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Culture

Fondation Zinsou : La présidente Marie-Cécile promue Chevalier

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Marie-Cécile Zinsou peut être fière de son engagement dans la promotion de l’art au Bénin. Les différentes actions menées par sa Fondation, ont retenu l’attention des autorités françaises. Le 09 juillet dernier, l’acte qui l’élève au rang de Chevalier de l’ordre des arts et des lettres a été signé. C’est bien un signe d’encouragement des actions de la Fondation Zinsou. Un projet qui a été lancé à Cotonou, avec l’aide de son père, l’homme d’affaires Lionel Zinsou. Ils sont en effet nombreux, tous les pas posés par la Fondation en moins de dix années d’existence. La fondation a déjà réuni environ un millier d’œuvres d’art contemporain et accueilli des millions de visiteurs, dont une majorité d’écoliers. Un musée d’art contemporain ouvert dans la ville de Ouidah, qui présente une sélection d’œuvres, extraites de sa collection, des bibliothèques et quelques autres actions, figurent au palmarès de la Fondation Zinsou. Amoureuse de l’art, Marie-Cécile est une jeune femme qui vit entre Paris et Cotonou. Cette distinction sonne comme un dopant pour aller de l’avant.

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Ensemble artistique national: Quand un air de révolution souffle sur la direction!

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La toute première formation du théâtre national du Bénin est en chantier. C’est du moins ce que laisse croire le communiqué de la direction de l’Ensemble artistique national qui appelle les comédiens béninois à candidater.
Date limite de dépôt des dossiers : 19 Août ! Le communiqué est clair, qui appelle les hommes de théâtre béninois, à postuler pour faire partie du théâtre national du Bénin. Tous les professionnels des métiers du théâtre, le quatrième art sont concernés par cet appel à candidature qui se veut être une première dans l’histoire du théâtre béninois. En effet, l’Ensemble artistique national est une entité qui devrait regrouper toutes les composantes formant le corpus artistique national. Mais, la pratique a tout le temps montré que l’ensemble artistique national du Bénin n’était là que pour être dépositaire du ballet. C’est d’ailleurs à ce titre qu’à tort ou à raison, beaucoup en sont arrivés à confondre le ballet national à l’ensemble même. Et, il n’était pas étonnant d’entendre certaines personnes considérer les directeurs de l’Ensemble artistique national du Bénin comme de simples directeurs d’une seule section qui est le ballet national. La volonté affichée de l’actuelle direction de doter l’institution du volet « théâtre » est à saluer à plus d’un titre. Et c’est à souhaiter que le projet connaisse des jours meilleurs, et que le recrutement ne soit entachée d’irrégularité. Les dossiers sont à déposer dans les directions départementales de la culture et au siège de l’institution.

Réaction de Joël Lokossou, artiste-comédien résidant en France


« Le Directeur de l’Ensemble Artistique National vient de lancer un avis de recrutement dont nous découvrons le contenu sur facebook avec un certainement étonnement.
Au titre de l’année 2014, l’ensemble artistique national recrute  des artistes comédiens, régisseurs et metteurs en scène mais l’avis de recrutement a été publié en ce mois d’août et le délai pour déposer les dossiers est bien le 19 Août 2014. Par conséquent, l’équipe artistique ne sera mise sur place qu’à la fin du mois d’août au plus tôt.  Et si l’année artistique a la même régularité que celle civile au Bénin, cette équipe ne fonctionnera légalement que quatre mois. Ce qui reste exceptionnel pour mettre en place un vrai et passionnant projet de création. Mais ceci est jouable encore, vu les supers héros que l’ensemble artistique national peut rassembler. Dans cet avis de recrutement, il est noté que le postulant (comédien, metteur en scène ou régisseur) doit avoir une bonne moralité.  Qu’est-ce que ça veut dire «  avoir une bonne moralité » ? Je veux dire comment mesure-t-on la bonne moralité ? En usant de cette formule toute faite et figée depuis des siècles mais qui ne reflète rien, cet avis de recrutement est déjà une dérision en soi. Parce que si nous voulons ouvrir notre âme et se rendre compte de la réalité, la bonne moralité chez nous au Bénin est quand même une denrée rare, et ce n’est surtout pas à la tête de l’Etat ou dans nos ministères qu’on pourrait  lui présenter nos hommages. Mais le postulant, toujours selon l’avis de recrutement, doit être reconnu par le ministère de la culture. Et nous voici au fond du gouffre. Ce point nous éloigne totalement du sujet artistique et nous plonge corps et âme dans un drame non bénin mais bien béninois.  Si nous savons de quoi nous parlons, nous pouvons avancer que le  ministère de la culture n’est pas créé pour reconnaître des artistes. Et l’artiste qui se laisse reconnaître par un ministère dans le but de retirer une fiche pour faire un casting ne devrait pas être fier de son geste. Mais parlons de la fiche.  Il existe une fiche d’inscription à retirer contre 2.000 F CFA pour les comédiens  et 5.000 F CFA pour les metteurs en scène et régisseurs.  Mais de quoi parlons-nous ?  En aucun cas on ne peut payer quoi que ce soit pour participer à un casting  puisque le casting suppose qu’un metteur en scène a un projet autour d’un texte ou d’une idée pour créer son spectacle. Et donc il va à la recherche de son équipe. Même au sein d’un ensemble artistique national, il s’agit que de ça. Mais non seulement, il faut payer mais en plus le postulant  metteur en scène ou régisseur doit débourser plus du double du tarif des comédiens. Pourquoi cette discrimination ? Est-ce à dire que le metteur en scène ou le régisseur est considéré comme être plus riche que le comédien ?  Notons que même en lisant de travers cet avis, on ne sait toujours pas qui dirige le casting, ni de quelle œuvre il s’agit.  Le casting est-il mené par le directeur de l’ensemble ? Ou par le ministre lui-même ?   En continuant de lire cet avis, nous allons de surprises en surprises. Il y a un point concernant les maladies contagieuses  qui est carrément consternant. Le postulant ne doit pas être atteint d’une maladie contagieuse. Autant il y a des maladies contagieuses qui nous mettent en danger immédiat de mort (le cas d’Ebola par exemple), autant il y d’autres dont le virus est moins colonisateur »

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Vodoun Dankoly : La divinité bienfaitrice de Savalou

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Manquez-vous de chance ? Avez-vous un problème particulier ? Souhaitez-vous faire intervenir les mânes de nos ancêtres pour le règlement d’un problème particulier ? Le Dankoly est l’intermédiaire tout trouvé qui aide les savalois, mais aussi les gens venus d’ailleurs, à obtenir une solution à leurs différentes préoccupations. Découverte…
Commune de Savalou. Village de Doyissa à quelques encablures du centre-ville. Il faut environ vingt minutes pour se rendre au lieu-dit. L’emplacement du fétiche Dankoly se laisse découvrir. Majestueux. En fait d’emplacement, il s’agit d’un espace situé au bord de la route nationale reliant Savalou à Djougou. Une vingtaine de personnes, jeunes, vieux, hommes et femmes s’empressent d’aborder le visiteur qui descend, soit d’une moto ou d’une voiture. Il ne peut s’agir que d’un « client » qu’il faut aider à résoudre le problème qui l’amène. Mais, il s’agit aussi de simples curieux ayant entendu parler de la divinité et de ses bienfaits qui font le tour juste pour savoir de quoi retourne le Dankoly.
Pour Léonard Tolli, la vingtaine et élève dans un collège de Cotonou, mais qui s’improvise de temps en temps « guide » à Dankoly quand il prend ses quartiers, la divinité est l’un de ces vodouns qui n’a ni adepte, ni garde. Cela explique bien la présence justifiée mais insolite des nombreux guides qui tournent autour du vodoun Dankoly. Selon le jeune accompagnateur, ils sont environ une centaine de personnes qui s’affairent chaque jour autour de la divinité afin d’éclairer les nombreux visiteurs qui en foulent le sol. «  150 à 200 personnes en quête de satisfactions diverses viennent quotidiennement poser leurs problèmes au vodoun Dankoly. Une affluence particulière est observée les week-ends » croit savoir L. Tolli qui assure que les requêtes adressées au Dankoly ne restent jamais sans solution, ni réponse.

Un rituel un peu complexe

En réalité, le vodoun Dankoly est une association de plusieurs divinités. Reconnaissable à sa « robe » faite d’huile rouge essentiellement, le Dankoly est un « partenariat » d’esprit de jumeaux, de Lègba et de deux autres vodouns : un mâle et une femelle à en croire Léonard Tolli qui explique que pour adresser une demande à Dankoly, il faut acheter sur place des piquets appelés « so », de l’huile rouge et de l’inévitable boisson locale sodabi. La personne demanderesse qui enfonce ses « so » à terre fait ses requêtes avant de répandre sur les vodouns mâle et femelle, les autres ingrédients qui font partie de « l’ordonnance ».
Après cette étape, il faut confier les mêmes demandes à l’esprit des jumeaux et au lègba qui renforcent le Dankoly dans son efficacité.

Business plan !


A observer de près l’activité qui se mène autour du vodoun Dankoly, il se dégage que c’est un véritable business qui nourrit les guides et autres accompagnateurs qui sont toujours présents sur le site. Et pour cause. C’est sur place que s’achètent les « ingrédients » entrant en ligne de compte pour le sacrifice au Dankoly. Les affaires se déroulent ainsi sur place pour la grande satisfaction des guides du site de Dankoly qui peuvent se reposer et se protéger contre les intempéries grâce aux paillotes gracieusement construites par des personnes qui ont trouvé satisfaction après avoir invoqué l’intermédiation de Dankoly.

Les revers de la médaille


Pour Mathias H. conducteur de taxi moto dit « zémidjan » à Savalou, les demandes adressées à Dankoly trouvent toujours satisfaction. Pour ce trentenaire originaire de Logozohè dans la commune de Savalou, c’est suite aux nombreuses fausses couches de sa conjointe qu’il s’est adressé à la divinité en lui promettant un coq. La grossesse suivante de sa femme connut un heureux aboutissement et il s’est empressé d’aller sacrifier l’animal promis. C’est aussi le cas de nombreuses personnes, qui ayant trouvé satisfaction après avoir sollicité le Dankoly, sont allés lui sacrifier soit un coq, un mouton ou un bœuf pour le bonheur des guides qui veillent également sur le partage de cette viande qu’à coup sûr, la divinité ne peut que contempler. J. Maffon un autre habitué des lieux assure que bien souvent, il est arrivé que des personnes ayant fait des promesses à Dankoly, ne reviennent plus honorer leur part du contrat. Dans ce cas assure le sieur Maffon, leurs problèmes sont amplifiés car le Dankoly ne supporterait pas qu’on lui fasse de fausses promesses. En tout, la divinité Dankoly dont l’emplacement est situé entre les villages de Doyissa et de Koutago dans la commune de Savalou, est une vraie attraction dont la visite s’impose.

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Fête de l’igname 2014 à Savalou : Les « laboco » et les autres variétés célébrés dès ce jour

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Savalou va bénir, ce jeudi 14 août, les ancêtres pour avoir facilité la récolte des belles ignames. C’est là tout le sens qui est donné à la fête de l’igname dont la célébration cette année, comme les autres, est placée sous les auspices de sa majesté le roi Tossoh Gbaguidi XIII.
Savalou comme les autres années, aura le cœur à la fête ce jeudi 14 août. Ambiance de jour de fête donc ce jour, autour du palais royal et dans la ville de Savalou la belle. C’est paré de ses accoutrements et attributs royaux, que le roi Tossoh Gbaguidi XIII va rejoindre ses invités à la grande cérémonie de lancement de la fête de la nouvelle igname. Il procèdera ainsi au cérémonial de la consécration des premiers tubercules d’igname. Huile rouge, eau, sodabi, colas sont les différents ingrédients utilisés pour cette cérémonie ponctuée d’incantation. Cette solennité donnera en effet libre cours aux filles et fils de Savalou de consommer sans crainte de représailles divines, l’igname et surtout la variété « laboco » tout au long de l’année.  
Ce jeudi 14 août, c’est aussi l’occasion pour des artistes de faire vibrer la ville de Savalou à travers un concert offert aux populations. Le groupe Black Santiago est attendu dans la cité des Soha pour égayer le cœur des savalois et de leurs nombreux invités qui ont pris l’habitude de fouler le royaume de Tossoh Gbaguidi XIII. Ce sera l’occasion de voir sur scène le jeune talent de la musique béninoise, Petit Miguelito, après ses déboires récents. Serghitos le natif de Savalou qui a marqué les mélomanes béninois, l’année dernière avec sa chanson « essôgbé » sera également de la partie.

Le royaume de Savalou va-t-il changer son visage ?
La communauté Mahi de Savalou qui célèbre le lendemain de la fête de l’igname, sa fête patronale en la solennité de l’immaculée conception a souvent l’habitude de dénoncer les limites de Savalou la belle. Alors que la fête bat son plein d’habitude, les problèmes de développement de la cité sont souvent relégués au second rang. Malgré la panoplie de cadres politico-administratifs dont regorge la commune qui végète dans la misère.
C’est peut être la raison qui motive le lancement depuis quelques semaines du « Spécial Téléthon 15 août ». Pour les initiateurs du projet, « le développement de la commune de savalou est un impératif pour ses ressortissants et sympathisants ». C’est dans cette perspective que l’Union des Ressortissants et Sympathisants de la Commune de Savalou (UNaRSCOS) propose à la communauté savaloise de faire de la fête de 15 Août une occasion exceptionnelle de mobilisation de ressources aux fins de financer le déficit d’infrastructures socio-communautaires, gage de développement. Les fruits tiendront-ils la promesse des fleurs ? Les regards sont tournés vers les savalois…

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Polémiques autour de la désignation du chef suprême « Kpakliyao » : Les adeptes du culte Zangbéto divisés

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Le processus de désignation du chef suprême du culte Zangbéto, enclenché depuis peu, semble créer de discorde entre les adeptes dudit culte. Ces derniers se sont d’ailleurs affrontés, ce mardi, au quartier général du couvent national à Porto-Novo.    
Les adeptes du culte Zangbéto ne parlent plus le même langage. Cette situation fait suite au processus de désignation du chef suprême du nom de « Kpakliyao », enclenché depuis des mois. Les prises de bec ont commencé lorsque ledit processus a abouti à un choix que ne partagent pas tous les adeptes. C’est la situation qui divise actuellement les adeptes du culte Zangbéto. Aucun camp ne veut faire de concession.  Malheureusement, partisans et non-partisans du chef suprême du culte se sont affrontés, ce mardi, au quartier général du couvent national sis à Porto-Novo. Les altercations  ont  provoqué un soulèvement monstre qui a suscité une prompte intervention des forces de sécurité publique notamment les policiers. Une séance d’information et de concertation a donc été ouverte en vue de prendre la mesure réelle de la situation afin de prodiguer de sages conseils aux gardiens des temples Zangbéto pour une bonne continuation du processus. Dans tous les cas, la tension est très vive au niveau des différents couvents reconnus et concernés par le processus de désignation du successeur de celui qui  selon la tradition « séjourne désormais dans le fin fond de la mer, près des divinités qui incarnent ce culte».

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Sessimè remet ça !

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La talentueuse voix béninoise Sèssimè prend encore rendez-vous avec les Koras Awards. Suite aux votes à elle accordés sur Internet dans le cadre du Top 20 awards, la jeune artiste sera présente en Afrique du Sud en décembre prochain. Une attestation lui a été remise en fin de semaine dernière par le promoteur de l’événement, Ernest Adjovi.


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Valorisation du théâtre au Bénin : Le programme provisoire et les innovations du Fitheb 2014

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Avec beaucoup d’incertitudes au départ, le Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), édition 2014, se tiendra. Prévu pour les mois de novembre et décembre, les organisateurs en charge dudit Festival mettent les bouchées doubles en vue de sa réussite. Déjà, la programmation des différents spectacles est disponible, même si elle reste provisoire. Dans l’interview ci-dessous, l’administrateur chargé de la coordination et du suivi des activités du Fitheb, Osséni Soubérou, apporte des précisions quant aux innovations et à la mobilisation des ressources financières au profit de cette grand’messe du théâtre au Bénin.

Parlez-nous des principales innovations de Fitheb 2014

La première grande innovation de l’édition 2014 du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb, c’est que le festival va se resserrer en terme de villes d’accueil. Le festival va se dérouler essentiellement à Cotonou. Ce sera une occasion d’effervescence et d’ébullition pour que les populations sachent que quelque chose se passe. Ceci pour arrêter les critiques que les gens font souvent au festival. Nous allons susciter l’engouement du public à travers la prochaine édition du Fitheb. Parakou et Porto-Novo accueilleront aussi le festival.

Des places publiques dont l’Etoile Rouge, la place Lénine, la Place des Martyrs, le Champ de foire, la maison du peuple d’Agla et le stade de l’amitié sont notamment ciblées pour accueillir des spectacles, des expositions d’artistes. Ceci constitue la deuxième innovation de cette édition 2014 du Fitheb. Comme cela a été déjà le cas par le passé, le village du festival sera érigé au Centre de promotion de l’artisanat. Chaque soir, un ou deux artistes musiciens occuperont le podium pour s’exprimer artistiquement et démontrer leur talent. Car le Fitheb ambitionne de vendre les artistes musiciens béninois. Des programmateurs de spectacles et de musique seront là pour des détections.

Une programmation de spectacles nationaux est disponible. A quoi doit-on s’attendre et quel est le point du financement à ce jour ?

La programmation qui existe à l’heure actuelle est encore provisoire. Il faut dire que nous avons reçu une soixantaine de dossiers. Nous envisageons programmer cinq spectacles béninois dans la programmation in et cinq autres dans la programmation off à laquelle nous apportons un soin particulier. Ceci parce que nous comptons offrir des spectacles de facture aux populations. Le travail de visualisation des spectacles continue toujours et nous aurons la sélection définitive bientôt.

Nous sommes en train de conduire actuellement le processus en ce qui concerne le financement du Fitheb 2014. La mobilisation des ressources sur le plan international est en cours au niveau des partenaires traditionnels et d’autres que nous avons identifié. Pour ce qui concerne l’Etat, la procédure est aussi engagée et nous sommes dans l’attente.

Un appel à lancer ?

Les acteurs à divers niveaux et les sponsors doivent s’impliquer dans l’organisation du Fitheb 2014. Nous devons tous accompagner l’événement qui est une excellente vitrine pour les annonceurs.

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Gnonnas Pédro : 10 ans déjà

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(Spécial hommages demain sur Frissons Radio 95.2)

Demain 12 août 2014, cela fera exactement 10 ans que le Bénin a perdu une de ses gloires de la musique. Gnonnas Pedro, de son vrai nom Gnonna Sossou Pierre Kwasivi est décédé des suites d’un cancer. Auteur, compositeur, chanteur, arrangeur, il a été l’un des poumons du groupe panafricain de la salsa, Africando. Il a laissé derrière lui une discographie très riche.

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Oket Baya inhumée jeudi dernier

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Décédée le 26 juin 2014, Oket Baya de son vrai nom Cathérine Tokpo, a été inhumée jeudi 07 Août dernier à Abomey. Mais avant le départ de la dépouille mortelle de l’artiste pour sa ville natale, des hommages bien mérités lui ont été rendus à Cotonou par les associations d’artistes et une délégation du ministère de la Culture. Il faut rappeler que Oket Baya est décédée des suites d’une longue maladie et pour mémoire, elle était l’une des artistes victimes de l’accident de Gbada, dans la commune d’Adjohoun, il y a de cela quelques années. Née le 23 Mai 1963 à Bembèrèkè, feue Cathérine Tokpo est mère de deux filles et à son actif, plusieurs albums.

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