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Faits Divers

Radio de l’été 2018 : Un programme vacance plein de couleurs sur Océan fm

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Dans la dynamique d’offrir le meilleur à ses auditeurs, la grille des programmes de Oceanfm arbore les couleurs des vacances pour leur offrir près de 2 mois de bonheur.  Ce sera à travers le programme spécial "la radio de l'été". La 2ème édition de cette initiation de la direction de la 88.6 sera lancée dans quelques jours.
Le programme vacance de la radio des défis démarre le jeudi 02 août prochain. Dix émissions originales avec des concepts aussi riches que variés sur une  période qui s’étend au 30 septembre. Ainsi, dans environ 10 jours, et cela sur près de 2 mois, les animateurs et chroniqueurs ( de l’an dernier et quelques nouveaux) vous offriront ce qu’ils ont de meilleur. Les émissions portent toutes la griffe " radio de l'été". Cependant les contenus et les tranches font la différence tout en évoluant dans le même feeling fun. De 6h à 8h, Floriane kpèdé et son équipe ouvrent l'antenne pour un réveil tonique. A 8h, les auditeurs ont rendez-vous avec Boris et son bloc pour 02 heures de pur plaisir. L'aventure continue de 11h à 13h avec Herbert Hougbèmè et ses chroniqueurs. Dans l'après-midi, ‘’Balle au pied’’ et son équipe prennent le contrôle à 17h pour 02 heures de joie. L'autre moment choc du programme est le 22h-23h avec Michelle Dowevi et ses chroniqueurs. Jean Tonoukoin vous accueille dans son univers nocturne de 23h à 01h. Ce programme spécial viendra agrémenter aussi vos week end. Les rendez-vous  explosifs de la fin de semaine  avec Stéphane Makobi les  samedis de 6h à 9h et les dimanches de 6h à 8h. Toujours en weekend, vous retrouverez tonton Feno et ses camarades les samedis et dimanches de 11h à 12h. C'est donc parti pour deux mois de folies avec les émissions de la radio de l'été et d'importants lots à gagner. L’innovation cette année constitue le méga show prévu le 30 septembre pour achever le programme en beauté.

M.M

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Célébration des 20 ans de la radio Maranatha : La 103.1 Fm marque avec éclat l’évènement

Gervais-Sossoukpe

(De grandes ambitions pour porter haut et loin l’étendard)
La devanture de la radio Maranatha et bien au-delà, a servi de cadre, à la cérémonie de célébration des 20 années d’existence de l’organe. Des noces de porcelaine qui, hier dimanche 22 juillet 2018, se sont déroulées dans une grande liesse avec la complicité d’une foule qui, massivement, a fait le déplacement pour vivre l’évènement, et des prestations d’artistes de renom du gospel béninois. 20 ans, en effet,  d’annonce de l’évangile, d’édification de la foi chrétienne. 20 ans de joie et de lumière dans les cœurs, 20 ans de promotion des églises locales. Ceci, sans avoir eu à égratigner un tiers. Et ça, ce sont les responsables à divers niveaux de structures chargées de réguler la presse qui l’ont laissé entendre. Entre autres, de l'Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), à la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac), en passant par le représentant du ministre de l'Economie numérique et de la communication, tous ont reconnu et salué le professionnalisme et donc, la qualité du travail qui se fait par la radio. Aux dires du pasteur Gervais Sossoukpè,  Directeur général de la radio Maranatha, celle-ci a fait du chemin. Des efforts, affirme-t-il, sont palpables  du point de vu investissement, formation du personnel pour le renforcement de capacité, équipements de service, partenariats locaux et internationaux, etc.  «La radio Maranatha est aujourd’hui en passe de devenir un groupe multi-médias avec sa station régionale de Parakou…et son projet de création de la première télévision chrétienne au Bénin», confie-t-il. Les difficultés qui ont caractérisé le chemin parcouru ne semblent pas l‘ébranlé, bien au contraire. «Nous  nourrissons de grandes ambitions», fait savoir le Dg de la radio. Citons pêle-mêle, le projet d’installation de 06 relais afin d’assurer la couverture de tout le territoire national, la finition du siège de la radio, le passage de l’analogie au numérique, la construction d’une école primaire ou d’un centre de santé dans le cadre des activités génératrices de revenus. Et pour que tout ceci prenne corps, le  pasteur Gervais Sossoukpè lance un «vibrant» appel à toutes les bonnes volontés. D’ores et déjà, ses remerciements sont allés à l’endroit de l’Amjr, l’Association des amis de la radio et du Conseil des églises protestantes et évangéliques du Bénin (Cepeb), que dirigent respectivement Armand Zinzindohoué et Nazaire Hounkpadodé. Rappelons que Radio Maranatha est suivie sur la station 103.1. Au plan international, elle est disponible sur le site www.maranathabenin.org.

Cyrience KOUGNANDE

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2e édition des Rencontres intergénérationnelles des médias : Noël Allagbada invité, parle de son parcours et des défis de la presse béninoise

Noel-Allagbada

La deuxième édition des rencontres intergénérationnelles des médias, organisées par le Groupe de Presse Educ’Action s’est tenue, jeudi 19 juillet 2018 au siège dudit groupe à Cotonou. Le brillant parcours de l’invité principal, Noël Allagbada, journaliste à la retraite et ancien Conseiller à la Haac, a servi de fond pour décrypter  les défis actuels de la presse béninoise.

Le directeur général du Groupe de presse Educ’Action, Ulrich Vital Ahotondji, a d’entrée, reprécisé les objectifs de la rencontre qui vise à favoriser un brassage entre la jeune génération des professionnels des médias et leurs ainés, en vue d’un échange d’expériences pour relever les défis actuels de la presse béninoise. La 2e édition a donc offert l’opportunité aux jeunes professionnels des médias, de se nourrir de la riche expérience de Noël Allagaba, brillant étudiant du Cesti de Dakar qui, une fois au pays, a fait preuve de professionnalisme et d’intégrité reconnus et salués par tous. L’initiative a été salué par tous les invités, notamment le principal, l’ancien conseiller à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Noël Allagbada, le directeur général des médias, représentant la ministre de la communication, Lévi Ayéyèmi, le représentant du représentant résidant du Programme des Nations Unies pour le développement, ancien journaliste à l’Ortb, Paul Douakoutché, le doyen Ali Idrissou Touré, le représentant du directeur général de la Maison des médias, Igor Wotto, le Secrétaire général de la Haac, Mama Agueh, le secrétaire général de l’Odem, Fortuné Sossa, le doyen Justin Houndjo… Si tous ont reconnu à travers un historique de la presse béninoise depuis les indépendances, l’effort des professionnels des médias de sauver l’image de la corporation à travers des productions de qualité, malgré les pressions liées aux régimes successifs qu’a connu le Bénin, ils déplorent cependant la gangrène de la presse béninoise de nos jours, par le pourvoir de l’argent. Ce qui laisse libre-court à la corruption dans les médias  et justifie les titres dits « siamois » qui envahissent les colonnes des journaux. A ce fléau s’ajoutent d’autres défis liés à la fracture numérique, le non respect de la déontologie dans le traitement de l’information, le défi du contenu face à l’avènement de la télévision numérique … Face ce tableau, les invités appellent les professionnels à la conscience professionnelle, à l’effort d’objectivité et d’équité dans le traitement de l’information, à un positionnement adéquat du journaliste dans l’espace social et à la résistance face à l’argent facile.

Th.A.

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Commercialisation illégale des produits de faune : Le Tpi de Cotonou condamne 6 trafiquants d’ivoire à 3 mois de prison ferme

ivoire

Des trafiquants d'ivoire sont privés de liberté depuis  le   14 juin 2018. Mais ils devront poursuivre leur séjour carcéral pour encore deux mois. Il s’agit des six trafiquants de trophées d’éléphants que la Police républicaine a mis aux arrêts le 11 juin 2018 à Cotonou.Tous les six prévenus sont déclarés coupables de commercialisation illégale de quatre pointes d’ivoire pesant environ 6 kg,  ce  qui  équivaut   au moins à deux éléphants abattus. Cette espèce étant un animal intégralement protégé par des règlementations nationales   et   internationales,   la   justice a   retenu   les   trafiquants   dans   les   liens   de   la prévention  et   les a  condamnés   à  3   mois   d’emprisonnement   ferme.  Chacun   d’eux   est sommé de payer une amende de 50.000F CFA. Tous sont condamnés à 5.000.000 FCFA de dommages-intérêts. Par cette décision du mardi 17 juillet 2018, le Tribunal de première instance (Tpi) de Cotonou compte lancer un message aux trafiquants. Seulement, s'agissant de la commercialisation des produits  de faune, la sanction à l’endroit des trafiquants doit être plus corsée comme le prévoit la loi en vigueur. L’article 154 de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant   régime   de   la   faune   en   République   du   Bénin,   punit   en effet de   6   mois   à   5   ans d’emprisonnement   quiconque   importe,   exporte,   réexporte   ou   commercialise   des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis. En effet,l’abattage des espèces intégralement protégées doit être sanctionné sans état d’âme pour décourager ceux qui s’adonnent à cette sale besogne qui ne soigne aucunement l’image du Bénin au plan international. Le crime faunique est un crime organisé, transnational, qui occupe le 4ème  rang du commerce illicite dans le monde, après la drogue, les armes et les êtres humains. Le Bénin au regard de  ses engagements  internationaux relatifs   à  la convention de Washington de 1973 portant sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, doit rester intraitable face aux trafiquants de produits fauniques.  A tout le moins,  le programme Appui à l'application des lois sur la faune et la flore au Bénin (Aalf-BENIN) ne marchande pas au gouvernement son soutien.

Mike MAHOUNA

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Kandi : Un pont en passe de s’effondrer sur la route inter État

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La commune de Kandi est en passe d’être coupée des autres villes du Bénin. Plus précisément, le risque est grand que la ville ne puisse être traversée pour rallier Malanville et le Niger. Traverser la ville de Kandi est quasiment impossible. Et pour cause, le pont en plein cœur de la ville est en passe de céder depuis hier lundi 16 Juillet 2018. Il s’agit du pont situé entre les locaux de la Clcam et la Boa Kandi. C’est juste une petite charge qui soutient pour le moment le bitume et lui permet de tenir encore avant de céder. Cette situation est la conséquente des dégâts des dernières fortes précipitations que la ville a enregistrées ces derniers jours. L’eau de ruissellement a dénudé l’échafaudage du pont et a causé des dégâts sur l’ouvrage qui se trouve de ce fait dans un état de dégradation avancé.   

Le préfet de l’Alibori Moussa Mohamadou et le maire de Kandi Alidou Démonlé Moko se sont transportés sur les lieux avec le responsable communal des travaux publics pour le constat. Face à la situation, le trafic a été réorienté afin d’assurer la libre circulation des personnes et des biens, en attendant une solution plus adaptée qui viendra peut-être du directeur départemental des infrastructures et transport qui serait en route pour la commune de Kandi.

Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

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Poursuite en appel des directeurs des répartiteurs de médicaments : Des pharmaciens s’inquiètent de la lenteur de la justice

justice

Faut-il craindre pour la vie de certains directeurs généraux des sociétés grossistes répartiteurs de médicaments au Bénin envoyés en prison depuis quelques mois? Certaines informations obligent à bien s’inquiéter. A tout le moins, les pharmaciens du Bénin ont donné l’alerte le vendredi 13 juillet dernier à Cotonou. A la faveur d’une assemblée générale, ils ont en effet examiné la situation de ces patrons condamnés en première instance à quatre (04) ans de prison ferme pour trafic de faux médicaments. A les entendre,  les avocats des accusés ont fait appel de la décision de justice, mais tout porte à croire qu’il n’y a pas une célérité dans la procédure en cours. « Les pharmaciens… se sont préoccupés de la lenteur du dossier au niveau de la Cour d’appel», ont-ils déclaré. Ils ont poursuivi : « Tout en reconnaissant l’indépendance et le temps de la justice, les pharmaciens sollicitent la bienveillance du pouvoir judiciaire à l’égard des concernés pour accélérer la procédure d’appel, au regard de la position stratégique qu’occupent les directeurs des sociétés grossistes dans le dispositif d’approvisionnement en médicaments de notre pays».

Pour l’assemblée générale des pharmaciens, certains patrons des sociétés grossistes ont une santé chancelante et il y a lieu de vraiment s’inquiéter pour eux. Par ailleurs, l’Intersyndicale des pharmaciens du Bénin a à nouveau  manifesté sa volonté d’accompagner les réformes en cours dans le secteur pharmaceutique. Seulement, elle a exprimé le désir d’être associée  à toutes les étapes des actions engagées par le pouvoir.   
 
Mike MAHOUNA

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La Fondation Etisalat Bénin fait don de 100 dispositifs de lavage des mains d'une valeur totale de 8.250.000FCFA au ministère des Enseignements maternel et Primaire le vendredi 13 juillet 2018

etisalat

Dans la ligne droite de garantir une santé saine en milieu scolaire, la fondation Etisalat Bénin met tout en œuvre pour lutter efficacement contre les épidémies en milieu scolaire telles que le choléra la fièvre lassa, la tuberculose, l ebola etc....

C'est dans cette perspective qu'en collaboration avec l'équipe de l'unité focale de lutte contre le sida, la fondation Etisalat Bénin a fait don de 100 dispositifs de lavages des mains au ministère des enseignements maternel et primaire.

Ces dispositifs d'un coût global de 8.250.000FCFA et destinés à une centaine d'écoles frontalières, permettront aux enfants d'apprendre les notions élémentaires en matière d'hygiène et les protégera de ce fait contre les maladies infectieuses.

La cérémonie officielle de remise des dispositifs, s'est déroulée dans les locaux du ministère des enseignements maternel  et Primaire et a connu la présence de la coordonnatrice nationale de l'unité focale de lutte contre le sida, la tuberculose, le paludisme et autres pandémies, le directeur de cabinet du ministère des enseignements maternel et Primaire, le directeur départemental des enseignements maternel et Primaire, le chef région pédagogique de porto novo etc...

Le thème de la campagne sociale 2018 de la fondation Etisalat *Bénin " Ensemble, sauvons des vies*, prend tout son sens à travers ce don symbolique.

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Affaire Cnss/Bibe : Que retenir de l’audience du 27 juin 2018

Laurent-Metognon

Le feuilleton de l’affaire dite CNSS/BIBE, a connu un nouvel épisode au tribunal de première instance de la première classe de Cotonou. Malgré l’aspect vide et insensé du dossier, le pouvoir de Patrice Talon continue par créer des motifs pour maintenir en prison Laurent METONGNON et ses co-accusés.

Suite aux  déclarations de l’actuel PCA Eustache KOTIGAN, un associé et employé de Patrice Talon, c’est le tour de l’inspecteur général des finances  Mr FASSINOU  et de l’actuel Directeur de la BIBE de témoigner à la barre.

1-Déclaration de L’IGF

Il nous est parvenu qu’une somme de 71 millions a été remise aux responsables de la CNSS pour assurer un dépôt de 16 milliards à la BIBE. D’après nos investigations, nous avons les preuves que la BIBE a décaissé les 71millions mais nous n’avons aucune preuve que les sous ont été remis aux agents et administrateurs de la CNSS. Au moment des faits, la BIBE était en difficulté (une déclaration qu’il dit n’avoir aucune preuve d’affirmation). Il m’a été envoyé du cabinet du ministre une partie du rapport de la commission bancaire pour la poursuite des agents de la CNSS. Au moment des faits, ce n’est pas la CNSS seule qui avait placé de l’argent à la BIBE. On pouvait citer également des structures d’Etat comme l’ONAB, la CEB, le Fonds Routier et d’autres qui ont aussi  bénéficié des 400millions de retro-commission de la BIBE. A la question de savoir pourquoi seuls les agents de la CNSS sont poursuivis et certains administrateurs, sa réponse était que les audits sont toujours en cours.

Après  les ‘’ je ne sais pas, je ne me suis pas intéressé, je n’ai pas atteint  ce niveau d’investigation…’’ comme réponses aux différentes questions des avocats de la défense, le juge AZO Rodolphe a suspendue la séance pour dix minutes.

2- Reprise du procès : Mr AKAKPO, actuel DG BIBE à la barre.

Dans la période de 2014-2015, la BIBE était en difficulté (une déclaration que lui aussi n’a pas pu justifier lorsque les avocats de la défense lui ont demandé des preuves). Au moment des faits, lorsque j’étais DG à Continental Bank, la BIBE était classée 12ème. Les fondamentaux de la banque s'améliorent sous mon management. Depuis Aout 2016 que je suis à la tête de cette banque, j’ai déjà décroché un milliards en D .A.T . A la question de savoir combien de DAT sont arrivés à l’échéance à l’heure actuelle, il répond qu’il n’a pas vérifié avant d’arriver au tribunal. Il continua toujours en déclarant qu'à l’heure actuelle, la BIBE est incapable de payer les 14milliards de DAT à la CNSS. Mais à la question de savoir, si avec 18milliards on ne peut pas payer un DAT de 14 milliards, il reste tête baissée. La BIBE ne peut payer des rétro-commissions qu’à des intermédiaires agréés et disposant d’une convention en bonne et due forme avec la banque. En ce qui concerne les intéressements, il avoue ne rien savoir .A la question de savoir s’il n’a jamais accordé ça aux clients, il répond : Pour moi ce n’est pas important. S’il arrivait qu’un client comme la CNSS vienne à un moment demander son dépôt sans satisfaction, c’est que la BIBE aurait mal géré les dépôts.

3-Réquisition du ministère public

Dans sa réquisition, il fonde son argumentaire sur la corruption et abus de fonction. Il va plus loin en  traitant les présumés de "délinquants à col blanc". Il demande la condamnation de Laurent METONGNON et ses co-accusés à 60 mois d’emprisonnement  plus amande. Il demande au juge Azo de relaxer le Directeur de l’agence Bibe Jéricho.

4-La défense plaide la relaxe pure et simple

C’est le bâtonnier Me Robert Dossou qui a ouvert le bal des plaidoiries. L'avocat a montré que le dossier est vide l’avocat et ne mérite même pas qu’on s’y attarde. « Lorsqu’on n’a pas retiré l’agrément d’une banque, on peut bel et bien faire des dépôts et rien ne l’interdit. La CNSS a placé de l’argent dans une banque en activité. Où se trouve l’infraction ?
Il a montré la nébulosité du procès, on ne fonde pas un jugement sur la base de l’aveu d’un seul témoin .Il n’y a ici aucune  infraction parce qu’il n’y a pas, une action infractionnelle et puisqu’il n’y a pas infraction, il ne peut y avoir imputabilité. C’est un coup monté », a-t-il fait savoir. Il  plaide la relaxe pure et simple de tous les prévenus. Me Baparapé abonde dans le même sens en clamant qu’il s’agit d’un dossier qui n’a que pour base l’aveu du seul Romain Boko. Aucune preuve, selon lui, ne forge la conviction de l’existence de commissions réellement perçues par les intéressés. Il clame la vacuité du dossier et son aspect politique puis plaide la relaxe pure et simple des détenus qu'il qualifie de "détenus politiques de Patrice Talon". Lionel Agbo, quant à lui, a indiqué que le rapport de la commission de l’Uemoa dont on parle n’a jamais existé. « Ce rapport nous a été soigneusement caché. Ce n’est que ce matin qu’on nous a remis deux feuillets qui, dit-on, sont les lignes du rapport », affirme-t-il. Et il poursuit en disant qu’il a été inscrit dans les deux feuillets représentant le rapport que les commissions occultes s’élèvent à 471 millions. « Pourquoi s’acharne-t-on sur 71 millions. Et les 400 millions restant ? », A-t-il demandé. Me Bokovo a déclaré qu’aucune banque n’est en bonne santé et qu’il est erroné de dire que la Bibe est en mauvaise santé. Il continue en déclarant qu’il n’y a dans le fond aucune preuve démontrant de façon claire et précise que les commissions en question ont été effectivement reçues. Me David Ibrahim Salami épouse entièrement la logique des avocats de la défense. Il affirme qu’il s’agit d’un dossier suffisamment vide qui ne mérite pas condamnation. Il plaide comme tous les autres la relaxe pure et simple. Un à un les avocats de la défense se sont succédés. Les plaidoiries terminées tard dans la soirée avaient pour seul message de fond : la relaxe pure et simple des prévenus.

Le Juge Rodolphe sur le siège a programmé le délibéré pour le 24 juillet 2018.Beaucoup d'avocats ont interpelé le juge AZO et l’ont même mis en garde : « Si vous semez du maïs, vous ne récoltez pas du haricot, ni le mil, mais du maïs  pour vous et votre famille .Si vous semez la justice vous récolterez la justice .Mais si vous semez l’injustice, vous, vos enfants et petits récolterons l’injustice ».

Le dossier est vide et par torture politique se poursuit .Voilà qui est clair, si le juge AZO continu, en suivant les ordres de Talon, de semer l’injustice, il récoltera nécessairement, tôt ou tard l’injustice.

En définitive, le piège sans fin, soigneusement tissé par le pouvoir de la ruse et de la rage avec à sa  tête, Patrice Talon, l’autocrate et son associé JosephDjogbénou, n’est rien d’autre qu’une scène de torture pour enfin réduire Laurent METONGNON au silence et aboutir sans gêne à sa  politique de pillage. Mais, ils oublient que tôt ou tard, l’heure de la vérité finira par sonner et le peuple verra clairement la nudité des montages fantaisistes du pouvoir affameur.

LIBEREZ LAURENT METONGNON ET SES CO-ACCUSES !!
Cellule de communication FSP

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Tpi de Parakou : 3 trafiquants d’ivoires condamnés à deux ans d’emprisonnent ferme

justice

Le Bénin compte éradiquer la criminalité faunique sur son territoire. Et progressivement, il relève le défi. En effet,  des cinq trafiquants mis aux arrêts le 13 juin 2018 à Parakou, trois ont écopé de 24 mois d’emprisonnement ferme. Les deux autres sont condamnés à 12 mois d’emprisonnement   assortis   de   sursis.   Les   prévenus   sont   condamnés solidairement à une amende de 500.000 francs Cfa, et   au paiement à l'Etat béninois de la somme de 14.000.000 de francs Cfa à titre de dommages etintérêts.  C'est  la   décision  rendue par   le   Tribunal  de   première   instance (Tpi) de Parakou dans la matinée du mardi 10 juillet 2018 à l’encontre des 5 trafiquants d’ivoires qui sont pensionnaires de la prison civile de Parakou depuis le 18 juin 2018. Cette décision est, à tout le moins,   en   phase   avec  l’article   154   de   la  loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin   et   de   son   texte   d’application.   Cet   article   punit   de   6   mois   à   5 ans d’emprisonnement quiconque importe, exporte, réexporte ou commercialise des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis. Et puisque ces trafiquants qui viennent d’être condamnés ont été pris en flagrant délit de commercialisation de trophées d’éléphants dans la ville de Parakou avec 4 kg d’ivoires d’éléphants, on peut sans risque de se tromper affirmer que la justice a joué une fois encore sa partition dans la bataille engagée contre la criminalité faunique. Par cette décision, la justice béninoise donne une fois encore un signal fort aux réseaux des trafiquants tapis dans   l’ombre. Cet accompagnement qu vient   d’apporter   la   justice   ne   fait   que renforcer l’Etat béninois et le programme Aalf-Bénin qui ne cesse d’apporter son   appui   pour   la   préservation des animaux sauvages menacés d’extinction. Aussi, cette décision réconforte-t-elle  la Police républicaine, les éléments des Eaux,Forêts et Chasse qui quadrillent le territoire national afin de barrer la route aux trafiquants des produits de faune. On ne le dira jamais assez, la lutte contre la criminalité faunique est l’affaire de tous.

Mike MAHOUNA

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15ème Edition de la soirée annuelle de l’AFAC : La GAB, sponsor officiel, confirme sa citoyenneté

Gilles-Toupe

Le bureau exécutif de l’Association des anciens footballeurs d’Akpakpa (AFAC créée en 2003) et ses membres se sont retrouvés le samedi 7 juillet dernier dans la salle des fêtes de Saint Charbel à Cotonou pour une fois encore célébrer la 15ème édition de leur existence avec le partenaire officiel, la Générale des Assurances du Bénin (GAB).

Au cours de cette célébration, différentes allocutions ont été prononcées, comme celle du président exécutif de l’association, Gilles Toupé qui a remercié tous les membres pour la confiance placée en sa personne en l’élisant président de ladite association. Mais celle du Directeur commercial de la GAB, Francis Odounharo K. a retenue l’attention, car il a énuméré les raisons de la présence  de la Générale des assurances du Bénin aux côtés de l’AFAC comme étant l’assureur privilégié des clubs et associations sportifs à travers son produit GAB Responsabilité Civile (Gab RC). « Les membres du club sont généralement couverts lorsqu’ils sont victimes de risque qui touche à leur intégrité physique et corporelle, cette assurance couvre également les risques corporels et matériels que ceux-ci pourraient causer au tiers au cours et à l’occasion de leurs activités. Au-delà de cette police d’assurance qui répond à un besoin primordial des associations sportives, les membres de l’AFAC ont d’avantages substantiels sur d’autres produits commercialisés par la compagnie (GAB), il s’agit en occurrence de l’assurance automobile, voyage etc… », a-t-il  expliqué. « En sponsorisant cette célébration, la Générale des assurances du Bénin s’inscrit toujours dans sa dynamique habituelle d’entreprise citoyenne soucieux du bien-être physique et mental de la personne humaine. » a-t-il poursuivi. Et pour terminer le directeur commercial de la GAB a déclaré : « Grâce à la grande capacité d’écoute et sa crédibilité avérée, la GAB parvient à proposer à ses clients et au grand public les différents produits adaptés à leur besoin avec le meilleur rapport-garantie-prime». Cette 15ème célébration s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et d’entraide entre les différents membres de l’AFAC.

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