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Matin Libre

Pour coups mortels : Dohia Boubé condamné à 5 ans de réclusion criminelle

justice

Poursuivi pour le crime de coups mortels, l’accusé Dohia Boubé, bouvier, a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle. C’est le verdict rendu par la cour présidée par Célestin Zanouvi assisté de Noël Houngbo et de Pascal Agboton, après en avoir délibéré conformément à la loi pour le compte de l’audience de la 32ème affaire, inscrite au rôle de la première session de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou.

Résumé des faits

Dans la nuit du 16 décembre 2014, au sein du campement peulh du village de Sakawa-tédji, arrondissement de Tombouctou dans la commune de Malanville, Dohiaboubé et Namata Kadri se sont rendus au pâturage pour faire paître leurs troupeaux de bœufs. Sur le chemin du retour, ils ont aperçu un bœuf en divagation ; la confrontation des idées pour déterminer la provenance de l’animal et éventuellement se l’accaparer, commence et n’ayant pas pu s’accorder, une violente bagarre surgit entre les deux amis. Au cours de cet accrochage Dohia Boubé plus habile que son protagoniste réussit à asséner plusieurs coups de manchettes à la nuque et à la cuisse droite de Namata Kadri qui s’écroula et rendît l’âme peu de temps après.

Pris de peur, face à son geste incontrôlé, Dohia Boubé se réfugia chez ses parents d’où il fut interpellé. A l’enquête préliminaire comme à l’instruction, Dohia Boubé a reconnu les faits, sauf qu’il les a nuancés légèrement au cours de l’instruction.

Les débats

L’accusé Dohia Boubé, a reconnu les faits mis à sa charge. Mais, il a soutenu que le bœuf en cause était sa propriété. L’avocat général Géry Akueson a relevé les éléments constitutifs de l’infraction de coups mortels par rapport aux faits de la cause. Il a regretté l’absence du certificat médical et l’acte de décès de la victime au dossier, deux pièces capitales qui devraient permettre une bonne compréhension et appréciation des faits par la cause. Ce qui installe le lit au doute dans le dossier. Relativement à ces manquements, il a requis l’acquittement au bénéfice du doute pour l’accusé Dohia Boubé. Le représentant du ministère a fait observer que, dans le cas où, la cour n’était pas convaincu du doute qui est quand même évident, de retenir l’accusé dans les liens de l’accusation de coups mortels et de le condamner à 5 ans de réclusion criminelle. Me Gervais Houndété, avocat de la défense, a félicité le représentant du ministère public pour ses réquisitions à charge et à décharge. Pour lui, c’est ce qui est d’ailleurs recommandé pour la beauté du droit. S’appuyant sur l’âge de l’accusé DohiaBoubé, la défense estime que son client ne pouvait pas avoir 18 ans au moment des faits. Il a dénoncé l’absence de l’acte de naissance de l’accusé au dossier, une pièce qui devrait permettre d’établir la certitude sur l’âge de l’accusé. Pour le conseil de l’accusé, sans cette pièce importante, il a demandé à la cour de ne pas entrer en condamnation. C’est au regard de ces observations qu’il a plaidé l’acquittement au bénéfice du doute pour son client. Et dans le cas contraire où la cour devrait entrer en condamnation, il a sollicité qu’elle condamne son client au temps déjà passé en détention afin d’assurer sa récupération sociale.

Albérique HOUNDJO (BrBorgou-Alibori)

Enceinte de six mois : Une femme assassinée par son ex-mari

faits-divers

Une femme enceinte de six mois a été retrouvée sans vie et découpée le vendredi 15 juin 2018 au quartier Titirou dans la ville de Parakou (Nord du Bénin).Selon les informations recueillies par le journal ‘’Daabaaru’’, la victime a été tuée par son ex-mari. Celui-ci avait plusieurs fois menacé de la poignarder même quand ils étaient encore en couple, a-t-on appris. Une situation qui a amené la victime à mettre fin à leur mariage et à se remarier avec un autre. Mais, la séparation n’a malheureusement pas mis fin aux menaces de son ex-mari. Il avait continué avec ses menaces et a même pu arriver à joindre l’acte à la parole une fois en la poignardant bien qu’elle soit mariée à un autre.Mis sous les verrous pour cet acte, il a continué malgré tout avec ses menaces, jurant de mettre fin aux jours de la défunte ou à défaut de se suicider lui-même. Des menaces pris à la légère par la police et la famille de la victime. Ainsi, le jusqu’au-boutiste ex-mari après sa sortie de prison est allé achever son  travail en mettant fin aux jours de son ex épouse.Il n’a eu aucun égard au fait que cette dernière portait une grossesse de six mois. Décidé à ce qu’elle ne s’en sorte pas cette fois-ci, il l’a découpée après l’avoir poignardée comme il l’a toujours menacé de faire.

(Source : Nouvelle tribune)

CIMSA 2018 à Cotonou : Les technologies du numérique au service de la santé

ministres-de-la-sante-et-du-numerique

Du 18 au 22 juin 2018, se déroule à Cotonou, la deuxième Conférence internationale des ministres de la Santé et des ministres de l’Economie numérique, sur la sécurité des soins en Afrique (Cimsa 2018). « L’apport des technologies du numérique dans la gestion des risques et la sécurité des soins en Afrique : quels enjeux pour la gouvernance des systèmes de santé et le développement du tourisme médical », tel est le thème autour duquel sont focalisés les échanges. En prélude à cette rencontre, de nombreux ministres en charge de la santé et de l’économie numérique ainsi que des experts en santé se sont réunis pour amender les documents élaborés à Cotonou lors de la première édition. A cette occasion, le ministre béninois de la santé, Benjamin Hounkpatin, a évoqué la nécessité d’associer les ministres des technologies de l’information et de la communication à la CIMSA afin de relever de manière efficiente les défis qui attendent le secteur de la santé et de booster l’amélioration de la qualité des soins dans les hôpitaux. Les documents qui seront amendés, serviront selon lui, de résolutions fortes devant permettre une meilleure sécurité des soins dans chacun des pays en Afrique en tenant compte des progrès scientifiques dans le domaine du numérique. Pour le représentant Résident de l’OMS, Dr. Jean-Pierre Baptiste, le défi qui s’impose aujourd’hui aux Etats est de garantir aux populations un accès équitable à des soins de santé de qualité. A cet effet, l’utilisation des technologies de l’information et de la communication est indispensable pour renforcer les systèmes sanitaires, a ajouté le représentant Résident. Il a invité les experts à plus de professionnalisme afin de pouvoir produire des documents de qualité qui aideront les ministres à prendre de bonnes décisions dans le secteur de la santé. Notons que la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) pour l’Afrique, Dr Moeti Rebecca Matshidiso séjourne au Bénin depuis ce dimanche 17 juin. Elle prend donc part aux travaux. A l’en croire, « la cybersanté est en pleine évolution et il existe de nombreuses opportunités pour utiliser les technologies et améliorer la santé ».

A.B

Reprise du procès Mètongnon et cie ce jour : Le point des derniers interrogatoires, selon le Fsp

Laurent-Metognon

Le procès de Laurent Mètongnon, ancien Président du Conseil d’administration de la Cnss et cie s’ouvre pour une énième fois, ce mardi, 19 juin 2018, au Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Faut-il le rappeler, le syndicaliste et ses co-accusés seraient impliqués dans une affaire de placements hasardeux des fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) à la Bibe (banque qui serait en faillite) contre des rétro-commissions. De nouvelles personnes auraient été convoquées pour être écoutées ce jour. Dans un communiqué, le Front pour le sursaut patriotique (Fsp) revient sur les derniers interrogatoires des accusés…

Le verdict de la justice dans l’affaire Cnss-Bibe est toujours attendu et pendant ce temps, les procès se suivent sans que la vérité ne soit encore révélée. Dans un communiqué, le Front pour le sursaut patriotique (Fsp) tente de rétablir la vérité en démontrant, à partir des derniers interrogatoires des accusés, que le dossier est bien vide. Des déclarations de l’ex directeur général de la Bibe, Romain Boko, le Fsp retient que la banque n’étant pas en faillite et a bel et bien été redressée pendant la période de l’administration provisoire. « Apres le redressement, la trésorerie de la BIBE est passée de 36 milliards de francs Cfa en 2014 à plus de 56 milliards de francs Cfa en 2016 à tel point que la BIBE intervenait sur le marché  interbancaire en faisant des prêts à d’autres banques au Bénin et dans l’espace UEMOA. La BIBE jusqu’en août 2016 était en mesure de retourner en bloc à la CNSS la totalité des 16  milliards de francs Cfa placés en DAT sans que cela ne lui cause un préjudice. Dans les placements, ce qui revient à la CNSS comme rémunération pour la période jusqu’en septembre 2016, le montant des intérêts versés s’élèvent à plus de 2,6 milliards de francs Cfa » lit-on dans ledit communiqué. De même, le fait que l’état de payement des intéressements ne figure dans aucun registre de la banque est la preuve que cela relève  du pouvoir discrétionnaire du Directeur Général qu’il était, aurait-il affirmé. Par ailleurs «  Mr BOKO estime qu’il a remis en main propre lesdits intéressements (en main propre) aux membres de la direction générale de la CNSS et par l’intermédiaire de Mr ADEGOKE en ce qui concerne les membres du CA/CNSS. Toutefois, il ne se rappelle pas des montants et confirme que c’est les montants déclarés à la BEF » rapporte le Fsp. Quant à la liste des accusés, “monsieur Boko a déclaré que les noms des personnes poursuivies devant ce tribunal lui ont été remis par les éléments de la BEF le jour de sa présentation et il lui a été demandé d’attribuer à chaque nom un montant“, relate le Front dans son communiqué. Quant à Laurent Mètongnon, il confirme également que la banque n’était pas en faillite au moment des placements. « Pour tous les placements faits, nous n’avons pas enregistré une opposition ni une quelconque observation du Ministre de tutelle de la CNSS. (Cf article 14 du code de sécurité sociale). Le montant total des dépôts à terme de la CNSS dans les banques s’élève à la date du 26 Novembre 2016, date de dépôt des rapports de fin de notre mandat à 305 000 500 000 F CFA dont 15 milliards de la BIBE. Ces dépôts à termes varient de 15 à 70 milliards de francs Cfa. C’est-à-dire que c’est à la BIBE que la CNSS a le plus petit montant de DAT » rapporte le Fsp. Saliou Youssao reconnaît aussi que les documents témoignaient de la bonne santé de la Bibe. De plus, l’Etat aurait donné sa garantie souveraine. Déposant à la barre, Edouard Adegoke affirme, selon le Front, n’avoir pas de relations particulières avec Laurent Mètongnon encore moins recevoir des fonds à lui transmettre. Quant au Chef agence Bibe Jericho, « le niveau des DAT de la CNSS est actuellement de 14 milliards après qu’il soit passé à dix  milliards. Ce qui veut dire qu’entre-temps, six (6) milliards ont été décrochés puis, quatre (04) milliards placés par l’actuel CA/CNSS après l’éclatement du présent dossier ». « A la question de savoir si Mr METONGNON avait connaissance d’une décision du conseil d’Administration interdisant les dépôts à terme à la BIBE, Mr KEMOKO a déclaré ne pas avoir connaissance de cette décision…Si même nous avions connaissance de cette décision, il revient au même conseil d’Administration d’en décider, car la situation de la BIBE en 2010 n’est pas certainement celle qui nous a été présentée en 2014 » aurait déclaré le Dga/Cnss, Alassane Kèmoko selon le Fsp. Pour le Front pour le sursaut patriotique, le dossier est vide et les accusés devraient être relaxés. Cependant, seule la justice décide de la sentence finale. Notons que Laurent Mètongnon et ses co-accusés retournent au tribunal ce mardi pour se faire entendre. De sources bien introduites, de nouvelles personnes ont été convoquées pour être écoutées. Il s’agirait de l’actuel directeur général de la Cnss et de l’actuel président du Conseil d’administration de la Caisse.Affaire à suivre !!!

Aziz BADAROU

Au Sujet du ‘’Adjogan’’ : Un rythme princier qui capte toujours l’attention par son exécution

Adjogan

Une danse généralement exécutée dans les palais royaux de la cité des Aïnonvi, Porto Novo, se trouve être aujourd’hui l’apanage de plusieurs groupements socioreligieux. Le ‘’Adjogan’’n’est plus seulement l’affaire des princes et princesses.

‘’Adjogan’’ est une danse princière exécutée à des occasions particulières. Elle a trouvé naissance dans la cour royale de Porto-Novo mais s’exporte aujourd’hui vers la cité des ‘’Houégbadjavi’’. A en croire Mitô Akplogan, conseiller à la cour royale de Porto-Novo, « Le ‘’Adjogan’’ est surtout exécuté lors des réjouissances ou des cérémonies funéraires au palais. Il est aussi joué lors des cérémonies de veuvages et celles ancestrales ayissoun et agô ». Il va plus loin et ajoute «  le rythme Adjogan est exclusivement réservé aux femmes puisque c’est la femme qui apporte la lumière, elle est tout simplement le sel qui manque quelque fois pour donner de la couleur à la vie  ». Mais les femmes qui exécutent ce rythme doivent remplir des conditions données. Un sociologue nous parle ici des conditions sociales d’exécution. « Le Adjogan est comme une institution, il regroupe des hommes qui assurent la percussion quelques fois mais la pièce maîtresse, ce sont des femmes mais pas n’importe lesquelles. Les femmes ici doivent être descendantes d’une famille royale ou des princesses, être des femmes pieuses, surtout veuves et qui acceptent d’être formées par l’aînée des princesses de la cour ». Les femmes, dans l’exécution de ce  rythme, arborent un accoutrement bien particulier. Elles portent deux pagnes. Le premier pagne de couleur noire est mis pour rendre hommage aux pratiquantes de ce rythme qui ne sont plus de ce monde, et le second pagne au choix, est noué jusqu’à la poitrine, le tout mis en valeur par des colliers en perle qu’elles mettent au cou. Dans leurs mains, on retrouve le « allohoun », une sorte de canne métallique à contre-percussion, qu’elles manipulent avec souplesse et finesse de manière synchronisée. Cette canne à idiophone  est une baguette en fer argenté d’un mètre environ et recouverte de disques en cuivre ou de petits anneaux. Les princesses, en dansant, manient la baguette et agitent dans un mouvement synchronisé les divers anneaux encerclant la canne  tout en laissant entendre de petits bruits « tchintcninthinkeou » et ceux du gong qui s’harmonisent avec ceux du gong.Pas de rythme sans rites. L’octogénaire Julienne Gnonhossou, descendante de ‘’Dêlokpon’’ et ancienne danseuse du rythme adjogan confie qu’il faut « avant toute sortie, consulter le fâ, et lorsque les prédictions ne sont pas bonnes, on a recours aux sacrifices propitiatoires (vôsisa) afin de conjurer le mauvais sort et implorer les mânes des ancêtres dans le but de bénéficier de leur protection et de leur grâce ». Elle poursuit en ajoutant : « il y a une grande étape à ne pas banaliser ; on prie aussi pour le gou, Dieu du fer avec les boissons sucrées car il ne consomme pas de l’alcool. Les piments de Guinée (atakoun), les colas, et des pièces rouges sont aussi utilisés. Puisque nous utilisons un objet métallique et il urge de magnifier celui qui nous donne cette grâce».

Quand l’église romaine puise dans nos cultures…

Le ‘’Adjogan’’ est devenu un rythme adopté par les églises. Même des chorales portent ce nom et exécutent uniquement cette danse. Mais ici, c’est lors de l’arrivée d’un évêque originaire de la cité des ‘’Aïnonvi‘’ ou de celle des ‘’Houégbadjavi’’, de diverses  manifestations religieuses et des cérémonies d’ordination que ce rythme est exécuté. Ainsi,  l’église s’abreuve à la source traditionnelle. A ce propos, le père Pierre Paul Missehoungbe confie : « tout ce qui est bon dans la culture africaine et pouvant aider à louer et à magnifier sa joie envers Jésus-Christ doit être valorisé ». « Il est de bon ton qu’on se sente dans sa culture, tout en restant toujours chrétien catholique. L’on doit éviter l’acculturation, il faut se sentir fier d’appartenir à une culture ». Ce sont-là, les mots d’exhortation du père Pierre Paul Missehoungbe  qui confirme que l’église puise les rythmes dans la tradition afin d’instaurer le dialogue et favoriser le brassage entre tradition etchristianisme. Le rythme ‘’Adjogan’’ s’est perpétué et se retrouve dans beaucoup de paroisses tout comme le ‘’toba’’, le ‘’zinli’’, le ‘’tchinkoumè’’, et autres qui sont des rythmes de la musique traditionnelle exécutés dans l’église catholique.

M.H. (Coll.)

Deuxième édition des championnats nationaux d’aviron : Les meilleurs de la saison 2017-2018 désormais connus

  • Publié dans Sport

Aviron

La Fédération béninoise d’aviron, course de pirogue et pédalo (Féba-Cpp) a organisé du 15 au 17 juin 2018, au Yatch Club d’Akpakpa (Cotonou), la deuxième édition des Championnats cadets, juniors, et seniors de la saison sportive 2017-2018. Au terme desdits championnats, les meilleurs de la saison ont été distingués.

Ils étaient plus d’une cinquantaine de rameurs venus de cinq associations affiliées à la Féba-Cpp : Ganvié, Sô-Ava, Calavi, Kpêteka, et Akodéha. Durant ces trois jours de compétition sur les eaux entre l’ancien et le nouveau pont, les rameurs ont fait de leur mieux pour offrir de bons spectacles au public. Dans la catégorie des cadets, sur une distance de 500m, Rose Tchranhouenou (Ganvié) et Samuel Hounga (Calavi) ont été sacrés champions respectivement chez les filles et les garçons. Idem pour Diane Atoukou (Ganvié) et André Hounkpèvi (Sô-Ava) dans la catégorie des juniors sur 1000m. Au niveau des seniors dames, Emilienne Attoukou (Ganvié) a été la meilleure tandis que GerémieHolonou (Kpêteka) chez les hommes est sorti premier (1000m). Pour Jonas Zocli Zannou, Secrétaire général de la Féba-Cpp, les cours de palette ne sont pas faits en désordre de façon technique. Abordant le niveau, il a affirmé qu’il a vu assez de surprises même s’il reste à parfaire. Désormais, les regards sont tournés vers Pahou ou Vékété pour une régate dans le cadre de la fête de l’indépendance.      


Zoom sur les champions de la saison 2017-2018

Catégorie cadette/filles (500m)
1er Rose Tchranhouenou (Ganvié)
2è Anne Marie Kouwenou (Sô-Ava)
3è Rosaline Dossou (Abomey-Calavi)

Catégorie cadette/garçons (500m)
 1er Samuel Hounga (Calavi)
2è Constant Agban (Ganvié)
3è Aimé Ahouadi (Sô-Ava)

Catégorie Junior/dames (1000m)
1er Diane Atoukou (Ganvié)
2è Donatienne DossouYéké (Calavi)
3è Larissa Cakpo (Akodéha)

Catégorie Junior/hommes (1000m)
1er André Hounkpèvi (Sô-Ava)
2è Arnaud Houngbo (Ganvié)
3è Pacôme Dégbéglo (Kpêtéka)

Catégorie Senior/dames (1000m)
1er Emilienne Attoukou (Ganvié)
2è Jeanne Godonou (Calavi)
3è Yvette Anani (Akodéha)

Catégorie Senior/hommes (1000m)
1er Gerémie Holonou (Kpêteka)
2è Léon Avlessi (Ganvié)
3è Romain Akpo (Sô-Ava)

A.F.S.

Entretien exclusif avec un handballeur béninois évoluant à Nantes : «...Développer mon sport dans mon pays...serait une grande et vraie fierté», dixit Rock Feliho

  • Publié dans Sport

Rock-Feliho

Son enfance, son parcours, sa saison sportive 2017-2018, son rapport avec la Fédération béninoise de handball (Fbhb) et les autres athlètes d'origine béninois qui jouent en Europe et dans le monde, sans oublier son après carrière. Tel a été le menu de cet entretien exclusif que nous a accordé Rock Feliho, handballeur français d'origine béninoise et sociétaire de l'équipe de Nantes Hbc, en Première Division en France. Lisez-plutôt !!!

Qui est Rock Feliho ?

(Rire) Eh bon ! Rock Feliho est un handballeur né au Bénin (à Cotonou), qui est parti à l'âge de six ans et qui avait envie de revenir faire un tour dans son pays. C'est aussi un handballeur professionnel qui joue à Nantes en France.

Alors, dressez-nous un peu votre parcours sportif...

J'ai grandi à Chalon Sur Saône (en Bourgogne) et j'ai commencé à jouer là-bas très jeune. Après, j'ai été au centre de formation de Sélestat. C'est là où j'ai signé mon premier contrat professionnel. Par la suite, j'ai joué à Chalon Sur Saône. Après, je suis allé m'exiler en Allemagne où j'ai fait quatre ans. J'ai  joué en Bundesliga et après, je suis rentré en France. Depuis maintenant huit ans, je joue au club de Nantes dont je suis le capitaine.

Pourquoi avoir choisi le handball comme discipline sportive ?

J'ai découvert ce sport à l'école. Et quand je suis allé jouer, ça m'a plu. Parce que j'aimais bien l'état d'esprit. On passait de bons moments et j'avais déjà quelques aptitudes et puis j'ai continué ma route.

Que retenir de votre saison sportive cette année ?

Cette année, on a eu la chance de faire une saison assez exceptionnelle. On s'est incliné seulement en finale de la Ligue des champions pour notre deuxième année. C'est quand même quelque chose d'énorme pour un jeune club à ce niveau comme le nôtre. C'est un sacré exploit. On a débuté cette saison. On a gagné un trophée de champion. On a fini troisième du championnat de France. On a encore fait une saison bien pleine d'un point de vue collectif et après d'un point de vue personnel. Je suis très content de la saison en plus d'avoir plus performé durant ces compétitions. J'ai eu un titre individuel. Je suis le meilleur défenseur du championnat français.

Tout au long de cette saison, qu'est-ce qui vous a marqué ?

Ah ! On a vécu des moments forts parce qu'on est allé en Cologne. C'est quelque chose d'énorme. Mais tout le monde n'a pas cette chance d'y arriver. On a une équipe très soutenue. On a eu le soutien populaire. Ce qui a fait qu'on a grandi au fur et à mesure. Puis après, quand tu performes, l'ambition est de plus en plus grosse.

Vous êtes élu meilleur défenseur cette année. Ça fait quoi quand on retrouve ce titre après l'avoir eu à trois reprises auparavant ?

J'ai été trois ans de suite meilleur défenseur et après, pendant deux ans, je ne l'ai pas été. Et voilà, je le suis à nouveau. Mais, c'est une fierté même si j'aurai préféré gagner la Ligue des champions que d'être meilleur défenseur. C'est une fierté parce que, ça vient aussi récompenser toute ma saison. Ça montre aussi le niveau qu'on a. Ce qui est plus important, une bonne partie a été votée par les joueurs. Ça a aussi pas mal de poids. Donc, ça montre que je me maintiens à ce niveau-là avec la régularité.

Quelle est votre connaissance du handball béninois ?

Le handball béninois est encore un peu limité. Le but est aussi de découvrir un peu plus par ma présence. Donc, c'est important pour moi et pour voir un peu dans quelle mesure je peux essayer de contribuer au développement de ma patrie. C'est une fierté pour les Béninois de voir qu'un des leurs réussit dans cette discipline. Il faut le faire connaître pour essayer de voir comment on peut évoluer. Parce que, j'imagine que le développement n'est pas simple et au cours de ma carrière, j'ai eu la chance d'avoir pas mal de connaissances et quelques savoir-faire qui pourraient s'avérer être très utiles.

Quel est votre rapport avec la Fédération béninoise de handball ?

J'avais déjà pris contact avec elle. J'avais eu deux à trois contacts avec elle, justement pour voir dans quelle mesure je pouvais essayer d'apporter ma pierre à l'édifice. Déjà, à l'époque, je prenais contact avec elle, par le président Arêmou (président de la Confédération africaine de handball, ndlr). On a quand même une Fédération au Bénin, on a un Béninois qui est président de la Confédération africaine de handball,  on a un Béninois qui joue dans l'une des meilleures équipes d'Europe. Ce n'est pas rien. Je pense qu'on a quelques forces dont-on pourrait se servir pour bien développer le Bénin.

Quelle est votre relation avec les autres athlètes d'origine béninoise qui évoluent à l'extérieur ?

Malheureusement, je n’en connais que quelques-uns qui jouent. Mais, je ne crois pas qu'on soit beaucoup en handball. En tout cas, pas à ce niveau-là. Je crois que je suis seul. Peut-être à d'autres niveaux. Je connais Isabelle Yacoubou. On a eu la chance de se rencontrer. C'est une très bonne personne. Ce qui est assez marrant, on a quelques points communs. Le même désir, c'est d'essayer de faire évoluer son pays. Il y a aussi Ian Mahinmi que je ne connais pas assez. Mais j'ai appris qu'il est aussi un Béninois et qu'il était à Cotonou pour un camp de basket-ball. Ce n'est pas rien. On n'est pas un grand pays et c'est bien de savoir que certaines personnes sont un peu les représentantes du pays. En tout cas, on a les mêmes souhaits de faire développer notre pays. Que ça soit Isabelle ou Ian en basket-ball et moi en handball. On connaît l'importance de la pratique sportive.

Une ultime question pour clore cet entretien, est-ce-que Rock pense-t-il déjà à l'après carrière ?

Oui, un peu ! Parce que je prends de l'âge. Si ça ne tenait qu'à moi, je vais jouer encore longtemps. Après, c'est l'évolution de la vie. Si je peux essayer de contribuer et développer mon sport dans mon pays, ce serait une grande et vraie fierté.

Propos recueillis par : Abdul Fataï SANNI

La Loupe : Un oasis nommé Emmanuel Zossou

Emmanuel-Zossou

Les dirigeants de Porto-Novo qui nous ont vaccinés contre l’espoir, inoculés le virus du pessimisme, et fait de notre ville, la capitale du Bénin, la risée du monde entier. Il suffit de regarder son état d’insalubrité, l’incivisme des habitants que nous sommes, la quasi-inexistence de propositions économiques alternatives, l’accointance incestueuse de l’administration municipale avec les politiciens.
Toutefois, je ne peux rester insensible, à ce qui s’y passe ces derniers mois, et aux avancées notables inspirées par le timide maire.
La formation des jeunes, le démarrage du pavage de plusieurs rues, le festival quoique mal copié de Porto-Novo, et qu’il faudra améliorer pour le mettre au goût du tourisme moderne et économiquement rentable. On a beau ronchonner durant des lustres, je me demande si quelqu’un avait fait mieux.
On peut me rétorquer que les traces du développement  y sont encore invisibles. Je réponds oui. Et c’est grave, après cinquante-huit ans d’indépendance. Mais, nous venons de loin. D’autres diront que les avancées dont je parle, ont été pour la plupart héritées du maire Océni Moukaram,  Je plussoie.
Emmanuel Zossou semble avoir compris que jouer au docile écolier des maîtres du Prd, pendant  cinq ans, sans se soucier du bien-être des porto-noviens, peut conduire à son suicide politique.
Maintenant jusqu’où peut-il aller?
Peut-il s’affranchir de son parti et de maître Adrien Houngbédji, sans subir le sort que subissent tous les dissidents?
Arrivera-t-il à dissocier le parti de la mairie pour longtemps?
Cela relève de l’ordre du miracle.
Mais les niaiseries d’hier, sont les miracles d’aujourd’hui.
Accordons à ce  maire le bénéfice du doute

Dine ABDOU

Pour association de malfaiteurs et vol qualifié : Oumarou Dicko et Maoune Bello condamnés à 08 ans de réclusion criminelle chacun

justice

La cour de céans présidée par Célestin Zanouvi après l’instruction à la barre, les réquisitions du ministère public et les plaidoiries des avocats de la  défense, a déclaré les accusés Oumarou Dicko et Maoune Bello, coupables des faits d’association de malfaiteurs et de vol qualifié et les a condamnés à 8 ans de réclusion criminelle. Les deux accusés retournent en prison pour 4 années encore parce que placés en détention depuis 2014.

Résumé des faits

Le lundi 24 Février 2014, la brigade territoriale de Ouaké a reçu et gardé à vue les nommés Oumarou Dicko et Maoune Bello soupçonnés de vol de bœufs. Dans la nuit du dimanche 02 au lundi 03 mars 2014, profitant du sommeil profond du gendarme de garde et de sa négligence, ils ont réussi à défoncer la porte des locaux de sûreté avec des coups de pieds pour en sortir par une entaille.

Ainsi, ils ont pris possession de la clé du magasin d’armes de la brigade et ont soustrait quatre armes modernisées avec leurs chargeurs garnis de trente cartouches chacun, avant de disparaître vers le Togo voisin. Interpellés et inculpés pour association de malfaiteurs et vol aggravé, ils ont reconnu et confirmé leur forfait à toutes les étapes de la procédure.

Les débats

Les accusés Oumarou Dicko bouvier burkinabé et Maoune Bello nigérian revendeur de bœufs ont reconnu les faits mis à leur charge à la barre. Chacun des accusés en ce qui le concerne, a décrit sa participation dans la commission de l’infraction.

Le ministère public représenté par l’avocat général Fiacre Azalou sur la base du siège des infractions association de malfaiteurs et vol qualifié, notamment les dispositions des articles 265, 266, 267 et 386 alinéa 1 du Code Pénal, a fait ressortir les éléments constitutifs desdites infractions relativement aux faits de la cause, pour démontrer la constitution des infractions d’association de malfaiteurs et vol qualifié à l’égard des accusés. Il a évoqué le fait que les accusés se sont connus en prison et après, ils se sont entendus une fois libérés, pour aller voler deux bœufs. Pour l’avocat général, les accusés ne peuvent bénéficier d’aucune circonstance atténuante parce qu’ils sont des repris de justice, c’est pourquoi, Fiacre Azalou a requis que la cour les déclare coupables des faits d’association de malfaiteurs et de vol qualifié et de les condamner à 10 ans de réclusion criminelle chacun.

Me Friggens Adjavon et Me Victorien O. Fadé ont assuré la défense des accusés. Pour Me Victorien O. Fadé, qui a réfuté l’incrimination association de malfaiteurs retenu à l’encontre des accusés par le ministère public, car, il relève qu’il n’y a pas de confusion à venir entre association de malfaiteurs et coaction. Il y a une nuance à faire, parce qu’il ne suffit pas que deux ou plusieurs agissent ensemble pour établir qu’il s’agit d’une association de malfaiteurs. Pour le vol qualifié, l’avocat de la défense a plaidé coupable mais pense qu’il s’agit d’un vol simple avec des circonstances aggravantes. Il a demandé à la cour de les condamner au temps déjà passé en détention.

Me Friggens Adjavon a plaidé la moralité du dossier pour faire ressortir la responsabilité de l’Etat béninois par rapport à la présence des accusés à la barre. Défaillance de l’Etat béninois à cause de l’inconscience professionnelle de certaines personnes en charge de notre sécurité. Il plaide une disqualification du vol aggravé pour une requalification en vol simple en raison des circonstances qui ont conduit au vol. C’est sur  la base de ces observations qu’il a demandé à la cour d’infliger aux accusés, la sanction qu’elle aura jugée appropriée aux faits commis.

Albérique HOUNDJO
(BrBorgou-Alibori)

Supposé appel du Dg/Port au soutien de l’équipe belge : Voici la réalité des faits

Christian-De-Block

Saisissant l’opportunité de l’effervescence qu’offre l’organisation de la Coupe du monde édition 2018, le Directeur général du Port automne de Cotonou, Christian De Block a, au cours de la cérémonie des couleurs du lundi 18 juin 2018, annoncé le jumelage entre l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) et une équipe sportive de la Belgique. Un partenariat qui, selon ses propos, est destiné à revigorer l’équipe du Port autonome de Cotonou, en offrant aux joueurs, des opportunités d’échanges avec leurs homologues belges. Le Directeur général a fait montre de sa volonté de mener à bien le dossier, en vue d’œuvrer à un partenariat fructueux et gagnant-gagnant entre les deux équipes. Le Dg/Pac, dans l’intention de détendre l’atmosphère en vue de doper le moral des agents pour une bonne semaine de travail a, dans la foulée de cette annonce, et dans une plaisanterie, sollicité leur  soutien à l’équipe de la Belgique au mondial 2018, qui se déroule en Russie. Ce qui suscita une vaine polémique. En effet, il se susurre sur les réseaux sociaux que le Bénin serait vendu à la Belgique à travers le Port autonome de Cotonou, où le Directeur général appelle ses agents à soutenir l’équipe de son pays.  Le Directeur général du Port autonome de Cotonou n’a nullement l’intention de conditionner le soutien des Béninois, encore moins  des agents du Port à l’équipe de la Belgique. Un tel appel n’aurait d’ailleurs pas de sens, tant les agents ne sont pas en déplacement sur la Russie. Le souci majeur de l’autorité portuaire reste l’amélioration des conditions de travail des agents et partant, la redynamisation de l’Association sportive du port autonome de Cotonou pour des victoires certaines.
 

M.M.

Tickets valeur aux agents de l’Etat sans moyen de déplacement : Une absurdité de l’administration béninoise

gouvernance

Pour assurer le déplacement à ses agents, l’administration béninoise a instauré les tickets valeur. Ainsi, selon la périodicité, chaque agent reçoit son bon de carburant au verso duquel on peut lire :

1-    Ce bon ne peut être utilisé que pour l’achat des carburants (essence, Gasoil et pétrole lampant) et uniquement valable sur les stations SONACOP_.
2-    Il ne sera en aucun cas échangé contre des espèces_.
3-    La SONACOP décline toute responsabilité en cas de perte, de vol ou d’utilisation frauduleuse de ce bon_.

Une absurdité consacrée et entretenue!

Car, conformément aux conditions d’utilisation au verso du ticket, lorsque l’agent reçoit ses bons, il se dirige normalement vers une station SONACOP pour se faire servir du carburant, selon son besoin en fonction du véhicule dont il dispose (essence, Gasoil ou pétrole lampant).

Mais, que se passe-t-il pour un agent ne disposant pas de moto ni de voiture, ou n’utilisant pas une lampe à pétrole?

Conformément à la pratique courante, il se dirige logiquement et raisonnablement vers une station SONACOP, mais pour échanger ses bons contre des espèces, moyennant une commission de moins de 20% à 30% pour le pompiste, selon la voracité de ce dernier. Ou, s’il a une connaissance habituée à se ravitailler à cette station, l’échange se fait avec ce dernier.

En vérité, c’est une absurdité administrative que de fournir à un agent qui n’a ni moto ni voiture, et n’utilisant pas du pétrole lampant un bon de carburant, et d’attendre que ce dernier se conforme aux conditions d’utilisation prescrites au verso du ticket.

S’il n’échange pas ce ticket contre des espèces, que ferait-il pour jouir de son bon de carburant? Aller à une station SONACOP ouvrir sa bouche pour se faire servir du carburant dans son ventre?
Nécessité d’une administration intelligente, logique et raisonnable

Il y a lieu pour l’administration béninoise d’inventer une solution selon le cas de chaque agent. Celui qui ne dispose ni de moto ni de voiture, et n’utilisant pas de pétrole lampant doit être payé directement en espèce. Quitte à utiliser ses sous dans le taxi ou dans le zémidjan.

Ne pas le faire, et attendre de cet agent qu’il respecte le 3e point des conditions d’utilisation qui parle d’utilisation frauduleuse, est aussi absurde que les deux premiers qui stipulent que ce bon ne peut être utilisé que pour l’achat des carburants (essence, Gasoil et pétrole lampant) et que, il ne sera en aucun cas échangé contre des espèces.

D’ailleurs, le pays est actuellement sous réformes et une réformes dans ce sens ne serait que réfléchie et salutaire.

Tandji

Après deux ans de centralisation de la communication : La Rupture veut limiter les risques d’une option suicidaire

gouvernance

Le gouvernement veut communiquer autrement. Face aux dures réalités constatées sur le terrain, il veut changer de stratégies pour essayer de reconquérir le peuple gagné par la désillusion.  

La parole serait donc libérée au sein de la Rupture. Les directeurs départementaux et autres responsables des différents services de l’Etat sont désormais autorisés à bien médiatiser leurs actions. Selon le quotidien du service public, La Nation, lesdits responsables ont reçu l’information la semaine écoulée. La normo-communication prônée au début du mandat de Patrice Talon a montré ses limites. Or, les prochaines élections doivent être théoriquement organisées dans moins d’un an. Sur le terrain, l’opposition peint presque tout en noir. Les actions du gouvernement ne sont pas très visibles. Le peuple n’arrive toujours pas à comprendre ou toucher du doigt ce que fait le gouvernement depuis plus de deux ans. La Rupture court un grand risque. Si la situation reste inchangée, la débâcle est assurée en mars 2019. Visiblement, la centralisation de la communication est une option suicidaire. Elle est mal structurée et mal conduite. Le Chef de l’Etat a dû s’en rendre compte lui-même pour se résoudre à autoriser ses collaborateurs à changer de stratégies face aux adversaires audacieux. Désormais, les « Rupturiens» timorés n’ont plus de raison pour se cacher. Ils doivent vendre, soutenir ouvertement leur champion et défendre les actions, même les plus controversées, du gouvernement. Seulement, il existe un point d’ombre que l’Exécutif se doit d’éclairer. Combien coûtera cette vaste campagne de communication annoncée au contribuable? Il ne faut pas se leurrer. La facture sera très lourde. Le gouvernement initiera de grandes actions pour justifier les deux ans de gouvernance. Selon des observateurs, il pourrait faire saigner les caisses publiques. Car, il s’agit d’une équipe en difficulté obligée de faire recours à tous les moyens, même les plus coûteux, pour se vendre. Il y a donc à craindre des dérives. Le gouvernement risque de consacrer plus de ressources financières à la communication qu’il en a mises jusque-là dans des programmes sociaux au profit de la population.          

Mike MAHOUNA

Césarienne et paludisme gratuits au Bénin : Environ 2 ans d'impayés

Patrice-Talon

Depuis que le régime de la rupture est en place, les hôpitaux rentrent de moins en moins en possession des frais liés aux prestations faites dans le cadre de la césarienne et le paludisme gratuits. Il faut tout de même nuancer pour reconnaître que les difficultés ont commencé depuis le gouvernement qui croyait si bien faire en instituant lesdites mesures sociales. Le commun des Béninois croyaient que plus rien ne sera comme avant.

Le nouveau système de gestion mis en place par le gouvernement du Président Patrice Talon libère les subventions et autres ressources trimestriellement. Aussi, les engagements en faveur des mesures sociales dans le secteur de la santé devraient-ils être déjà réglés une fois au moins, cette année 2018. De sorte que les prestataires, qui ne sont rien d'autres que les hôpitaux, pourraient espérer un autre chèque d'ici la fin du mois de juillet pour le deuxième trimestre de 2018. Mais la réalité est tout autre, triste à la limite surtout lorsqu'on sait que nous sommes dans un secteur purement social. Tenez, le gouvernement béninois n'a encore rien libéré au profit des hôpitaux cette année 2018 qui est en train d'amorcer le second semestre. On pourrait dire que ça peut arriver, puisque, la gestion d'un Etat où tout est prioritaire n'est pas aisée.  

Le hic, dans cette affaire, c'est que la plupart de ces hôpitaux n'ont rien perçu non plus en 2017. Soit environ deux ans d'impayés. Et dire qu'ils trainent encore des arriérés de 2016. Difficilement, le trésor public a fini par libérer courant mois de mai 2018, soit il y a quelques jours, les chèques comptant pour les arriérés du dernier trimestre de 2016. Et là encore, c'est sans compter avec la lourdeur dans le positionnement des valeurs émises du trésor public qui commence, à avoir de nouveau, droit de cité. Hélas! Alors la question que tout le monde se pose est de savoir si c'est une mauvaise foi ou que les caisses du trésor public sont en détresse? Si non comment se fait-il qu'il n'est pas positionné depuis environ deux semaines des chèques certifiés de 20 millions seulement?

Pour rappel, au titre de mesures sociales, le Président Boni Yayi avait institué, entre autres, la gratuité de la césarienne, la gratuité du traitement du paludisme pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans...

A cet effet, le ministère de la santé a conclu un marché avec la plupart des hôpitaux de la place ; ceux privés, mais aussi les confessionnels puisqu’ils se présentent comme les plus nombreux et les plus présents sur le territoire national en dehors du Cnhu Hubert K. Maga, des centres hospitaliers départementaux (Chd) et des hôpitaux de zone. Selon les termes du contrat, il est recommandé aux centres hospitaliers identifiés d’assurer la gratuité de la césarienne aux parturientes, quitte à se faire rembourser par l’Etat après présentation des fiches y afférentes. Au début, le gouvernement avait observé un retard criard avant de commencer par rembourser les hôpitaux. Ces retards ont été observés en 2011, 2012. De sorte que dans le temps, les acteurs du système étaient on ne peut plus pessimistes sur la durée de vie d'un projet aussi noble pourtant.

La plupart des hôpitaux publics comme privés au Bénin sont en baisse de leur forme. L'Etat doit par exemple plus de 50 millions à certains hôpitaux. On comprend donc pourquoi ils ploient sous le faix de colossales dettes. Les factures d’eau et d’électricité sont là ; sans oublier les différents prestataires à payer. On n’insistera pas ici sur  les difficultés de ces hôpitaux à payer les salaires à leur personnel. En tout cas si le nouveau ministre de la santé ne fait rien pour que les hôpitaux ne rentrent pas en possession de leurs fonds, ils finiront pas fermer avant la fin de l’année. Car ils sont déjà en début de cessation de paiement. Déjà, on peut regretter que le ministre sorti, Dr Allassane Seydou n'est pas présenté ce dossier comme la priorité des priorités, du moins à en croire le compte rendu fait sur les télévisions lors de la cérémonie de passation de service.

Pour le moment, certains refusent déjà de se conformer encore à la mesure ayant trait à la gratuité de la césarienne. Notamment les hôpitaux qui sont établis dans la partie méridionale du pays. Ceux qui sont en région, n'arrivent pas à affronter certains directeurs départementaux qui ne veulent pas en entendre parler. Mais dans le même temps, ces derniers ne font pas grande chose pour que les hôpitaux rentrent en possession de leurs dus. Déjà les soins ne sont plus toujours de bonne qualité dans maints hôpitaux, les moyens faisant défaut désormais. Il est difficile d’appréhender jusqu’où la mesure de gratuité de la césarienne peut conduire.

Il urge que le ministre des finances et son nouveau collègue en charge de la santé prennent le dossier à bras le corps pour éviter que les parturientes soient privées de la gratuité de la césarienne dans les jours qui viennent. Déjà, la gratuité du paludisme est encore une réalité dans très peu d'hôpitaux ayant pourtant un contrat avec le ministre de la santé.

M.M

Assemblée Générale ordinaire de l’Alliance Wash : Les membres font le bilan des activités

Alliance-Wash

Deux ans après sa mise en place, les membres de l’Alliance Wash se sont retrouvés en Assemblée générale pour faire le point de leurs activités. Plus qu’un bilan, les membres ont pris de nouveaux engagements au cours de cette rencontre et procédé au renouvellement du bureau du Conseil d’Administration. C’était le jeudi 14 juin 2018 au siège de BUPDOS ONG.
Mise sur les fonts baptismaux le 16 décembre 2015, l’Alliance Wash  a convié ses membres à une assemblée générale ordinaire. Conformément aux statuts, treize des quatorze membres attendus ont fait l’exercice du bilan pour tirer les enseignements et prendre un nouveau départ.

Dans son intervention à l’ouverture de la séance, le président du Conseil d’Administration, Roger Agbakli a rappelé le contexte de la création de cette alliance avant de partager avec les membres, les objectifs de la rencontre. Signifiant qu’en réalité que cette alliance existe depuis 2011, il a souligné qu’elle a bénéficié de l’accompagnement de l’Alliance Wash néerlandaise avant de se doter de textes fondamentaux conformément à la loi 1901 au Bénin.

Pour le Président Agbakli, l’Alliance Wash constitue une plateforme d’échanges pour les membres qui interviennent depuis plusieurs années dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. Elle a essentiellement pour objectifs, d’améliorer la capacité d’intervention de ses membres, de contribuer à l’amélioration de la Maitrise d’Ouvrage Communal et de faciliter le dialogue entre OSC, l’Etat central, les Partenaires Techniques et Financiers  et les acteurs communaux. Après l’Assemblée Générale constitutive tenue le 16 décembre 2015, cette première assemblée générale ordinaire a été consacrée au bilan des activités mises en œuvre. Au nombre de ces activités, la Secrétaire Générale, Anne Floquet a rappelé tout le travail fait pour doter l’organisation d’un logo et d’un siège et les différentes rencontres avec les partenaires pour les informer de sa nouvelle orientation. Plusieurs rencontres ont été effectuées avec différentes structures dont l’Ambassades des Pays-Bas. Elle a aussi souligné la validation du Programme d’appui à la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) dans les communes avant de se féliciter de la sélection de deux des membres de l’Alliance (Sianson et Helvetas) pour le financement relatif au fonds Omidelta destiné aux Acteurs Non Etatiques (ANE).

Par ailleurs, elle s’est aussi félicitée du retour du Coordonnateur de l’Alliance qui a travaillé à maintenir le contact avec les autres alliances. Sur le plan de la représentation, elle a indiqué que l’Alliance Wash participe aux activités du Cadre de Concertation des Acteurs Non Etatiques de l’Eau et de l’Assainissement (CANEA) et du programme PAPHyR mis en œuvre par le consortium MCDI/ EAR G-Emergency.

Au terme des travaux, les membres ont pris de nouveaux engagements pour renforcer leur creuset et procédé au renouvellement des membres du bureau. Le président sortant Roger K.Agbakli a été reconduit à la tête de l’Alliance pour un mandat de deux ans.

Alain TOSSOUNON (Coll.)

Grossesses en milieu scolaire à Abomey : Naissance prématurée d’un bébé en plein examen blanc

faits-divers

Les candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) ont assisté, mardi dernier au Ceg2 d’Abomey, à la naissance prématurée d’un bébé. Alors qu’ils composaient pour l’examen blanc, une élève a sollicité la permission auprès de la surveillante de salle vers 9 h pour aller aux toilettes. Mais sa tenue ensanglantée a révélé le pot aux roses. Aidée de ses camarades et quelques dames, elle a dû avouer son forfait. «J’ai avalé des pilules pour me débarrasser d’un fœtus de sept mois», a-t-elle confié.

Sur instruction des responsables de l’établissement, la ‘’candidate mère’’ et son bébé ont été conduits d’urgence à l’hôpital.

(Source extérieure)

Lutte contre la défécation à l’air libre à Sèmè-Podji : Charlemagne Honfo met en branle sa politique d’assainissement

charlemagne-honfo

Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo(Photo), à défaut de mettre fin à la défécation à l’air libre dans les différentes localités de la commune, entend œuvrer à la réduction significative de cette pratique malsaine. Ainsi, l’autorité communale a très tôt pris la mesure de la situation pour mieux circonscrire le mal et mettre en œuvre des actions concrètes. Depuis quelques semaines déjà, il a été procédé au lancement des travaux de construction des latrines dans la quasi-totalité des arrondissements, villages, ou quartiers de la commune. Encore quelques jours seulement et les populations de Sèmè-Podji pourront se servir de ces nouvelles infrastructures de base érigées à plusieurs endroits. Se soulager à l’air libre ou dans une petite brousse, ou encore sur un tas d’immondices, relèvera sous peu du passé dans la commune. Parties intégrantes du Plan du développement communal (Pdc), ces nouvelles latrines qui poussent du sol comme des champions sont vivement attendues des populations bénéficiaires. Faut-il le souligner, plusieurs maisons ou agglomérations de la commune de Sèmè-podji ne disposent pas de toilettes ou latrines. Ainsi, ces populations, pour se soulager, se retrouvent sur des terrains non encore exploités pour y déféquer, polluant non seulement l’environnement mais mettant également en danger, leur propre santé et celle des riverains. Un problème à multiples facettes qu’entend donc solutionner de façon méthodique, l’autorité communale de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo. Et ce, à travers des actions cohérentes et concrètes en phase avec les attentes des cibles. Des réalisations fortement saluées d’ailleurs déjà par les populations de Sèmè-Podji. Le maire Charlemagne Honfo, grâce à sa politique de coopération internationale, entend également repositionner la commune de Sèmè-Podji dans le concert des communes les plus développées de la sous-région. La parfaite harmonie instaurée au sein du Conseil communal ne peut qu’en être un véritable atout !

Aziz BADAROU

Enseignement maternel et primaire : 31.302 enseignants évalués, les examens professionnels reportés

karimou-salimane

Le gouvernement béninois a procédé samedi, 16 juin 2018, à une évaluation  intellectuelle et pédagogique des enseignants dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire. Ceci, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’amélioration de la qualité de l’éducation au Bénin. Au total, 31.302 enseignants ont été évalués dans trois disciplines.

Après plusieurs remous autour de la décision du gouvernement d’évaluer les compétences intellectuelles et pédagogiques des enseignants en vue d’amorcer des réformes approfondies pour une éducation de qualité, l’évaluation a finalement eu lieu samedi dernier. La présente évaluation qui vient en prélude à la mise en œuvre du plan d’amélioration de la qualité de l’éducation dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire a permis à 31.302 enseignants dont 1951 enseignants des écoles privées et  29 351 despubliquesde rendre compte de leur savoir-faire. Des chiffres rendus public par l’Institut national pour la formation et la recherche en éducation (Infre) en charge de l’organisation de cette évaluation. Ces derniers ont donc subi les épreuves de la Mathématique, de la compréhension écrite, et l’étude de cas en pédagogie appliquée. Selon l’Infre, les écoles privées participent à cette évaluation diagnostic avec un échantillon de 10% sur le plan national. Les enseignants du niveau maternel du secteur public sont au nombre de 2040 contre 27 311 pour le primaire. Dans l’optique de garantir un bon déroulement du processus d’évaluation des enseignants, il a été procédé purement et simplement au report à une date ultérieure des examens professionnels, initialement prévus pour se tenir du 20 au 21 juin 2018. L’information a été notifiée par correspondance n°1150 en date du 14 juin 2018 aux Directeurs départementaux des enseignements maternel et primaire, notamment aux chefs des régions pédagogiques. Le ministre SalimaneKarimou explique dans la lettre, que ces deux journées initialement retenues pour l’organisation des examens professionnels seront plutôt utilisées au profit de la correction des copies des enseignants ayant pris part à l’évaluation diagnostique. «Je vous invite à instruire impérativement tous les chefs des régions pédagogiques sous vos ordres respectifs à procéder systématiquement au report de tous les examens des mercredi 20 et jeudi 21 juin 2018», précise le message. Il souligne que cette disposition vise à permettre le déroulement du processus d’évaluation jusqu’à terme sans anicroche. «Il ne serait pas tolérable que l’une des étapes du processus de l’évaluation soit empreinte d’une quelconque faille», avertit le ministre. Il met en garde contre tout sabotage du processus. Tout contrevenant, souligne-t-il, sera puni conformément aux dispositions des textes en vigueur. Il faudra donc attendre encore quelques jours voire quelques semaines pour que les enseignants prennent part aux examens professionnels.

Aziz BADAROU

Kandi : Un module de deux classes inauguré

education

Il a été procédé à l’inauguration d’un module de deux classes au quartier Madina, dans le deuxième arrondissement de Kandi. La construction de ce module, d'un coût global de plus de quinze (15) millions de francs Cfa est à mettre à l’actif de la faîtière des caisses d'épargne et de crédit agricole mutuel du Bénin (Fececam-Bénin). C’est d’ailleurs ce qui justifie la présence de IdrissouMohamadou, président du conseil d'administration de la faîtière à la cérémonie d’inauguration du joyau. Ce joyau va permettre aux apprenants du  collège d'enseignement général 4 d’avoir de bonnes salles de classes propres à eux et de quitter définitivement les locaux de l’école maternelle.

Les élèves, les enseignants et les parents d’élèves ont remercié les responsables de la Fececam-Bénin pour ce geste de générosité qui leur assure de meilleures conditions d’apprentissage qui va certainement impacter sur les résultats de fin d’année.

Pour Idrissou Mohamadou, président du conseil d'administration Fececam-Bénin, sa structure a entre autre mission d'offrir aux populations rurales comme urbaines des services financiers et non financiers qui vont améliorer leurs conditions de vie. 

A.H.(Br.Borgou-Alibori)

Lutte contre la criminalité faunique à Parakou : 5 présumés trafiquants appréhendés avec 4 kg d’ivoire

braconnage

Les forces de sécurité publique ont gagné une nouvelle bataille dans la lutte contre la criminalité faunique après la grosse prise du lundi 11 juin dernier. En effet, dans la journée du mercredi 13 juin 2018, une équipe mixte de la Police républicaine et des éléments des Eaux, Forêts et Chasse de l'inspection forestière de Parakou ont mis aux arrêts dans un motel de la même ville, cinq (05) présumés trafiquants en possession de 2 pointes plus un morceau d’ivoire d’éléphants, équivalant à environ 4 kg. Cette arrestation qui est à l’actif du gouvernement avec l'appui technique du Programme Appui à l'application des lois sur la faune et la flore au Bénin (Aalf-Bénin), vient une fois encore montrer que le danger plane toujours sur les espèces menacées d’extinction. Il y a donc lieu de renforcer l’état de veille sur le terrain pour barrer la route aux réseaux de trafiquants  toujours déterminés à dépouiller le Bénin de son patrimoine faunique. Une chose est certaine: il y a des lois dont celle n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin et son texte d’application qui protègent la faune. Des dispositions de cette loi énoncent clairement le sort qui attend toute personne prise en fragrant délit de commercialisation des trophées d’espèces intégralement protégées. Il faut le préciser, l’éléphant (LoxodontaAfricana), est la toute première espèce de l’annexe 1, catégorie A des animaux intégralement protégées, de la loi citée supra. Et puisque ces présumés trafiquants ont été pris en fragrant délit de commercialisation, ils vont répondre de leurs actes devant la justice. Les articles 153, 154 et 166 de la loi portant régime de la faune au Bénin, prévoient la sanction que court toute personne reconnue coupable, et la justice saura à ce niveau jouer sa partition.  

C’est une fois encore l'occasion de lancer un appel aux acteurs de la lutte contre la criminalité faunique pour que chacun puisse vraiment jouer son rôle.

Mike MAHOUNA

Journée de l’Enfant Africain : Les apprenants du Jardin des enfants St Augustin sensibilisés

Journee-de-lEnfant-Africain

(La fondation Christelle-Alis fait œuvre utile)
 Le Bénin, comme tous les autres pays du monde a commémoré l’édition 2018     de la journée de l’Enfant Africain. La fondation ‘’Christelle-Alis’’ s’est saisie de l’occasion, jeudi 14 juin dernier, pour aller cultiver l’esprit des bouts de chou de l’établissement scolaire le Jardin des enfants de St Augustin sur leur droit. Au cours de séance, il a été permis aux enfants  de retenir que l’un de leurs  droits fondamentaux, c’est le droit à la participation. Et sur la question, les enfants étaient persuadés qu’ils ont le droit de participer activement à l’animation de la vie de foi dans leurs familles respectives. À l’opposé de cela, selon la responsable de la fondation, Christelle Alissoutin, l’enfant doit bénéficier et jouir de tous ses droits classiques que sont, le droit de se vêtir, de se nourrir et d’être scolarisé. Parallèlement à ces informations, les enfants ont été également informés sur d’autres aspects de la vie sociocommunautaire.  Ce sont des enfants éveillés qui ont pris du plaisir à assimiler le message à eux apporté.

TG

Célébration de l’Aïd-El Filtre : El-Hadj Moutawakir délivre un message de consensus social

El-Hadj-Moutawakir

L’Imam de la mosquée centrale d’Agori-Plateau située à Abomey Calavi a drainé une marée de fidèles musulmans derrière lui vendredi 15 juin dernier à l’Epp de Zogbadjè. Ensemble, ils ont célébré la fête du Ramadan et à l’occasion, l’autorité religieuse en a profité pour délivrer un message de paix et de cohésion sociale.

À l’instar de toutes les autres communautés musulmanes, les fidèles musulmans de la mosquée d’Agori-Plateau ont fêté le Ramadan dans l’enthousiasme. Dans la matinée du vendredi tous les fidèles se sont rendus à l’Ecole primaire publique d’Agori-plateau où ils ont observé un instant de recueillement et de prière à l’intention d’Allah le miséricordieux pour toutes les grâces qu’il a données pendant la période de jeûne. « Le temps est venu de dire à Dieu au mois béni de Ramadan avec ses délicieuses journées et nuits parfumées, le temps de venu de dire à Dieu au mois du coran, de la piété, de l’endurance, de l’effort intense, de la miséricorde, du pardon et de la libéralisation de l’enfer » souligne l’Imam dès le début de sa prédication pour pointer du doigt l’intérêt que charrie cette période de carême qui débouche sur la fête du Ramadan. L’autorité en a profité pour adresser un message à l’équipe gouvernementale et notamment à son chef « Un chef qui fait trembler est comme une grosse pierre qui barre une piste. Les voyageurs l’évitent, la contournent, puis un jour, ils s’aperçoivent que le chemin serait moins long s’il n’y avait pas de pierre. Alors ils viennent en grand nombre et ils la déplacent. La force ne crée pas un chef » martèle l’Imam qui a compté parmi les  fidèles de sa mosquée ce jour : l’honorable Nassirou Bako Arifari, l’ancien ministre Soumanou Toléba et pleins d’autres autorités politico-administrative.

Teddy GANDIGBE

2e Journée du championnat de la Ligue Océan de Maracana : Les résultats enregistrés

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maracana

Dimanche 17 juin 2018, s'est jouée au Hall des arts, loisirs et sports (Hals) de Cotonou, la 2e Journée du championnat de la Ligue Océan de Maracana. Contrairement à la première journée où 14 des 15 matches ont été joués, cette fois-ci, toutes les rencontres ont été disputées. La seule fausse note de cette journée a été l'arrêt du match Smc # 1000 Héros (catégorie opens) par l'arbitre de la rencontre. En effet, l'équipe de Smc s'inclinait (1-3) quand trois de leurs joueurs sur six ont été expulsés. Dans ce cas, le règlement stipule que le match est arrêté par l'arbitre et l'équipe qui est en infériorité numérique perd le match.Notons que la 3e et ultime journée dudit championnat se dispute, dimanche 24 juin 2018, toujours au Hals de Cotonou. Au terme de cette phase régionale, les meilleures équipes notamment trois chez les opens (25 à 34 ans), cinq au niveau des seniors (35 à 44 ans), et deux chez les vétérans (45 ans et plus) vont se qualifier pour la phase nationale qui aura lieu probablement au mois d'août.

Les résultats de la 2e Journée

Catégorie Opens

MC Sékou # SMC 0-2
Abam # MCA 1-1 et 2-3 tab
1000 Héros # SMC 2-3
MCA # Abam 2-3
SMC # 1000 Héros 1-3 (arrêt par l'arbitre)
Abam # MC Sékou 1-0

Catégorie seniors

Conesi MC # Abam 2-6
MCA # Islam MC. 7-1
Rafales # MB 1-1 et 2-1 tab
Sacr # Abam 1-0
Islam MC # Sacr  0-1
MCA # Rafales 2-1
Conesi MC # MB 1-1 et 4-3 tab
Islam MC # Abam 0-4
Catégorie Vétérans
Rafales # Sacr 1-0

M.M.

Tournoi de mise en jambes «la Solidarité» : L’équipe d’Asvo sacrée vainqueur

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Equipe-Asvo

L’Association sportive de la vallée de l’Ouémé (Asvo) a été sacrée vainqueur du tournoi de mise en jambes dénommé «la Solidarité». Pour la finale disputée jeudi 14 juin 2018 au stade René Pleven de Cotonou II, Asvo a battu après la séance des tirs au but, son homologue de l’Aspac (0-0 puis 5-4 tab).

L’équipe d’Asvo est sortie vainqueur du tournoi de mise en jambes qui a réuni pendant une bonne semaine, huit équipes de l’élite du football béninois. Si la première partie a été équilibrée avec un jeu au-dessous de la moyenne, la seconde a été plus ou moins animée mais avec des déchets techniques de part et d’autre. Malgré l’engagement des 22 acteurs sur la pelouse synthétique de Cotonou, aucun but n’a été marqué pour départager les deux équipes. Il a fallu donc recourir à la séance fatidique des tirs au but pour voir la formation d’Asvo plus adroite que celle d’Aspac. Logiquement, Asvo remporte le trophée mis en jeu (0-0, 5-4 tab) puis une enveloppe financière. «Je suis content pour ce sacre. Je suis en train de voir venir le travail entamé. Je félicite mon gardien et toute l’équipe », a dit Ibrahimda Silva, coach d’Asvo. «La meilleure attaque du tournoi a tenté mais, n’a pas marqué. On savait que ça va être joué à rien du tout après notre victoire contre cette même équipe (2-0) en phase de groupe», dira Ibrahim Aboudou, entraîneur de l’Aspac. Pour Marcelin Bocovê, président de l’Asvo, l’objectif de départ n’était pas le titre mais de jauger le niveau de l’équipe. Il a par ailleurs précisé que l’objectif du club cette saison est de se maintenir en première division. Faut-il le rappeler, Asvo a été promue en Ligue 1 au terme du championnat transitoire. Notons que le tournoi de mise en jambes dénommé «la Solidarité» a été initié par l’équipe des Dragons de l’Ouémé,  et a pour objectif de créer un cadre de compétition aux clubs participants avant le démarrage du prochain championnat national de football.

A.F.S.

2e édition du Camp de basket «Ian Mahinmi» : Une grande réussite, les meilleurs distingués

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Ian-Mahinmi

(75 enfants bénéficient de l’expertise de la star)
Du 15 au 17 juin 2018, a eu lieu, au Hall des arts, loisirs et sports (Hals) de Cotonou, la 2e édition du Camp de basket-ball Ian Mahinmi. Autour de la star française d’origine béninoise, 75 jeunes enfants pratiquantsdont 25 filles.Au terme de ce deuxième acte qui sera désormais pérenne, une note de satisfaction et de réussite se dégage.

Après la réussite de la 1ère édition qui a permis de détecter deux jeunes talents désormais au Sénégal et en France, Ian Mahinmi (né à Rouan d’un père originaire du Bénin et d'une mère originaire de Jamaïque évoluant au poste de pivot au sein de l'équipe des Wizards de Washington, ndlr) a une fois encore réédité l’exploit à travers la 2e édition du Camp de basket-ball « Ian Mahinmi ». Cette année, il a réuni 75 jeunes participants dont 25 filles issus des associations sportives et venus de tous les départements du Bénin. Ils ont bénéficié de l’expertise de la star de Wizards de Washington aux Etats-Unis d’Amérique. Pendant trois jours, ces jeunots ont été initiés aux fondamentaux de la balle au panier. Des ateliers de passes, de dribbles, de shoots, des jeux en défense et en attaque, travail en groupe et en individuel, communication en équipe. Un menu alléchant et bien garni qui a permis à Ian Mahinmi de voir les potentialités des jeunes basketteurs béninois à bas âge. « Il y a quelques jeunes très athlétiques qui ont de gros dunks. On a des gars qui ont aussi de bonnes attitudes en défense et des filles qui sont aussi combatives et très agiles », a fait remarquer Ian Mahinmi. Pour lui, ce camp a été une réelle réussite et son objectif a été de détecter les meilleurs qui pourraient aller poursuivre leur formation à l’extérieur. On retiendra que le jeune Ismaëm Oumarou a été désigné meilleur potentiel du camp alors que, Emmanuel Megnanglo et Audie Kpetikou ont été Mvp respectivement chez les garçons et les filles. «Les enfants ont eu du plaisir à vivre ce camp. Ils ont vécu le camp avec beaucoup de plaisir, beaucoup d’engouement et d’engagement », dira Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de basket-ball (Fbbb). Selon ses propos, ce camp est une source de motivation pour les enfants. Ils, poursuit-il, disposent des potentiels qu’il faut dorénavant révéler tout en leur donnant la chance de réussir dans le basket-ball en plus de leurs études. Notons qu’au cours de ce camp, une douzaine de jeunes coaches ont aussi renforcé leurs acquis aux côtés de Ian Mahinmi.

Equipe type chez les garçons

Taofick Andebi ; Fabien Makanga ; Ismaël Oumarou (meilleur potentiel du camp) ; Emmanuel Megnanglo (MVP) ; Kevin Hodonou

Equipe type chez les filles

Irvine Behanzin ;BrithneyTougan ; BintaBalde ; Audie Kpetikou (MVP) ; Murielle Quenum

Abdul Fataï SANNI

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