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Economie

Gouvernance/Décentralisation : Léhady Soglo convoqué par la Bef

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La Brigade économique et financière (Bef) a adressé une convocation à l’ancien maire de Cotonou, Léhady Soglo, l’obligeant à se présenter hier lundi 4 juin 2018. Seulement, n’étant pas au pays, le maire déchu de la ville du Cotonou n’a pu se présenter. En effet, depuis le déclenchement de la crise  qui l’oppose au gouvernement du Bénin qui l’accuse de malversations dans l’exercice de ses fonctions, crise ayant entrainé sa suspension de la tête de la ville Cotonou, et suite à son arrestation manquée, Léhady Soglo est forcé à l’exile. Etant absent du territoire, le désormais ancien maire de Cotonou ne peut répondre à la convocation de la Bef. Autrement, un mandat d’arrêt international pourrait être décerné contre sa personne.

Th.A.

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Incarcération du député Atao Hinnouho pour fraude douanière : Qu’en est-il de la responsabilité de la douane béninoise ?

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L’affaire de faux médicaments dans laquelle se trouve impliqué le député AtaoHinnouho et qui a conduit en prison, plusieurs responsables de sociétés grossistes continue de susciter des questionnements. Après plusieurs rebondissements dans ce dossier, l’élu de la 15ème circonscription électorale est détenu à la Prison civile de Cotonou sur «une plainte de la douane béninoise». La Direction générale des douanes accuse le député de fraude douanière pour importation de marchandises prohibées. Cependant, au-delà de l’opportunité ou non de ladite plainte, il importe de s’interroger sur les responsabilités de la douane dans cette affaire.

Les frontières béninoises sont-elles vraiment des passoires, comme le disent plusieurs observateurs ? En tout cas, les récents faits développés dans le dossier relatif au trafic et commerce illicite de médicaments semblent bien conforter cette position. Placé en détention depuis quelques semaines, le député Atao Hinnouho est accusé d’avoir importé frauduleusement des produits prohibés. Ce qui suppose que l’importation desdits produits incriminés s’est faite de sorte à échapper aux contrôles des services douaniers. Chose curieuse, il a fallu que l’affaire de faux médicaments éclate pour que la douane béninoise se réveille, et ce des années après. Cette défaillance des services douaniers suscite bien d’interrogation et surtout la nécessité de situer les responsabilités, sans parti pris, dans cette accusation portée contre l’élu du peuple. Dans son intervention sur Frissons radio, le ministre de la justice, Joseph Djogbénou a tenté d’apporter des clarifications qui sont loin de convaincre. « Il n’y a pas de nouvelle affaire… Vous imaginez bien que les produits sont supposés entrer sur le territoire béninois, sans que le cordon douanier n’ait pu retracer leur entrée. Evidemment, la direction des douanes a émis une plainte après avoir constaté que d’importantes sommes ont dû échapper au Trésor national. Cette procédure a été également ouverte, procédure de fragrant délit. Donc, effectivement il a été placé en garde à vue à l’hôpital et l’enquête a eu lieu, le Procureur de la République l’a placé sous mandat de dépôt et a fait enrôler cette procédure sur la base de la plainte de la Direction des douanes devant le juge des fragrants délits... Je veux donc en conclusion dire qu’il n’est pas placé sous mandat de dépôt en vertu de la procédure d’instruction bien entendu », a laissé entendre le Garde des sceaux. Mais, si pour  l’autorité ministérielle, tout s’est passé conformément à la Constitution, conformément au règlement intérieur de l’Assemblée nationale, et conformément au Code de procédure pénale, tout ne s’est pourtant passé comme il le fallait. Qu’en est-il de la responsabilité de la douane béninoise ? Comment a-t-on pu échapper aux contrôles des services douaniers à plusieurs reprises et ce, des années durant, malgré les moyens modernes de gestion dont s’est dotée cette structure de contrôle ? Rappelons que les douanes béninoises exercent traditionnellement trois missions à savoir une mission fiscale, puisqu’elles perçoivent des droits et taxes. Dans le prolongement de cette mission, les douanes ont un rôle économique notamment la création d’un environnement propice à l’activité de production, mais aussi  la promotion du commerce licite. Les douanes béninoises prêtent assistance à d’autres administrations par l’application de réglementations particulières pour leur compte. Mais il y est ajouté, récemment, une quatrième mission, celle de la facilitation  et de la sécurisation et de la chaîne logistique internationale qui implique un contrôle rigoureux des marchandises à tous les stades, de la fabrication à la destination finale, en passant par le transport. Eu égard à tout ceci, il est loisible de constater que les services douaniers ont failli à leur mission. Des sanctions s’imposent donc au nom de l’équité et d’une justice pour tous. L’hypothèse selon laquelle, il y aurait des complicités au sein de la douane n’est point à écarter, selon plusieurs observateurs. Mais jusque-là, rien. Exactement comme dans le cas de la Direction des pharmacies (Dpmed) qu’on a blanchi. Au finish, dans cette affaire de «faux médicaments», la responsabilité d’aucune des structures étatiques concernées, n’est engagée.

Aziz BADAROU

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UBA Benin confirme son engagement sur ’Excellent Service Garanti’ : ‘Nous développons des produits électroniques afin de faciliter des transactions bancaires à nos clients’, déclare Ellis ASU

 Elis-Asu-Nzo

Cotonou, Benin – 16 mai 2018 : United Bank for Africa, l’institution financière panafricaine de premier plan opérant dans 20 pays africains, a assuré aux acteurs des médias sa capacité de développer des produits électroniques et sa volonté à accompagner le développement économique du pays et d’améliorer le niveau de vie de ses habitants.

A l’initiative de UBA Bénin, une séance d’échange et de partage a eu lieu entre les animateurs des médias et une délégation de l’institution dirigée par Monsieur Ellis Asu, Directeur Général de la filiale du Bénin, dans la salle de conférence du Restaurant le Berlin le mercredi 16 mai 2018.

Selon le Directeur Général de UBA, avec le réalignement de la stratégie du Groupe et dans le cadre de ses initiatives visant à mettre les clients de la banque au premier plan, en développant continuellement des stratégies visant à faciliter les transactions pour les nombreux utilisateurs, UBA avec une base d’actifs de plus de 12 milliards de dollars et une présence dans les principales capitales financières, Londres, New York et Paris, est capable de soutenir ses clients et leurs entreprises à travers le monde et en particulier ceux du Bénin. Notre présence dans les pays 20 pays d’Afrique favorise le commerce transfrontalier et avec le monde.

Pour prendre en exemple, le premier produit lancé par une banque sur un code USSD, que UBA Bénin a lancé il y a quelques jours.  » Nous avons lancé notre nouveau produit *919# Magic Banking, ce produit a été conçu pour rendre accessible la banque à tout moment, n’importe où sans entrer dans une agence grâce à votre téléphone « , a confié Ellis Asu. Cette démarche, poursuit-il, s’inscrit dans la dynamique de réduire la circulation fiduciaire. Elle se veut, la contribution de la banque à l’inclusion financière.

Le Groupe UBA a une grande confiance en le Bénin et en Afrique, nos économies ont un grand potentiel de croissance et de développement. Par conséquent, UBA consacre des ressources, de la main-d’œuvre et du temps à ses opérations au Benin, en Afrique de l’Est et en Afrique australe.

Ellis Asu a aussi souligné que la Banque UBA est la banque crée et dirigée par des Africains et par conséquent est la banque des Béninois et à ce titre prête à soutenir les PME qui sont le catalyseur d’un développement économique durable et de l’éradication de la pauvreté.

Pour finir, il a salué et remercié l’effort de la presse pour l’accompagnement au quotidien dans la vie de la Banque. Il a aussi invité les médias à relayer les informations sur les produits inédits offerts par l’institution financière UBA en passant par les cartes les cartes de débit, les cartes prépayées, les terminaux de paiement déployés dans les magasins le Magic Banking, la bancassurance et le financement.

À propos de UBA

United Bank for Africa Plc est l’une des principales institutions financières opérant dans 20 pays Africains. Présente également à New York, Londres et Paris, UBA rapproche les gens et les entreprises à travers l’Afrique par le biais de la banque de détail et de gros, de moyens de paiement transfrontaliers innovants, du financement du commerce et de la banque d’investissement.

UBA Bénin est la filiale Béninoise de UBA Plc. Elle dispose de 16 agences et joue un rôle crucial dans le secteur bancaire Béninois. UBA Bénin propose une gamme complète de produits bancaires destinés aux grandes entreprises locales, aux particuliers et aux sociétés multinationales. Elle apporte sur le marché des produits électroniques inédits et facilitent ainsi les transactions financières.

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Surcoût des frais au Trésor public : De l’escroquerie ou de l’amateurisme…

romuald-wadagni

L’opération de saisie des engins pour des infractions sur les axes routiers continue non seulement d’alimenter la polémique mais elle vient de livrer à la face du monde, une autre facette de l’administration publique béninoise précisément le Trésor public. En effet, outre la contravention estimée à dix mille francs (10 000fcfa) et les frais de fourrière, il a été exigé aux usagers dont les motos ont été confisquées de s’acquitter d’une somme de trois mille (3000 F Cfa) pour non présentation de permis catégorie A2. Une somme qu’il faudra verser dans les caisses de l’Etat notamment au Trésor public. Mais un fait inattendu s’est produit…

En lieu et place de la somme de 3000 F Cfa, les agents du Trésor public réclament le double aux usagers ; soit une somme de 6000 F Cfa. Le paradoxe est que dans les recettes-perceptions, les sous perçus chez les usagers n’excédaient pas les 3000 F Cfa. Quelle est alors la raison justifiant ce surcoût concernant les frais denon présentation de permis A2 ? Tenez-vous tranquilles, ils se sont bien justifiés. Ces agents percepteurs du Trésor public ont fait savoir aux usagers que dans les recettes-perceptions, tout se fait à la main pendant qu’à leur niveau, tout est informatisé. « J’ai payé 6000f au lieu de 3000f. Ils disent qu’ils travaillent sur l’ordinateur pendant que dans les recettes-perceptions, ils écrivent et font tout à la main », relate un usager. Banale, ridicule, et amusante comme raison lorsqu’on sait que sur les fiches délivrées par les commissariats pour paiement, il est bien mentionné la somme  de 3000FCfa. De plus, lorsqu’on sait qu’il ne  revient pas au Trésor public d’encaisser sur la base de documents ou actes administratifs délivrés par les structures, il importe de se demander s’il s’agit d’une démarche d’escroquerie ou simplementd’une preuve de l’amateurisme de l’administration béninoise précisément du Trésor public. Comment peut-on percevoir des coûts différents pour  une même prestation ? L’informatisation des services de l’administration devrait-elle conduire à une cherté des prestations ? Les recettes-perceptions ne sont-elles pas des structures décentralisées du Trésor public pour qu’il y ait défaut d’uniformisation des coûts de prestation ? Autant de questions qui taraudent les esprits de plusieurs face à cette réalité. Une réalité qui a d’ailleurs stupéfié plus d’un au commissariat central de Cotonou et autres commissariats ayant délivré les fiches de paiement. Personne ne comprenait. Si certains, voulant récupérer dans l’immédiat leur moto, se sont acquittés des 6000 F Cfa contre quittance au Trésor public, d’autres, ont dû se rabattre sur les recettes-perceptions pour ne payer que 3000 F Cfa. Avec autant d’investissements réalisés dans la modernisation de l’administration publique, c’est plus que déplorable aujourd’hui qu’on évoque la non-informatisation des structures décentralisées pour justifier le surcoût dans celles informatisées. C’est davantage dommage lorsqu’on sait que l’un des avantages de l’informatisation ou de la modernisation de l’administration publique reste la facilitation des procédures et la réduction du coût des prestations. De l’escroquerie, dénoncent plusieurs citoyens informés de la situation. Mais qu’en est-il de la quittance délivrée après paiement des 6000 F Cfa ? Le ministre des Finances, Romuald Wadagni se doit d’apporter des clarifications à l’opinion publique et surtout situer les responsabilités. Les citoyens font de moins en moins confiance aux services de l’administration publique. Il est temps de mettre fin au bordel !!!

Aziz BADAROU

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Pour la floraison de l’économie béninoise : Les commissionnaires agréés créent la Febecad

Mouphtaou-Yessoufou

(Mouphtaou Yessoufou, président)
À l'avenir, le secteur du transit au Port autonome de Cotonou (Pac) doit pouvoir fleurir. C’est le leitmotiv qui sous-tend la mise sur pied de la Fédération Béninoise des commissionnaires agréés  à la douane (Febecad). Ainsi, 4 ans après, le rêve a pris corps. Désormais, on ne parlera plus de l'Acad,  l’Ucdtab, du Synacoda, l’Ucada, et l’Utamcopaf. Mais plutôt, d’une seule et unique association faîtière : la  Febecad ; une exigence de l'Uemoa et désormais de mise aussi dans la sous-région. Et c’est la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) qui a servi de cadre, lundi 14 mai 2018, à l’Assemblée générale constitutive de cette Fédération. Au terme des travaux, Mouphtaou Yessoufou a été choisi pour présider le nouveau bureau de 15 membres qui la composent. A l’entendre, elle permettra de palier la menace de la mort progressive de  la Commission agréé en douane du Bénin. Le transit béninois sortira de la léthargie qui la caractérisait. Ceci, pour l'éclosion de ses acteurs et la floraison de l'économie béninoise. «C'est maintenant que le plus dur commence mais nous réussirons», a-t-il confié en insistant sur le professionnalisme qui dorénavant doit être de mise. Pour Isidore Codo, Directeur national des ports, représentant le ministre des Infrastructures et des transports, les participants à cette Assemblée générale doivent s'approprier  le contenu du statut du secteur réglementé par le Code des douanes, la nécessité de renforcer les capacités techniques de tous les commissionnaires agréés sur la déontologie professionnelle, la conduite et les rapports devant exister entre les commissionnaires agréés et leurs clients ainsi qu'avec l'administration publique. Représentant le ministre de l'Economie et des finances, Joël Sodjihoué, va dire toute la joie de celui-ci de voir les différentes associations de commissionnaires agréés en douane se réunir en une fédération. A l’entendre, il faut assainir ce secteur vital devant conduire le Bénin au développement. Soulignons qu’à la fin des travaux et conformément à la correspondance de l'autorité de tutelle, Christophe Fangnon, a été désigné comme le représentant de la Febecad devant siéger au seindu Conseil d'administration du Pac.

C.K

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*919#, Magic Banking de l'Uba : La banque à portée de main, l'inclusion financière accélérée:

Elis-Asu-Nzo

On peut désormais bénéficier des services de l’United bank for Africa (Uba) sans avoir à se déplacer. Ceci, grâce au Magic banking ou la magie de la banque. Elle reste la nouvelle trouvaille de cette structure financière. L'offre a été rendue publique, mercredi 09 mai 2018, dans un restaurant à Cotonou. C'était à l'occasion d'une conférence de presse.

Une première au Bénin. Les services bancaires au bout des doigts.  Plus de tracasseries, en effet, pour en jouir.  L'Uba aura eu le mérite de réaliser l'inédit, de démystifier la banque. «Magic Banking a été conçu pour rendre accessible la banque à tout moment, n'importe où  sans entrer dans une agence grâce à votre téléphone», a confié Éllis Asu Nzo, Directeur général de Uba Bénin. Cette démarche, poursuit-il, s'inscrit dans la dynamique de réduire la circulation fludiciaire. Elle se veut, la contribution de la banque à l'inclusion financière. Éllis Asu Nzo, tout en remerciant les clients de Uba, va donc inviter ceux-ci à s'impliquer dans la vulgarisation du joyau.

Du *919#...

Aux dires des conférenciers, le produit est déjà effectif au Tchad, et en République démocratique du Congo (Rdc). À  les entendre, pour avoir accès à toutes les fonctionnalités de la plateforme, il suffit de composer le *919# depuis son téléphone portable  (n'importe lequel), à partir duquel des alertes électroniques pour les transactions sur le compte Uba ou la carte prépayée visa Uba, sont reçues. Aussi, pour avoir plus d’informations, toute personne intéressée peut ‘’taper’’ le «Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ». Le *919# Magic Banking est accessible, vont-ils préciser, depuis les réseaux de téléphonie mobile Mtn et Moov. Il ne nécessite aucune connexion internet. Et, entre autres services offerts par le produit,  le paiement des factures, l'ouverture d'un compte, la vérification de son solde, l'envoi de l'argent sur un compte Uba, l'envoi de l'argent sur un compte mobile, l'envoi de l'argent dans une autre banque. Visiblement, quand on est soucieux du bien-être de sa clientèle dans un monde trop bien concurrentiel, on ne manque pas d'ingéniosité. C'est le message que semblent transmettre, les responsables de l'United bank for Africa.

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Port autonome de Cotonou : Une nouvelle gouvernance s’installe

Port-Autonome-de-Cotonou

C’est désormais une réalité. Depuis le 1er Mai dernier, le Port of Antwerp International (PAI) a officiellement pris les commandes au Port autonome de Cotonou. Signé le 08 janvier 2018, le contrat de gestion du Port de Cotonou en vue de son optimisation et sa rentabilité a pris effet ce 1er mai. Le Port of Antwerp International (PAI), un port belge, dispose désormais des pleins pouvoirs pour réorganiser l’activité économique au Port autonome de Cotonou. Le contrat signé avec le Port of Antwerp comporte 02 phases : une phase d’approche et une phase active dite phase d’exécution. La phase d’approche est destinée à l’analyse et l’audit des différentes procédures en cours au Port Autonome de Cotonou afin d’apprécier leur utilité et leur pertinence dans le dessein de les rendre plus efficaces. C’est ce qui a été fait depuis le choix du partenaire et la signature de contrat. La phase active dite phase d’exécution, celle qui a démarré ce 1er Mai, consiste à l’installation d’une équipe d’experts du PAI pour conduire les réformes.

A l’interne, il s’agira pour la nouvelle gouvernance d’impulser l’esprit d’entreprise et l’innovation indispensable à ce maillon important de la chaîne de transport et fleuron de l’économie nationale. Les nouvelles autorités devront œuvrer à la rationalisation de l’emploi et rendre légitimes les services publics portuaires. Cela suppose une lutte acharnée contre les faux frais qui concourent au délaissement du Port de Cotonou au profit des ports de la sous-région. Des réformes qui vont s’opérer dans la douceur pour des résultats à moindre coût tout en évitant le gaspillage des ressources. A l’issue de cette mission, le Port de Cotonou devra être plus outillé à faire face à la concurrence et être à l’aise pour tenir sa fonction de transversalité économique et curseur de croissance pour le Bénin. La nouvelle équipe dirigeante est là notamment pour aider à corriger les dysfonctionnements constatés, administrer au personnel son expertise et renforcer ses capacités afin de le préparer à prendre la succession. Dans la sous-région, l’image du Port de Cotonou mise à mal ces dernières années devra être réparée en vue de mieux le repositionner pour une fréquentation optimale.

Mais toutes ces réformes ne pourront se faire qu’avec le personnel, les clients et usagers du Port de Cotonou. Les nouvelles autorités en sont conscientes et appellent de ce fait les uns et les autres à une collaboration franche et sincère afin de faire du Port de Cotonou la plateforme préférentielle dans la sous-région ouest-africaine et à l’international. Ce qui de toute évidence contribuera  à booster la croissance économique du Bénin. C’est un partenariat gagnant-gagnant. Le soutien et la collaboration de tous (travailleurs, clients et usagers) est donc requis pour le succès de cette mission du Port of Antwerp International (PAI).

M.M

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Augmentation du prix du ciment : Le ministre du commerce a rusé face aux députés

ciments

La tonne de ciment ne sera plus jamais vendue au prix normal habituel. A moins que le gouvernement en décide autrement. Tenez ! Au prix d’avant l’augmentation, il faudrait désormais débourser 2.700 Francs de plus pour acquérir une tonne de ciment. Cela est dû à une taxe spéciale que le gouvernement fait payer aux acheteurs de ciment par le biais des producteurs.

A la dernière plénière parlementaire consacrée aux questions orales et d’actualités, le ministre du commerce et de l’industrie a décliné la totale responsabilité du gouvernement dans l’augmentation du prix du ciment. Il a affirmé même avoir tenu une séance de travail avec les cimentiers où il leur a été imposé le prix normal de vente auquel le ciment se vendait. Cependant, toute en ‘’imposant le prix de vente’’ le ministre est bien conscient que le marché est libre. Mais là n’est pas le problème. Au moment où tous les citoyens s’accordent à admettre que le volet social est en berne dans les actions du gouvernement de la Rupture et que le Fonds monétaire international recommande au gouvernement de faire plus d’efforts dans le volet social, le régime actuel se fait le plaisir de ressusciter une vieille redevance antisociale que l’ancien gouvernement avait supprimée. Il s’agit de la redevance sur le ciment. Selon nos investigations, le montant total de cette redevance est de 2.737 francs par tonne de ciment localement produit ou importé. Il est à mentionner que depuis quelques années le Bénin n’importe plus  le ciment. Au contraire, il en exporte. Par rapport à la redevance, il est dit que les modalités de recouvrement sont les mêmes que celles relatives à la Taxe sur la valeur ajoutée. En termes claires, l’acheteur paye la redevance au vendeur. Ce dernier la récupère et verse les fonds au Trésor public. Dans ce contexte, le ministre peut-il dire que le gouvernement n’est pas du tout responsable de l’augmentation du prix du ciment tel qu’il l’a fait savoir au Parlement ? La seule condition pour que le prix de la tonne revienne à la normale, c’est-à-dire au prix d’avant la flambée, est que le gouvernement de Patrice Talon supprime la redevance ressuscitée. Le ministre a promis de « constater par voie de presse pour montrer à la population qu’à aucun moment, le gouvernement n’a contribué ou n’a autorisé une augmentation quelconque du prix du ciment. ». La presse attend ce moment pour en savoir plus sur ladite redevance et comment le gouvernement entend aider le cimentier qui éprouve des difficultés, à résoudre ces difficultés au grand bonheur des travailleurs de la chaîne du ciment.  

Worou BORO

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Foire-Exposition des importations : La Chine ouvre son vaste marché au monde entier

Zhang-Bohui

Une grande foire-exposition s’apprête à se dérouler à Shangaï en Chine à partir du 05 novembre prochain et ceci pour durer jusqu’au 10 du même mois de l’année 2018. L’annonce a été faite jeudi 26 avril 2018 à la faveur d’une conférence de presse qui s’est déroulée à la Chambre de commerce international du Bénin (Ccib) de Cotonou. A en croire les propos du conseiller économique de l’ambassade de Chine près le Bénin, Zhang Bohui, c’est une exposition internationale sur les importations chinoises qui doit favoriser le développement de la bonne relation d’affaires entre le Bénin et la République populaire de Chine. Elle permettra,  par ailleurs, de renforcer le lien bilatéral entre les deux pays afin de créer le brassage des deux cultures à travers les divers articles qui seront apportés sur le marché. Cette foire présentera deux volets à savoir :la présentation des biens (marchandises) et la présentation des services. « C’est une opportunité historique pour les entreprises du monde entier de s’offrir une large visibilité », mentionne Zhang Bohui pour faire remarquer l’importance capitale que revêt l’initiative.Pour bénéficier d’un stand sur ce vaste marché, il suffit de débourser 2400 dollars soit un million cinq cent franc Cfa. Et déjà neuf cent six entreprises étrangères ont répondu à l’appel en confirmant leur présence au rendez-vous.

Teddy GANDIGBE

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Centre d'arbitrage, de médiation et de conciliation (Camec-Benin) : Des médiateurs béninois certifiés par l'Itc

commerce

Après une formation en ligne et d'importantes séances de travail, des médiateurs-conciliateurs, agrées près du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation du Bénin (Camec-Ccib) ont été conviés du 23 au 25 avril 2018 aux journées de réflexion et de formation à la médiation. Environ une vingtaine de médiateurs béninois ont été certifiés hier par International trade center (Itc) ou le Centre de commerce international. C'était dans les locaux de l'institution consulaire...
Partie intégrante du Projet d'appui à la compétitivité du commerce et à l'intégration régionale (Paccir) conduit par l'Uemoa, la présente formation à la médiation en matière de litiges commerciaux vise à améliorer les services de règlement de conflits afin de prévenir et de gérer efficacement les litiges entre les opérateurs économiques. Ainsi, trois jours durant, des médiateurs béninois ont renforcé leurs compétences aux côtés des évaluateurs de l'Itc. La représentante des évaluateurs de l'Itc a, au terme de la formation, dit toute sa satisfaction quant au niveau élevé de la formation et à l'assiduité des participants.  A l'en croire, il est impératif pour les médiateurs de poursuivre leur perfectionnement afin de faire rayonner la médiation commerciale au Bénin. A sa suite, la représentante des récipiendaires, Alice Sohouenou Codjia s'est acquittée d'un devoir de reconnaissance à l'endroit du Camec, l'Itc et l'Uemoa pour avoir initié cette formation qui leur a permis de s'approprier les différentes étapes du processus de règlement des litiges commerciaux.

Elle a, par ailleurs, rassuré que les compétences acquises seront mis au service de la communauté des affaires. Quant à la présidente des Centres africains d'arbitrage et de médiation, Boli Djibo Bintou, elle s'est dite convaincue que la médiation reste aujourd'hui un mode efficace de règlement de litiges commerciaux. Elle a, de ce fait, invité les médiateurs à travailler aux côtés du Camec pour relever les défis de la médiation commerciale. Prenant la parole, le secrétaire permanent du Camec, William Sourou a témoigné sa profonde gratitude aux partenaires ainsi qu'aux experts-évaluateurs pour l'accompagnement dont a bénéficié le Camec. «Cette session de certification vient renforcer les actions déjà déployées par le Camec, dans le cadre de sa mission d'accompagnement des opérateurs économiques pour le règlement des litiges commerciaux», a-t-il déclaré avant de souligner que le rôle du médiateur est d'aider les parties à élaborer par elles-mêmes, en toute connaissance de cause, une entente équitable qui respecte les besoins de chaque intervenant. La cérémonie de remise officielle de certificat aux médiateurs a mis fin à la formation.

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