus pour la formation proprement dite. Parmi eux, 31 ont été finalement consacrés ‘’Rangers’’ au terme d’un parcours jonché de rudes épreuves, indispensables pour être aptes et en phase avec les exigences du corps, a souligné James Terjanian, directeur du complexe de la Pendjari. La formation des 31 Rangers a été également marquée par des cours théoriques et de nombreux exercices physiques, de même que des épreuves d’endurance et de résistance. « Nous sommes dans la forêt face à des braconniers aguerris physiquement, mentalement, chimiquement. Ils ont besoin d’une formation professionnelle, technique et militaire », a précisé l’adjudant-chef Juste Sokoutindé, membre de l’encadrement. Cette rigoureuse formation, armes au poing, visages sereins, airs rassurés, les Rangers l’appliquent déjà sur le terrain, appuyés par un fort dispositif technique et technologique avec des résultats qui forcent l’admiration. Satisfait aussi des réformes opérées par African Parks, le directeur de l’Agence nationale des patrimoines et du tourisme (Anpt), José Pliya, a insisté sur le fait que ce parc, au-delà du tourisme, représente un héritage à défendre.


M.M

Grève générale des organisations et centrales syndicales : Le ministère du plan sera paralysé

Abdoulaye-Bio-Tchane

(Certains syndicats appellent déjà au boycott)
Les travailleurs du ministère du Plan et du développement réunis au sein du Syndicat national des travailleurs du plan et de la statistique (Synaplasta) adhèrent au mouvement de grève déclenché par les centrales et confédérations syndicales pour compter de ce mardi, 16 décembre 2018. Ceci, pour protester contre le retrait du droit de grève aux travailleurs des secteurs de la justice, de la santé, de la sécurité ainsi qu’aux magistrats et l’absence d’un dialogue social franc, fécond.
 
Après le boycott ce lundi de la cérémonie des couleurs au ministère du plan et du développement pour protester contre la gestion du parking par la Daf, les militants du syndicat national des travailleurs du plan et de la statistique ont lancé leur Assemblée générale comme prévue. Une Ag qui a débouché sur la décision des travailleurs d’observer la grève générale de 72h à compter de ce jour. Au cours des travaux de l’Assemblée générale, le secrétaire général du bureau exécutif a procédé à la lecture de la motion de grève des centrales et confédérations syndicales. Et tour à tour chacun des militants a pris la parole pour des observations. A l’unanimité, chaque intervenant a souligné le bien-fondé de la grève. C’est dire que ce mardi, le ministère du plan et du développement sera paralysé. Les interventions des participants montrent combien la situation a atteint son point culminant au niveau du ministère du plan et du développement. Nous sommes prêts pour la grève, chantent les intervenants. Car, la grève, c’est pour l’amélioration de nos conditions de vie et de travail, soutiennent-ils. ” Moi, j’ai quarante-trois ans, j’ai fait dix-huit ans de service, j’ai servi quinze ministres. J’ai comme l’impression que ce gouvernement, n’aime pas les Agents permanents de l’Etat “, a lancé une militante très remontée contre les abus du pouvoir de la rupture à l’égard des travailleurs. Les discussions ont aussi porté sur les stratégies pour une paralysie totale. Il n’est pas exclu que les conducteurs de véhicules administratifs soit absents au travail au cours de cette grève d’avertissement des confédérations syndicales. Le secrétaire général a martelé qu’aucun chauffeur ne devra sous prétexte d’être conducteur du Dg ou autres personnalités pour décider d’aller le rechercher pendant que la grève suit son cours. Mieux, il a rassuré ses camarades qu’ils sont protégés et donc le mouvement est à suivre avec tacite reconduction selon la motion jusqu’à satisfaction totale des revendications. Pas d’intimidation, soutient le syndicaliste qui a suggéré aux militants de saisir le Synaplasta si une autorité tente de délivrer une demande d’explication pour fait de grève. C’est donc clair que le ministère du plan ne sera point épargné par le mouvement de paralysie.

Un Collectif de syndicats appelle au boycott…

Face à la presse ce lundi, certaines organisations syndicales des ministères ont invité tous les travailleurs des différents ministères à vaquer normalement à leurs obligations professionnelles dès ce jour, mardi 16 janvier 2018. Dans leur déclaration, Fiacre Godome, secrétaire général du Synape-Justice et Hugues D. Akpo, secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique et bien d’autres ont appelé au boycott du mouvement de grève et dénoncé « la tentative d’exploitation des problèmes spécifiques des travailleurs des ministères sectoriels à des fins politiques inavouées » et la « violation flagrante et permanente de la loi portant exercice de grève en République du Bénin en ce qui concerne le respect des dispositions de l’article 13 sur l’organisation du service minimum ». Un appel au boycott qui a très tôt été perçu comme du simple vacarme. De toute façon, la quasi-totalité des secteurs sera paralysée dès ce mardi par une grève de 72heures.

Aziz BADAROU

Projection cinématographique : ‘’En quête de sens’’ sur les écrans de l’espace Tchif

En-quete-de-sens

En quête de sens est un documentaire sur les dérives du capitalisme et sur la remise en question des systèmes qui dégénèrent. C'est l'un des rares films qui osent s'aventurer sur les sentiers plus délicats de la spiritualité et de proposer des solutions concrètes et prometteuses. Il sera projeté à l’espace Tchif mercredi 17 Janvier à 20h. Tous les cinéphiles de Cotonou sont donc attendus au rendez-vous.

TG

Vernissage à Bénin Royal Hôtel : La galerie d’exposition du complexe hôtelier ouvre ses portes

arts

La direction générale de Bénin Royal Hôtel en partenariat avec  la fédération des associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin) inaugure, vendredi 19 janvier prochain, la galerie Bénin Royal Hôtel. Ce sera par le truchement d’un vernissage exposition dénommé « Lumière sur les artistes plasticiens du Bénin ». L’événement se déroulera sous la coupole du Ministre du tourisme, de la culture et des sports, Oswald Homeky.

TG

Production discographique : La Princesse Dossi dans deux Nouveaux singles

dossi

Une courte pause vient de relancer l’artiste chanteuse Dossi. La vedette de la  musique béninoise revient avec deux titres dans des styles que ses fans ne lui connaissaient pas. Une nouvelle, un nouveau look donc. ‘’Fo pas Kèdè’’ et Charly sont les deux morceaux à travers lesquels La Princesse Dossi entend tenir en haleine ses fans et les mélomanes béninois en général en début de cette nouvelle année. Tout est en train d’être arrangé pour que les deux titres soient disponibles sur les plateformes de téléchargement gratuit, dans tous les clubs et les espaces de divertissement  à partir du 27 Janvier 2018. ‘’Fo pas Kèdè’’ et ‘’Charly’’ les premiers signaux forts  de la chanteuse Dossi pour 2018.

Teddy GANDIGBE

Désignation des membres de l’Assemblée nationale au sein de la Cbdh : Jean-Marie Allagbé et Rosine Dagniho élus

Dakpe-Sossou-decompte

C’est par 45 voix pour, 00 contre et 00 abstention, que l’Assemblée nationale a désigné hier, lundi 15 janvier 2018, ses deux membres et leurs suppléants devant siéger au sein de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). En se référant aux prescriptions de l’article 58.4 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le président de séance,Eric Houndété, a proclamé les résultats du vote. Les députés ont opté pour la répartition sur la base du principe à valeur constitutionnelle de représentation proportionnelle majorité/minorité afin de se conformer aux décisions de la Cour constitutionnelle. Ainsi, la majorité a eu un (01) siège et la minorité également un (01) siège.A l'issue du vote, les députés titulaires pour siéger en tant que membres de la Cbdh sont Jean-Marie Allagbé et Rosine Dagniho. Les suppléants sont leurs collègues Sinatoko Kingnaré Yarou et Maurice Katotcha Chabi.

Kola PAQUI

Assemblée nationale : Trois sénateurs Japonais au cabinet de Me Adrien Houngbédji

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En visite officielle de trois(3) jours au Bénin, trois (3) sénateurs japonais étaient les hôtes du président de l'Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, dans la journée d'hier, lundi 15 janvier 2018. Plusieurs sujets étaient au cœur de leurs échanges dont notamment le renforcement des liens de coopération entre les deux pays.« J’ai profité de l’audience auprès de Monsieur le Président de l’Assemblée nationale pour savoir comment faire pour améliorer la coopération Nipponne-Béninoise. Le Président m’a dit que le Bénin et le Japon partagent les mêmes valeurs comme la démocratie et les droits de l’homme. Je suis sûr de continuer la coopération démocratique avec le Bénin », a déclaré le chef de la délégation Kiyoshi Ejima à la presse parlementaire à la fin de l’audience.


Kola PAQUI

Déroulement du Ravip dans la commune de Tanguiéta : Gilbert Bangana décerne un satisfecit et appelle à la mobilisation

Gilbert-Bangana

Le député Gilbert Bangana et son collègue Barthélémy Kassa sont descendus sur le terrain pour aller s’enquérir des conditions du déroulement du  Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip). Il se dégage du constat que l’opération se déroule dans de meilleures conditions et suscite un grand engouement au sein de la population.

C’est la grande mobilisation autour du Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip) dans la commune de Tanguiéta. Le député Gilbert Bangana et son collègue Barthélémy Kassa ont pu le constater grâce à leur descente sur le terrain. L’opération se déroule sans grande difficulté dans cette commune. C’est un sentiment de satisfaction qui anime les populations sorties massivement pour se faire enrôler. Ainsi, dans son adresse, le député Gilbert Banagana a exprimé toute sa satisfaction face au bon déroulement de l’opération. Il  a donc appelé les populations à sortir massivement pour accomplir ce devoir citoyen. A l’en croire, le Ravip est un instrument de développement car, reconnait-il, au-delà de toutes les considérations, il peut être utile dans la vie des Béninois, aussi bien  en affaire, comme dans l’administration. Il a tenu à saluer le Chef de l’Etat pour l’initiative : « Nous tous, nous sommes là déterminés et nous disons merci au président de la République, qui a bien voulu mettre cet outil de développement à la disposition de la Population », affirmera-t-il.


M.M.

1er Forum africain du sport scolaire : L'Obssu représenté au Maroc

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OBSSU

Depuis ce matin, s'est ouvert à Rabat la capitale du Maroc, le 1er Forum africain du sport scolaire. Comme c'est le cas depuis l'avènement de la nouvelle équipe dirigeante de l'Obssu, le Dg Donald Acakpo et son équipe ne manquent aucune occasion pour faire rayonner la structure au sein de toutes les instances internationales en charge des questions du sport à l'école et dans les Universités. C'est ainsi que depuis ce lundi séjourne en terre marocaine une délégation de l'Obssu conduite par son Directeur général adjoint Smith Judicaël Ayadokoun avec la présence du Directeur du Partenariat et des Echanges Guy Arnold Ahouandokoun. Ce forum, le premier du genre sur le continent africain, rassemble plus d'une quarantaine de Nations et vise à réfléchir sur le développement par le Sport et la dynamisation de la pratique du Sport à l'école. Des objectifs qui collent bien à la vision du Président Patrice Talon et de son Ministre des Sports, Oswald Homeky avec notamment le programme d'institution des Classes sportives. Le forum de Rabat vient en prélude à la Gymnasiade 2018 qui se tiendra du 02 au 09 Mai prochain à Marrakech et à laquelle prendront part des athlètes du monde scolaire béninois à travers l'Obssu.

Cell Com/OBSSU

Chan 2018 : Le Maroc prend la tête du groupe A

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chan-2018

Démarrée samedi dernier au Maroc, pour s’achever le 04 février prochain, la 5e édition du Championnat d’Afrique des Nations des locaux (Chan 2018), a commencé à livrer son verdict dans les deux (02) groupes. Dans le groupe A, le Maroc pays organisateur du Chan 2018 après le retrait de ladite compétition au Kenya par la Confédération africaine de football, a battu dans la soirée de ce samedi 12 janvier, en match d’ouverture à Casablanca, la Mauritanie par le score de 4 buts à 0.Le Soudan qui évolue dans le même groupe, a dicté hier sa loi à la Guinée sur la marque de 2 buts à 1. Avec ces deux (02) résultats, Le Maroc prend la tête du groupe A avec trois (03) points. Il est suivi immédiatement du Soudan qui a également trois (03) points, mais est dépassé au niveau du goal average. La Guinée et la Mauritanie sont respectivement  3e et 4e. Pour les matches de la 2e journée, le Maroc  affrontera le  mercredi 17 janvier la Guinée, et le Soudan de son côté croisera les crampons  avec la Mauritanie.Dans le groupe B, la Namibie a créé ce dimanche 14 janvier à Marrakech la surprise, en  s’imposant à la Côte d’Ivoire sur un score étriqué de 1 but à 0. Il faut signaler que la République démocratique du Congo (Rdc), vainqueur de l’édition précédente, ne participe pas au tournoi. Elle a été éliminée lors de la phase éliminatoire.

Classement Groupe A

1.    Maroc (3 pts, +4)
2.    Soudan (3 pts, +1)
3.    Guinée (0 pt, -1)
4.    Mauritanie (0 pt, -4)

Fédération béninoise de volley-ball : Ali Yaro élu président pour de grands défis

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Ali-Yaro

Les acteurs du volley-ball béninois se sont retrouvés ce samedi 13 janvier 2018, à la salle 110 du stade Général Mathieu Kérékou, en Assemblée générale ordinaire pour renouveler le bureau exécutif de la Fédération béninoise de volley-ball. Au terme des travaux, la seule liste en course portée par Ali Yaro, a été plébiscitée.

C’est par 100 ‘’oui’’ contre trois ‘’non’’, que les 103 votants ont porté Ali Yaro à la tête de la Fédération béninoise de volley-ball. Seul candidat au poste de président de cette fédération, Ali Yaro n’a pas eu d’adversaire et s’est présenté avec sa liste ce samedi 13 janvier 2018, pour requérir l’approbation des délégués ayant droit de vote.Mais avant, place a été laissée à l’adoption de l’ordre du jour. Puis, le ballet des rapports a suivi. Didier Akplogan le président sortant, a sollicité une minute de silence en mémoire de ceux de la famille du volley-ball béninois qui ont disparu au cours du mandat de quatre ans qui s’achève. Il a ensuite a félicité tous ceux qui ont œuvré pour le rayonnement de la discipline durant le mandat, où deux projets phares ont été pilotés pour la relève. Il a aussi félicité tous ceux qui organisent des compétitions décentralisées, la fédération et les athlètes. Le président sortant Didier Akplogan, a indiqué que le bureau exécutif a tenu toutes les activités statutaires de la fédération. Et il reste persuadé que demain sera meilleur. C’est pourquoi il compte sur chacun pour le rayonnement de la discipline. Il a précisé que la Fédération a un siège, un bureau et du matériel avec plus de 2000 licenciés, avant de conclure : « Notre fédération se porte bien». Le Président du Cnos-Ben absent, s’est fait représenter par son Secrétaire général adjoint, Germain Loko, qui a souhaité plein travaux aux acteurs et espère avoir le nouveau bureau dans quelques heures.C’est le directeur adjoint du sport d’élite Amidou Gibigayé, qui a lancé officiellement les travaux au nom du ministre du Tourisme, de la culture et des sports, Oswald Homeky. Dans son discours, il a félicité le bureau sortant avec à sa tête le président Didier Akplogan, pour avoir organisé toutes les activités statuaires au plan national, africain et international.L’Assemblée a ensuite adopté, après discutions, le rapport moral, d’activités et financier. Le présidium piloté par Yves Batcho de la Ligue Atlantique-Littoral, a conduit les élections. C’est ainsi que la liste de Ali Yaro a reçu l’approbation en recueillant 100 oui contre 3 non. Une fois élue, l’équipe s’engage à entreprendre des réformes. Elle entend lancer la promotion de la discipline dès le 18 janvier prochain, date de la prise officielle de fonction. Il s’agit d’étendre la pratique du volley-ball dans le haut Alibori et dans le Plateau.

La composition du nouveau bureau de la Fédération béninoise de volley-ball

Président: Ali Yaro
1er Vice-président: Mouhamed Bawa-Cissé
2è Vice-président: Paul Eric
3è Vice-président: Romain Ahlinvi
Secrétaire général: Wilfrid Agbodjogbé
Secrétaire général adjoint: Soulé Arouna
Trésorier général: MounirouTabé
Trésorier général adjoint: Raymond Nato
Responsable à l’organisation: Roger Gahounga
1er Responsable à l’organisation:Chabi Georges Gaba
2è Responsable à l’organisation: Maxime Tokanhan
3è Responsable à l’organisation: Augustin Toplonou
4è Responsable à l’organisation:JawalTabé
5è Responsable à l’organisation: Sardou Dossou-Yovo
6è Responsable à l’organisation: Nawal Tigri
Arbitre: Parfait Zinsou
Femme: Marthe Baï Gada

La loupe : Collectif des Organisations syndicales des ministères ?

la-loupe

Un nouveau syndicat est né en plein débrayage. Le pays entier est en crise et tous les syndicats de tous les secteurs sont entrés simultanément en grève. L'administration est paralysée et l'économie prendra un coup quoi qu'on dise.

Au moment où tout le monde s'inquiète et se demande où va le pays, des quidams se révèlent et créent un fameux collectif.

On connait tout ça. C'est la volonté politique de tuer la grève qui sous-tend cela, afin de dire que la grève a échoué ou que les travailleurs n'ont pas suivi le mot d'ordre des syndicats.

Questions à présent.

Quelle différence existe-t-il entre le système Feu Kérékou et le système Talon ?

Quelle différence existe-t-il entre la Rupture et le Changement?

Le talonnisme et le Yayisme?

Diviser pour régner,  distraire pour continuer à piétiner,  créer des syndicats fantoches, pour faire échouer des' mouvements de grève.

Comme on disait pour Yayi et que Patrice Talon n'est pas différent,  nous sommes obligés de demander aux talonnistes si l'énergie qui se déploie  en sourdine pour fabriquer de faux syndicats éphémères, si l'argent dépensé pour les nourrir ne pourra pas servir à négocier formellement et faire des  œuvres sociales?

Ces recettes n'ont jamais payé durablement en matière de fronde sociale.

Il faut absolument revoir la copie. Le collectif fantôme n'ira nulle part et ne pourra pas assouplir les ardeurs. Il faut regarder le dossier en face, l'examiner afin de lui trouver une solution apaisante pour le bien de la communauté.

Croiser le fer avec les acteurs sociaux en ces temps de conjonctures diverses est une attitude des perdants.

Ce qui urge au Bénin actuellement n'est point la suppression du droit de grève ni l'activation de la tension permanente.

C'est une fausse route.

Aucun gouvernement quelles que soient son intelligence et son insolence ne peut venir à bout de cette machine foudroyante des travailleurs. Ceux qui conseillent l'entêtement aux gouvernants sur ce dossier ne font aucun bien à L'État.

Il y a possibilité de négociation. Même le peuple sait faire la part des choses. Il suffit de descendre dans l'arène pour sonder la majorité des béninois sur par exemple la grève des agents de santé. On pourrait découvrir que l'opinion est légèrement favorable pour ce cas. Ça veut dire quoi? Ça veut dire qu'il ya possibilité de s'asseoir pour discuter. Les grévistes aussi savent écouter leurs syndiqués et les populations.

Si on ne sait pas lire ces choses-là, Il ya lieu de se demander si on ne continue pas par prendre un pays pour une entreprise.
De toutes les manières, ce qui pointe à l'horizon n'est ni bon pour le gouvernement ni bon pour personne.
Et le silence, qui paie dans les autres cas, peut ne pas améliorer les choses pour celui-ci.

Dine ABDOU

Acharnement pour retirer le droit de grève aux travailleurs : Qu'a fait Talon du temps de grâce ?

Patrice Talon

Qu'est-ce que le président de la République et son équipe ont fait du long temps de grâce à eux accordé par les travailleurs béninois au point de voir, aujourd'hui, le mal dans les grèves constitutionnellement concédées à ces derniers? La question mérite d'être posée, vu l'acharnement du gouvernement de Patrice Talon à ôter, coûte que coûte, ce droit à certains corps de l'administration publique via sa majorité docile au Parlement.

Les arguments du Pouvoir et de ses thuriféraires pour arracher le droit de grève aux agents de la santé, de la justice et aux forces de sécurité publique, ce sont les dommages ou désagréments que créent ces débrayages aux populations ou usagers. Mais si l'on doit être réaliste, pourra-t-on apporter la thérapie de choc aux conséquences fâcheuses des grèves sans s'attaquer fondamentalement aux causes? Entre autres, les conditions de vie et de travail des agents (équipements, salaires, primes...) qui doivent être améliorées normalement dans un climat de confiance mutuelle et d'apaisement. A vrai dire, en dehors de l'ancien Chef de l'État, Nicéphore Soglo qui a bénéficié d'une longue période de grâce pendant laquelle il n'y a pas eu d'enjeu électoral et donc de remue-ménage politique (de 1996 à 1999 avant de connaître les législatives), Patrice Talon a également cette chance (2016-2019 pour les prochaines élections législatives); soit trois (3) bonnes années d'accalmie qu'il pouvait mettre à contribution pour dérouler l'essentiel de son programme d'action. Mais comment a-t- il géré ce temps pour qu'on en arrive à la paralysie des secteurs essentiels avec à la clé des morts dans les hôpitaux ? Et pourtant, il a réussi à avoir la bonne foi des travailleurs, matérialisée par la signature de la charte du dialogue social. Et même la magnanimité du peuple à qui il a demandé deux ans de patience pour commencer à cueillir les fruits de sa gouvernance, malgré l'opération dite de libération de l'espace public mal conduite et la morosité économique ambiante.

Patrice Talon avait pourtant le temps

En effet, cette ambition du gouvernement de retirer le droit de grève aux travailleurs pourrait mieux passer dans l'opinion si entre 2016 et 2017, des jalons concrets et rassurants avaient été posés en faveur des travailleurs. Malheureusement, Patrice Talon au lieu d'œuvrer à régler les problèmes vraiment prioritaires des populations en général et des travailleurs en particulier, a passé son temps sur ce qui l'arrangeait. On peut citer la réduction au silence des associations estudiantines, décision jugée contraire à la Constitution; un projet de révision de la Constitution à polémiques rejeté par l'Assemblée nationale; la mise aux arrêts de syndicalistes, policier et officier des Eaux et forêts suivie de radiation (le cas du capitaine Trêkpo malgré la médiation des centrales et confédérations syndicales), l'emprisonnement de Laurent Mètongnon, syndicaliste à la retraite et ancien président du Conseil d'administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss); le manque de dialogue au niveau sectoriel et supra, qui s'est d'ailleurs soldé par le retrait de toutes les confédérations et centrales du Comité national du dialogue social (Cds). Il y a aussi le non respect des engagements pris ou de la parole donnée côté gouvernement. Pourquoi c'est après le retrait du droit de grève par les députés qu'on pense maintenant à soigner les statuts des magistrats et d'autres corps? Depuis quand les enseignants tempêtent pour décrocher leur statut? L'ont-ils obtenu dans les deux ans de trêve alors qu'ils n'ont même pas observé une période de grève critique sous la Rupture ? Le gouvernement ne donne-t-il pas raison à ceux qui pensent que sans grève on n'obtient rien d'un Pouvoir? N'a-t-il pas fallu les débrayages dans le secteur de la santé avant que les agents n'obtiennent le rapport tant revendiqué du comité de réformes du secteur mis en place par le gouvernement ? Sinon, de façon concrète, combien de fois les travailleurs ont-ils paralysé sur un coup de tête le pays depuis le 6 avril 2016? Le magistrat et président des magistrats du Bénin, Michel Adjaka n'a-t-il pas dit sur une chaîne de radio que la seule fois que l'Unanab a durcit le ton sous la Rupture, c'était pour des revendications de primes de carburation, acquises au prix de longues luttes, que le Pouvoir de Patrice Talon voulait leur supprimer. Au-delà, il faut reconnaître qu'avant d'en venir aux grèves et surtout aux grèves sans service minimum, les travailleurs y vont souvent de façon graduelle. Que font les gouvernants de ces périodes d'avertissement ? Rien généralement. Pas de dialogue. On croise les doigts et on attend jusqu'où iront les grévistes et c'est quand ça vire au rouge qu'on commence à jouer les sapeurs-pompiers. Autant de preuves qui confortent les anti retrait du droit de grève dans leur position. Patrice Talon et ses députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) devraient s'en prendre à eux-mêmes si leur communication pour soutenir la chose, peine à convaincre les travailleurs. Encore que sous Yayi Boni qui a subi de pires mouvements de grève, beaucoup d'entre les dirigeants actuels avaient combattu ce retrait du droit de grève aux travailleurs des secteurs concernés. On devrait donc voir le mal venir et, en conséquence, anticiper pour être stratège sur les bords.

Worou BORO

16 janvier 1977-16 janvier 2018 : 41 ans déjà, l’agression des mercenaires contre le Bénin

Bob-Denard-Mathieu-Kerekou

16 janvier 1977-16 janvier 2018, 41 ans déjà que les mercenaires ont attaqué la République du Bénin dans l’intention de déstabiliser le pouvoir militaro-marxiste du feu Général Mathieu Kérékou. En effet, au petit matin du 16 janvier 1977,l’avion DC-7 atterritsur l'aéroport de Cotonou. A bord, un groupe d’une centaine de mercenaires armés jusqu’aux dents, africains et européens. À la tête des assaillants, Bob Denard, le célèbre mercenaire français qui s’est illustré au cours de sa carrière par ses nombreux faits d’armes sur le continent. Celui-ci lance ses hommes sur les points névralgiques du pouvoir : le camp militaire Ghézo, situé en plein Cotonou et à proximité de l’aéroport, et le Palais de la Marina, résidence présidentielle de Mathieu Kérékou, etc. L’alerte générale est donnée dans tout Cotonou et la riposte ne se fera pas attendre. L’expertise militaire de Bob Denard se trouve rapidement confrontée non seulement à l’armée béninoise, mais aussi aux éléments nord-coréens présents à Cotonou en vertu d’accords de coopération entre Républiques socialistes. Tandis que le mercenaire français et une de ses escouades se dirigent vers la ville, les premiers affrontements sérieux ont lieu sur le tarmac de l’aéroport. Pendant trois heures, l’armée béninoise va contenir les assaillants qu’elle réussira finalement à mettre en déroute.

Thomas AZANMASSO

Collectif des syndicats des ministères : Les briseurs de grève de retour

grogne

Presque acculé par la mobilisation générale annoncée dans le rang des travailleurs, le gouvernement de la Rupture a visiblement fait appel aux syndicats jaunes. Les traites qui ont décidé de faire la sale besogne ont annoncé la couleur hier, lundi 15 janvier 2018.  

Ils se font appeler le Collectif des organisations syndicales des ministères. Animés par le ‟patriotisme”, ils ont choisi de  ne pas suivre le mot d’ordre lancé par les centrales et confédérations syndicales. A la faveur d’une conférence de presse animée à cet effet, les Secrétaires généraux de certains syndicats  de l’Administration publique se sont désolidarisés de la bataille générale engagée par tous les travailleurs pour dénoncer le retrait de droit grève à certains employés voté par le Parlement ainsi que la gestion scabreuse du gouvernement. Ces syndicalistes ont même appelé leurs camarades à rejoindre leurs postes de travail ce mardi. La comparaison est peut-être un peu osée, mais ce collectif rappelle à bien des gens, les briseurs de grève extrêmement violents souvent recrutés par le patronat américain de la première moitié du XXe siècle pour décourager la détermination des mineurs de charbon du Kentucky. Le collectif ne se montrera certainement pas violent, mais tout démontre qu’il est manipulé par le régime du Nouveau départ. Les membres de ce collectif sont en effet coutumiers du fait. Au fort de la crise des concours frauduleux sous le gouvernement de Yayi Boni, ce sont eux qui avaient soutenu les corrupteurs et les corrompus. Pour eux,  les concours querellés avaient tous été régulièrement organisés. Aujourd’hui, ils affichent la même posture. Ils livrent leurs camarades et défendent le gouvernement. Ils deviennent comme dans un passé récent l’appendice d’un Exécutif décidé à liquider les acquis démocratiques. «Qui a bu, boira», dit le dicton. Et ces secrétaires généraux opportunistes le confirment très bien. Ils ont préféré troquer leur liberté contre de négligeables et éphémères avantages. Ils s’érigent une fois encore en syndicats jaunes espérant démotiver les travailleurs. Une mission qui se révèle tout de même difficile. Car ils constituent un groupuscule sans réelle assise. Mieux, les travailleurs ont très tôt compris les objectifs liberticides du régime de Patrice Talon en sonnant la mobilisation. Les briseurs de grève sont certes de retour, mais ils ne réussiront à convaincre qu’eux-mêmes, sinon les gens de leur acabit souvent régimistes.   

Mike MAHOUNA

Financement du Pag à Cotonou : Talon organise sa Table ronde demain à Paris

Patrice-Talon

Comme Yayi l’avait fait en son temps, Patrice Talon organise aussi sa Table ronde économique qui sera consacrée principalement au financement du Programme ‘’Assainissement pluvial de Cotonou’’. L’opération, gardée secret, est prévue pour se tenir demain, mercredi 17 janvier 2018, dans la capitale française. La raison, mobiliser les ressources nécessaires pour la réalisation des projets inscrits dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) pour la ville de Cotonou. En effet, malgré que la mairie de Cotonou ait voté à temps son budget, celui-ci a été rejeté par le gouvernement, obligeant ainsi les autorités de la ville à fonctionner sur la base de douzième provisoire. Ceci, parce que le Chef de l’Etat tient à insérer dans le budget de la mairie de Cotonou la réalisation des infrastructures prévues dans le Pag. C’est donc pour mobiliser les fonds que le gouvernement organise à Paris une Table ronde à laquelle le maire intérimaire Isidore Gnonlonfoun est invité à prendre part. Ne pouvant savoir d’avance si l’opération sera un succès, étant donné la situation de morosité économique et surtout le faible engouement des investisseurs étrangers autour des derniers emprunts obligataires de l’Etat béninois, le gouvernement a préféré ne pas faire de tapage médiatique autour de l’opération. Sans doute pour éviter les commentaires désobligeants au cas où elle se solderait par un fiasco. Mais si tel n’est pas le cas, et que cette Table ronde connait un franc succès, le gouvernement mettra alors sa machine de communication en branle pour vanter ses mérites et sa capacité à mobiliser les ressources, contrairement à ce que pense l’opinion publique après les échecs répétés des derniers emprunts obligataires émis sur le marché de l'Uemo. Voilà pourquoi, l’opération n’est pas connue du grand public.

Worou BORO

Lancement de l’électrification de certains quartiers de Parakou : Charles Toko témoigne sa gratitude à Talon

Charles-Toko

Le ministre de l’énergie Dona Jean-Claude Houssou, en compagnie de son collègue de l’eau et des mines Samou Seïbou Adambi et des autorités politico administratives de Parakou, a procédé, samedi 13 Janvier 2017, au lancement des travaux d’électrification de certains quartiers de la cité des koburus afin de les sortir de l’obscurité.

Les quartiers Guéma Ouest et centre, Souwinrou et Kpassakambou dans le 3ème arrondissement de la ville de Parakou sont les localités qui vont bénéficier de l’énergie électrique dans les prochains jours. Le ministre de l’Energie Dona Jean-Claude Houssou a lancé les travaux d’électrification desdits quartiers. C’est un lancement qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un vaste projet d’électrification initié par le ministère de l’énergie.

Il est prévu dans le cadre de ce projet l’extension du réseau électrique d’environ 200 m linéaires de réseau Hta et de 6 300 m de réseau Bt. D’un coût de réalisation de près de 250 millions de F cfa, la durée d’exécution des travaux est de 6 mois et environ 600 ménages de ces différents quartiers seront impactés.

Pour le directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale du ministère (Aberm), Françis Tchékpo, ce programme permettra l’amélioration des conditions de vie des populations à travers l’accès à l’énergie, le développement d’activités génératrices de revenus tout en renforçant la sécurité.

Charles Toko, maire de la ville de Parakou, dans son mot de bienvenu,trouve que l’année est déjà bonne et heureuse pour ses populations car elles ont enfin la lumière.  Il n’a pas manqué de témoigner sa gratitude et celle du conseil municipal à l’endroit du Président Patrice Talon pour l’attention renouvelée de son gouvernement à l’endroit de la ville de Parakou. Pour lui, le « Talon à grande vitesse est déjà lancé à Parakou».

Dona Jean-Claude Housou, ministre de l’énergie, a expliqué que le domaine de l’énergie est un domaine prioritaire pour le gouvernement de la rupture. L’énergie est le socle du développement socioéconomique du Bénin a insisté le ministre. Le ministre de l’énergie et les autorités politico-administratives de Parakou ont procédé à l’implantation du 1er poteau à Guéma Ouest pour donner le top des travaux.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

Après le site Archéologique d’Agongouinto à Bohicon : Un deuxième espace souterrain découvert

Palais-du-Roi-Dogbo

Un second site archéologique a été découvert à Dogbo. Il s’agit de la Galerie d'extraction de minerais de fer Goundoudji dans le département du Couffo. L'espace est lié au mythique site du « Trou des hommes à queue » à Dogbo. Ce 11 Janvier 2018, une équipe de prospection et de tournage de film documentaire a visité des sites touristiques tels que la demeure des hommes à queue à Goundoudji - Dogbo, la montagne de scories vielle  de plusieurs dizaines d'années, la carrière d'extraction de fer, le "Roi" et la "Reine" dans leur  domicile privé, la forêt sacrée, les puits artésiens, les vestiges du passage des allemands sur la colline de Lanta, la plage artificielle en construction par la Mairie de la ville etc.C’était  avec une délégation du Conseil de l'Entente, du Fonds des Arts et de la Culture du Bénin et une équipe de la Mairie avec à sa tête le Maire.

TG

3ème édition des oscars de la mode béninoise : Damienne Houéhougbé distingue 25 étoiles

oscars-de-la-mode-beninoise

Ils sont au total vingt-cinq acteurs de la mode, toute catégorie confondue, à être distingués samedi 13 janvier 2018 à Canal Olympia par les prestigieux trophées ‘’Les oscars de le mode’’. Dans la catégorie Meilleurs collection de l’année c’est ‘’Perlicious’’ qui s’est imposé et qui s’offre le sésame. ‘’Ô dam’’ s’arrache le titre du meilleur accessoiriste. Quant à Nana Wax, elle s’adjuge trois titres donc trois trophées, dont celui de l’ambassadrice de la mode béninoise de l’année. Okram Adéchokan occupe la première loge dans le rang des mannequins. Le model Photo masculin est Fawaz Amoussou. Côté féminin, c’est Eva Schmeutz qui a été distinguée. « Nous essayons de travailler à la construction de l’industrie de la mode béninoise et je pense que, telle que les choses avancent dans le secteur, surtout à travers les différents métiers liés à la mode, elle a de beaux jours devant elle », souligne la promotrice de l’événement qui a enregistré la présence de la crème de la mode d’ici et d’ailleurs.

TG

Présentation du ‘’BIM’’ : Un Projet musical porteur d’espoir pour le Bénin

BIM

(Bientôt la musique béninoise sera identifiable)
Par le truchement d’une conférence de presse donnée samedi 13 janvier 2018 à l’auditorium de l’Institut français de Cotonou, les initiateurs du ‘’Bénin international musical (BIM)’’ ont levé un coin de voile sur le projet. Hervé Riesen, Directeur adjoint à la direction déléguée aux antennes et programme Radio France, et Aristide Agondanou, Directeur de l’Agence artistique ‘’Awo Négoce’’ se sont engagés dans ce projet depuis 2016.

Le ‘’BIM’’ est une entreprise culturelle qui regroupe en son sein un nombre important d’artistes musiciens, entre autres : Jimmy Belah, Amessiamey, Nayel Hoxo, Yehoué Yéton, Totin, pour ne citer que ceux-là.  L’initiative a  vu le jour entre un label français, ‘’Togezer Production’’ et un partenaire béninois, Aristide Agondanou. La volonté qui se cache derrière la mise en place du projet est de révéler à la face du monde la richesse de la musique béninoise. Et pour y parvenir, le collectif  d’artiste est déjà à pied d’œuvre pour produire un album dont une large diffusion sera faite en France et à l’international. Mais en prélude à cette production discographique, le ‘’Bénin international musical’’ s’est fait apprécier par un public à travers un spectacle le vendredi 12 janvier 2018. Ledit spectacle a été diversement apprécié par ceux qui y ont pris part. «  Nous avons vécu un spectacle raffiné. J’ai constaté qu’un grand travail a été fait sur les rythmes de chez nous. On a entendu un ‘’Massè Gohoun’’ vraiment léger contrairement à ce à quoi nous étions habitués avec les Adjahoui, Dossou Lètriki et autres. Le ‘’Ogbon’’, le Tèkè et les autres rythmes exécutés ont été bien peaufinés de sorte qu’on peut même les exporter et les vendre à l’international. Franchement le BIM a fait un énorme travail qu’on doit féliciter », souligne le Journaliste culturel Marcel Kpogodo avant que le chroniqueur culturel Djamile Mama Gao n’appuie : « Nous avons assisté à un spectacle captivant. Déjà, la qualité sonore est très séduisante. En plus, on sent que les artistesqui ont presté, n’ont eu aucun complexe sur la scène. Par ailleurs, ce qui fait la beauté de ce spectacle est que aussitôt le spectacle commencé, aussitôt il y a eu un truc qui soulève automatiquement tout le monde de la chaise. C’est tellement bien travaillé que c’est vraiment dansant. Moi je pense qu’avec le ‘’BIM’’ la musique béninoise ira très loin ». Et ce n’est qu’un avant-goût à tout ce que Aristide Agondanou et les siens ont prévu pour faire rayonner la musique béninoise à l’échelle internationale. Une volonté politique donnera encore une vigueur aux initiateurs et favorisera le bien être de la musique béninoise.

Teddy GANDIGBE

Transfert Le franco-béninois : Cédric Hountondji signe en Mls

  • Publié dans Sport

Cedric-Hountondji

Le défenseur international béninois, Cédric Hountondji vient de s’engager avec le club américain de New York City en MLS jusqu’en 2020.Quelques jours après la résiliation de son contrat au Gazélec Ajaccio, Cédric Hountondji a déjà trouvé un nouvel employeur de prestige. Le défenseur international béninois s’est engagé avec New York City en MLS jusqu’en 2020. Formé à Rennes  puis prêté successivement en Ligue 2 à Châteauroux et Auxerre et le Gaz en France, il totalise 18 matches en Ligue 1 et 97  apparitions en L2.Il  va connaître sa première expérience à l’étranger en Amérique.Il rejoint un club de prestige avec l’ancien champion du monde français Patrick Vieira comme entraîneur. New York City est club satellite appartenant aux propriétaires de Manchester City où l’italien Pirlo a terminé sa carrière la saison dernière.La saison américaine démarre en mars prochain. Hountondji sera le second béninois du championnat où évoluait déjà l’attaquant FemiHollinger – Janzen à New EnglandRevolution. « Je suis très heureux de rejoindre ce club ambitieux et d’évoluer sous les ordres de Patrick Vieira », a-t-il commenté. Hountondji s’offre un challenge qui le réjouit comme il le confirme sur le site officiel du club américain : « Quand j’ai entendu parler de l’intérêt de New York, j’étais très excité. Je connaissais le club parce que je regarde la Mls. Je ne viens pas ici pour vivre dans une grande ville mais pour ce club et pour tout donner ».

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